Donnons une chance à la paix

Les guerres ont lieu lorsque l’intolérance atteint des proportions épiques, quand les raisons de se battre l’emportent sur le caractère sacré de la paix. Les guerres ont lieu lorsqu’on ne sait plus reconnaître la valeur de l’existence.

Les dirigeants de ce monde essaient d’instaurer la paix, mais cela n’est pas du ressort des institutions. Ce sont les humains qui déclenchent les guerres. Et avant qu’une guerre ne soit déclarée à l’extérieur, elle a commencé à l’intérieur de nous.

La guerre à l’intérieur est la plus dangereuse, car c’est un feu qu’on risque de ne jamais pouvoir éteindre. Les guerres sont faites parce qu’on ne trouve pas la paix en soi, parce qu’on ne lui permet pas de se manifester.

Nous cherchons tous quelque chose. Qu’on appelle cela réussite, paix, amour ou tranquillité, c’est toujours la même chose. Ce que nous cherchons porte différents noms, car nous ne savons pas de quoi nous avons besoin.

Pour trouver ce dont nous avons besoin, nous regardons autour de nous. Mais pour savoir où trouver ce que nous cherchons, nous devons d’abord nous demander où le trouver. Avons-nous envisagé de regarder en nous?

Vivre n’est pas facile, surtout si nous désirons ce qu’il y a de meilleur. Pour cela, il nous faut creuser en profondeur, et ce n’est pas facile. Il nous faut extraire ce dont nous avons besoin et laisser le reste. Si nous voulons extraire la paix, nous devons conserver ce qui est précieux et écarter ce qui ne l’est pas.

La chose que nous recherchons n’est pas à l’extérieur de nous. Elle se trouve en nous. Elle a toujours été là et le sera toujours. La satisfaction est agréable, et ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas non plus un hasard si la paix est agréable. La paix est déjà là, et elle réside dans le cœur de tous les êtres humains.

La paix doit être ressentie. Un des pouvoirs les plus incroyables que nous ayons est de ressentir. Lorsque nous regardons la paix à la lumière de ce pouvoir, nous ressentons la paix. Nous sommes là pour être emplis de reconnaissance, d’amour et de compréhension. En nous, nous recelons une lampe si brillante que, dans la nuit la plus noire, elle éclaire notre monde. Cette lumière attend qu’on la trouve.

La paix ne fait pas de différence. Peu lui importe que nous soyons riches, pauvres, d’une religion ou d’une autre. Peu lui importe le pays où nous vivons. La paix attend que nous la trouvions; elle attend que chacun de nous se sente à nouveau complet, et non plus morcelé par tout ce qui divise notre vie.

La paix se manifeste quand le cœur ne connaît plus la dualité, quand la lutte intérieure a été résolue. Lorsque la paix arrive dans notre cœur, la sérénité suit. L’amour coule à flots, sans limites. La joie ne peut être bridée. Elle éclate, car c’est une évidence. Voilà ce qu’est la paix…

La paix doit être ressentie, l’amour doit être ressenti, la vérité doit être ressentie. Tant que nous serons en vie, un désir profond d’être bien, d’éprouver de la joie, sera là; et tant que ce désir sera là, il importe d’en être conscient.

Cette vie est un voyage. Nous sommes les passagers d’un train appelé la vie, et nous sommes vivants dans cet instant appelé présent. Le voyage de la vie est si beau qu’il n’a pas besoin de destination.

Pendant ce voyage, on nous a donné une boussole. Cette boussole, c’est la soif d’être comblé. Le vrai voyage de la vie commence le jour où nous nous mettons à vouloir assouvir notre soif. Cette quête est la plus noble qui soit.

Pendant des siècles, une voix n’a cessé de clamer : « Ce que vous cherchez se trouve en vous. Votre vérité est en vous, votre paix est en vous, votre joie est en vous. ». La paix dans nos cœurs ressemble à une graine dans le désert, qui attend d’éclore et de fleurir. Lorsque nous permettons à cette graine d’éclore en nous, alors la paix devient possible à l’extérieur. Nous devons donner une chance à la paix.

Donnerons-nous une chance à la paix?

Prends le temps…

D’aimer, c’est le privilège des Dieux.

De penser, c’est la source du pouvoir.

D’être aimable, c’est le chemin du bonheur.

De rire, c’est la musique de l’âme.

De te distraire, c’est le secret d’une perpétuelle jeunesse.

De lire, c’est la fontaine de la sagesse.

De te reposer, sans quoi tu ne pourras jamais jouir de rien!

Inconnu

L’importance d’élever notre taux vibratoire

Les événements du 11 septembre dernier ont profondément bouleversé les habitants de notre planète. Aucun être humain n’est insensible devant de telles horreurs. Encore sous le choc, nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur le symbolisme et les conséquences de ces événements à l’échelle mondiale et planétaire. Cependant, et de toute évidence, il semble que le moment soit propice pour enclencher un processus personnel et collectif de changement dans nos vies. Comment amorcer ce processus qui semble si difficile et qui, pourtant, ne demande que de petits efforts au quotidien?

