L’amour

L’amour a été écrit, chanté pour exprimer une émotion qui fait rêver
On a partagé, expérimenté à chacun sa façon l’expérience sacrée
Des bonheurs d’émotions troublantes dans l’espoir qu’ils perdurent
On a jubilé et cru en cet amour pour qu’il dure.

Un sentiment, une force, une mystérieuse énergie
Chimie vibratoire produisant des sensations
La cause d’une grande variété d’émotions
Espérant que l’amour, c’est pour la vie.

La vibration d’amour concrétise la magie du rêve
L’amour grave des empreintes énergétiques chez son penseur
Il imprime des souvenirs heureux, rare est le cœur qui en fait la grève
Une expérience malheureuse laisse parfois des traces de peurs.

L’amour est un idéal que nous envisageons
La réalité du présent qui est devenue une passion
Pour être aimé et attirer l’amour, il faut avant tout s’aimer
L’estime de soi est le reflet des personnes équilibrées.

Être aimé représente un retour de complicité
Aimer, c’est le don de soi, c’est aussi la fidélité
Être aimé, c’est une richesse inestimable
Aimer, c’est s’offrir un bonheur enviable.

L’amour de soi est un sujet presque tabou
On s’oublie pour l’autre, le sacrifice en est le prix
L’amour de soi est de passer en premier et avant tout
S’aimer, c’est immortaliser son énergie.

Arrêter de se juger, se critiquer, de s’analyser au profil des autres
Prendre sa place est celle qui vous revient de droit
Se faire plaisir et passer à l’action en sont la loi
Pourquoi s’oublier toujours pour les autres.

Toute une vie passée à aimer en s’oubliant
Où en êtes-vous maintenant
La bonté et la générosité en ont pris la place
Votre estime de soi a fondu comme un bloc de glace.

Maintenant n’est-il pas le moment de passer à l’action
Cette action que vous reportez depuis si longtemps
Vous apprécierez les grandes joies de cette décision
Comme le bonheur des premiers pas d’un enfant.

La personne la plus importante, c’est vous
Celle qui prime avant tout
Vous êtes à la fois l’amour et l’aimé
L’accepter, c’est de décider.

Vers une médecine de l’âme

La rencontre d’un maître

Il me fait plaisir de vous présenter dans cet article un maître spirituel, le Dr Zhi Gang Sha, un scientifique et un grand sage réunis en une personne.

Qu’est-ce qu’un maître spirituel maîtrise au juste? De quelle nature est cette maîtrise spirituelle? Depuis quelques années déjà, les sciences pures et dures, notamment la physique, nous donnent une réponse : il maîtrise le champ de conscience unifié, c’est-à-dire le champ universel cosmique que la physique quantique appelle le champ quantique (Quantum Field).

Étant dans un cheminement de conscience depuis belle lurette comme beaucoup parmi vous, je cherchais à comprendre les différentes facettes de ce qu’on appelle la guérison : le plan physique, émotionnel, mental, spirituel. Dans les années 90, je participais à une étude clinique sur la guérison à distance (Remote Healing) organisée par des chercheurs d’un centre hospitalier à San Francisco. L’étude, qui se déroulait selon les normes très strictes d’expérience clinique, révélait clairement que les interventions à distance contribuaient d’une manière significative au bien-être des patients atteints de sida. À l’époque, aux yeux de certains scientifiques, cette étude était considérée une aventure « flyée ».

Aujourd’hui, dix ans plus tard, il est à la mode de se référer à la physique quantique, au champ unifié, au point zéro, à la non-localité et aux découvertes des cinq dernières années en neurosciences. Elles ont révolutionné notre perception de nous-mêmes, de nos forces insoupçonnées en tant qu’humains et notre conscience du cosmos. L’étude du phénomène de la guérison est enfin sortie de l’obscurité du placard où elle avait été reléguée. Les recherches scientifiques récentes invitent la médecine traditionnelle à faire le saut quantique dans une conception nouvelle de l’être humain et de ses forces de guérison : reconnaître l’interdépendance de tous avec tous, la signature d’une énergie universelle qui nous relie, du plus petit insecte, du grain de sable aux galaxies lointaines et autres univers.

Comment appartenons-nous à cette énergie universelle devant laquelle on pourrait se sentir infiniment petit et impuissant? Comment activer nos forces endormies d’autoguérison de manière simple? Ces questionnements m’ont guidée vers la lecture de Power Healing.

La rencontre personnelle avec Dr Sha et le début de ma formation avec lui, m’ont permis d’assembler les morceaux manquants du puzzle. De manière très simple et presque nonchalante, il communique les grandes sagesses millénaires des principes de santé et de guérison : soigner l’âme d’abord et la guérison des autres corps s’ensuivra. Power Healing donne préséance à l’âme sur l’esprit et à l’esprit sur la matière. Selon le Dr Sha, toute maladie est causée par des blocages de nature spirituelle. Bien que lui-même élevé dans la tradition bouddhiste, il n’adhère à aucune dénomination religieuse. Ses enseignements s’adressent à tout le monde, plaçant le Divin comme force universelle au-dessus des diverses croyances historiques.

La médecine de l’âme fait appel à la puissance de l’énergie de l’amour, de la compassion, de la lumière et du pardon. Avec Power Healing, Dr Sha unifie les principes de guérison connus dans un système puissant, simple et praticable. Soul Mind Body Medecinetm combine l’essence de la médecine occidentale et les secrets ancestraux de la médecine chinoise traditionnelle. Les quatre principes de toute guérison sont la puissance du corps, la puissance du son, la puissance de l’esprit et la puissance de l’âme.

Ses enseignements ont leurs fondements dans la médecine de l’espace intercellulaire du nom de Body-Space Medecinetm. Le principe est simple : les cellules actives irradient de l’énergie qui crée un champ de force. L’énergie d’un même type de tissu par exemple, forme un champ caractéristique autour de ce tissu. Chaque organe possède son champ d’une densité distincte des champs des autres organes. En physique, la théorie des champs dicte que l’énergie circule du champ d’intensité plus faible pour s’équilibrer. Dans le corps, les champs d’intensité élevée sont dus à l’hyperactivité cellulaire qui crée un trop-plein d’énergie. L’inflammation, les douleurs, les raideurs, les tumeurs sont des indicateurs des champs d’intensité élevée.

