Le plastique : son impact sur la santé humaine et l’environnement 

En 2012, 288 millions de tonnes de plastiques ont été produits sur la planète, soit près de 9 kg par seconde! Léger et solide, le plastique entre dans la fabrication d’une multitude d’objets : jouets, sacs de plastique, emballages alimentaires, appareils électroniques… Et tout ce plastique produit a des impacts sur notre santé et sur celle de l’environnement.

Santé humaine
La fabrication de plastiques nécessite des quantités considérables de pétrole puisqu’ils sont des polymères synthétiques fabriqués à partir de ce combustible fossile. Des produits chimiques y sont généralement ajoutés afin de leur conférer certaines qualités : rigidité ou souplesse, couleur, etc. Certains de ces additifs chimiques peuvent se dégager des matières plastiques, quand elles sont usées ou soumises à la chaleur, et être ingérés par l’humain. Les conséquences d’une ingestion à long terme de ces substances sont encore mal connues, mais causent certaines inquiétudes, particulièrement pour trois types de plastique.

Polychlorure de vinyle
C’est le plastique numéroté 3, aussi appelé PVC ou vinyle. Ce type de plastique contient des phtalates, produits chimiques qui pourraient être ingérés lorsqu’un enfant met un jouet ou un biberon dans sa bouche. Les phtalates pourraient affecter les systèmes immunitaire et hormonal des petits.

Polystyrène
C’est le plastique numéroté 6,  utilisé dans la fabrication de la styromousse, d’ustensiles en  plastique, de couvercles de tasses à café, etc. Il contient du styrène,  un composé qui se dégage du plastique lorsque celui-ci est exposé au gras et à la chaleur. Les effets de faibles expositions au styrène ne sont pas encore bien compris. Cependant, une exposition prolongée ou à forte dose (pour les travailleurs d’usines par exemple) peut être toxique pour le cerveau, le système nerveux, le foie et les reins.

Polycarbonate
Ce type de plastique est numéroté 7.­­1 Il est notamment utilisé pour fabri­quer des bouteilles d’eau réutilisa­bles, des biberons et des verres jetables. Il contient du bisphénol A, un composé chimique qui affecte le développement fœtal et qui peut occasionner de l’hyperactivité, une puberté précoce, des testicules petits ou une prostate élargie et, à l’âge adulte, des taux de sperme faibles. Des études ont donc recommandé aux autorités publiques canadiennes d’interdire la présence de ce composé chimique dans les gobelets et biberons pour enfants.

Environnement
Indirectement, le plastique peut aussi avoir des effets sur la santé humaine à cause de la pollution qu’il engendre. En 2010, le taux de récupération des plastiques était de 33 % au Québec. Cela veut donc dire que 67 % des plastiques produits se sont retrouvés dans les sites d’enfouissement ou ont tout simplement été jetés dans l’environnement. Une fois enfoui, le plastique met entre 100 et 1 000 ans à se dégrader et produit du méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que  le dioxyde de carbone (CO2). Et s’il est jeté dans l’environnement, le plasti­que risque d’être ingéré par  des animaux ou de polluer en se  dégradant des sites sensibles, des cours d’eau ou des milieux humides.

Consommation responsable
Afin de diminuer votre consommation de plastique, lors de votre prochain magasinage, pensez à :

  • Réduire. Avez-vous réellement besoin de ce que vous vous apprêtez à acheter? Existe-t-il une alternative plus écologique au produit désiré?
  • Éviter les plastiques numérotés 3 et 6, actuellement non recyclables au Québec et les plus nocifs pour la santé humaine.

Il est aussi bon de savoir que le plastique ne se recycle pas à l’infini : la résine sera fragilisée un peu plus à chaque élévation de température nécessaire à la fabrication d’autres plastiques. Donc, il vaut mieux pen­ser à réduire notre consommation de plastique avant même de recycler!

Chaque fois que nous effectuons un achat, nous exprimons nos préféren­ces. Pensez-y lors de vos prochaines emplettes, en consommant de façon responsable.
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1Le numéro 7 est également utilisé  pour désigner les bio plastiques qui, eux,  ne contiennent pas de bisphénol A.

Références : 
http://www.healthyenvironmentforkids.ca/sites/healthyenvironmentforkids.ca/files/Plastics-bilingual-web.pdf  
http://www.equiterre.org/solution/ les-impacts-de-votre-consommation

Chloé Gourde
Coordonnatrice, Programme Écoles écocitoyennes de l’Outaouais
Enviro Éduc-Action, chloe@enviroeducaction.org

Marcher, c’est retrouver l’être essentiel

Merci au magazine Psychologies.com pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.psychologies.com en inscrivant le titre de l’article dans la case recherche.

Plus qu’une simple activité physique, la marche est avant tout un précieux outil pour éveiller ses sens et se reconnecter avec sa nature profonde. Pierre-Yves Brissiaud, psychothérapeute et auteur de Marche et Méditation (Éd. Jouvence, 2005), revient sur les bienfaits insoupçonnés de nos balades.

