Le masculin, le principe d’évolution planétaire

Qui est l’homme? Qu’est-ce que le yang dans le monde aujourd’hui et quel est son apport à la créativité? Au-delà de sa génitalité, l’homme est foncièrement son sexe. Biologiquement, il est dans sa nature de pénétrer son monde afin de lui apporter non seulement sa semence au sens large, en vue de la reproduction de la vie, mais aussi d’y susciter une jouissance mutuelle de l’apport mâle et du réceptacle-réponse.

N’est-ce pas la raison d’être de tout homme d’ensemencer son monde afin de le rendre plus merveilleux?

Mais voilà le problème : à cause de vieilles programmations du passé ou après une ou plusieurs blessures, l’homme a peur de se faire castrer. L’homme se sent inapproprié. Il est habité par la crainte de ne pas être assez ou celle d’être trop. Sa jouissance s’en trouve par conséquent diluée. Ainsi, il se tient à l’écart, caché derrière un masque de fausse performance afin de ne pas être mis à nu. Il angoisse d’être ridiculisé, embarrassé dans sa vulnérabilité. Sa plus grande douleur serait de constater qu’il n’a pas l’impact désiré sur son environnement.

Eh oui, la réponse de son monde n’est pas toujours à la hauteur de ses attentes. Une réponse mitigée de son univers peut facilement diminuer la vitalité de sa pénétration. L’excitation recherchée n’est pas au rendez-vous. Ainsi, la perte d’impact vient affaiblir son énergie vitale et sa jouissance. Par conséquent, l’homme se retrouve avec une vigueur insuffisante pour apporter une réaction jouissive de son environnement. Autrement dit, métaphoriquement l’homme bande mou et son univers risque de s’en apercevoir, c’est cela qui l’inquiète.

À la suite de tous les bouleversements des rôles versus l’identité masculine, il est fréquent de voir à mon bureau des hommes fragilisés dans leur être profond. Ils ne sont plus les conquérants qui explorent de nouveaux territoires et qui reviennent à la maison avec l’admiration attendue. L’homme souffre. Il cherche sa raison d’être découlant de son sexe et les balises, qui étaient là traditionnellement pour lui indiquer comment être, ont été remplacées par de nouvelles qui lui ont été imposées.

Il y a deux côtés à cette médaille du point de vue de la créativité : cette situation émerge une créativité yang moins vibrante de vie et l’autre, une occasion de faire émerger du monde intérieur de l’homme des nouvelles formes, des nouvelles façons de faire basées, non seulement sur sa partie yang, mais aussi de son côté yin.

Parce qu’il est à la recherche de l’impact sur son monde, la situation invite le mâle à se retourner vers son monde intérieur et à se libérer ainsi de sa dépendance au regard des autres. Lorsque certains clients arrivent à mon bureau en crise identitaire, je les invite à faire un voyage en eux-mêmes, à reconnaître leurs ressources. Ils y découvrent la beauté de leur écologie unique à propos de leur spiritualité, leur identité, leurs croyances et leurs valeurs, leurs capacités et leurs comportements authentiques. Ce qui a pour conséquence une expression beaucoup plus excitante dans leur environnement qui en bénéficie tout autant que l’expression masculine.

La beauté de cette crise identitaire de l’homme d’aujourd’hui, est qu’elle incite celui-ci à retourner en lui-même, dans son environnement intérieur pour y apporter premièrement l’impact tant recherché. Autrement dit, change ton moi et le monde changera!

La quête du héros, l’exploration des nouvelles terres, la mission, l’impact peuvent toujours être de mise aujourd’hui en ciblant d’abord la qualité d’être ou l’introduction du monde du dedans et qui conduit inévitablement à la jouissance d’être mâle. C’est le lit sur lequel repose une créativité masculine vivante et une expression du délice d’être vers l’univers extérieur. Parce que sa vitalité est revenue, l’homme sait que ce qu’il introduit dans son monde est bon et authentique. Peu importe les applaudissements, c’est la reconnaissance intérieure qui prévaut sur l’extérieur. Comme homme, si mon expression correspond à la vie qui est en moi et que je reconnais celle-ci comme une expression authentique de mon être et de sa beauté, je sentirai toute sa vigueur et éventuellement je trouverai le réceptacle adéquat pour le plaisir mutuel.

Bien entendu, tout cela est métaphorique, mais il dépeint bien la réalité masculine d’aujourd’hui. Jean Monbourquette, dans son livre « La violence des hommes », parle du besoin du petit garçon d’être reconnu par ses pairs. Il est vrai que dans le développement du jeune mâle vers sa stature d’homme, la reconnaissance extérieure est importante, mais elle peut être compensée ou complétée plus tard par une reconnaissance intérieure. Bien entendu, cela demande un cheminement qui peut être encadré par de l’aide en coaching de vie ou thérapeutique. Heureusement, malgré ses balbutiements, des services pour les problématiques masculines commencent à émerger un peu partout. Étouffé par son image de performance, l’homme n’a pas tendance à aller chercher de l’aide quoique l’évolution dans le monde masculin fasse tranquillement son œuvre.

