Le rêve… miroir réel de votre vie!

Les rêves ne sont pas la réalité! C’est là que vous faites erreur, vos rêves peuvent ou non être votre réalité; ils sont en fait une partie de votre réalité, une partie de vous-même et de votre vie qui est enfouie dans votre inconscient et subconscient. Ces dimensions inconscientes sont des niveaux de conscience différents et non des aspect sombres de vous-même. Si beaucoup de personnes considèrent l’inconscient comme cet aspect sombre de la vie et de l’humain, c’est parce qu’on leur a dit, et elles l’ont cru, que l’être humain n’est pas beau à regarder. Ne pas vouloir se connaître soi-même, non se juger, c’est se condamner à ne pas évoluer et à ne pas s’aimer.

Les rêves ne sont pas des contes pour enfants, ils sont des messages pour vivre plus en harmonie et plus heureux(se). Le rêve est, en réalité, une expression complète et profonde de notre vie, de nos désirs, de nos craintes, de nos problèmes et de leurs solutions. Les rêves possèdent ainsi une très puissante force créatrice et c’est pour cela, entre autres, qu’ils s’expriment sous forme cachée et symbolique, cela afin que chacun fasse l’effort de se comprendre et de se connaître. Chaque rêve est particulier à chaque rêveur, aussi une interprétation générale n’est que de peu d’aide. Le rêveur doit apprendre à travailler avec son rêve, c’est-à-dire avec soi-même, à se découvrir et à s’aimer à travers celui-ci. Nous en déduisons facilement que la lecture et les dictionnaires de rêves ne sont pas suffisants, il faut apprendre à se souvenir de ses rêves, à les guider, à les apprivoiser et à libérer leurs forces créatrices dans notre vie quotidienne.

Et qui n’a jamais été profondément marqué par un de ses rêves qui le poursuivait toute la journée? Si les rêves nous inquiètent, c’est que nous sommes peu habitués à considérer le domaine de la pensée, utilisant un très faible pourcentage de notre cerveau! Et aussi peu habitués à nous écouter vraiment! Connaissant peu les mécanismes de la pensée, le côté irrationnel et symbolique du rêve nous inquiète au lieu de nous amener à découvrir son message. Et plus le rêve revient (rêves répétitifs, cauchemars, etc.), plus le message est important. Il reviendra même 10 ou 20 ans plus tard!!!

Si le rêve exerce un attrait qui n’est guère utilisé, les anciennes civilisations (Égypte, Maya, Inde, Celtes, etc.) ainsi que la plupart des peuples dits primitifs, considèrent les rêves comme la principale source de décision face à un problème. Ils avaient compris que la pensée était comme un iceberg dont on ne voit qu’une petite partie et qu’ils pouvaient utiliser les capacités de la pensée au-delà du simple fonctionnement quotidien. Le rêve n’est pas un système de croyance, il n’est rattaché à aucune religion, il est universel et est une composante humaine. À titre d’exemple, un peuple d’Australie, les Sénois, ont depuis des millénaires considéré le rêve comme partie intégrante de leur vie, ils ont été longuement étudiés par les ethnologues, car ils avaient constaté que la violence n’existait pas dans les communautés sénoises (l’expression journalière de leurs rêves dissipait les conflits personnels et collectifs). À l’aube de l’an 2000, une telle attitude de non-violence fondée sur la découverte de soi et de la vie ne serait-elle pas souhaitable? Alors, à vous de choisir, … comprendre ses rêves, … le seul danger : s’aimer!

Les livres de la vie

« Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? C’est une importante question à laquelle il vaut la peine de répondre! Bien des experts s’affairent à nous donner toutes sortes de raisons sans pourtant nous satisfaire complètement… Mais malgré le fait qu’ils soient tous bien impressionnants, tous ces livres importants, ce qui m’importe le plus, ce sont plutôt les divers livres de la vie que chacun de nous contient en lui. » Pour ceux et celles qui n’étaient pas à notre antenne à la parution du dernier Cheminement, ce sont les mots par lesquels j’introduisais la thématique de cette chronique.

« Les livres de la vie » vous invite, vous, lecteurs et lectrices, à participer à un concours bien spécial : résumer en quelques mots (de 500 à 1 500, pour être plus précis) le sens de votre vie individuelle. En plus de lancer cette invitation à vous tous, j’ai aussi invité quelques amis en particulier à contribuer leur version : « Leur livre de la vie ». J’attends leurs réponses et j’espère que nous verrons bientôt ce que ça donnera!

Entre-temps, je vais commencer par partager avec vous le sens de ma vie à moi… Permettez-moi de débuter par souligner que j’ai toujours été préoccupé par cette fameuse question : elle sert à quoi ma vie? En ce qui me concerne, ma vie à moi, elle a servi (et continue de servir) à souligner le fait que – malgré les apparences – nous habitons tous plusieurs dimensions à la fois. C’est d’ailleurs le thème d’un livre que je m’affaire présentement à terminer. Il s’intitule « Kundalini Karma ». Son sous-titre : les aventures érotiques d’un mystique bien ordinaire…

Hé oui, j’ai bien dit des aventures érotiques… Si vous vous demandez qu’est-ce que l’érotisme peut bien avoir à faire avec la spiritualité, je dois m’empresser de préciser que, pour moi, la vie, l’érotisme, les dimensions parallèles et la spiritualité, c’est la même chose.

Voilà donc l’essence de mon « évangile » à moi : nous sommes sur terre pour jouir de la vie terrestre. Et l’expérience de cette vie terrestre, on en aborde la découverte au moyen de notre premier plexus : celui que les textes védiques appellent la racine, c’est-à-dire notre sexe. Ce n’est pas par hasard non plus que la psychanalyse appelle l’éros la pulsion de vie.

Tout cela pour préciser que lorsque je parle d’érotisme, je parle de spiritualité vécue à tous les niveaux de notre existence. Ce vécu, il s’exprime par la voie d’une énergie vitale qu’on appelle : esprit, âme, élan vital, etc. Moi, je préfère le terme Kundalini parce qu’il nous permet de contourner bien des idées préconçues d’origine chrétienne. J’aime aussi le terme Kundalini parce qu’il a des connotations sexuelles qui affirment que notre énergie vitale est… vitale. C’est-à-dire qu’elle s’exprime à tous les niveaux de notre être, qu’elle peut nous pogner par les tripes et nous faire sentir sa présence lors de toutes sortes de contacts. Même des contacts viscéraux et apparemment « non spirituels » tels des échanges érotiques anonymes et passagers. En d’autres mots, notre énergie kundalini est toujours là, toujours présente, toujours prête à surgir, toujours vitale.

