Comment tirer profit des couleurs en décoration selon leurs effets?

Depuis sa création, l’humain a toujours été fasciné par le monde des couleurs. Au fil des ans, grâce aux avancées scientifiques, les chercheurs ont réussi à en démontrer les effets physiologiques et psycho­lo­giques. Alors que certains effets sont favorables, d’autres peuvent nous être nuisibles, et c’est pourquoi il importe de les connaître quand vient le temps de relooker son domicile.

Le rouge est la couleur considérée comme la plus puissante; je vous conseille donc de l’utiliser en accent. Stimulante et énergisante, cette teinte chaude peut vraiment nous réchauffer, car elle fait augmenter notre rythme cardiaque et notre force musculaire. C’est un choix judicieux pour les salles d’entraînement, pour toute personne frileuse ou pour aider votre adolescent à sortir du lit! Que cela ne vous étonne pas, le rouge suscite l’amour et le désir; il est donc tout indiqué pour la chambre à coucher. Dans la cuisine, il éveille l’appétit, tout comme le jaune et le vert. Il est à proscrire si vous souffrez d’hypertension, de migraines, de problèmes de sommeil, d’épilepsie et pour les enfants hyperactifs!

Le jaune, souvent associé à la joie de vivre, est pourtant la couleur la plus malaimée de tous. Il gagne toutefois à être utilisé pour apporter de la vivacité. C’est un excellent choix pour un bureau, car il stimule l’intellect et éveille sans exciter. Dans les pièces communes, il apporte une belle énergie qui suscite de bons échanges. Lors des périodes plus dépressives, c’est l’idéal pour remonter le moral. Seule mise en garde, évitez-le dans la chambre à coucher si vous souffrez d’insomnie, car il stimulera trop votre petit hamster, c’est-à-dire, votre mental hyperactif.

En tant que couleur froide, le bleu est reconnu pour ses qualités apaisantes et offre les effets contraires au rouge. Dans une chambre à coucher, il vous fera tomber directement dans les bras de Morphée. Toutefois, il peut littéralement donner « les bleus » (la déprime) et est donc à éviter pour les personnes à tendance dépressive. Si vous avez une famille trop énergique, le bleu dans les pièces communes saura calmer l’atmosphère. Dans les endroits trop chauds, il apportera une sensation de fraîcheur.

Le vert est la couleur de l’équilibre, du calme et du ressourcement. Il est tout indiqué pour des lieux de relaxation, car il aide aussi à réduire la tension artérielle. Rappelant la nature, il est idéal pour atténuer l’omniprésence d’un milieu urbain. Si l’ambiance familiale est tendue, l’utiliser dans les pièces communes vous sera très favorable pour apaiser les tensions.

Le mauve est la couleur qualifiée de mystérieuse. Il nous invite à l’introspection et, comme le bleu, il est excellent pour stimuler la créativité, la réflexion et le sommeil. Dans la chambre à coucher, c’est la couleur qui éveille le plus la passion et la sensualité, devant le rouge, ce qui vous étonne peut-être.

L’orangé apporte la plupart des bienfaits du rouge, mais de façon moins intense. Quant au rose, il est la seule couleur chaude qui peut être apaisante. Il est particulièrement reconnu pour aider à combattre le stress. Attention toutefois, s’il est trop présent, il pourrait devenir stimulant, comme le rouge.

Peu importe leurs effets, les couleurs vous parlent selon votre vécu et votre état d’âme. Alors, écoutez votre petite voix intérieure, car elle sait lesquelles vous font du bien à quel moment. De plus, pour un bon équilibre, l’humain doit s’entourer de toutes les couleurs, mais comme on dit, il faut savoir bien doser. Il vous appartient donc de trouver, dans le cercle chromatique et selon ce qu’il vous inspire, le dosage qui vous convient le mieux.

Comment tourne la roue de votre vie?

Votre vie tourne-t-elle rondement? Réussissez-vous à y maintenir un équilibre? Êtes-vous satisfaits de votre vie? Il se peut que tout roule parfaitement et, si c’est le cas, bravo. Cependant, si votre vie ne roule pas comme vous le souhaiteriez et que vous aimeriez y apporter des changements, mais ne savez pas par où commencer… la roue de vie peut être un excellent outil pour vous donner la petite poussée dont vous avez besoin pour vous mettre en mouvement.

En coaching, la roue de vie est l’un des premiers outils que j’utilise avec mes clients, car elle permet d’évaluer très rapidement le degré de satisfaction et d’équilibre dans notre vie. La roue de vie a six rayons qui délimi­tent chacun une sphère de notre vie (voir diagramme 1).

À vous, maintenant! Prenez le pouls de votre vie.

Pour chacune des sphères de votre vie, donnez-vous un indice de satisfaction, allant de zéro à dix, en vous demandant : « Quel est mon niveau de satisfaction face à cette sphère de ma vie? »

Le niveau 10 signifie extraordinaire, « Je ne peux imaginer que les choses aillent mieux »; 1 signifie un grand déséquilibre, « Ça ne peut être pire »; 5 signifie passable, « Il y a des aspects susceptibles d’amélio­ration ». Allez-y spontanément, laissez venir ces notes à votre esprit sans trop rationaliser.