Il sera intéressant de voir quelle forme la créativité prendra sous un apport masculin transformé, plus intérieur et plus jouissif. Le monde deviendra autre. N’est-ce pas la conséquence d’une véritable créativité, qu’elle soit masculine ou féminine ou les deux?

Rêver d’un Éden

Parcourir la vie avec enthousiasme, rencontrer le nouveau dans l’émerveillement, étirer sa créativité avec intention, se régaler du chant des cigales, célébrer la beauté du matin qui s’éveille… On peut définir la passion d’une myriade de façons, mais c’est dans sa manifestation qu’elle se conjugue le mieux.

Il est aisé d’identifier les personnes passionnées, quelle que soit la nature de leurs intérêts. Elles exsudent une énergie vibrante, elles sont intenses, parfois même volubiles, elles ont les yeux lumineux et s’expriment avec une sorte d’urgence dans la voix. Elles sont centrées sur leur sujet et tout peut être une occasion d’en parler. Intéressées par tout ce qui les en rapproche, il arrive qu’elles semblent indifférentes ou ennuyées par ce qui les en éloignent.

Mais, quoique les passionnés démontrent des traits semblables, il reste que la grande différence entre eux réside dans la compréhension qu’elles ont de cette puissante énergie qui les habite et les pousse à agir. En fait, l’homme a toujours éprouvé le besoin de donner un sens à sa vie, de poursuivre des rêves qui reflètent son désir de croître et de se dépasser. Beaucoup plus qu’un engagement émotionnel et intellectuel à quelqu’un ou à quelque chose, la passion est une sorte d’acte de dévotion, un don de notre énergie créative et de notre enthousiasme à une activité ou à une cause qui nous touche personnellement.

Dans ce contexte, la personne qui est aux commandes de sa passion, plutôt que d’en être à la remorque, l’investit volontairementdans la création d’une vie actualisée et dans la poursuite de la joie, de la liberté, de l’évolution, de l’amour et de la créativité.

Mais, pour nous engager dans cette voie, nous avons besoin d’une forme d’optimisme doublée d’une confiance en quelque chose de plus grand que nous. L’espoir que demain sera meilleur qu’aujourd’hui devrait nous stimuler à faire de notre mieux, à devenir plus que ce qu’on imagine pouvoir être. Les recherches sur les gens qui vivent longtemps démontrent qu’ils ont en commun un sens d’espoir, d’ordre et de contrôle sur leur vie.

La joie aussi joue un rôle important dans notre espérance de vie, car elle s’exprime comme vibration d’allégresse qui exalte toutes nos cellules, le jus de la vie qui anime notre corps. Elle apparaît quand il n’y a pas de conflits internes et que notre attention est pleinement engagée dans la création de notre vie, conscients de chaque moment comme d’une grâce. C’est une perception intuitive que tout est en place et que notre univers se déploie comme il se doit, merveilleusement.

Mais, comment vibrer à la joie sans la liberté qui nous permet d’apprécier la vie dans toutes ses dimensions? Véritable moteur de notre quête d’autonomie et de maîtrise de soi, il requiert toutefois le courage nécessaire pour les intégrer dans notre réalité. Selon le psychologue américain Rollo May, le courage, qui partage la même racine que le mot cœur, n’est pas seulement une vertu ou une valeur comme la fidélité ou l’intégrité, mais une fondation sur laquelle elles reposent. Essentiel à notre être, le courage alimente notre besoin d’évoluer et de développer son estime de soi. Proportionnelle à l’investissement de notre volonté, notre estime augmente quand nous posons des gestes évolutifs qui nous rapprochent de nos rêves et diminue significativement avec une attitude destructive ou réactive qui reflète un manque d’amour dans notre vie.

En effet, l’amour nous ouvre au partage et au don de soi. Affublé d’un grand « A », l’amour est un état, un comportement, une attitude qui peut nous libérer de la dépendance affective et de la crainte de ne pas être aimé par les autres. Différent de l’amour romantique, il assouplit les frontières de l’ego, facilite l’émergence du soi et transforme notre rapport avec la vie. Profitant d’abord à la personne qui aime, aimer est un geste prodigieux qui lui insuffle la puissance et la vitalité nécessaires à créer le monde dont elle rêve.

La conquête d’une vie créative et passionnée interpelle donc notre vision actuelle de la réalité et notre faculté d’imaginer et d’accomplir. C’est un chemin pavé d’efforts dont chaque succès nous rapproche de notre vraie nature, de l’être que nous avons le pouvoir de devenir.

Nous sommes poussés à réaliser nos plus hautes aspirations, parmi lesquelles se trouve le rêve d’un éden. Disponible à tous, mais différent pour chacun, ce paradis terrestre n’est pas un endroit caché quelque part. Il est la concrétisation d’une résonance de joie, d’un état d’esprit, d’une expansion de notre conscience. Or, si chacun mettait sa passion au service de ce rêve antique, nous rejoindrions l’esprit de milliers d’entrepreneurs du futur, ces rêveurs qui agissent.