Les émotions fortes créent l’énergie excessive qui s’accumule et bloque l’espace entre les cellules. Par exemple, si vous avez tendance à vous fâcher, les cellules du foie vibrent plus fortement. Un champ de forte intensité se forme autour du foie qui inhibe les champs des autres organes : cette énergie excessive peut diminuer l’appétit ou provoquer des douleurs, l’indigestion ou des sensations de brûlures d’estomac, par exemple. Les champs de faible intensité contribuent à une réponse immunitaire affaiblie, à la fatigue, et au ralentissement d’activité organique.

Vu des yeux du maître, c’est toujours simple : l’énergie est soit bloquée ou elle circule librement, peu importe le nom que la médecine donne à la condition ou à la maladie. Que les causes soient la peur, la dépression ou l’anxiété, l’âme a toujours préséance sur l’esprit et l’esprit sur la matière. Le maître ne se perd pas dans les détails de l’anatomie émotionnelle. Le principe reste le même : la clé de toute guérison se trouve au niveau de l’évolution de l’âme. Vous voulez développer votre potentiel spirituel pour obtenir un doctorat en sciences de l’âme? Le Dr Sha nous le répète inlassablement : pour augmenter votre puissance, devenez serviteur de l’humanité! Pas besoin d’être Mère Teresa ou St-Augustin. Apprenez à concentrer votre mental sur les énergies de l’amour, de la compassion, du pardon et de la lumière, envers vous-mêmes et les autres.

« L’amour fait fondre les blocages, la compassion donne de la force, la lumière guérit et bénit, le pardon apporte la paix. »

Le message clé de Power Healing est : « Je suis capable de me guérir. Vous êtes capables de vous guérir. Ensemble, nous pouvons guérir le monde entier ».

La révérence de l’eau

Vous utilisez l’eau à tous les jours. Faire du café, laver votre linge, faire la vaisselle, prendre votre bain. Dans notre quotidien, l’eau n’est qu’un objet utilitaire : il nous est utile.

Pendant un voyage, observez votre attitude envers l’eau. Vous avez du temps pour observer les formes qu’elle dessine sur un lac. La couleur de mer, la force d’une cascade, le tissu fin de l’eau d’une rivière sur votre peau. Après votre voyage, l’eau n’est plus qu’un des multiples conforts que nous avons dans notre cuisine. L’eau est devenue alors une porte d’entrée pour l’émerveillement.

Je ramène de mon dernier voyage cette révérence pour l’eau. C’est à travers cette révérence que les qualités de l’eau nous sont dévoilées et même transmises : elle résonne dans mon esprit de quelques-uns de ses attributs : la réceptivité, la fluidité et l’adaptabilité.

Dans notre vie de tous les jours, par la répétition de nos tâches et l’encombrement de devoirs et obligations, le monde environnant acquiert une certaine opacité. Mais, dans un voyage, je laisse en arrière un peu de la personne que je pense que je suis. Je laisse tomber – même si c’est temporairement – une partie de mon identité : le fonceur, la femme forte, la vedette, la mère parfaite, l’étudiant génial, le malade. Dans un voyage, je prends contact non seulement avec l’autre, mais avec l’inconnu en moi. Je m’étonne de moi, même des facettes cachées en arrière des rôles quotidiens. Je prends une distance par rapport aux masques que j’utilise pour survivre. Et à chaque voyage, je peux ramener à mon bureau non pas la tristesse du « c’est fini les vacances », mais la satisfaction d’avoir goûté à un autre Soi. Un Soi qui maintenant nourrit mes journées de curiosité, de patience et de contemplation.

Le golf et la spiritualité

Lorsque j’ai débuté ma recherche spirituelle, il y a plusieurs années, j’ai réalisé que ma passion sportive, le golf, m’apprenait beaucoup sur moi-même et que ce sport était mon terrain d’apprentissage émotionnel. J’ai pris conscience que l’endroit où moi et plusieurs autres personnes avions le plus de difficulté à maîtriser nos émotions était sur le terrain de golf, lorsqu’on marquait un coup, spécialement lorsque la balle atterrissait dans l’eau ou dans le bois.

Le golf nous apprend plusieurs leçons qui vont nous servir dans notre vie quotidienne telles que :

Détachement
Se détacher du résultat du coup que l’on vient de jouer, du nombre de coups sur un trou et sur le total. Lorsqu’on n’arrive pas à faire ce détachement, que ce soit au golf ou dans notre vie quotidienne, on se crée du stress.

Responsabilité (honnêteté)
Le golf est le sport qui comporte le plus de règlements. Il y a certaines façons de faire les choses et de compter les coups. Comme dans la vie, nous sommes responsables de nos actes et nous ne devons pas se tricher ou tricher les autres.

Conscience de soi
Comme dans notre vie, au golf nous devons être conscient de nos forces et de nos faiblesses, de les accepter et de décider comment s’améliorer ou pas.

Discipline
Il existe un code d’éthique à suivre et le respect des nombreuses règles établies. Il revient à nous seul de prendre la décision de s’y conformer et surtout de le faire.

Persévérance
Le golf est le sport le plus technique que je connaisse. Pour exceller le moindrement, le golfeur doit persévérer, car comme pour toute amélioration dans la vie, cela prend du temps, rien ne se fait sur un claquement de doigts.

Respect
Je dois apprendre à respecter les personnes avec qui je joue, en adoptant un comportement convenable, en étant honnête en comptant mes coups, tout en suivant les règles établies, tout comme lorsqu’on vit en société.

Avoir un but
Au golf, la personne qui n’a pas de but ne pourra pas s’améliorer, tout comme dans la vie, la personne qui n’a pas de but n’ira nulle part et deviendra un robot se contentant d’exister. La même chose s’applique pour la personne qui désire partir en voyage, tant qu’elle n’aura pas décidé de sa destination, elle restera chez elle à penser.