Sphère physique – Comment vous sentez-vous physiquement, mentalement et émotionnellement? Dormez-vous bien la nuit? Êtes-vous en bonne condition physique? Gérez-vous bien votre stress?

Sphère financière – Quel est votre degré de satisfaction par rapport à vos revenus? Avez-vous des réserves? Gérez-vous bien votre argent? Avez-vous trop de dettes?

Sphère professionnelle – Votre carrière est-elle satisfaisante? Maximisez-vous vos forces? Êtes-vous reconnus dans votre milieu de travail?

Sphère relationnelle – À quel degré vous sentez-vous comblés et épanouis dans vos relations? Avez-vous un cercle d’amis? Passez-vous assez de temps avec votre conjoint, vos enfants?

Sphère loisirs et détente – Avez-vous des activités pour vous ressourcer et vous nourrir? Prenez-vous suffisamment de vacances? Avez-vous du temps pour prendre soin de vous?

Sphère développement personnel et spiritualité – Apprenez-vous des choses nouvelles? Votre vie a-t-elle un sens? Vivez-vous en accord avec vos valeurs? Avez-vous des opportunités de croissance?

À votre gré, vous pourriez subdiviser certaines sphères. Par exemple, la sphère relationnelle peut se diviser en plusieurs sous-sphères : sociale, affective ou familiale.

Maintenant que vous avez donné un indice de satisfaction pour chacune des sphères, tracez une ligne entre les deux côtés du rayon (voir diagramme 2). Le résultat obtenu vous permet de visualiser votre situation actuelle.

Et alors, comment ça roule? Si cette roue était celle de votre bicyclette, est-ce qu’elle roulerait parfaitement? Avez-vous une crevaison? Quel rayon de votre roue aurait besoin d’un coup de pouce? Quelles sphères nécessi­tent une attention immédiate? Pour chaque sphère choisie, quels sont les changements que vous aimeriez apporter pour augmenter votre niveau de bien-être dans votre vie en général et tendre vers un meilleur équilibre?

En souhaitant que cet exercice ait réussi à vous donner la petite poussée dont vous aviez besoin pour vous mettre en mouvement, bon cheminement.  NOTE : Cet exercice peut être refait au cours de l’année.

L’accompagnement spirituel… chemin de libération

Il existe, de nos jours, plusieurs pistes qui sont proposées afin de nous permettre de bien trouver une réponse à nos questionnements existentiels ainsi qu’à nos problèmes ponctuels. L’«accompagnement spirituel » est une solution qui existe parmi toutes les pistes suggérées dans la société afin de permettre aux personnes de retrouver le chemin de la dignité et de l’épanouissement. S’il permet souvent de trouver une réponse ponctuelle à un problème­ actuel, il favorise surtout, au rythme­ de chacun(e), une rencontre profonde­ avec soi, avec l’A(a)utre et avec la Création.

L’accompagnement spirituel repose sur trois importantes prémisses de base :

  • C’est dans une relation que les personnes ont été blessées, et c’est par une autre relation signifiante qu’elles pourront retrouver le chemin de la Vie et de la Paix intérieure.
  • L’accompagnateur(trice) aide la personne à libérer toute la dimension spirituelle, car…
  • toute son approche, son attitude, son éthique, sa manière d’être reposent sur sa conception de l’être humain, même si la personne accompagnée n’en est pas nécessairement consciente.

L’accompagnateur reconnaît que la personne qui est devant lui n’est pas uniquement un corps et une psyché (une psychologie et une intelligence), mais qu’elle porte au plus profond d’elle-même une autre dimension qu’on pourrait qualifier de « cœur profond » où habite « une haleine de vie », un souffle de vie qu’on identifie difficilement, mais qui guide nos choix pour répondre à nos besoins les plus fondamentaux. Ce souffle de vie intérieur que nous sentons porte plusieurs noms : Dieu, Esprit, énergie, etc…

L’important dans une démarche d’accompagnement spirituel n’est pas de convaincre d’adhérer à une forme de pensée ou à une religion, mais bien d’être avec l’autre afin de bâtir une relation qui permettra à « l’être parole » qu’est la personne accompagnée d’advenir et de favori­ser une marche de libération­ sans aucun prosélytisme. L’accompa­gnateur spirituel n’est pas un coach de vie, un psychologue, un thérapeute ni un directeur de conscience. Il est une présence, une écoute qui permet à la personne de vivre une désaliénation qui l’a positionnée dans un enfermement dont il est difficile de sortir.

La personne accompagnée ne sait plus qui elle est. Sans s’en rendre compte, elle a mis en place tout un système en fonction de la perception qu’elle a d’elle-même et des interprétations et jugements des autres. Elle porte une souffrance bien enracinée qui, au cours de son histoire, l’empêche de se conscientiser et l’empêche d’adhérer en toute liberté à son identité propre.