La poursuite d’une vie passionnée débute en nous et s’exprime à travers nos actions. En donnant inconditionnellement le meilleur de nous, nous alimentons et optimisons cette énergie créative. Sachant que notre planète n’a jamais eu autant besoin de gens créatifs, nous pouvons décider aujourd’hui de faire un saut évolutionnaire et de créer le futur dont nous rêvons. Collectif, ce rêve ne peut s’actualiser sans notre participation. Et une passion pour la vie. Notre avenir commun en dépend.

La symphonie des fibres de vie

Est-ce le fruit des coïncidences ou tout simplement la suite logique d’un cheminement personnel, depuis quelque temps, je syntonise une fréquence qui m’apporte une panoplie de renseignements que je vous communique.

Depuis quelques années, les scientifiques nous ont présenté l’ADN par l’illustration ci-dessous. Elle provient du dictionnaire « Le petit Larousse ». Elle forme une spirale de 2 chaînes latérales reliées par des structures transversales…

Leïla reçoit ce message : non seulement il y a deux fibres, mais il y en a douze. Six paires de 2 chaînes non découvertes par nos scientifiques. Elles renferment le tout…

1re fibre – l’ego
2e fibre – le mental
3e fibre – le manifeste
4e fibre – la certitude
5e fibre – la présence
6e fibre – l’absence
7e fibre – l’immobilité
8e fibre – la plénitude
9e fibre – l’authenticité
10e fibre – la limpidité fluide
11e fibre – l’unité
12e fibre – le Divin

La lumière englobe le tout.

Chaque fibre a son gardien, ses correspondances parmi les fleurs, les pierres, les arbres, etc.

Cependant, deux de ces fibres ont été court-circuitées provoquant ainsi la dualité, la peur, la mort et la maladie, et bien d’autres choses dont l’on pourrait se passer…

L’ADN divulgué à date, étant ainsi affecté, devient le 1er ensemble de fibres. C’est la fameuse hélice à deux fibres que la science nous a démontrée. Seulement 2 % de l’ADN est actuellement découvert…

Où est située l’erreur dans l’ADN?
Tout est une question de syntonisation pour atteindre l’infini dont le symbole est le « 8 ».

L’erreur se trouve dans cette syntonisation, elle se situe dans la fibre régissant l’ego et celle régissant le mental.

Cependant, lorsqu’on réactive le 1er ensemble des fibres, les autres fibres réagissent et on obtient un conduit rond à base de 12 fibres. Donc, on rétablit ce qui « est », ainsi, il n’y a plus de commencement ni de fin.

La solution de ce court-circuit est que le chiffre « 4 » s’écrit comme une note de musique, « la blanche » et vibre ainsi dans la symphonie de la vie. Le « 7 » pour sa part, doit vibrer comme une noire. Nous obtenons donc avec le « 4 » un 6 inversé et avec le « 7 », un « 9 » inversé, et en assemblant les deux nouveaux symboles, on obtient le « 8 », symbole de l’infini. Cette fréquence correspond au cristal intérieur (Christ à l’intérieur). Elle et située à 4 cm du cœur physique, vers le centre et à 7 cm de profondeur vers l’intérieur. C’est là que se trouve le cœur sacré.

La manière de reconnecter ces fibres m’a été transmise.

Tel est mon message,

Branchez-vous …sur votre âme

Vous êtes unique dans cet univers! Je vous incite à vous « brancher » sur votre âme, afin de connaître les réponses à vos questions, et parvenir à réaliser vos désirs et atteindre vos buts. Votre vie vous appartient, que désirez-vous en faire? Il faut descendre la spiritualité des nuages et la ramener sur terre, en démontrant sa vraie signification, c’est-à-dire la compréhension de la nature, du fonctionnement et des manifestations de l’Esprit qui est partout et en chacun de nous.

RÉFLEXION – OBSERVATION – MÉDITATION
C’est à force d’observation, de réflexion, suivi par de longues périodes de méditation profonde qu’une personne peut découvrir sa vraie nature, unique dans tout l’univers. C’est aussi en écoutant sa voix intérieure, cette voix métaphysique qui chuchote tout au fond d’elle, qu’une personne peut vivre un miracle, connaître une guérison.

Pour atteindre ce stade d’évolution, l’homme du XX1e siècle devra agrandir sa connaissance ense rendant maître de son intérieur, ainsi il lui sera plus facile de devenir aussi maître de son extérieur. D’ailleurs ce ne sont pas deux forces différentes : il n’existe pas de forces physiques et de forces mentales. Les forces physiques ne sont que des manifestations grossières de forces plus subtiles, tout comme le monde physique n’est que la manifestation grossière du monde subtil.

Je me suis astreint, durant quelques jours, à observer l’attitude et le comportement de certains individus vivant dans mon entourage, et j’ai constaté que la plupart d’entre eux dépensaient beaucoup d’énergie à raconter dans leurs menus détails les différentes nouvelles déjà entendues à la télé ou lues dans les journaux, à émettre des commentaires négatifs se rapportant à la mauvaises température, aux désastres écologiques qui ont affligé un grand nombre de personnes ces derniers temps, à la pauvreté et aux malheurs de tout le monde. Cela reflète bien l’état d’esprit dans lequel baigne la majorité des gens d’aujourd’hui.

