L’université sans diplôme

Après avoir œuvré pendant 30 ans sur le marché du travail, à mon premier emploi professionnel en formation il y a 15 ans, je me suis heurtée à une cohorte de jeunes étudiants universitaires fraîchement embauchés qui se voyaient offrir — avant même la fin de l’été — des possibilités alléchantes de promotions et de postes sans que je puisse même concurrencer avec eux parce que je n’avais pas de diplôme universitaire.

La souffrance et la déception ressenties en les voyant passer devant moi malgré l’expérience acquise étaient si grandes que cela m’a poussée à passer à l’action. Je ne savais trop comment jusqu’au jour où une consultante en gestion de carrière, que j’avais engagée, s’est arrêtée à mon bureau pour me demander comment j’allais. « Pas très bien » lui dis-je, lui partageant mon sentiment d’impuissance par rapport à la situation. « Mais qu’est-ce que ça te prendrait pour enlever cet obstacle? » « L’Université je pense, mais je ne veux pas me retrouver sur les bancs d’école pendant des années à mon âge. » Du coup elle me dit : « Je connais une personne à l’Université qui peut t’aider. Va la rencontrer, c’est une bonne personne. » Je me suis dit, « on ne sait jamais, au point où j’en suis pourquoi ne pas explorer. »

Je prends rendez-vous. Je ne connais rien de son secteur de responsabilité. Elle commence par répondre à mes questions puis soudainement j’ai l’impression d’être en entrevue :

« Qu’avez-vous étudié depuis que vous avez quitté le collège? Quelle sorte de travail faites-vous? Quelle est votre conception de l’Éducation des adultes? »

Satisfaite de mes réponses, elle me dit : « Je pense que l’Université serait prête à vous accueillir dans des études de deuxième cycle. Nous profiterions de votre expérience et vous du milieu universitaire. » Je bredouille, hum… « Des études de deuxième cycle? Mais qu’est-ce que c’est exactement? Est-ce que ça prend un baccalauréat pour y être admis? » « Oui, madame. » « Mais je n’ai pas de baccalauréat! » « Qu’à cela ne tienne, dit-elle, l’Université serait prête à vous admettre sur la base des expériences professionnelles et des études acquises dans le domaine de l’Éducation des adultes depuis que vous avez laissé le collège. » Je n’en crois pas mes oreilles. Cette personne est en train de m’ouvrir toutes grandes les portes de l’Université.

Je me souviens encore du sentiment d’exaltation qui m’habitait ce soir-là en traversant le jardin de l’Université, à la belle étoile, en me disant : « Qu’est-ce qui vient de se passer? Je suis venue ici en exploration et me voilà admise à des études de deuxième cycle. Ce n’est pas croyable! » La tactique de la consultante avait fonctionné. « Va juste la rencontrer », m’avait-elle dit. En me rendant le choix simple et accessible, elle avait démystifié l’Université et la résistance était tombée.

J’ai terminé avec succès mes études de deuxième cycle, puis j’ai poursuivi à la Maîtrise que j’ai complétée à 60 ans! De quoi rendre mon père fier.

L’idée qu’on se « bâtit » soi-même, sans l’aide des autres, est une illusion. Elle nous empêche d’apprécier la façon dont la Vie nous soutient à chaque instant et de reconnaître que nous sommes aimés, même si ce n’est pas toujours de la façon dont on le souhaiterait, ni par la personne que l’on voudrait.

Sans l’intervention habile et attentionnée de cette consultante pour me guider et m’apprivoiser et l’ouverture d’esprit et la reconnaissance de la responsable à l’Université, j’aurais continué d’agir en fonction de mes limites, blâmant les autres pour mon infortune sans jamais réaliser l’éventail de possibilités qui s’offrent une fois que l’on prend charge. Einstein disait : « Il n’y a vraiment que deux manières de vivre sa vie, comme si rien n’est un miracle ou comme si tout est un miracle. »

J’ai choisi la deuxième. Et vous?

« Un Pour Tous et Tous Pour Un! »

La légende de D’Artagnan, ce Mousquetaire du Roi ayant combattu jusqu’à la mort aux côtés de ses comparses, me revient instantanément à l’esprit lorsque les sujets de la collaboration et de la coopération sont abordés. Inévitablement, ce « Un Pour Tous et Tous Pour Un » représente la base de tout phénomène de groupe qui fonctionne.

En effet, laissez une seule personne « tomber » et le groupe s’écroulera probablement très rapidement. Non pas que cette personne faisait le groupe mais, la seule vision de voir un pair dans une fâcheuse position nous ramène rapidement à la réalité de la grande vulnérabilité d’un individu et, du même coup, à la nôtre.