De plus, le golf est bon pour la santé, car si on arrive à un certain détachement des résultats, on se détend et on élimine le stress. Pour vraiment apprécier le sport et la vie, on doit éliminer de nos pensées les mots compétition et comparaison. Selon mes informations, si on marche le parcours d’un 18 trous de golf en portant son sac sur l’épaule ou en tirant le chariot, on peut perdre entre 1 000 et 1 500 calories. Enfin, les terrains de golf sont situés en pleine nature où l’air est généralement plus pur.

Je souhaite que le golf vous serve, comme à moi, de terrain de connaissance de vous-même, et qu’il vous permette de vous améliorer.

Les trois niveaux de conscience dans la main

Imaginez que la main soit une carte routière. Les collines et les vallées que sont les monts représentent le sol ou la terre de votre subconscient. Certaines de ces zones peuvent être fertiles et planes; d’autres sols peuvent être pauvres, et certains même accidentés. Le terrain sera parfois trop aride ou trop humide. Certains seront en plein changement, d’autres stagneront depuis longtemps.

Les lignes mineures et majeures de la main sont comparables à des routes, des sentiers sur lesquels l’énergie peut circuler. Chaque ligne traverse une section de la paume, et l’origine et la terminaison de chacune est bien précise. La nature du sol que traverse la ligne influera sur la qualité, l’efficacité et l’uniformité du parcours de cette ligne. Si les monts sont bien formés, la ligne a plus de chances d’être positives.

Pour pouvoir interpréter une ligne et ses effets sur vos relations, il est essentiel de bien comprendre les monts sous-jacents.

Le cas suivant illustre à quel point les monts influent sur les lignes.

Margot : Triompher des obstacles

En moins d’un an, Margot, récemment divorcée et vivant seule avec sa fille, a dû relever plusieurs défis de taille. Sa mère, de qui elle était très proche, est décédée d’un cancer après de longs mois de souffrance; peu après, sa fille a décidé de quitter la maison. Ces deux événements l’ont forcée à redéfinir son identité. Puis, elle a appris que sa meilleure amie était en phase terminale d’une maladie et qu’il ne lui restait que quelques mois à vivre. De plus, au travail, elle se sentait forcée d’accepter une promotion dont elle ne voulait pas. Le choc émotionnel se voit sur le mont de Mars positif sur l’empreinte A. Le changement radical de ce mont sur l’empreinte B et le prolongement de la ligne de tête confirment le fait qu’elle est ressortie grandie de ces expériences.

Un Mars positif hypotrophié, ou à plat, montre que la personne se sent dépassée par les événements. Pourtant, pendant les épreuves, nous pouvons choisir de baisser les bras ou de puiser dans nos ressources intérieures. Nous pouvons utiliser cette force pour venir à bout d’obstacles qui pourraient sembler insurmontables. C’est là le rôle du mont de Mars positif. Dans le cas de Margot, le mont sous-jacent de Mars positif s’est renforcé grâce à sa détermination et à sa volonté de relever ces défis. La force du pont dépend de la solidité de ses piliers. Le renforcement de Mars positif a permis à  la ligne de tête de Margot de devenir plus longue et plus profonde. Margot a compris qu’elle n’avait pas d’autre choix que de faire face aux événements jour après jour. Sa ligne de tête plus longue montre sa persévérance et son triomphe indiscutable sur les événements.

Le toucher, un outil de communication avec le fœtus

Lorsque l’ouïe du bébé est assez développée pour entendre les bruits du monde extérieur, autour de la 20e semaine de gestation, il perçoit déjà depuis plusieurs semaines les vibrations de la voix de sa mère sur tout son corps. Le toucher est en effet le premier sens à se développer chez le bébé dans le ventre maternel. Vers la 8e semaine, les fibres nerveuses qui permettent la réception des messages sensoriels s’étendent jusqu’aux extrémités du corps. Dès la 9e semaine, le bébé ferme la paume de sa main si elle est touchée. Sa paupière réagit aussi à l’effleurement.

La démarche proposée par la préparation affective à la naissance utilise cette sensibilité au toucher pour communiquer avec le fœtus, le sécuriser et construire ainsi son estime de soi bien avant la naissance. On peut commencer dès la 12e semaine, parfois avant. Le père, ou la mère, pose sa main avec tendresse sur un côté du ventre maternel en invitant le bébé à venir s’y blottir. Dans la plupart des cas, le bébé répond en se déplaçant pour venir à la rencontre de la main parentale. On sent le contact du bébé comme un chatouillement, une sensation de chaleur ou un toucher subtil à l’intérieur de la main. Si on invite le bébé de la même façon de l’autre côté du ventre, il s’y déplace. Parfois le bébé choisit de ne pas bouger, mais on le « sent » détendu et attentif à notre présence. Ces expériences nous permettent de constater que le bébé est très tôt un être social, demandeur de contact avec le monde extérieur.

Il arrive qu’un bébé réponde d’une façon à sa mère et d’une autre façon à son père. Un bébé avait l’habitude de se détendre dans la profondeur lorsque sa mère lui communiquait son amour au moyen de sa main sur son ventre. Quand son père posait à son tour sa main sur le ventre, le bébé venait rapidement vers la surface rencontrer cette main. Il avait la même réaction à mon invitation. Et cela s’est répété pendant plusieurs mois, autant à la maison que lors de nos rencontres. On pourrait croire que ce bébé se détendait, plutôt contemplatif, avec maman et qu’il avait envie de jouer, d’être plus actif avec papa et avec cette dame que ses parents rencontraient à intervalles réguliers. Cette réponse différenciée démontre aussi que le très jeune bébé perçoit la différence entre les personnes qui l’approchent pour communiquer avec lui.

Les mères savent d’instinct, depuis toujours, que les bébés sentent l’affection transmise par leur main sur leur ventre durant la grossesse. C’est pourquoi elles touchent souvent leur ventre avec amour. Quelle joie de pouvoir aussi, par notre toucher, sentir une réponse du fœtus à notre tendre invitation.

