Qui seriez-vous si vous aviez tout?

Imaginez pour un instant le scénario. Vous apprenez que vous héritez de 5 millions de dollars d’un vieil oncle que vous ne connaissiez pas. Ses enfants sont tous décédés et il n’a pas de famille à part vous. Il était riche comme Crésus et vous a laissé une partie de sa fortune en cadeau. Vous n’avez plus à travailler un seul jour de votre vie! Que ferez-vous? Une fois la belle maison et la belle voiture achetées, le tour du monde complété… que ferez-vous de vos journées?

Imaginez sortir du lit le matin avec un sourire aux lèvres. Vous vous levez avec enthousiasme et certitude. La certitude que vous ne manquerez plus jamais de rien. Comment votre vie serait-elle différente? Seriez-vous plus généreux? Seriez-vous plus patient avec votre conjoint, vos enfants, votre famille? Seriez-vous moins stressé? Seriez-vous plus en forme… ou moins? Feriez-vous des excès épicuriens? Feriez-vous la fête matin et soir? Ou seriez-vous plutôt triste et seul? Je vous invite à méditer sur la question parce que tout ce dont vous avez besoin pour savoir qui vous êtes vraiment, c’est de répondre honnêtement à ces questions.

Croiriez-vous que des gens gagnant des centaines de milliers (voir millions) de dollars par année sont malheureux? Croiriez-vous que des gens entourés de dizaines de personnes à tout moment sont seuls? Croiriez-vous que des gens qui font ce qu’ils aiment comme occupation dans la vie ne sont toujours pas heureux? Croyez-le!

Vous savez sans doute que Michael Jackson, qui est décédé cet été, avait tout ce qu’une personne puisse demander : le talent, la célébrité, l’adulation de ses fans et de l’argent. Il avait absolument tout et, pourtant, il était très malheureux, au point où sa vie était en déroute et qu’il n’a pu garder le contrôle sur celle-ci, tout comme Elvis et Nelly Arcand et combien d’autres qui avaient, selon toute vraisemblance, tout pour être heureux? Alors pourquoi souffraient-ils autant? Au point de s’enlever la vie? La vie dont ils rêvaient tant?

Un but n’est pas la fin en soi. On s’imagine à tort que le bonheur se trouve au bout de quelque chose; au bout d’une semaine, au bout d’une saison ou au bout d’un succès ou d’une carrière, ce qui fait en sorte que tant de gens travaillent si fort pour en arriver à leurs fins et finissent par être déçus. La déception est même parfois si grande que certains s’enlèvent la vie.

Il faut donc prendre conscience de qui nous sommes et de ce qui nous fait vibrer et surtout, de se respecter, de visualiser notre vie rêvée et de s’imaginer la vivre au quotidien. En faisant cet exercice, vous vous projetterez dans le futur et pourrez expérimenter votre vie rêvée à l’avance. Ne le faites pas rapidement ni de façon trop superficielle, mais plutôt sur plusieurs minutes de réflexion. Méditez. Questionnez-vous. Imaginez-vous dans différents contextes… tout en demeurant le plus objectif possible dans votre réflexion et en vous demandant comment vous agiriez… si tout ce que vous souhaitiez devenait réalité.

Difficile, j’en conviens, avec les milliers de messages publicitaires qui nous sont lancés quotidiennement pour nous programmer ou les compromis sur notre intégrité auxquels l’on doit faire à cause de ce désir viscéral d’être accepté en société. Difficile aussi de s’imaginer qu’on pourrait se lasser d’être riche et adulé, mais c’est là que se trouve le défi. Le défi de s’imaginer seul, alors que nos amis présents partiraient travailler, de s’imaginer que d’autres nous bouderaient par jalousie, de s’imaginer que dorénavant, l’attention qui nous serait accordée pourrait l’être pour d’autres raisons que celles auxquelles l’on a été habitué… et tenter d’être soi dans le plaisir comme dans les responsabilités.

