« La petite »

Plus je vieillis… plus je réveille « la petite » avec moi le matin…

Vous savez celle qui habite à jamais avec nous… celle qui est déterminée à être heureuse… celle qui vit la joie même pendant les jours tristes.

On l’appelle maintenant notre enfant intérieur. En prenant de la maturité, en fonctionnant dans le monde adulte avec tout ce que cela comporte, il n’y a pas souvent de place pour « la petite ».

Par ce magnifique temps de grands changements, de belles transformations, on a plus que jamais besoin de rire, de jouer, de badiner avec la vie.

Ce qui veut dire qu’on peut être efficace et drôle, sérieux et innocent, responsable et léger.

« La petite » rappelle de toujours chercher le jeu, et d’être présente simplement. C’est une vraie source d’énergie dont nous avons besoin en vieillissant. N’est-ce pas!?

Grandir avec son enfant intérieur, quelle joie!

Dans les moments de noirceur, c’est ma petite qui vient à moi et me ramène à cet endroit à l’intérieur de moi où il fait toujours beau, où le monde est ce que je veux qu’il soit.

Et vous savez quoi?

Le soir, nous nous endormons ensemble et proche.

Merci « la petite », je me remercie aussi de ne pas t’oublier!

Et vous??

Idées inspirées de la carte de Tarot Le soleil

Partager

autres articles intéressants

Marie-Diane Tremblay

Osez vivre dans la Loi du temps!

De tous les temps, nous sommes en temps, disait la Chamane à une dame nommée Simonne, venue la consulter. Vous venez de me raconter les tourments de votre vie de couple et j’observe que vous énoncez le temps passé comme si vous aviez oublié d’avancer dans le temps.

Arielle Paiement

La communauté Twin Oaks fête ses 50 ans!

Dans cette chronique, nous vous présentons différentes initiatives relatives au mouvement des communautés intentionnelles au Québec et dans le monde. Ces initiatives représentent un mode de vie épanouissant et porteur de sens, de même qu’une solution aux problèmes environnementaux et sociaux.

Isabelle Burnier

Une robe de soi

J’étais à peine endormie dans le berceau familial, après une longue nuit de tempête, que déjà les fées se bousculaient avec leurs dons pour écrire ma vie.