En groupe, nous sommes plus grands que l’addition des forces de chacun tandis que seuls, nous nous concentrons à tenter de cacher nos nombreuses faiblesses. De là découle la force de se regrouper.

« Un Pour Tous et Tous Pour Un » est davantage qu’un cri de ralliement avant de partir sauver la princesse du méchant roi; c’est une philosophie de partage et de collaboration à appliquer qui nous rappelle que, sans l’autre, nous ne pouvons avoir tout, faire autant et ÊTRE davantage. Cette citation théâtrale a, à son cœur même, l’essence dont l’Humain doit s’abreuver quotidiennement.

La collaboration, le partenariat, la coopération, l’entraide… ce sont tous des synonymes de Respect, d’Amour et de Liberté. Et quoi de mieux, pour chacun de nous, que de se joindre au mouvement, de se « serrer les coudes » et de se responsabiliser, en tant que masse, afin de reprendre les guides de notre destinée collective et d’entreprendre le cheminement vers le meilleur de nous-même et de notre communauté! 🙂

Une invitation qui semble si grandiose…

Comment la réaliser? Par où commencer?

Je vous invite à visiter ma page web pour découvrir mon interprétation personnelle : www.Cheminement.com/Ian

Au grand plaisir de vous servir.

Prenez bien soin de vous!

Le Cheminement Autoral en tant que Voie d’Éveil

De nos jours, peut-être comme jamais auparavant, pour beaucoup d’entre nous le besoin de bien-être et de bonheur ne rime non seulement avec la réalisation de Soi et du sentiment de se sentir justement positionné dans le moment présent, mais vibre avec une quête d’infini, là où l’Âme s’apaise, le cœur rentre en résonance, la pleine conscience vit de synchronicités entre collaboration et partenariat.

C’est bien là le besoin de s’ouvrir à cette vie profonde et réussie, à la fois intime et cosmique, à entendre ses appels, qui conduit à chercher un sens unifiant, décisif et fondamental, ainsi que des liens à l’existence. Ce cheminement s’accompagne donc d’une élévation de son niveau de conscience, d’une disponibilité aux exigences intérieures, un radical affranchissement du matérialisme, une orientation de sa vie en fonction d’un absolu qui peut prendre la forme d’une cause sociale ou politique, d’une recherche du beau, du bon, du juste et du vrai, d’un service à l’humain, entre humains en étant partenaires tout en étant fondamentalement Soi.

Cette métamorphose nécessite donc de puiser dans ce spirituel qui dépasse l’ordre des considérations purement utilitaires et immédiates, celles de l’acteur et du système, pour accéder au domaine de l’altruisme et de la réalisation de Soi, de la cohérence et de la liberté intérieure, de la contemplation mais aussi de la croissance et de la confiance. Cette démarche est celle de l’Auteur, Auteur de sa Voie, qui incarne les passages du dépassement de Soi à la reconnaissance du plus grand que Soi. Mais qu’est-ce qu’être Auteur et pourquoi cela est-ce si primordial?

Les linguistes disent que le concept « d’Auteur » vient « d’autorité », et sa racine latine est « Auctor ». Selon eux, un Auteur est une personne qui œuvre, qui crée du nouveau : une relation, un langage, un état d’être, une réalité, un produit, une tonalité. L’autorité vraie, celle de l’auteur, ne découle donc pas d’un statut (simple autorité légale selon le modèle bureaucratique); elle ne provient pas non plus d’une expertise technique (la connaissance du solfège ne suffit pas pour composer une œuvre) ni d’actions dans un système (en référence à Crozier et Friedberg, 1977).

Elle prend sa source dans l’attitude (Habermas, 1986), l’intention et la pleine conscience (Rosenberg, 2007) d’une personne qui rompt avec les prévisions d’un système établi, dans ses facultés à se réaliser dans des expériences optimales, à collaborer et à communiquer avec son environnement, (Csikszentmihalyi, 2004), mais aussi devenir un leader dans un référentiel intégral tel que proposé par Hatala et Hatala (2000).

Or dans le cadre d’un monde en perpétuelle transition, si « prévoir » consiste à voir avant, et si « prévenir » c’est agir avant même de connaître (c’est-à-dire pour chaque personne dans son environnement, sans autre référence à une hiérarchie fonctionnelle ou opérationnelle, ni à un statut socioculturel et professionnel particulier), « l’état d’être » d’Auteur, c’est-à-dire d’exprimer le « Quantum Autoral » (Kauffmann, 2013), c’est puiser dans les caractéristiques du paradigme du leadership Quantique (Erçetin et Kamact, 2008) et générer une ascendance Autorale (Kauffmann, 2007).

