Construire ce qui nous sommes

 Réfléchissons ensemble un bref instant. L’instant présent, la contemplation de ce que nous sommes, la contemplation de ce que nous formons tous ensemble, la contemplation de qui nous sommes, nous est offerte par notre principe masculin.

Bien souvent rejeté contre la féminité qui se dit être créative et ouverte, le principe masculin est pourtant celui duquel tout naîtra, puis que le masculin offre et que le féminin transforme. Ce qui doit s’offrir à nous est en tout premier lieu l’incarnation, la stabilisation de nos énergies, de nos décisions, de nos choix. Ne pas être stable est comme de tourner sur nous même sans cesse en refaisant toujours les mêmes erreurs.

Pourquoi disons-nous que Dieu est masculin, qu’il porte dans toutes les religions un nom masculin? C’est qu’il est le principe masculin de toute chose, il est la structure, la création, le demain, le support tant attendu pour que le principe féminin puisse ensuite le diffuser et l’apprécier.

 Notre principe féminin, soit-il béni, espère, projette, transforme et attend cependant sans cette force masculine qui nous habite et sans laquelle nous sommes incapables de vivre le moment présent, le moment de la semence où tout se crée. La semence déposée dans une terre saine fera germer des ondes de bonheur jusqu’à l’infini!

 Notre terre d’accueil est souvent fermée à notre pouvoir puisqu’elle a peur que celui-ci détruise ce qu’elle tente de construire, pourtant tout au contraire nous devrions nous ouvrir et accueillir dans chaque instant de notre existence le moment où la vie débute en toute chose, le moment de la création, le moment où notre principe masculin s’incarne en nous pour nous porter vers l’extase d’être en vie.

 Sans lui il n’y aurait pas de vie. Sans lui, il n’y aurait pas d’instant présent. Sans lui, il n’y aurait pas de demain. Alors, laissons l’homme être un homme et la femme être une femme, laissons l’équilibre s’installer à l’intérieur de nous en lui donnant le pouvoir d’unifier nos principes.

Qui croyez-vous est celui qui manifeste dans la matière les intuitions? Qui croyez-vous qui nous apporte la force nécessaire à passer au travers les obstacles de notre vie? Qui croyez-vous qui nous permet de croire, de voir et de créer des moments inoubliables? C’est la force en nous, c’est la détermination, c’est le courage, c’est d’être et de laisser être le principe masculin dans toute sa beauté et dans toute sa puissance.

Et si on parlait du bonheur et de la joie de vivre?

Pour commencer, mes amis, on va regarder ce que le dictionnaire pense des mots importants de notre titre :
« Bonheur » : État de complète satisfaction, plénitude.
« Plénitude » : Totalité, intégralité.
« Joie » : 1. Sentiment de bonheur intense, de plénitude, limité dans sa durée, éprouvé par une personne dont une aspiration ou un désir est satisfait. 2. État de satisfaction qui se manifeste par la gaieté et de la bonne humeur. 3. Ce qui provoque chez quelqu’un un sentiment de vif bonheur, de vif plaisir.
« Vivre » : 1. Être vivant. 2. Passer sa vie d’une certaine façon. 3. Avoir, se procurer les moyens de se nourrir, de subsister. 4. Exister durablement.
« Heureux » : Qui jouit du bonheur, qui est satisfait de son sort. Porté à l’optimisme, gai de nature.

Voilà qui mène à la réflexion, n’est-ce pas? Après avoir refermé le petit Larousse 1989, je vous dirai que ces définitions provoquent chez moi plus d’interrogations qu’elles génèrent de réponses. D’abord, est-ce que le bonheur doit vraiment être défini par la totale et permanente satisfaction de nos désirs? Si oui, alors j’entends déjà plusieurs personnes me dire que certains ne sont pas très exigeants et que d’autres le sont beaucoup trop.

Ensuite, sous le mot « joie », on trouve : « limité dans sa durée ». Pardon? Moi qui croyais qu’il était possible de vivre heureux toute sa vie! Mais voilà que sous le mot « heureux », on trouve : « qui est porté à l’optimisme ». HA! Est-ce que ça veut dire que les optimistes et les gens plus souvent de bonne humeur sont plus portés à être heureux dans la vie que les gens pessimistes et dépressifs? Et si oui, est-ce que le bonheur est un état naturel chez certains alors que chez d’autres, c’est plus difficile? Ou encore est-ce que le bonheur est une question d’attitude?

Bon, je sais qu’ici, vous allez me dire que ça fait beaucoup de questions et peu de réponses. Mais je me défendrai en vous disant qu’il fallait bien se la poser, la question, et définir nos paramètres. C’est bien joli de parler de bonheur et de joie de vivre, mais ne vous attendez pas de ma part à ce que je vous donne des recettes toutes faites sur le bonheur en vous disant que le bonheur est dans l’activité physique, la religion, la spiritualité ou encore la méditation. Non, non, non! Si le bonheur est la satisfaction de vos besoins, alors définissez vos besoins. S’il est dans l’attitude, essayons de changer d’attitude. Une chose est certaine, le bonheur et la joie de vivre ne se trouvent pas dans le savon X qui lave plus blanc que blanc! Vous avez remarqué qu’aujourd’hui, tout le monde voudrait bien nous rendre heureux, oui, oui, nous rendre heureux, en nous vendant le dernier gadget sur le marché, le dernier jouet à la mode pour les enfants, la dernière crème antirides ou l’adoration de tel ou tel Dieu (je parle ici du problème élevé des sectes dans la région. À vous de définir la différence entre une « secte » et une « religion »…).