En outre, quand le bébé a l’habitude d’être un interlocuteur actif dans la communication avec ses parents, il devient possible, par exemple, de l’inviter avec succès à se retourner s’il se présente en siège en fin de grossesse, ou à se replacer dans une position plus avantageuse et moins douloureuse au moment de sa naissance. On peut aussi faire des jeux d’invitation avec un jumeau, puis avec l’autre, facilitant ainsi l’individualisation de chacun avant la naissance. Dans le cas de jumeaux qui se développent inégalement, on peut inviter le plus développé des deux à faire l’expérience d’un espace plus restreint, et inviter le plus petit à occuper un espace plus grand. Cela permet de tendre vers une égalisation des poids de naissance de ces jumeaux.

Au-delà des jeux avec le bébé, la préparation affective à la naissance enseigne aux parents l’art du prolongement du toucher et son efficacité dans la réduction de la perception de la douleur. Les parents pratiquent donc durant plusieurs mois le prolongement de leur sens du toucher, même à distance, afin de pouvoir utiliser cet outil lors de l’accouchement, C’est par le toucher, direct ou en prolongement, que les parents accompagnent physiquement et affectivement leur bébé dans son processus de naissance. Le prolongement affectif des parents réduit la douleur du bébé et lui permet de sentir ses parents bien présents avec lui dans cette aventure stressante qu’est sa naissance.

Avec le prolongement, la douleur de l’accouchement devient plus facile à gérer pour la mère. Elle se sent réellement accompagnée par son conjoint, ce qui lui permet d’être encore plus présente à son bébé. De son côté, le père joue un rôle très actif durant la naissance du bébé. Il offre continuellement la présence de son cœur et de son toucher à la mère et au bébé.

Si la mère est envahie par la douleur ou des émotions difficiles, elle n’est en général plus capable d’accompagner son bébé en train de naître. Le père demeure présent à la mère, l’aidant à se recentrer, et au bébé, afin qu’il ne se sente pas abandonné. C’est un peu comme si la mère et le bébé étaient ensemble dans une tempête en mer et que le père, sur la berge, guidait leur navire à bon port au moyen du fil de son toucher rempli d’amour.

Une naissance ainsi vécue nourrit le cœur et l’âme de ceux qu’elle touche et tisse pour la vie des liens d’amour forts entre le père, la mère et l’enfant.

S’entourer de beauté pour guérir

Je vous écris, confortablement assise dans un café en face du lac Léman à Genève. La température est superbe, je me sens bien, je viens de visiter une exposition de photos sur le thème des plus beaux endroits du monde. Ces expériences de beauté alimentent le goût et la joie de vivre.

Il n’est pas nécessaire de se retrouver à l’autre bout du monde pour vivre une expérience similaire, il s’agit parfois simplement de fermer les yeux, de revivre un souvenir, d’ouvrir un livre, ou de se mettre à peindre ou à dessiner. Les paysages imaginaires ou réels peuvent nous transporter dans des endroits magiques et nous faire oublier pour un moment nos malaises physiques ou psychologiques. Certains vous diront que ce n’est pas sain de se sauver dans l’imaginaire; moi je vous dis que c’est nécessaire pour se ressourcer et reprendre des énergies en périodes difficiles. Il s’agit simplement de ne pas s’y installer.

En faisant une petite excursion dans l’histoire, nous nous rendons compte que les effets de la beauté sur la santé sont connus depuis fort longtemps. Les méthodes de soin de la Grèce antique consistaient à retirer la personne malade de son milieu, de lui permettre de vivre quelque temps dans un lieu idéal entouré de nature sur le bord de la mer. Des musiciens y jouaient une musique douce et la personne malade se reposait tout simplement. Pendant la nuit, cette personne faisait des rêves lui indiquant ce qu’elle devait modifier dans sa vie pour guérir. Parfois, certains médicaments, potions ou tisanes étaient utilisés pour faciliter le processus de guérison. En Afrique, un des moyens utilisés par les guérisseurs consistait à demander à la personne malade de trouver qui lui avait donné la maladie. Une confrontation avait alors lieu et si la personne demeurait malade, elle devait s’éloigner de son milieu, prendre la route pour aller consulter un guérisseur d’un village éloigné. Elle devait demander la charité le long du parcours et les gens des villages avaient le devoir de l’accueillir et de la soigner en lui offrant ce qu’ils avaient de mieux. Croyez-le ou non, cette méthode était efficace. Est-ce que c’est parce que la personne malade découvrait son importance aux yeux des autres? Qu’est-ce en fait qui nous donne le goût de vivre et de guérir?

Est-ce que ces connaissances ont été perdues? Historiquement au Québec, les hôpitaux étaient érigés sur le sommet de collines ou en tout cas dans des lieux de beauté. Maintenant, je pense que la société a tendance à être moins sensible à ces connaissances. Il faut dire que la multiplication des images par la technologie audiovisuelle nous permet d’avoir accès à des lieux de beauté facilement, mais aussi à des horreurs indescriptibles. Je me demande l’effet que peut avoir les images macabres ou les nouvelles stressantes des médias sur un malade couché dans un lit d’hôpital?

Dans mon atelier d’art-thérapie, il y a un temps consacré à créer des images qui permettent de se libérer des émotions conservées à l’intérieur et qui rendent souffrante la personne qui consulte. Il y a ensuite un temps pour créer des images qui font du bien et permettent d’alimenter les forces de vie, de considérer les rêves à réaliser et de planifier des activités qui facilitent un état de mieux-être. Le processus prend parfois du temps et ne va pas directement du point A au point B. Il faut parfois se perdre un peu pour mieux comprendre les processus inconscients qui sont en place, mais c’est une belle aventure où les paysages de beauté se construisent et s’entremêlent menant la personne à découvrir sa propre beauté.

Cheminement rencontre

PROFESSION : CARTOMANCIENNE

Rollande Thompson et ses trente-cinq ans de cartomancie.