Nous vivons tous sans connaître vraiment ce qui va nous arriver demain ou après-demain : nous vivons à l’intérieur d’une « conscience collective » à laquelle nous sommes rattachés par les médias et par tout ce qui nous entoure. Le bruit, la douleur, le froid, la haine, l’incertitude, le désespoir, mais aussi la générosité, la compassion, l’amour, l’espoir, la foi, sont toutes des causes qui nous affectent positivement ou négativement dans le quotidien. Nos réactions à toutes ces causes produisent évidemment des effets qui créeront à leur tour d’autres causes, et des réactions en chaîne. Apprendre à bien vivre, c’est aussi apprendre à bien réagir aux différents événements qui nous arrivent durant notre vie.

En terminant, je conseille au lecteur de se brancher sur son âme plus souvent que sur son appareil télé et d’écouter avec les oreilles de son Esprit supérieur, les intuitions lui parvenant de son subconscient, ainsi il pourra mieux s’adapter à cette grande mutation qui s’opère actuellement au plan cosmique. Le monde des analyses est terminé, celui des intuitions commence…

La richesse des différences

Une méthode facile de comprendre ce qui constitue l’héritage culturel des peuples autochtones, leur philosophie, leurs croyances et leur spiritualité est par l’observation de leurs traditions, leurs cérémonies, leurs rituels, leur artisanat, ainsi que la qualité relationnelle qu’ils entretiennent avec la nature, la Mère terre.

L’histoire culturelle des Premières Nations a toujours été transmise de génération en génération de façon orale et expressive. L’unicité de notre histoire en est une de diversité et d’expression de soi. Nos cérémonies, nos rituels, nos chansons, nos danses et nos prières sont des exemples représentatifs constituant l’héritage culturel de notre peuple. Chaque Première Nation est différente et unique, mais toutes se rejoignent dans la similarité du respect relationnel qu’ils entretiennent avec la Mère terre et la création entière. Notre perception de l’environnement et de la vie qui en découle en est une de respect mutuel et de modération. Notre philosophie, face à la vie, est une vue d’ensemble d’un tout harmonieux qui doit être balancé par un échange équitable entre l’être humain et la nature. Par exemple, dans nos rituels, chansons, danses, prières et cérémonies, nous rendons grâce aux quatre directions, aux éléments de la nature, au soleil, à la lune, aux étoiles, au règne animal, végétal, etc. Par cette façon de faire, nous reconnaissons l’essence primaire du Créateur dans tout ce qui nous entoure De ce fait, notre échange avec cette totalité est de plus importants et doit être entrepris de manière responsable et consciencieuse.

Si vous avez l’opportunité de participer à une cérémonie amérindienne, écoutez avec votre cœur la singularité de nos prières et de nos chansons, regardez avec les yeux de votre âme l’expression corporelle expressive qui découle de nos danses. Celles-ci vous initieront à l’essence véritable qui imbibe un cœur autochtone, c’est-à-dire l’importance de préserver sa relation initiale à celui ou celle qui lui permet d’exister, son Créateur et sa mère, la Mère terre. Vous comprendrez alors pourquoi il est primordial pour notre peuple de préserver nos traditions et notre héritage culturel. Mais cette relation n’est pas exclusive aux peuples autochtones, elle l’est aussi pour tout individu qui foule le sol de cette terre.

Chaque culture détient sa richesse propre à partager avec ses semblables. L’union d’une famille ne dépend-elle pas justement du respect de l’unicité de chaque enfant qui constitue son noyau initial? Une mère exige-t-elle que ses enfants soient semblables ou ne respecte-t-elle pas plutôt leurs différences? Rappelons-nous que chaque membre d’une famille est unique et possède des qualités qui lui sont propres, que l’autre ne détient pas.

Chaque race est comme cet enfant spécial qui possède ses propres caractéristiques, et de cette unicité découle l’apport précieux qu’elle est venue partager avec ses frères et sœurs de cultures différentes. Oui, le temps est venu d’énoncer, de préserver et d’accepter notre individualité, mais il est également essentiel de reconnaître et de respecter la richesse de nos différences culturelles, car de celles-ci découlent la richesse et le devenir de l’évolution humaine. Cessons de pointer du doigt ces différences culturelles qui nous séparent, reconnaissons-les plutôt comme étant une conjoncture de partage collectif, un outil d’enrichissement personnel, et découvrons ensemble les similarités qui nous permettront de nous unir harmonieusement dans une seule et même grande famille.

Créer le mouvement dans sa vie

Avez-vous l’impression que votre vie ne s’en va nulle part? Avez-vous pensé faire des changements, mais c’est trop difficile de passer à l’action? Physiquement, comment vous sentez-vous? Avez-vous l’impression de faire de la rétention? Souffrez-vous de constipation?

Peut-être serait-ce le bon temps pour créer du mouvement!

Qu’est-ce que tu veux dire me direz-vous?

Pour moi, le mouvement signifie renforcer nos os et nos muscles (notre structure), activer la circulation des liquides du corps et éliminer du côté psychologique, le mouvement nous amène à créer des pensées positives et à avancer dans sa vie. Ça bouge!