En quoi la marche nous permet-elle de nous retrouver?
Pierre-Yves Brissiaud : Depuis toujours l’homme est en quête de sens. Sans sens, nous tombons dans l’absurde. Pourtant, la démarche mécaniste de nos vies nous a bien souvent mené à faire ce que nous avons à faire, sans chercher le véritable sens de nos actions. Marcher permet de s’installer dans une réflexion en créant un temps dans le temps, en créant une rupture, en entrant dans un autre rythme. Cette réflexion peut commencer par des questions simples : est-ce que je marche vite ou plutôt lentement? […]

Avant même d’être instigatrice de réflexion, la marche n’est-elle pas surtout un éveil des sens?
Pierre-Yves Brissiaud : Quand nous marchons, l’éveil de nos sens n’est pas forcément une finalité. Lors d’une balade, nous allons d’abord renouer avec la sensorialité. La marche va être le lieu d’échange entre notre environnement extérieur et intérieur, nous permettre de comprendre les interactions entre « le dedans » et « le dehors ». Le vert tendre d’une clairière peut m’apporter une grande sensation de tendresse, l’odeur de l’herbe peut réveiller des souvenirs et susciter une émotion profonde. Mais ce n’est là qu’une première étape. Car marcher va également nous permettre de mettre le corps en mouvement, de sortir de l’immobilisme et de réveiller l’être. C’est seulement alors que nous sommes à même d’écouter les sens pour méditer, de prendre conscience d’une profondeur supplémentaire de notre être, de nous éloigner des sentiments de surface. La méditation relève de cette intentionnalité posée entre moi et moi-même, c’est une autre recherche, une réflexion du sens ET de la spiritualité.

Est-ce la condition préalable à « la réconciliation profonde de notre nature avec Dame Nature » dont vous parlez dans votre ouvrage?
Pierre-Yves Brissiaud : Je pense qu’il faut revenir aux cultures ancestrales pour comprendre ce lien puissant entre la nature et nous. Selon la culture Tao, nous sommes le tout dans le tout, une partie de cet uni­vers. Identiquement, les Indiens d’Amérique ne concevaient pas de séparation entre Mère Nature et leur propre nature. Aujourd’hui encore, leur philosophie est omniprésente. […] Effectuée dans un lieu serein, la marche va nous permettre de renouer avec notre profondeur, notre environnement intérieur.

En quoi la marche est-elle, comme vous le décrivez, un acte « existentiel »?
Pierre-Yves Brissiaud : La marche nous met en relation avec l’essence même de l’existence, cette partie subtile de l’être dont le citadin est souvent coupé, du fait de son rythme de vie, de son environnement. Comme nous le mentionnions précédemment, marcher constitue l’acte de mettre l’être et la locomotion au ralenti, de créer une rupture de rythme pour mieux exprimer ce que nous sommes. […]

En quoi le chemin que nous empruntons en marchant symbolise-t-il notre cheminement intérieur?
Pierre-Yves Brissiaud : Il y a là une dou­ble problématique. La marche peut d’abord relever de la spiritualité : marcher d’un endroit à un autre, nous donner un but, c’est réveiller une partie de notre symbolique intérieure et nous permettre de cheminer avec elle. Mais nous pouvons aussi chercher à nous déplacer pour lâcher prise, marcher sans but pour nous « vider la tête ». C’est l’association de ces deux types de marche qui donne à la pratique tout l’intérêt et le plaisir que nous pouvons en tirer. La marche ne nous laisse jamais indemnes, elle a toujours un effet sur nous. […]

Au final, que peut nous apporter la marche, au quotidien?
Pierre-Yves Brissiaud : En nous reconnectant avec notre nature profonde, la marche va nous permettre de l’importer dans notre quotidien, de déplacer notre expérience de la profondeur dans une sphère habituellement plus légère. Après avoir marché, peut-être aurons-nous moins envie d’être influencés, la superficialité et l’apparence aurons moins d’importance, contrairement au partage et à la réflexion.

Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

Merci à Le Nouveau Paradigme pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.2012un-nouveauparadigme.com/

Parlons un peu des bébés
De nombreux bébés sont maintenant violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons et les pédiatres font changer de marque… et c’est pareil; le nourrisson se prend un bel eczéma que le médecin va s’appliquer à faire rentrer avec… un corticoïde qui va transformer l’eczéma en asthme (beaucoup plus grave) – et tout cela à partir d’un enfant qui était en parfaite santé et qui avait simplement le tort d’essayer d’éliminer le poison avec lequel on le nourrit. Mais alors, qu’en est-il des bébés qui réagissent aussi au lait du sein de leur mère? Peut–être leur faudrait-il changer de mère (je veux dire de nourrice); car rappelez-vous que tout ce que la mère consomme passe dans le sein. Si la mère consomme des épinards, son lait est aux épinards, des carottes, du lait à la carotte, et du lait de vache (pourri)…! À noter que j’ai vu des bébés allergiques à tout produit laitier quel qu’il soit et qui ont parfaitement poussé sans problèmes avec des purées de légumes.

