La rhodiole, une plante adaptogène révolutionnaire

La rentrée est toujours difficile après des vacances reposantes et ressourçantes.

Afin d’adoucir le retour au rythme de vie accéléré et de maintenir le sentiment de bien-être que l’été vous procure, je vous propose une plante révolutionnaire : la Rhodiolae rosea.

La rhodiole, une plante méconnue 

La rhodiole, typique de la flore sibérienne, figure parmi les meilleures plantes adaptogènes qui améliorent la capacité du corps à s’adapter aux différents stress. Surnommée le nouveau ginseng, elle contribue à l’endurance physique en plus de renforcer les facultés psychiques et cognitives.

Bien que la rhodiole, aussi appelée « racine d’or », soit connue depuis l’Antiquité pour ses précieuses vertus tonifiantes, antioxydantes et antidépressives, la médecine moderne n’a commencé à s’y intéresser qu’au début des années 1960. Il a fallu plusieurs années avant que cette plante médicinale présente un intérêt en Occident puisqu’elle a longtemps été la chasse gardée des chercheurs russes et scandinaves.

Des recherches concluantes

Néanmoins, en 2009, des cher­cheurs au département de psy­chologie à l’Université d’Uppsala en Suède ont effectué un essai clinique à double insu avec placebo qui a enfin prouvé scientifiquement­ les bienfaits de la rhodiole et dont­­ la conclusion a été diffusée à l’échelle mondiale.

Les recherches ont révélé qu’un extrait normalisé SHR-5®, de 3 % de rosavin et de 1 % de salidroside, ingrédients actifs de la rhodiole, pris à raison de 288 mg 2 fois par jour pendant 4 semaines, réduit de façon significative la fatigue physique et morale causée par le stress. Les effets sont assez rapides; cependant, on recommande d’éviter de prendre de la rhodiole le soir afin de ne pas perturber le sommeil.

Ce précieux complément alimentaire contribue à atténuer la dépression et l’anxiété généralisée en modulant cinq substances neuro hormonales importantes : le cortisol, la norépinéphrine, la sérotonine, la dopamine et l’acétylcholine.

Ses propriétés permettent donc au corps et à l’esprit de conserver un état d’équilibre intérieur en rétablissant rapidement la fonction physiologique des surrénales et des neurotransmetteurs qui régulent l’humeur.

La rhodiole crée les meilleures conditions pour maîtriser votre vie, réaliser vos projets et atteindre vos plus hautes aspirations. En adoptant la rhodiole, vous conserverez l’ambiance intérieure chaleureuse, réceptive et détendue des vacances… toute l’année!

Ce qui m’inspire

D’autres recherches sont en cours pour déterminer les vertus de la rhodiole pour ce qui est du diabète. Il se pourrait en effet qu’elle agisse favorablement sur la production d’insuline.

conseils pratiques 

Voici quelques conseils pour potentialiser et respecter les effets de la rhodiole :

• Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes;

• Consulter si vous prenez des médicaments prescrits;

• Prendre un supplément de magnésium; 

• Considérer un apport de vitamines B et C;

• Associer à la méditation, au yoga et au sport.

saviez-vous que

Cette plante des plus convoitées a longtemps été utilisée par des membres de l’élite soviétique?

Très appréciée des athlètes de haut niveau, la rhodiole augmente l’endurance physique, accélère la récupération des muscles après l’effort, et ses propriétés anti inflammatoires les protègent contre les effets d’un exercice intense ou prolongé.

il l’a dit…« Nous avons oublié ce que les pierres, les plantes, les animaux savent toujours. Nous avons oublié comment être, être calme, être nous-mêmes, être où la vie se trouve : ici et maintenant. » – Eckhart Tolle

Pour en connaître advantage À lire : The rhodiola revolution – Transform your health with the herbal breakthrough of the 21st century. Richard P. Brown, Patricia L. Gerbarg (2004, Ed. Rodale)

Des huiles calmantes pour mieux gérer le stress

Chaque jour, la vie nous offre des occasions d’apprivoiser notre pouvoir de mieux gérer le stress et notre façon d’accueillir les situations stressantes. Nous ne contrôlons pas les facteurs extérieurs, mais nous avons la possibilité de contrôler notre façon de les accueillir et d’y réagir. 

Nous savons qu’existeront toujours des facteurs de stress dans notre environnement et que même notre façon de penser peut influencer notre bien-être. Il est connu que le stress est à la base de nombreux malaises et maladies, que ce soit des troubles digestifs, un trouble de la concentration, des tensions musculaires, l’insomnie, l’hypertension, une faiblesse du système immunitaire ou l’épuisement. Or, il importe d’apprendre à mieux gérer le stress. 