Est-il besoin de nous lancer dans un cheminement spirituel ardu, où l’intensité de la pratique nous empêcherait de nous y consacrer? Non. Le véritable et authentique cheminement spirituel n’est pas une course à l’illumination, mais une quête qui se poursuit d’instant en instant, dans un espace-temps qui nous permet de nous observer et de nous transformer graduellement.

La première démarche est de vouloir évoluer, de changer d’attitude, de cultiver les bonnes pensées et les bonnes actions. Les personnes qui s’engagent sur ce chemin seront inspirées pour aider leurs semblables à faire de même. Et c’est ainsi que le nombre de travailleurs de lumière ne cessera de s’accroître. Utopique? Non! Ces nobles intentions, prises individuellement, s’accumuleront et formeront ce que l’on appelle les champs morphogénétiques d’information. Elles permettront d’aboutir à un changement planétaire perceptible et durable. Plus élevé sera le nombre de personnes qui participeront à cette odyssée, plus grands seront les effets au niveau planétaire. Il en va de notre survie et de celle de notre planète.

Voici quelques suggestions qui nous permettront de hausser notre taux vibratoire et, par conséquent, celui de notre planète. La première concerne notre attitude. Sans doute savons-nous que ce sont nos pensées, nos paroles et nos actions, pendant que nous somme sur la terre, qui déterminent notre niveau de conscience et de connaissance, et donc notre taux vibratoire. Si nous pouvions vraiment changer notre façon de penser et notre attitude face à nous-mêmes, aux autres et à la vie, notre taux vibratoire changerait demain. Nous avons tous la possibilité d’évoluer rapidement si, pendant le temps que nous vivons sur la terre, nous choisissons d’ouvrir notre conscience.

Il suffit de cultiver la pensée juste, la parole juste et l’action juste pour amorcer une grande transformation personnelle et collective. Dans l’amour réside toutes les solutions de paix et d’harmonie. L’amour nous amène à pardonner (à soi et aux autres) et à accepter nos imperfections et celles d’autrui. Le pardon et le service contribuent aussi à élever notre niveau de conscience, alors que l’intolérance, la haine, les pensées négatives contribuent à l’abaisser.

La méditation est un outil d’une grande puissance pour hausser notre taux vibratoire. La technique de méditation la plus simple consiste à se connecter au niveau du cœur, là où se trouvent toutes les réponses. Respirer, vivre dans le présent, voilà une technique de méditation facile et gratuite.

La relaxation nous permet d’être en contact avec notre être intérieur. Étrangement, plus le taux vibratoire s’élève, plus cette communication avec notre être intérieur, le magicien en nous, devient facile.

La musique pour l’âme, les promenades dans la nature, les cristaux et les pierres, les élixirs floraux, chanter et danser, jouer d’un instrument de musique, dessiner et créer. Voilà autant d’outils précieux pour nous aider à hausser notre taux vibratoire.

Puissent ces outils d’ouverture de conscience contribuer à hausser notre taux vibratoire et, par le fait même, celui de notre belle planète.

Les yeux des fleurs

Cette année, au tout début du printemps, je n’avais qu’une idée en tête, « planter des pensées ». Les petites fleurs mauves et jaunes m’ont étonnée, quand je les ai ramenées dans ma voiture, elles avaient un parfum tellement suave, que j’ai failli tomber en extase sur la route 117.

Elles me regardaient avec leurs yeux vivants comme des petits êtres heureux d’être entre bonnes mains. La pensée occupe notre cerveau, elle a été déifiée par les Grecs qui l’ont coiffée d’un casque et ils l’ont appelé « Athéna » déesse de la sagesse et de l’intelligence; elle renferme notre univers intime et nos désirs les plus enfouis au fond de notre mental.

Quelques fois, elle descend à notre gorge et se pare de mots ou de sanglots, de chants, de musique, car la pensée de nos vies va aussi dans notre soleil personnel, notre cœur qui aime, vibre et ressent les sentiments d’amour et d’amitié.

Les dernières vingt années ont été tristes et sans lien pour les familles et les pays. On a surtout travaillé à établir l’économie, la richesse et la stabilité financière. On a beaucoup négligé les liens qui unissent les êtres. Je parle surtout pour moi, car je n’ai presque pas connu les enfants de mes frères et sœurs, très peu de contact, peu ou pas d’invitation, même l’indifférence totale.

Et ces petites pensées, ces fleurs avec leur regard, m’ont rappelé les âmes dans les enfants, et je me disais qu’il était triste que ces liens soient disparus.

Et voilà que ces dernières semaines en allant faire des photocopies, une grande et gentille femme me regarde et me dit en regardant ma signature sur le chèque : « Ah! vous êtes de la famille Aubin, moi aussi, je suis la fille de votre cousin. ». « Mais, bien sûr, il est le fils du frère de mon père. », et nous voilà parties sur le patrimoine avec les noms et les souvenirs me rappelant mes parents décédés. J’étais heureuse d’en parler, c’était caché, là, dans mon cœur, comme un petit coffret qu’on avait oublié. Cette rencontre l’a ouvert et j’ai trouvé dedans des liens oubliés.

