Guérir du mal à l’âme

Mal de vivre… Mal d’aimer… Mal du siècle… Ce ne sont décidément pas les maux qui manquent, non plus que les mots pour le dire! La vie nous semble peut-être ingrate par moment, si ce n’est que nous sommes, bon gré mal gré, les seuls et uniques artisans tant de notre malheur que de notre bonheur. Comme le dit si bien Rousseau : « Insensés qui vous plaignez sans cesse de la nature, apprenez que tous vos maux vous viennent de vous ». Il est sans doute aisé – et souvent commode, ou à tout le moins tentant – d’en attribuer la cause à des facteurs externes, mais le fait est que nous sommes responsables à part entière de nos pensées, de nos paroles et de nos actes, de même que de leurs conséquences et des états d’âme qui en résultent.

Pour nous affranchir des dualités qui sous-tendent nos hauts et nos bas, nous devons tout d’abord comprendre qu’elles ne sont dues qu’à une conception matérielle de l’existence, ce que Victor Hugo avait lui-même bien compris : « Le mal, c’est la matière. ». Ayant de longue date oublié notre identité spirituelle, nous nous identifions en effet à notre corps comme si nous existions que par lui.

Pour guérir définitivement des maux du corps, du cœur et de l’esprit, il n’est d’autre avenue que de guérir du mal à l’âme. Négligée, notre identité spirituelle demeure en effet impuissante à guider l’intelligence, elle-même censée guider le mental et les sens de manière à harmoniser notre existence sur tous les plans. Il suffit pourtant d’apprendre à la connaître et de développer la conscience de son rapport à l’Absolu pour retrouver le vrai sens de la vie et percevoir sous un tout autre jour les incontournables joies et peines qui jalonnent notre quotidien.

Le bien-être et la paix intérieure sont au rendez-vous à chaque détour de notre existence, pour peu qu’on accepte de leur donner droit de préséance. Mais encore faut-il apprendre à cesser de pourchasser des chimères, tout en s’allouant le temps et l’espace nécessaires pour changer de paradigme. Car, ce n’est pas en courant sans relâche après la sécurité, le confort, la richesse ou la gloire qu’on trouvera la sérénité. Seule la connaissance de l’âme et de l’Absolu peut nous donner de percer les mystères qui hantent notre esprit depuis le début des temps. Alors pourrons-nous voir la fameuse lumière au bout du tunnel.

Les yeux de l’âme

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d’hôpital. L’un d’eux devait s’asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d’évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L’autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d’infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l’homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s’asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu’il voyait dehors. L’homme dans l’autre lit commença à vivre pour ces périodes d’une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l’eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l’arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l’homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l’homme de l’autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d’un bel après-midi, l’homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l’autre homme n’ait pu entendre l’orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l’heure du bain, l’infirmière trouva le corps sans vie de l’homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu’ils viennent prendre le corps.

Dès qu’il sentit que le temps était approprié, l’autre homme demande s’il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L’infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s’assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s’appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d’œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s’étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu’il vit, fut… un mur!

L’homme demanda à l’infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L’infirmière répondit que l’homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. « Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager », commenta-t-elle.

Épilogue…

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d’autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s’en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n’avez qu’à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l’argent ne peut acheter.

Aujourd’hui est un cadeau, c’est pourquoi il s’appelle le présent.

Provenance : http://www.geocities.com/klodet.geo/cadeau.htm

Le dessin intuitif, précieux messager de l’âme

Depuis mon enfance, j’ai toujours été à l’affût des jolies formes qui se profilaient dans les nuages, dans les sillons du marbre sur le parquet, sur les écorces du bois, etc. J’y voyais tantôt des personnages, tantôt des animaux pour lesquels je composais des comptines ou des chansons. De jour en jour, selon mon état de conscience du moment, ces formes changeaient d’aspect. Là où je voyais un cheval la veille surgissait le lendemain un poisson.

