Guérir et grandir avec le champ quantique du cœur

Quand on découvre le champ quantique du cœur, on comprend que chacun peut avoir accès à sa puissance infinie de création, de guérison et de transformation. Se connecter au cœur quantique transcende la conscience de la dualité pour installer la santé, la paix et la joie dans notre réalité.

Comment le cœur est-il quantique?
En termes simplifiés, la science quantique est la science de l’infiniment petit et des infinies possibilités. C’est le monde subatomique, l’endroit où se trouvent les particules élémentaires jusqu’aux photons (ondes de lumière sans matière). Les scientifiques ont démontré que ces particules existent comme une infinité de possibilités. La particule (ou matière) se manifestera dans la réalité physique lorsqu’elle sera observée. Quand l’observateur pose son attention dans le champ quantique, toutes les possibilités des ondes dans l’espace et le temps se concrétisent dans un événement spécifique. C’est ce qu’on appelle une réalité quantique. Une autre observation pourrait créer une différente réalité quantique. Dans chaque cas, il y a un changement d’état spontané (un saut quantique).

Avec une connexion spécifique au cœur, nous pouvons amener ces propriétés quantiques à notre échelle de la réalité. C’est ainsi que les changements se feront par sauts quantiques et non par résonance vibratoire comme dans les soins énergétiques. C’est pourquoi ils sont pratiquement instantanés tout en respectant la capacité de la personne de pouvoir intégrer les changements.

En résumé, la réalité est le produit de la conscience, car le fait d’observer une onde la transforme en particule, donc en matière. On crée notre vie, on crée les changements sur lesquels on attire notre attention et le paradigme quantique nous permet d’accélérer ce processus.

Transcender la dualité à l’aide de la connexion quantique du cœur
La conscience de la dualité, notre réalité quotidienne, est la séparation entre le moi et le reste du monde. Elle est fondée sur la peur. On ne se rend pas compte que l’extérieur est un reflet de nous-mêmes. On a tendance à vivre dans le passé, en ruminant nos expériences douloureuses ou dans le futur en espérant une amélioration.

La pensée dualiste divise. On sépare les gens entre ceux qui pensent ou sont comme nous et les autres. Ce mode de pensée est contrôlé par notre ego (notre personnalité) qui essaie de se protéger et qui juge tout en fonction de ses croyances conscientes et inconscientes. On appréhende, on réagit, on se bat.

Sur le plan de la santé, la pensée dualiste excessive engendre une polarisation énergétique qui cause beaucoup de stress et nous rend malade.

La connexion au champ quantique du cœur initie un mouvement vers l’unité, une perspective élargie qui transcende la dualité et accepte la diversité. C’est un état d’être qui nous fait prendre conscience que tout est UN (comme l’a démontré la physique quantique) et qui nous fait vivre dans le présent. Cet état repose sur le ressenti du cœur et un savoir intérieur. Quand on l’atteint, c’est comme un moment de grâce, d’amour pur et de libération de nos schémas dualistes.

On a alors accès au champ infini de possibilités, on peut soigner et guérir des maux physiques, émotionnels et spirituels. On peut attirer nos aspirations profondes et créer notre vie.

Le champ quantique du cœur, une source infinie de transformation

Au-delà de la dualité, il y a l’unité, là où l’humain et le divin sont réunis. C’est un état préalable au monde énergétique.

Sa source est dans le cœur, siège de la sagesse intérieure. Il faut se connecter au champ quantique du cœur, qui permet d’accéder à l’état d’unité derrière tout, à la source, à l’état d’amour inconditionnel. Il entraîne la guérison là où se portent notre attention et notre intention. L’amour pur a un pouvoir infini de guérison.

Se connaître à travers l’alimentation

Votre alimentation peut vous aider à devenir conscient de l’amour que vous vous portez. C’est un moyen parmi d’autres d’apprendre à vous connaître davantage. En effet, la façon dont vous répondez aux besoins de votre corps physique reflète votre degré d’amour de soi, car elle indique la manière dont vous nourrissez également vos corps émotionnel et mental.

Une minorité de personnes ne mangent que lorsqu’elles ont faim et donnent à leur corps ce dont il a besoin. La majorité mange pour une ou plusieurs des raisons suivantes.

MANGER PAR HABITUDE.
Par exemple, manger à la même heure ou la même chose régulièrement. Ce comportement signifie que vous vous fondez sur ce que vous avez appris au lieu de vérifier quels sont vos besoins réels.

MANGER PAR PRINCIPE.
Par exemple, boire du thé vert pour ses bienfaits (et non par plaisir) ou manger les restants pour ne pas gaspiller. Agir ainsi signifie que vous vous laissez influencer par le bien, le mal, les apparences ou l’opinion des autres.

