L’art de bien vivre les transformations

Que l’on soit enfant, adolescent ou adulte, des événements de la vie nous obligent à changer. Que ce soit la maladie, les deuils, les séparations, les problèmes scolaires ou au travail, les handicaps ou autre perte, nous réagissons. Nous vivons alors des moments de déni, de colère et de tristesse qui peuvent avoir un côté destructeur et augmenter notre souffrance. Cela prend parfois beaucoup de temps avant d’accepter que ces étapes de vie nous rendent plus humains, à l’écoute de soi et des autres, nous préparent pour la suite qui peut être merveilleuse une fois la porte franchie.

Lorsque nous sommes dans un de ces moments critiques, consulter un thérapeute pour faciliter le passage est important pour éviter que la souffrance ne s’installe trop longtemps. Certaines personnes arrivent en thérapie en disant qu’elles veulent revenir comme avant, mais ce ne serait certainement ni souhaitable ni vraiment possible. D’autres arrivent désespérées en pensant qu’elles ne s’en sortiront pas, elles n’ont plus de joie de vivre ni le goût de continuer la route parce que la souffrance est trop grande ou parce que plus rien ne les intéresse. Certains vivaient pour l’autre qui n’est plus là ou se désespèrent de voir qu’un de leurs proches n’est pas dans la norme. Ils réagissent en s’accrochant à des attitudes malsaines, développent des dépendances dont il est encore plus difficile de se sortir par la suite.

La thérapie par l’art permet aux personnes de s’ouvrir sur leurs souffrances sans nécessairement passer par la parole, vivre les émotions dans un lieu sécuritaire et accepter les étapes difficiles en étant accompagnées. De plus, le processus vécu lors de la thérapie permet de développer de nouveaux intérêts et habitudes saines lorsqu’une pratique s’établit.

Pourquoi l’art direz-vous, car souvent on pense que l’art ne sert à rien! Au contraire, les images, les sons, l’écriture, le mouvement du corps et la danse sont des outils de centration sur soi. Les sensations qu’ils procurent lorsqu’on revient à la source sans jugement, servent d’exutoire aux tensions, apportent une liberté qui aide à se sentir bien et s’accepter tels que nous sommes. Par exemple, les couleurs, les textures et les formes qui sont observées ou créées dans le contexte d’une thérapie ramènent des souvenirs, des expériences désagréables et agréables, des émotions qui cherchent à s’exprimer et lorsqu’elles le sont, un espace est libéré pour que d’autres expériences prennent place. Il ne s’agit pas de performer, mais plutôt de se retrouver et de réapprendre à s’aimer.

Pour qu’une réelle transformation prenne place, il est nécessaire de prendre du temps pour regarder, écouter ce qui est ressenti, comprendre ce qui se passe à l’intérieur de soi, demeurer sensible à ce que nous sommes sans les jugements sociaux apportés par l’éducation. Être en contact avec soi n’est-il pas en fait de vivre sans les frontières imposées de l’extérieur. Pour ce faire, il est parfois essentiel de remettre en question les valeurs reçues pour choisir celles que l’on veut conserver et ainsi arriver à un état de bien-être optimal. Réapprendre à jouer comme un enfant avant qu’il se soit fait dire qu’il chante mal ou qu’il n’est pas bon en dessin ou qu’il ne sait pas danser. Retrouver le goût de jouer pour le simple plaisir de découvrir de nouvelles couleurs, des sons et des pas de danse qui donnent le goût d’être vivant, d’apprécier tout ce que la vie a de bon à offrir.

Lorsqu’on parle de transformation, on parle de croissance et d’une compréhension du monde qui amène un mieux-être. Une image me vient à l’esprit : celle de la chenille qui devient chrysalide et qui se transforme ensuite en papillon. Je vous invite à dessiner ces trois stades et à inventer pour vous la transformation qui se vit lors de ce processus.

Imaginer les sons à l’intérieur du cocon jusqu’au battement des ailes du papillon, la transformation du corps en inventant les mouvements, les sensations et les émotions associées à se promener sur une branche d’arbre sous la forme de la chenille, vivre ensuite des mouvementas restreints et faire les efforts pour sortir du cocon avant de vous retrouver en pleine liberté, les ailes déployées en plein soleil. N’est-ce pas là un exemple de transformation réussi que nous offre la nature dans toute sa splendeur?

Avant de consulter une thérapeute par les arts, je vous invite à vous informer sur sa formation, car ce n’est pas encore un titre réservé et certains s’y improvisent sans avoir reçu les connaissances essentielles qui permettent de bien connaître le cheminement thérapeutique des clients.

La géobiologie et les enfants

Votre enfant refuse-t-il parfois d’aller dormir dans sa chambre?

Votre enfant revient-il parfois dormir dans votre lit sous prétexte qu’il a peur du monsieur ou de la vieille dame qui se trouve dans sa chambre… parce qu’il a peur… parce qu’il ne peut pas dormir?

Est-ce que votre enfant se déplace dans son lit? Vous le couchez correctement et après quelque temps, il est couché au pied du lit ou de travers dans son lit?

Votre enfant a raison la plupart du temps… Oui, bien sûr, il peut faire un peu de manipulation, surtout si votre enfant est un enfant de l’ère du Verseau, mais généralement, ses raisons sont fondées.

Plusieurs raisons peuvent être invoquées. L’enfant ressent l’énergie beaucoup plus que l’adulte, mais il ne sait pas ce que c’est. Il a peur, mais il ne peut pas vraiment identifier sa peur… Il se réfugie auprès de ses parents ou d’un grand frère ou grande sœur pour se sécuriser.

  • En géobiologie, l’enfant peut ressentir les énergies négatives qui émanent d’un courant d’eau souterrain, de croisements de réseaux telluriques, d’un courant électrique à proximité de son lit ou dans le sous-sol, sous son lit.