Notre corps est constitué de plus de 60 % de liquide (le sang, la lymphe et l’eau). Ces liquides doivent circuler pour nourrir nos organes et éliminer les toxines. Il en est de même pour notre esprit : nos pensées créent l’action et nous permettent de nous réaliser pleinement. Si nous restons dans notre bulle, si nous stagnions, une congestion se développe, des blocages s’installent, ce qui crée un terrain propice au développement des maladies.

Comment puis-je créer du mouvement?

L’exercice physique à lui seul est déjà un moyen de vous donner de l’énergie et de stimuler vos défenses naturelles. L’exercice peut augmenter vos globules blancs jusqu’à 14 fois leur volume normal. Entre autres, l’exercice sur trampoline est le plus efficace pour stimuler le système lymphatique. En activant la circulation de la lymphe; en passant par les ganglions lymphatiques, les liquides sont filtrés, les toxines éliminées, les globules blancs se multiplient et par le fait même renforcent votre système immunitaire.

L’oxygène est aussi une protection contre la maladie. Il est primordial de bien respirer lorsque vous faites de l’exercice. Lors de chaque rebondissement, comme la circulation est stimulée, votre sang apporte de l’oxygène à chacune des cellules de votre corps. Des cellules en santé reflètent un corps en santé. Tous les organes peuvent remplir leur rôle : une bonne digestion des aliments, une bonne absorption des nutriments, les surplus de gras et de sucre sont brûlés, l’élimination se fait mieux, donc les toxines sont délogées et expulsées. Il se produit automatiquement un effet de détente pour créer un climat d’autoguérison.

De quelle façon le mouvement agit-il sur ma vie?

Avez-vous l’habitude de vous sous-estimer? Avez-vous adopté un langage qui vous diminue continuellement? Avez-vous de la difficulté à prendre du temps pour vous? De quelle façon nourrissez-vous votre corps, vos pensées et votre esprit?

Nous vivons à une époque d’efficacité, de rendement. Nous devons être productif, à l’aise financièrement, refléter une image de réussite. Mais à quoi ça sert de gagner beaucoup d’argent si vous n’avez pas la santé pour en profiter? À mon avis, il est plus important de prioriser ce qui apporte de la joie dans nos vies, de favoriser des activités qui nous permettent de faire le plein d’énergie.

J’ai expérimenté à l’occasion l’exercice suivant; permettez-moi de vous le suggérer :

  1. Faites une liste des choses que vous devez cesser de faire, ou des choses et/ou personnes que vous devez laisser aller pour ensuite vous permettre de faire un nouveau pas vers votre bien-être.
  2. Faites une liste de ce que vous souhaitez dans votre vie et écrivez quelle action (le premier pas) vous allez entreprendre pour créer votre réalité.

Pour me donner plus de pouvoir, j’ai pris l’habitude de lire ma liste en faisant mes exercices sur trampoline.

Vous éveillerez le mouvement! Votre engagement à développer le bien-être physique et mental vous permettra d’être plus productif dans les domaines qui vous tiennent à cœur. Vos jouirez d’une plus grande vitalité et d’une bonne santé.

La numérologie et la re-création

Les événements des dernières années nous ont tous placés en face de situations pour que nous puissions faire certaines prises de conscience sur ce que nous sommes. La conjoncture des circonstances se déroulant de plus en plus rapidement nous envoie du même coup le message de prendre du recul, du temps, des bons moments pour soi, pour les autres, afin d’éviter d’entrer dans le tourbillon de la vie avec frénésie, ce qui nous ferait perdre l’essentiel. Chaque personne qui ose l’accession à la pratique du moment présent, à la découverte de soi, à la connexion avec son âme, entraîne avec elle un mouvement évolutif de la conscience collective, c’est-à-dire un progrès pour tout le genre humain. Tout ce qui se vit au plan personnel fait partie du grand tout universel. Maintenant, nous sommes à l’ère de l’application intensive et de la manifestation puisque l’année 2010 apportera avec elle des occasions de croissance personnelle singulières et particulièrement accrues.

Toutefois, 2010 demandera une libération du sentiment d’appartenance à qui ou quoi que ce soit afin de réaliser que chacun possède en lui tout ce qui est nécessaire pour atteindre le but ultime qu’il s’est lui-même fixé depuis le début de la création.

La nouvelle et véritable spiritualité est plus que l’éveil, elle est l’élévation de la conscience qui naît bien au-delà des structures religieuses établies depuis longtemps. En réalité, le degré de spiritualité n’est aucunement lié aux croyances établies, mais bien à l’état de conscience.

La vibration de l’année 2010 met ainsi en lumière l’urgence de retrouver son autonomie dans le domaine spirituel. Cette autonomie se manifeste par une ouverture d’esprit que l’on obtient en se rapprochant de sa source et en vivant dans le moment présent.

Cette démarche spirituelle favorisera la complémentarité à ce que l’on est véritablement et elle permettra de constater l’ampleur de la rapidité des solutions et des réponses recherchées.