On entend souvent : « prend une bonne respiration, ça va te calmer! » En effet, le pouvoir de la respiration, essentielle à la vie, continue d’impressionner. À elle seule, la respiration procure de nombreux bienfaits, notamment calmer, recentrer, clarifier des idées et rééquilibrer le système nerveux, ce qui en soi profite à la santé en général. 

Mais lorsque la respiration ne suffit plus à nous calmer… Il existe d’autres moyens, que ce soit la méditation, l’exercice, de bonnes habitudes de vie, rire, avoir du plaisir, recevoir un massage, choisir la simplicité, ralentir ou être en contact avec la nature. Pourquoi ne pas combiner respiration et aroma­thérapie pour nous accompagner dans notre gestion du stress?

Voici six huiles essentielles aux propriétés calmante et sédative qui sauront vous aider à mieux gérer le stress et à vous recentrer dans l’instant présent. 

• Bergamote (Citrus bergamia)

• Lavande vraie (Lavandula angustifolia)

• Mandarine rouge (Citrus reticulata)

• Marjolaine des jardins (Origanum majorana)

• Orange douce (Citrus sinensis)

• Petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium)

Elles sont, pour la plupart, douces et très appréciées des grands comme des petits. Certaines sont par contre photosensibilisantes et irritantes pour la peau. 

*Si vous avez des doutes quant aux précautions d’emploi ou si vous ne voyez pas d’amélioration, il est important de consulter un thérapeute qualifié.

Ayez du plaisir à explorer avec vos sens en toute simplicité et conscience!

Paix, calme et harmonie!

Voici les textes de l’encadré :

Ce qui m’inspire

La méditation olfactive, une belle façon de combiner aromathérapie et méditation. Déposez vous un instant dans un espace calme avec une huile essentielle qui vous inspire. Humez son arôme. Laissez vous transporter vers un espace de paix intérieure où vous pouvez vous ressourcer. Profitez de cet instant inspirant, juste pour vous, en vous et avec vous. Soyez simplement dans vos sensations ici et maintenant.

conseil pratique 

Synergie calmante
Orange douce : 15 gouttes Bergamote : 15 gouttes
Petit grain bigarade : 15 gouttes

Combinez ces huiles essentielles dans une petite bouteille en verre ambré d’environ
5 ml. Pratique à avoir sous la main en cas de besoin. Déposer une goutte
(pure ou diluée dans un peu de miel ou d’huile végétale) sur la langue ou simplement l’inhaler en cas de stress.

saviez-vous que

Respirer consciemment quelques gouttes d’huile essentielle calmante (de 3 à 5 gouttes) que vous aurez déposées sur un mouchoir peut calmer efficacement le stress ou l’anxiété? Pendant la respiration, qui devrait durer de 3 à 5 minutes, restez connecté aux sensations d’être en contact avec l’arôme choisi. Laissez-le voyager en vous et accueillez tout doucement son pouvoir calmant et apaisant.

elle l’a dit…« La méditation olfactive… il s’agit d’un temps privilégié pendant lequel nous quittons le monde extérieur au profit d’une meilleure écoute et connexion avec notre monde intérieur. » (traduction libre) – Jutta Lenze

Pour en connaître davantage Le livre Les huiles essentielles féminines de Jutta Lenze nous inspire et nous initie à la méditation olfactive tout en poésie.

L’intestin perméable. L’intestin comme une passoire?

Que faire avec un intestin perméable?

Saviez-vous que la plupart de nos problèmes de santé commencent dans notre intestin? L’intestin perméable est une condition en progression constante au sein de la population; elle touche des milliards de personnes dans le monde. En plus des problèmes digestifs, plusieurs conditions de santé y seraient associées comme les allergies saisonnières, les migraines, la fatigue, les problèmes de thyroïde, les douleurs articulaires et les maladies auto-immunes.

L’intestin constitue la plus grande barrière de défense entre le corps et le monde extérieur. Il joue un rôle important dans l’absorption des nutriments, et il doit également évacuer les virus, bactéries, parasites et toxines à l’extérieur. Lorsque l’intégrité de la barrière intestinale est compromise, de petits trous se forment dans l’intestin, et son contenu peut alors se retrouver dans la circulation sanguine ou le système lymphatique. Ce qui passe par ces petits trous n’est pas nécessairement de la nourriture, mais des pathogènes, des protéines mal digérées, de bonnes bactéries ou des déchets toxiques qui devraient normalement être excrétés. Voilà la raison pour laquelle on dit que l’intestin est « perméable ». 

Quels sont les symptômes d’un intestin perméable?