Les vaches à lait sont des vaches malades!
La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait. Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité. Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone de croissance se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient 40 à 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient au plus 14 litres). Il a fallu traficoter génétiquement un nouveau type de vaches, les Holstein, avec les pattes plus longues afin qu’elles ne se marchent pas sur les pis; les pauvres bêtes ne pourraient pas suivre sur le plan alimentaire, même en broutant 24 h sur 24 si l’on ne les complémentait pas avec des farines. À savoir qu’une vache normale vit 25 à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en…..7 à 8 ans.

Par ailleurs ces vaches sont sujettes­ à de nombreuses infections, si bien que l’on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limi­tes autorisées. Aux USA, sur les 23 000 tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail. Il est hallucinant de constater qu’aux USA 80 % des vaches souffrent de leucémie. Alors, comment le lait de ces vaches peut-il être sans danger pour l’homme?

Le cancer du lait
Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait chez l’homme le développement de cancers lymphatiques, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations. Depuis 1994, année où l’hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les USA. Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis. Les citoyens améri­cains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers qu’ils consomment.

Hormones de croissance, on l’a échappé belle!
Pourtant l’Europe a résisté et, malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto qui ne comptait pas moins de 23 000 pages) la commission du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l’utilisation de l’hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n’étaient pas suffisantes. Avec la passion d’un détective, Cohen, « l’homme anti-­lait », révèle ce qui nous attendait sinon : « Alors qu’aux USA, du temps de nos parents, une femme sur 20 était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur 3 est touchée ! Quand on pense aux milliers d’enfants souffrant de leucémie et traités par des chimiothérapies hypertoxiques, on a le cœur brisé devant tant de mépris de la santé publique.

Tout bien pesé, la différence n’est pas si notable avec la France, une partie de ce lait aux hormones serait-il arrivé chez nous par l’intermédiaire de produits transformés ?

Nota : En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu’ils sont bourrés d’hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins.

Tous collés à la caséine!
Près de 80 % des protéines du lait et du fromage sont constituées de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière. Essayez d’arracher une de ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles, et nos grands parents s’en servaient pour coller les papiers peints! Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène/anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus, et surtout d’inflammations (sinusites otites, bronchites, maladies en ite….). De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps le soulagement rapide de ces affections. Depuis des années, je préconise, pour nettoyer les colloïdes laitiers du système lymphatique, du CALCAIRE DE VERSAILLES 8 DH (en pharmacie) – 1 ampoule au lever.

Et le calcium? Une croyance bien enracinée!
Le calcium du lait se métabolise mal chez les adultes, aussi a-t-il tendance à se déposer d’une façon désordonnée un peu n’importe où dans les coins tranquilles, plutôt que là où il faut – c’est ainsi que se développent des exostoses, des becs de perroquet, et même la maladie de Paget où le calcium de la colonne vertébrale migre vers l’aorte par un phénomène électrolytique.

Alors où donc trouver le précieux calcium? Mais dans tous les légumes!!! Il y en a partout!

Le « portage » de bébé passe par le toucher!

Les mots sont courts pour décrire les neuf mois que passent les parents à se préparer pour la première rencontre avec leur bébé. Pendant cette période, maman stimule le bébé dans son développement, portant son petit bien enveloppé dans son ventre. Le bercement, ainsi que le battement du cœur de Maman et la voix de Papa, stimulent le sens du toucher.

Au cours de cette quête de connaissance, plusieurs entendrons parler du « portage ». Cela semble être un concept tout nouveau. On voit de plus en plus de nouveaux parents qui portent fièrement leur bébé emmailloté contre eux, d’une manière qui semble bien compliquée. Mais en réalité, il s’agit bien d’une pratique ancestrale simple et largement répandue dans toutes les cultures du monde!

Le « portage » n’est pas qu’une façon de transporter un bébé. Cette technique, qui consiste à le garder bien blotti contre nous à l’intérieur d’un porte-bébé, a des propriétés qui dépassent le simple fait de faciliter le déplacement.

De nos jours, nous avons pris l’habitude de déposer nos petits dans des poussettes, chaises et autres accessoires qui sont bien présents dans le marché de la maternité. Ces articles n’arrivent cependant pas à remplacer la stimulation sensorielle à travers le toucher, qui passe par le « portage » et ses multiples bienfaits.

Le « portage », et la proximité qu’il procure, vous permet de répondre immédiatement aux besoins de votre bébé, vous aide à le connaître et à établir une bonne communication avec lui. Les parents qui portent leurs enfants peuvent interpréter plus efficacement leurs signaux, et les bébés s’habituent plus rapidement aux expressions faciales ainsi qu’aux inflexions de la voix des adultes qui les portent.

D’autres bienfaits, qui se multiplient à travers le temps passé à porter son bébé, sont en partie importants pour le développement affectif et psychomoteur. Il est aujourd’hui prouvé que le contact étroit avec l’adulte favorise les connexions neurobiologiques chez le nourrisson.