Comment trouver l’équilibre entre l’être spirituel et matériel que nous sommes? La priorité doit être accordée à la pratique du détachement, c’est-à-dire revoir notre façon de considérer les avoirs. La gratitude et la reconnaissance doivent d’abord être au rendez-vous. Il est nécessaire de rendre hommage au monde des choses et de l’honorer sans pour autant en devenir l’esclave. Un autre point que je considère important est celui d’être pleinement conscient de la relation que nous pouvons établir avec tout ce qui existe dans les règnes végétal, animal, humain et avec l’univers. Il est fondamental de prendre le temps de connecter avec le fil conducteur qui mène à l’essence des rencontres avec chacun de ces règnes afin d’en ressentir la magnitude.

L’année 2010 avec toutes ses variantes, demande une désintégration d’avec l’ego pour se rapprocher de l’essentiel, de son soleil intérieur. L’ego crée un attachement qui est contraire à l’abandon et au détachement visés. Il y a urgence d’interrompre son fonctionnement, car il est la cause de trop de souffrances débilitantes chez l’être humain.

Chacun peut réaliser que la fierté d’être doit remplacer l’orgueil, que l’écoute intérieure de l’âme doit remplacer l’agitation excessive des activités extérieures pour une transmutation vers la paix et la sérénité.

L’année 2010 suggère de remplacer le désir par le plaisir comme source de motivation. Le plaisir conduit au lâcher-prise et celui-ci dégage plus de légèreté et de souplesse. Il conduit à l’objectif fixé beaucoup plus rapidement, car il laisse échapper des fluides facilitant le dépassement des embûches. Tous en ont fait l’observation au cours de leur vie. En arrivant à relâcher l’emprise sur les situations qu’on ne peut contrôler, il se libère un je ne sais quoi qui dirige tout droit au résultat. Il suffit de savoir s’abandonner et laisser tomber les attentes.

Le sourire intérieur est une des forces les plus puissantes qui soit. Il redonne au corps et à l’âme tous ses pouvoirs de vie et d’équilibre. Il produit une vigueur concrète, capable de détendre, de réchauffer et de guérir. Un point capital pour 2010 sera de rire, de dédramatiser les situations, de faire de l’humour, ces gestes seront des boucliers de bonheur et de rayonnement.

Faites l’expérience suivante : promenez-vous dans la foule en imaginant que vous vous souriez à vous de l’intérieur. Vous verrez que les gens se retourneront comme si quelque chose de particulier, de différent se dégageait de vous. Ils auront envie de vous approcher, d’amorcer la conversation, car ils ressentiront un rayonnement différent, rafraîchissant et magnétique, développé par votre sourire intérieur.

Je crois qu’il existe pour tous des moments plus difficiles dans la vie. Cependant, en osant dédramatiser ces situations, en les raillant légèrement, sans malveillance, en se moquant de ses propres réactions, les peurs et les angoisses seront sans doute plus vite désamorcées, la paix prendra place graduellement et permettra à la joie d’être ressentie dans l’être tout entier. La sagesse, c’est aussi être capable de rire de soi.

Enfin, l’équilibre devient possible dans la mesure où l’on se rapproche de soi, de son écoute intérieure en lui donnant davantage de place, en considérant un moment à la fois et en étant conscient qu’à chaque instant nous participons à l’évolution de l’humanité en plus ou en moins, tout dépend dans quelle direction l’action est dirigée.

Pourquoi faire de l’activité physique

Pour demeurer en santé, il faut être actif. Le confort de la vie moderne a tendance à faire de nous des gens sédentaires, ce qui nuit à notre santé.

L’inactivité physique est aussi néfaste que la consommation de tabac. Elle limite votre énergie et hypothèque votre santé Les maladies du cœur, décès prématuré, l’obésité, l’hypertension, le diabète, les accidents cérébrovasculaires, les cancers… sont tous des risques liés à l’inactivité.

L’activité physique améliore la posture et l’équilibre, renforce les muscles et les os, régularise le poids corporel, combat l’hypertension, diminue le stress et donne une plus grande autonomie au troisième âge. L’activité physique n’a pas besoin d’être très difficile pour être bénéfique. Vous pouvez améliorer votre santé simplement en ajoutant des activités physiques à vos activités régulières. Il y a trois groupes d’activités : l’endurance cardiovasculaire, le développement de la force et les activités d’assouplissement.

Les activités d’endurance, dites aérobiques, sont bonnes pour votre cœur, vos poumons et votre système cardiovasculaire. Elles vont de la promenade à pied, aux programmes de conditionnement physique et aux sports de loisir. La bicyclette, le patinage, la natation, la danse sont d’autres exemples d’activités d’endurance.

Les activités de développement de la force font travailler les muscles; ils améliorent votre posture, renforcent les os et aident à prévenir certaines maladies comme l’ostéoporose. Ils consistent à appliquer une force à l’aide de vos muscles contre une résistance comme lorsqu’il faut tirer ou pousser fort pour ouvrir une porte lourde. Le transport de sac d’épicerie, les lourds travaux extérieurs comme scier et empiler du bois, la musculation à l’aide d’appareils ou de poids sont d’autres exemples.