Même si certaines personnes ne ressentent pas ou peu de symptômes digestifs, les principaux symptômes de l’intestin perméable sont les intolérances alimentaires. Dans pareil cas, des particules d’aliments moins bien digérées réussissent à passer la barrière intestinale causant ainsi une réaction du système immunitaire. Si cette situation n’est pas réglée, elle pourra dégénérer et causer plusieurs problèmes de santé, notamment l’arthrite, l’eczéma ou les migraines.

Cinq étapes pour rétablir la santé de l’intestin (dans cet ordre)

Retirer : les aliments irritants, les pathogènes et autres facteurs qui endommagent l’intestin (stress, manque de sommeil, anti-inflam­matoires, antibiotiques).

Remplacer : ce qui manque pour supporter la digestion comme des enzymes digestives, du cidre de pommes ou des plantes amères.

Inoculer à nouveau : pour refaire la flore intestinale avec des aliments riches en probiotiques comme la choucroute, le kimchi, le kéfir ou le yogourt de coco.

Rééquilibrer : votre style de vie (gestion du stress, activité physique), limiter l’exposition aux toxines.

Réparer : avec des suppléments appropriés et certains aliments comme le bouillon d’os.

Voici le texte des encadrés :

conseil pratique

Pour aider l’intestin, on peut apporter certains changements à l’alimentation, par exemple, augmenter la consommation de légumes à au moins six tasses par jour. Pourquoi cette quantité? Parce que les légumes contiennent des fibres qui nourrissent les bonnes bactéries et fournissent les micronutriments nécessaires à la santé intestinale. L’ajout de bons gras (huile d’olive, poissons et noix) aident à réduire l’inflammation. 

ce qui m’inspire

La médecine fonctionnelle vous connaissez? Il s’agit d’une approche complémentaire individualisée qui s’intéresse aux causes des problèmes de santé et pas uniquement aux symptômes. Elle est basée sur la science et encourage le partenariat entre la personne et le thérapeute pour promouvoir un état de santé optimal.

saviez-vous que

Certains aliments sont susceptibles de fragiliser l’intestin et de le rendre
perméable? Il s’agit du gluten, des produits laitiers, du maïs, des huiles végétales raffinées, du sucre et des organismes génétiquement modifiés. Ces aliments sont inflammatoires et peuvent nuire au rétablissement de la fonction intestinale. 

Il l’a dit…« Le médecin du futur, c’est le patient. » – Sachin Patel, spécialiste de la médecine fonctionnelle

Pour en connaître davantage Pour en connaître davantage sur la santé intestinale et le rôle que joue l’alimentation, je vous invite à lire Digestive Health with Real Foods d’Aglaée Jacob, diététiste-nutritionniste, M.Sc.  

Comment gérer le stress au quotidien

Malgré les différents aspects de la société qui ont évolué au fil du temps et qui allè­gent nos tâches quotidiennes, j’entends dans tous les pays où je me rends que le stress augmente constamment.

Il va sans dire que tout le monde vit un certain degré de stress qui est plus ou moins élevé dépendamment de la sensibilité de chacun et de sa capacité émotive et mentale à gérer son moment présent ainsi que ce qui en découle. Cela dit, l’Ère du Verseau apporte beaucoup de changements dans nos vies. Ce phénomène se produit tous les 2 160 ans. Il est l’une des principales raisons de l’augmentation du stress chez les humains au début de chaque ère. 

Il s’agit d’un privilège que de vivre le début d’une ère, car il est possible d’évoluer rapidement, mais il est très difficile pour les gens qui refusent de s’ouvrir à ce qui est nouveau.

En faisant l’exercice qui suit, vous pourrez vérifier si les situations stressantes de votre vie sont dues au fait que vous avez de la difficulté à accepter de nouveaux concepts, de nouvelles façons de penser et de vivre.

Prenez quelques instants pour lire les énoncés ci-dessous. Pensez à un exemple personnel en lien avec chaque énoncé et notez votre degré de stress entre 0 (aucun stress) et 10 (beaucoup de stress).

1-Je suis perfectionniste au point de dépasser mes limites pour atteindre un but.

2-Je crois que je suis responsable du bonheur des gens que j’aime.

3-J’ai si peu d’estime de moi que je me trouve nul, quoi que je fasse.

4-J’ai sans cesse besoin de l’attention des autres pour me sentir aimé, ce qui me pousse à faire des pirouettes.

5-J’imagine facilement des scénarios de malheur, de malchance, d’échec qui pourraient survenir dans ma vie ou celle de mes proches.

6-Je vis de l’insécurité financière.

7-J’ai peur de me retrouver seul.

8-Je fais tout pour être à la hauteur des attentes des autres.

9-Je manque de temps ou j’ai peur d’en manquer.