Ces dernières sont essentielles en termes d’impacts, car elles permettent à l’Auteur de répondre aux exigences relationnelles, communicationnelles et partenariales au niveau :

  • prévisionnel (simulation de scénarios, avec objectifs, qualifications, contrôles et régulations) pour faire face aux aspects déterministes (notamment ceux de la maladie),
  • computationnel et de réseaux (batterie d’outils et d’exigences socioprofessionnels, d’obligation et de normes, d’activités stratégiques et de produits) pour faire face aux aspects interactionnistes traditionnels (pour répondre aux aspirations de transcendances),
  • du développement de conscience pour aborder les profonds changements dans les relations, avec Soi, mais aussi avec l’Autre, les organisations et la société (Senge, 1994; Senge, Scharmer, Jaworski et Flowers, 2005).

Ainsi être Auteur, c’est aussi et avant tout être responsable, établir des priorités et les communiquer, rechercher l’adéquation des moyens et des fins dans un développement soutenable, durable et équitable de Soi-même en collaboration avec l’Autre. C’est également s’impliquer par rapport aux objectifs personnels, sociaux et environnementaux (Augustin, 2010).

Mais comme le dit John Maynard Keynes pour dépasser la typologie de l’acteur dans son système, « les hommes d’action qui se croient parfaitement affranchis des influences doctrinales, sont d’ordinaire les esclaves de quelques théories passées… et la plus grande difficulté n’est pas pour les individus d’accepter de nouvelles idées, mais d’oublier leurs anciennes… » (Arena, 1993). Dès lors, pour réussir sa vie et être en santé il n’existe pas de meilleure Voie que celle de l’Autorat pour chacun de nous car elle nous recontacte avec ce qu’il y a d’essentiellement véritable en nous. Pour vivre et expérimenter le bonheur, nous avons tous besoin de liberté, de qualité authentique dans notre relation aux autres et au monde, mais aussi d’assumer entièrement le réel au-delà de nos peurs et de nos craintes, de nos insécurités et incertitudes.

L’humain dans son humanité

J’aime l’humain. Je m’intéresse au parcours de vie des femmes et des hommes qui m’entourent. Je suis émue par la vulnérabilité de l’autre. Mais qu’en est-il de la mienne? J’aime ouvrir mon cœur au désarroi de l’autre. Et moi, suis-je capable de laisser voir le mien?

Un pont sert à relier deux rives. À quel niveau se situe le mien? Au niveau de la tête ou du cœur? Quand il se situe au niveau du cœur, je suis dans mon humanité, dans ma vulnérabilité, dans ma beauté. Quand il se situe au niveau de la tête, je suis dans mes peurs, dans mes doutes, dans mes blessures. Ma tête vient refroidir mon cœur. Cela s’appelle la dualité et la dualité est préjudiciable à l’authenticité et à l’humanité.

Passer de la tête au cœur, c’est la transition du faire à l’être. D’ailleurs, Jean Vanier, fondateur de l’Arche, nous invite quotidiennement à aller au-delà des peurs qui nous éloignent les uns des autres et à repenser nos rapports interpersonnels et sociaux.

J’ai pris le temps de réfléchir à ce qui m’émeut au sein de la société : l’entraide après certaines catastrophes; l’organisation Médecins sans frontières; l’œuvre de Jean Vanier; le dévouement inextinguible de Mère Teresa.

Il n’y a pas d’amour, ni d’amitié sans liberté. Cela suppose de nous affranchir, car se transformer soi-même permet de transformer le monde. Ghandi enseignait que la meilleure façon de changer le monde est d’apporter en nous-même les changements que nous souhaitons voir autour de nous. Mais quels pourraient être ces changements, et comment être acteur de changement? Et si c’était par un éveil de notre conscience? Une conscience épanouie, élargie et plus élevée, dans le but d’améliorer les conditions de notre vie collective? La conscience que nous sommes tous interreliés doit être activée. Penser globalement et agir localement.

Nous traînons souvent des croyances limitantes qui nous rendent méfiants vis-à-vis des autres. Ce sont souvent nos expériences passées et nos blessures qui déclenchent ces croyances. Prendre conscience de l’influence qu’elles ont sur notre vie est l’étape indispensable pour les transformer et pour vivre à nouveau dans la confiance, et quand on fait confiance, on est en mesure de demander de l’aide au besoin. Je crois que c’est dans cette ouverture que la solidarité humaine réussit à s’installer.