Dans le cadre d’une démarche d’accompagnement spirituel, la personne est appelée à se transformer, et non à changer, par la mise en lumière de ses charismes et de son désir profond, qu’elle pourra définir grâce aux découvertes qu’elle fera, et arrive ainsi à « voir autrement » la beauté de LA Vie et de SA vie. Elle se réalise progressivement en suivant tout un cheminement personnel fait de choix de vie, de doutes, de risques, etc…

Accompagner et décider d’être accompagné, c’est faire le choix de marcher ensemble afin d’entreprendre et de parcourir un trajet commun qui amène à l’affranchissement mutuel par le partage.

L’accompagnement spirituel s’adresse à toute personne en recherche, peu importe où elle se situe dans sa quête spirituelle. Un sentiment profond m’habite : j’ai la ferme conviction qu’il existe en chaque être humain une part constitutive essentielle qui se nomme… la dimension spirituelle et qui est la source de toute transformation vers la Vie. Il ne reste qu’à « oser » un voyage dans le monde merveilleux de sa propre vie et à goûter ainsi à LA VIE.

La simplicité volontaire, un art de vivre!

Si l’on doit à Richard B. Gregg, un américain disciple de Gandhi, l’expression « simplicité volontaire », on doit à Duane Elgin et à son livre The value of Voluntary Simpli­city, publié en 1936, la popularité qu’a connue cette expression au début des années 80, et à Serge Mongeau la paternité de ce courant au Québec, également dans les années 80.

Qu’est-ce que la simplicité volontaire?
Selon le Réseau québécois pour la simplicité volontaire, cette philosophie de vie privilégie l’être plutôt que l’avoir, le « assez » plutôt que « le plus », les relations humaines plutôt que les biens matériels, le temps libéré plutôt que le compte en banque, le partage plutôt que l’accaparement, la communauté plutôt que l’individualisme, la participation citoyenne active plutôt que la consommation marchande passive. La simplicité volontaire est aussi un courant social important, qui tente de répondre à des problèmes de société de plus en plus pressants (course folle de la vie moderne, endettement excessif, insatisfaction malgré une consommation débridée, épuisement professionnel, gaspillage, épuisement des ressources naturelles, etc.)

Pourquoi se joindre à un groupe de simplicité volontaire dans sa localité?
Les raisons sont nombreuses et résultent souvent d’intentions diverses, dépendamment des gens, de leur vécu ou de leur réflexion sur la vie. Par contre, la motivation première est souvent issue d’un intérêt particulier, comme l’environnement, ou elle découle de la spiritualité ou de la constatation que la société de consommation actuelle est un non-sens. Par contre, chaque membre finit le plus souvent par s’intéresser aux motivations des autres parce que ces objectifs sont complémentaires. S’entourer de gens qui ont des valeurs semblables aux nôtres devient une source de réconfort, puisque ces valeurs ne sont pas nécessairement prônées par l’ensemble des personnes faisant partie de notre milieu.

Mon expérience
J’ai été longtemps en quête du bonheur par l’acquisition de biens matériels, de sensations fortes et de plaisirs rapides, mais en restant toujours profondément insatisfaite et insatiable. Suite à de nombreuses lectures et de nombreux questionnements, j’ai réalisé que cette voie ne m’entraînait que vers des bonheurs éphémères et non durables. Ces réflexions m’ont donc amenée à modifier mon style de vie et celui de ma famille. La méditation me permet maintenant d’apaiser mon esprit et de cultiver ma spiritualité afin de développer une paix intérieure constante.

Mes études en naturopathie me conduisent en outre vers une alimentation et un style de vie plus sains tout en me permettant de comprendre les effets nocifs d’une mauvaise alimentation sur ma santé physique et mentale et en me faisant prendre conscience des impacts environnementaux de la surconsommation de viande, de produits industrialisés, de pesticides, etc. De plus, à tous les niveaux, je priorise maintenant les produits biologiques, écologiques et recyclés, et j’évite, dans la mesure du possible, les magasins à grande surface, visitant de préférence les commerces locaux. Enfin, pour réduire l’impact de la publicité omniprésente dans notre société de consommation, je limite intentionnellement mes heures d’écoute de la télévision et je privilégie les documentaires et les reportages éducatifs.

Amorcer une réflexion
Habituellement, dès que l’on amorce un processus de réflexion sur notre raison d’être en tant qu’être humain et sur notre impact sur la terre que nous habitons, la conscience s’ouvre indéniablement! Évidemment, ce qui s’ensuit peut amener à revoir complètement nos priorités et à apporter de nombreux rajustements à nos styles de vie. Il faut alors nous armer de patience, de tolérance et de gratitude afin d’arrimer sereinement et graduellement notre façon de penser à notre façon de vivre.

Lectures suggérées
Nous, de la simplicité volontaire, Diane Gariépy
L’ABC de la simplicité volontaire, Dominique Boisvert
La simplicité volontaire, plus que jamais…, Serge Mongeau

Les choix de carrière diversifiés, c’est gagnant!