Hier, en allant à la banque, une grande fille toute blonde me fait mon dépôt, et me dit subito-presto, « Vous êtes de la famille Aubin? Est-ce que vous connaissiez mon père Joseph? ». « Et! Bien oui, il était cousin de mon père Luc » et nous revoilà sur les rails des liens oubliés, ressuscités. Le petit coffret avait fait entendre sa musique et le fil de la famille s’est de nouveau tissé. Et on s’est retrouvés parents, cousins ou autres qu’importe, ce ne sont pas mes frères et sœurs avec leurs enfants, mais les petits cousins très lointains, qui sont poussés par ce désir de l’esprit de réunir les familles d’âmes.

Merci à vous petites fleurs, petites pensées, vos yeux étaient vraiment vivants et votre regard a touché les êtres près de moi, afin de se retrouver, de se connaître, de s’inviter à partager la merveilleuse conscience qui s’éveille et qui veut que la « famille univers » se confonde dans le grand chant d’amour.

Vendredi dernier, un tout petit enfant de trois ans, Samuel, aux cheveux blonds, trottinait dans notre labo et apportait à son papa, les produits qu’il avait choisis. On aurait dit Mercure, (le messager des dieux) avec ses ailes, tellement il était léger. Quand il est parti, je lui ai dit : « Samuel, tu as des ailes tel un bel ange », il m’a pris mon visage entre ses deux petites mains et il m’a plaqué un baiser sur les deux joues, le plus beau cadeau que j’ai reçu dans ma vie. Et dans ma tête, chantait la chanson, nos enfants sont nos rivières, nos vents et nos mélodies, ils vivent dans les gouttes d’eau, dans les semences de la terre, dans les étoiles qui brillent et ils nous regardent avec leurs yeux purs, comme les yeux des fleurs, comme pour nous dire : « Mire-toi dans ta propre lumière, je suis un peu de toi et tu es un peu de moi. ».

Ensemencez des pensées, des roses, des lys, des géraniums, et vous agrandirez le jardin des âmes pour la conscience de l’esprit-pensée qui veut nous réunir en un seul et grand festin d’amour, d’amitié et de compréhension mutuelle. Étendre une couche d’humus en pensées positives, c’est couvrir la terre d’un manteau fleuri d’une nouvelle ère.

Soyons le changement

Qui sommes-nous? Qui est Dieu? Jésus est-il le fils de Dieu? Est-ce que c’est Marie-Madeleine, épouse de Jésus, qui est la fille de Dieu? Ne sommes-nous pas tous les enfants de Dieu? Est-ce Bouddha ou Krishna qui est le plus grand, l’unique ou est-ce une/un autre? Qui manipule le monde? Qui fait acte de conspiration? Les Illuminati, les Francs-Maçons ou nous-mêmes? Qui d’autre encore? Allons-nous tous mourir sous une grande vague? Y aura-t-il la fin du monde, les tremblements de terre, les ouragans? Une comète va-t-elle frapper et détruire la terre? Et quoi d’autre? Doit-on vivre dans la peur, la guerre, la violence, la haine et la maladie? Peut-il en être autrement? Peut-on changer le programme?

Plusieurs informations canalisées et de nombreux auteurs nous répètent, tour à tour, que nous sommes tous de Grands Créateurs, que nous avons de Grands Pouvoirs, que nous pouvons créer autrement, que nous pouvons tout changer! Doit-on avoir peur de notre grandeur, de notre lumière? Où est-ce qu’on en est? La fin du monde arrivera-t-elle bientôt ou devrions-nous plutôt parler d’un Nouveau Mode? Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein? Ou est-ce simplement un verre rempli d’énergies d’ombre et de lumière?

Moi, je crois que nous sommes tous unis faits autant d’ombre que de lumière, que nous sommes le « tout »! Oui, nous avons tous de grands pouvoirs et il y a de plus en plus de gens qui s’éveillent à la beauté et à la grandeur de qui ils sont vraiment.

Ôtons de notre vocabulaire les mots « incroyable », « pas possible », car tout nous est possible. D’ailleurs, à chaque fois qu’on dit « Vous allez voir, ça va finir par une guerre! » et qu’on l’affirme avec grande conviction, c’est ce que l’on crée. Lorsqu’on croit à quelque chose, il suffit d’y penser, de l’imaginer et d’y mettre une émotion, pour automatiquement le concevoir dans la réalité.

Maintenant, si on dit « Il y a les Illuminati et ils contrôlent tout ce qui se passe sur la terre! », c’est ce qui arrive. Et c’est le cas pour tous les événements de la planète et de notre vie personnelle. Il est donc primordial d’apprendre à changer notre vocabulaire et nos émotions.

Que choisissons-nous d’engendrer? Nous voulons bien entendu, la paix, la joie, l’abondance et l’amour. Nous souhaitons être autosuffisants, être dans notre pouvoir, et vivre dans ce monde parfait dont notre âme rêve depuis toujours. Nous désirons que tout le monde sur terre ait de quoi manger, et un toit pour dormir. Nous voulons que les enfants soient en sécurité, les femmes respectées, les adolescents libres et heureux et bien plus encore.