Quand on est l’acteur de sa vie, on reprend le pouvoir sur soi sans exercer de pouvoir sur les autres. Et ce pouvoir, il disparaît quand notre rencontre se situe au niveau du cœur, au niveau de l’âme. À ce niveau, nous sommes enfin et seulement des êtres humains. Dans ce prisme, il y a nos vraies couleurs, sans énergie guerrière, sans masque.

J’ai compris que le jugement vient en grande partie de nos comparaisons, du standing de vie et du niveau de scolarité. Avoir le privilège de rencontrer une personne sans rien connaître de sa vie, nous dispose dans l’accueil. La valeur de cette personne tient à notre ressenti naturel envers elle plutôt qu’à une grille d’évaluation que nous utilisons pour la définir.

Tenter l’expérience c’est laisser l’humain s’exprimer dans son humanité, sans aucune frontière. Cette action génère une force d’attraction entre nous, dans une opération de métamorphose et de solidarité.

Imaginons que la vie est un pommier. Si nous y greffons la valeur intrinsèque de chaque humain, nous obtiendrons un pommier produisant différentes variétés de pommes. Pour que cet arbre profite, il lui faudra de la lumière (la foi) et une terre fertile (l’amour inconditionnel).

Collaboration et partenariats vers le meilleur

La collaboration et les partenariats entre nous m’apparaissent essentiels si nous voulons évoluer harmonieusement vers une conscience plus élevée tout en rendant la santé globale encore plus accessible.

Mon vécu en tant qu’entrepreneur me donne conscience que nous sommes à une époque de transition dans nos rapports avec les autres où de nouvelles façons doivent être établies entre nous si nous voulons créer le meilleur pour nous-mêmes et pour nos communautés. Selon moi, les nouvelles pistes qui façonneront le meilleur de ce qui est à venir pour l’avenir de la planète prendront forme lorsque des êtres de cœur motivés par les mêmes objectifs d’intervention s’uniront pour créer et façonner des ponts nouveaux vers une société où peut-être devrons-nous explorer des nouvelles façons plus équilibrées de vivre ensemble le bien-être et l’épanouissement individuel dans nos communautés.

Je témoigne actuellement cette magie évolutive dans ma collaboration et mes partenariats avec l’autre. Une collaboration fondée sur une réciprocité réceptive qui veut permettre à ce qui n’est pas d’être perçu pour s’introduire tout doucement où l’idée, la vision, le mot, exprimé est bien au-delà d’une intelligence personnelle et individuelle. Cet état de conscience et de bénédiction qui fait place au génie d’une magie qui se manifeste au-delà des individus impliqués dans ce moment d’accueil. Nous devenons témoins de l’expression d’une vie nouvelle.

Cette clé m’apparaît essentielle surtout lorsque les individus impliqués sont activement liés par une aspiration commune à servir le bien collectif en collaboration avec les principes d’intégrité parmi les plus élevés comme fondement. Ces visions inspirées si nécessaire en ces moments de grande fragilité planétaire. En demeurant bien centré dans notre principe en action, notre rencontre avec l’autre peut introduire une créativité qui est bien au-delà de notre perception limitative individuelle. Et plus nous reproduirons consciemment ces moments, plus nous comprendrons notre petitesse tout en réalisant la grandeur du privilège que nous avons de coexister ici et maintenant.

Le corps Humain… exemple sans pareil de coopération et de partenariat

Avec ses 75 trillions de cellules, le corps humain est une véritable communauté cellulaire. D’un point de vue fonctionnel, il est plus grand que la somme de ses parties. Il est un exemple parfait de coopération et d’intégration systémique, capable d’autorégulation.

Réalisons que chacun d’entre nous est une créature merveilleuse, unique, un « mystère » ambulant exprimant une force de vie intelligente, innée à travers nos gênes et notre environnement.

Sous ce thème de collaboration et de partenariat, on pourrait définir la santé comme un état de collaboration optimale entre les cellules des divers organes et tissus.

Imaginez la complexité de coordonner toutes les fonctions cellulaires des différents systèmes corporels à chaque instant de votre vie. Voilà la puissance de cette force de vie qui vous anime.

Prenons le temps d’énumérer quelques-uns de ces systèmes. Il y a le système locomoteur, respiratoire, cardiovasculaire (responsable de la circulation sanguine transportant l’oxygène, les nutriments, les déchets métaboliques sur un réseau de 100 000 km de vaisseaux sanguins), urinaire, reproducteur, gastro-intestinal, et le système nerveux, ce dernier coordonnant en grande partie la biologie humaine.