MANGER PAR GOURMANDISE.
Par exemple, vous ne pouvez résister lorsqu’on vous offre quelque chose d’appétissant. Ceci indique que vous vous laissez influencer par les autres, que vous écoutez leurs besoins avant les vôtres.

MANGER PAR ÉMOTION.
Par exemple, à la suite d’une discussion ou d’un désaccord avec quelqu’un, vous avez une envie soudaine de manger. Si ceci vous concerne, c’est qu’au lieu d’exprimer vos émotions, vous les refoulez ou les niez par peur de souffrir.

MANGER PAR PARESSE.
Par exemple, manger des aliments préparés vous paraît plus simple que de cuisiner ce dont vous avez réellement besoin. Si vous vous reconnaissez, c’est que vous manquez d’estime de vous-même, que vous ne croyez pas en votre valeur personnelle. Vous ne prenez donc pas le temps de répondre à vos réels besoins.

MANGER PAR RÉCOMPENSE.
Par exemple, vous mangez quelque chose que vous aimez après une dure journée de travail. Puisque vous vous êtes efforcé de dépasser vos limites, vous ressentez le besoin de vous récompenser. Quand vous agissez ainsi, c’est que vous avez été trop exigeant envers vous-même; votre perfectionnisme a pris le dessus.

Ces quelques exemples démontrent six façons de manger parmi d’autres.

Il est très important de vous souvenir que toutes ces significations devraient servir à vous connaître davantage et non à vous critiquer.

Au moyen d’une rétrospective quotidienne, vous pourrez observer quelles sont vos façons de manger, dans le but de vous accepter et non pas de vous changer. La rétrospective sert à vous montrer l’influence des croyances et des peurs que vous entretenez depuis votre enfance.

En vous donnant le droit d’être ainsi, vous verrez que graduellement, il y aura une transformation dans vos façons de manger.

Quand vous observez que vous mangez par faim, vous pouvez en conclure que dans d’autres domaines de votre vie vous êtes aussi à l’écoute de vos besoins, c’est-à-dire que vous avez la sagesse de vous poser des questions avant d’agir, de parler ou de prendre une décision. Si vous mangez par faim la moitié du temps, cela indique qu’en général, vous écoutez vos vrais besoins la moitié du temps. Le reste du temps, vous agissez par émotion, par habitude, par paresse, etc.

Chaque jour, dites merci à l’Univers d’avoir la chance de vous connaître par le biais de votre alimentation, même si vous n’êtes pas d’accord avec ce que vous avez mangé ou bu. Cette attitude est préférable pour votre corps et votre âme que vos accusations habituelles. Plus vous vous donnerez de l’amour, plus vous serez énergisé. Cette nourriture spirituelle est aussi importante que toute nourriture physique.

Aroma cocooning

En cette période froide de l’année où la nature est endormie, quelle bonne idée de prendre du temps pour ralentir et se permettre des moments doux, de faire du cocooning.

S’offrir du bien-être en toute simplicité dans le confort de son chez-soi… que ce soit en prenant un bain, en buvant un breuvage chaud, en recevant un massage de détente ou en remplissant notre maison d’un arôme inspirant. En plus d’être efficace pour aseptiser l’air, l’aromathérapie est une alliée exceptionnelle pour ces moments doux.

Il y a certaines précautions à prendre lorsqu’on utilise les huiles essentielles (h. e.); c’est pourquoi il faut être bien informé pour utiliser ces petits trésors de la nature si puissants.

Voici quelques précautions de base pour profiter pleinement et en toute sécurité de vos moments cocooning.

Pour un bain aromatisé, il est important de choisir des huiles essentielles qui ne sont pas « dermocaustiques » (irritantes pour la peau). Il faut également diluer les h. e. choisies (5 à 10 gouttes) dans un support, tels que sel de mer, huile végétale, savon doux liquide… et ensuite, laisser couler le mélange sous le jet d’eau pendant que le bain se remplit pour faciliter la dispersion des h. e. Vous pouvez également trouver des mélanges déjà prêts pour le bain.

Pour un breuvage chaud aromatisé, le miel non pasteurisé est sans aucun doute un très bon choix comme support de base. Il saura adoucir votre gorge en cas de toux, en plus de tous ses bienfaits. Les miellats, comme j’aime bien les nommer, sont très appréciés comme breuvages chauds et réconfortants. Que ce soit pour le plaisir, pour favoriser la digestion, le sommeil, la détente, ou même pour prendre soin d’un rhume… plusieurs possibilités s’offrent à vous. Il suffit d’ajouter 1 à 3 gouttes d’h. e. dans une c. à thé de miel et de diluer le tout dans votre tasse d’eau chaude préférée.