Ne vous y perdez pas, même s’il y a matière à la déroute. Il est certain que la méditation, la réflexion, la prière, la relaxation sont toutes des activités qui peuvent aider à se centrer et à réfléchir par nous-mêmes. On peut donc mieux faire le ménage dans nos désirs, nos priorités, nos besoins, etc. Je crois surtout que le bonheur est différent pour chaque personne, justement parce que chaque personne a des besoins et désirs différents. Par conséquent, nous avons tous des recettes de bonheur différentes.

Et si le bonheur était créatif? Je sais, vous ne voyez pas du tout où j’essaie d’en venir. Simplement, la recherche du bonheur nous pousse à nous améliorer en essayant de comprendre notre vie, d’atténuer nos souffrances, ou en essayant de changer les choses, et de comprendre les autres. Par toutes ces recherches, nous apprenons beaucoup de la vie, de nos erreurs, de nos semblables, de nous-mêmes. Ne sommes-nous pas sur terre pour apprendre?

Ok, Ok! On revient au bonheur! Entre l’amour, la carrière, la santé, les enfants, la maison, la décoration, le ménage, la voiture, le chien, la famille et les amis! Ouf! Trouvons le temps d’être heureux, grâce à l’affection donnée et reçue par nos proches, aux caresses et aux câlins. Les sourires aussi sont gratuits et en génèrent d’autres en retour. Essayez-le, vous verrez bien. Je vous donne le devoir suivant : pour une journée complète, ayez le grand sourire dans le visage, toute la journée; souriez à tout le monde. Vous m’en donnerez des nouvelles. Est-ce que vous aurez vraiment passé une meilleure journée ou, tout simplement, l’analyse de votre journée sera-t-elle meilleure?

En terminant, je vous dirai que selon moi, le bonheur est dans la « communication active », dans la compréhension des autres et de nous-mêmes. Dans l’actualisation et la réalisation de soi. Dans l’expression de nos sentiments affectueux et cordiaux. Dans l’entraide et le partage. Si on se donnait tous un petit coup de pouce? Un sourire, une poignée de main, un moment d’écoute, une tape dans le dos. C’est gratuit et ça peut changer la journée de quelqu’un. Oui, je sais, je suis vague, et c’est voulu! Je voulais, par cet article, vous faire réagir et réfléchir. Je vous demande maintenant de m’envoyer vos réactions et pensées sur le sujet. En attendant, soyez sages mes amis, et faires vos devoirs! (rire)

Dominic

Trouver sa vie dans les mots de nos morts

Quand j’ai commencé ma réflexion autour des mots et de leur place dans ma vie, je me suis mise à penser à des phrases, des proverbes. J’ai revu ma grand-mère me répéter « pierre qui roule n’amasse pas mousse ». On aurait dit qu’elle avait un proverbe pour tout et ces phrases lui donnait le pouvoir absolu d’avoir toujours raison. Souvent, je n’étais pas d’accord avec ces phrases, je vivais même de la colère. Certaines étaient absurdes comme « tu comprends vite, mais il faut t’expliquer longtemps » ou celles en créole, particulièrement reliées au drame de l’esclavage « chien marréi cé pour batte » (qui signifie « le chien est attaché pour se faire battre »). Ma mère, elle, répétait souvent qu’elle avait hâte qu’on s’en aille et qu’on lui « lâche les baskets ». Mon père lui, m’avait dit à plusieurs reprises, « je n’ai jamais eu la fibre paternelle, je ne risque pas d’avoir la fibre grand-paternelle ».

Des phrases comme ça, ça laisse des traces sur ceux et celles qui les reçoivent. Et bien sûr, j’ai longtemps cru qu’il était impossible de voyager et de gagner de l’argent en même temps. Voyage ou argent, il fallait choisir.

Puis j’ai détesté l’impact de certaines de ces formules sur ma perception de ma propre vie. Je me sentais coincée entre la loyauté à ma famille et mon besoin de me libérer du poids de ces mots qui pesaient lourdement sur mon présent.

Toute ma vie, j’avais cherché des réponses. On aurait dit que j’étais née avec un point d’interrogation dans la tête. Ce qui est finalement plutôt vrai, ma naissance reste pour moi un mystère, mais je suis là, désirée ou pas, je suis vivante, merci maman de m’avoir transmis la vie.

Mes recherches généalogiques ont pour un temps étanché ma soif de comprendre. Très vite, mes explorations ont plafonné. Puis, la psychogénéalogie m’a alors permis de prolonger mes recherches et permis de faire des liens.

Peu à peu, je prenais conscience des loyautés invisibles et des transmissions dans mon arbre, le fameux génosociogramme faisait son travail. Mais à chaque palier de ma « quête », je me heurtais toujours immanquablement à un mur. Ma documentation s’épaississait, mais ma soif était toujours là comme une addiction impossible à satisfaire. Pourquoi? Les mots.

Les mots agissent comme des fantômes et parfois même comme des vampires. Les générations nous précédant les véhiculent et nous nous retrouvons hantés par la sensation que notre vie ne nous appartient pas. J’étais encore passée à un nouveau mur, sans m’en rendre compte. Comment dépasser les traces de ces mots sur ma vie et comment prendre enfin entièrement possession de ma vie?