Dans mon cas, ma vie à moi a été, pendant bien des années, une bataille quasi constante entre mes pulsions vitales (ma kundalini) et ce que je croyais être ma spiritualité. Comme tout bon petit catholique, j’avais accepté le grand mensonge : que le sexe et la spiritualité étaient deux pulsions opposées, qu’il fallait résister à l’un pour accéder à l’autre.

Heureusement pour moi, il fut un moment où cette charade pseudo-spirituelle a enfin été mise en évidence… Ma libération a commencé en 1969 lorsque j’ai découvert « la métaphysique ». (Les enseignements particuliers auxquels je fais ici allusion étaient offerts par un organisme qui s’appelait la Société bartonienne de métaphysique. Cette société fut très importante pour moi, car elle domina mon existence jusqu’à sa disparition en 1984.)

Peu importe les détails, toujours est-il que mon évolution spirituelle fut soudainement accélérée par la découverte de ce groupe de métaphysiciens. Quel plaisir de découvrir un groupe de « maniaques » qui, comme moi, s’étaient sentis isolés dans leur cheminement spirituel… Quel soulagement d’apprendre que nous n’étions pas seuls à combattre nos fantômes! Nous étions en fait toute une génération à remettre en question les préceptes d’un catholicisme archaïque, d’un christianisme périmé, d’une spiritualité erronée.

C’est au sein de cette métaphysique dite bartonnienne que je commençai à explorer le monde des phénomènes psychiques. Je découvris, entre autres l’importance des rêves spirituels, du visionnement d’auras et de la projection astrale. On y mentionnait aussi le yoga et l’énergie kundalini.

Vu mon cheminement particulier, l’approche kundalini me plut dès le départ. Enfin une spiritualité émancipée, une spiritualité qui expliquait que l’énergie vitale se manifeste sous plusieurs formes en commençant par l’érotisme et la sexualité. Allais-je enfin pouvoir réconcilier mes deux pôles opposés? Ma réponse à cette époque? Oui et non.

Oui, j’allais enfin pouvoir commencer à réconcilier mes pôles opposés… parce que la kundalini présentait l’énergie dans un contexte inclusif : on admettait la présence d’une énergie universelle qui, en soit, n’est ni « bonne » ou « mauvaise », elle existe.

Mais malheureusement, cette introduction au kundalini allait aussi me désappointer parce qu’elle était enseignée par des individus qui, comme moi, étaient encore sous le joug d’un christianisme erroné. Nos enseignements étaient inclusifs, mais notre comportement affirmait le contraire. Consciemment, on acceptait toute énergie comme étant neutre, mais émotivement on continuait de penser que nos besoins physiques étaient inférieurs et moins spirituels.

Heureusement, cette situation allait changer de façon dramatique en 1973. Nous allions vivre une série d’événements uniques qui allaient complètement transformer notre vécu et radicalement changer notre perspective. Ces événements furent si dramatiques qu’ils continuent d’influencer ma vie à moi, et ce, même 30 ans plus tard. J’ai aussi découvert depuis que plusieurs autres individus (et même des organisations) ont vécu une transformation semblable durant ces mêmes années.

C’est de ces événements bizarres que j’ai l’intention de vous parler lors de notre prochaine chronique. Je parlerai aussi du fait que le cheminement amorcé à cette époque fut accéléré de façon considérable pour moi lors de deux autres événements psychiques majeurs. Un de ces événements eut lieu en 1981 à la tombe de Tutanhkamen, l’autre est survenu lors d’un massage érotique en 1995. Tous deux m’ont offert des preuves irréfutables que l’énergie kundalini existe et qu’elle est puissante, transformatrice et… merveilleuse.

Au plaisir de communiquer de nouveau avec vous lors du prochain Cheminement. Entre-temps, n’oubliez pas de nous écrire et de partager avec nous votre cheminement, votre livre de la vie.

Au plaisir de vous lire!

La sophrologie, une approche préparatoire à l’accouchement

La sophrologie est une science qui étudie la conscience humaine. Relativement nouvelle, elle est couramment utilisée en Europe comme outil de préparation à l’accouchement. Le 24 septembre dernier, Frédérick a vu le jour à la maison de naissance de Gatineau. À notre plus grande joie, nous nous souviendrons toujours de ce moment comme étant un événement unique, joyeux et merveilleux. À mon avis, la préparation sophrologique est responsable de cette impression que l’on garde de la venue au monde de notre fils.

Connaissance du schéma corporel : Comme on le sait, la grossesse provoque de nombreux changements dans le corps de la femme. Outre le fœtus qui prend de l’expansion, tout le corps doit s’adapter à cette nouvelle vie qui prend de plus en plus de place en soi. Le fait de prendre le temps de bien comprendre ces changements et modifications a facilité l’acceptation de ces changements autant pour moi que pour mon conjoint. Cela comprenait également la visualisation de mes organes internes. Essentielle lors des contractions, la compréhension des douleurs m’a apporté une plus grande confiance en moi, m’a donné la force de gérer cette douleur, de me concentrer sur celle-ci et d’envoyer l’énergie là où c’était nécessaire.

À cette connaissance globale de ce que j’appellerais mon enveloppe personnelle, s’ajoute les respirations tant associées à l’accouchement. En effet, pour faciliter la relaxation et gérer la douleur des contractions, il importait de concentrer « l’énergie inspirée » vers les régions affectées et plus douloureuses. Comme plusieurs le savent, les respirations seules sont fort utiles lors d’un accouchement, mais lorsqu’elles sont associées à la visualisation que l’on se fait de son schéma corporel et de ses organes internes qui sont en travail, toute l’énergie se trouve alors concentrée en un seul et même endroit, c’est-à-dire là où il le faut.

Préparation mentale : la préparation mentale a signifié deux choses pour moi dans la préparation à l’accouchement : la visualisation des événements à venir ainsi que la rapidité et la facilité à entrer en état de relaxation.