Par exemple, un lit placé au-dessus de la fournaise peut créer des perturbations pour le dormeur. La fournaise, étant une masse métallique importante, accumule une énergie électrostatique qui se libère vers le haut. Il est important de fixer une mise à la terre à cette masse ainsi qu’à tous les conduits métalliques pour canaliser cette énergie à la lettre plutôt que de la laisser s’échapper vers le haut et déranger les dormeurs.

Souvent, il s’agit d’un courant d’eau souterrain, une source qui passe sous la maison. Cette énergie en interaction avec les réseaux telluriques peut créer des lézardes dans les fondations ou sur le plancher de béton. C’est comme si vous dormiez sur une ligne à haute tension.

Si le lit est dans le sous-sol, à proximité de l’entrée électrique, il est certain que le dormeur en est affecté négativement. Il est préférable de placer le lit à 2 mètres (6 pieds) de la boîte électrique (boîte avec les disjoncteurs ou fusibles).

  • Le vide d’air bouché : un matelas soufflé avec de l’air doit être désoufflé et soufflé à nouveau au moins à chaque mois. Sinon, l’air devient vicié et crée des perturbations au dormeur. Dans le même ordre d’idées, un ballon de soccer ou autre, placé sous le lit de l’enfant, dérange également le dormeur.
  • Les ondes de formes : nous devons comprendre que tout est vibration, donc, la musique, les paroles et les formes créent des ondes positives ou négatives. D’ailleurs, le Dr Emoto le démontre avec l’eau. Les cristaux obtenus par l’eau gelée, indique clairement la présence de vibrations négatives ou positives selon que l’eau est en présence d’un élément positif ou négatif. Ainsi, les formes dessinées sur un vêtement ou sur une affiche, les représentations diaboliques (si chères aux ados) et les « clavardages » sur Internet, sont d’autant de possibilités d’amener dans la maison, des énergies de toutes sortes.
  • Les énergies subtiles : « Quand on ne peut pas le voir, ça n’existe pas »… disent les sceptiques. Eh bien, les sceptiques seront confondus quand ils vivront l’expérience des énergies subtiles.

Il est possible que ces énergies soient des entités (fantômes). OUI, ça existe. L’esprit de personnes décédées qui errent sur la terre pour toutes sortes de bonnes raisons. Généralement, ces âmes errantes veulent aller vers la lumière et ne savent plus comment s’y prendre. Elles demandent de l’aide aux humains qui ont généralement peur de ces formes d’énergie qu’on ne peut pas voir. Votre enfant, avant l’âge de raison, peut les voir. C’est souvent la raison pour laquelle il a peur et vient se réfugier dans votre lit. Ne le disputez pas, écoutez-le, demandez-lui ce qu’il a, pourquoi il a peur. Ne lui dites pas qu’il n’y a rien et qu’il n’a pas raison d’avoir peur; il sait qu’il y a quelque chose et si vous lui dites qu’il n’y a rien, il perdra confiance en vous et se fermera tout en souffrant en silence. Demeurez ouvert(e) à leur propos. Vous pouvez lui dire que vous ne voyez rien et que les adultes ont perdu cette possibilité de voir ces formes d’énergie. Sécurisez-le et de votre part, n’ayez aucune crainte.

Les entités sont inoffensives. Elles utilisent l’énergie des être vivants dans l’environnement pour se manifester. C’est la raison pour laquelle certaines personnes en manque d’énergie se sentent si fatiguées en leur présence. Elles sont des énergies qui veulent être aidées. Vous n’avez seulement qu’à les inviter, d’une façon ferme et douce à aller vers la lumière… et ils vous écouteront et partiront. Les fantômes, comme on les nomme, sont très obéissants, ils ne sont plus au niveau du mental ou de l’ego. Ainsi ils répondent au pied de la lettre à vos demandes. Assurez-vous de formuler la bonne phrase pour vous assurer que l’entité partira vers la lumière.

  • Par ailleurs, si votre maison est une maison perturbée par d’autres énergies, il est possible que des portes d’énergie se soient créées et qu’elles permettent à d’autres entités de venir dans votre maison. Pour ce faire, vous pouvez consulter un spécialiste de la géobiologie pour évaluer et corriger cette situation.
  • Je me permets cependant de porter à votre attention les personnes qui se disent capables de travailler avec les entités… les grands rituels avec toutes sortes de moyens (chandelles, sel, mantra, etc.) ne sont pas toujours les meilleurs moyens. Généralement, un spécialiste de la géobiologie utilise des moyens simples basés sur des expériences scientifiques (les choses les plus simples marchent généralement le mieux).
  • Photo numérique : Nous avons noté un curieux phénomène. Avec une caméra numérique de qualité, on aperçoit souvent des bulles sur la photo et ce n’est pas dû à la lentille ni à un problème physique connu. Nous avons remarqué une curieuse coïncidence, quand il y a ces bulles sur la photo, nous mesurons la présence d’entités avec l’antenne de Lecher. En leur montrant la vibration du chemin de la lumière, elles partent. Par la suite, nous prenons une autre photo identique et nous constatons qu’il n’y a plus de bulles sur la photo…
  • C’est une expérience que nous poursuivons. Si vous avez des remarques à formuler à cet effet, Il me fera plaisir de recevoir vos commentaires.

L’expérience prénatale et la personnalité de nos enfants

Les enfants élevés dans une même famille, issus des mêmes parents, ont souvent de grandes différences de personnalité dès leur sortie du ventre maternel et qui se précisent au fur et à mesure qu’ils grandissent. Au-delà des variations du climat familial qui affectent chaque enfant, la psychologie pré et périnatale offre des pistes pouvant expliquer certaines de ces différences de fond. Nous verrons que les couples qui conçoivent un enfant peuvent faire beaucoup pour favoriser le développement optimal de leur enfant.