Comment pouvons-nous accomplir tout cela? D’abord en s’aimant et en observant ce que cet amour peut créer à chaque instant. Il n’y a rien de surnaturel avec notre pouvoir créateur. C’est un phénomène tout à fait NORMAL! Ce qui est anormal, c’est de ne pas l’utiliser ou de le faire inconsciemment, dans une direction que nous ne désirons pas favoriser.

À chaque jour, à chaque instant, faisons un pas. Portons attention à nos regards, nos sentiments, nos pensées. Lorsque nous sommes en colère envers le chauffard devant nous, que créons-nous? Lorsque nous hurlons après un enfant, qu’engendrons-nous? À chaque moment, devenons notre observateur. Ne jugeons point, laissons couler, écoutons.

Soyons à l’écoute de notre cœur, qui est notre grand guide. Il nous dit à chaque instant de prendre un livre, de vivre cette expérience, de parler à cette personne, de tourner à droite ou à gauche. Il nous dit de briller et d’envoyer de l’amour. Reprenons notre pouvoir! Disons : « Merci à la vie, merci à l’amour! »

Nous sommes la connaissance suprême. Nous sommes notre vérité. Il n’est pas nécessaire de convaincre ou de tenter de convertir qui ou quoi que ce soit. Tout ce que nous avons à faire c’est « être ».

Notre vérité est uniquement notre vérité, celle d’un autre est sa vérité et les deux sont « la vérité ». C’est ainsi, en se respectant et en s’aimant soi-même et en faisant de même avec l’autre, peu importe ses croyances et ses valeurs que les guerres vont cesser. Réveillons-nous à nous-mêmes sous toutes nos facettes, à travers ce qui sonne vrai en nous et à travers la vérité des autres.

L’heure est au choix! Nous avons créé beaucoup de « smog » autant au niveau matériel qu’émotionnel et spirituel. Nous pouvons choisir de nous fermer les yeux, nous mettre la tête dans le sable et ne rien changer, ne pas évoluer, ou nous pouvons faire des choix différents à chaque instant, reprendre notre pouvoir, nous responsabiliser, changer le programme. Gandhi a résumé ceci en ces mots : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde.». Que choisissons-nous?

  • Certains canaux et auteurs qui nous répètent que nous sommes tous de Grands Créateurs : « Kryon » de Lee Carol, « Ramtha »de JZ Knight; « Conversation avec Dieu » de Neale Donald Walsh et plusieurs autres auteurs.
  • Un excellent livre pour apprendre à observer et vivre le moment présent : « Nouvelle terre » de Eckhart Tolle.

L’intimité avec soi-même, chemin de libération

L’être humain est un mystère qui, en quelque part, devient perceptible. Si je sais m’observer, m’écouter et m’entendre…, « tout se passe à l’intérieur ».

L’être est un tout, c’est-à-dire que le fonctionnement des différents systèmes n’est pas séparé les uns les autres. Nous avons tous remarqué par exemple que notre vie émotive influence notre physique, soit le sommeil, la digestion, le niveau d’énergie ou encore que lorsque nous sommes dans une période de travail intellectuel intense, nous oublions de manger ou l’inverse. De là, commence la quête de l’équilibre ainsi que l’application du vieux dicton : « Un esprit sain dans un corps sain. ».

Si j’approfondis mon observation, j’ai découvert un autre principe. Bien sûr, ça n’a rien de scientifique, mais mon expérience personnelle et mon expérience professionnelle m’ont permis de conclure que la vie affective fonctionne de façon analogue à la vie digestive. Je m’explique…

Ma mère disait souvent : « pour vivre, il faut manger. »… et j’ajoute : « il faut bien manger. » et voici comment ça se passe : ingestion – digestion – assimilation – évacuation. Ceci constitue un système et chacune des fonctions est effectuée par un organe spécifique. Quelle merveille!

Maintenant, au niveau des affects (ressenti, émotions, sentiments), c’est le même principe. À chaque instant, au niveau de mon ressenti, je dois ingérer des notions, des situations qui déclenchent des émotions, lesquelles se transforment (digestion) sous forme de réactions diverses appelées traits de caractère et dont les marques s’accumulent à l’intérieur de moi. Et c’est là qu’arrive l’importance de l’intimité.

Si je suis intime avec moi, je vais prendre du temps avec moi pour assimiler tout ce branle-bas à l’intérieur de moi. Assimiler veut dire que je dois séparer ce qui est bon pour me nourrir et évacuer les déchets. Commencez-vous à comprendre?

Hé oui! Ça veut dire que si je n’exprime jamais les ressentiments, les colères, la rage, il n’y aura jamais de place pour ingérer le beau, le bien et le bon de la vie. Si vous avez déjà été constipé, vous comprendrez sûrement ce que je veux dire…

La similitude va encore plus loin… Si j’évacue continuellement en diarrhée, il y a un problème; je dois donc trouver des moyens dans ma façon de m’alimenter pour changer ceci. Donc, si je sors mes ressentiments en criant et en frappant tout le temps, c’est également un problème. Et le remède à ceci est beaucoup moins complexe que les problèmes digestifs…

C’est le pardon.