Comme l’équipe de Cheminement avait choisi avec enthousiasme le thème des jeux divinatoires pour cette édition, nous avons décidé d’interviewer une des cartomanciennes les plus connues de l’Outaouais, Rollande Thompson. J’ai pris quelques heures pour jaser avec elle de sa longue carrière dans le domaine de la lecture des cartes, des lignes de la main et de la numérologie.

S’asseoir dans le bureau de consultation de Rollande est déjà une expérience en soi. On y retrouve un peu partout les signes de son métier : cristaux, bouddhas fleuris, signes astrologiques et de géométrie sacrée, boule de cristal, chapelets. Un croisement entre une foire ésotérique et une chapelle! L’accueil est chaleureux, même si je me sens un peu timide. Je me rends chez une vraie cartomancienne pour la première fois de ma vie…

Rollande décide de me mettre tout de suite dans le bain en me proposant une consultation gratuite. Comment refuser une telle aubaine? Je dois brasser et couper en quatre paquets. Rollande étend toutes les cartes du jeu en quatre longues lignes, faces vers le haut. Elle trouve la carte qui représente chacun des membres de ma famille et la mienne et commence à parler de notre vie, nos caractères, notre passé, notre avenir probable. Son enregistreuse accumule la précieuse information pour que je puisse l’entendre de nouveau avec ma famille. J’ai été particulièrement impressionnée par la précision de sa description de nos personnalités. J’ai ensuite pu lui poser quelques questions dont voici les plus intéressantes.      

Quand as-tu commencé à t’apercevoir que tu avais de la facilité en divination?

J’avais quatre ans quand j’ai dit à ma mère que la maison d’à côté brûlerait. L’incendie est arrivé le lendemain. Au même âge, j’ai su le jour avant que ma grand-mère mourrait, même si c’était une mort assez imprévue. Puis, à 5 ans, un garçon est venu visiter ma sœur et j’ai su tout de suite qu’il serait son futur mari. J’ai eu la vision que je serais une bouquetière toute en rose pour leur mariage et c’est ce qui est arrivé.

Comment les gens réagissaient-ils autour de toi?

La plupart n’aimaient pas beaucoup ça. Mes parents ne voulaient pas que je parle de telles choses. Je me souviens qu’un jour, quand j’avais 9 ans, j’ai dit à mon enseignante, qui était une religieuse, qu’elle avait un compagnon. Elle s’est fâchée et a crié que non, mais j’ai su, bien des années après, que c’était vrai. J’ai aussi deviné des choses plus heureuses. Par exemple, j’ai rencontré mon mari à 16 ans et j’ai su tout de suite que je le marierais et c’est ce qui est arrivé quand j’ai eu 17 ans.

Comment as-tu commencé ta carrière de cartomancienne?

J’étais une mère de famille bien occupée, mais j’ai décidé, un jour, de prendre un cours de tarot avec ma sœur au collège Algonquin. Le prof m’a dit presque tout de suite que j’avais un don et m’a fortement encouragée à continuer. Ça fait maintenant 35 ans que je tire aux cartes pour les autres, dans toutes les provinces canadiennes, en France, au Japon, en Arabie et aux États-Unis.

Reçois-tu surtout des femmes ou des hommes?

Il y a trente-cinq ans, j’avais un rapport de 1’homme  pour 70 femmes. Mais maintenant, le rapport est plutôt un tiers d’hommes pour deux tiers de femmes. J’ai beaucoup d’hommes qui viennent pour parler de placements ou d’achat de nouveaux commerces.

Les personnes qui viennent te voir pour affaires ont-elles de bons résultats?

Je n’entends pas toujours parler des résultats, mais parfois, j’ai des preuves que ça fonctionne. Récemment, une femme est venue me voir pour se faire tirer aux cartes. Elle m’a apporté une enveloppe de la part son mari à qui j’avais récemment fait des recommandations d’affaire. J’y ai trouvé un cadeau de mille deux cents dollars!

As-tu vu des choses qui ont été difficiles à dire?

Oui. C’est souvent relié aux affaires de cœur. Je me souviens de la fois où j’ai dit à une cliente que non seulement son mari la trompait, mais qu’il avait même une deuxième famille avec une autre femme et des enfants de lui. Évidemment, la femme a cru que j’étais folle. Trois ans plus tard, le gars est mort et la dame a rencontré la deuxième femme de son mari et ses autres enfants au salon funéraire. Elle est venue me dire que j’avais eu raison!

Une dernière question, quelle a été une de tes plus grandes surprises?

Ça, c’est facile. Un jour, un homme est venu se faire tirer aux cartes. Je lui ai dit qu’il devait absolument aller s’acheter un billet pour un tirage, car il gagnerait sûrement quelque chose. Il a fait ce que je lui ai dit et il a gagné le premier prix : une maison toute meublée avec deux automobiles! Ce genre de chose ne m’est arrivé que trois fois dans ma carrière.

J’ai adoré ma visite chez Rollande et j’ai bien l’impression que j’irai la revoir. Elle m’invite à venir lui dire un petit bonjour à sa table du « Psychic Show » en avril à Ottawa et à la fête du travail à Nepean. Si vous n’êtes jamais allés à ce genre de foire psychique, je vous le conseille. Vous en verrez de toutes les couleurs et de toutes les saveurs.

(Rollande habite à Gatineau (Aylmer). On peut la consulter par courriel rollandetarot@videotron.ca, par téléphone 819 684-5125, ou en consultation personnelle à la maison. En tapant son nom sur le site www.tarot.canada.ca, vous trouverez de plus amples informations.)

Les nouveaux enfants

Un phénomène particulier attire de plus en plus l’attention depuis les dernières années : les enfants dits indigo.  Il s’agit en fait d’une nouvelle vague d’âmes qui s’incarnent sur terre depuis quelques décennies.