Laissez-vous inspirer et créez des synergies aromatiques bienfaisantes dans la pleine conscience et la bienveillance.

*Assurez-vous d’avoir des h. e. de bonne qualité, idéalement biologiques. En cas de doute, référez-vous à un aromathérapeute.

Ce qui m’inspire

Découvrez toutes les belles compagnies québécoises (Zayat Aroma, Aliksir, Divine Essence) qui nous offrent, depuis des années, une variété de produits de qualité. Ces produits sont disponibles en ligne et dans certaines boutiques selon la région. Je vous invite à explorer.

Conseil pratique

Miellat apaisant… à déguster

h. e. d’orange douce (citrus sinensis) : 2 gouttes

h. e. de basilic exotique (ocimum basilicum : 1 goutte

1 c. à thé de miel

Bien mélanger le tout dans une grande tasse d’eau chaude… et savourez.

Saviez-vous que

Les h. e. de lavande vraie, petit grain bigarade, bois de rose, eucalyptus radié et ravintsara ne sont pas irritantes pour la peau? Attention par contre à la menthe poivrée qui peut occasionner une sensation glacée. Elle n’est pas recommandée dans le bain, sinon en très petite quantité (de 1 à 3 gouttes combinées à d’autres h. e.).

Il l’a dit…

« Prends soin de ton corps pour que ton âme ait envie de l’habiter. » Proverbe chinois

Pour en connaître davantage Pour les adeptes de Facebook, vous pouvez échanger conseils et information en vous joignant au groupe : Aromathérapie au Québec. Échanges et partages.

Les plantes alliées du cerveau

Il n’y a pas de secret : pour être bien, il faut donner à notre cerveau ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Grâce à cet organe unique, nous bénéficions de la vie. Il nous permet de penser, de créer, d’être conscients de notre corps et ses sensations. Sans lui, nous ne pourrions apprécier le monde par nos cinq sens et ne pourrions non plus être en contact avec ce monde.

Comme les pathologies neurologiques deviennent de plus en plus nombreuses et redoutables, nous avons intérêt à protéger notre cerveau en adoptant un mode de vie sain et l’usage de plantes médicinales.

Réduire les dégâts causés par le stress
L’effet oxydatif du stress contribue à détériorer le cerveau et altère sa biochimie. Ainsi, le stress chronique déstabilise l’activité des neurotransmetteurs, réduit la neuroplasticité et provoque la mort précoce des neurones.

Pour empêcher que le cerveau ne déraille, voici des plantes aux vertus anti oxydantes :

Le ginkgo biloba : contribue à améliorer la mémoire et la concentration. Ses glucoflavonoïdes aident à réduire l’anxiété et à prévenir le déclin cognitif en favorisant la microcirculation dans le cerveau.

La sauge : contribue à limiter l’oxydation des corps gras du cerveau. Réputée pour ses bénéfices sur la mémoire, elle aide à prévenir la baisse du neurotransmetteur acétylcholine.

Le curcuma : favorise la réduction de l’inflammation cérébrale, l’augmentation de la performance cognitive et la stabilisation de l’humeur. La curcumine permet de diminuer la formation de plaques amyloïdes au cerveau et agit sur l’amygdale et l’hypothalamus, deux régions du cerveau qui contrôlent les fonctions de la mémoire et des émotions.

Régulariser les ondes cérébrales
Le cerveau a la possibilité de retourner à un état de tranquillité sans trop d’effort; il suffit de savoir le nourrir et d’équilibrer les neurotransmetteurs.

Voici des plantes aux vertus calmantes et fortifiantes :

Le basilic sacré : sert à freiner les effets excessifs de l’adrénaline et du cortisol. Plante adaptogène et purifiante, elle aide à tempérer les émotions, à renforcer la vivacité mentale et à calmer les nerfs.

Le brahmi : contribue à régénérer les cellules nerveuses et favorise ainsi la longévité du cerveau. Il permet d’accroître la production de sérotonine et de GABA, le neurotransmetteur calmant le plus répandu dans le cerveau. Il constitue un excellent sédatif, anxiolytique, antidépresseur et tonique nerveux.

Chouchoutez votre cerveau afin qu’il vous accompagne pour longtemps!

Conseil pratique

Les glucides sont le carburant numéro 1 du cerveau.

De manière générale, on privilégie les aliments à indice glycémique faible (petits fruits, légumes) ainsi que les glucides complexes et lents en dose modérée (produits céréaliers entiers, légumineuses) pour fournir une énergie stable qui tient toute la journée.

Ce qui m’inspire

La découverte de l’importance du lien entre le cerveau et le cœur.

Alors que ces deux organes sont déjà extraordinairement fascinants, ensemble lorsqu’ils sont harmonisés, ils forment un système cohérent encore plus puissant pour assurer notre bonheur intérieur.