Plus encore, le simple fait de porter un bébé sera un gage de bon fonctionnement social à l’âge adulte. De plus, le portage est mainte­nant reconnu comme étant un outil d’attachement parental privilégié. À la fin des années 60, John Bowlby et Mary Ainsworth ont élaboré la théorie de « l’attachement parental » qui est le lien durable existant entre un enfant et l’adulte qui en prend soin. C’est considéré comme étant le fondement de la personnalité. Plus le bébé est porté, plus le bébé est touché. L’attachement se développera sur la confiance et le sentiment de sécurité chez l’enfant. À la fin de l’année 70, est née en Colombie une autre méthode médicale appe­lée mère Kangourou, créée par les docteurs Edgar Rey Sanabria et Hector Martinez Gomez. Elle est ins­pirée des marsupiaux1. Elle consiste à porter un enfant prématuré sur le ventre en contact peau contre peau. Cette méthode est très efficace et a sauvé beaucoup de bébés prématurés.

Mais il n’y a pas que des avantages sur le plan affectif à l’utilisation régulière d’un porte-bébé. Plusieurs bienfaits physiques sont également notables : facilite la digestion, dimi­nue les reflux gastriques, soulage les coliques, développement précoce du sens du l’équilibre, etc.

Si vous souhaitez adopter le portage dans votre style de vie, encore faut-il choisir le bon porte-bébé. Il existe plusieurs modèles. Ceux qui sont en tissu et de type plutôt traditionnel s’adaptent mieux tant à l’ergonomie du bébé qu’à celle du porteur, contrairement au porte-bébé de type plus commercial à structure rigide.

Le porte-bébé souple permet plusi­eurs positions et peut être utilisé pendant l’allaitement. Sans compter qu’il offre souvent un meilleur maintien du bébé et respecte la courbe naturelle de sa colonne vertébrale.

Un bébé bien porté, bien portant!

1 Les marsupiaux sont des mammifères dont le développement embryonnaire se termine hors de l’utérus, dans une poche marsupiale (Kangourou).

Le massage pour les personnes âgées

Chez les personnes âgées, le contact avec la peau est très important. En tant que massothérapeute, bien que j’aime avoir une clientèle diversifiée et de tous âges, je trouve que c’est un privilège de recevoir des personnes âgées en massage puisqu’elles sont authentiques et que je me sens apte à leur faire du bien à plusieurs niveaux.

L’entrevue précédant la séance est souvent teintée d’humour ainsi que d’un peu de tristesse, car elles vivent très souvent de grands changements et ont parfois de l’anxiété face à leur état de santé. Selon une étude canadienne publiée dans Science Transla­tionnal Medicine, la massothérapie atténue les douleurs musculaires par les mêmes mécanismes biologiques que la plupart des médicaments anti-inflammatoires.

Les personnes âgées ont besoin d’être écoutées et touchées d’une manière douce et respectueuse, le tout dans un environnement sain. Les années filent, mais les besoins fondamentaux ne changent pas. Les personnes âgées ont une vie d’expériences derrière elles, mais elles ont toujours le besoin d’être touchées, d’être respectées et de
se sentir bien vivantes.

« Si nous voulons signifier quelque chose à la personne âgée ou lui porter aide, nous devons agir avec affection : écouter sans déformer, proposer sans imposer, vouloir aider et non dominer, inviter à la vie tout en respectant le libre arbitre de la personne. […] Entendre et confirmer les émotions que nous percevons chez la personne âgée, c’est communiquer, mettre en commun soit des différences soit des ressemblances, entrer directement en relation à partir de deux besoins fondamentaux :

  • besoin de se sentir entendue dans ce qu’elle dit, à un moment précis, sans rejet, sans que l’autre  l’enferme ou l’identifie tout entière dans ce qu’elle exprime;
  • besoin d’être reconnue dans son unicité, avec la part de mystères et de possibles qui l’habitent et dans ce qu’elle éprouve. »1

J’accordais une grande importance à l’accueil de la personne en début de carrière dans le but d’établir une belle relation de confiance avec mes clients afin que mes soins leur appor­tent un maximum de bénéfices. J’ai néanmoins compris que, pour les personnes âgées, c’est plutôt elles qui m’accueillent dans leur univers et qui me laissent prodiguer des soins à leurs corps qui souffrent parfois un peu trop.

« Le massage assouplit muscles et articulations, relâche les tensions et permet une plus grande mobilité, permettant à la personne âgée de conserver plus d’autonomie et une vie plus active. Il améliore la circulation sanguine et lymphatique, la nutrition cellulaire et le drainage des toxines. Il augmente la capacité respiratoire, ce qui favorise une meilleure oxygénation des tissus et une plus grande vitalité. Pratiqué régulièrement, il peut ralentir la fibrose des tissus, en préserver un certain temps l’élasticité. Il soulage la douleur, favorise le sommeil », écrit Michèle Guérin, massothérapeute et andragogue, dans Le Massager de novembre 2002.

J’ai quelques clientes avec un beau sens de l’humour qui sont bien heureuses d’avoir enfin quelqu’un pour leur mettre de la crème dans le dos ou pour vérifier leurs grains de beauté, petites taches anodines qui sont bien difficiles à voir quand on vit seul, ce que je fais pour elles avec plaisir. Elles me disent souvent à la fin de la séance que le massage leur a fait du bien et qu’elles se sentent calmes et bien dans leurs corps. Pour une massothérapeute, c’est quelque chose qu’il fait grand plaisir d’entendre.