C’est à ce moment précis que j’ai découvert la métagénéalogie de Alexandro Jodorowsky et Marianne Costo. Un de ces livres qu’on dévore, nourriture très riche, qui nourrit comme un triple cheese burger, mais santé, avec de la viande bio et de la farine sans gluten! Une réponse claire et des outils, de vrais outils, solides. On accède enfin à un niveau de conscience plus puissant. Et avec ce niveau, on reprend le pouvoir. Le pouvoir de résoudre enfin sa propre équation, l’équation de sa vie à travers celle de son arbre. Mon esprit de mathématicienne était aux anges et l’art n’était pas en reste puisque toute la partie esthétique et artistique de cette résolution passait par une créativité sans limites. Merveilleux. Une discipline qui réunit les deux, la créativité et la science.

Plongée dans la méta, j’en avais presqu’oublié la peinture! J’étais tombée dans les nœuds, les triades, les centres et surtout j’avais fait quantité de liens avec le tarot. Épées, coupes, bâtons et deniers prenaient un sens complètement nouveau et en plus, cela m’aidait à comprendre cette insatisfaction constante qui m’avait toujours poussée à aller de question en question, sans jamais trouver de réponse satisfaisante. La science ne suffisait donc pas, il fallait aussi de l’art.

Alors, si vous commencez par faire l’inventaire des mots, phrases et proverbes qui vous viennent de votre famille, parents, grands-parents et arrière-grands-parents, puis si vous essayez de comprendre le pourquoi de leurs mots, vous allez commencer à encore mieux comprendre vos véritables peurs à vous, vos obstacles et vos murs. C’est en comprenant les peurs et frustrations qui se cachent derrière les mots de votre famille, que vous allez commencer à les comprendre en tant que personnes distinctes de vous. Et en les comprenant, vous allez commencer à comprendre votre vie et à reconnaître les morceaux qui sont à vous et les morceaux qui ne sont pas à vous.

Qui sait, dans le processus, vous allez peut-être réussir à aimer vraiment ceux et celles qui les ont véhiculés. Certes, ils ont marqué votre vie peut-être très négativement, mais en acceptant de les comprendre, vous allez trouver le pouvoir de pardonner. Ce pardon donné librement contribuera à la guérison de votre arbre et aidera sensiblement vos descendants à s’épanouir loin de ces mots.

Alors, vive les mots, ils sont vos premiers indicateurs, vos premiers phares, plus ils sont douloureux, plus profonde est la connaissance cachée derrière.

Et dans la connaissance… il y a l’énergie, l’énergie vitale.

Notre corps est pensant et cherche à vivre sa propre intégrité

Une maladie que l’on guérit sans introspection, sans recherche, sans changement de mode de vie, n’est pas une guérison, c’est simplement la disparition de symptômes.

Tôt ou tard, ça se développe différemment. Nous sommes réellement un tout et nous devons nous percevoir dans une globalité. Chacune de nos cellules contient la conscience de tout ce que nous avons vécu ainsi que celle de l’univers en entier puisque l’être humain fait partie intégrante du monde naturel qui l’entoure, le façonne et l’influence. Heureusement, de plus en plus de gens maintenant sont en quête du sens de leur vie.

Instinctivement, ils savent qu’ils ont un rôle important, lequel est relié aux autres, à ce qui se passe sur notre planète, dans notre environnement, etc. Le défi est infiniment grand et en même temps infiniment petit. Le processus de découverte n’est pas simple; c’est vrai par ailleurs, on peut y prendre plaisir et en obtenir énormément de satisfaction, se sentant ancré dans notre vie.

Il ne s’agit pas de partir en conquérant, à la recherche de tous les problèmes de notre société. Il s’agit de nettoyer et de transformer notre propre jardin intérieur. C’est-à-dire nos croyances erronées et d’identifier et transformer les masques protecteurs qui se sont installés pour pallier à nos manques et souffrances intérieurs. Reconnaître nos habitudes de vie non aidantes, nos attitudes et comportements non féconds et procéder graduellement aux changements en développant une vision plus globale sans toutefois, rechercher la perfection.

La maladie est une opportunité, un appel à la conscientisation, une communication de notre être, nous permettant de faire une halte afin de vérifier si la destination que l’on poursuit est en lien avec nos valeurs et notre propre quête.

C’est important de se poser des questions et de laisser la sagesse en nous s’exprimer. Quel temps est-ce que je me donne pour aller à l’intérieur de moi et entrer en contact avec mon être profond? Nous ne sommes pas seulement un corps, nous sommes un esprit et une âme. Quelle place est-ce que je laisse à cette guidance intérieure?

Ai-je un travail ou des intérêts qui me stimulent? Quelle est la perception de mon moi, des gens que je côtoie? Suis-je régulièrement dans le jugement? Quelle est la dernière fois où j’ai donné avec bonté et chaleur à quelqu’un qui me demandait?

Est-ce que, quand je dis oui, c’est un vrai oui empreint d’amour? Ou bien, un oui, par peur de perdre l’amitié de l’autre ou pour inscrire un dû dans mon livre de compte caché?

Est-ce que j’ai la critique facile? Est-ce que je contrôle régulièrement tout ce qui m’entoure? Est-ce que je donne de l’amour autour de moi? Est-ce que je me sens libre de vivre ma vie comme je l’entends et est-ce que je laisse les autres, vivre la leur, librement? Est-ce que j’entretiens de la colère, de l’animosité avec une ancienne relation ou avec mon passé?