Ces enfants ne sont pas comme les autres.  Ils semblent arriver ici avec une très grande sagesse déjà ancrée en eux, une sagesse assortie de facultés extrasensorielles et de clairvoyance inouïes.  Ils ont, entre autres, une capacité phénoménale à apprendre rapidement et facilement.  On jurerait parfois qu’ils savent d’instinct ce que leurs parents ont pris, eux, toute une vie à apprendre.

Un des premiers problèmes que rencontrent les nouveaux enfants, c’est qu’ils croient innocemment en arrivant sur terre que tout le monde est comme eux.  La surprise est de taille, surtout quand ils entrent dans l’adolescence et qu’ils s’aperçoivent qu’en vérité, il en est tout autrement.  Constatant que les adultes sont à des années-lumière derrière eux au niveau de leurs croyances et de leurs préjugés, ils se sentiront totalement incompris et auront naturellement tendance à se replier sur eux-mêmes.  Ils se retireront dans leurs tranchées et s’enfermeront dans une bulle très hermétique.

Ce sont des êtres comme tout le monde, mais qui se distinguent par une étincelle lumineuse, parfois teintée de tristesse, qu’ils portent tout naturellement dans le regard.

Rappelons-nous que ces enfants ont comme premier besoin d’être reconnus.  Et ne vous en faites pas, les vrais enfants indigo ne vont pas s’en enorgueillir.  Bien au contraire, ils seront simplement heureux de trouver en vous un complice et ne feront rien pour épater la galerie.  Les enfants indigo disent très rarement qu’ils le sont.  Ils se contentent de l’être…

Les enfants indigo ont l’impression de ne pas être écouté, encore moins compris.  Ils ont pourtant tellement de choses à dire!  Ce n’est que lorsqu’on prend le temps de prêter une oreille attentive à leurs paroles qu’on peut constater la cohérence de leur propos et s’en enrichir.  Leur langage simple et direct déroute parfois, car, pour eux, il est tout à fait normal de dire ce qu’ils pensent et ressentent.

Pour des raisons évidentes, les enfants indigo ont le curieux sentiment que se sont eux les adultes, et que se sont les grands qui pensent et agissent comme des bébés.  Ont-ils vraiment tort?  C’est comme si un professeur d’université était obligé de côtoyer, durant des années, des enfants de maternelle.  Quand ces sages en puissance essaient du mieux qu’ils le peuvent de s’exprimer, les adultes se sentent attaqués et, brandissant leur pompeuse morale, tenteront par tous les moyens de les remettre à leur place.  Mais ces tentatives seront sans succès, car ces jeunes « savent » et il s’avère que c’est impossible pour eux de cacher ou nier leur vérité.  En général, les adultes se prennent très au sérieux et certains peuvent même devenir hautains envers les jeunes et faire preuve de condescendance.

Après quelques années de ce traitement « de haut », et à force de constater leur impuissance à se faire écouter et comprendre, les enfants indigo se replient sur eux-mêmes.  Certains peuvent aller jusqu’au suicide, constatant qu’ils ne pourront rien changer dans cette société archaïque ou que le travail est tout simplement trop gigantesque pour eux.  Si les adultes prenaient le temps d’écouter ce que ces enfants merveilleux ont à leur dire, au lieu de tenter de les rentrer de force dans le moule des croyances limitatives dans lequel ils ont été élevés, bien des choses changeraient rapidement dans la société.

Très tôt, les enfants indigo remettent tout en question, dans leur vie comme dans la société.  Comme ils voient instinctivement très clair, ils sont aux aguets et sont prêts à agir rapidement quand viendra le moment.  Quoiqu’ils savent avoir un important travail de reconstruction à accomplir ici-bas, il peut arriver qu’ils se découragent devant leur manque de moyens et l’absence de support de la part des adultes.  C’est alors que sonnera l’heure de la révolte.  Ils se rebelleront donc contre tous les systèmes d’éducation qui ont pour but de les modeler à ladite normalité.  Ils ne croient évidemment plus aux religions.  Celles-ci leur paraissent enfantines et dénuées de tout bon sens parce que basées sur la croyance et la dépendance en un Dieu extérieur.  Les enfants indigo disent d’ailleurs, sans gêne ni doute, qu’ils sont Dieu et qu’ils sont investis de son pouvoir créateur.  On les a maintes fois ignorés, ridiculisés et jugés pour ça.  Une autre excellente raison pour eux de refermer leur coquille…

Les enfants indigo savent se reconnaître entre eux, même s’ils n’aiment pas qu’on les appelle ainsi.  À leurs yeux, ils sont tout à fait normaux et ne veulent surtout pas être étiquetés.  C’est normal, leur travail consiste justement à enlever les étiquettes, pas à en apposer d’autres.  Mais il n’en reste pas moins qu’ils s’attirent les uns les autres et de façon toute naturelle.  Aussitôt qu’ils trouvent une oreille attentive pour les écouter et les comprendre, ils se dévoileront sans pudeur.  Mais attention!  S’ils se sentent jugés, ils vous fermeront leur porte pour longtemps.

Avis à tous les grands-parents qui lisent ces lignes.  Vous êtes les plus aptes à les toucher.  Écoutez vos petits-enfants, dites-leur que vous savez qu’ils sont des êtres à part et que vous êtes prêts à les aider à comprendre le monde dans lequel ils vivent.  Spécifiez que vous voulez aussi apprendre d’eux.  Entrez de plein gré dans ce monde fascinant de l’énergie indigo.  À son contact, elle vous investira à votre tour et changera peut-être le cours de votre vie.

En général, la société n’en a rien à faire de ces belles histoires d’enfants indigo qui bousculent tout sur leur passage.  C’est pourquoi elle fera tout en son pouvoir pour les faire taire, par la répression, la confrontation, ou… les médicaments.  « Si vous faites comme on vous le dit, vous aurez des bonbons.  Sinon, tant pis pour vous.  On vous fauchera l’herbe sous le pied et l’on vous fera la vie dure. » Vous voyez le genre de message envoyé à ces petits anges?  « Pour leur bien évidemment! » se défendront les détracteurs.  Sous la pression, certains enfants craqueront et préféreront s’endormir pour rejoindre le niveau de la masse.  Ils s’y fondront du mieux qu’ils pourront, mais pas tous… heureusement!