Le pardon, ce n’est pas pour l’autre. C’est pour me libérer, pour me faire du bien. Le pardon va me permettre d’évacuer de la bonne façon, d’exprimer à un autre être humain ce qui m’empoisonne sans nécessairement agresser la personne concernée… Ce n’est pas dangereux, et ça s’apprend!

N’oubliez pas : s’il n’y a pas de pardon, il n’y a pas d’avenir.

La compagnie et la tendresse d’un animal : pourquoi pas?

Il y a deux types de personne sur terre : celles qui aiment les animaux et celles qu’ils laissent indifférentes. C’est aussi fondamental que le choix d’une couleur. Parmi ceux qui aiment les animaux, il y a ceux qui préfèrent les chats, alors que d’autres préféreront les chiens, les oiseaux ou les poissons. Bref, il y a autant de choix que de couleurs dans l’arc-en-ciel. Qui n’a pas entendu parler du fils américain « Birdman of Alcatraz » qui montre le rapport bénéfique d’un prisonnier avec ses oiseaux. Des films comme Lassie, The Horse Whisperer, Dr. Dolittle, Babe et finalement Beethoven démontrent bien ce lien que nous entretenons avec le monde animal et la fascination que celui-ci exerce sur nous.

Certaines recherches ont démontré que les personnes qui sont propriétaires d’animaux vivent plus longtemps et ont une meilleure qualité de vie (Paquet : 1997). L’animal est une présence vivante, une compensation sociale et affective, un trait d’union vers l’extérieur et stimule le maintien de la vigilance et de l’autonomie (Boissay : 1992). Par ailleurs, plus de 50 % des foyers canadiens ont parmi les leurs un animal domestique et, pour plusieurs, l’animal est comme un membre de la famille. Nous n’avons qu’à constater le grand nombre de gens qui donnent des noms humains à leur animal de compagnie, qui en célèbrent l’anniversaire et finalement qui lui parlent comme on parle à une autre personne.

Les animaux nous permettent de prendre contact avec notre innocence. Avez-vous déjà remarqué comment les gens qui parlent à leur animal parlent comme s’ils parlaient à un bébé. Ils chuchotent, utilisent des mots d’une ou deux syllabes et font preuve d’énorme délicatesse.

Plusieurs personnes sont privées de rapports sociaux essentiels à la vie. De plus en plus de personnes vivent le célibat, le veuvage ou le divorce. Même dans la vie de couple, plusieurs vivent des expériences d’infertilité, d’insécurité financière ou encore le départ des enfants de la maison. Cela dit, plusieurs personnes se retrouvent seules dans la vie. L’animal est un merveilleux substitut pour ces besoins non comblés…

En nous inspirant d’ouvrages scientifiques, il nous est possible de reconnaître neuf avantages reliés au fait de posséder un animal (Ravary : 1993) :

  1. Un animal atténue le sentiment de solitude, ce qui en retour réduit les effets néfastes de la solitude, soit la dépression, la malnutrition, etc.
  2. L’animal procure un sens de responsabilités. Les gens se sentent plus utiles dans leur vie grâce à leurs obligations envers un être vivant.
  3. L’animal oblige son propriétaire à respecter un horaire d’exercice, que ce soit de jouer avec le chat, de nourrir les oiseaux ou les poissons, ou bien de promener le chien. Le fait d’accomplir certaines tâches reliées à l’entretien des animaux aide les gens à faire de l’exercice.
  4. L’animal est une source de stimulation tactile ou sensorielle. Flatter, caresser, regarder un animal aide à faire diminuer la tension artérielle et le niveau de stress. Parler à un animal, contrairement à la conversation humaine qui peut être source de tension, peut permettre de contrer l’angoisse, la dépression et la haute pression.
  5. L’animal amène les gens à regarder ailleurs qu’en eux-mêmes. En effet, les animaux favorisent le contact avec l’extérieur. Ainsi, c’est en parlant avec ses oiseaux qu’une personne peut se sortir d’elle-même et entretenir des liens avec d’autres êtres vivants.
  6. Un animal est un élément de continuité dans la vie. Rares sont les animaux qui nous quittent. Ils ne se marient pas, n’étudient pas à l’extérieur, ne nous divorcent pas. Ils mourront, comme tout être vivant, mais ils vivront toute leur vie avec le même maître, en toute loyauté.
  7. L’animal est une source de sécurité sur le plan affectif et émotionnel.
  8. Les animaux fournissent un sujet de conversation « neutre », qui aide les gens à communiquer entre eux.
  9. Les animaux sont amusants et nous font rire.

Il est évident que les animaux, ce n’est pas pour tout le monde! Il y a évidemment les personnes allergiques et les gens phobiques pour qui les animaux, bien que mignons, soient une source de tension. Pour ceux qui peuvent en bénéficier, la présence d’un animal ajoute de la couleur dans la vie et constitue un plaisir quotidien.

En conclusion, l’animal est une solution idéale pour alléger certaines difficultés. Car il offre l’innocence, la disponibilité, la loyauté, l’affection et la générosité qui nous font si souvent défaut dans la vie moderne. Un animal, dans un monde bête, ce n’est pas bêtes!!!