Je vous invite à visualiser votre vie rêvée et la personne que vous seriez. Qui seriez-vous si tout ce que vous souhaitiez était parfait? Cela vous permettra de réévaluer et de bien valider vos valeurs et vos convictions. Rien n’est plus sain que de se questionner. Socrate a dit « plus on en sait, plus on réalise qu’on ne sait rien. ». Le vrai danger, c’est de plafonner, d’être un Michael Jackson ou un Elvis et de sentir comme si personne ne pouvait plus rien nous apprendre… de se perdre dans la réalisation de ses objectifs.

Bon courage, et n’attendez plus pour passer à l’action. Bâtissez la vie dont vous rêvez dès maintenant, une action à la fois.

Les possibilités infinies de l’être humain

Un grand potentiel vous habite tous. La réalisation de vos aspirations est possible. Et oui, il s’agit de syntoniser le poste correspondant à vos objectifs. Le téléviseur offre plusieurs chaînes diffusant simultanément différentes informations. D’un simple clic sur la télécommande, vous pouvez changer de station et vous alimenter de toutes autres choses. Il ne reste plus qu’à déterminer la direction souhaitée et vous brancher sur la fréquence correspondante.

De plus, votre vie est à l’image de la perception que vous en avez. Le regard porté sur elle en déterminera son contenu. Si vous focalisez sur le manque, vous restez fixés sur cette station. Pourquoi ne pas se centrer sur l’abondance? Regardez de façon objective autour de vous. Y a-t-il une grande quantité de choses magnifiques? Aimez votre existence pour ce qu’elle est et remerciez-la pour cela. La gratitude ouvre la porte à de grandes possibilités. Elle vous plongera dans la joie de vivre, partie intégrante de l’être que vous êtes.

À l’intérieur de vous résident les ressources nécessaires à l’atteinte de vos objectifs, même ceux qui semblent inaccessibles. Les seules limites existantes sont celles imposées par soi, car vous irez aussi loin que vous croyez pouvoir aller. En effet, c’est possible sauf si vous pensez le contraire. Votre réalité est le fruit de votre création. Pinceaux à la main, vous pouvez peindre les détails de la route souhaitée.

L’être que vous êtes réellement au fond de vous est merveilleux, confiant et sait comment attirer vers vous le nécessaire pour assouvir votre soif de bonheur. Présent en votre cœur, il connaît votre voie et saura vous conduire vers vos rêves, vos passions et vos forces inconnus à ce jour. Une rencontre avec lui s’impose. Installez-vous dans un endroit calme et écoutez votre for intérieur, porteur d’informations et source de joie. Laissez tomber les barrières érigées par votre personnalité afin qu’il se dévoile. Ainsi, de nouvelles portes s’ouvrent pour permettre à votre potentiel et vos ressources d’être exploités.

Suite à l’une ou plusieurs de ces rencontres avec soi, je vous propose un exercice très simple que j’ai d’ailleurs expérimenté. Il s’agit de mettre sur papier les détails de la vie de vos rêves. Puisqu’il n’y a pas de limite, tracez le portrait des projets auxquels vous aspirez qu’ils soient réalisables ou non pour vous. Imaginez-vous accomplir ce que vous souhaitez et décrivez les détails de vos réalisations dans un cahier. Lorsque j’ai expérimenté cet exercice, les objectifs que je décrivais, prononcer des conférences, écrire des livres, participer à des entrevues à la télévision et à la radio, étaient pour moi irréalisables et vraiment exagérés. Quelques années plus tard, alors que j’avais oublié le contenu de mon carnet, à ma grande surprise, j’ai constaté en relisant mes notes, que toutes mes aspirations décrites s’étaient concrétisées. Et aujourd’hui, elles continuent toujours d’évoluer. De plus, ces expériences ont placé des nouvelles personnes sur mon chemin qui m’ont ouvert la porte sur différentes avenues auxquelles je n’avais pas songé. C’est très impressionnant.

Vous pouvez aussi réaliser vos rêves. Il faut toutefois prendre la décision de s’engager sur cette voie et d’entreprendre le parcours de la route désirée. Les vieux vêtements portés au moment où vous ressentiez la peur d’aller de l’avant ne conviennent plus. Il est maintenant temps de vous procurer une nouvelle tenue à votre image. Vous êtes responsables de votre vie et avez le pouvoir de la prendre en main. Or, chacun de vos pas guidés par la certitude d’être sur la bonne voie vous conduira vers les résultats recherchés. Bien souvent, lorsque vous êtes à la poursuite du bonheur, vous avez oublié qu’il est à vos côtés. Maintenant, à vous de suivre votre propre itinéraire. Êtes-vous prêts?