Saviez-vous que…
Un métier est dit non traditionnel pour les femmes lorsqu’on y trouve moins de 33 % de femmes. Il y a des métiers non traditionnels dans tous les secteurs d’activité de notre économie. Les secteurs de la construction, de l’automobile et de l’informatique, par exemple, sont des secteurs où l’on trouve très peu de femmes.

De nos jours, lorsqu’une jeune femme pense à ses choix professionnels… est-ce qu’elle envisage toutes les possibilités?

Les statistiques nous démontrent que non. Certains métiers qui sont majoritairement exercés par des hommes sont la plupart du temps mis à l’écart par les jeunes femmes.

Pourquoi? Les préjugés et les stéréotypes concernant les rôles féminins et masculins qui existent dans notre société expliquent en grande partie cette décision. Il reste encore des ghettos d’emplois très présents dans notre société. Les femmes choisissent des métiers ou des professions traditionnellement liés aux rôles féminins, et les hommes, eux, s’orientent vers les métiers traditionnellement masculins.

L’adolescence est une période privilégiée pour le choix de carrière, et à cette étape de leur vie, les jeunes sont très sensibles à l’image qu’ils projettent et à l’opinion de leurs ami(e)s. On dit souvent qu’il faut un village pour faire l’éducation des jeunes. L’encouragement des parents et des personnes proches est un facteur décisif. Tous peuvent contribuer et aider en ayant l’esprit ouvert… À bas les préjugés!

Et si on proposait aux jeunes filles des activités et des loisirs diversifiés pour laisser libre cours au développement de leurs intérêts et de leurs goûts? Laissez vos filles expérimenter des tâches différentes à la maison : peindre leur chambre, utiliser un marteau pour effectuer une réparation mineure, observer pendant que vous faites l’entretien de l’auto… Encouragez leurs rêves!

De belles carrières attendent les jeunes femmes qui osent!

Une majorité de ces métiers et professions offrent de bonnes perspectives d’emploi et des conditions de travail avantageuses. Ils sont en demande dans notre économie, ce qui veut dire que les salaires sont bons, qu’on travaille à temps plein et qu’il y a des possibilités d’avancement.

Les femmes qui choisissent d’élargir leur éventail de choix de carrière ont accès à un bassin de possibilités de métiers et de professions en lien avec leurs intérêts et leurs aptitudes… et elles peuvent travailler dans des milieux où les dynamiques sont différentes.

Avantage pour les entreprises : des équipes plus efficaces et productives

Les forces et faiblesses des femmes et des hommes peuvent être complémentaires et contribuer beaucoup à la productivité des équipes de travail.

Des employeurs ont observé que la mixité hommes-femmes dans une équipe apporte des diversités de visions très utiles dans la résolution de problèmes. La mixité peut aussi contribuer à améliorer l’ambiance de travail et l’attention portée à la santé et à la sécurité au travail…

De plus, les employeurs qui embauchent des femmes ont accès à un bassin de main-d’oeuvre plus large. Dans les contextes de pénurie, c’est un avantage non négligeable!

Des entreprises ont même développé des pratiques d’embauche gagnantes pour attirer la main-d’oeuvre féminine dans les métiers non traditionnels : affichage de postes « unisexes », sensibilisation de l’équipe de travail, traitements égalitaires et conditions de travail adaptées. Bravo à ces entreprises pionnières!

Option Femmes Emploi est une organisation régionale qui vise l’autonomie économique des femmes et la valorisation de la main-d’oeuvre féminine par une offre de services de développement professionnel et d’entrepreneuriat.

www.optionfemmesemploi.qc.ca

Étude de la femme tatouée 

En 2015, il est difficile de nier la popularité explosive du tatouage. Pourtant, il y a moins d’un siècle, un tel phénomène était impensable, spécialement chez la femme.

Contexte historique
La femme tatouée est un phénomène récent. Vers la fin du XIXe siècle, elle fait son apparition suivant la pre­­mi­è­re vague de féminisme en Amérique,­ principalement sous forme de phéno­mène de cirque. Ces femmes, étant extrêmement bien payées, n’avaient pas besoin d’un homme pour les faire vivre, situation rarissime pour cette époque.

Dans les années 30 à 60, le fémi­nisme continue sur sa lancée, et les femmes élargissent leur accès  à l’éducation et solidifient leur identité. Le tatouage est popularisé chez les Américains, et plusieurs femmes arborent de petits tatouages discrets, souvent sur les zones intimes.

Les années 70 marquent un tournant majeur avec l’adoption de la Charte des droits et libertés qui octroie  aux femmes le droit à leur corps, notamment avec la légalisation  de l’avortement.

Le féminisme des années 90, axé sur la diversité culturelle et sexuelle, vient à bout des vieux stigmates et donne naissance à la génération de femmes tatouées d’aujourd’hui. On parle finalement de recherche d’individualité et d’identité propre.