Ici, quelques avantages de la massothérapie pour les personnes âgées :
• Apporte une détente
• Calme l’agitation
• Diminue la sensation de peur et d’angoisse
• Soulage de la douleur
• Procure un effet calmant et apaisant
• Améliore les relations interpersonnelles

Profitez de la Journée internationale des personnes âgées, le 1er octobre prochain, pour offrir un massage à une personne âgée que vous aimez et qui compte dans votre vie; un massage enveloppant et tout en douceur, dans un climat de compassion sincère.

1 Extrait de Parole des mains, Monique Zambon

Le massage Momentum d’inspiration Esalen® : un voyage corporel pour savourer le moment présent

Le massage Momentum répond très bien à la clientèle qui recherche, par une détente profonde, un soulagement efficace et durable de ses tensions, mais aussi et surtout une harmonisation globale de tout l’être. En fait, il s’agit du massage antistress par excellence!

Plus que défatiguant, le massage Momentum se veut l’occasion de reprendre contact avec son corps, son unicité. Sa première clientèle étant constituée de personnes en quête d’intériorisation, le massage se doit réconfortant et rassurant. Il se doit également de pouvoir soulager des tensions musculaires, parfois profondes et installées de longue date. Des hommes et des femmes le voient comme un outil privilégié pour combattre le stress. Pour plusieurs, recevoir un massage Momentum, c’est s’offrir un oasis, un ressourcement.

Bien que non curatif, il s’avère un soulagement efficace pour les gens souffrant de douleurs chroniques. Il permet aux gens atteints de fibromyalgie, de maladies arthritiques ou autres, non seulement de soulager en partie leurs douleurs musculaires, mais aussi d’atténuer le volet désagréable de la douleur en gardant une relation positive avec leur corps.

Caractérisé par l’absence de techni­ques manipulatoires précises ou de chorégraphies préétablies, il est basé sur la douceur, la lenteur et, surtout, il vise à développer l’intuition et incite à l’état méditatif. Les longs, lents et fluides mouvements qui lui sont propres sont choisis au moment même du massage et varient selon l’ouverture et les résistances du receveur. Lorsque la personne commence à relaxer et à s’aban­donner, le massothérapeute varie ses manœu­vres en intensité et en vitesse. La séance se terminera par des mouvements amples, orientés vers l’extérieur afin de créer une sensation d’espace.

Étant une approche psychocorporelle, le contact physique des mains chaudes du massothérapeute sur le corps du client peut conduire ce dernier à prendre conscience de la manifestation d’émotions refoulées en lui et de l’importance de les exprimer; celles-ci seront accueillies dans le respect et sans jugement. L’expression de ses émotions refoulées le dégage de ses blocages physiques et lui apporte une meilleure perception de son corps.

C’est avec des mains souples, en utilisant adéquatement le poids de son corps et sa respiration, que le massothérapeute invite le receveur à l’abandon, notamment au relâchement musculaire, et à la redécouverte sensorielle. Donné dans un grand respect de l’intégrité de l’individu, il laisse place à la créativité et à la personnalisation du massage.

Dans sa vision relationnelle, le massage Momentum exige la capacité d’entrer en relation avec écoute et compassion. Il nécessite de voir au-delà des apparences, d’avoir une ouverture du cœur et de l’esprit ainsi qu’un accueil inconditionnel. Il favo­rise l’éveil sensoriel et la confiance mutuelle. Il ne doit jamais dépasser les limites du receveur ni sur le plan physique ni sur le plan émotif.

Une rencontre en massage Momentum débute par une évaluation géné­rale de l’état de santé du receveur. Il existe peu de contre-indications au massage, mais il est nécessaire que le massothérapeute s’assure que le service offert convient bien aux besoins et à l’état du client.

Bien que passive, la personne qui reçoit un massage Momentum participe à un art, celui de la conscience de son être.

Le massage Momentum est directement inspiré du massage Esalen®, une marque déposée. C’est dans les années 1960, à Big Sur, en Californie, à l’institut Esalen®, dans un contexte de croissance personnelle, que les grandes lignes de la technique ont été établies.

Ode à l’ambroisie du matin!

Oh! toi qui donne le goût de vivre! Toi, le trésor caché des dieux, l’ambroisie, nourriture divine… toi dont le corps prend forme sans retenue, au printemps, à partir des entrailles de la Terre, je te rends grâce pour la vie que tu nous offres!

Je vous souhaite que cette prière vous monte du cœur naturellement tous les matins lorsque vous préparerez votre « smoothie » matinal après avoir lu cet article!

Nous cherchons si fort la Fontaine de Jouvence. Nos scientifiques travaillent d’arrache-pied pour trouver la formule parfaite qui nous redonnera une peau de jouvencelle et un corps souple et délié, sans douleurs. Combien de régimes avons-nous tentés pour retrouver la forme?