Enfin, la neuroscience s’accorde avec la sagesse ancestrale!

Saviez-vous que?

D’après une étude allemande publiée en 2014 dans la revue spécialisée Stem Cell Research and Therapy, le turmérone (un composant naturel du curcuma) permettrait d’encourager la prolifération des neurones et de renforcer les capacités d’autoréparation du cerveau? Le curcuma peut donc contribuer à guérir un cerveau endommagé.

Il l’a dit…

« L’inflammation dans le ventre peut causer de l’inflammation dans le cerveau. » – Dr Datis Kharrazian

Pour en connaître davantage Un lien utile pour découvrir les plus récentes recherches sur l’intelligence du cœur et le cerveau : https://www.heartmath.com/institute-of-heartmath/. À lire : Power up your brain de David Perlmutter et Alberto Villoldo

Détox : la nature est bien faite

Vous avez dit détox? Eh oui! On ne peut aller dans un magasin de produits naturels sans voir une panoplie de produits de détoxification. Sans compter toutes les recettes que l’on trouve dans Internet! Nous sommes submergés d’information sur le sujet. Mais que signifie détoxification? Et est-ce vraiment nécessaire?

Qu’est-ce qu’une détox?
Tous les jours, nous sommes bombardés de toxines qui ont été introduites dans notre environnement, et leur nombre augmente sans cesse. Par définition, la détoxification signifie l’élimination de substances toxiques du corps par certains organes comme le foie, les reins et les intestins. La bioaccumulation de toxines dans notre corps peut contribuer à divers problèmes de santé comme les allergies, les cancers, les maladies mentales ou chroniques.

Comment s’aider lors d’une détoxification?
Lorsque notre système de détoxification est débordé à cause d’une trop grande exposition à des substances toxiques, d’une mauvaise alimentation, du stress ou d’infections, notre corps peut avoir besoin d’aide pour se détoxifier adéquatement.

Une vraie détox devrait normalement inclure certains aliments dont principalement les suivants :

• Buvez de l’eau, évitez le sucre, les aliments transformés et les aliments raffinés.

• Privilégiez les vrais aliments : les légumes, les fruits et les protéines de qualité comme le bœuf nourri à l’herbe, le poisson sauvage, les légumineuses et les noix biologiques.

• Tous les jours, ajoutez à votre alimentation des crucifères (chou, chou-fleur, brocoli, etc.), des aliments riches en sulfure (œufs, ail et oignon) et des aliments riches en antioxydants (petits fruits et curcuma).

• Mangez des légumes en abondance, incluant des feuilles de pissenlit, du céleri, de la coriandre et du romarin.

• Et consommez des fibres pour faciliter l’élimination.

Ces aliments sont essentiels; toutefois, certains facteurs vont influencer la capacité du corps à se détoxifier, notamment la génétique, le niveau de stress et le degré d’inflammation.

En bref, notre corps est fait pour se détoxifier. Notre vie moderne rend cependant ce processus ardu. C’est pourquoi il peut être nécessaire d’apporter des changements à son alimentation ou à son style de vie.

Bon nettoyage!

Conseil pratique

Plusieurs solutions existent pour réduire l’exposition aux toxines : manger des aliments biologiques, acheter des produits ménagers ou des produits d’hygiène naturels ou les fabriquer soi-même, filtrer son eau, éviter les plastiques.

Ce qui m’inspire

Éliminer les toxines du corps est important, mais l’élimination d’autres toxines l’est tout autant. On parle ici des émotions, des pensées et de nos perceptions. La toxicité peut se développer dans toutes les sphères de notre vie, qu’il s’agisse de stress, de mauvaises relations, du manque de sommeil ou d’un sommeil de mauvaise qualité.

Saviez-vous que

Notre mode de vie moderne a fait en sorte que plus de 80 000 produits chimiques ont été introduits dans notre environnement et que ce nombre augmente sans cesse? Notre exposition à ces produits est inévitable. Une analyse a permis de détecter près de 300 toxines dans le sang du cordon ombilical de 10 bébés.

Il l’a dit…

« Nous devenons ce que nous mangeons; nous manifestons ce que nous pensons; nous créons ce que nous ressentons » (traduction libre) – Dre Deanna Minich

Pour en connaître davantage Vous voulez en savoir davantage sur l’incidence de l’alimentation sur la détoxification? Je vous recommande le livre de la Dre Deanna Minich, Whole Detox.