10-La maladie me fait peur (pour moi ou les autres).

Pour connaître le degré actuel de votre stress, additionnez les 10 réponses. Plus votre résultat est élevé, plus vous laissez votre ego vous diriger. Vous l’écoutez au lieu d’écouter votre cœur et de vous donner le droit d’être humain. Quand vos actions ne vous apportent pas les résultats que vous voulez, c’est toujours parce que vous avez écouté votre ego. Si vous croyez que la seule manière de le faire taire est de l’ignorer ou de le chasser, c’est malheureusement le contraire qui se produit : il devient encore plus fort.

L’ego a besoin d’être accepté. Même s’il croit que les moyens qu’il tente d’imposer sont meilleurs que ceux que votre cœur vous dicte, il est primordial que vous reconnaissiez ses bonnes intentions. Il lui est impossible de connaître vos vrais besoins, car tout ce qu’il connaît sont des jugements de valeur, de bien ou de mal.

L’acceptation véritable produit sur nous le même effet que celui du soleil sur ce qui vit. Lorsque nous sommes dans notre cœur, qui est le symbole de notre lumière intérieure, nous sommes dans l’acceptation. Sans soleil, sans acceptation, sans lumière, sans énergie, tout finit par mourir peu à peu.

Mais avant de pouvoir vous accepter, vous devez prendre conscience du pouvoir de votre ego et de ce qui vous stresse. Prenez un certain recul et observez-vous comme si vous regardiez un film, sans vous juger. Acceptez le fait que parfois vous vous inquiétez, êtes trop exigeant envers vous-même ou dramatisez.

Il est temps de vous ouvrir à cette possibilité : acceptez-vous tel que vous êtes à chaque moment. 

Ne vous attardez pas à ce que vous ne voulez pas être (par exemple, stressé ou énervé), mais plutôt à ce que vous voulez être (par exemple, calme et centré). Gardez à l’esprit que ce que vous vivez n’est ni bien ni mal. Même si vous préférez demeurer calme et serein, cela vous est impossible en ce moment. Maintenant, pensez à trouver un autre moyen que celui que vous avez utilisé afin d’y arriver.

Avec l’acceptation, c’est-à-dire l’amour de soi, tout se transforme. En vous acceptant tel que vous êtes à chaque moment, vous vous rendrez compte peu à peu des merveilleux changements qui se manifestent en vous.

L’urgence de prévenir ou la médecine du style de vie

Notre santé est notre bien le plus précieux. 

Donnez-vous à votre corps des soins préventifs ou de mieux-être?

Lorsque vous avez un problème de santé, cherchez-vous d’abord la pilule miracle pour soulager les symptômes sans chercher les causes possibles de votre état? Conservez-vous ensuite les mêmes habitudes de vie comme si de rien n’était?

De par mon travail, les causes de la santé me préoccupent au quotidien. Tous les problèmes de santé ou maladies sans exception ont une ou plusieurs causes. Qu’il s’agisse d’une migraine, d’une maladie dégénérative comme la sclérose en plaques, le Parkinson, l’Alzheimer, le diabète type 2, le cancer… le corps humain n’est pas malade sans raison.

C’est bien connu, certaines person­nes prennent plus soin de leur automobile que de leur santé. Elles y mettent l’essence appropriée, font les vidanges d’huile, changent les filtres… Rare sont celles qui attendent que les voyants lumineux du tableau de bord s’allument avant d’aller chez le garagiste. Pourquoi nos urgences débordent-elles de façon chronique?

La médecine du style de vie intervient­ sur le plan causal. Elle s’intéresse aux différents facteurs favorisant le maintien de la santé. Votre style de vie comprend toutes les sphères de votre vie. C’est votre environnement extérieur comprenant la qualité de l’air, de l’eau, des aliments que vous consommez, votre degré d’exposition à divers microbes, métaux lourds, OGM, toxines, hormones, herbicides, pesticides (ces perturbateurs endocriniens)… ainsi que l’état de votre biomécanique corporelle en lien avec les divers traumatismes, accidents et chutes de tous genres que votre corps a subis au fil des ans. Votre environnement intérieur comprend chacune de vos pensées, émotions, croyances conscientes et inconscientes et votre perception du stress de la vie quotidienne.

Chacun des éléments de cette longue énumération affecte l’expression de vos gènes, pour le meilleur ou pour le pire. C’est l’épigénétique, c’est-à-dire la primauté de l’environnement sur l’expression génétique. Les gènes ne pouvant s’activer ou se désacti­ver d’eux-mêmes, un signal environ­ne­mental étant nécessaire. Si vous avez des prédispositions génétiques pour certains problèmes, en maintenant un environnement cellulaire adéquat pendant votre vie, ces gènes prédisposant peuvent rester silencieux et ne jamais s’exprimer. Il s’agit là d’une excellente nouvelle à condition d’être proactif au quotidien.