Observez-vous, sans jugement. C’est le meilleur moyen que je connaisse pour apprendre à identifier ce qui n’est pas bénéfique. S’il vous plait, donnez-vous le temps. Soyez accueillant et tendre à votre égard. De plus en plus, l’humain a besoin dans cette société hyperactive de considération et de tendresse. Vous pouvez mettre en œuvre ces dons envers vous-même.

Nous sommes semblables et en même temps tellement différents. Il n’y a pas de recettes toutes faites, il y a vos recettes. À vous, de vous découvrir.

Tout cela demande d’être à l’écoute et de combattre nos peurs, notre scepticisme et de s’impliquer sur la voie de notre cœur en collaboration avec la raison naturellement. C’est une nouvelle relation à développer en restant conscient que nous comme cocréateurs de notre santé et de notre vie.

Rappelons-nous les paroles de Louis Pasteur appuyant les travaux de Claude Bernard : « Bernard a raison, le germe n’est rien, le terrain est tout ».

Auteur inconnu

Le summum de la vie

Dans un monde présentement chaotique, où tout semble s’écrouler, le chemin clair et paisible… se retrouve en soi.

Nous sommes présentement dans une nouvelle étape de changements. Regardez autour de vous. Que remarquez-vous? Vous remarquez qu’il y a des maladies, des pertes d’emploi, des bris de relations, des familles séparées et différents niveaux de dépression. Tous ces défis nous donnent la chance de décider de continuer de la même façon ou alors, de nous élever vers un nouveau niveau d’expression. En fait, tout cela nous ramène à une chose importante : qui nous sommes vraiment – et le fait de s’aimer soi-même – Les défis nous posent plusieurs questions : « Est-ce que je me nie? Est-ce que je me mens? Qu’est-ce que je désire vraiment? Est-ce que je choisis le rôle de victime ou est-ce que je prends en charge toutes mes créations? Est-ce que je suis à la merci des autres ou même, de la vie? Est-ce que je vais lâcher prise? ». Ces questions viennent de votre Esprit et elles demandent réponse.

Pouvez-vous imaginer une vie où les gens s’aiment eux-mêmes et aiment les autres, avec un tel respect que les jugements, les principes, les modèles s’effondrent, afin que nous soyons tous libres d’être et de permettre aux autres d’être? Eh bien, c’est vers cela que nous amène la nouvelle énergie de 2012. Cela a lieu depuis 2007. C’est pourquoi j’accepte les défis qui m’arrivent et qui ouvrent mon cœur afin de prendre de l’expansion, en unité avec la vie, partout.

Le discernement est essentiel pour reconnaître ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre. Partout, sur la planète, tout est chaotique. Cela ne vous appartient pas. Ne le faites pas vôtre. Soyez un observateur, pendant que vous décidez qui vous désirez être et pour savoir où vous en êtes. Ce qui se passe présentement doit arriver. Si vous écoutez vraiment votre être intérieur, vous reconnaîtrez que vous avez désiré le changement. Nous voulons tous être libres, nous voulons connaître l’amour, nous voulons nous tenir ensemble. Au niveau de l’âme, c’est notre plus grand désir. L’année qui vient et celles qui suivront nous rempliront d’espoir pour une nouvelle vie, remplie de joie. Pour certains, il y aura des moments de grande conscience tandis que d’autres, étant récalcitrants aux changements, se trouveront en plein chaos et dans la confusion. Plusieurs quitteront même le plan terrestre. Et, vous savez quoi? Ce n’est pas important, car cela ne vous appartient pas, à moins que vous ne le fassiez vôtre et que vous lui portiez toute votre attention. Choisissez de vous harmoniser et de vous équilibrer vous-mêmes en étant à l’écoute de votre antenne intérieure, qui sait toujours ce dont vous avez besoin. Prenez du temps pour être seul avec vous-même, soyez bon envers vous-même, mais, plus encore, soyez conscient de qui vous êtes, à ce moment présent.

Ce qui importe le plus, dans l’année qui vient est d’approfondir la compréhension de votre soi, dans le but de croître spirituellement.

Connectez-vous à votre âme et laissez-vous guider vers la transformation, vers l’amour et le respect de soi.

Libérez-vous des drames de la vie, apprenez à interagir avec les expériences de la vie.

Prenez le temps nécessaire pour trouver les réponses aux plus grandes questions de votre vie.

Choisissez d’évoluer et de croître dans la nouvelle conscience.

Transformez les situations chaotiques, pour vous connecter à votre lumière intérieure.

Choisissez de vous éveiller et de donner de l’expansion à votre conscience, en ressentant ce qu’il y a à l’intérieur.

Reconnaissez votre propre pouvoir et apprenez à l’utiliser avec sagesse.

Devenez responsables des choix que vous faites, soyez vrais envers vous-mêmes et devenez le maître de votre vie.

C’est possible et accessible. Choisissez, décidez et expérimentez. Unissez le mental et l’âme pour permettre à votre conscience de prendre de l’expansion, car ce sont des étapes nécessaires pour vous aimer vous-mêmes et pour aimer l’autre.

Là où l’amour réside, l’harmonie existe et la peur disparaît. Soyez tolérants envers les autres. La compassion fait en sorte que nous acceptons ce que l’autre vit.

Tenons-nous la main et marchons ensemble vers la lumière de l’ère nouvelle.

L’éveil de conscience et l’amour de soi sont d’une grande importance pour la liberté d’être et l’acceptation des grands changements planétaires.