Au niveau microscopique, chaque cellule possède tous les systèmes énumérés, même un système squelettique appelé « cytosquelette » (cyto = cellule). Il est une charpente essentielle à la biochimie cellulaire. En plus, il rejoint l’ADN de nos gênes. Structure et fonction sont intimement liées.

Toute cette matière organique est faite de molécules, d’atomes, et de particules subatomiques. Comme nous le rappellent les physiciens quantiques, à l’interface de la « matière » et de la « non-matière », nous sommes un continuum énergétique.

L’intégration corporelle est telle, qu’on ne peut plus concevoir le corps humain en pièces détachées. Même si nous avons des spécialistes pour chaque système corporel, il est primordial de garder en perspective, une vision et compréhension globale de l’équilibre interrelationnel de tous ces systèmes.

Il émerge maintenant une conscience médicale plus globale sous le vocable de médecine intégrative ou fonctionnelle. Ce type de médecine s’intéresse à la biologie des systèmes ainsi qu’à l’intégration des diverses spécialités thérapeutiques dites alternatives ou complémentaires.

C’est la médecine que la population « attend » depuis longtemps. Elle priorise l’individu, ses particularités uniques, l’identification et la correction des causes possibles des diverses pathologies humaines.

À titre d’exemple, en mai dernier, j’ai assisté à la conférence annuelle aux USA de l’Institut de médecine fonctionnelle. Imaginez, réunis dans une même salle, pendant trois jours, 1 200 professionnels de la santé en provenance de 26 pays. On y retrouvait des médecins, des spécialistes en cardiologie, psychiatrie, neurologie, naturopathes, chiropraticiens, nutritionnistes, physiothérapeutes, acupuncteurs, infirmiers…

D’horizons différents, dans un climat de respect mutuel, ces praticiens ont un but commun, aligner leurs interventions thérapeutiques avec la sagesse et le savoir de cette intelligence innée qui ne demande qu’à s’exprimer librement.

« La nature n’a pas besoin qu’on l’aide, seulement qu’on ne lui nuise pas. » D.D. Palmer, fondateur de la chiropratique.

Alors nous voilà en 2013, dans un environnement où les maladies dégénératives dites de civilisation sont à la hausse. Plus que jamais, nous devons être proactifs et protéger notre santé, notre bien le plus précieux. Afin d’accélérer la transformation de notre système de santé actuel, introduisez votre médecin, votre député… à cette ressource stimulante qu’est la médecine fonctionnelle.

Références : Lipton Bruce La biologie des croyances Ingber Donald Mechanobiology and diseases of mechanotransduction Oschman James Energy medecine in therapeutics and human performance. www.functionalmedecine.org/

Nouveau Monde, Nouvelle Ère, Nouvelle Énergie, New World, New Age… L’Ère du Verseau

Que de titres pour indiquer que nous sommes maintenant dans une nouvelle forme d’énergie dans laquelle nous gravitons à tous les jours, mais, nous n’en sommes absolument pas conscients. Nous avons beaucoup de signes que nous ne percevons pas : maux physiques, temps qui va de plus en plus vite, inconforts dus aux changements, états d’Être incompris, comportements non acceptés, etc.

Que faisons-nous avec tout ça?

Nous essayons tous de poursuivre notre vie comme nous avons appris dans l’Ère du Poisson, mais les résultats que nous obtenons par nos efforts, ne se produisent plus… Nous essayons de mettre en application notre connu, nos méthodes de fonctionner, mais, pas de résultats concrets.

Quoi faire?

TOUT, TOUT est en train de changer depuis plusieurs années et nous nous accrochons à nos vieux paradigmes, tout en tentant de vivre dans une Nouvelle forme d’énergie. Ça ne marche plus comme ça. Tout comme vous, je vis également les mêmes soubresauts de la vie. Je me suis arrêté pour évaluer ces états de choses.