L’amour inconditionnel au quotidien

On nous a appris que nous ne savions rien de l’amour; que nous étions incapables de le vivre, de l’exprimer.

Nous avons découvert, en étant à l’écoute de notre senti, de notre voix intérieure, de notre intuition, de notre cœur, que nous pouvions ressentir et exprimer l’amour. Notre essence divine connaît l’amour inconditionnel. Elle est amour! Cette connaissance de l’amour réside au plus profond de notre être. Nous pouvons en nous ouvrant, en nous abandonnant à qui nous sommes intérieurement, permettre à cette connaissance de l’amour de devenir expérience à travers nous, à chaque instant.

Voici ce que j’ai appris et que je continue d’expérimenter qui favorise l’expression de l’amour dans le quotidien.

Je crois que nous arrivons tous un jour à l’étape cruciale où nous réalisons l’importance de se choisir, de devenir la personne la plus importante de notre vie. C’est une décision majeure, un engagement face à nous-même, face à notre bonheur, qui change tout notre présent et notre futur.

Suite à cet engagement, il est important de commencer à investir dans la connaissance de soi. Les moyens disponibles de nos jours sont très accessibles et variés. Nous avons l’embarras du choix. Car comment pouvons-nous aimer quelqu’un que nous ne connaissons pas?

Il est très profitable de se réserver des moments de tête-à-tête pour faire des retours sur soi, observer son comportement, apprendre ainsi de ses expériences et identifier les pensées et attitudes à transformer. Demandez l’aide et la lumière de votre soi divin. Il vous répondra toujours… de mille façons. Expérimentez le silence et l’introspection pour prendre de la perspective et faire grandir la paix en vous.

À mesure que nous approfondissons la connaissance de soi, nous reconnaissons les sources de stress nocifs dans notre vie et pouvons les éliminer graduellement. Si vous êtes vigilant et observez comment les choses se passent, vous remarquerez que vous créez le stress à partir de vos pensées, de votre perception de la situation ou d’une personne. Identifiez cette fausse perception et transformez-la à votre avantage. Autrement dit, cessez d’être victime et reconnaissez que vous êtes le maître et reprenez votre pouvoir sur vos pensées. Vous pouvez à chaque instant changer votre perception et choisir l’amour. Votre pouvoir réside dans votre intention. Allez-y, expérimentez ceci!

Lâchez prise, à mesure que vous devenez conscient(e), sur vos grandes exigences envers vous-même, sur les illusions de la perfection, fabriquées par votre mental. Vous savez que vous êtes le meilleur de vous-même à chaque instant : cessez de vous mettre de la pression; les autres ne le feront pas non plus! Respirez… Relaxez… Approuvez-vous… Aimez-vous!

Écoutez votre corps. Établissez des liens de respect envers lui, une complicité aimante et faites-en votre meilleur ami. Cessez de le considérer comme une machine performante, ou pire, comme un ennemi. Le corps réagit à vos pensées d’amour et vous le rendra au centuple. Soyez attentif à ses besoins de repos, d’exercices, d’élimination d’intoxicants et d’une nourriture saine et vivante. Vous êtes celui (celle) qui peut le mieux identifier ses besoins et y répondre. Choisissez une qualité de vie supérieure pour votre corps. C’est avec et à travers ce merveilleux véhicule que vous vivez tout le meilleur de la vie.

L’amour inconditionnel se vit aussi dans l’accueil, l’expression et la prise en charge de ses émotions. Sous chacune de vos émotions se cache un trésor de libération. Permettez-vous de la vivre sans jugement. Demandez-lui quel est son message et transformez positivement le jugement qui est à la source de votre émotion.

Certaines émotions sont indicatrices d’un manque de respect et d’amour envers soi, telles que la frustration et la colère. Quand vous vivez une colère ou frustration, n’accusez pas la situation ou la personne qui en est l’instrument. Prenez l’entière responsabilité de votre émotion. Elle est là pour vous indiquer que vous en avez assez de telle chose et qu’il est temps que vous mettiez vos limites à ce sujet, par respect, par amour pour vous.

Devenez conscient(e) de vos pensées et paroles de critique, de condamnation, de jugement envers vous et transformez-les en appréciation, approbation, valorisation de différentes façons.

Utilisez vos pensées pour créer ce que vous voulez manifester.

Parlez de ce que vous voulez : verbalisez vos appréciations. Exprimez le beau de votre vie, le beau chez les autres.

Faites confiance à votre cœur, votre senti, à vos « feelings ». Agissez en fonction de vos directives intérieures. Le cœur est en toutes circonstances votre meilleur conseiller. Que vos décisions et vos choix soient toujours motivés par l’amour; vous allez ainsi créer de résultats magnifiques.

Donnez de vous-même, sans retenue, sans attentes. Tout ce que vous avez en surplus, partagez-le : votre temps, votre bonne humeur, vos forces, etc.

Répondez en priorité à vos besoins. Osez les exprimer aux autres, leur faire part de vos limites. Apprenez à dire NON si c’est non que vous ressentez. Débarrassez-vous pour toujours de la culpabilité, c’est la mafia de l’esprit. Elle n’apporte rien de positif.