L’usage de la cigarette est nocif pour la santé. Une fois dans votre organisme certains ingrédients de la cigarette génèrent des substances toxiques cancérigènes que votre foie tentera à chaque fois de neutraliser à condition de lui donner en abondance les nutriments, vitamines et minéraux nécessaires, ce qui est rarement le cas.

La recherche médicale actuelle démontre que même une personne ayant une alimentation très conve­nable peut être déficiente en certains nutriments. Cela étant principalement dû à l’appauvrissement des sols d’où la nécessité de supplémenter avec un multivitamines et minéraux de qualité. Deux autres suppléments de base sont recommandés à titre préventif : les huiles de poissons oméga-3 et la vitamine D3. Cette dernière contrôle directement plus de 900 gènes dont certains sont associés aux maladies auto-immunes.

En bref, parmi les incontournables favorisant la santé, on retrouve :

  • une alimentation riche en phytonutriments (beaucoup plus de légumes de couleurs variées que de fruits), pauvre en sucre, pain, pâtes… et suffisamment de protéines. Lorsque cela est possible, consommez des aliments biologiques surtout pour la liste des­ 12 aliments les plus contaminés. www.ewg.org/dirty dozen.
  • l’exercice sous diverses formes
  • les soins de votre structure corporelle
  • une saine gestion du stress et de vos émotions 
  • le sommeil, la détente, la relaxation, la méditation.

Sur votre route du maintien de la santé, vous apprécierez les ouvrages ci-dessous. Si la santé est comparable à la lumière et que la maladie est la noirceur, à quoi bon se battre avec la noirceur? Mettons-y de la lumière!

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Références :

Dr Gaétan Brouillard MD, La santé repensée

K Turner Ph.D. , Rémission radicale Survivre au cancer malgré les pires pronostics

Dr Wahls MD, Sclérose en plaques : Ma rémission grâce au régime paléo

Vieillir sans rétrécir, est-ce possible?

Les divers stress de notre vie marquent notre corps en cau­sant, entre autres, un rétrécis­sement qui risque d’affecter mobilité, vitalité et perception de soi.

Vieillir a des conséquences sur la flexibilité, la motricité globale, la coordination, la force, l’équilibre, l’endurance et la dynamique vitale. 

Vous connaissez le proverbe anglais use it or loose it? Il signifie que moins on bouge, plus on perd notre mobilité. Il est donc important d’en prendre conscience et d’accueillir les transitions et les transformations inévitables avec compassion.

Une réalité hétérogène
Évidemment, nous ne vieillissons pas tous de la même manière. Le vieillissement dépend de notre hérédité et de nos habitudes de vie. Il dépend également de chaque individu, tant dans la perception de soi que dans la façon d’intérioriser les stéréotypes que véhicule la société à propos du corps vieillissant ou d’y résister.

Nous avons chacun une histoire de vie et des expériences très variées du mouvement, ce qui fait que les transformations se font à des rythmes différents chez chacun. En outre, la perception des changements corporels varie selon notre vision personnelle et la vision sociétale du vieillissement.

Deux visions opposées du vieillissement
La vision déterministe  repose sur des valeurs âgistes, c’est à dire sur des stéréotypes négatifs à propos de l’âge. Cette vision porte un regard négatif sur le vieillissement, se concentre sur les pertes avec une perception de cette étape de la vie comme une maladie incurable. 

Cette vision est très puissante dans l’inconscient collectif. Le discours normatif qu’elle engendre repose sur les valeurs du no pain no gain. Autrement dit, pour réussir, il faut se dépasser sans cesse et pousser sur soi pour avancer. Sans nier le plaisir de relever des défis, ce dépassement exige des forces qui ne sont plus au rendez-vous avec la même intensité. Elle colore la façon dont le corps est perçu et peut affecter le regard que nous portons sur nous-mêmes et avoir des conséquences sur l’estime de soi. 

Le rétrécissement de soi peut devenir synonyme de perte, d’échec, de honte et d’exclusion sociale. La vision normative d’un corps parfait, qui doit rester jeune et en santé, influence la perception de soi, nous maintient dans une image extérieure à soi pour laquelle il faut faire de nombreux efforts pour s’y conformer. Beaucoup d’énergie est ainsi mobilisée à maintenir l’apparence de la jeunesse. Et c’est toute une industrie qui influence cette vision et qui en profite. Cette dernière nuit, bien évidemment, à l’accueil de cette transition vers la maturité et de notre processus de transformation personnelle.