Si l’enfant indigo réussit à traverser cette période importante de remise en question en acceptant son rôle de bâtisseur d’une société nouvelle, s’il ne se laisse pas anesthésier par les discours pompeux et moralisateurs de ses pairs, c’est tout seul et la tête haute qu’il sortira de la masse et commencera à agir.  Pour arriver à ses fins, son défi consistera à tenir compte des autres et à réaliser que la majorité des gens ne sont pas comme lui.  Par contre, s’il se marginalise, son message aura moins de chance de passer.

Jusqu’ici, son manque de tact lui a joué bien des tours, semant plus souvent qu’autrement la controverse sur son passage.  Mais avec le support de son entourage immédiat et de la bonne volonté, il saura adapter son langage et ses méthodes d’action à ceux qu’il veut transformer.  Il apprendra à agir comme un virus informatique qui doit d’abord atteindre toutes les composantes de l’ordinateur afin de pouvoir les transformer.  Un virus d’amour et de sagesse dont l’objectif ultime serait de changer le monde.  Rien que ça!  Changer le monde, mais de l’intérieur.  Les enfants indigo ont en eux les semences du nouveau plan destiné à la terre et ses habitants.  Et si on leur laissait la chance de nous l’expliquer?

Pour approfondir : Livre/CD « Renaître par la passion de vivre »

Qu’est-ce que l’antenne de Lecher?

L’antenne de Lecher est un instrument scientifique allemand de haute précision qui permet de faire la lecture des énergies. Le principe fut découvert par M. Ernst Lecher, physicien autrichien ayant travaillé en Allemagne. Il date du début du siècle et l’antenne s’utilise depuis plus de vingt ans en Europe (Allemagne et France). Déjà, plusieurs découvertes sont à son actif et de multiples problèmes ont été résolus avec l’aide de cette antenne. Cet appareil est un outil qui permet à un individu de faire des lectures précises et efficaces dans des domaines qui relèvent des énergies physiques et subtiles. De même, il permet l’émission d’ondes pour harmoniser lesdites énergies ou pour trouver des harmonisants, évaluer leur compatibilité et définir comment, quand et quelle quantité prendre pour une solution durable.

Est-ce que ton corps « énergétique » est bien centré avec ton corps « physique »?

Quand ton corps énergétique est à l’extérieur de ton corps physique, ça peut causer certains maux physiques, psychologiques ou autres… : nervosité, fatigue, manque d’énergie, difficulté à passer à l’action, épuisement même après une bonne nuit de sommeil, perte de joie de vivre, submergé par ses émotions, sentiment d’impuissance face à une situation…

Quand tu es bien centré et bien connecté avec le cosmo-tellurique, tu deviens en pleine possession de tes moyens, tu profites de ton sommeil, tu es à l’écoute, tu rayonnes de joie de vivre, tu passes à l’action et concrétises ce que tu veux… vraiment, tu te sens bien dans ta peau. Tu attires, dans tous les domaines de ta vie : amour, prospérité, santé, joie, énergie, argent, bonheur, etc. et tu crées ta chance et ta vie.

Le corps humain est vibration.

Selon André Simeneton, auteur de « Radiation des aliments, ondes humaines et santé », le corps humain vibre à environ 6 500 angströms, alors qu’un organisme ayant la grippe vibre à 4 475 angströms et le rhumatisme à 3 250 angströms. Un aliment qui vibre à plus de 6 500 angströms permet au corps de se régénérer alors que s’il est au-dessous, il favorise la dégénération du corps humain.

  • L’angström est une unité de mesure reconnue internationalement pour évaluer les énergies. L’angström est une mesure de longueurs d’onde et de dimension atomique égale à 1/10 000 de millimètre. Par exemple, la lumière visible vibre entre 4 000 (ultraviolet) et 6 500 (infrarouge) angströms. Les charcuteries oscillent à environ 3 000 et les grains biologiques germés atteignent 9 000 angströms.

Cette antenne a été utilisée par les Européens pour faire des lectures seulement pendant une quinzaine d’années. Au Québec, j’ai eu l’occasion de vivre une expérience qui a changé ma vie et qui a permis à la science d’évoluer sur le plan des énergies.

Vacances à Nassau

Lorsque j’ai connu l’antenne dans un salon de santé, je me devais de connaître cet instrument scientifique puisque Pierre m’avait confirmé que je pourrais lire les énergies des réseaux telluriques : Hartmann et Curry. Après avoir suivi le cours, j’avais planifié des vacances au Ashram de yoga shivannanda sur Paradise Island de Nassau, c’était à la fin de février.

En arrivant sur les lieux, par un vol de nuit, Ottawa-Nassau, j’ai été accueilli par une amie qui suivant un cours d’instructeur international de yoga depuis deux semaines. Sachant que je devais suivre le cours d’antenne, elle me demande : « As-tu apporté ton antenne? ». Je lui ai répondu par l’affirmative parce que je voulais lire les énergies telluriques du Sud. Elle a répliqué en disant : « Il y a une fille avec qui je suis le cours de yoga, qui est tombée à la renverse dans le bateau du Ashram. Elle ne s’est rien brisé, mais elle a beaucoup de difficultés à marcher. Peux-tu faire quelque chose avec ton antenne? ». Comme j’avais suivi ce cours dans le but de faire de la géobiologie, je ne m’étais pas trop préoccupé des particularités concernant les lectures sur les humains. Je lui ai répondu que je ne le savais pas, mais que je voulais bien essayer le lendemain. Nous avons donc pris rendez-vous pour l’heure du repas, vers 10 heures le lendemain, après la méditation de 6 h à 8 h et la pratique de yoga de 8 h à 10 h.