S’accompagner au quotidien avec les huiles essentielles

Le stress est un phénomène omniprésent dans notre société moderne axée sur la performance et la perfection. Il peut être décrit comme étant une réaction de notre corps en recherche d’adaptation à son environnement. Il est essentiel pour prendre des mesures dans la vie courante et surtout lorsque notre vie est menacée. Le stress devient problématique lorsqu’il dépasse la capacité de l’organisme à s’adapter.

Il peut être d’ordre physique, mental ou émotionnel et a une incidence sur les différents systèmes du corps humain, notamment les systèmes digestif, immunitaire et cardiovasculaire, le métabolisme, le sommeil et l’inflammation.

Les huiles essentielles, pour leur part, sont des essences volatiles extraites de plantes aromatiques obtenues par la distillation à la vapeur d’eau. Elles peuvent nous accompagner et contribuer à réduire le stress.

Il existe un large éventail d’huiles essentielles aux propriétés calmantes, sédatives, relaxantes, antidépressives, apaisantes et harmonisantes.

En voici quelques unes :

  • Bergamote, Citrus bergamia
  • Camomille noble, Chamaemelum nobile
  • Litsée citronnée, Litsea citrata
  • Lavande vraie, Lavandula angustifolia
  • Lavandin super, Lavandula hybrida CT super
  • Laurier noble, Laurus nobilis
  • Marjolaine à coquilles, Origanum majorana
  • Orange douce, Citrus sinensis
  • Petitgrain bigarade, Citrus aurantium
  • Ylang ylang, Cananga odorata

Pour utiliser ces précieuses alliées au quotidien, on privilégiera les voies olfactives puisqu’elles sont directement reliées au système nerveux. Les molécules inspirées agissent sur le système limbique, siège des émotions et du plaisir, et nous aident ainsi à gérer certaines situations.

On peut explorer les voies olfactives de diverses façons. Voici quelques suggestions :

1. Déposer une goutte d’huile essentielle sur les poignets afin d’en respirer l’odeur. *Prudence avec les huiles essentielles aux zestes d’agrumes (mandarine, citron, orange douce, bergamote, petitgrain bigarade, pamplemousse, etc.); elles sont photosensibilisantes. Cela signifie que nous éviterons de les appliquer sur la peau lors d’une exposition au soleil.

2. Créer une ambiance calme et décontractée au moyen d’un nébulisateur ou d’un brumatiseur.

3. Ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles dans du savon liquide qu’on mélange ensuite à l’eau du bain afin d’en ressentir les bienfaits. *Les huiles essentielles doivent être mélangées à un excipient approprié puisqu’elles ne se dissolvent pas dans l’eau.

Nous pouvons également réduire l’incidence du stress en posant certains gestes au quotidien : faire de l’exercice, respirer, rire, aller en nature, prendre un bain de soleil, dormir, bien manger, etc.

Si votre niveau de stress est élevé ou chronique (épuisement, fatigue, déprime, insomnie), n’hésitez pas à consulter un aromathérapeute certifié qui pourra vous donner des conseils adaptés à votre situation.

Précautions : L’information contenue dans cet article n’est pas destinée à diagnostiquer, à prévenir, à traiter ou à guérir aucune maladie physique ou psychologique et ne peut en aucun cas remplacer l’avis médical d’un professionnel de la santé. Si vous prenez des médicaments, souffrez d’épilepsie, êtes enceinte ou allaitez, consultez un professionnel de la santé.

Un partage du cœur

Prenez conscience de la toxicité dans votre vie en 2019

Le 25 janvier, je me suis réveillée avec une migraine, des nausées et de légères douleurs abdominales. Quarante-huit heures plus tard, les douleurs aiguës dans le bas de mon dos et de mon abdomen étaient insupportables. Craignant de souffrir d’une appendicite aiguë, je me suis rendue à l’urgence. Durant les six heures d’attente pour obtenir les résultats de mes analyses de sang et d’urine, j’étais pliée en deux, pleurant de douleur, incapable de rester immobile. Mes affirmations positives et mes exercices de visualisation s’avéraient complètement inutiles. J’ai dû supplier l’infirmière pour qu’elle me donne des comprimés de Tylenol.

À la suite de l’échographie et des résultats des tests, le médecin a conclu que j’avais possiblement subi le passage de calculs rénaux ou pierres aux reins. Je me sentais comme si j’avais accouché d’un éléphant. J’étais totalement abasourdie par la bizarrerie de l’événement.

Une fois rentrée chez moi, j’ai décidé de faire une recherche sur les liens corps-esprit relatifs aux reins. Je me suis tournée vers les écrits de Louise Hay, You Can Heal Your Life : « Les émotions liées aux relations toxiques, à la colère, à l’anxiété, au fait de s’attarder sur des problèmes passés sont liées à la manifestation d’infections des voies urinaires et de calculs rénaux ».