Les études récentes démontrent que la santé physique du bébé et de l’adulte qu’il deviendra dépend non seulement des facteurs génétiques présents à sa conception, mais de son environnement utérin. L’alimentation de la mère et son niveau de stress durant la grossesse sont des facteurs importants. Sur le plan de la personnalité, le cheminement du bébé serait comparable à son développement physique. Si on en croit les revécus d’expériences prénatales, dont certaines ont été corroborées par la mère ou les proches, le bébé serait non seulement conscient, mais capable de réagir et d’emmagasiner dans son inconscient toutes les expériences qu’il vit dès sa conception.

Les gènes physiques présents à la conception deviennent le « plan d’architecte » selon lequel le corps du bébé, et de l’adulte, se formera, si le milieu physique, la santé et l’alimentation de la mère le permettent. Sur le plan psychologique, c’est un peu comme si les « gènes de la personnalité » étaient activés au moment de la conception. Ces « gènes de la personnalité » sont formés de l’ensemble énergétique vécu par les parents au moment de la fécondation : ce qu’est chaque parent dans son être profond, ainsi que tous les sentiments, désirs et pensées qui accompagnent l’acte sexuel. Cet ensemble devient le « tableau de fond » de la personnalité de l’enfant à naître.

Les parents peuvent donc aider leur enfant avant même sa conception en se préparant physiquement, psychologiquement et spirituellement à le concevoir. Au-delà de cette préparation, le lâcher prise sur le résultat est ensuite essentiel. Ce « tableau de fond » de la conception peut être différent d’une conception, d’un enfant à l’autre. Dans certains cas, les parents ont consciemment un grand désir d’avoir un enfant et dans d’autres cas, l’enfant peut être conçu dans des conditions moins favorables, du moins en apparence. Cependant, toute conception humaine sans exception se passe à l’intérieur de l’enveloppe de ce qu’on pourrait appeler l’explosion du désir de la force de vie, qui permet qu’une vie humaine débute. Sur le plan spirituel, toute conception est désirée. Même l’enfant conçu dans la colère ou la violence a tout le potentiel pour devenir un être lumineux, tout autant que l’enfant conçu dans l’amour.

Sur le plan psychologique, la dynamique de la personnalité du bébé, ayant déjà sa base dans le « tableau de fond » de la conception, se dessine ensuite selon les couleurs de la vie de sa mère, de ses préoccupations, de ses activités et de ses attitudes de vie. Le père a une influence moins directe, mais très significative. La manière dont la mère, et ensuite le père, gère son désir de l’enfant durant la grossesse continue d’influencer la personnalité émergente du bébé. La base de l’estime de soi de l’enfant se construit : par exemple, « je suis accepté, désiré et désirable », ou bien « je dérange et on préfère que je disparaisse ».

D’ailleurs, si la conception et la grossesse surviennent à un moment problématique, l’amour des parents pour leur bébé durant la grossesse peut transformer le « tableau de fond sombre » en « œuvre d’art ». Le lien d’amour entre les parents et le bébé durant la grossesse permet de dire, d’exprimer ce qui se passe et de transformer les expériences difficiles. Les difficultés affrontées peuvent s’apprivoiser, se comprendre. Parler, rencontrer le bébé avant sa naissance peut faire une grande différence pour les parents et l’enfant.

Les parents qui désirent être soutenus dans leur travail d’éducation prénatale et de sécurisation du bébé, peuvent par exemple suivre la démarche proposée par la préparation affective à la naissance. Cette approche aide les parents à sécuriser leur bébé par le toucher affectif durant la grossesse et au moment de sa naissance. Le père y joue un rôle très actif de soutien de la mère et du bébé lors de l’accouchement.

Aussi, le jour de la naissance est une autre étape très importante pour la personnalité du bébé. La naissance est parfois traumatisante, car elle est souvent une expérience de grand stress et peut être vécue dans une grande solitude si personne n’est conscient de l’expérience physique et affective du bébé. Par contre, une naissance durant laquelle la mère et le bébé sont bien accompagnés et entourés a des conséquences positives, sécurisantes, pour la vie de l’enfant. La mère en retire aussi une plus grande confiance en elle-même comme femme et comme mère.

Évidemment, ce n’est pas tout. La personnalité continue de se construire après la naissance du bébé. Beaucoup de blessures prénatales guérissent lors d’une éducation remplie d’amour et d’expériences positives que la vie offre à l’enfant. Si votre enfant est plus vieux et que vous soupçonnez qu’il lui reste des blessures non guéries qui datent de son expérience prénatale, parlez-lui franchement de ce qui s’est passé. Laissez-le exprimer sa peine, la peur qu’il a vécue. La souffrance exprimée, partagée et reçue par quelqu’un qui nous aime, grandit et enrichit la personne concernée.

À propos du karma…

Depuis l’avènement de l’ère du « nouvel-âge », on entend de plus en plus parler du karma. Qu’en est-il vraiment de ce fameux karma? Plusieurs religions de l’Extrême-Orient mentionnent dans leurs enseignements l’existence du karma, mais, de façon générale, elles en parlent d’une façon négative, d’une dette que l’on doit payer.

La loi du karma est une loi spirituelle et pour bien comprendre cette loi, on doit se rappeler que notre vrai moi, est l’âme divine que nous sommes. Dieu a créé les mondes inférieurs pour permettre à l’âme d’expérimenter son état divin (amour pur) et d’arriver à le manifester en tout temps. Dans son grand amour pour l’âme, Dieu lui a permis de faire ses expériences en toute liberté en lui donnant le libre choix dans la façon de le faire et en prenant le temps qu’il lui faudra. Pour aider l’âme, Dieu a établi des lois spirituelles dont la loi du karma pour la responsabiliser dans ses choix.

Karma est un mot de langue sanskrit qui veut dire action. La loi du karma est une loi spirituelle qui nous responsabilise vis-à-vis nos pensées, nos paroles et nos actions. C’est la loi de cause à effet, la loi du retour. De façon encore plus simple, comme le dit Saint-Paul, dans un de ses épîtres aux Corinthiens « vous récoltez ce que vous avez semé ». Cette loi, comme vous le réalisez certainement peut être aussi positive, que négative, dépendamment de ce que l’on a semé.