Ces plantes qui font du bien

Avec la venue du printemps, la nature s’éveille et, toujours aussi généreuse, nous offre une panoplie de plantes qui n’attendent qu’à être cueillies pour le plus grand bien de l’humanité. La preuve de la valeur curative des plantes médicinales n’est plus à faire. Aujourd’hui, la plupart des gens font appel aux plantes pour se soigner. Malheureusement, devant cette multitude de produits naturels à base de plantes que l’on retrouve un peu partout, et devant toute cette publicité qui s’y rattache, les gens demeurent parfois perplexes et mal informés dans le choix des différents produits. Cependant, en utilisant la plante avec la connaissance et la compétence requises, on peut aider à guérir certaines maladies, prévenir les dysfonctions, rétablir l’équilibre, redonner l’énergie à l’organisme, apporter la résistance au système immunitaire et ainsi conserver la santé. Et la phytothérapie nous apprend à connaître les plantes médicinales en ce sens.

La cure du printemps
On parle souvent de nettoyage ou cure de printemps. Oui, c’est important, nos ancêtres avaient bien compris ce processus en se purgeant au printemps et à l’automne. En réalité, c’était pour eux, la meilleure façon d’éliminer les toxines accumulées dans l’organisme.

Aujourd’hui, on suggère une désintoxication une fois ou deux par année, justement pour garder nos cellules en santé. Une désintoxication cellulaire exige un nettoyage du foie, du sang, des reins et une bonne élimination intestinale pour permettre et favoriser une meilleure absorption des aliments.

La désintoxication est une action spécifique à la phytothérapie. Elle consiste à stimuler un ou plusieurs organes d’élimination dont le fonctionnement est insuffisant ou lorsque des toxines sont véhiculées en trop grande quantité dans l’organisme.

Autrement dit, la désintoxication est le drainage du corps par les organes d’élimination que sont le foie, les reins, les intestins, la peau et les poumons. La maladie est parfois le résultat d’une accumulation des toxines (déchets endogènes ou exogènes) qui surchargent et encrassent les organes et ralentissent leur fonctionnement.

En phytothérapie, on vise à restaurer l’état de santé déficient en soignant les causes de la maladie (souvent, l’accumulation de déchets) plutôt que de s’attarder uniquement au symptôme. Cette approche alternative a aussi pour but de régénérer les cellules, c’est-à-dire, augmenter la vitalité de l’individu. C’est une médecine de terrain qui travaille sur l’ensemble de la personne.

Les plantes qui font du bien
L’idéal est de choisir des plantes de saison et des plantes régionales. Une plante printanière est à son maximum au printemps. Printemps veut dire renouveau. C’est pourquoi on pense habituellement à la cure de printemps : pour se renouveler. On peut aussi avoir besoin de se renforcer, de se régénérer avant d’entreprendre une cure. Il faut adapter les plantes à chaque individu selon son besoin. De plus, le taux vibratoire de la plante aura un impact dans notre corps.

Voici quelques plantes à retenir :

Le pissenlit :  draineur hépato-biliaire. Toute l’énergie est canalisée dans sa partie aérienne, dans ses feuilles qu’on peut manger tôt au printemps, aromatisées de jus de citron (biologique), un peu d’huile d’olive et de ciboulette fraîche. Très nutritif. Une vraie énergie du printemps. Le pissenlit stimule l’élimination des toxines dans chaque cellule du corps.

Le mouron des oiseaux : purificateur du sang. En infusion, en salade (feuilles fraîches), en soupe (tiges). Amaigrissante (fait fondre les graisses). Tonifiante du système digestif.

L’ortie : reminéralisante, nutritive. Régularise la glycémie. Stimule l’action du métabolisme. Plante énergétique (antifatigue, anémie). Plante printanière qui remet le corps en marche, redonne le goût de sortir de son hibernation. Régulateur hormonal, draineur hépatique. Stimulante en soupe, en salade, en tisane.

Certaines plantes décrites ci-dessous ne sont pas nécessairement des plantes de printemps, mais sont tout de même utilisées en teinture mère dans les cures printanière et automnale.

L’artichaut : hépato-tonique, diurétique, rajeunissement tissulaire. S’oppose à l’excès de cholestérol. L’artichaut est capable de tonifier la cellule hépatique, d’augmenter sa résistance et de stimuler son fonctionnement.

La bardane : plante dépurative du sang, diurétique. Diminue le taux de sucre dans le sang. Contient des antibiotiques.

La cascara sagrada : aide à la fonction des intestins en agissant comme un doux laxatif. Accroît les sécrétions de l’estomac, du foie et du pancréas. C’est une herbe puissante pour un nettoyage en profondeur.

Pour supporter le travail des reins et du système lymphatique : le buchu, la busserole, le gaillet, le genévrier, la racine de réglisse, le romarin. Ils supportent également le foie, action de drainage et de nettoyage.

Toutes ces plantes et bien d’autres encore sont d’une aide précieuse dans l’élimination des toxines de l’organisme. Cependant, il va sans dire que l’abandon de mauvaises habitudes alimentaires pour adopter un régime sain et équilibré comprenant surtout des fruits et des légumes biologiques, devrait être à la base de tout changement.

Toutes ces plantes qui nous font du bien nous aident à conserver la santé et aussi à harmoniser et énergiser le corps humain. Nous avons encore tellement à apprendre de ces étonnantes et merveilleuses plantes!