  • J’ai remarqué que pour obtenir ce que je veux, je n’ai qu’à en ressentir l’émotion, dans mon for intérieur (pas dans le mental…), et lorsque je ressens bien cette émotion, je décide que c’est ce que je veux. Et l’Univers se met en route pour manifester ce que je veux. Les résultats sont souvent meilleurs que prévu, parce que l’Univers me pourvoit en abondance du MEILLEUR dans ma vie.
  • Au lieu de travailler fort pour avoir des résultats, je n’ai qu’à définir ce que je veux clairement, en ressentir l’émotion et ancrer cette émotion en choisissant ce que je veux. Par la suite, je n’ai plus à travailler, je n’ai qu’à suivre mon intuition, faire ce qu’il y a à faire et surtout, LAISSER VENIR à MOI, ce que j’ai choisi. En bout de ligne, j’ACCUEILLE les résultats avec GRATITUDE.
  • Je me rends compte que ma façon de me nourrir change également. Mon corps m’informe de ce qui est bon ou non pour moi. D’ailleurs, je suis végétarien depuis ma naissance, donc on ne parle pas de viande, ni de poisson. Mon corps m’indique que les produits laitiers ne me conviennent plus, les sucres non plus, ni les produits qui se transforment en sucre dans l’organisme tels que les pâtes, les pommes de terre et les produits dérivés, etc. Je ne mange plus de produits frits : stir fry, frites, fritures de toutes sortes (gras trans), ni d’aliments cuisinés à partir de produits raffinés, sucre blanc, farine blanchie, sel iodé, etc. Je privilégie les produits biologiques, ceux que je cultive et les produits de la ferme locale (dont je connais les méthodes de culture). Le glucamate monosodique (MSG) est banni de mon menu. Malheureusement, nous retrouvons, sous diverses appellations – accent, protéine végétale hydrolysée, Aginomoto, Natural Meat Tenderizer (attendrissant à viande naturel), etc. – ce poison lent dans les aliments de plusieurs restaurants, surtout de restauration rapide (on veut créer la dépendance… et la fidélisation).
  • Je sens le besoin de bouger physiquement, de faire des étirements, tels que le Tai-Chi, le Chi-Qong, le Yoga, les exercices simples comme la marche, la nage, le plein air. Mon corps a besoin de se dégourdir pour ne pas se laisser prendre dans le monde virtuel dans lequel des millions de personnes s’engouffrent à chaque minute (téléphones intelligents, cellulaires, sans fils, tablettes, ordinateurs, jeux vidéos, etc.).

La nécessité de prendre ma vie en main n’a jamais été aussi essentielle. PRENDRE CONSCIENCE DE QUI JE SUIS? Qu’est-ce que je VEUX ÊTRE? Qu’est-ce que je VEUX DEVENIR? Comment VIVRE cette Nouvelle Énergie? Comment m’intégrer par des CHOIX et non des OBLIGATIONS? Comment ÊTRE HEUREUX dans ce monde qui me semble de plus en plus complexe?

Le travail que je fais sur moi depuis plus de 30 ans, m’apprend à chaque jour à faire des choix et à définir ce que je veux pour créer la vie que je veux vraiment. Le fait de chercher à l’intérieur de moi plutôt qu’à l’extérieur, me conduit là où je veux consciemment ÊTRE, avec bonheur. Je m’assure que mes axes énergétiques sont bien centrés, que je suis bien connecté avec le cosmos et la terre et que je vis dans un environnement sain.

Je souhaite à chaque personne qui lit ce récit, le même BONHEUR que je vis. Il est là, je n’ai qu’à l’accueillir et en faire mien.

Collaboration céleste

De plus en plus dans les entreprises, on parle de collaboration et partenariat. Nous savons tous que collaborer signifie s’unir afin de réaliser un même but. Comme l’entreprise la plus importante dans notre vie est de réussir celle-ci, il est certain que nous aussi nous avons des collaborateurs et partenaires de vie pour nous aider à réaliser le même but que chaque être humain désire, soit s’aimer et propager cet amour sur la terre.

C’est pourquoi je me suis permise de convoquer une réunion spéciale avec eux afin qu’Ils puissent nous donner des idées, des conseils lumineux pour que tous et chacun nous réalisions ce si grand rêve terrestre, amour, unité et sérénité pour nous tous. Je leur laisse donc la parole.

Êtres de Lumière terrestres, nous nous adressons à vous afin que vous puissiez réaliser la grandeur du choix que vous avez fait en revenant sur cette terre. Chacun de vous réalise de plus en plus qu’il est le maître de sa vie et que nous sommes vos collaborateurs et partenaires de votre chemin de vie. Nous ne sommes pas là pour imposer nos choix, mais bien plutôt pour vous accompagner afin que nous puissions éloigner de votre chemin tout ce qui peut nuire à la bonne gestion de votre destinée. Tout entrepreneur terrestre qui s’unit avec d’autres personnes pour créer quelque produit que ce soit, n’aurait jamais l’idée saugrenue de tout faire par lui-même, de laisser toutes les personnes qu’il a engagées pour la production s’asseoir bien tranquillement et regarder le patron prendre le contrôle total de l’usine.