Le portail de l’âme

Mais où est donc passée cette femme modèle qui fut tant décrite par les poètes? Celle qui, d’un simple sourire ou un doux regard redonnait courage à son homme? Celle qui, par sa seule présence disait-on, ennoblissait son entourage? Sans doute qu’elle nous habite toujours, mais qu’elle est quelque peu émoussée en ces temps difficiles.

La terre entière est secouée par d’importants bouleversements causés par les changements climatiques, la pollution, les cataclysmes, les conflits et les guerres. Certaines personnes ne semblent pas encore touchées par ces événements, mais ces effets les rejoindront tôt ou tard, car prédisent plusieurs observateurs, ce ne serait qu’une question de temps avant d’en percevoir les effets chez nous.

Une sensibilité plus affinée
Toutefois, dans quelque pays que ce soit, la personne susceptible d’en être le plus conscientisée, voire touchée, reste la femme. C’est pour elle une grande préoccupation de savoir dans quel monde vivront ses enfants, ceux-là même qui deviendront les adultes de demain.

La femme est le « portail » permettant l’entrée d’une âme humaine venue se développer et se perfectionner sur terre. Par sa sensibilité plus affinée que celle de l’homme, c’est-à-dire sa capacité intuitive à ressentir davantage les choses grâce à une liaison marquée avec la nature, elle détient dans ses mains l’avenir de l’humanité. De ce fait, elle est le « pont » transmettant les valeurs spirituelles, c’est-à-dire les « qualités de cœur » à son entourage, entre autres celles de respect, de bienveillance et de dignité humaine.

Parfaire sa propre évolution
Elle est une main aidante. Sa responsabilité est d’autant plus grande qu’avec tous ses dons, elle peut parfaire non seulement l’éducation de ses enfants et de son entourage, mais contribuer aussi à leur essor spirituel en aidant à améliorer leurs faiblesses et à développer davantage leurs forces. Toutefois, malgré ses capacités innées, elle doit aussi travailler sur elle-même, s’améliorer pour parfaire sa propre évolution. Elle doit se libérer d’anciens « patterns » transmis par les générations passées, tout en recherchant de nouvelles avenues avec une solide confiance en la vie.

Les premières victimes
Dans certaines sociétés, des pratiques violentes sont faites aux femmes comme étant chose « normale ». Certaines vivent même comme des esclaves, pensant qu’elles ne valent pas mieux. On voit la violence s’accentuer de plus en plus, et souvent ce sont les femmes et les enfants qui, souffrant de maints préjudices, en sont les premières victimes. Mais alors, certaines questions se posent : « Qui en est responsable? Qui éduque ces enfants qui deviendront plus tard des adultes agressifs et insatisfaits? ». Cette violence permet d’engager une réflexion sur notre rôle en tant que femme, et/ou mère, et de voir si nous avons bien saisi nos devoirs et responsabilités. Certes, cette responsabilité n’incombe pas seulement à la femme, car le rôle de l’homme est très important, mais c’est elle qui a la capacité de donner le ton.

Devenir une femme nouvelle
Je pense que c’est en reprenant courage et en cherchant ses valeurs spirituelles, que la femme irradiera à nouveau la paix dans son milieu, sa famille, et ne tolérera plus aucune violence. Si elle le désire sincèrement, elle en a le pouvoir et les hommes apprendront à respecter ses valeurs humaines.

Devenir une femme nouvelle, c’est développer ces qualités féminines comme la douceur, la compassion, l’entraide, la compréhension, mais aussi une juste fermeté. C’est apporter un support aimant aux enfants et au père ou conjoint, tout en se faisant respecter.

Ainsi, si chacune faisait ces efforts, et nous en avons les capacités, nous pourrions dans un futur rapproché, voir poindre une humanité qui pourrait changer la face du monde. La femme deviendrait alors, l’espoir et l’exemple à suivre.