Vivre vivante

La même scène s’impose à moi à chaque fois : avril 2006, il est environ 21 h, je suis seule dans ma chambre. J’ai 28 ans et je joue avec une poupée. Ma poupée. Celle qui n’existait pas une heure auparavant et qui danse, bien vivante et réelle sous mes yeux surpris et émerveillés. Dans cet objet, j’aperçois ma propre image; un objet dit inanimé et qui pourtant est en vie. Je ressens alors en moi une petite étincelle en éveil, un pouvoir oublié depuis longtemps qui se réveille, peut-être.

Cette poupée, ces poupées, car d’autres naîtront les soirs suivants, deviennent mes bouées et l’espoir qui me poussera à me relever. Oui, je me sens faible, éteinte, morte-vivante. Je me suis peu à peu enlisée dans une situation où je m’éloigne de plus en plus de moi, et de mes rêves profonds. J’ai, à mon insu, doucement mis de côté mes passions et certaines de mes valeurs pour essayer de construire une vie de couple et de famille qui sera superbe demain. Tout à coup, cette poupée me rappelle que je transporte la vie, et que la vie veut être en vie. Maintenant. Petit à petit, une force s’installe en moi. Lorsque tout semble chavirer autour de moi, je reviens vers mon nouveau navire, la couture, et je crée. Ces créations nourrissent mon âme et me chuchotent qu’il y a d’autres possibles. L’idée de ces possibles encore nébuleux, m’amène peu à peu à dire non à ce qui est et oui à autre chose.

Puis, l’idée de créer ma propre entreprise émerge. Quelques mois plus tard, je pars vers l’inconnu les mains pratiquement vides avec simplement cet élan vers une autre moi.

… Et je mets sur pied ma petite entreprise. Je surprends mon entourage en réussissant à obtenir de l’aide financière pour le démarrage de ce projet marginal. C’est la naissance officielle de Papoum, papoum…

Quelques semaines après ce tournant, je participe à la foire artisanale de Noël de mon village. Mon étal est plus petit que les autres et occupe peu d’espace. Je me sens très intimidée. J’ai l’étrange impression d’être une petite fille qui veut montrer ses beaux dessins. Et, surprise, je vends presque tout!

Imparfaites, croches, inégales, mes poupées semblent toucher les gens. J’en déduis que ce nouvel élan de vie, cette petite pousse qui perce, s’est faufilé dans mes poupées, tel un petit cœur en chacune. Cette découverte donne encore plus de sens à mon projet. Je ressens, par l’entremise de mes poupées, une connexion avec les gens. Et surtout je suis heureuse de donner un peu de qui je suis réellement au-delà de tous mes rôles.

Quelques années après ce certain soir d’avril 2006, je me sens totalement, complètement vivante. Bizarrement, je me retourne et je vois deux personnes : l’ancienne moi et la nouvelle moi. Et, Papoum, papoum… (les petits cœurs qui battent) continue à faire partie de ma vie.

Ce dialogue avec une de mes créations a donc de façon inattendue, éclairé une partie de moi qui était dans l’ombre : ce pouvoir créateur, capable de créer des objets, mais aussi une autre vie. Cela m’aura poussée à faire de grandes remises en question sur mes croyances. Par exemple, est-ce que la vie que j’étiquetais comme idéale l’était réellement? Étaient-ils vraiment rentables, ces sacrifices de certaines parties de moi, déboursés pour acheter ce futur dit reluisant? La création de ces petits êtres, m’a amenée à me définir davantage, et, surtout, m’a permis d’amorcer l’expression de ma propre voix.

Voilà comment, créer une poupée a su transformer ma vie.

Aujourd’hui, je souhaite que mes poupées apportent chaleur, tendresse et réconfort, et aussi, qu’elles inspirent doucement les gens, qu’elles leur chuchotent à l’oreille : oui, c’est tout à fait possible et réalisable de vivre vivant!

La femme révélatrice

Plus que jamais, l’archétype du féminin éternel se fait prévaloir. Nous lui concédons enfin sa place sacrée en face de l’univers.

Dans l’ordre universel, l’énergie féminine l’emporte sur le masculin. Le plus doux l’emporte sur le plus dur. Le refus de la violence, le goût du raffinement s’organise autour d’un centre organique qui régule la force féminine.

En tant que femmes, à travers nos propres mutations physiologiques et sociales, nous préparons l’aube d’un monde nouveau. Nous portons la conscience de l’énergie créatrice et, par le fait même, nous contribuons largement à la mutation humaine.

Le rythme de la femme est cyclique, et ses étapes de vie sont successivement épanouissantes. Comme la nature, cela fait d’elle un élément de transformation.

Ainsi notre destin de femme s’inscrit solidement dans cette ère de transformation. Nombreuses sont les femmes qui ne connaissent pas encore la valeur qu’elles détiennent ni l’immense pouvoir qu’elles exercent. Comme l’eau qui contourne le roc, l’esprit féminin épouse avec sagesse les différents appels de la vie.

Femmes, nous jouons un rôle de révélatrice! À travers nos périples, de la puberté à la maternité et jusqu’à la ménopause nous faisons preuve d’une force d’adaptation inébranlable. Être femme signifie d’être férocement persévérante. Des visions nouvelles nous propulsent sans cesse dans une énergie émergeante et passionnante de changements.

Or, la sagesse d’être femme, c’est comprendre qu’il n’y a pas de fin. La force mystique du féminin réside avant tout dans le cœur. En fait, tout ce qu’il y a apprendre sur la vie passe par le cœur. En lui sommeille la réceptivité, l’intuition, la paix, l’amour, la générosité, le respect, le pardon, la compassion, la sensibilité, la joie….