Alors voilà notre question. Si ce n’est pas du leadership de ne pas déléguer dans une entreprise terrestre, comment pouvez-vous expliquer que vous ne vous adressiez pas plus souvent à nous votre équipe divine? Nous vous entendons vous lamenter, nous vous regardons vous débattre comme (selon votre expression) un diable dans l’eau bénite et finir par courber l’échine et croire que vous ne méritez pas que le plan divin s’accomplisse dans votre vie.

Osez croire en vous Être d’amour et ainsi vous croirez en nous. Osez demander, osez croire, osez accepter de recevoir et une fois que votre âme ressentira cette complicité entre vous et nous, les résultats seront toujours au-delà de vos espérances. Lorsqu’un entrepreneur engage du personnel il vérifie leurs compétences et c’est ainsi que la confiance s’installe et surtout qu’il laisse son personnel accomplir ses tâches.

Nous pouvons vous certifier que nos compétences sont bien supérieures à tout ce que vous pourriez imaginer nous concernant. Ce qui est le plus important pour vous à noter, c’est que tout ce que nous accomplissons pour chacun de vous est toujours accompagné de notre amour. Toute personne humaine qui travaille sans passion, sans amour pour l’acte accompli, n’obtient jamais de bons résultats, ni de reconnaissance.

Alors nous vos Aides célestes, nous avons été choisies pour que vous soyez heureux. Apprenez à vider votre sac quand vous en avez assez, et laissez-nous vous rendre heureux.

Voilà comment doit se dérouler un partenariat entre vous et nous. Merci de bien vouloir collaborer avec nous et sachez que vous récoltez toujours ce que vous semez. Semez de l’amour pour vous et les autres, semez de la confiance, semez du sourire, semez du bonheur, semez de l’espoir et ainsi sera votre récolte.

Souvenez-vous que ce n’est pas compliqué de s’adresser à nous.

« Chers guides, rendez-moi heureux, je le mérite tout plein. Merci! ».

Collaborateurs et partenaires célestes.

Une communauté alternative, est-ce réalisable?

J’ai vécu un rêve que j’aimerais bien reproduire. Celle d’une microsociété dans laquelle quelques centaines de personnes cohabitaient. Nous étions jeunes et moins jeunes, un peu naïfs, et le cœur rempli d’espoir pour vivre l’expérience d’un monde meilleur. Tous nous avions un objectif en commun; évoluer dans la conscience de notre universalité en tant que race humaine et créer dans notre environnement une communauté alternative dans laquelle nous vivions en accord avec cette mission commune et faire du monde actuel un lieu exemplaire où nous vivions tous dans le respect et dans l’appréciation de nos différences. Nous formions un Tout. Un esprit composé qui voulait changer le monde. Notre spiritualité était une croyance dans un Maître de l’univers d’amour et de loi. Nous cherchions à incarner cette divinité dans tout ce que nous faisions. Chacun œuvrait à sa façon pour embellir et améliorer les lieux de nos microcommunautés.

Un comité de sages organisait nos objectifs à court, moyen et long terme dans la plus haute intégrité favorisant le meilleur pour tous. Nous nous percevions en tant que métaphysiciens qui appliquaient leurs plus hauts principes de vie. Notre modèle; les Atlantéens… nous nous inspirions de cette légende d’un peuple évolué qui jadis a vécu bien avant nous sur cette planète. Nos quotidiens consistaient à nous garder bien ancrés dans nos activités d’apparence routinière tout en ayant notre cœur et nos yeux vers les cieux, l’univers dans lequel nous aspirions au meilleur possible pour l’humanité.

Cette expérience fut inspirante et élevante. L’amour empathique existait constamment entre nous. Aussitôt qu’un conflit survenait nous avions la responsabilité de nous asseoir avec la personne concernée pour surmonter et solutionner ce conflit surtout dans l’intérêt de maintenir une énergie saine à l’intérieur de notre esprit composé.

Nous avions tous une responsabilité à l’égard de nos enfants pour leur permettre une croissance active et équilibrée. Tous participaient aux fonctions de soutien pour maintenir les lieux agréables pour tous. Aucune tâche n’était considérée inférieure ou supérieure à une autre. Elles étaient toutes des occasions de célébrer les facettes d’expériences qu’offre la vie… Un jour nous étions professeur et un autre jour nous collaborions aux tâches ménagères.