Puis, avec les années, m’intéressant aux rêves, ayant commencé à les interroger, j’ai réalisé la magie de ces bons génies nocturnes, excellents guides pour prendre des décisions, trouver des solutions aux problèmes du quotidien, etc. Ainsi, je suis graduellement devenue familière avec le symbolisme et l’interprétation.

Si vous n’arrivez pas à vous souvenir des vôtres, tout n’est pas perdu, car le dessin intuitif peut vous dévoiler tout aussi bien les messages de l’âme que vous êtes. Et voilà qu’éveillée, je me suis rendue compte que mes habituels gribouillages au pastel sec recelaient des informations précieuses tout autant que mes contenus oniriques en lien avec mes interrogations du moment.

Suite à une dispute avec mon conjoint, je voulais sincèrement identifier la cause de mes soucis au sujet de ma vie de couple. Le dessin intuitif me montrait exactement là où le bât blessait. Il en est ressorti un jeune pic bois ayant perdu deux plumes (les prises de bec du couple (2) sans doute). Une hache était parvenue à fendre une partie du tronc d’arbre où nichait cet oiseau.

Je m’interrogeai sur le sens de cette révélation. Que fait un pic bois? Il « picosse » comme on dit en québécois, il s’acharne sur l’écorce avec son bec jusqu’à ce qu’il puisse pratiquer une ouverture assez grande puis y déposer le suif récolté. Le dessin me montrait alors que lorsque je m’acharnais à entrer une idée dans la tête de l’autre, le retour ne se faisait pas attendre : cet autre sortait ses gros canons pour tenter de se défendre et contre-attaquer (la hache). Voilà comment parle le dessin intuitif, il raconte une brillante histoire à décoder. L’avantage est que la réponse est instantanée, suffit de sortir les craies du placard et de s’y mettre.

Je me demandais un jour où j’en étais dans mon cheminement spirituel. Le dessin me dévoila la voie à entreprendre : développer mon féminin, mon yang étant déjà bien en santé! Observez la taille du soleil (symbole masculin) et celle du moine : obèses tous les deux! La jeune fille a une taille immensément svelte. On lui a planqué des ailes de plumes aux bras pour qu’elle puisse s’envoler et évoluer. Ses cheveux sont épars par le vent fort, symbole de changement. Elle doit donc modifier sa façon de penser (les cheveux sont rattachés au crâne). Il y a encore toute une histoire à extraire pour aller plus à fond avec les détails du paysage.

Je pourrais vous présenter de nombreuses autres utilisations du dessin intuitif, mais permettez-vous d’explorer à votre rythme et selon votre imagination. Goût d’en savoir plus sur cet outil? Je vous invite à lire Le dessin intuitif, outil de croissance à la portée de tous en format poche rapide à consulter qui vous initiera à la technique toute simple. Un atelier de formation ainsi que des séances exploratoires de 2 heures sont également disponibles. Bonne exploration!

J’ai rencontré mon mari en rêve!

En 1997, je note à mon cahier de rêve que je viens de rencontrer un homme et que nous avons discuté de la possibilité de vivre ensemble. J’ai encore tout frais à la mémoire les détails de sa chevelure épaisse poivre et sel, de son teint basané, des traits de sa figure et il parle anglais. Je note également, sans trop pouvoir l’expliquer, qu’il y a des tables partout autour de nous.

À mon entrée dans la pièce en rêve, je reconnais un bon ami de longue date. « Mais que fais-tu ici? » lui dis-je. Il me répond « Tout comme toi je viens pour rencontrer quelqu’un ». Je le rejoins à table et nous nous parlons de ce qui pourrait nous poser problème si nous décidions de vivre ensemble.

Le temps passe et un ami me propose de me joindre à lui pour aller à un séminaire sur la spiritualité. « Je ne suis pas certaine, lui dis-je, mes finances sont quelque peu serrées, je vais y réfléchir ».

La date du séminaire approche et j’ai l’intuition d’aller vérifier s’il reste des billets d’avion pour Minneapolis. « Vous êtes chanceuse, me dit l’agente, il reste des billets et ils sont en solde. Vous avez jusqu’à 5 h pour vous décider ». Je m’empresse de rejoindre mon ami qui me confirme que les arrangements tiennent toujours.