Fidèle au rendez-vous, sous un soleil des tropiques, j’observe les étudiants qui, tout joyeux, s’approchent pour le repas. J’aperçois une petite dame qui, à l’aide de deux cannes, se déplace dans ma direction avec beaucoup de peine. Arrivée près de moi, elle me regarde dans les yeux en me disant : « Peux-tu faire quelque chose pour moi? ». À cette époque, j’étais un sauveteur, je voulais sauver tout le monde (sûrement dans le but de me sauver moi-même, mais je ne le savais pas encore…). Ne voulant pas perdre la face, ni refuser à une femme l’aide qu’elle me demande, je dis que c’est la seule fois dans ma vie que l’orgueil a servi. Je ne pouvais pas dire « NON », je ne savais pas le dire… J’ai donc demandé à la petite dame de se placer un peu à l’écart et je lui ai dit que j’essayerais de faire quelque chose.

Ayant déposé ses cannes, elle attend devant moi que je fasse ce quelque chose. Personnellement, je panique (à l’intérieur, mais me gardant bien de le laisser savoir…), je ne sais pas quoi faire, j’ai appris à replacer l’énergie avec des huiles essentielles, des phytofluides ou avec d’autres produits naturels et je n’ai rien de tout cela. Tout à coup, je sens dans mon intérieur quelque chose qui se passe et c’est comme si j’entendais une voix qui me dit d’utiliser tel taux vibratoire et de faire tel geste. Surpris, je m’exécute sans tarder, c’est ma seule porte de sortie. Je fais des lectures d’énergie, et la voix m’indique comment les manipuler et les corriger. Je continue ce petit manège pendant environ 5 minutes et tout d’un coup, ça s’arrête. J’avais pris le temps de constater la blessure qui formait une bosse de la grosseur d’un pamplemousse, mais violette, dans le dos de ma cliente…

Je lui dis que j’avais fait le tour de ce que je savais. Elle me demande : « qu’est-ce que je vais faire? ». Spontanément, je lui réponds : « marche ». Elle me demande ses cannes, et je lui suggère d’essayer sans canne. Timidement, elle avance la jambe droite et ensuite la jambe gauche et se tourne vers moi et me dit que ça semblait lui avoir fait du bien. Elle revient, se penche, prend ses cannes, les pend sur son bras et s’en va vers le réfectoire. Elle me redemande : « que me suggères-tu de faire? ». Je lui ai répondu d’aller se reposer et que nous reprendrions l’expérience le lendemain matin à la même heure.

J’ai eu un « black-out… », je ne me souviens pas de ce qui s’est passé dans les minutes qui ont suivi… et je l’ai perdue de vue. J’ai pris mon repas et comme j’étais « workoolique », j’avais accepté de prendre ces vacances parce que je devais aider à faire les plans de la cuisine commerciale, la boutique, les bureaux et une cabine téléphonique qui s’intégrerait bien dans l’environnement. J’ai donc été chercher les données et me suis mis au travail.

Le lendemain matin, mon antenne en poche, j’attends de voir arriver ma petite dame avec ses cannes…; les minutes s’écoulent, tous les jeunes, de partout dans le monde, s’affairent à leur repas du matin. Le temps me semble interminable…, je commence à broyer du noir : « qu’est-ce qu’il lui est arrivé? Est-ce que ces énergies sont malsaines, est-elle malade? Ou encore pire, serait-elle paralysée dans son lit? ». Ça devient de plus en plus noir… jusqu’à ce que j’arrive à penser qu’elle est peut-être… MORTE!

Subitement, je suis sorti de ma noirceur par une étreinte… « Merci, merci, je suis tellement contente, je vais très bien, même mieux que depuis longtemps ». « Qui es-tu? » lui dis-je, stupéfait… « C’est moi, c’est moi, Caroline, c’est moi que tu as traitée hier matin avec ton antenne, tu vois, je peux bouger, me déhancher, j’ai passé mon examen de yoga et j’ai réussi à faire le scorpion que je n’avais jamais réussi à faire auparavant, qu’est-ce que tu m’as fait??? » « Je ne sais pas » lui dis-je, encore sous le choc de la voir.

Elle, qui la veille ressemblait à une vieille dame, et là devant mes yeux, une séduisante jeune femme rousse, pleine d’entrain et de gratitude. Ouf! Je me ressaisis et lui demande de me montrer la bosse qu’elle a dans le dos. « Plus rien, plus rien, je n’ai plus rien, je n’ai plus aucun mal » En levant son T-shirt, je remarque qu’il n’y a que quelques petites couleurs jaunâtres, juste pour me dire que je n’avais pas rêvé. J’en avais la chair de poule dans le dos à mon tour, et je me demandais bien qu’est-ce que c’est que cette antenne « magique ».

Je ne connaissais l’énergie que dans des livres, c’était la première fois que j’entrais en contact avec cette dimension. C’était également la première fois que j’écoutais mon intuition ou plutôt que je la découvrais sans l’intervention du mental… quel cadeau! Oui, depuis 1984, après avoir suivi des thérapies et ateliers, le thérapeute disait toujours : « descendez à l’intérieur, sortez de votre tête ». C’est beau à dire, mais comment on fait? Pour satisfaire, mon mental (toujours au niveau de la survie…), m’avait créé une intuition/mentale qui me comblait. De temps en temps, je me posais la question à savoir si c’était l’intuition ou le mental. J’arrivais même à trouver la différence… quelle farce! Aujourd’hui, je sais que je m’en passais des petites vites, mais c’était ce que j’avais comme outil à ce moment.

Suite à cette expérience, j’ai pris conscience que c’est plus important de travailler, d’abord sur le premier corps (physique) que sur le troisième (la maison). J’ai commencé à vivre toutes sortes d’expériences qui m’ont permis de découvrir des nouvelles manières d’utiliser l’antenne. J’ai développé ainsi mes perceptions extrasensorielles et un protocole qui donnaient de plus en plus de résultats efficaces et durables.

Ce n’est là qu’une petite expérience, comparé à ce que j’ai vécu depuis. Mon travail consiste, maintenant, à harmoniser les personnes et les lieux, et à donner de la formation pour celles et ceux qui ont le goût de vivre ce genre d’expérience.