Tout d’abord, mon conjoint et moi avons pris la décision ferme d’être les maîtres de cette aventure. Il nous fallait donc se questionner sur tout ce qui touchait la grossesse et la naissance. Nous avons entrepris nos propres recherches par le biais d’Internet, de livres ou encore de rencontres diverses afin de trouver réponses à nos questions, d’éliminer nos peurs (s’il y en avait) et d’être confiants en notre capacité de prendre des décisions peu importe les événements.

Le choix de l’institution a également fait partie de cette préparation mentale. Pour un accouchement naturel et en beauté, nous avons opté pour la maison de naissance, à Gatineau, bien qu’il s’agissait de notre premier enfant. L’intimité que nous y avons vécue, le dévouement du personnel qui y travaille ainsi que leur professionnalisme n’ont certes pas déçu nos espérances. Nous étions cependant très conscients que ce choix comportait des risques comme la possibilité d’être transférée à l’hôpital si des complications se présentaient.

Toutes ces variables ont fait partie de notre préparation mentale. Ainsi, à l’aide de cassettes pré-enregistrées par mon conjoint, tout au long de ma grossesse je me préparais à vivre les étapes de l’accouchement selon ce que nous avions décidé de vivre. Dans chacune de ces étapes, il y avait place pour l’imprévisible de façon à ne pas être déçue ou décontenancée devant une situation d’urgence (qui est toujours possible dans ces circonstances).

Renforcement des éléments positifs : enfin, le dernier élément de la préparation à l’accouchement selon l’approche sophrologique fut le renforcement, tout au long de ma grossesse, des éléments positifs.

Une histoire d’amour jusqu’au bout…
En somme, les neuf mois de grossesse furent merveilleux. La relation d’amour qui a enfanté ce petit être a su se poursuivre tout au long de ces mois et je dois avouer que cette préparation à l’accouchement n’aurait pas eu cette qualité sans le support, la complicité et les encouragements de mon conjoint, mon fidèle partenaire dans cette aventure. Bien que complète en soi, la préparation sophrologique requiert un entraînement rigoureux. Cet enfant a été conçu dans l’amour. Il allait de soi que l’accouchement serait le moment ultime qui fermerait la boucle de cette relation d’amour féconde. Aujourd’hui, Frédérick nous comble de ses premiers sourires et nous souhaitons poursuivre son éducation dans ces mêmes conditions, et de la même façon que nos parents ont su le faire.

Le bracelet astrologique, un puissant remède ayurvédique

Les métaux sont utilisés à des fins thérapeutiques depuis des millénaires selon les principes de l’ayurvéda, la médecine traditionnelle de l’Inde. Les rishis de l’Antiquité savaient que des métaux précis produisent un effet particulier sur celui qui les porte directement sur la peau ou près du corps. Cependant, un effet curatif accru a été observé dans le cas d’une combinaison de métaux. Le bracelet trimétal, alliant l’or, l’argent et le cuivre, est l’une de ces combinaisons uniques.

Le bracelet trimétal repose sur le principe de l’électro-biomagnétisme.

Visualisons notre corps comme une masse d’atomes en mouvement qui s’unissent pour former des structures de plus en plus larges : d’abord de minuscules cellules, puis des organes, et enfin le corps tout entier en tant qu’organisme complet. Quelle qu’en soit la taille, cependant, chaque structure comporte des attributs positifs, négatifs ou neutres associés au magnétisme, qui correspondent respectivement au proton, à l’électron et au neutron de l’atome. L’or, l’argent et le cuivre du bracelet trimétal correspondent également à ces attributs électromagnétiques.

L’or correspond au pôle positif d’un aimant, l’argent au pôle négatif, et le cuivre au point neutre central qui unit et sépare à la fois l’or et l’argent. Par conséquent, cette disposition particulière de métaux peut véhiculer un effet magnétique subtil, mais puissant.

Le port d’un bracelet trimétal crée un état vibratoire qui aide à produire un état d’homéostasie dans toutes les structures, larges et petites, de notre corps. L’objectif de l’ayurvéda consiste à découvrir l’amour inconditionnel, ou état de béatitude, après avoir atteint l’harmonie et l’équilibre. L’effet électro-biomagnétique que produit le bracelet trimétal aide à accélérer la prolifération des cellules de béatitude qui, selon l’ayurvéda, sont produites lorsque notre corps, notre esprit et notre âme commencent à s’harmoniser. L’état d’amour inconditionnel que nous finissons par atteindre est la raison d’être de la création du bracelet trimétal.

Lorsque nous commençons à équilibrer notre corps, notre esprit et notre âme à l’aide du bracelet trimétal, nous commençons à reconnaître l’importance de faire des choix avisés. Selon Paramahansa Yogananda, célèbre saint indien, nous devons faire ce qui doit être fait, au bon moment et pour la bonne cause. Ainsi, nous sommes plus susceptibles de créer et d’attirer des circonstances positives dans notre vie. De ce point de vue privilégié, nous somme aussi mieux équipés pour relever les défis de la vie. Nous pouvons trouver des solutions aux problèmes plutôt que d’y réagir. Nous pourrions peut-être même simultanément améliorer notre karma.

Dans Autobiographie d’un yogi, Paramahansa Yogananda illustre les propriétés protectrices des métaux relativement aux influences extérieures. « Les radiations électromagnétiques subtiles circulent continuellement dans l’univers; l’homme ignore si elles bénéficient ou maléficient le corps, et d’ailleurs n’y pourrait rien. Ce problème attira l’attention de nos rishis, qui découvrirent des combinaisons favorables de métaux. »

Notons également la diversité des effets positifs dont bénéficiera celui qui porte le bracelet trimétal. Voici quelques-uns des bienfaits attribués à chaque métal.

Or
L’or est de nature yang, et est associé au Soleil. Ses effets réchauffent et stimulent celui le porte.

Argent
L’argent est de nature yin, et est associé à la Lune. Ses effets rafraîchissent et calment celui qui le porte.

Cuivre
Le cuivre est associé à Mars. En combinaison avec l’or et l’argent, la force dynamique du cuivre unit et sépare à la fois les énergies yang et yin.

Comme l’a dit Paramahansa Yogananda : « La prière, la force de volonté, la méditation yogique, la consultation des saints, l’emploi de bracelets astrologiques permettent d’adoucir ou d’annuler les effets néfastes des mauvaises actions passées ».

Notre clan : nos racines spirituelles!