Les découvertes de Louise

Bonjour à tous!

C’est encore tout imbibée d’émerveillement, suite à la découverte d’un lieu magique ici même dans la région que je prends plaisir à vous faire connaître cet emplacement.

Pour bien vous évoquer l’atmosphère… une impression de bout du monde, le sentiment de découvrir la pureté des premiers âges, car on y retrouve une colonie, un peuple, qui émerge de l’eau, rassemblé à cet endroit comme pour s’y purifier ou faire des incantations sacrées au coucher/lever de soleil. Cette réalisation est l’œuvre de John Félice Ceprano. Le soir de ma première visite, c’est sous un ciel balayé par les nuances du coucher de soleil qui passaient du rose/orange au violet, miroitant sur l’eau d’un bleu turquoise, que je vis la silhouette de ces personnages évanescents.

Un véritable coup de cœur qui ne s’effacera jamais de ma mémoire. Et pour couronner le tout, des effets sonores venaient se rajouter à ce paysage d’une majestueuse beauté! Des voiliers d’outardes me passaient au-dessus de la tête et cela en si grand nombre que j’entendais le vrombissement de l’air qui se déplaçait aux battements de leurs ailes. Elles allaient se poser sur l’eau pour y passer la nuit, alors que les canards volaient en traversant leur trajectoire. Un véritable sanctuaire! Quel magnifique spectacle!

À l’horizon se découpait le profil d’une civilisation illuminée, nous rappelant qu’il existe des îlots de sérénité à deux pas de nos jungles de béton. En plus de vous décrire mon impression du lieu, je jugeais important de connaître la source motivatrice qui a donné naissance à cet endroit, réalisé de toutes pièces par cet artiste/sculpteur. Nous nous sommes donc rencontrés sur les lieux mêmes. Son inspiration première fut de rendre hommage aux peuples autochtones ainsi que de faire une révérence à Mère Nature pour son abondance et sa générosité. Il m’a aussi expliqué la symbolique de cette mise en scène minérale qu’il aimerait un jour interpréter dans une œuvre cinématographique.

Il s’agit donc de trois jardins aquatiques zen. Le premier sur la gauche représente les peuples autochtones, celui du centre, la découverte des Amériques par Christophe Colomb et la période de colonisation et, en arrière-plan la réalisation de la civilisation nord-américaine.

Les pierres sont cueillies sur place, les assemblages sont fusionnés avec une colle époxy. On croirait facilement que le tout s’est formé naturellement avec le temps et l’érosion.

Ai-je piqué votre curiosité? Si oui, pour vous y rendre, vous n’avez qu’à prendre la Promenade des Outaouais Ouest, ensuite la sortie « Remmic Rapids ». Je me devais de vous faire connaître ce lieu de ressourcement. Nous sommes réellement privilégiés d’habiter une région qui nous offre en si grand nombre de tels endroits.

Recette d’éveil imparable

Comment faire? Fermez vos téléviseurs et prenez congé quelques jours de vos journaux préférés. Car ils sont programmés pour vous faire consommer et vous consumer en vous gardant dans l’esclavage de la peur. Soyez vigilant et sélectif.

Allez dans la nature, respirez profondément et réfléchissez à votre vie. Essayez d’imaginer quel serait votre idéal de vie. Et commencez à le visualiser et ressentir vos images intérieures comme si elles existaient déjà, puis revenez à vos activités. Reprenez cet exercice durant 7 jours consécutifs et observez ce qu’il adviendra. Faites-le sans attente, car elles ralentiront le mouvement. Faites-le plutôt avec conviction et acceptez les délais nécessaires à leur réalisation sans douter de votre pouvoir. Par la suite, continuez votre visualisation et laissez monter d’autres éléments à votre conscience afin de parfaire votre rêve.

Surveillez la qualité de vos pensées et élevez-vous en écoutant de la musique qui vous fait du bien et vous apaise. Prenez des pauses de respirations et de détente. Choisissez vos activités et demandez-vous si elles vous élèvent avant d’y répondre. Lisez des choses qui vous font du bien. Parlez de choses qui vous font du bien. Parlez de choses qui vous font du bien. Détachez-vous du reste sans comparaison ni jugement avec autrui. Si vous écoutez des émissions, soyez sélectifs et écoutez ce qui vus apaise ou élève votre pensée.