J’étais également captivée en lisant dans un journal médical que les « reins humains étaient cités de façon figurative dans la Bible comme le lieu où se logent « le tempérament, les émotions, le discernement, la volonté et la sagesse » et que les reins étaient souvent mentionnés conjointement avec le cœur comme des miroirs de la psychologie humaine »1.

Je me suis mise à réfléchir à la synchronicité des événements des dernières 48 heures avec la réalité d’avoir pris, dans la nouvelle année, de solides résolutions de me conscientiser à éliminer progressivement les relations toxiques de mon environnement. 

J’ai donc décidé de demander à mes collègues, amis et membres de ma famille leurs pensées, enjeux et solutions par rapport aux relations toxiques dans leur vie.

Les observations tirées de ce dialogue sont les suivantes :

1. Les personnes toxiques créent le drame en faisant des crises de colère ou créent des conflits intentionnellement afin d’attirer l’attention. N’oubliez pas que vous n’avez pas affaire à une personne réellement en détresse. Économisez votre énergie! Ne devenez pas victime de cette forme d’intimidation.

2. Ne vous attendez pas à ce que les personnes toxiques changent, car elles sont motivées par leurs propres luttes personnelles et complexes. Il est préférable d’établir des limites solides tout en soutenant ces personnes et en verbalisant clairement ce que vous ne souhaitez plus tolérer. Prenez vos distances si nécessaire.

3. Cherchez des solutions au lieu d’être aspiré dans le vortex toxique de ces individus. Essayer de comprendre l’origine de votre besoin de rester dans ces relations toxiques. Arrêtez d’être gentil et concentrez-vous sur le développement de vos quatre C durant vos actions de lâcher-prise : compétence, conviction, courage et confiance3. Équilibrez vos faiblesses avec vos forces.

4. Entourez-vous de personnes saines d’esprit qui vous font sentir apprécié, aimé et en sécurité et qui soutiennent vos efforts pour vous libérer de ces relations toxiques.

5. N’oubliez pas que votre environnement de vie peut également être toxique. Prenez note du désordre dans votre bureau, votre cuisine, votre chambre à coucher, votre voiture ou votre garage. Mettez en pratique la magie du rangement avec la méthode KonMari2.

Petit à petit, vous y arriverez!

Bon courage!

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1 Journal of the American Society of Nephrology, Garabed Eknoyan, 2005.

2 The Nice Girl Syndrome, Beverly Engel, 2008.

3 La magie du rangement, Marie Kondo, 2017.

Les oolongs, parfum des montagnes

C’est le matin, et la brume enveloppe toujours les versants boisés et abrupts de la montagne Ali Shan, à Taïwan. La route en lacets, étroite et surplombant des ravins vertigineux, nous fait grimper lentement à près de 2 000 mètres d’altitude. Plus l’ascension progresse, plus on aperçoit au loin, parmi la jungle de plus en plus éparse, quelques parcelles de théiers s’agrippant aux coteaux. Mais c’est l’enivrant parfum du oolong flottant dans l’air, avec ses arômes comme il n’en existe pas d’autres, qui nous guide assurément dans la bonne direction.

La famille des oolongs (ou wulongs) comprend plusieurs types de thés selon leur origine, leur variété botanique et leur méthode de fabrication. Quelques provinces de Chine ainsi que l’île de Taïwan se partagent à elles seules la quasi-totalité de la production de oolongs authentiques du monde entier. Offrant tantôt des arômes fleuris et végétaux, tantôt des notes boisées, fruitées ou encore caramélisées, ces thés semi-oxydés constituent toute la palette aromatique comprise entre les thés verts (thés non oxydés) et les thés noirs (thés complètement oxydés). Outre le taux d’oxydation oscillant généralement entre 10 % et 90 % selon les crus, s’ajoute parfois une cuisson plus ou moins intense qui en transforme alors les saveurs et les bienfaits. Ainsi, les possibilités de goût sont infinies.

L’air frais et pur des plus hautes montagnes où les conditions climatiques se prêtent à la production du thé offre les meilleurs crus de oolong. À plus de 1 000 mètres d’altitude, les plantations portant l’appellation gao shan cha (ou thé de haute montagne) sont un gage de qualité supplémentaire. C’est là que s’installent des artisans de thé passionnés. Les yeux brillants et le sourire aux lèvres, ils sont fiers de leurs créations.

À chaque saison, sur chaque versant, la météo parfois difficile des sommets pose son lot de défis et influence le goût du thé. Ainsi, dans une même région, chaque montagne donne au thé son goût caractéristique. Par exemple, à Taïwan, les thés produits sur Shan Lin Shi offrent souvent des notes d’ananas et de beurre de noix de coco, à Li Shan, de subtils arômes de pomme et de poire, à Cui Feng, des nuances parfumées de bois de rose et de chèvrefeuille. De quoi rivaliser en complexité avec les concepts de sommellerie et enthousiasmer l’amateur en quête de goûts uniques!