La vision développementale, quant à elle, repose sur des valeurs oppo­sées : quel que soit notre âge, nous pouvons toujours apprendre à changer, développer de nouvelles habitudes, diminuer les effets du rétrécissement et parfois le rendre réversible pour continuer à mordre dans la vie.

Vieillir est un processus qui commence dès la naissance. Notre façon de vivre et notre façon de penser ont créé des habitudes et influencent notre façon d’être au monde. Certaines seront utiles, d’autres vont être à l’origine de limitations. Et c’est normal! 

Les recherches en neurosciences ont démontré que notre cerveau est plastique, c’est à dire capable de réorganiser ses connexions en fonction de notre expérience. Ce qu’on a appris et ce qui nous a limité peut se désapprendre au profit de nouveaux apprentissages libérateurs, lesquels engendrent une nouvelle façon de bouger. Toute nouvelle expérience créatrice va créer des nouvelles connexions neuronales et enrichir notre mobilité avec un gain dans l’estime de soi et le sentiment de liberté. 

C’est une invitation à développer une conscience de notre corps, à diversifier nos expériences, à apprendre d’elles et à continuer à avancer dans la vie avec courage et curiosité malgré la fragilisation et un ralentissement physique.

Vieillir sans rétrécir aux possibilités infinies jusqu’à un âge avancé, qu’en pensez-vous?

L’aromathérapie et la peau

Avec l’été qui s’en vient, rempli de soleil et de chaleur, notre peau sera sollicitée de toute part. On n’a qu’à penser aux coups de soleil, aux piqûres d’insectes, à l’urticaire, aux égratignures, à l’herbe à puce, aux brûlures et autres.

La peau, étant le plus grand organe du corps, sert, entre autres, de barrière contre des agressions extérieures, de voie d’élimination des déchets et contribue à la régu­larisation de la température et à l’équilibre hydrique du corps.

Grâce à sa capacité d’absorption, la peau est une voie privilégiée en aromathérapie, car elle permet de redistribuer les essences aromatiques dans l’organisme au moyen des circulations sanguine et lymphatique. Pour cette raison, il importe de choisir des produits naturels de qualité. 

Il est également important d’observer certaines précautions d’emploi lorsqu’on utilise les huiles essentielles sur la peau. Certaines contiennent de grande quantité de phénols ou d’aldéhydes et sont irritantes pour la peau (dermocaustique). Elles doivent donc être bien diluées pour éviter toute brûlure ou irritation et on évitera de les appliquer sur les muqueuses et les peaux fragiles.

Les essences provenant du zeste des agrumes contiennent des furocoumarines pouvant provoquer une réaction cutanée de photosensibilisation caractérisée par des rougeurs ou des taches lors d’exposition au soleil. On évitera d’en appliquer sur la peau avant une exposition au soleil.

Voici trois suggestions d’essences aromatiques pouvant vous servir cet été : 

Palmarosa (cymbopogon martinii) : antibactérienne, fongicide, cicatrisante et déodorante, utilisée en cas d’acné, d’eczéma, de plaie, de mycose cutanée, d’urticaire et de transpiration.

Petit grain bigarade (citrus aurantium ssp aurantium) : cicatrisante et régénératrice cutanée, anti-inflammatoire, utilisée pour les soins de peau, l’acné, les plaies, l’eczéma, le psoriasis.

Géranium rosat (pelargonium graveolens) : antibactérienne, fongicide, anti inflammatoire, tonique astringente cutanée, antihémorragique, utilisée en cas de blessure avec saignement, d’acné, de brûlure, d’eczéma, de mycose cutanée, de piqûre d’insecte, de psoriasis et d’urticaire.

*En tout temps, si vous ne voyez pas d’amélioration, consultez un thérapeute qualifié.

Une peau en santé est souvent le reflet d’un corps en santé. Si votre peau vous transmet des messages, écoutez-la, et prenez soin de vous.

Je vous souhaite un doux et bel été accompagné d’essences aromatiques qui sauront vous harmoniser.

Auto-immunité : quand le corps s’en prend à lui-même

Notre système immunitaire travaille sans relâche toute notre vie pour nous défendre contre les agresseurs qui pourraient nuire à notre santé. Que se passe-t-il lorsqu’il décide de s’attaquer à nous-même? C’est précisément ce qui arrive dans le développement des maladies auto-immunes. Notre système immunitaire détruit nos propres tissus comme ceux de l’intestin pour la maladie cœliaque ou ceux des articulations dans les cas d’arthrite. 