Lorsque l’on pense au cheminement spirituel, l’on pense à l’âme, l’esprit, les anges, la méditation, la prière, la contemplation, l’intériorisation, le sacrifice, le moment présent, l’amour, la compassion, la sagesse, la vérité, l’illusion, le détachement, le sacré, l’énergie… et j’en passe.

Mais avez-vous déjà songé à votre clan… oui, oui, les membres de votre famille… comme faisant partie intrinsèque de ce parcours, dit spirituel???

Ayant cheminé plus de 20 ans, ayant voulu « décrocher » de la terre, ayant cru à mon avancement (comme j’en ris maintenant), ayant sombré dans la dépression, ayant découvert et réintégré mon corps… me voici à l’aube de la cinquantaine plus proche que jamais de mes cellules, de la terre, de ma famille, du quotidien… et en même temps, plus incarnée que jamais dans ma spiritualité.

Et une de mes grandes découvertes : que sans mon clan je ne pourrais RIEN faire ou être. Je m’explique. Saviez-vous que l’arbre présente autant de branches que de racines? Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. En ce qui nous concerne, nos racines, ce sont ces personnes qui nous ont précédés sur des générations et qui, peu importe leurs expériences terrestres, ont transmis malgré tout la Vie, puisque vous y êtes. Cette quintessence, cette force de vie, nous passons des années à vouloir la comprendre, la contempler, en saisir la profondeur, la subtilité, la beauté… Étrangement, même si elle nous fut transmise au travers d’êtres si imparfaits que nos parents, il n’en demeure pas moins que sans eux nous ne pourrions méditer, prier, rire, pleurer, espérer, souffrir, s’observer.

Lorsque vous pensez à vos parents, grimacez-vous? Avez-vous placé un océan de colère et de rancœur entre eux et vous, en souvenir des abus, incestes, violences, absence, dépression… dont vous vous croyez victimes? Portez-vous tant de jugements à leur égard que vous vous privez d’une nourriture dont votre cœur se languit?

Lorsque j’ai découvert l’approche des constellations familiales, telles que développées par Bert Hellinger au début des années 80 en Allemagne, j’ai compris dans toutes mes cellules l’importance de mes parents. J’ai posé des gestes pour faire tomber le mur que j’entretenais à leur égard, tout en demeurant bien consciente de leurs défauts; disons que j’ai pu prendre la vie qu’ils m’avaient donnée et leur laisser leurs fardeaux pour marcher sur mon chemin, riche de toutes leurs expériences. Et à partir de ce moment, ma vie a pris un nouvel essor. Je pouvais puiser dans toutes mes racines pour grandir et devenir l’arbre adulte que je chérissais d’être, et ce, à tous les niveaux.

Voilà donc pourquoi je vous disais que votre clan est à la base de votre spiritualité, de vos réalisations, de votre liberté, de votre joie de vivre, de votre autonomie. Lorsque je leur gardais rancœur, je demeurais liée à eux de manière qui me brimais moi. Maintenant que j’ai vu, senti et compris d’où nous venions tous, que j’ai ouvert mon cœur à tous mes ancêtres, étonnamment je me sens plus forte, plus centrée, plus soutenue, plus stable, plus ouverte, plus courageuse, plus libre d’ouvrir mes ailes et voler vers mon destin sans devoir reproduire leurs malheurs.

Un chemin à suivre… tout simplement

Avez-vous déjà été séduit visuellement par des routes qui se perdent à l’horizon, touché par le ciel et caressé par les nuages ou par des sentiers forestiers et champêtres s’ouvrant droit devant vous, invitant à la marche, à l’exploration savoir où ils aboutissent, d’aller les suivre jusqu’à leur point limite?

Ces images de chemins sont ancrées dans mon existence : à l’époque de l’enfance, ils attiraient mon désir d’explorer, d’aller voir plus loin ce qu’il pourrait y avoir après le prochain virage, après la petite colline qu’ils me faisaient grimper et ainsi m’éloigner de la maison familiale plus d’une fois.

Aux chemins de terre de mon enfance se sont ajoutés de nombreux chemins : des petits sentiers cachés jusqu’aux grandes bandes asphaltées qui coupent le paysage.

La fascination des chemins qui se perdent à l’horizon, qui m’invitent à les suivre, est restée vivante. Ma collection de photos et de cartes postales témoigne des traces qu’ils ont laissées en moi.

Comme en haut, ainsi en bas – Ce que tu vois à l’extérieur, tu le portes à l’intérieur de toi, disent les sages. Ai-je le chemin de ma vie tracé aussi droitement et clairement en dedans de moi? Un chemin qui ne se laisse pas détourner de son but qui est de simplement être le chemin? Est-ce ça suivre le chemin le moins fréquenté?

Si je me réfère aux expériences directes des multiples chemins suivis, j’ai appris que rendu à la courbe, à la ligne d’horizon ou au virage convoité, le chemin soudainement recommence pour se perdre à nouveau à l’horizon ou pour se dérober à mon regard derrière une autre courbe, au-delà d’une autre colline, me laissant ainsi curieuse quant à son aboutissement. Et quelles sont les traces que j’ai laissées à mon tour sur mes chemins dans mes relations, dans mon travail, dans mes occupations et rôles divers? Est-ce que je les ai parcourus à la Forrest Gump ou au pas de tortue, symbole de notre conscience terrestre et des cycles de vie?

Le changement de notre calendrier vers le troisième millénaire me fait réfléchir sur le sentier nouveau qui s’étend devant moi. Le Larousse m’indique à propos de sentier : « une voie que l’on suit pour atteindre un but ».

Suis-je un voyageur averti du nouveau millénaire? Quelle est la destination tracée devant moi? Quel est mon but dans ma vie personnelle, mon but comme citoyenne du pays, mon but comme habitante de la planète au début de ce moment historique? Est-ce que je me sens équipée par notre « sagesse » occidentale pour cette tâche? Où mène ce chemin dans la culture dans laquelle je vis?

Quelles sont mes références pour entamer ma route qui s’ouvre vers un millénaire? De quel bagage ai-je besoin pour m’aventurer sur ce chemin nouveau? Est-ce que l’héritage des deux mille ans passés me suffit pour entrer dans le troisième millénaire? Après tout, ce passage se fait seulement tous les mille ans… et on m’a enseigné à l’école comment faire pour changer de millénaire.