La femme : objet de désir
Il va sans dire que la femme tatouée choque. Celle-ci fut dès le début accusée de mœurs légères, ou de vulgarité. Qu’est-ce qui peut conditionner un tel jugement? Il faut d’abord comprendre que l’image féminine valorisée par la société n’a souvent pour but que le désir de l’œil masculin. Les notions de pureté et de perfection lisse suggèrent métaphoriquement la poupée de porcelaine. En tant qu’objet inanimé et générique, elle permet la projection du désir de l’homme, comme un film sur un écran vierge. C’est pourquoi les interventions corporelles visant à l’uniformité, telles que la chirurgie plastique ou le maquillage permanent, sont plus facilement acceptées, voire encouragées. Le tatouage redonne au corps sa volonté propre et le différencie. C’est ce qui en rend la pratique si menaçante aux yeux de certains.

« Le tatouage féminin n’est pas une question de décoration ou de transformation, mais bien une offense à la pureté symbolique si importante pour l’économie du désir masculin. » (Tattoos – Philosophy for Everyone)

Motivations
Si nous ne sommes pas tous perver­tis ou des criminels latents, alors pourquoi nous faisons-nous tatouer? L’évolution du tatouage comme forme artistique dans les années  90 nous permet maintenant d’étudier le phénomène d’un point de vue théorique.

L’approche formaliste stipule que la qualité d’un travail artistique donné repose purement sur sa forme, la qualité de sa réalisation et son  aspect visuel. Comme de fait,  plusieurs tatouages sont réalisés pour leur valeur esthétique. Les gens les portent comme ornements, à la manière d’un vêtement ou d’un bijou.

L’approche expressionniste a comme souci plutôt l’émotion et la réaction­ que ce sujet provoque chez une personne. Incidemment, plusieurs personnes vont choisir leur tatouage pour sa valeur émotionnelle et ce qu’il représente pour eux (sans bien sûr en négliger la valeur esthétique pour autant).

À notre époque, les tatouages sont le résultat d’un acte intentionnel et délibéré. Il s’agit d’un puissant acte communiquant par lequel nous nous approprions notre corps. Se faire tatouer est un engagement envers soi-même à s’auto-créer dans notre propre contexte indépendant. Il s’agit à la fois d’un acte d’expression et de formation de soi. Se rendre visible dans cette affirmation de soi-même, c’est devenir vulnérable et exposé à la critique de notre identité profonde. C’est une grande épreuve de détermination du caractère.

Dans la connaissance et l’acceptation de soi et de notre pleine individu­­a­lité,­ on finit forcément par accepter les autres. On se libère des rôles préétablis, définis par le sexe, la race, l’âge ou la classe sociale. L’indivi­du­a­­lité explorée, loin de nous margina­liser, nous rapproche au final de  la collectivité.

Les joies du djembé 

J’ai tout de suite adoré taper sur une peau avec mes mains nues et m’amuser à jouer des séquences répétitives. Ça me rappelait un peu la jonglerie, mais vers le bas. Si le mot djembé ne vous dit rien, c’est parce que le djembé est communément  appelé tamtam. C’est un instrument de percussion africain composé d’un fût de bois en forme de calice sur lequel est montée une peau de chèvre tendue. J’ai commencé à en jouer par curiosité, mais mon intérêt a augmenté avec les années. Le djembé continue à me fasciner après 14 ans de pratique, et voici pourquoi.

Le djembé vient de l’Afrique de l’Ouest, région où la culture musicale est très riche. Les rythmes du djembé sont joués pour toutes les occasions :­ mariages, fêtes religieuses, moisson, etc.… Ils sont donc joués dans le but de réunir les gens, de célébrer et de danser. Je suis allée en Guinée (Afrique de l’Ouest) à plu­si­eurs reprises pour connaître cette culture fascinante et, à mon retour, je faisais partager mes découvertes. Au départ, j’enseignais pour transmettre ma passion, mais j’ai réalisé que le djembé était un moyen idéal pour se développer sur plusieurs plans tout en étant une expérience amusante, pleine de sensations.

L’apprentissage du djembé favorise la latéralisation. Les séquences rythmiques nécessitent de porter une attention égale aux deux mains. Les deux côtés exigent la même force et le même type de précision. Les deux hémisphères du cerveau sont sollicités également. Il est étonnant­ de voir combien de personnes n’ont d’attention que pour leur main dominante. C’est souvent le premier apprentissage qu’elles font : intégrer la main non dominante dans leur zone d’attention.

Apprendre des séquences rythmiques et jouer des polyrythmes demandent une attention différente. Les participants jouent ensemble tout en jouant des séquences différentes. Le rythme apparaît lorsque toutes les séquences sont jouées simulta­nément. Les participants doivent donc être à l’écoute des autres tout en jouant leur propre partie. C’est souvent un défi, mais ô combien récompensé lorsque bien exécuté!