Pour que le karma prenne tout son sens, on doit l’associer à la réincarnation de l’âme de vie en vie, pour continuer ses expériences et apprendre ses leçons. Je pense que c’est la seule façon logique d’expliquer ce qu’on perçoit comme injustices sur cette terre, telles les guerres, les riches vs les pauvres, la personne en santé vs la personne malade, les catastrophes, etc. C’est à cause de cette loi que le hasard n’existe pas, car tout ce qui nous arrive a une raison et est relié à ce que nous avons semé dans cette vie ou dans une vie antérieure. Je sais que pour beaucoup d’entre nous, il est difficile d’admettre cette forme de responsabilité, mais que nous y croyons ou pas, que nous l’acceptions ou pas, cette loi du karma existe et règle nos vies sur cette terre, qui nous sert de lieu d’apprentissage.

Chaque âme a son livre comptable (livre karmique) et est débitée ou créditée selon ses choix. Dans les mondes inférieurs, la loi karmique est gérée par des entités que l’on nomme les seigneurs du karma. Il est aussi important de prendre conscience que nous n’avons de dette envers qui que ce soit et que les seigneurs du karma ne jugent pas nos choix, mais nous aident à prendre conscience des conséquences et des effets, qui nous reviendront un jour.

La majorité d’entre nous connaissons cette loi, inconsciemment. Nous avons entendu une personne dire, ou avons dit nous-mêmes ce genre de phrases : « Lorsque tu craches en l’air, cela te retombe sur le nez », « Celui qui vit par l’épée, meurt par l’épée » ou « Celui qui sème le vent récolte la tempête ».

Un grand sage a dit un jour, en parlant de la loi du karma « La semence est volontaire, mais la récolte est obligatoire ».

La nature, source de vie et de santé

Voilà l’été qui s’achève et l’automne qui a hâte d’arriver. Ces deux saisons extraordinaires génèrent une grande abondance de couleurs et de saveurs. C’est le temps d’en profiter pour se constituer une réserve de vitamines et de minéraux facilement assimilables afin de renforcer notre système immunitaire avant la saison froide.

À chaque changement de saison, je fais une cure de 7 à 11 jours pour régénérer mon organisme et lui assurer une bonne mise en forme. Ma cure d’automne consiste en une alimentation composée de fruits et de légumes crus ou légèrement cuits, que je mange à volonté. J’ajoute quelques amandes, cinq ou six par jour et je me prépare de bons jus à l’extracteur. Les pensées positives font aussi partie intégrante d’une bonne assimilation et d’une meilleure santé. Elles contribuent par le fait même au bon succès de cette cure miraculeuse.

Notre généreuse mère la terre nous offre non seulement une abondance de fruits et légumes sains, mais aussi une multitude de remèdes naturels dont voici quelques exemples :

La carotte, crue, elle regorge d’enzymes et de vitamines. On peut aussi la consommer légèrement cuite ou bien la passer à l’extracteur. Excellente source de vitamines A, B, C et E, ses minéraux et alcalinisants favorisent la désintoxication et fournissent une aide précieuse pour la reconstitution de l’organisme. Ce légume-racine orangé aide à prévenir la constipation et il exerce une action bénéfique sur le foie et la vésicule biliaire. On lui attribue aussi des vertus préventives au niveau des cancers et protectrices, particulièrement au niveau du cœur. Enfin, parmi ses nombreux bienfaits, on compte aussi une réduction du taux de cholestérol.

Les courges : la citrouille et les autres courges orangées comme le butternut, la acorn, les courges spaghetti ainsi que les zucchinis et l’aubergine sont des aliments antiacides. Excellents pour les poumons (prévention du cancer), ces légumes favorisent aussi le bon fonctionnement des reins et de la vessie. Les courges ont aussi une action bénéfique sur les désordres inflammatoires et leurs graines sont dotées de vertus laxatives purgatives et peuvent concourir à éliminer des parasites.

D’autres légumes d’automne comme la pomme de terre, le chou et le navet possèdent des propriétés antiacides.

Sachons profiter de cette abondance pour varier nos menus. J’utilise beaucoup le poireau et l’oignon. Cru, ce dernier est excellent pour les poumons et le système respiratoire. Quand il est cuit, il devient un excellent tonique pour le cœur et le système circulatoire en favorisant la désintoxication et la régénération des artères.

On ne peut parler de l’automne sans mentionner la pomme, cette reine des fruits, qui compte, elle aussi, de nombreuses vertus salutaires. Parmi celles-ci, les plus reconnues sont sans doute l’élimination du mauvais cholestérol et l’augmentation du bon cholestérol. La pomme est aussi excellente pour le cœur et les intestins (contre la constipation) et on lui attribue même une action antivirale. Elle contribue à stabiliser le taux de sucre dans le sang et à neutraliser l’acidité gastrique. Elle exerce une action tonifiante sur le foie et la vésicule biliaire et elle peut aider à soulager l’arthrite.

Soyons reconnaissants envers la terre pour cette abondance et toute cette nourriture bienfaisante. Rendons-lui hommage pour une alimentation saine et équilibrée. Nous en récolterons santé, joie, bonheur et plaisir. C’est aussi ce que je vous souhaite,

Chaleureusement.

Le guerrier spirituel au contact des éléments

« Apprendre signifie expérimenter, le reste c’est seulement de l’information. » – Albert Einstein

Le guerrier part à la conquête. Il se trouve en lutte, en combat, en guerre. Il est toujours vigilant, attentif à ce qui se passe autour de lui. Il vit en état d’éveil constant, il guette son ennemi, conscient du danger qui l’entoure. L’ennemi pourrait attaquer ou le poursuivre à n’importe quel instant. Alors, il dit être prêt à se défendre. Il a besoin de vaincre, il doit gagner sa bataille. Le guerrier s’engage corps et âme dans sa cause jusqu’à risquer sa vie pour elle.