Je vous propose quelque chose qui est écologique et délicieux. Ce quelque chose est plus léger pour notre belle planète, savoureux pour notre palais, économique et natu­rellement très riche en éléments nutritifs.

Dans son livre Green for Life, Victoria Boutenko nous explique le cheminement qui l’a menée naturellement vers cette trouvaille. Sa conviction profonde que les aliments vivants étaient la source de guérison, pour elle-même et pour les membres de sa famille, l’a poussée à faire des recherches intensives sur l’alimentation. Elle est venue à la certitude que les éléments manquants pour être en santé sont les verdures. Les chimpanzés, qui sont très près de nous génétiquement, consomment naturellement plus de 50 % de verdures au quotidien.

Sa conclusion est que, pour retrouver la manière naturelle de manger, on doit inclure plus de verdures dans nos journées pour les rendre plus ensoleillées. Mais comment arriver à consommer autant de verdures sans passer la journée à ruminer?

La solution est si simple : le « smoothie » vert, voyons!

Les verdures, telles que le chou frisé (kale), le persil, la laitue romaine, les épinards, la bette à cardes, le chou cavalier (collard), les pousses vertes de tournesol, enfin, tout ce qui est feuillu et vert le plus foncé possible, sont remplies à craquer de vitamines, de minéraux, d’antioxydants et de fibres. Idéalement, on choisit des verdures biologiques, sinon, il faut vraiment très bien laver les verdures qui sont issues de la culture industrielle. Le fait de les mélanger dans un mélangeur à haute vitesse (Vitamix, Blendtec ou autres) permet de briser la cellulose qui emprisonne tous les éléments précieux des légumes feuillus verts. De plus, ces verdures magnifiques se combinent très bien avec des fruits, ce qui rend le mélange soyeux et vraiment délicieux.

Voici ma recette du « smoothie » matinal (500 ml) :

– ½ banane bien mûre,
– ½ orange,
– ½ pomme,
– une grosse poignée d’épinards frais, – 2 c. à table de chanvre,
– 1 c.. à thé de spiruline,
– 2 c. à table de baies de goji,
– 250 ml d’eau de source.

Mélanger le tout dans un mélangeur à haute vitesse jusqu’à consistance lisse et soyeuse.

Tous les ingrédients de cette recette se substituent; par exemple, remplacez la banane par des dattes, la pomme et l’orange par de l’ananas frais, les épinards par du chou frisé (kale), le chanvre par des amandes trempées durant 12 heures. Vous verrez, c’est tout simplement divin. De plus, vous constaterez que vos cellules trouveront là un sérum peu coûteux et vraiment très efficace pour donner de la vitalité au corps. Le secret, au fond, c’est l’ingrédient magique qui donne de l’énergie, qui rajeunit, qui soigne… c’est la vitalité que vous trouverez à profusion dans les verdures, les pousses variées et les fruits frais.

Il est toujours possible d’ajouter une petite cuillerée par-ci par-là de super-aliments pour enrichir le mélange : pollen, maca, baies de goji, feuilles d’ortie, pour n’en mentionner que quelques-uns.

Voilà, un petit miracle vient d’être préparé. Ça prend si peu de temps, et vous avez un petit déjeuner sur le pouce qui vous infusera de vie. Plus besoin de poudres de perlimpinpin synthétiques pour vous garder en forme. Abonnez-vous au « vivant », cela transforme la vie. C’est ça la bonne nouvelle!

Profitez de l’été… pour jardiner à « l’intérieur »!

Chacun de nous abrite un incroyable jardin intérieur. Une plate-bande de 20 à 22 pieds de long, ayant une superficie de 250 m2, soit l’équivalent d’un court de tennis. Cette plate-bande surprenante abrite 10 fois plus de cellules que le nombre total des cellules de tout votre organisme. Elle contient 75 % de votre système immunitaire, produit 75 % des neurotransmetteurs et, finalement, elle a une activité métabolique plus grande que celle du foie. Avez-vous deviné qu’il s’agit de votre petit intestin? Avec ses milliers de microvillosités, c’est une œuvre gigantesque d’origami.

Cet organe représente la plus grande interface avec le monde extérieur. En plus de participer à la digestion et l’absorption des nutriments, il est notre première protection, notre forteresse contre les envahisseurs potentiels de notre environnement extérieur.

La recherche médicale confirme que l’état de ce jardin intestinal est un élément essentiel pour l’équilibre de tous les autres systèmes corporels, incluant le cerveau et tout son réseau de nerfs. Par exemple, la perte d’étan­chéité (hyperpermé­abilité) de la paroi du petit intestin, ainsi que la dysbiose intestinale (débalancement de la flore intestinale normale) favorisent l’activation chronique de processus inflammatoires se manifestant sous diverses formes telles que : maladies auto-­immunes et maladies cardiovascu­laires, hypertension, arthrite, arthralgie, fibromyalgie, fatigue chronique, psoriasis, eczéma, asthme, maux de tête et migraines, dépression, Alzheimer…

Voilà pourquoi il est essentiel que vous sachiez prendre soin de votre jardin intérieur quotidiennement. Il est estimé que 70 % de la population présente une hyperperméabilité et une dysbiose intestinales à divers degrés avec ou sans symptôme.