Le chiffre 2000 me suggère des espaces à remplir, des opportunités inconnues. Je prends conscience que je fais partie de celles qui préparent le sol pour y semer les graines pour les mille ans à venir. Quelle opportunité!

Pour me donner une direction, je me réfère aux sources qui ont une conscience holistique appliquée, c’est-à-dire auprès des êtres humains dont l’œuvre offre une vision et une pratique qui englobent la vie dans sa totalité au-delà des polarités apparentes. Depuis toujours, je m’inspire des chercheurs qui savent relier le monde de la matière et celui de l’esprit, qui ont bâti des ponts solides pour nous permettre de vivre la conscience des deux au quotidien. Des noms contemporains comme C.J. Jung, Chögyam Trungpa, Arnold Mindell, Hubert Reeves, Fritjof Capra, Arne Naess, Joanna Macy, Carlos Castaneda, le Dalaï Lama, Alexander Lowe, Alice Miller me viennent à l’esprit spontanément. Ils nous ont ouvert des fenêtres, ouvert des portes, créé des instituts, donné des enseignements, et, ce qui est le plus important après tout, montré par leur contribution active des chemins à suivre.

La liste des enseignements, des livres savants, des réflexions inspirantes qui nous accompagne au nouveau millénaire est plus que longue, elle est vieille de plusieurs millénaires. À mon avis, ce ne sont pas les théories sur ce qu’est une société « illuminée » [enlightened] qui nous font défaut. L’état du monde au tournant du millénaire nous indique que nous avons assez spéculé et théorétisé sur notre destination. Il est grand temps de passer à l’action.

Jean-Paul Sartre disait [je cite de mémoire] : L’important n’est pas tant ce que l’on a fait de moi, mais plutôt ce que je fais moi-même avec ce que l’on a fait de moi. Autrement dit : quelles sont les traces que la vie a laissées sur moi et quelles sont les traces que je laisse sur la vie à mon tour?

Carlos Casteneda nous suggère : « Tout chemin est seulement un chemin, et il n’y a pas offense envers soi-même ou les autres à le quitter si le cœur t’en dit. Regarde chaque chemin séparément et délibérément. Essaie-le autant de fois qu’il te paraît nécessaire. Puis demande-toi seul : ce chemin a-t-il un cœur? S’il en a, le chemin est bon; s’il n’en a pas, il n’est d’aucune utilité ».

Une chose est certaine : s’engager dans un nouveau chemin nécessite une connaissance solide du terrain sur lequel on pose son pied, une vision claire du but, du courage et de l’engagement pour poursuivre, et la conscience du cœur pour reconnaître la qualité des traces laissées.

Je nous souhaite la connaissance, la vision, le courage, l’engagement et la conscience du cœur dans nos chemins individuels qui forment la grande trace que nous allons laisser ensemble sur notre planète pour le prochain millénaire.

Choisir le bonheur

La question la plus urgente et la plus persistante dans la vie est : « Qu’est-ce que vous faites pour les autres? ». Martin Luther King

Hier matin, à la piscine, je regardais un père qui avait amené ses trois petites filles se baigner. Elles avaient entre deux et six ans et le père avait fort à faire. Il accordait son attention surtout à la plus jeune. La plus vieille exécutait des plongeons et pirouettes en criant à chaque fois : « Papa! Papa! Regarde-moi! Regarde-moi! ». Mais le père levait à peine les yeux et sans dire un mot continuait à jouer avec la plus jeune. J’avais envie de lui dire : « Parle-lui! Parle-lui! Dis-lui que tu es là et qu’elle est importante, elle aussi. ».

Et, je me suis mise à réfléchir à ce besoin d’amour, de contact, d’attention, d’écoute que nous avons tous. Une grande partie de notre bonheur dans la vie vient de la qualité de nos relations avec les gens et nous-même.

Le contact est un des besoins les plus fondamentaux de l’être humain sur le plan psychologique. C’est l’équivalent de respirer sur le plan physique. Sans contact, nous dépérissons. Sydney Jourard dans son livre La transparence de soi montre comment il y a une corrélation directe entre notre quantité et notre qualité de contact et notre santé autant physique que mentale. Et que même le contact avec un animal peut contribuer à améliorer notre santé.

Privés de contacts aimants, les enfants se laissent parfois mourir (le syndrome d’hospitalisme de Spitz) et une recherche à l’hôpital Sainte-Justine a démontré que les enfants qui recevaient plus d’attention de leurs parents guérissaient plus vite avec moins de complications. De la même façon, les bébés prématurés que l’on touche prennent du poids rapidement et ont une meilleure chance de survie.

Une recherche sur le bénévolat montrait que cet acte d’amour pour les autres était aussi efficace pour la santé du cœur que l’exercice physique régulier. Aimer et être aimé est une des sources du bonheur, c’est aussi une source de vie et de santé.

C’est devenu une banalité de dire qu’il faut s’aimer soi-même pour être capable d’aimer les autres. En réalité, les deux démarches sont parallèles. Plus je m’aime et plus j’ai d’amour et de plaisir à rencontrer les autres et, plus je donne aux autres, mieux je suis avec moi-même. L’amour guérit celui qui le donne autant que celui qui le reçoit.

Quoi que nous en pensions, aucun de nous n’est isolé. Chacune de nos actions, chacune de nos pensées, chacune de nos émotions a une répercussion sur nos vibrations énergétiques et donc sur l’environnement dans lequel vivent les personnes qui nous entourent.

Petite, j’ai appris la notion de « corps mystique ». Nous faisons tous partie d’un même corps et dans ce sens, si une partie souffre, toutes les parties sont affectées. Mais cette notion me semblait bien abstraite.

Plus âgée, en tant que psychologue, j’ai pu constater l’importance que nos actions et nos paroles ont sur les autres. Combien de fois j’ai entendu des gens dont la vie a été transformée parce qu’ils se sont fait dire : « Tu es stupide! » ou au contraire « J’ai confiance en toi! ».

J’aime bien la blague du mari à qui sa femme dit qu’il ne s’exprime pas assez et qui répond : « C’est la faute des indiens! » et à sa femme interloquée, il réplique : « Mon arrière-arrière-arrière (etc.) grand-mère a été tuée par les indiens et mon arrière-arrière-arrière (etc.) grand-père s’est remarié avec une femme qui ne parlait pas et donc mon arrière-arrière-grand-père n’a pas appris à s’exprimer et n’a pas pu le montrer à mon arrière-grand-père et ainsi de suite jusqu’à moi.