La pratique du djembé est un bon moyen pour créer une énergie positive et réduire le stress. Dans un groupe de djembé, tous les participants sont valorisés, car l’accent est mis sur l’ensemble plutôt que sur la performance individuelle. Les séquences peuvent être simplifiées en fonction du niveau des participants pour leur permettre d’avoir du plaisir. Les participants se trouvent rapidement en situation de réussite, mais les défis et les objectifs sont sans fin. Les séquences rythmiques sont courtes et répétitives. On cherche à mieux les exécuter et à réussir les enchaînements entre les différen­tes parties. La motivation va en grandissant, car les deux sentiments (réussite et défi) se nourrissent mutuellement. Plus on joue vite et mieux on joue, plus on a un sentiment d’euphorie assez exceptionnel. On a du plaisir, on rit beaucoup, on se défoule et on se détend. Les gens me disent souvent : « Quand je suis arrivé, j’étais stressé de ma journée, mais maintenant je suis tout énergisé et de bonne humeur. J’ai bien fait de venir ».

Comme c’est une activité à la fois artistique et technique, plusieurs zones cérébrales sont stimulées à la fois. Beaucoup de connections se font. J’ai des étudiants âgés ou qui ont subi une commotion cérébrale et qui ont perdu des fonctions telles que la concentration, la mémoire et l’équilibre. La pratique du djembé les aide. Je travaille aussi avec des enfants dysphasiques et je visite des groupes de femmes victimes de violence sexuelle. Ai-je besoin  de dire que ça leur fait du bien?

En fait, toutes les clientèles en bénéficient. Jouer du djembé est une activité complète qui répond à plusieurs besoins physiques, psychologiques et sociaux. C’est une découverte formidable que je ne me lasse pas de faire partager! Ceux qui aiment le djembé en deviennent dépendants! Aurez-vous la fièvre du djembé, vous aussi?

Des fleurs comestibles… dans notre assiette 

Nous apprécions les fleurs et leurs couleurs qui enjolivent nos parterres et balcons. C’est toujours un plaisir pour les yeux. Maintenant, j’aimerais les amener plus près de vous, jusque dans votre assiette. Leurs coloris vont aguicher votre appétit, et leur goût, charmer vos papilles.

Depuis plusieurs années, je me passionne pour les fleurs comestibles. J’ai commencé en consacrant un petit coin de mon parterre à ces plantes, et ma sœur, alors sous-chef à une grande auberge, venait s’approvisionner dans mon jardin pour orner ses plats. De fil en aiguille, j’en suis venue à en faire le commerce. Je me suis d’abord départie de mes plantes non comestibles, que j’ai données à des amis et à ma municipalité par souci de récupération. Au fil du temps, de mes essais et de mes erreurs, j’ai bien réalisé que les fleurs ne sont pas toutes de bons produits pour la vente; certaines perdent leur couleur ou leur tendre texture trop vite pour les chefs. Aujourd’hui, je connais bien mes fleurs et j’aimerais vous présenter mes préférées.

Calendula (plante annuelle ou vivace)
On dit de cette plante qu’elle est sans souci, car elle pousse sans tracas. Elle arbore des jaunes et des orangés éclatants qui égayeront vos salades. Son parfum délicat, substitut du safran, aromatisera vos riz, beurres, soupes et biscuits.

Capucine (annuelle)
Elle pousse facilement et accompagne bien les plants de tomates. Vous pouvez tout utiliser : les fleurs et les feuilles, même les boutons et jeunes fruits qui, conservés dans le vinaigre, font office de câpres. Son goût est corsé et même très poivré; y aller avec parcimonie dans vos salades, beurres et mayonnaises. Amusez-vous à farcir des capucines pour en faire de jolis canapés ou à les confire.

Centaurée (annuelle ou vivace)
Elle est aussi appelée fleur de bleuet en raison de sa belle couleur bleu royal; on en trouve aussi aux nuances qui vont du blanc jusqu’au violet. Son goût n’est pas très prononcé; on peut utiliser les centaurées, entières ou en pétales détachés, dans les salades, les glaçons ou la pâte à gâteau. Déshydratez-les pour vous faire des tisanes.

Hémérocalle (vivace)Fleur d’un jour, elle s’épanouit le matin pour mourir le soir venu. Sa forme conique est idéale si vous voulez farcir la fleur. Vous sentirez sous la dent son croquant et le sucré de son réceptacle (base de la fleur). Dans les potages et les plats asiatiques, ajoutez le bouton cuit à l’étuvée ou frit. Attention, elles n’ont pas toutes un goût détectable; il faut les essayer.

Pensée (annuelle ou vivace)
Elle arbore une combinaison de couleurs très variée et a une saveur douce et sucrée si vous prenez le soin de retirer le pédoncule qui est assez amer. Cristallisée, elle décore à merveille les gâteaux. Utilisez des pensées dans les salades vertes ou de fruits, dans le beurre ou la crème, ou figez-les dans vos glaçons.