Plus vous apprenez à vous brancher sur votre vraie source d’énergie intérieure, plus vous vous dégagez du besoin d’approbation, de la recherche de l’attention des autres. Devenez votre propre centrale d’énergie. Peu à peu, reprenez votre pouvoir face à tous ceux (celles) à qui vous l’avez donné. Libérez-vous graduellement de toutes vos dépendances… devenez pro-actif, créateur conscient.

Respectez votre vérité. Apprenez pas à pas à l’exprimer dans le respect de celle d’autrui, dégagé du besoin d’avoir raison, d’imposer votre point de vue ou de dominer. Vous partagez votre vérité simplement, pour donner, sans attentes, ce que vous êtes.

Comportez-vous envers vous-même comme vous le feriez envers votre amoureux (se), ou la personne que vous aimez le plus :

Dorlotez-vous
Faites-vous plaisir
Écoutez-vous
Accueillez-vous dans ce que vous vivez
Soyez disponible pour vous
Consacrez-vous du temps
Réservez-vous le meilleur.

Vous deviendrez de plus en plus aimant aussi envers les autres.

Découvrez et explorez sans cesse de nouvelles façons de vous nourrir intérieurement.

Continuez toujours de développer votre potentiel. Élargissez vos horizons. Gardez-vous en apprentissage dans quoi que ce soit qui vous intéresse.

Trouvez ce qui vous passionne et consacrez-y de plus en plus de temps. Investir dans sa passion augmente la joie dans notre vie, nourrit notre âme et nous apporte un sentiment profond de satisfaction et de réalisation.

Soyez aussi passionné(e) pour votre vie. Amenez chacun des domaines qui la composent à l’image de votre idéal intérieur. Interrogez-vous sur votre idéal; rendez-le conscient, nourrissez-le et manifestez-le, pas à pas, chaque jour. Utilisez votre imagination, c’est un outil puissant de création. « Tout ce que vous pouvez imaginer, vous pouvez le créer. » Effectuez les changements nécessaires. Faites de nouveaux choix. Posez des actions qui vous permettent de manifester votre plus haute destinée.

Appréciez votre unicité. Reconnaissez l’être merveilleux que vous êtes et aimez-vous!

Apprendre à jouer ou jouer à apprendre

Si on se fie aux experts d’il y a quarante ans, nous sommes à l’ère des loisirs! Nous vivons la semaine de travail de trois jours et nous avons tout le temps voulu pour nous consacrer aux passe-temps et à la vie douce. Vous vivez cela vous? Ah! Les prédictions d’experts, ça vaut ce que leur cerveau peut analyser avec les données scientifiques de l’époque. Rien à voir avec l’expertise des enfants pour qui le jeu est un mode de vie intégré depuis des millénaires. Selon les peuplades du Grand Nord canadien, ce qui est valable pour l’enfant l’est aussi pour l’adulte. En appliquant ce simple principe, il en découle que sans une dose de jeu créateur, l’adulte tout comme l’enfant se portent mal. On apprend mal, on vit mal, on aime mal et ce qui est plus triste, on cesse de créer. Dans une société où la peur et la paranoïa sont omniprésentes, on étouffe les pulsions créatrices libres au profit de la performance, la productivité et la fiscalité. Apprendre à intégrer le « jeu » dans toutes les facettes de sa vie que ce soit spirituel, physique, relationnel, professionnel, sportif ou aventurier ne peut qu’apporter des bénéfices appréciables autant personnels que sociaux Car selon la théorie du fonctionnement des essaims, la danse d’une seule abeille peut communiquer la location précise des ressources à la ruche entière. C’est dire que si chacun de nous garde sa créativité allumée par le jeu libre, les avantages sont vivement ressentis par tout l’entourage. De façon exponentielle, s’allumer, allume encore et encore autour de soi.

L’hyper communication amène un épuisement mental, émotionnel et physique. Ce rythme accéléré gruge la paix et la connexion spirituelle créatrice libre. La vie va vite. On ne prend plus temps de jouer simplement. Le pied enfoncé sur l’accélérateur, on ne regarde plus, on ne s’émerveille plus. L’enfant, qu’il soit grand ou petit, est perdu dans le flot des « bébelles » qui se démodent aussitôt sorties de leur boîte. Le jeu simple est pourtant omniprésent : jouer à faire la vaisselle, jouer à tondre la pelouse, jouer à être grand… En retrouvant la simplicité de jouer avec la boîte de carton de nos souvenirs d’enfance, il est possible de contrer les effets néfastes de la surexposition aux médias et à la technologie.

Jouer à être grand
Pour l’enfant, tout est jeu et pour lui, tout jeu est source d’apprentissage de la vie. Le plaisir domine. Faire bonne impression ne le préoccupe guère. Pas de comptes à rendre à personne. Explorer et essayer tout ce qui lui tombe sous la main est son mode de vie Son travail est de jouer, il ne porte pas de jugement, il est entièrement concentré sur l’expression d’une partie de lui-même. Quand on sait que vivre est apprendre l’amour, il en découle que l’élément jeu sans obligations, juste pour voir, rire et essayer, dégage la porte d’accès au créateur, à l’amour. L’enfant aime jouer, il aime la vie, il s’abandonne au maître de jeu dans le rire et la légèreté. Sans l’amour, pour lui, le jeu n’est plus. À quoi sert-il de jouer si l’orgueil domine ou que le plaisir est absent? L’essence même du jeu est divine et se vit dans l’instant présent. Mais comment entendre la voix de l’esprit si on est trop occupé à craindre l’échec?