Tous ces choix ne coûtent absolument rien et vous procureront un bien-être inestimable. Réjouissez-vous! Et observez progressivement les changements autour de vous. Observez la réaction des gens et ce que vous allez attirer à vous comme nouvelles situations et même comme biens matériels. Remerciez pour chaque manifestation, remerciez même avant d’avoir reçu. Mmmmm… Je crois avoir déjà entendu ces paroles… Vivre ainsi, c’est vivre éveillé à son pouvoir créateur et créer en connaissance de cause.

Lorsque vous réaliserez à quel point vous êtes le créateur de votre réalité, alors, vous bénirez ce système actuel qui vous aura éveillé à votre propre pouvoir en vous reflétant vos propres peurs. Soyez généreux, offrez aux autres ces informations sur leur potentiel créateur. Ne marchez pas seul, regroupez-vous et célébrez! La vie est une célébration et l’amour est le mouvement créateur. Imaginez toute la terre et tous ses habitants dans la joie et la célébration. Imaginons l’humanité comme une seule et grande famille se partageant joyeusement la planète et créant de nouvelles structures universelles. Des structures basées sur l’amour et la confiance.

C’est ainsi que le système s’affaiblira de lui-même et sans violence. C’est chacun de nous individuellement et collectivement qui activons ce monde par nos pensées. Alors, cessons de nous plaindre et de juger notre propre création. Ces dernières paroles semblent peut-être difficiles à avaler, mais la situation planétaire l’est encore plus. Alors reprenons notre responsabilité avec amour en faisant de ce monde un monde de paix, d’abondance, de joie, de liberté et d’autonomie dans notre propre vie d’abord. Devenons les témoins de la force de vie en action en créant avec amour et par amour pour tout ce qui est sans comparaison ni compétition ni concurrence Parce que nous sommes tous un dans l’énergie.

Ces gens dans notre vie

Les gens se présentent dans ta vie pour une RAISON, une SAISON, ou pour la VIE. Lorsque tu sauras laquelle s’applique pour une personne, tu sauras ce qu’il faut faire pour cette personne.

Lorsqu’une personne est dans ta vie pour une RAISON, c’est habituellement pour combler un besoin que tu as manifesté.

Elle est venue pour t’assister à travers une épreuve, pour t’offrir son aide et support, pour t’aider physiquement, émotionnellement ou encore spirituellement.

Elle peut te sembler une envoyée de Dieu et elle l’est vraiment.

Cette personne est là pour la raison que tu veux bien qu’elle y soit.

Alors, sans aucune mauvaise action de toi-même ou à un moment inopportun, cette personne dira ou fera quelque chose pour briser cette relation.

Quelquefois, elle meure. Quelquefois, elle quitte. Quelquefois, elle agira de façon à te faire prendre position ferme.

Ce que tu devras réaliser, c’est que ton besoin a été comblé, ton désir réalisé, son travail est terminé.

Ta prière a été exaucée et maintenant il est temps de passer à autre chose.

Certaines personnes viennent dans ta vie pour une SAISON parce que ton tour et venu de partager, grandir et apprendre.

Elles t’amènent une expérience de paix ou te font jouir de la vie.

Elles pourraient te montrer quelque chose que tu n’as jamais fait.

Elles te donnent habituellement une joie inhabituelle et incroyable.

Crois-le, c’est réel, mais seulement pour une SAISON.

Les amitiés à VIE te montrent des leçons de vie : des choses sur lesquelles tu dois bâtir afin d’avoir une fondation solide en émotions.

Ton travail est d’accepter la leçon : aimer la personne et mettre en valeur tout ce que tu as appris d’elle afin d’en aider d’autres dans ta vie personnelle.

Il est dit que l’amour est aveugle, mais que l’amitié voit loin.

Merci de faire partie de ma vie!