Rose(vivace)
Seuls les pétales sont comestibles, et ils dégagent un parfum irrésistible. Utilisez-les de la même façon que les pensées ou ajoutez des pétales séchés à vos tisanes ou à vos thés de kombucha.

En cette belle saison, je vous invite à planifier votre jardin floral dans le but d’agrémenter vos moments contemplatifs de même que votre menu. Mes six fleurs préférées font partie d’une longue liste qui vous surprendra. Si je peux me permettre, je recommande à ceux et celles qui ont une âme d’agriculteur urbain le site Web www.craquebitume.org. On y offre des formations ainsi que des trucs et conseils pour le jardinage et le compostage.

En partageant ma passion, j’espère avoir piqué votre curiosité au sujet des fleurs comestibles. Je vous invite à sortir vos pelles et vos chaudrons pour concocter une recette attrayante et unique en commençant par cette suggestion : Choisir une belle hémérocalle dont vous aurez enlevé les étamines. La farcir d’un fromage­ de chèvre aux fines herbes ou d’une mousse de saumon. Fermer l’extrémité avec une tige de ciboulette et faire revenir 4 ou 5 secondes seulement dans un peu d’huile. Vous découvrirez un goût légèrement parfumé et finirez la fleur sur une note agréablement sucrée.

Bon appétit!

La fasciathérapie : une thérapie manuelle à découvrir 

Le corps humain est une œuvre d’art dans son fonctionnement. Nous l’habitons sans en connaître tous les secrets ni le fonctionnement. Infirmière de profession, je pratique la fasciathérapie selon la méthode Danis Bois depuis plusieurs années et je constate tous les jours les bienfaits qu’elle procure.

Fasciathérapie et fascias
La fasciathérapie est une thérapie manuelle douce qui consiste à travailler les fascias. Les fascias (terme issu du latin qui signifie bandes) sont de fines membranes souples, blanchâtres, faites de tissu élastique et résistant qu’on appelle tissu conjonctif. Ils enveloppent les diverses structures anatomiques (muscles,  os, viscères, cerveau, moelle épinière, ligaments, système nerveux) et les relient entre elles. Ils agissent à la manière d’une seconde peau en 3D et sont animés par le « mouvement interne ». Pour s’en faire une image, c’est comme une toile d’araignée  qui s’étend de la tête aux pieds, en surface comme en profondeur.

Les fascias jouent un rôle fondamental dans la mécanique de notre corps en soutenant les organes et en appor­tant les nutriments aux cellules. Ils favorisent aussi l’élimination des toxines et stimulent une bonne circulation du sang. Chose importante à retenir : ils nous servent d’amortisseurs de chocs.

Les fascias : des tissus qui peuvent souffrir
Très sensibles au stress physique comme psychologique, les fascias se crispent, se contractent, créent des nœuds qui empêchent le mou­vement naturel et bloquent les échan­ges cellulaires et métaboliques. Les traumatismes tout autant que les émotions intenses peuvent se fixer dans les fascias. Imaginez un peu, ils peuvent garder en mémoire des empreintes pendant des années!­ Pas étonnant que des douleurs s’instal­lent et génèrent un état de fatigue.

De plus, notre posture, nos mouvements et nos réactions s’inscrivent dans notre tonus musculaire. Lorsque nous utilisons trop de volonté, cela nuit à notre capacité de rester détendus. En écoutant notre ressenti, nous pouvons ajuster notre posture et notre mouvement afin  de­­ rester dans le confort de bouger. La fasciathérapie a pour but de décrisper et de libérer les fascias superficiels, intermédiaires et profonds pour qu’ils retrouvent leur place et leur rythme et qu’ils laissent circuler l’énergie, tout comme elle permet de mieux connaître le langage de son corps.

Relancer le mouvement interne
Le fasciathérapeute est formé pour capter ce qu’on appelle le « mouvement interne », un mouvement particulièrement lent, profond et subtil à l’intérieur du corps, qui participe à l’équilibre de notre santé. La fascia­thérapie est donc basée sur l’écoute du mouvement interne du corps.

Le fasciathérapeute veille à relancer ce mouvement afin de libérer les blocages et de restaurer l’élasticité et l’adaptabilité des fascias. Une plus grande souplesse favorise une plus grande capacité d’adaptation face aux évènements et engendre une capacité de rebond dans sa vie.

Les séances
Elles durent entre 45 et 60 minutes  et se déroulent sur une table de massage. Lors d’une première  séance, le fasciathérapeute établit un bilan de l’état de santé à partir des renseignements que lui donne la personne. Puis, par un toucher  respectueux, il perçoit les tensions  et les entraves des tissus. C’est à partir de l’information perçue que seront exécutés des mouvements pour travailler à la source de la douleur et faire relâcher la région douloureuse. Le fasciathérapeute applique des pressions plus ou moins fortes en des points précis du corps en suivant le mouvement lent des fascias et en les mobilisant. Il recommande aussi des exercices particuliers qui servent à rééduquer la relation à son mouvement.