Outre les notions de terroir (sol, climat, exposition, etc.), ces influences s’expliqueraient aussi par certains facteurs environnementaux : les feuilles du théier possèdent cette capacité de s’imprégner des arômes environnants au jardin de thé où elles sont cultivées. Par exemple, en Chine, dans les montagnes jaunes (Huang Shan, Anhui), les orchidées sauvages confèrent au célèbre cru de thé vert Huang Shan Mao Feng des arômes floraux typiques pendant la saison de leur floraison. Au Yunnan, les arbres d’eucalyptus et camphriers des forêts donnent à certains thés Pu Er cultivés à proximité des notes médicinales rafraîchissantes. Il en est de même avec les oolongs des différentes régions de production. De plus, chaque montagne possède en quelque sorte sa propre énergie. Lorsque l’on visite ces lieux, on peut sentir la vitalité qui peut aussi influencer les thés qui y sont produits. Le Qi, l’énergie vitale, est très concentré dans les thés de qualité cultivés dans le respect de la nature. Certains endroits inspirent le calme pendant que d’autres sont plus sauvages et fougueux, ce qui est parfois ressenti, croyez-le ou non, lors de la dégustation du thé.

Si le thé en général se révèle souvent être un monde passionnant, les oolongs sont à eux seuls un véritable voyage. Je vous invite donc à vous envoler, grâce à leurs arômes et saveurs, vers les plus hauts sommets!

Médecine fonctionnelle et fin de l’Alzheimer

C’est avec une grande joie que je vous fais part des travaux exceptionnels de l’équipe du Dr Dale Bredesen, neurologue américain de réputation internationale.

En 2014, dans le magazine scientifique Aging, il publie ses résultats de recherches sur ses 10 premiers cas présentant la maladie d’Alzheimer (MA). Neuf d’entre eux ont renversé leur déclin cognitif de façon signi­fi­cative en 3 à 6 mois. Du jamais vu jusqu’à ce jour dans le domaine médical. Par la suite, c’est par centaines que d’autres patients ont obtenu des résultats similaires. Comme l’affirme le Dr Bredesen, « Nous connaissons tous quelqu’un qui a survécu au cancer. Mais nous ne connaissons personne qui a survécu à l’Alzheimer, sauf mainte­nant… Le monde a changé ».

Afin de rendre accessible cette information à la population ainsi qu’aux soignants, il publie, en 2017, un livre maintenant disponible en français La fin d’Alzheimer, le premier programme qui prévient et inverse le déclin cognitif.

Il est important de noter que les processus pathologiques en cause sont présents depuis au moins 15 à 20 ans avant l’apparition des premiers symptômes. Dans son livre, le programme est expliqué de façon détaillée, simple et rigoureuse, et dresse la liste des tests d’imagerie cérébrale, tests de laboratoires, prélèvements sanguins, recomman­dations alimentaires, liste de suppléments et plantes médicinales et autres paramètres du style de vie favorisant la santé cognitive. Le tout parsemé de nombreuses histoires de cas illustrant les bienfaits du protocole ainsi que son application au quotidien.

Ce protocole est un point tournant dans la compréhension et l’approche thérapeutique non seulement pour la MA, mais aussi pour toutes les autres maladies chroniques dégénératives.

Il s’avère que l’accumulation des plaques de protéines amyloïdes si caractéristique de la MA sont en fait des réactions de protection de la part du cerveau à de nombreuses agressions infectieuses, inflammatoires ou toxiques. D’où la classification de la MA en trois types selon la prépondérance des diverses formes d’agression. Il faut donc trouver l’origine de ces agressions pour ensuite tenter de les corriger. Voilà le défi, et c’est là où la médecine dite fonctionnelle ou intégrative entre en jeu. Brièvement, cette approche médicale, centrée sur le patient et reposant sur des bases scientifiques reconnues, s’intéresse d’abord et avant tout à corriger les causes des perturbations physiologiques et pas uniquement à soulager temporairement les symptômes. Elle tente d’intervenir en amont, c’est-à-dire à la source du problème. C’est la médecine des pourquoi… la médecine du style de vie et de la biologie des systèmes. Le Dr Bredesen a utilisé cette approche médicale pour établir son protocole diagnostique et thérapeutique. Vous aurez deviné que l’approche monothérapeutique d’un médicament ne peut à elle seule corriger tous les troubles métaboli­ques en cause d’où le succès des travaux du Dr Bredesen.