Anonyme (soumis par Johanne Godin)

Le stress et les émotions

Le stress et les émotions sont des états bien réels et souvent nécessaires et bénéfiques lorsqu’ils sont bien gérés. Je répète, lorsqu’ils sont bien gérés! Ils nous poussent à s’améliorer et à trouver des solutions à nos problèmes. Malheureusement, le stress et les émotions sont souvent gérés de façon inadéquate.

Le rythme de vie accéléré que l’on s’impose pour différentes raisons nous maintient dans un état de stress ou émotif trop constant ou parfois trop aigu. Dans une situation récurrente de stress continu, le système nerveux devient très sollicité et surstimulé, ce qui demande beaucoup d’énergie au corps parce qu’il est toujours en mode de survie et aux aguets. En phase de stress ou suite à un choc émotif, le cerveau capte un signal de danger, ce qui se fait souvent à l’insu de la personne et de façon inconsciente, et il déclenche une réaction appropriée de fuite ou d’attaque.

Ces réactions engendrent souvent des situations difficiles à gérer, car derrière ces émotions se cachent souvent des mémoires de traumatismes ou de blessures vécues dans l’enfance ou dans les générations antérieures qui ont été réactivées par un événement extérieur perçu inconsciemment comme étant menaçant et dangereux. L’impact de ce stress ou de ces émotions est lourd pour le corps. Le cerveau mobilise beaucoup d’énergie pour combattre ce soi-disant danger. La circulation sanguine augmente dans les membres inférieurs et supérieurs et dans la région du cerveau responsable de la motricité pour parer efficacement au danger perçu et ressenti. Les organes vitaux, la concentration, ainsi que les facultés intellectuelles passent en second ordre et sont ralentis. Le système immunitaire est affaibli, ce qui rend le terrain favorable aux infections, aux douleurs et à la MAL À DIT.

De plus, les glandes surrénales fonctionnent en excès pour faciliter l’adaptation au stress, mais comme celui-ci est constant, elles s’épuisent et remplissent moins efficacement leurs fonctions et là s’installe un cercle vicieux, car la personne a de plus en plus de difficultés à gérer son stress ou ses émotions. Dans ces conditions difficiles, l’organisme s’affaiblit et cela fragilise les différents systèmes du corps par des blocages d’énergie cristallisée qui se sont installés dans le corps physique. C’est à ce moment qu’apparaissent différents troubles et malaises tel que douleur lombaire et cervicale, épicondylite, mal de tête, troubles émotifs, anxiété, insomnie, troubles digestifs, etc.

Les défis de la vie demandent beaucoup d’énergie et de courage, souvent un petit changement sur nos habitudes de vie autant au niveau physique qu’au niveau de nos agissements peut avoir un grand effet positif sur notre état et sur celui de nos proches. Nous sommes tous humains avec nos forces et nos vulnérabilités et non des machines, c’est pourquoi il est très important de prendre soin de soi à tous les niveaux et surtout de notre meilleur ami, notre corps!

Femme ou fillette

L’artiste Isabelle Castonguay (http://www.lemondedecapra.blogspot.com/) m’envoyait récemment un message avec cette image et j’ai tout de suite ressenti la joie de sa petite figurine. Elle est en train de faire le RIRE DU CŒUR – les bras ouverts, le menton relevé et, à voir le sourire, on devine un petit rire joyeux qui part du cœur et qui va vers le ciel.

Savez-vous ce qui m’est venu à l’esprit en la regardant plus longuement? Je me suis dit que chaque instant de notre vie devrait être une CÉLÉBRATION! À la vie elle-même, à l’abondance, à la beauté, aux êtres qui nous entourent et qui nous font évoluer (ce qui n’est pas toujours évident!)…

Le RIRE DU COEUR, c’est à la fois un geste de grande ouverture, d’accueil et de transmission… On s’ouvre au monde, on baisse les gardes et on accueille. On accueille tout ce que la vie nous envoie, avec ouverture et en toute vulnérabilité. On transmet de notre cœur vers l’univers la beauté, la bonté, le rire et la joie…

Sa figurine est femme ou fillette? On ne sait pas. Mais on sent sa JOIE!

Et nous? Qu’est-ce qu’on attend pour cultiver la nôtre? Chaque jour, on peut faire de petits pas, de petites choses qui semblent anodines mais qui ont un impact très certain sur notre état d’esprit et sur l’Esprit du Rire en nous.