La flore intestinale est composée de 10 fois plus de micro-organismes que le nombre total de toutes vos cellules. Nous avons donc intérêt à bien nous entendre avec eux et nous assurer que les probiotiques, ces bactéries bénéfiques, soient prédominants.

Sachez qu’une flore intestinale saine participe à la digestion et à l’absorption des aliments, sécrète des vitamines, protège la paroi intestinale des microbes indésirables tels que parasites et candida, régularise le fonctionnement du système immunitaire et, avec la vitamine D, sécrète des substances antibiotiques naturelles pour justement vous protéger des microbes pathogènes.

En consultant les tableaux ci-contre, vous pouvez apprécier la diversité des facteurs favorisant la dysbiose intestinale et la perte d’étanchéité de la paroi intestinale.

Dysbiose intestinale
• Choix alimentaires inadéquats
• Manque d’acide gastrique
• Sensibilités alimentaires
• Usage fréquent d’antibiotiques sans ajout de probiotiques
• Constipation
• Toxines environnementales, pesticides, OGM, métaux lourds
• Absence d’allaitement maternel
• Naissance par césarienne
• Stress

Petit intestin hyperperméable
• Dysbiose intestinale

• Sensibilités alimentaires
• Médicaments anti-inflammatoires
• Lectines (ex.: blé, légumineuses)
• Insuffisance en zinc et en vitamines A et D3
• Gluten
• Alcool
• Stress

Chaque bouchée d’aliments et chaque gorgée de liquide ingérée affectent positivement ou négativement votre jardin intérieur. Les aliments les plus problématiques sont les sucres, féculents, pains, pâtes, patates, riz, boissons gazeuses, jus de fruits, trop de fruits et peu de légumes, car ils occasionnent de la fermentation et nourrissent, jour après jour, repas après repas, les mauvais microbes du jardin intestinal. Chez les personnes susceptibles, le gluten (protéine que l’on retrouve dans le blé, orge, épeautre, kamut, seigle) peut à lui seul créer l’hyperperméabilité intestinale, ainsi qu’une hyperperméabilité de la barrière hémato-encéphalique, provoquant ainsi l’inflammation du cerveau. Et puisque le cerveau n’a pas de fibres sensitives de douleur, il peut être inflammé sans que vous ne le sachiez.

Plusieurs pesticides, comme le glyphosate présent dans le Round Up, ont comme mécanisme d’action de créer une hyperperméabilité massive du tube digestif entraînant la mort de l’insecte, en plus de leurs effets dévastateurs sur la flore intestinale.

Profitez de l’été et du soleil en toute sécurité. Assurez-vous de consulter les références ci-dessous. Soyez un bon jardinier, car votre santé en dépend.

Références :

  • www.vitamindcouncil.org
  • www.responsibletechnology.com, Ouvrages de Jeffrey Smith sur les OGM, glyphosate
  • Grain Brain the surprising truth about wheat, carbs, and sugar – Your brain’s silent killers, Dr David Perlmutter, MD
  • Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation, Jacqueline Lagacé, PhD

Énergie et Vitalité

Qu’est-ce que vous faites pour relaxer lorsque vous vous sentez stressé? Et que faites-vous pour fouetter votre énergie lorsque vous vous sentez fatigué?

Certains diront qu’ils prennent une journée de congé, d’autres qu’ils font du sport, se font masser, vont au spa… Des choses qui aident et prennent du temps!

Mais avez-vous pensé à rire dans ces moments? Simplement rire!
Car lorsque nous rions, nous nous sentons mieux! Nous sommes plus détendus et plus énergiques. Malheureusement, nous nous permettons de moins en moins de rire.

C’est suite à cette constatation qu’un médecin Indien, le Dr Madan Kataria, a imaginé une forme d’exercices pour ajouter du rire dans nos vies et ainsi faire travailler les muscles engagés dans l’action du rire. Nul besoin d’entendre une bonne blague pour engager le corps en ce sens! Le rire provoqué « mécaniquement » par l’activation des muscles faciaux et abdominaux met à contribution le système cardiorespiratoire et produit ainsi un « massage » des organes internes. Résultat? Une sécrétion d’endorphine – l’hormone du plaisir – qui génère à son tour l’émotion du rire. L’action entraîne l’émotion!

Faites ce petit test très simple. Commencez par sourire. Puis, riez doucement. Même si vous faites semblant, faites-le pendant une minute. Comment vous sentez-vous? C’est instantané : ça « pétille ». Le cœur devient plus léger! Même s’il est simulé au départ, votre rire finira par être naturel. Vos muscles de rire seront réchauffés! Et vous contaminerez les gens autour de vous!

Rire est vraiment le meilleur outil pour combattre le stress, se remonter le moral, être plus créatif et productif, améliorer le climat, fouetter notre énergie. Essayez, vous verrez!

Voici 10 petits trucs simples et faciles pour mettre en pratique de bonnes habitudes de rire au quotidien.

•Commencez votre journée en riant – Souriez!