Je m’envole pour Minneapolis. L’avion fait escale à Toronto. L’homme, qui prend siège à mes côtés, se rend au même séminaire. Nous faisons un bout de chemin ensemble jusqu’au centre-ville et je m’empresse d’aller déposer mes bagages à la chambre d’hôtel avant de me diriger vers le Centre des Conventions où le programme du séminaire est sur le point de commencer. Il y a des milliers de personnes dans la salle. À ma surprise, j’y retrouve mon compagnon de voyage assis devant moi à quelques rangées près. Il me signale qu’il y a une danse prévue après le programme et qu’il a l’intention de s’y rendre. Est-ce que je pense y aller? Je lui dis que je vais y réfléchir.

Je me dirige ensuite vers un resto thaïlandais pour prendre un repas. Il est déjà tard, j’ai des ateliers prévus pour le lendemain, je vais plutôt retourner à ma chambre. Mais voilà qu’une petite voix à l’intérieur se fait entendre : « C’est assez d’être sérieuse, vas t’amuser ». « OK, je vais m’y rendre, mais si la personne que je viens de rencontrer n’est pas là je retourne immédiatement à ma chambre ».

Je le repère dans la salle de danse en conversation avec une autre personne. Il m’accueille à sa table et un homme de Toronto vient me tenir compagnie. Après un certain temps, je le quitte pour aller danser seule jusqu’à ce qu’une musique lente force mon retour.

L’homme de Toronto est toujours là, mais un autre homme l’accompagne. Il me dit : « J’aimerais te présenter un bon ami, William ». Je lui serre la main « enchantée William ». En me retournant, j’entends William me dire, « Jocelyne, pourquoi ne danses-tu pas »? Je lui indique de la main « Il n’y a pas d’hommes autour! » Il saisit ma main au vol et me dit « je vais m’occuper de ça ». En marchant, je sens sa main forte, réconfortante, solide, engagée. Je remarque aussi qu’il ne porte pas de jonc, parle anglais, a les cheveux poivre et sel… le personnage du rêve commence à prendre forme.

Nous retournons nous asseoir à une table pour échanger longuement. Il me mentionne durant cette conversation qu’il a participé à un atelier très intéressant le même après-midi sur comment maîtriser le changement et qu’il a fait un collage. Je lui réponds que j’ai l’intention d’y assister le lendemain.

À ma surprise, durant la pause, je le vois entrer dans la salle et se diriger vers l’animatrice pour lui parler. Au retour, elle s’avance au micro et explique que l’homme à ses côtés était à l’atelier la journée d’avant et il vient de lui partager que le collage qu’il a fait s’est manifesté dans les 5 heures qui ont suivi. C’est le plus rapide qu’elle ait jamais entendu et elle aimerait qu’il nous partage son expérience. En entendant cela, je me dis innocemment : « Mais qu’est-ce qui a bien pu lui arriver qu’il ne m’a pas raconté hier soir? »

Il explique alors que son objectif était de rencontrer quelqu’un qui allait ramener de l’amour dans sa vie. Sur son collage, il avait mis un couple en train de danser, une femme avec un grand sourire, un cœur rouge au-dessus de sa tête et les mots « GET CONNECTED NOW », ET « SPONTANEOUS ». Trois chiffres avaient toujours été associés à des événements importants de sa vie : 21, 10 et 11. Il savait que ce séminaire allait être particulier. Il était arrivé au séminaire le 21 octobre (10e mois). Il lui manquait un chiffre et il venait de rencontrer la personne la veille à 11 h.

Me voilà en état de choc. Je repasse rapidement l’horaire de la soirée précédente : le resto à 9 h, le tour de salle à 10 h, les conversations à table puis la danse par moi-même de 10 h à 11 h. « Oh mon Dieu! Il était bien 11 h quand nous avons connecté. C’est de moi qu’il parle! Cet homme est vraiment rapide, il vient de me déclarer son amour devant tout ce monde ». Lui et moi savions dès ce moment où tout cela allait nous mener.