L’impact universel du resurgissement du féminin nous remet tous et toutes en contact avec notre divinité. Les différentes circonstances de l’existence ainsi que les précieuses leçons de la réalité qu’une femme est appelée à vivre et à faire vivre participent à l’ouverture de l’espace sacré de l’âme.

Choisir la force féminine ne doit pas évoquer une appropriation. L’homme est très présent dans nos réflexions. Nous invitons les hommes à s’unir à l’énergie intuitive et transformatrice avec nous. Bien que la vérité nous soit plus perceptible, on se doit de faire la liaison avec les deux forces féminines et masculines. C’est une condition pour atteindre l’unité. Sans aucun doute, l’esprit féminin n’a pas encore atteint son apogée.

C’est à nous les femmes de rayonner avec dignité, de consolider notre identité, de nous réjouir dans l’expérience renouvelée de notre corps et notre esprit. Il est essentiel pour la femme de nourrir sa reconnaissance personnelle, de retrouver sa place et d’exprimer sa vraie voix pour l’amour de l’humanité.

L’avenir se conjugue au présent…

Puisque j’exerce professionnellement le métier de « tarologue », non pas en prédisant le beau temps après la pluie, mais en utilisant les cartes comme support au développement personnel et au cheminement spirituel, sans négliger pour autant les questions terre-à-terre, j’ai tiré trois cartes dans le but de lire le message en lien avec l’année 2010.

Les trois arcanes de gauche à droite : L’Étoile (XVII) – La Maison-Dieu – Le Bateleur.

J’ai bien regardé ces trois arcanes, en méditant… et voici ce qu’il en résulte, sous l’inspiration du merveilleux Tarot. Je vous livre ici ma réflexion. J’ajouterai que ces trois arcanes sont en parfait accord avec mon intuition et ma pensée, si je réfléchis à l’année 2010, et de bon augure!

Le temps des prises de conscience individuelles, du cheminement « nombriliste » et du quant-à-soi sont dépassés! Riches ou pauvres, nous avons beaucoup reçu, de toutes sortes de manière, même inconsciemment. Certains la santé, d’autres des moyens financiers satisfaisants, d’autres une grande force de méditation, l’amitié, etc. Une vie meilleure, plus épanouie et mieux équilibrée ne peut se concrétiser que dans le partage de nos richesses individuelles. L’ère est aux réseaux de toutes sortes, l’avenir immédiat passe par l’entraide et l’échange, le partage des potentiels et le soutien aux plus faibles. Chacun a les moyens d’aider les autres et c’est en donnant ce qu’on a reçu que nous recevrons encore. Ceci dans un esprit de gratitude et d’accueil. Ne craignez point vos intuitions, mais cessez d’être esclaves de vos désirs! Vivre au présent est sans doute l’un des plus beaux chemins et l’un des plus difficiles, mais il mène en général vers cette « simplicité » tant rêvé.

Toujours plus de gratuité. Gare à l’exploitation des âmes sensibles et des cœurs vulnérables. La chose est tentante en ces temps de misères morales et d’incertitudes. Chacun souhaite être rassuré ou confirmé dans ses expériences de la réalité, parfois heureuses, souvent difficiles. Plusieurs sont prêts à payer le prix! Soyons justes et équitables.

Ne tournons pas le dos au bonheur. Apprenons à marcher sur les mains et à faire la culbute. Ouvrons nos fenêtres… jouissons du chant des oiseaux, en toutes saisons, sitelles, mésanges ou moineaux… L’enfermement s’avère destructeur. Allons à la rencontre des différences et nous cueillerons ainsi des bouquets de surprises, de joies et d’espérances nouvelles. Nourrissons nos élans de spiritualité avec discernement, plongeons! Mais de préférence dans l’eau, pas à côté!

Nous pourrons peut-être ainsi à l’image du Bateleur, regardez nos faits et gestes, parfaire nos intentions et mieux mettre au service de la Vie ce potentiel immense que chacun porte en lui, potentiel psychique, psychologique, émotionnel et matériel. Fuyez la peur, notre pire ennemi.

Je n’ai pas parlé de la grippe, de l’environnement, de l’Afghanistan ni du Dalaï-lama… ni des « bandits à cravate »…, d’autres s’en chargeront, j’en suis certain.

Cultivons la vision claire, exprimons nos préférences pour la vérité, partageons nos options pour l’amour, surtout l’amour inconditionnel, tout en partageant sa table avec ceux et celles qui ont faim de jambon et de patates, d’amitié, d’écoute et d’accueil, d’une main ferme mais ouverte, saluons 2010, qui sera à l’image de nos intentions et de nos gestes, discrets, mais sincères.

Un vent de changement s’installe

Le monde dans lequel nous vivons est en perpétuel changement depuis le début des temps. Les cultures se font et se défont. Certaines espèces disparaissent alors que de nouvelles font leur apparition. Les mentalités et les valeurs changent de sorte que le visage du monde se modifie. L’humanité va de l’avant, dans une évolution qui se fait de plus en plus rapidement, évoluant non pas vers une catastrophe écologique ou une impasse économique, mais plutôt vers une conscientisation de l’être et une ouverture accrue du cœur.