•Vous êtes seul(e) dans l’ascenseur? Profitez-en pour rire!

•Prenez une grande respiration en souriant et en étirant les bras vers le ciel.

•Riez silencieusement devant l’ordinateur – vous ne dérangerez personne et vous serez rapidement énergisé.

•Prenez un rendez-vous de rire avec quelqu’un et riez ensemble pendant quelques instants.

•Organisez des concours comiques au bureau (la meilleure blague, le rire le plus contagieux, le chapeau le plus drôle, la photo d’enfant la moins ressemblante…), planifiez des journées thématiques.

•Osez rire et ne craignez pas tant de ne pas être pris au sérieux!

À la maison, constituez une banque de DVD comiques, riez sous la douche, jouez avec vos enfants ou avec votre animal de compagnie, faites vos corvées en riant (laver la vaisselle, passer l’aspirateur ou le balai), lisez des bandes dessinées, regardez des émissions de télévision qui vous amusent, répertoriez des sites web comiques, fréquentez des gens qui vous font rire! Et SOURIEZ PLUS!

Observez comment vous vous sentez après un bon fou rire : ravigoté et pétillant d’énergie! Prêt à vivre avec joie les rencontres quotidiennes.

Ton corps, sais-tu ce qu’il te dit?

Nos corps émotionnel, mental et physique parlent. Étant le plus tangible, le corps physique est plus facile à écouter.

Une personne peut avoir besoin de mois ou même d’années pour prendre conscience qu’une façon de penser (corps mental) lui est nuisible ou qu’une émotion encombre son corps émotionnel et crée un blocage. Par contre, une douleur physique ne passe généralement pas inaperçue.

Lorsque nous prenons conscience qu’une attitude ou une façon d’agir nous nuit, nous pouvons la transformer pour ne plus souffrir de ses conséquences. C’est pourquoi il est important de développer notre conscience et je suggère fortement d’utiliser le corps physique pour y arriver plus rapidement.

TA FAÇON DE T’ALIMENTER
L’alimentation est très révélatrice de l’attitude intérieure. Pendant minimum une semaine, je te propose de noter tout ce que tu as mangé et bu (à part de l’eau) au courant de la journée. Indique aussi si c’était par faim ou pour une autre raison.

Quand tu t’alimentes par habitude – à heures fixes, éviter le gaspillage, etc. – c’est que tu as tendance à agir également par habitude dans d’autres domaines. Au lieu de considérer tes besoins, tu te conformes à des croyances assimilées par ton mental. Quand tu manges par émotion, ça peut être pour combler un vide intérieur ou pour tenter de refouler des émotions difficiles à exprimer. Manger par gourmandise – quand l’un de tes sens t’y tente alors que tu n’as pas faim – veut dire que tu es facilement influençable par les autres.

Il est intéressant aussi d’observer ce que tu manges et d’attribuer une qualité aux aliments, ex. le café : stimulant, les épices : piquantes, le sucre : doux. Ton corps te dit que tu compenses pour un manque de piquant, de stimulation ou de douceur dans ta vie. Lorsque tu en prends conscience, tu peux choisir de répondre à ton véritable besoin au lieu de manger. Tu peux aussi vérifier le degré du manque affectif par la fréquence de tes envies.

TES MALAISES ET MALADIES
Chaque douleur physique exprime en même temps la souffrance des corps émotionnel et mental.

Pour être en harmonie, tes trois corps doivent être au service de ton ÊTRE qui les guide. Quand tu as mal, c’est que tes corps tentent de diriger ta vie sans SA guidance.

Lorsque tu veux quelque chose, chaque corps exerce une fonction particulière. Tu utilises les ressources du corps mental pour manifester ce que tu veux, celles du corps émotionnel pour désirer, sentir, et c’est avec le corps physique que tu passes à l’action.

Peu de gens créent leur vie en harmonie avec leur être. Voici deux exemples qui illustrent le processus de manifestation sans guidance intérieure.

• Une personne veut changer de travail ou investir de l’argent. Si elle écoute son corps mental raviver des mémoires désagréables du passé, elle s’empêchera de réaliser son désir par peur des imprévus et des obstacles. Elle laissera ainsi ses mémoires diriger sa vie au lieu de manifester ce qu’elle veut. C’est avec des douleurs aux jambes que son corps exprimera sa peur d’avancer.

• Une mère de famille a besoin d’aide et se refuse d’en demander parce qu’elle croit que les tâches lui appartiennent automatiquement. En pensant devoir en faire beaucoup, elle s’en demande trop et se crée un mal de dos. La douleur ne vient pas du fait que les autres ne la soutiennent pas. Ils participent uniquement à sa croyance en la laissant agir et cela lui permet d’expérimenter ce en quoi elle croit.

Ces deux courts exemples montrent comment le corps physique peut nous aider à conscientiser plus rapidement. La douleur s’exprime dans le corps physique à l’endroit où la croyance mentale bloque la manifestation d’un désir.

N’est-il pas merveilleux de constater comment ton corps, ainsi que tout ce qui se passe dans ton monde physique, peut servir à en apprendre sur toi-même?