Les activités d’assouplissement comme le yoga, le Tai Chi, les étirements, augmentent l’amplitude des mouvements autour des articulations et aident à détendre les muscles. Les exercices d’assouplissement consistent en des étirements, des flexions et des extensions en douceur qui allongent et détendent chacun de vos groupes musculaires.

La motivation joue un rôle énorme dans la pratique régulière d’une activité sportive. Sans motivation, la pratique d’un sport ne fera pas long feu. Il est important de se fixer des objectifs à court terme et des objectifs à long terme. Créer une atmosphère propice à l’entraînement, varier le type d’entraînement et le lieu de l’entraînement sont des facteurs qui aident énormément à garder la motivation. Par exemple : le lundi une randonnée à bicyclette de 45 minutes suivie d’une période d’étirements de 10 minutes. Le mardi faire une marche en famille dans un parc. Le mercredi et le samedi, une séance de musculation d’environ 45 minutes à la maison ou dans un centre sportif suivie d’étirements. Et jeudi, une partie de golf entre amis sans voiturette et le vendredi du patin à roues alignées avec votre conjoint! N’oubliez pas, c’est en choisissant les activités qui vous plaisent le plus que vous réussirez à mettre l’activité physique au programme de votre vie quotidienne.

Vous n’avez pas le temps, curieux… pensez-y, vous préparer une retraite bien planifiée avec votre conseiller financier et votre conjoint, la belle vie tant méritée! Pourquoi ne pas planifier une retraite en santé avec une bonne qualité de vie où vous en profiterez pleinement. Vous êtes éveillé de 15 à 19 heures par jour, mais il suffit d’une soixantaine de minutes d’activité par jour pour demeurer en bonne santé! Votre santé, votre vie, faites-en une priorité!

Les rêves… à quoi servent-ils?

Les rêves sont souvent de grands inconnus. La plupart du temps, on les considère sans importance et on les sous-estime. Pourtant, ils contiennent des trésors et sont une source d’information précieuse. En effet, pendant notre sommeil, le cerveau traite l’information perçue par tous nos sens à l’état de veille. Cette information porte sur nos difficultés ou nos situations quotidiennes. Toutefois, ils ne se limitent pas au quotidien. En effet, l’univers onirique ne connaît aucune limite de temps ni d’espace, c’est-à-dire que l’action peut se dérouler au passé, au présent et au futur. Par le rêve, il nous est possible de voyager sans frais.

Les rêves sont une œuvre de création. La personne qui rêve raconte une histoire… son histoire. Elle en est l’auteure, la scénariste, la décoratrice, la réalisatrice et l’actrice pour certains rôles. Pour d’autres rôles, elle choisira les meilleurs acteurs qui pourront représenter des qualités, des comportements, des gestes ou des attitudes qui lui sont significatifs. C’est comme si la personne qui joue un rôle était choisie en raison d’un trait de caractère, d’une qualité, d’un défaut ou d’un comportement. La personne qui rêve peut même être spectatrice. Quoi qu’il en soit, le rêve concerne toujours le rêveur. Le rêveur utilise aussi des images et des symboles qui lui sont personnels. Ainsi, une même image peut revêtir une signification différente selon les personnes, les contextes et les expériences. Prenons l’exemple d’un cheval. Pour certaines personnes, le cheval représente la liberté; pour d’autres, ce sera la force, la noblesse ou l’élégance ou même un messager. Mais, pour quelqu’un d’autre, ce pourrait être un animal menaçant en raison d’une expérience traumatisante vécue par cette personne. C’est pourquoi il est important de trouver le sens personnel des éléments d’un rêve : personnes, animaux, objets ou lieux. La signification du symbole peut être constante dans plusieurs rêves ou varier d’un rêve à l’autre. C’est toujours une question de contexte… et le contexte, c’est l’histoire personnelle décrite dans un rêve à un moment précis de notre vie.

Par contre, certains symboles comme les archétypes (la mère, la princesse, le chevalier, etc.) sont universels. Ils font partie de ce qu’on appelle les « grands » rêves.

Les rêves sont aussi des clés qui nous permettent de déchiffrer des énigmes et de trouver des réponses à nos questions. Les réponses sont suggérées spontanément ou peuvent être provoqués par l’incubation d’un rêve; ainsi, par la préparation à un rêve au moyen de questions spécifiques, une personne peut obtenir d’autres renseignements ou plus de précisions.

Le rêve est universel : il n’est pas l’apanage de quelques-uns; il est accessible à tous les groupes d’âge, toutes les classes sociales et à toutes les catégories de personnes. En effet, nous rêvons toutes et tous plusieurs fois par nuit. Les recherches ont même révélé que l’enfant rêve même avant sa naissance. De plus, Il est possible de se souvenir de ses rêves. Lorsqu’on commence à s’y intéresser, les souvenirs surgissent plus souvent et plus régulièrement. Si on porte attention à ses rêves, on peut y apprendre beaucoup sur soi-même. Par contre, si on les néglige, ils s’effacent rapidement. C’est comme si quelqu’un vous parlait, mais que vous ne l’écoutiez pas. La personne se lasserait et disparaîtrait.