Est-ce que notre réalité quotidienne ne reflète pas pour bon nombre d’entre nous cet état de lutte, de guerre constante face à la vie? Vivre comme si toute la vie était un coup de dé, laissé à la chance, soumis au hasard, obligé aux malédictions imprévisibles et incontournables d’un destin incertain?

La lutte pour gagner du temps par exemple, la vigilance d’être presque parfait, irréprochable aux yeux des autres, le combat pour être le premier arrivé, pour avoir sa part du bonheur. Vaincre l’ennemi qui se cache sous des formes multiples, N’est-ce pas aussi vivre constamment dans le sentiment épuisant d’attaque ou de défense? Déconnectées de leurs racines véritables, les forces psychiques du guerrier se transforment en ennemis intérieurs. Il vit en bataille contre lui-même et devient la proie des poursuites impitoyables de ses propres créations mentales.

Vivant éloignés de la terre (voir même du sol) comme la plupart d’entre nous, nous demeurons pourtant des enfants de la terre. Nos racines psychiques traversent bel et bien l’asphalte et le béton et sont ancrées dans le sol, au-delà des fondations de nos maisons. Les racines de nos forces intérieures ont commencé à pousser à l’aube de la création de notre planète Terre. Cachées dans nos cœurs, elles attendent de nous donner leur nourriture, de nous rappeler à qui nous sommes reliés et qui nous supporte vraiment.

Cachée dans nos cœurs dort notre appartenance à l’environnement naturel. Nous avons tous la capacité d’utiliser nos sens du toucher, de la vue, de l’odorat, du goût, de l’ouïe avec bien plus d’acuité, de sensibilité et de précision que nous le faisons habituellement. Nos sens sont endormis et n’attendent que leur éveil.

« Les Indiens d’Amérique constituent un modèle éloquent d’une vie guerrière vécue dans le respect de la vie animale et végétale, grâce à une conscience de l’unicité du monde. […] Nous, nous sommes parvenus à dompter la nature extérieure, mais notre nature intérieure vit encore dans un état primitif, et elle nous violente sans cesse. » – Guy Corneau, père manquant fils manqué

Le guerrier fait partie de nos archétypes, c’est-à-dire des forces profondes qui nous poussent à l’action et qui guident nos décisions. Ainsi, il représente la fierté, le courage, la discipline, la simplicité, l’engagement, la persévérance, le dépassement et ultimement la quête de la paix.

Le guerrier spirituel est en quête de l’esprit ou de l’essence des choses dans l’action. Il apprend à apprivoiser les forces de l’esprit qui habitent toute forme de vie dans l’action concrète et continue. Il est le modèle d’une vie incarnée humaine guidée par les principes spirituels dans l’ici-maintenant.  Ses actes manifestent ses valeurs. Le guerrier spirituel sait qu’il n’y a pas un « là-haut meilleur » à atteindre et un « ici-bas ingrat » à endurer. Il se sait intégré dans les cycles de la vie qui demandent le changement constant. Sa spiritualité n’est pas une quête illusoire et linéaire qui croit évoluer vers un état « plus parfait », « plus haut », « plus harmonieux », « plus avancé ».

Le guerrier spirituel utilise son pouvoir intérieur personnel pour se relier au monde, Dans cette perspective, la Terre n’est pas une affaire à gérer pour créer des profits « durables ». Elle est un corps vivant auquel nous appartenons comme n’importe quel brin d’herbe. Le cordon ombilical qui nous relie à la Terre est le même pour tous.

Ces quelques lignes reflètent ma propre quête comme thérapeute et intervenante : comment, dans mon cheminement personnel, intégrer corps-esprit-âme dans le moment présent? Est-ce possible d’aider une personne à retrouver son équilibre et sa santé mentale, si la planète Terre, notre environnement premier, à l’extérieur de ma salle de consultation est malade?

Il me semble que nous avons besoin d’expériences concrètes pour nous relier à notre source de vie humaine, c’est-à-dire à l’environnement naturel, et de retrouver l’énergie de manifestation qui unit le ciel et le sol, le cerveau gauche et le cerveau droit, le Yin et le Yang, le principe féminin et masculin. L’environnement naturel, les éléments sont l’expression de ces forces universelles qui nous maintiennent et qui sont nos matériaux de construction humaine. Comme disait Hubert Reeves : « C’est à la démesure du ciel que nous devons notre existence ». – Poussières d’étoiles

Solutions aux vaccins

Nous avons vu, dans le dossier Vaccins de l’édition précédente de Cheminement (janvier-février 2006), que la vaccination cause de nombreux problèmes à court, moyen et long terme. De plus, elle n’empêche pas la maladie qu’elle est supposée enrayer. Nous avons reçu de nos collaborateurs des articles superbes, vous offrant des solutions concrètes, afin que vous puissiez améliorer votre santé et celle de vos chers en toute sécurité.

Les articles de Suzanne Couture et de Geneviève Laverdure vous parleront de la relation entre le physique et le psychologique. Avant de vous y arrêter, je vais ouvrir une parenthèse personnelle pour les parents qui voudraient avoir plus d’outils concrets avec leurs chérubins. Vous pourrez ensuite continuer avec l’excellent article de Martine Vaugien pour obtenir des trucs d’une naturopathe chevronnée, et savourer les recommandations ayurvédiques de Yogini.

Voici quelques trucs de base que j’ai essayés moi-même avec mes trois moineaux. Comme mes enfants n’étaient pas vaccinés, j’ai concentré beaucoup sur le système immunitaire.