L’incidence des maladies auto-immunes a considérablement augmenté au cours des 30 dernières années affectant plus de 23 millions d’Américains. Comment est-ce possible? Même si notre génétique pourrait être à l’origine du tiers des risques de développer une maladie auto-immune, les deux tiers restants­ seraient attribuables à notre environnement, à notre alimentation et à notre mode de vie. Cela signifie que nos choix alimentaires et notre mode de vie influencent le déve­loppement de ce type de maladies. Ainsi, selon nos choix alimentaires et nos choix de vie, nous avons le pouvoir d’inverser la réponse de notre système immunitaire,

Le lien avec l’intestin
Saviez-vous que plus de 70 % de notre système immunitaire se retrouve dans notre intestin? Les aliments fournissent les nutriments nécessaires au système immunitaire afin qu’il puisse être efficace. Cependant, ces mêmes aliments, notamment le sucre et les aliments ultra-transformés, peuvent aussi être une source d’inflammation. Quant au gluten et aux produits laitiers, ils peuvent rendre l’intestin perméable, c’est-à-dire que l’intestin fuit comme s’il avait des trous. Lorsque l’intestin est fragilisé, il laisse passer des indésirables dans le sang, met le système immunitaire sur ses gardes et contribue au développement des maladies auto-immunes.

Heureusement, le retrait des aliments inflammatoires de l’alimentation et l’ajout de vrais aliments soutiennent notre santé et aident à réduire l’inflammation ce qui contribue à inverser l’auto-immunité. Une alimentation riche en nutriments, comme l’alimentation paléolithique, nourrit notre corps et l’aide à rétablir le système immunitaire. Cette alimentation aide aussi à rétablir la santé de l’intestin et à régulariser le système hormonal.

En résumé, afin de soutenir le corps pour calmer un système immunitaire en feu, il faut :

  1. Rétablir la santé de la barrière intestinale (pour aider la digestion, éliminer les intolérances alimentaires);
  2. Contrôler le taux de sucre pour limiter l’inflammation;
  3. Réduire le stress physique et émotionnel.

Le sommeil au secours du TDAH

Tout récemment au Québec, un groupe de 48 pédiatres et chercheurs ont osé se lever pour décrier la surmédication des enfants aux prises avec un trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). En effet, selon La Presse, près de 14 % des jeunes Québécois de 10 à 12 ans consommeraient des médicaments psychostimulants, ce qui est nettement supérieur à la moyenne du reste du pays, laquelle serait d’environ 5 %. Auparavant, de nombreux spécialistes avaient dénoncé le nombre effarant de faux diagnostics en matière de TDAH. Comme le mentionnait le pédiatre Guy Falardeau sur les ondes de Radio-Canada : « Il y a des symptômes qu’on attribue au TDAH, mais il faut s’assurer que ce n’est pas dû à un autre trouble ». 

Or, la pression des systèmes scolaire et médical actuels, associée à une navrante déconnexion des facteurs de base de santé et à une baisse de tolérance face à la diversité comportementale, ont pu mener à des prescriptions précipitées, erronées, voire souvent inutiles. Conséquemment, certains enfants, qui n’étaient pas réellement aux prises avec un TDAH, ont été médicamentés sans raison, alors que d’autres, dont le trouble était bien réel, auraient peut-être pu s’en sortir sans médication ou n’avaient pas besoin d’une aussi forte dose.

La médecine conventionnelle a tellement misé sur les médicaments chimiques ces dernières années qu’elle en a oublié l’essentiel : le corps humain est avant tout gouverné par les facteurs naturels de santé. Il va sans dire que bien des facteurs naturels de santé de base sont malmenés ou délaissés de nos jours – sommeil insuffisant ou déficient, peu d’exposition au soleil ou à l’air pur, peu d’activité physi­que, mauvaise alimentation – au profit d’un monde cyberdépendant en constante croissance. Il est donc ironique qu’on en soit venu à considérer plus naturel d’opter spontanément pour une pilule plutôt que de chercher d’abord à mettre en œuvre les conditions gagnantes pour que le corps joue naturellement son rôle.

Heureusement, cette même méde­cine conventionnelle, dont l’approche demeure principalement basée sur la médication, s’ouvre progressivement à une médecine dite « intégrative », c’est à dire une médecine qui fasse le pont entre la médecine conventionnelle et les médecines naturelles pour le plus grand bénéfice des patients. C’est d’ailleurs ce que la naturopathie prône depuis toujours, puisque ces deux médecines, dont l’approche vise des objectifs différents, sont complémentaires, la médecine conventionnelle visant surtout à soulager des symptômes, la naturopathie servant plutôt à prévenir ou à soigner un mal ou une maladie à sa source.