Pour éveiller votre curiosité, voici une liste non exhaustive de divers items participant aux causes multiples impliquées dans la MA, par exemple la santé orale, l’équilibre de la flore intestinale, buccale, et sinusienne, l’hyperperméabilité intestinale ainsi que celle de la barrière hémato-encéphalique, l’équilibre hormonal, les toxines environnementales et l’importance de diagnostiquer la résistance à l’insuline qui est en fait le stade pré-diabétique souvent présent de nombreuses années avant la confirmation du diabète de type II. Le lien entre le métabolisme du sucre et la MA est tel que de nombreux chercheurs qualifient la MA de diabète type III.

Je vous souhaite donc une excellente lecture et compte sur chacun de vous pour diffuser cet ouvrage exceptionnel dans votre entourage ainsi qu’à tous les intervenants en santé.

Souvenez-vous, le monde a changé.

Références

Dr Dale Bredesen, médecin
Livre anglais : The end of Alzheimer the first program to prevent and reverse cognitive decline.

Livre traduit en français : La fin d’Alzheimer, le premier programme qui prévient et inverse le déclin cognitif

www.ifm.org, site officiel de l’Institute for Functional Medicine

Combattre le manque d’ensoleillement et le blues hivernal avec la luminothérapie

En automne et en hiver, nous devons nous adapter à la diminution drastique des heures d’ensoleillement. Chez certaines personnes, cela peut causer des problèmes de sommeil, mais aussi engendrer un manque d’énergie et parfois la dépression saisonnière. Or, l’exposition à la lumière durant la journée est un facteur naturel de santé. Cette exposition et l’alternance quoti­dienne entre clarté et obscurité nous permettent de nous mettre en action et de réguler notre horloge biologique.

Le fait d’avoir le réflexe de se coucher plus tôt l’hiver est donc tout à fait normal, car en l’absence d’ensoleillement, la production de la mélatonine — hormone du sommeil — est maximisée. Cette hormone veut jouer son rôle comme il se doit : mettre notre corps en veille en l’absence de lumière, ce qui a pour effet de nous donner envie de nous coucher plus tôt et de dormir davantage, tout en rendant les réveils plus difficiles en l’absence du soleil matinal. Ce n’est pas pour rien que bien des animaux hibernent. Pourtant, les humains ont décrété que leur société de production devait être active en toutes saisons, et ce, au moins de 9 h à 17 h… Il peut donc être difficile de sortir du lit quand il fait encore noir ou de veiller quand il semble déjà faire nuit… Pour contrer ces effets et écouter leur corps, bien des gens se couchent naturellement plus tôt l’hiver, ce qui revient un peu à hiberner comme les autres animaux.

Mais que faire si notre corps n’arrive pas à bien s’adapter à ce changement? On estime qu’un Canadien sur cinq serait touché par une déprime et que 3 % d’entre eux souffriraient d’un trouble affectif saisonnier.

Dans ces cas, la science a reconnu l’avantage de recourir à la lumino­thérapie qui consiste à reproduire artificiellement la lumière du soleil pour s’y exposer quotidiennement en l’absence de celui-ci. Pour profiter des bienfaits d’un tel traitement, il faut une certaine assiduité, mais on doit aussi choisir une lampe d’une intensité de 10 000 lux avec filtres à ultraviolets protégeant des rayons UVA et UVB, que nous utiliserons environ 30 minutes par jour. L’utiliser le matin permet de démarrer plus facilement la journée en arrêtant la production de élatonine. Évidemment, il ne faut pas l’utiliser en soirée si on ne veut pas passer la nuit debout.

Plusieurs modèles de lampes de lumi­nothérapie sont portatifs; d’autres s’accrochent au mur et enfin, certaines lampes sont montées sur pied et sont inclinables. Nous préférons les modèles sur pied pour leur facilité d’utilisation et de réglage, que nous combinons avec un modèle miniature et portable pour les déplacements et les voyages. Tout dépend de votre mode de vie.

Il faut aussi considérer que la lumière des écrans d’ordinateur est du même type que celle des lampes de luminothérapie. Il est donc possible de la régler au maximum de son intensité pour se maintenir plus faci­lement en activité le jour, sans oublier toutefois de réduire l’intensité au minimum en fin de journée si on ne veut pas engendrer d’insomnie, le soir venu.

Certaines restrictions peuvent s’appliquer à la luminothérapie, notamment pour les personnes diabétiques, souffrant de maladies oculaires ou de bipolarité. Il faut aussi être prudent avec certains types de médicaments.

Bien que les lampes de luminothé­rapie se retrouvent dans la plupart des pharmacies, dans certaines boutiques spécialisées et dans les grandes surfaces, il peut être difficile de faire un choix. L’Institut SOMNA peut vous guider dans vos démar­­­ches pour trouver la lampe qui vous convient.