Même si cette blague veut illustrer jusqu’à quel point nous blâmons les autres de nos insuffisances, elle contient aussi une part de vérité. Nous sommes participants et héritiers de l’interaction d’une multitude de gens et de contacts et événements dont leur vie a été faite. Chacun de nos gestes a un impact.

Plus tard, en travaillant au niveau de la guérison énergétique, j’ai découvert que cette connexion était encore plus forte que je pensais. Chacune de mes pensées et de mes émotions fait que j’émets une vibration et cette vibration va influencer ceux qui entreront à son contact. Ma colère, comme une onde sonore qui fait exploser un verre de cristal, va aller réveiller la colère de l’autre. Mon amour, lui, va aller le guérir au plus profond de lui-même. Des recherches ont montré que si une localité a un certain pourcentage de gens qui méditent, le taux de criminalité baisse. La vision d’un film de Mère Thérèsa a un impact positif sur l’état mental et physique des spectateurs. Je suis maintenant extrêmement consciente de l’impact que même mes pensées ont sur les autres. Il n’y a pas de séparation. Un médecin américain, Larry Dossey, a effectué une recherche sur l’impact des groupes de prières sur des malades hospitalisés pour une intervention chirurgicale. Ses conclusions ont été tellement probantes qu’un collègue écrivait : « S’il existait un médicament aussi efficace que cette énergie d’amour, les gens feraient la queue à la pharmacie pour en acheter ».

Nos pensées affectent les autres et les influencent. Nous sommes tous dans la même soupe et si elle est trop salée, nous en sommes tous affectés.

C’est pourquoi le premier cadeau d’amour que nous pouvons faire à l’humanité, c’et de nous aimer et de nous guérir nous-même. Être heureux est la chose la moins égoïste que nous puissions accomplir dans notre vie.

D’abord parce que nous ne sommes plus un fardeau pour les autres, ensuite parce que nous leur donnons l’exemple et l’espoir qu’il est possible d’être heureux, et enfin parce que nous influençons tous ceux qui nous entourent et les aidons à faire de même sans même avoir à dire un mot.

M’aimer, c’est être à l’écoute de moi-même, de mes émotions, de mes désirs. M’aimer, c’est me respecter et respecter mes besoins. M’aimer, c’est m’accepter comme je suis maintenant et me traiter avec compassion et tendresse. M’aimer, c’est me pardonner mes erreurs, mon insuffisance, mon ignorance, mon imperfection, mon humanité. Aimer les autres, c’est leur accorder exactement les mêmes droits, le même respect et la même attention.

S’aimer et se guérir, c’et donc aimer et aider à guérir les autres et aimer les autres, c’est s’aimer. Tout le monde veut se sentir aimé. Le secret, c’est de s’aimer sans compter. Votre cœur sera alors rempli d’amour, votre propre amour. Quand les autres seront fâchés, accueillez leur colère et continuez à émaner de l’amour. De l’amour pour vous-même en ne vous blâmant pas ou en vous pardonnant vos erreurs et de l’amour pour l’autre en acceptant qu’il exprime maladroitement ou pas sa frustration et ses besoins. Accepter les autres comme ils sont et là où ils sont actuellement vous donnera la paix. Ce qui ne veut pas dire de vous écraser et de faire ce qu’ils veulent, mais de ne pas vous laisser envahir par la colère vous-même. La colère est un acide qui brûle le vase qui la contient. La haine est un poison pire que le cancer. Et je ne parle même pas du point de vue du bonheur, de votre bonheur. Vous, vous serez plus heureux si vous êtes dans une attitude d’amour, d’acceptation et de pardon face à vous-même et face aux autres.

Je me souviens d’une dame qui avait insulté ma mère en public et ma mère me dit alors : « Pauvre elle, elle ne doit pas filer très bien aujourd’hui ». Ma mère voyait toujours la souffrance sous la méchanceté et ne se mettait pas en colère ni ne se blessait elle-même, mais éprouvait seulement de la compassion.

Et les peines d’amour, les rejets, les pertes, les deuils? J’aime beaucoup cette phrase de Marie-Noël : « Le remède d’aimer, c’est d’aimer plus encore ». La mort de ma fille m’a déchiré le cœur. Et en le déchirant, elle l’a ouvert. Ouvert pour savoir que tous les enfants sont mes enfants et qu’au-delà de mon enfant, je peux aimer toutes les nouvelles personnes que la vie met sur mon chemin.

Voici donc ma petite liste de conseils pour vous aider à développer la deuxième condition du bonheur :

Amour et service :

L’amour guérit celui qui le donne autant que celui qui le reçoit.

  1. Prenez le temps de vous connaître, de vous aimer et de vous exprimer.
  2. Reconnaissez vos forces et acceptez vos faiblesses avec compassion.
  3. Intéressez-vous sincèrement aux autres, aimez et laissez-vous aimer.
  4. Prenez le temps de reconnaître vos besoins et d’y répondre.
  5. Prenez le temps de guérir vos vieilles blessures.
  6. Dans la mesure de vos forces et de vos possibilités, répandez l’amour et la bonté autour de vous.
  7. Prenez le temps de faire des contacts vrais et profonds avec les autres et avec vous-même.
  8. Admirez ce qu’il y a de beau en vous et dans les autres et faites des compliments.
  9. Nourrissez un désir sincère d’aider et de faire évoluer les autres autour de vous.
  10. Exprimez-vous et écoutez les autres.

Chirologie védique : un outil pour trouver le bonheur

Nous souhaitons tous être liés à quelqu’un ou à quelque chose. Nous nous tournons vers notre famille, nos amis, notre collectivité, notre carrière et notre culture pour nous aider à déterminer qui nous sommes. Lorsque nous perdons un être cher, que nous déménageons loin de nos amis ou que nous amorçons une nouvelle carrière, le sentiment de perte que nous éprouvons pourrait nous amener à croire que nous avons laissé derrière nous une partie de nous-mêmes. Pourtant, notre solitude nous offre la chance de prendre conscience de notre nature véritable. Au lieu de chercher à satisfaire notre besoin instinctif de créer des liens avec les autres, nous sommes obligés de nous tourner vers nous-mêmes.