L’âme créatrice se nourrit à la connexion avec le créateur. Être, c’est créer sa vie par ses choix et ses pensées. Observez et écoutez les enfants… Pour eux, apprendre est une série de jeux, sanctionnés ou non. L’enfant s’émerveille de tout. Le bouton sur votre nez est aussi intéressant que les couleurs brillantes de sa nouvelle boîte de crayons-feutres ou votre porte-clefs. La joie intense que lui procurent ses sens est un monde d’images vivantes. Il exprime toutes les facettes de lui-même dans son œuvre créatrice. Il joue à la vie intensément sans se soucier du temps qu’il fait ou même de son état de santé. Peu importe où il se retrouve, ce regard neuf et enjoué, sur les gestes et conventions que les adultes banalisent, l’attire. Il n’y a pas de tâches, juste des jeux. Partout, où il pose son regard, est prétexte à jouer. Jouer le rend heureux.

Choisir la performance au détriment du jeu ferme la porte à l’inspiration. Sans son ouverture aérante, la vie souffre et l’enfant-créateur meurt. Redonner valeur au jeu qui invente et crée des solutions sans effort, c’est se réapproprier un soi divin caché derrière des montagnes de conformismes et de responsabilités adultes. Les muses de la créativité aiment la vacuité. Jouer crée le vide qui permet de refaire le plein. Jouer est un verbe d’action. Aimer est un état. Jouer, c’est faire l’amour avec la vie.

Tout se met en place

Selon une vision astrologique année 2009, pour voir un peu plus loin que la peur.

C’est de plus en plus évident que les hautes instances financières sont très ébranlées et en mode dégringolade. Si on regarde cette situation d’un point de vue astrologique, on peut voir que nous voici à l’aube d’un long processus de transformation radicale. Laissez-moi vous raconter. Pluton, dans la mythologie grecque, c’est le dieu des enfers! L’astrologie voit donc son action, comme extrêmement puissante. Pluton, c’est l’énergie qui mène à une transformation radicale. Le changement visé est si important qu’on l’appelle une mort. Le but de cette mort est la renaissance et le renouvellement qui va s’en suivre. Dans ma vision holistique du cosmos, Pluton – jusqu’à très récemment la planète la plus éloignée dans notre système solaire – agit en dernier ressort. Son action intervient quand c’est devenu absolument nécessaire, que c’est une question de survie à long terme. Et quand Pluton entre en Capricorne, il va agir concrètement sur la terre, le pouvoir, le matériel, l’argent : les spécialités du Capricorne. Le cycle de Pluton est de 248 ans. Il faut donc retourner dans les années 1760 – 1778 pour avoir une idée de son action en Capricorne.

Il y a eu plusieurs changements de régimes politiques, de l’autorité qui mène le monde et dans plusieurs pays à part ça. Vus d’aujourd’hui, les renversements politiques des années 1760 et suivantes ont fait du bien, elles ont réparti plus équitablement le pouvoir. Le travail de Pluton, c’est de transmuter ce qui est devenu abusif. Est-ce si étonnant que ce soit les pouvoirs financiers qui sont ébranlés maintenant. Tout le monde le dit : l’argent mène le monde! Si on regarde à très court terme, on peut seulement dire qu’on entrevoit une crise économique. Si on regarde ce qui grandit, on pourra sentir le grand remaniement qui se prépare à travers cette crise. Soyez confiants! Même si l’action de Pluton est inexorable, tout vient par étapes et à son heure. Et comme dans toutes les situations touchant groupes et sociétés, rééquilibrer prend beaucoup de temps. Pluton va demeurer en Capricorne jusqu’en 2024. La position des autres planètes, à ce moment-ci, montre qu’à travers tous ces soubresauts, la conscience continue de grandir. Gardez le focus! En 2011, Uranus va entrer en Bélier – à tous les 84 ans : très grand signe de renouveau. De plus, nous y arrivons, à cette ère du Verseau, plus créative sur le plan des idées et des systèmes.

Est-ce un petit clin d’œil cosmique? Le 20 janvier, date d’accession au pouvoir d’Obama – espoir de changement actuel – Le Soleil entre en Verseau! Rappelez-vous aussi, comment la pensée est toute puissante. Visualisez la transformation de notre monde, la renaissance qui va suivre sans imaginer drames et catastrophes! Elles ne sont pas nécessaires. Soyez de cet esprit de renouveau : améliorez un petit quelque chose chaque jour en vous ou autour de vous. Et surtout! Prenez le temps d’arrêter, de respirer et de ressentir de la gratitude pour ce que vous êtes, pour ce que vous vivez, pour ce que vous avez. En février, commencera l’année du Buffle. Force, courage, créativité feront toute la différence…

Bonne année à tous!

Auteur inconnu