Dans le cas du TDAH, la médication devrait être une option de dernier recours. Avant même d’y songer, il faut s’attarder au sommeil. En effet,­ si le TDAH peut engendrer des troubles de sommeil, un mauvais sommeil aura pour conséquence d’aggraver les symptômes du TDAH. Cercle vicieux duquel il faut se sortir en s’attaquant à la source du sommeil lui-même, en mettant tout en œuvre pour le consolider. Des études récentes ont démontré que le simple fait d’ajuster ses habitudes de sommeil et d’allonger ses nuits avait permis à plusieurs personnes aux prises avec un TDAH de contrôler leurs symptômes, de les voir s’atténuer de manière significative et, dans certains cas, de les voir complè­tement disparaître. Pour les person­nes souffrant déjà de problèmes d’insomnie découlant du TDAH, rien n’est perdu. Une rééducation du sommeil permettra à ces gens de retrouver un sommeil de qualité et, de ce fait, de mieux contrôler les symptômes du TDAH.

Avant d’envisager la médication, il vaut le coup de revenir à la base : aux facteurs naturels de santé, dont la qualité du sommeil est en tête de lice.

L’acceptation : le meilleur moyen d’atteindre le bonheur

Que signifie le mot bonheur pour vous? Selon le dictionnaire, il s’agit d’un état de complète satisfaction. Lorsqu’on parle d’état, on réfère à un état d’être. Le bonheur, ne pouvant venir de l’extérieur, dépend entièrement de votre état d’être intérieur et de votre capacité à reconnaître les petits bonheurs quotidiens. S’il est impossible d’être toujours heureux, il est, par contre, possible de vivre des douzaines de petits bonheurs chaque jour. Voilà qui aide à être heureux plus souvent et plus longtemps. 

Pour atteindre le bonheur, nous devons trouver le plus grand nombre de moyens possible, et ils doivent impérativement venir de l’intérieur, de notre être. Aujourd’hui, je vous parle du moyen par excellence : l’acceptation qui n’est qu’un autre mot pour l’amour. 

L’acceptation, l’amour sont des notions spirituelles, et c’est pour cette raison qu’elles nous apportent un bonheur intense.

Voyons ensemble ce que signifie accepter. Accepter, c’est constater, reconnaître, observer, donner le droit à une personne, à un fait, à une situation d’exister, même si nous sommes en désaccord ou ne comprenons pas. Dès qu’on porte un jugement, qu’on formule une critique ou qu’on avance une accusation, il y a un manque d’acceptation. Nous sommes décentrés; c’est notre ego qui prend le dessus selon ses croyances et valeurs. Pour accepter,­ nous devons être centrés, car l’acceptation vient du cœur.  

Le manque d’amour de soi, par conséquent des autres, est l’une des raisons pour lesquelles il est difficile de toucher au bonheur. Nous aimons les autres de la même manière que nous nous aimons. Voici un exemple : si je m’autorise à être paresseux parfois, je pourrai me sentir bien en présence de quelqu’un qui est paresseux. Voilà pourquoi il est si important de vivre entouré de gens : ceux-ci nous dévoilent sans cesse notre propre degré d’acceptation et d’amour de soi. Nos jugements envers les autres reflètent toujours l’opinion que nous avons de nous-mêmes. 

Il est donc important d’accepter tous nos états d’être, autant les négatifs que les positifs, puisque chaque attitude a deux facettes. Si vous ne manifestez que l’aspect positif d’une attitude parce qu’on vous a appris que l’aspect opposé est mauvais, cela vous exigera du contrôle, lequel est l’opposé de l’acceptation. 

S’accepter est donc se permettre d’être vrai et menteur, rapide et lent, patient et impatient, etc. Toutefois, avant d’affirmer que vous acceptez véritablement un état d’être, assurez-vous de pouvoir l’accepter chez tout le monde, y compris vous-même. Ensuite, vérifiez si vous acceptez l’opposé de cet état d’être. Si la réponse est oui, vous savez alors que l’acceptation est totale. 

Voici un second exemple : une dame qui aime que son mari lui fasse des cadeaux. Pour savoir si elle accepte son mari véritablement, elle doit vérifier comment elle qualifie ce qu’il est. Selon elle, il est généreux. L’accepte-t-elle aussi quand il est généreux avec d’autres personnes et quand il est le contraire de généreux? Cela lui cause-t-il des émotions? Si c’est le cas, elle comprendra qu’elle n’accepte pas véritablement cet état d’être de son mari et qu’elle a le même manque d’acceptation envers elle-même et les autres. Elle se base sur la croyance de son ego : être géné­reux est bien, le contraire est mal.

Soyez attentif à ce que vous vivez et ressentez afin de découvrir quels aspects de votre personnalité vous n’acceptez pas. En travaillant sur ces aspects pour les accepter, je vous assure que vous ressentirez plus de bonheur.