Cette impression que le « moi » est distinct des « autres » fait partie de notre compréhension de la dualité inhérente de l’univers. Cependant, comme on le retrouve dans l’explication des gunas, la dualité n’est en réalité qu’une illusion. Il existe un point où le moi devient l’autre et où l’autre devient le moi. Il règne dans ce point central une grande paix et une énorme puissance. En trouvant ce centre en nous, nous réalisons que nous ne pouvons jamais être séparés de ceux que nous aimons et que nous n’avons pas besoin d’être seulement une partie d’un tout. Nous sommes aussi ceux que nous aimons et vice-versa; nous pouvons atteindre l’être suprême en nous, et la multitude devient l’unique.

De nos jours, notre souci d’être indépendant et d’affirmer notre individualité a conduit à un sentiment croissant d’aliénation. Nos structures sociales et politiques sont de plus en plus décentralisées. Les cycles de prospérité et de récession économique, ainsi que les luttes visant l’affirmation de l’identité nationale et religieuse forcent une redéfinition géographique mondiale. De nouvelles technologies, conçues pour nous faciliter la vie, réduisent les contacts humains. La plupart des gens changent de carrière de trois à six fois durant leur vie. Même si les idiomes que nous utilisons trahissent notre sentiment d’aliénation. En périodes de crise, on dit que l’on est « hors de soi ». Nous nous sentons perdus, coupés non seulement du monde, mais aussi de notre vraie nature. Nous pouvons avoir besoin de temps pour « nous retrouver », mais où faut-il chercher? Bon nombre d’entre nous se tournent vers les voyages ou les nouvelles amitiés; nous adoptons de nouveaux passe-temps ou de nouveaux intérêts; nous pouvons aussi changer de partenaire ou suivre une thérapie. Nous cherchons à l’extérieur de nous le remède à un problème que nous ressentons intuitivement comme un malaise intérieur.

Pourquoi ces méthodes échouent-elles? Ou, si elles semblent fonctionner pour un certain temps, pourquoi n’engendrent-elles pas des changements durables? Même si nous éprouvons au fond de nous le désir profond de nous unir à quelqu’un, à quelque chose ou à une force inexplicable, notre esprit a accepté l’illusion que nous sommes des êtres uniques et différents. Si nous avons une croyance religieuse, Dieu pourrait nous sembler inaccessible et tout-puissant, totalement différent de nous, pauvres mortels. De nombreuses religions véhiculent la notion d’une vie après notre existence terrestre qui constitue la récompense d’une « bonne vie » et où nous pourrons rencontrer notre Créateur. Pourtant, selon les enseignements védiques, nous pouvons ressentir la béatitude promise par Dieu avant notre mort; nous pouvons découvrir le monde de l’âme dans cette vie.

La chirologie védique

Au fil des siècles, de nombreuses techniques ont été mises au point pour nous aider à trouver l’harmonie. La chirologie est une méthode qui permet d’établir le degré d’intégration entre les forces de sattwa, de rajas et de tamas en chacun, par l’examen des caractéristiques de la main.

En chirologie védique, tous les aspects de la main sont examinés du point de vue de l’équilibre. Les endroits où les deux mains diffèrent constitueront la plus grande cause de friction et la meilleure chance de transformation personnelle. En découvrant où les déséquilibres existent dans nos mains, et en comprenant l’origine du déséquilibre, nous pouvons apprendre à nous débarrasser de nos comportements négatifs et à atteindre un équilibre. Voici un cas illustrant comment les lignes changent.

Laurent, qui avait du succès dans le monde du spectacle grâce à son numéro de clown, décida de se mettre à son compte. Cependant, la pression du trac l’angoissait de plus en plus. Son mode de vie se traduit dans l’empreinte « avant » par un réseau très serré de lignes. L’empreinte « après » montre la même personne, 18 mois plus tard. Pendant cette période, tout en assurant le succès de son entreprise, Laurent a fait du yoga et de la méditation, ce qui lui a permis de changer sa façon de voir la vie. Le réseau de lignes sur sa main montre moins de stress et reflète son nouveau mode de vie. Laurent éprouve donc moins de stress comme l’indique un réseau de lignes moins serré dans l’empreinte « après ».

La vie en 2010

La vie en 2010 sera la continuité de 2009 qui a été une année charnière… C’est une année de transition où chaque personne apprend son unicité dans l’UNIVERSALITÉ. Cet apprentissage nous amène à vivre des expériences surprenantes. Tantôt ces expériences sont positives, tantôt négatives, mais ce que nous devons apprendre pour l’ère à venir, c’est de se créer des expériences créatives et harmonieuses. Nous quittons de jour en jour, la dualité avec ses expériences qualifiées de positives et négatives. Tout n’est pas blanc ou noir. Imaginez la grande quantité de couleurs qui se situent entre le blanc et le noir…, eh bien, elles représentent toutes les potentialités de nos manifestations. Elles sont créatives et harmonieuses lorsqu’il n’y a plus de dualité.

Une autre manière de penser se dessine. Nous changeons notre façon de vivre, nous apprenons à devenir plus sélectifs tout comme les enfants de l’ère du Verseau. Nous nous apprivoisons à choisir plutôt que de subir. Cette évolution nous mène vers la prise de conscience du pouvoir énorme que chaque personne possède dans son soi supérieur.

Par cette nouvelle manière de voir les choses, nous manifestons par la seule pensée… « Faites attention à ce que vous pensez, ça se manifeste très rapidement ».

Plusieurs personnes qui ont acheté ce que la société valorise (Tout le paraître, l’avoir, l’aspect yang de la vie, etc.), se tourne vers leur intérieur. Elles y découvrent une source intarissable de potentialités pour améliorer tous les domaines de la vie. Elles prennent conscience du pouvoir de manifester en utilisant leur intuition et l’accès à leurs annales akashiques. Tout arrive par surcroît. La seule chose que nous avons à faire est de choisir en harmonie avec soi-même. Cessons de forcer, de travailler dur ou de courir pour avoir telle ou telle chose; laissons venir à soi ce qui nous revient de droit parce que nous l’avons choisi par amour pour soi dans le respect des autres. La seule personne sur qui j’ai du pouvoir c’est moi. Je ne peux exercer aucun pouvoir sur les autres. Toutes les personnes ont les mêmes pouvoirs, il reste à chacun d’aller les découvrir à l’intérieur.