Chacun de vous avez une influence sur ceux et celles qui évoluent autour de vous. En vous éveillant, vous devenez une étincelle qui embrasera les autres et qui influencera la conscience collective. Les changements individuels précèdent toujours les changements collectifs. Chacun de vous contribue à la beauté de cette transformation mondiale en vous transformant vous-même. Plus vous portez votre attention sur ce qu’il y a de positif, moins vous laissez de place à la négativité. N’oubliez jamais que vous pouvez changer la vie de quelqu’un simplement en lui offrant un sourire ou des paroles réconfortantes au moment où il en a le plus besoin.

Nous sommes actuellement plongés dans une ère de changement et ce changement de mentalité génère parfois beaucoup de résistance. La plus grande résistance que vous rencontrerez sera celle qui vient de votre intérieur, de votre fermeture d’esprit et qui vous garde prisonnier de vos fausses croyances. Ne résistez pas au changement, c’est l’essence même de la vie. Accueillez avec amour les alternatives qui s’offrent à vous dans un processus d’éveil, d’illumination et d’évolution. Utilisez simplement votre discernement en vous centrant sur votre cœur et suivez cette voix. Ne jugez pas ceux qui empruntent une voie différente de la vôtre, car chacun chemine à sa façon et à son rythme.

L’humain actuel n’est pas le dernier maillon de la chaîne évolutive et il sera dépassé. Ce processus est déjà commencé. Ce prochain bond évolutif laissera derrière lui les humains « animaux » alors que les humains conscients seront projetés vers l’avant. Tous les bonds évolutifs se sont vécus de cette façon alors que de nouveaux êtres naissent et certains restent derrière ou disparaissent. Tous les habitants de notre planète doivent se préparer à mourir à leur ancienne réalité et mentalité. Ceux qui en prendront conscience survivront alors que les autres seront emportés par la maladie ou tout autre désastre naturel. L’humanité est à l’aube d’un grand bouleversement et les changements physiques de la terre ne sont rien en comparaison de la refonte des consciences humaines.

Il y a toujours eu depuis le début des temps des emprises qui ont pour but de contrôler l’humanité. L’acquisition du pouvoir et de richesse naturelle est un vice de l’être humain qui l’a conduit à de multiples guerres et massacres désolants. Nous n’avons qu’à penser à l’emprise de l’Église catholique. Cependant, une emprise est toujours vouée à s’écrouler de par la corruption qui s’installe à l’intérieur même de cette emprise. L’emprise pharmaceutique n’y fera pas exception. Nul besoin de se battre contre elle. Elle s’écroulera d’elle-même!

Il y a également toujours eu de la corruption dans chaque système (politique, économique, médical, etc.) et cela ne changera pas, car l’être humain aura toujours le désir du pouvoir et de l’argent. Cependant, c’est chacun d’entre vous qui l’entretenez en vous précipitant chez le médecin dès qu’un bobo survient au lieu de vous arrêter et de faire une introspection de vous-même. Beaucoup de gens se plaignent du système médical, des vaccins, des médicaments et dès qu’ils deviennent malades, ils se précipitent chez le médecin. C’est une aberration totale, mais c’est la nature humaine de rechercher la facilité et de rester passif. Ce n’est qu’une question de choix. Les tibétains et les cultures spirituelles se soignent eux-mêmes et vivent beaucoup plus vieux que nous, Ils ne se plaignent pas du système médical. Au contraire, ils s’en réjouissent, car ils savent qu’il est là lorsqu’ils en auront besoin, mais qu’ils doivent d’abord et avant tout compter sur eux-mêmes. Vous devriez connaître votre corps mieux que n’importe quel professionnel de la santé que vous rencontrerez. Alors, pourquoi ne vous faites-vous pas confiance? Parce que vous n’avez pas de diplôme? Les diplômes ne veulent rien dire, ils sont là seulement pour l’ego de celui qui le possède.

Apprenez à écouter votre corps, à l’étudier, à l’analyser, à le soigner, à le purifier et à le remercier. Il existe tellement de méthodes alternatives pour guérir que les gens n’explorent pas parce que les médias n’en parlent pas ou en parlent en mal. La santé n’est pas un sujet qui suscite beaucoup de cote d’écoute comparativement aux émissions de télé-réalité. Les gens préfèrent s’intégrer dans la vie des autres au lieu de s’ingérer dans la leur.

Ce vent de changement qui est en train de s’installer demande que vous soyez disponible à l’appel de l’amour, disponible aux autres, disponible pour tout reconsidérer, à commencer par la façon dont vous vous comportez chaque jour. Un être humain qui s’aime ne va jamais consommer de drogues, de cigarettes ou de produits toxiques, car il sait pertinemment qu’il se détruit en agissant de la sorte.

Vous êtes tous porteur d’un message important, car c’est à travers chacun de vous qu’il faut guérir l’humanité. Comme dit le proverbe : « Changez-vous vous-même et vous changerez le monde ». C’est à travers la conscience collective et la prise de conscience de chacun d’entre vous que vous guérirez l’infection dont souffre l’humanité.

Sur cette vie terrestre, nous partons tous du même point commun qu’est notre naissance et finissons également au même point qu’est notre mort physique. Le cheminement entre les deux est unique à chacun et se nomme l’expérience. Je vous ai fait part du mien en espérant rendre le vôtre le plus agréable possible.

Comme disait Platon 400 ans avec Jésus Christ : « On ne peut guérir un organe sans guérir le tout. On ne doit pas soigner le corps séparément de l’âme, et, pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. C’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui de séparer dès l’abord, l’âme et le corps ».