  • alimentation naturelle et biologique;
  • germinations et aliments crus;
  • suppléments de qualité (Vit. C et E, multivitamines et minéraux, etc.);
  • teintures (échinacée, sapin, millepertuis, achillée, gaillet, …);
  • tisanes de plantes sauvages (consultez le livre d’Anny Schneider, Plantes sauvages médicinales);
  • Acupuncture (par un spécialiste qui utilisera les points immunostimulants);
  • réflexologie des mains, des pieds et des oreilles (j’utilise les « révélateurs » de Madeleine Turgeon, madelturgeon@sympatico.ca);
  • homéopathie (par un spécialiste qui offre des dosages adaptés au client);
  • élixirs floraux, minéraux et animaux (voici deux compagnies locales : www.essences.ca et www.elixirsterraflora.com);
  • minimiser les ondes nocives (TV, ordinateur, cellulaire, four micro-onde; lisez sur le Feng Shui et consulter le site www.essentia.com);
  • surveiller le site de la maison (lignes électriques, eaux souterraines; consultez un géobiologiste ou un radiesthésiste);
  • pierres et cristaux (pierres de sel, sélénite, quartz, géodes);
  • rires, jeux, sorties en plein air;
  • parler de son ressenti (La communication non violente de Rosenberg est super!);
  • repos, méditation, yoga, tai-chi, massage, sauna, voyages;
  • réaliser qu’on est divin et que toute maladie est un cadeau qu’on se créé.

Pour avoir d’autres idées, consultez les thérapeutes souvent disponibles dans les boutiques d’aliments naturels de votre région ou, encore mieux, prenez rendez-vous avec un des spécialistes qui s’annoncent dans notre revue. Si votre style de vie est bien éloigné de cette liste, prenez un item à la fois. Vivre en santé est possible, mais il implique un changement radical de la vie que mène un Québécois moyen.

Sur ces mots, je vous laisse goûter un peu aux mets de choix que nous ont concoctés nos auteurs. Bon appétit!

La géobiologie maintenant

Oui, le moment présent, c’est le seul que je peux vivre et avec lequel je peux m’accomplir dans cette incarnation. Depuis des décennies, je m’intéresse à la géobiologie, au Feng Shui, à l’environnement et depuis les dix dernières années, j’intègre toutes ces connaissances à l’humain.

Tout est synergie. Tout influence le tout et tout est influencé par TOUT. J’en conviens, ça fait bien des toutous…

Mais, justement parce que je prends conscience de cela, je me rends compte que tout mon environnement est le reflet de ce que je vis à l’intérieur de moi. Pour savoir si je vis dans un environnement sain, je n’ai qu’à évaluer ma condition de santé dans tous les domaines de ma vie. Cette observation m’amène à constater dans mon environnement les choses que j’ai à changer. S’il y a un objet que je n’aime pas, pourquoi est-ce que je le garde? Si telle ou telle chose ne me convient pas, pourquoi je persiste à me convaincre que je dois la préserver? Quand je fais du ménage dans ma maison, c’est en moi que je fais également ce ménage (première intervention en Feng Shui). Quand je réaménage tel ou tel secteur de ma propriété, je change ce secteur de ma vie… Si j’accumule des choses (des au cas où…), je fais stagner le Chi et je bloque la circulation énergétique dans ma vie et dans mon corps.

Je me rends compte que j’évolue de plus en plus et que le lieu où j’habite s’harmonise et devient celui que je veux créer. Mon environnement se modèle à ce que « je suis » ou bien je me modèle à mon environnement. Lequel est lequel? Ce n’est pas important puisque les deux agissent en synergie et crée ma vie. Ma programmation m’amène à me faire vivre des choses qui demandent des efforts. Je sais, avec ma tête, que dans les lois spirituelles du succès de Deepak Chopra, il y a celle du moindre effort. C’est cette loi que je m’efforce d’ailleurs de pratiquer. Quand mon énergie est en synergie harmonique avec mon environnement, je peux me créer une vie avec facilité et sans effort, dans l’abondance, l’amour et le bonheur.

Comme j’ai toujours privilégié les études et l’apprentissage des connaissances, je me suis longtemps accroché à cette opportunité d’apprendre. Je constate que seul mon mental fut comblé de ces connaissances. J’apprenais et je me gargarisais de mon savoir sans intégrer ces études à ma vie.

L’univers, ayant le sens de l’humour, m’a permis de me créer des expériences pour mettre à exécution le processus d’intégration. Je me rends compte que tout ce que j’apprends et tout ce que j’enseigne provient de la vérité d’une ou de quelques personnes…

J’ai donc choisi de prendre du recul face à la formation et d’intégrer ce que j’avais appris depuis des décennies. Par cette recherche, j’apprends à créer ma vérité. J’ai remarqué avec des recherches, des expériences et des pratiques basées sur ces techniques, sciences, approches, connaissances des autres, conférences, etc. que chacun construit sa vérité en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ses aspirations et de sa propre quête de la vérité.

« Tout ce que j’ai appris, je le remets en question, je ne prends rien comme une valeur absolue. » Je m’ouvre donc à apprendre de plus en plus vers ma vérité.

Je me permets de recommander ceci à chacun : oubliez tout ce que vous avez appris dans votre vie et choisissez de vivre ce que vous avez vraiment le goût de vivre, en honnêteté avec vous-mêmes, tout en respectant votre environnement.

Ainsi, la géobiologie, le Feng Shui, les différentes approches de santé et de mieux-être deviendront pour vous des outils que vous pourrez utiliser pour votre plus grand bien et non pour vous créer des obligations à agir, faire, changer ou être comme certaines personnes ont décidé que vous deviez agir, faire, changer ou être…

« Le gros bon sens »
Chaque personne possède ce que je nomme le gros bon sens. Il fluctue d’un humain à l’autre, mais dans l’ensemble, on arrive à un dénominateur commun qui respecte tout un chacun. Évidemment, l’ego des hommes prend souvent le dessus pour imposer sa vérité.