Si moi j’ai réussi à ressentir la joie de cette œuvre, croyez-vous que les gens peuvent ressentir notre joie intérieure lorsqu’ils nous croisent? C’est plus que certain! Vous me suivez?

Alors SOURIEZ pour commencer… laissez-vous aller à un petit rire, tout doux… et si vous vous surprenez à éclater de rire, ne vous taisez pas! Partagez, ouvrez, recevez et émettez! On change le monde… un rire à la fois!

Merci Isabelle d’avoir mise au monde une œuvre qui parle autant!

Namaste, rire, joie et paix

La féminité dans toute sa splendeur

Merci à la vie, je suis une femme.

J’ai toujours été heureuse d’être une femme. Dès ma plus tendre enfance, je voyais les avantages d’être du sexe féminin. On ne va pas à la guerre ; ce sont les hommes qui sont appelés pour cela (mon père est un blessé de la guerre 1939-1945), les filles peuvent porter des robes, se maquiller, danser à la corde, etc. Mes frères, eux, ne pouvaient pas. Yes! Je suis une fille!

Plus tard, j’ai compris qu’il n’y a que nous qui portons les enfants, qui éprouvons cette joie de sentir à l’intérieur de nous une autre âme, un autre corps. Puis, ensuite, nous avons la chance d’allaiter, moment exquis pour se reposer, s’abandonner, être tout simplement en communion. Voilà, je suis heureuse d’être une femme.

Deux éléments m’ont aidé à développer ma réelle féminité, non celle des femmes sexy, mais des vraies femmes qui osent être vulnérable et puissante dans leur vie.

Le yoga et la méditation ont ouvert la porte à mon énergie féminine. Femme plutôt yang, active, professionnelle avec 4 enfants qui n’arrête jamais, vous connaissez? J’étais une de celles-là. Puis, j’ai découvert le yoga, un peu d’air frais pour mon âme; du temps juste pour moi, enfin! Je suis devenue une accro. Je vous explique : lors de ma troisième grossesse, j’étais monoparentale avec deux enfants, je ne comprenais pas vraiment pourquoi cela m’arrivait (pourtant j’étais prof de biologie). J’ai commencé alors à faire du yoga et de la méditation quotidiennement. Quel cadeau je me suis offert! Je ne le savais pas à ce moment-là, je le faisais pour être en paix et mieux dans ma peau, jusqu’au jour où j’ai accouché, j’étais à la maison accompagnée d’une amie qui n’avait jamais vu d’accouchement de sa vie et de mes deux jeunes enfants qui entendaient les cris de leur mère. Environnement plutôt précaire pour une femme qui va accoucher. Pourtant ce fut une expérience exaltante, j’étais en tête à tête avec l’enfant que je portais et tout le reste n’avait plus d’importance, ce fut un accouchement simple sans intervention, puis la sage-femme est arrivée juste à temps pour accueillir l’enfant. Moment magique, merveilleux, merci, merci la vie ! Merci pour cette sage-femme qui m’a accompagnée tout le long de la grossesse et merci toute cette force intérieure que j’ai développée avec le yoga. Puis en cadeau, un bébé calme et tranquille. C’est suite à cette merveilleuse expérience que j’ai décidé d’enseigner, je suis allée chercher une formation comme professeure de yoga, et l’enseignement a débuté immédiatement, j’ai eu un autre enfant, accouchement simple et un bébé calme que demander de plus! Et me voilà, 20 ans après, toujours aussi heureuse de partager cet outil merveilleux.

Le yoga n’a pas le même effet sur chacun d’entre-nous ; pour certain, il permet de développer leur côté yang, le côté masculin et pour d’autres, c’est leur côté yin, féminin qui s’enrichit. Dans mon cas, j’ai développé mon côté yin, mon côté féminin qui m’invite à l’écoute de mon être profond. Ensuite, j’utilise mon yang : ma force d’action masculine au service de mon yin. Voilà l’équilibre, l’union du féminin et du masculin en nous. L’anjali mudra (geste sacré qui unit les paumes de mains l’une sur l’autre) représente bien cet équilibre et je l’utilise dans tous mes cours de yoga. Unir le côté gauche avec le côté droit, le féminin avec le masculin, tout le monde peut le faire, c’est si simple. Je l’utilise maintenant pour saluer votre être profond, votre structure cristalline située dans votre cœur énergétique. Je vous invite à faire de même. Unissons-nous simplement au niveau du cœur.