Les bienfaits de la fasciathérapie
Elle réduit l’inflammation, soulage les douleurs musculaires et articulaires, relâche les effets du stress accumulé, favorise une posture adéquate, soulage les troubles digestifs, libère les empreintes émotionnelles traumatiques, traite les malaises persistants à la suite d’un accident ou d’une chute, revitalise le corps, rétablit l’équilibre psychocorporel.

La fasciathérapie offre des outils puissants pour relancer la dynamique du corps et retrouver un état de  bien-être profond. Essayez-la!

Le plastique : son impact sur la santé humaine et l’environnement 

En 2012, 288 millions de tonnes de plastiques ont été produits sur la planète, soit près de 9 kg par seconde! Léger et solide, le plastique entre dans la fabrication d’une multitude d’objets : jouets, sacs de plastique, emballages alimentaires, appareils électroniques… Et tout ce plastique produit a des impacts sur notre santé et sur celle de l’environnement.

Santé humaine
La fabrication de plastiques nécessite des quantités considérables de pétrole puisqu’ils sont des polymères synthétiques fabriqués à partir de ce combustible fossile. Des produits chimiques y sont généralement ajoutés afin de leur conférer certaines qualités : rigidité ou souplesse, couleur, etc. Certains de ces additifs chimiques peuvent se dégager des matières plastiques, quand elles sont usées ou soumises à la chaleur, et être ingérés par l’humain. Les conséquences d’une ingestion à long terme de ces substances sont encore mal connues, mais causent certaines inquiétudes, particulièrement pour trois types de plastique.

Polychlorure de vinyle
C’est le plastique numéroté 3, aussi appelé PVC ou vinyle. Ce type de plastique contient des phtalates, produits chimiques qui pourraient être ingérés lorsqu’un enfant met un jouet ou un biberon dans sa bouche. Les phtalates pourraient affecter les systèmes immunitaire et hormonal des petits.

Polystyrène
C’est le plastique numéroté 6,  utilisé dans la fabrication de la styromousse, d’ustensiles en  plastique, de couvercles de tasses à café, etc. Il contient du styrène,  un composé qui se dégage du plastique lorsque celui-ci est exposé au gras et à la chaleur. Les effets de faibles expositions au styrène ne sont pas encore bien compris. Cependant, une exposition prolongée ou à forte dose (pour les travailleurs d’usines par exemple) peut être toxique pour le cerveau, le système nerveux, le foie et les reins.

Polycarbonate
Ce type de plastique est numéroté 7.­­1 Il est notamment utilisé pour fabri­quer des bouteilles d’eau réutilisa­bles, des biberons et des verres jetables. Il contient du bisphénol A, un composé chimique qui affecte le développement fœtal et qui peut occasionner de l’hyperactivité, une puberté précoce, des testicules petits ou une prostate élargie et, à l’âge adulte, des taux de sperme faibles. Des études ont donc recommandé aux autorités publiques canadiennes d’interdire la présence de ce composé chimique dans les gobelets et biberons pour enfants.

Environnement
Indirectement, le plastique peut aussi avoir des effets sur la santé humaine à cause de la pollution qu’il engendre. En 2010, le taux de récupération des plastiques était de 33 % au Québec. Cela veut donc dire que 67 % des plastiques produits se sont retrouvés dans les sites d’enfouissement ou ont tout simplement été jetés dans l’environnement. Une fois enfoui, le plastique met entre 100 et 1 000 ans à se dégrader et produit du méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que  le dioxyde de carbone (CO2). Et s’il est jeté dans l’environnement, le plasti­que risque d’être ingéré par  des animaux ou de polluer en se  dégradant des sites sensibles, des cours d’eau ou des milieux humides.

Consommation responsable
Afin de diminuer votre consommation de plastique, lors de votre prochain magasinage, pensez à :

  • Réduire. Avez-vous réellement besoin de ce que vous vous apprêtez à acheter? Existe-t-il une alternative plus écologique au produit désiré?
  • Éviter les plastiques numérotés 3 et 6, actuellement non recyclables au Québec et les plus nocifs pour la santé humaine.

Il est aussi bon de savoir que le plastique ne se recycle pas à l’infini : la résine sera fragilisée un peu plus à chaque élévation de température nécessaire à la fabrication d’autres plastiques. Donc, il vaut mieux pen­ser à réduire notre consommation de plastique avant même de recycler!

Chaque fois que nous effectuons un achat, nous exprimons nos préféren­ces. Pensez-y lors de vos prochaines emplettes, en consommant de façon responsable.
_________________

1Le numéro 7 est également utilisé  pour désigner les bio plastiques qui, eux,  ne contiennent pas de bisphénol A.

Références : 
http://www.healthyenvironmentforkids.ca/sites/healthyenvironmentforkids.ca/files/Plastics-bilingual-web.pdf  
http://www.equiterre.org/solution/ les-impacts-de-votre-consommation

Chloé Gourde
Coordonnatrice, Programme Écoles écocitoyennes de l’Outaouais
Enviro Éduc-Action, chloe@enviroeducaction.org