Faisons une petite réflexion…
« Je suis seul dans un lieu où une catastrophe naturelle a balayé la terre. » Je suis dans ce lieu et je choisis de vivre et de me créer ma vie… Quel est mon premier réflexe? Comment je choisis d’agir? Qu’est-ce que je recherche en premier lieu? Quel besoin j’essaie de combler? Est-ce que je passe ma journée à faire des réunions pour décider qu’est-ce que les autres doivent faire pour moi?… Il n’y en a pas d’autres, je suis seul,… actuellement…

Qu’est-ce que je fais dans ma vie actuelle qui ne répond pas à ces questions ou qui répond à ces questions???

Je crois que je commence par respirer, regarder le ciel et les environs où je peux trouver l’eau qui va m’abreuver. Je regarde si la nature a quelques pousses qui peuvent me nourrir et je cherche dans l’environnement immédiat les matériaux nécessaires pour me construire un abri. Pour cet abri, je choisis un lieu protégé des froids du nord, des vents dominants, tout en laissant entrer la lumière et la chaleur du soleil. Je n’ai pas besoin de boussole, ni d’instruments précis ou compliqués, seulement mon intuition, mon intelligence et du gros bon sens. Ainsi, mon environnement me fournit tout ce dont j’ai besoin pour me permettre de vivre de mieux en mieux.

C’est là, la base du Feng Shui et de la géobiologie, le gros bon sens. Ce ne sont pas les dragons, tortues, tigres, animaux ou amulettes de toutes sortes qui m’apportent ce dont j’ai besoin, seulement mon pouvoir intérieur.

Comment est-ce que je me sens face à de telles éventualités?

Est-ce que je sais quelle plante peut me nourrir sainement en évitant les empoisonnements, allergies ou incompatibilités?

Est-ce que je connais les matériaux dont j’ai besoin pour me vêtir ou pour construire l’abri qui me protégera?

Est-ce que je connais un moyen de purifier l’eau rapidement pour m’abreuver?

Est-ce que je connais un moyen de faire du feu sans briquet ou allumette?

Enfin, quelles sont les connaissances simples que je dois acquérir pour vivre heureux?

Ce n’est pas nécessaire d’attendre une catastrophe pour vivre heureux. La plupart des gens s’inquiète de manquer d’argent pour payer le loyer ou l’hypothèque, pour payer l’auto, les cartes de crédit, etc. Alors qu’on ne mentionne jamais l’inquiétude face à l’air qu’on respire…

Savez-vous que si demain, l’argent disparaît de la planète, on commence à vivre; mais que si l’air disparaît, nous mourrons tous… Je crois qu’on met les valeurs à la mauvaise place, la plupart du temps…

Pour ce numéro spécial sur les valeurs de base de notre vie, la qualité de l’air, RESPIRER, la qualité de l’eau, S’ABREUVER, la qualité de la terre, SE NOURRIR, les produits de notre environnement, S’ABRITER, il est essentiel de revenir à cette source qui nous est offerte par notre mère-terre, mais que nous négligeons toujours… Revenir à la source, à la base de la pyramide de Maslow pour répondre aux besoins essentiels, avant de faire des éclats d’ego avec nos trouvailles mentales.

Merci de m’avoir lu, bon Feng Shui et vivez que diable!

Un regard védique sur les planètes et leurs effets

Le 12 août, la communauté hindoue du monde entier a tenu son jeûne à la mémoire du Seigneur Ganesh, le Dieu de l’astrologie védique. Selon la tradition, ceux qui veulent obtenir sa bénédiction vont prier, méditer et chanter son nom de l’aube au crépuscule.

L’astrologie védique repose sur la position réelle des constellations et des planètes. En tenant compte de ce facteur dans le calcul du thème astral védique d’une personne, il faut reculer chaque planète d’environ 23 degrés par rapport à sa position dans le thème astral tropical, mieux connu en Occident. Prenons un exemple. La planète Jupiter se trouve dans le signe du Lion selon l’astrologie tropicale. Cependant, selon l’astrologie védique, Jupiter est en Cancer, c’est-à-dire dans le signe précédent. Nous avons cru bon d’expliquer brièvement cet aspect de l’astrologie védique, car beaucoup de gens familiers avec l’astrologie tropicale et la position des planètes pourraient croire que nous avons mal calculé les positions planétaires mentionnées dans le présent article.

Selon l’astrologie védique, le 1er août 2002, plusieurs planètes étaient regroupées en Cancer, signe d’eau régi par la Lune qui représente nos émotions et nos sentiments. La conjonction de nombreuses planètes est synonyme de rencontres intenses. Pendant l’été., cette force dirigeante a été l’inspiration et l’intuition, conjuguée à une sensibilité excessive pouvant conduire à des déferlements émotifs nuisibles aux relations intimes. Pour l’automne, cette force dirigeante sera la régénération et la transformation.

Le 28 juin, la planète Jupiter, associée à Brahaspati, le Dieu de la vertu, s’est installée en Cancer, signe des plus favorables dans lequel elle peut exprimer toute sa noblesse et sa nature expansive. Elle y restera jusqu’au 23 juillet 2003. Jupiter représente notre but; ce but s’ennoblit lorsque Jupiter est en Cancer. Ceux qui sont nés avec ce placement planétaire peuvent devenir enseignants universels, philanthropes et guérisseurs. Jupiter se traduit par gourou, c’est-à-dire qui chasse la noirceur. Durant le transit de Jupiter en Cancer, on peut s’attendre à exprimer le meilleur de nous-mêmes. Nous pouvons alors poser des gestes nobles qui nous vaudront respect et gratitude pour le bon travail que nous aurons accompli.

Cependant, par polarité, Jupiter affecte le Capricorne, signe à l’opposé de sa position actuelle en Cancer. Jupiter en Capricorne est considéré en chute, placement difficile qui peut créer certaines difficultés. Selon le dicton, celui qui a mérité les plus grands honneurs a aussi relevé les plus grands défis. Par conséquent, ce placement nous donnera une foule d’occasions de devenir soit égoïste, soit altruiste.

Nous avons le choix d’opter pour le bien-être de la collectivité ou de rechercher la réalisation de nos propres désirs. Le défi sera de voir si nous percevons objectivement la vérité dans chaque situation, pour ensuite prendre des décisions judicieuses fondées sur notre perception.