Merci de m’avoir lu, c’est tout simplement ma vérité face à l’année qui débute.

Les ET, IT, ID

Les extraterrestres qui viennent d’ailleurs, les intraterrestres qui habitent sous la croûte terrestre et les interdimensionnels qui peuplent les autres dimensions sont monnaie courante à Hollywood et dans les romans, mais les grands journaux et les revues sérieuses les boudent. Malgré les multiples demandes de divulgation, les gouvernements gardent le secret. Cheminement a voulu examiner la situation grâce aux articles qui suivent.

Le phénomène extraterrestre

La plupart des études gouvernementales du phénomène OVNI démentent l’existence d’objets volants non identifiés. Or, depuis la deuxième guerre mondiale, des millions de personnes sur la planète ont vu de tels engins, des milliers de personnes ont eu des rencontres directes avec des ET (extraterrestres), des milliers de photographies ont été prises dont de nombreuses sont demeurées « inexplicables ». Aussitôt qu’on commence à étudier le phénomène OVNI/ET, on se rend rapidement compte que les preuves sont amplement suffisantes et que nos gouvernements sont fermement décidés à étouffer l’affaire. Pourquoi tout ce mystère?

Alors que les autorités refusent encore d’admettre leur existence, les médias nous servent des romans, des revues, des jeux vidéo et des films parlant d’extraterrestres aux mille et un assaisonnements. Prépare-t-on notre jeunesse à accepter plus facilement ce que leurs parents ont encore de la difficulté à intégrer? Nouveau mystère…

Pour clarifier un peu la situation, j’ai pigé chez quelques auteurs se spécialisant dans le domaine pour voir quelles sont leurs conclusions sur le phénomène OVNI/ET. La première, l’américaine Ellen Crystall, PhD, a non seulement étudié ce domaine depuis 1971, mais elle a vu personnellement des ovnis des milliers de fois et a pris plus de 1 500 photos de ceux-ci. Parcourant bénévolement les États-Unis pour rencontrer d’autres témoins de tels phénomènes, elle est devenue une des sommités dans ce domaine. Voici un résumé de ses principales conclusions (Ellen Crystall, PhD, Silent Invasion, p. 164) :

  • Plus de 15 formes différentes d’OVNI ont été répertoriées jusqu’à ce jour : triangle, losange, rectangle, boomerang, octogone, (circulaire, ovoïde, soucoupe, cigare) ainsi que des formes hybrides possédant parfois des attachements et des appendices.
  • Ces ovnis imitent parfois les avions grâce à des lumières similaires. Cependant, leur vol est habituellement silencieux.
  • Le recouvrement extérieur des ovnis est invisible à l’œil humain à moins qu’il ne soit illuminé, En fermant toutes ses lumières, un ovni devient instantanément invisible, mais il est encore présent dans notre espace-temps.
  • Les ET semblent surveiller certaines personnes en particulier. Le gouvernement américain semble surveiller les mêmes personnes.
  • Des installations souterraines sont installées dans plusieurs endroits où on voit régulièrement des ovnis. Elles sont reliées entre elles par des extensions du système minier déjà en place. (Ces installations sont souvent reliées à des bases militaires, des manufactures ou des aéroports. NDR)
  • Le nombre d’ovnis est trop grand et leur activité trop évidente pour qu’ils passent inaperçus des autorités gouvernementales. Il est donc certain qu’une entente est en place entre des hautes instances du gouvernement et les ET afin que ces derniers puissent continuer leurs activités sans interférence et sans publicité.
  • Plusieurs personnes enlevées par les ET rapportent qu’ils travaillent avec d’autres humains à bord des ovnis. Il se peut donc que des humains à la solde des ET œuvrent aussi dans la société et possèdent même des positions de pouvoir.

Jacques Dumont, un auteur québécois très calé dans le domaine, nous offre lui aussi ses conclusions à la fin du livre OVNI, siècle de recherches (p. 279) :

  • Nous retrouvons les traces d’une activité extérieure à notre civilisation à travers toutes les époques qui ont marqué notre histoire, depuis la plus lointaine antiquité, Les différentes cultures confrontées à ces « ingérences » en firent une description qui intégrait les éléments de la culture immédiate.
  • La nucléarisation de notre civilisation coïncide avec une intensification de ces interventions, qui donna lieu à la naissance d’un phénomène populaire nouveau, auquel nous avons donné une appellation imagée : celle de soucoupe volante. Les performances extraordinaires de ces engins, ainsi que leurs intrusions nonchalantes dans des espaces aériens contrôlés, ont déclenché une véritable course aux renseignements.
  • Les données recueillies par les différentes agences de renseignements sur l’aspect physique et les performances de ces appareils, ont inspiré la construction par les puissances militaires d’engins discoïdes, destinés à égaler les caractéristiques de vol observées chez ces mystérieux objets. Il est probable qu’à la fin des années cinquante, divers prototypes firent leur apparition dans l’espace aérien des principaux pays industrialisés, ajoutant ainsi un élément de plus à la confusion déjà grandissante du public face à ces observations.

Les questions du genre « Qui sont-ils? Pourquoi sont-ils ici? Pourquoi restent-ils cachés? Pourquoi nos leaders mentent-ils à leur sujet? » flottent encore dans l’air et on ne peut que spéculer les réponses. Certains en font des « sauveurs de la planète », d’autres des « envahisseurs démoniaques ». Peut-être, comme les humains, sont-ils parfois « bons » et parfois « méchants », selon leur race, leur personnalité ou la situation du moment. S’ils restent si discrets, c’est tout simplement qu’ils ont peur que les humains s’éveillent et qu’ils réalisent que leur nature divine leur permet de se prendre en main eux-mêmes, sans l’aide paternelle ou la dictature féroce d’être venus d’ailleurs. Avant de connaître les extraterrestres, il serait temps d’apprendre à se connaître soi-même et d’explorer notre propre divinité créatrice!

« Peu importe « leur » but véritable, ce sont nos propres croyances et aspirations, la nature même de notre propre humanité, qui est ici manipulée.

Nous ne pouvons nous libérer de cette manipulation qu’en cherchant à comprendre le phénomène, ce qui implique nous comprendre nous-même. » (Michael Craft, Alien Impact, p. 299)