À mon retour à la maison, je me suis précipitée sur mon journal. Le rêve y avait été inscrit 6 mois avant. Nous étions à une danse, voilà ce qui expliquait toutes ces tables dans le rêve. Cet élément du rêve incompréhensible d’abord est venu confirmer que l’homme que je venais de rencontrer était bien l’homme de mon rêve.

Deux mois après il venait de Toronto me demander en mariage. Et… nous sommes toujours mariés et heureux!

En faisant confiance à la guidance intérieure, à l’intuition, au rêve et aux signes reçus, nous nous sommes retrouvés pour une autre étape d’évolution. Les signes divins sont constamment là autour de nous pour nous aider si nous gardons le cœur ouvert. Les rêves sont réels! Lorsque nous dormons, le corps s’endort, mais l’Âme voyage. Par le rêve, l’Âme communique des informations, en provenance des plans intérieurs, qui peuvent vraiment faciliter notre vie si nous leur accordons de l’attention, que ce soit pour améliorer notre santé, trouver un travail, savoir comment aborder un problème ou même trouver un partenaire de vie. Alors, conservez précieusement un calepin tout près du lit et prenez note de vos rêves au réveil. Il se pourrait qu’ils soient embrouillés au départ, mais avec de la patience et de la pratique vos rêves deviendront de plus en plus précis et seront de bons éclaireurs pour vous aider à naviguer dans la vie.

Le mouvement qui libère

De nombreux sages croient que nous sommes des êtres spirituels venus vivre une expérience terrestre. Si tel est le cas, est-ce que cela ne démontre pas à quel point cette matière que mon âme habite est importante? Un esprit sain dans un corps sain : oui, j’approuve, mais le contraire également. Pourquoi ne pas chercher l’équilibre et l’harmonie entre la matière et l’immatériel? Mon cheminement m’a amenée à comprendre que pendant que la spiritualité cherche à s’incarner, la matière cherche à s’élever.

Dans les temps passés, l’Église donnait préséance à l’esprit. Le corps, relégué au second plan, devint par conséquent le serviteur de l’esprit. Les ascètes sont un exemple parfait de cette discipline sévère qu’ils se sont imposée. Ce fut à coup de mortifications, de vie rude et austère que leur corps fut maté.

Cette dualité entre l’esprit et le corps a engendré une séparation entre la science et la religion. Pendant que l’Église s’occupait de la santé de nos âmes en nous montrant le chemin de la rédemption, la science voulait comprendre cette machine corporelle d’un point de vue purement biologique.

À travers un regard holistique, nous savons maintenant que tous les aspects de notre être sont indissociables. Les enseignements venus d’anciennes traditions spirituelles démontrent que l’être humain a, autour de son corps physique, des corps appelés subtils. Pour les besoins de l’article, ceux qui nous intéressent sont les corps émotionnel et mental. 

Le corps émotionnel est le réceptacle de nos émotions. Il reflète notre façon de gérer celles-ci. Le corps mental contient nos pensées, nos croyances, nos réflexions. Ces corps subtils, connectés au corps physi­que, sont reliés entre eux par des circuits appelés « nadis ». Par conséquent, tout ce qui se passe dans un des corps affecte l’autre. À titre d’exemple, si nous ne liquidons pas nos émotions, celles-ci finissent par se cristalliser dans le corps physique. Il en va de même avec les pensées : certaines pensées lourdes et cons­tamment ressassées se cristallisent dans notre matière.

Comprenant la nécessité de poser un regard holistique sur l’humain, l’humanité a vu naître des approches pour retrouver une santé émotionnelle et mentale. Malgré toutes ces belles méthodes, il ne faut pas oublier que notre corps accuse les coups et les souffrances que nous avons vécus dans nos autres corps subtils. Malgré notre démarche pour guérir nos malaises émotifs et mentaux, il arrive souvent que nos cellules physiques portent encore en elles ces mémoires. À ce moment, on se doit de tendre l’oreille à notre corps et de laisser remonter ces souffrances, ces cristaux d’émotions et de pensées troubles.