Jupiter, planète bénéfique synonyme d’expansion, de bonté, de gentillesse et de générosité, s’opposera aux desseins égoïstes de certains individus. Nous aurons l’occasion de faire de grandes choses pour notre famille, nos amis et l’humanité.

Remercions Dieu de ce placement positif. Les bouleversements politiques que nous vivons n’ont pu qu’être amplifiés par le transit précédent de Jupiter en Gémeaux, placement difficile dans un signe ennemi. Jupiter était alors incapable d’exprimer sa nature bénéfique, et le déroulement des événements semblait indiquer nous nous dirigions vers une destruction massive. Pendant un an, Jupiter en Cancer contribuera à éviter le pire, en nous donnant un environnement stable où règneront la moralité et la décence dans l’esprit de chacun et, espérons-le, dans celui des dirigeants mondiaux.

Jusqu’au 17 août, Mars, la planète de l’énergie, de la vitalité, du courage et de l’action, était placé dans le signe émotif du Cancer. Dans ce signe, la nature bouillante et belliqueuse de Mars peut pousser à réagir instinctivement et défensivement. Incapable de fonctionner dans la joie, on peut souffrir d’angoisse. Mars est maintenant en Lion jusqu’au 4 octobre, placement beaucoup plus favorable qui nous permettra de viser nos objectifs avec plus de détermination.

Après avoir séjourné un peu plus de deux ans en Taureau, Saturne est entrée en Gémeaux le 10 juillet 2002 où elle restera jusqu’au 23 août 2004. Sature et Mercure (la planète qui régit Gémeaux) sont des planètes amies synonymes d’intelligence, de sagesse, d’esprit analytique et de planification stratégique pour la réalisation d’un but constructif. Cette période sera favorable aux mineurs et aux géologues pour trouver les richesses du sol, car Saturne en Gémeaux peut donner des indices quant aux secrets de Mère nature.

Rahu et son opposé polaire Ketu sont des planètes fantômes. Ce sont des points d’intersection où l’orbite de la Lune croise l’écliptique à l’équateur céleste ainsi que l’orbite du Soleil. Leurs effets sont toutefois bien réels et significatifs. Rahu est en Taureau depuis le 13 mars 2001 et y restera jusqu’au 11 septembre 2003. Ce placement nous donnera des bases solides sur lesquelles nous pourrons atteindre nos objectifs.

À l’instar de Saturne dont les stratégies sont infinies, Rahu peut entraîner des gains inattendus et tourner des situations négatives en victoires. Son placement dans le signe du Taureau, régi par Vénus, indique que Rahu nous permettra de jouir d’une réalisation matérielle et physique. Bien qu’il puisse régner méfiance et nervosité dans nos contacts avec autrui, Rahu en Taureau apporte la stabilité.

Sur le plan personnel, l’opposé de Rahu, Ketu en Scorpion indique que nous devons rester impersonnel dans l’exécution de nos tâches. Nous devons faire preuve d’intégrité et reconnaître que la manière d’atteindre un objectif est tout aussi importante que sa réalisation.

Soulignons toutefois que chacun de nous réagit différemment aux stimulis planétaires. Par conséquent, les tendances mentionnées dans cet article sont des lignes directrices. Il n’existe aucun absolu et il est nécessaire d’examiner l’incidence des planètes à mesure qu’elles transitent le thème astral d’un individu pour déterminer avec plus de précision la réaction qu’il aura ou les effets qu’il ressentira.

Les livres de la vie

Ça sert à quoi, une vie? C’est une importante question! Une question à laquelle il vaut la peine de répondre! Une question qui nous hantera tous. Et ce, durant toutes nos vies! Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? Bien des experts s’affairent à nous donner toutes sortes de raisons sans pourtant nous satisfaire complètement… à ceux et celles d’entre nous qui sont encore catholiques, leur curé dira : le but de notre vie est de servir le Seigneur. Si par contre, c’est la chanson qui nous inspire, les poètes s’empresseront de nous dire : l’important, c’est la rose. Et à ceux et celles qui préfèrent leur vérité un peu plus exotique, divers gurus de tout emblée vont annoncer : le sens de la vie est de contempler le sens de la vie. À ceux qui ne croient qu’à la science, les spécialistes en laboratoire nous diront que notre histoire n’est au fond qu’une question d’évolution en nous affirmant que le but de notre existence est de reproduire la race humaine. Mais tout ça, ça ne nous donne pas satisfaction. Au risque de tourner en rond, on se repose la question avec un peu plus de précision : c’est bien beau tout ça, mais elle sert à quoi, ma vie? C’est la question que je me suis, moi aussi, posée. Maintes fois dans ma vie.

Mais ça sert à quoi, une vie? C’est la question que je me suis posé à la mort de mon père. Elle sert à quoi, ma vie? Et il m’a répondu, mon père! C’est vrai! Contrairement à ce que bien des gens peuvent vous avoir dit : la ligne n’était pas occupée! Mon père qui est au ciel, il m’a répondu! Vous aussi, vous pouvez l’essayer : sortez votre cellulaire imaginaire et composez avec moi : 1 800 JE-SUIS-1!, Allez-y, n’hésitez pas! C’est même un numéro sans frais. Demandez votre question : ça sert à quoi, ma vie?

Et c’est ainsi qu’est née l’idée de base de cette chronique. Vous avez certainement entendu parler de divers bouquins tous intitulés « Le livre de la vie ». Comme on sait par expérience, tous ces livres prétendent, eux aussi, nous révéler le sens de l’existence. Mais malgré le fait qu’ils soient tous bien impressionnants, tous ces livres importants, ce sont plutôt les divers livres de la vie que chacun de nous contient en lui qui importe le plus.

Cette chronique affirme et démontre le fait que chacun de nous, si humble soit-il, contient en lui (ou elle) un « Évangile ».

Au plaisir de vous lire!