L’équinoxe du printemps

Le printemps est de nouveau parmi nous, et l’un des premiers mots qu’il évoque est l’espoir. Les derniers vestiges de l’hiver disparaissent, et nous nous trouvons face au renouveau. Nos sens reviennent à la vie grâce aux sons et aux spectacles de la nature. Tout s’active autour de nous : le pépiement des oiseaux qui reviennent faire leur nid, les bourgeons qui éclosent soudain sur les arbres, tandis que le lit des rivières s’efforce de contenir les torrents exubérants créés par la fonte des neiges. Même le vent dans les branches ne semble plus aussi glacial et la douce chaleur du soleil emplit nos narines du parfum subtil de la terre en dégel.

L’équinoxe du printemps est la jonction entre le sérénité et l’inertie de l’hiver, et le renouveau éclatant du printemps.

Pareilles aux saisons, nos vies passent par les cycles de la naissance, de la mort et de la régénération. Le printemps fournit toutefois à chacun de nous l’esprit du renouveau annuel nous permettant de faire peau neuve et de voir la vie comme un nouveau-né pour qui chaque nouvelle expérience est une merveille ou un prodige. Nous faisons partie de la nature; pourtant, dans notre précipitation quotidienne qui atteint souvent une vitesse fulgurante, il nous arrive d’oublier d’apprécier les choses simples, mais essentielles de la vie.

Selon certaines cultures ancestrales, nous existons sous la forme de la trinité du corps, de l’intellect et de l’âme. Nous ne pouvons pas nous limiter à un seul de ces aspects et devons reconnaître que nous sommes une combinaison des trois.

Par exemple, en voulant à tout prix réussir dans la vie, nous pourrions rechercher le confort physique et la stimulation mentale, au point de négliger notre développement spirituel. Et puis, il y a ceux qui, dans leur quête spirituelle, adoptent une interprétation et une vision étroites de l’esprit, considérant le corps comme un mal nécessaire. C’est dans l’intégration et l’équilibre des trois aspects que nous trouvons l’harmonie. Le corps est notre véhicule. Il nous transporte dans la vie, nous permettant de percevoir notre environnement à l’aide de nos sens physiques. Le printemps nous rappelle simplement notre héritage physique et, puisqu’il représente le tiers de notre trinité, nous devrions honorer notre corps et en prendre bien soin.

La terre est notre mère au niveau des éléments et elle assure notre subsistance et nous réconforte. Elle nous fournit la stabilité physique : une base solide sur laquelle nous nous tenons. Dans la tradition orientale, on dit que la planète Terre contient les Panch Tattwas, ou les cinq sens de la terre (odorat), de l’eau (goût), du feu (vue), de l’air (toucher) et de l’éther (ouïe) qui constituent notre corps physique. Lorsque ces éléments sont en harmonie, nous sommes conscients de nos racines : une fondation solide sur laquelle nous pouvons bâtir en vue de satisfaire nos rêves et ambitions, tout en ne faisant qu’un avec notre nature profonde et intuitive.

Le printemps est donc associé à tout ce qui est naturel et spontané. Il nous aide à nous débarrasser des vieux modes de pensée en nous gratifiant d’un sentiment d’espoir pour toutes les choses nouvelles que nous pouvons créer.

Le printemps nous rappelle l’Éden, à mesure que nos sens reviennent à la vie. Nous avons alors le sentiment que nous pouvons repartir à zéro et que l’espoir du printemps est éternel. Avec un peu d’effort et en réactivant l’insouciance de l’enfance qu’évoque le printemps, nous pouvons produire des miracles, à l’intérieur comme à l’extérieur.

Maintenant que le printemps est là, faites confiance à votre imagination : tout est possible. Si la nature change, vous le pouvez aussi. Après tout, c’est bien naturel!