Nos calendriers permettaient des activités équilibrées et notre boussole… les cycles de la nature et des planètes… chaque jour du calendrier avait son énergie en fonction des astres. C’était notre diapason commun tout en ressentant que nous étions connectés au Grand Tout.

Personne ne possédait quoi que ce soit de matériel. Nos biens étaient à la disposition de tous de façon équitable et tout était disponible en fonction des besoins de chacun. L’appartenance était complète à tous les niveaux. Nos bases fonctionnelles, l’écologie, l’environnement, la croissance personnelle et la spiritualité. L’organisation fonctionnait efficacement et l’installation de technologies parmi les plus avant-gardistes était effectuée lorsque c’était possible de le faire. La joie de vivre et les plaisirs simples favorisaient l’épanouissement personnel et collectif. Une communauté alternative vivante où peut-être un jour nous choisirons d’y revivre… à suivre…

Auteur Anonyme

L’union fait la force

Combien de fois j’ai lu ou entendu cette phrase, l’union fait la force, je ne pourrais vous dire. Une chose est sûre, j’ai trouvé le sens et le sentiment de m’entourer de gens extraordinaires. Je ne doute aucunement de mes capacités : je suis fonceur, déterminé et j’avance malgré les nombreux défis que la Vie me propose. Cependant, sans l’apport de ces personnes choisies, sans la collaboration de tous, aucun de mes projets professionnels des dernières années n’auraient pu voir le jour de façon aussi grandiose.

D’une compagnie de livraison à un centre de ressourcement, les bases de ma réussite reposent sur l’idée de trouver chez les autres les forces manquantes chez moi afin d’accomplir davantage que par moi-même.

Au centre, la collaboration des thérapeutes, coach professionnel et psychologue est magique : la force de chacun de nous nous unit pour produire un impact extraordinaire sur tous ceux qui désirent voyager plus léger et développer un amour de soi. La magie est que nous sommes conscients de nos différences; chacun des collaborateurs a sa couleur, sa force. L’entraide de chacun de nous est tellement puissante que nous amenons l’être humain à développer son plein potentiel et à trouver un équilibre intérieur encore plus profond que si nous agissions individuellement avec ces mêmes personnes.

Un appel ultime à la collaboration

Avec la force de mon intuition et la vibration intérieure qui s’est manifestée en moi de façon très puissante, une flamme s’est allumée pour créer un projet en commun, un projet unique se nourrissant de la richesse de la collaboration et de l’entraide pour permettre sa réalisation. Réunissant ma force, mon intelligence, toutes mes connaissances en développement personnel et ma passion à aider mon prochain, je me devais de partager ce projet, ce que j’ai fait lors d’une conférence. La puissance de ma vibration, de mon expression de soi et de ma forte croyance en cet appel à la collaboration m’ont permis de transmettre un message tellement puissant que plus d’une trentaine de personnes se sont jointes à moi, sans même avoir les détails du projet. Par leur propre appel à s’entraider vers la réussite, ces personnes venaient de s’engager à écrire un livre, tous ensemble, ayant comme but d’être à l’écoute de ses désirs, ses rêves, ses besoins qui souvent sont effacés par les peurs qui nous empêchent de créer notre vie dans l’abondance et la prospérité.

La force de l’entraide

Quoique très inspiré pour ce magnifique projet, je devais associer une force à mes faiblesses, un support solide pour nous aider à réaliser ce projet d’écriture. J’ai fait appel à Ian Renaud, un être extraordinaire avec une intelligence remarquable, un créateur dans l’âme. J’avais maintenant confiance et je me sentais davantage en sécurité avec un tel partenaire.

Unir nos forces

Être capable de reconnaître les forces et faiblesses de chacun est tellement important pour réaliser ce projet en commun : imaginez-vous une trentaine de personnes unies pour écrire un livre, pour défoncer les portes qui nous empêchent de développer notre plein potentiel, pour dépasser nos peurs, pour développer de meilleures relations de couple et interpersonnelles, pour apprendre à nous exprimer de façon saine et pour devenir authentiques et vrais.

La collaboration, le partenariat, l’entraide de nous tous, chers lecteurs, sont très importants en 2013. L’union fait la force. Donnons au suivant, aimons-nous les uns les autres. Il n’y a plus de place pour l’isolement, il n’y a plus de place pour la caverne de souffrance.

Par la revue Cheminement, je vous propose plus qu’une simple lecture, je vous présente un moyen pour nous réunir, pour développer nos rêves les plus grands, pour développer l’amour de soi et la confiance en soi.

Unissons-nous pour ÊTRE pleinement!