Les rêves sont des guides : ils nous parlent, nous préviennent de risques ou de dangers possibles; ils nous exposent des situations réelles ou virtuelles (qui pourraient se réaliser dans l’avenir) et nous conseillent. Ils sont parfois thérapeutiques, prémonitoires, télépathiques, collectifs ou lucides.

Nos rêves ont lieu pendant le sommeil alors que l’activité cérébrale est différente de celle à l’état d’éveil; ils sont donc codés. Par contre, ils ne sont pas filtrés ou censurés par le conscient. Ils sont faits d’images, de métaphores, d’associations et de mythes. Mais il est possible d’apprendre à les décoder, à les comprendre et à les utiliser de façon pratique dans sa vie quotidienne.

Les rêves sont des lieux de transformation, d’alchimie et de guérison. Le journal de rêve est le journal de bord d’un explorateur ou d’une archéologue du monde onirique. C’est aussi l’œuvre d’une historienne et un outil essentiel pour devenir plus intuitif et pour mieux se connaître. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. » Un message ancien, mais encore bien d’actualité.

De nombreux inventeurs, savants et mathématiciens ont vu en rêve ce qu’ils allaient créer ou révéler au monde. D’autres personnes y ont vu leur avenir et même leur mort. On cite souvent le cas du président Abraham Lincoln qui a eu un rêve prémonitoire au sujet de sa mort deux semaines avant son assassinat. Certains affirment que Marie-Antoinette a eu un rêve sur la chute de la monarchie. Plusieurs personnes ont rêvé que le Titanic sombrait, perdant ainsi un bon nombre de ses passagers. Napoléon planifiait ses campagnes militaires à partir de ses rêves. L’auteur Graham Greene puisait son inspiration dans ses rêves. À la suite d’un rêve prémonitoire, la femme de Jules César l’avait prévenu d’un danger lors des Ides de mars. Il a été assassiné le 15 mars, date qui correspond aux Ides de mars. Plus près de nous, Paul McCartney a eu en rêve l’inspiration de la mélodie de sa chanson Yesterday.

Selon Einstein, les problèmes ne peuvent être résolus au même niveau de conscience que celui dans lequel ils ont été créés. Et s’ils pouvaient être résolus dans nos rêves?

Bons rêves et bonne exploration.

L’horticulture au service de votre âme

Cela peut paraître prétentieux, mais je crois sincèrement que l’horticulture ou le jardinage peut vous permettre de vous découvrir, de vous écouter, de prendre contact avec ce qui nous unit tous : la terre.

Qui ne rêve pas d’un jardin plein de couleurs, d’un jardin qu’on peut dorloter, soigner? D’un jardin qui saura égayer notre quotidien.

Qu’est-ce qui vous empêche de réaliser un tel rêve? Peut-être l’une des raisons suivantes, parmi tant d’autres : je manque d’espace, je n’ai pas le pouce vert, je n’ai pas le temps, je ne sais pas quoi faire, j’ai peur de faire des gaffes.

Je me permets de vous suggérer quelques éléments de solution.

Pour fleurir son environnement, il suffit d’un pot, d’un peu de terreau et d’une plante à votre goût.

Placer le tout sur votre balcon, au bas des marches, sur le patio ou à l’entrée du garage. Cela ne prend pas beaucoup d’espace et déjà votre environnement est changé.

Vous avez peu de temps : faites quelque chose de simple, choisissez des plantes résistantes à la sécheresse et ne nécessitant que peu de soins. Limitez l’envergure de vos projets. Ayez recours au paillis pour limiter la pousse des herbes indésirables (les mauvaises herbes), maintenir l’humidité et vous laisser du temps pour vaquer à d’autres loisirs.

Vous ne savez que faire? Est-ce vraiment la raison de votre hésitation ou plutôt le fait que vous ne vous fassiez confiance? Défiez-vous! Donnez-vous le droit à l’erreur, cela en vaut la peine. De toutes façons, les erreurs possibles sont corrigibles, vous pouvez toujours déterrer vos plants et les changer de place. Lors de vos visites au centre de jardin, n’hésitez pas à poser des questions au personnel sur place, il devrait être en mesure de vous conseiller adéquatement. Comme d’autres choses, la culture des plantes, ça s’apprend et c’est beaucoup plus facile que vous ne le croyez, il suffit de passer à l’action.

Vous avez maintenant des éléments de solutions pour vous inciter à la pratique de l’horticulture ou du jardinage. Le fait de vous adonner à la culture des plantes vous donnera l’occasion de vivre votre « ici et maintenant », de laisser libre cours à votre créativité, et d’extériorise votre senti.

L’horticulture vous donne la flexibilité d’expression grâce aux choix de couleurs, de textures, de formes, de volumes. De plus, chaque jour, vous verrez votre œuvre se transformer.

L’entretien de votre création (arrosage, désherbage, taille, etc.) vous donnera l’occasion de vous évader du quotidien, de prendre contact avec la terre et avec toute la paix et la beauté qui s’y rattachent.

Merci de m’avoir lu et bon jardinage!