Mais comment l’écouter? La première chose à se rappeler est que le corps a été conçu pour permettre à l’être humain de se mouvoir. C’est donc par le mouvement cons­cient que nous pouvons l’aider à libérer ces cristaux. Le mouvement cons­cient commence par la volonté d’exprimer, par notre corps, une émotion. Tendre l’oreille à l’émotion, la laisser remonter et permettre au corps d’effectuer le mouvement désiré devient alors thérapeutique. Certains utiliseront une musique pour exprimer la danse de leurs émotions. Cette expression cons­ciente du mouvement libérateur remet en circulation la vie au cœur de chacune de nos cellules. 

N’oublions pas : notre être spirituel est venu ici prendre chair et a donc besoin de notre corps pour sentir la vie qui vient du Divin. Nous sommes venus exprimer la lumière de vie, et notre corps a été conçu pour nous faire vivre cette expérience. Notre chair peut vibrer jusqu’à l’extase, joie pure et profonde de notre âme.

Alors, tendrez-vous l’oreille à la danse de vos émotions?

Programmer sa vie

L’hiver dernier, je signais un texte sur la magie de l’âme, sur l’âme qui agit. Combien, parmi vous, ont pris le temps de capter les pensées restrictives afin de les remplacer par des pensées plus adaptées à ce que vous voulez dans votre vie? Cela n’est pas toujours évident à faire pendant l’été.

À l’ère des téléphones intelligents, nous avons tous un GPS intégré à notre appareil. Nous avons tous un tel GPS à l’intérieur de nous. Il nous est relativement facile d’activer ce GPS afin qu’il puisse nous guider vers, et surtout, dans la bonne voie pour nous. Comment faire? Pour ce faire, j’utilise une forme bien particulière d’hypnose, l’hypnose spirituelle.

Vous pouvez vous installer conforta­blement, dans un endroit calme, et fermez les yeux. Permettez à votre corps de se déposer sur la surface sur laquelle vous êtes installé. Respirez normalement, lentement. Rendez votre respiration de plus en plus abdominale… comme si vous laissiez votre ventre respirer pour vous, comme si le ventre respirait à votre place. Et, pendant que le ventre respire à votre place, prenez conscience de tout ce qu’il y a sous vos pieds… jusqu’au centre de la Terre. Ensuite, prenez conscience de tout ce qu’il y a au-dessus de vous, l’air dans la pièce, le plafond, le toit de la bâtisse, le ciel, les nuages… remarquez comment le ciel est bleu au-dessus des nuages, comment les nuages, qui sont maintenant en dessous de vous, sont blancs… comment, ils pourraient être comme un tapis de ouate blanche, un tapis moelleux. Et le soleil qui plombe sur vous, qui vous réchauffe d’une chaleur confortable… le vent doux dans vos cheveux.

Vous savez que vous êtes conforta­blement installé, en toute sécurité. Alors vous pouvez vous permettre d’explorer, vous pouvez vous permettre d’imaginer tout ce que vous voulez. Aucune limite. Vous êtes l’architecte du lieu que vous imaginez. Vous pourriez même vous permettre de voir un sentier, un sentier qui vous invite afin de marcher. Imaginez que vous vous autorisez à marcher sur ce sentier, sentier qui traverse un magnifique jardin inté­rieur… Et imaginez ce jardin intérieur. Regardez comment il est composé. Vous pouvez lui donner la forme que vous voulez, car il s’agit de votre jardin intérieur à vous. Ce jardin intérieur est le vôtre, et seulement vous pouvez y avoir accès. Vous pouvez donc vous permettre d’être vous-même dans ce jardin intérieur… aucun filtre, aucune limite, juste vous et votre imagination.

Vous pouvez vraiment vous permettre de donner la forme de votre choix à votre jardin intérieur. Vos fleurs préférées, les arbustes que vous voulez, un petit ruisseau… ruisseau d’eau pure et limpide qui coule doucement… ruisseau qui coule au fil du temps… de ce temps qui coule au fil de ce ruisseau. Et vous marchez dans votre sentier, sentier de vie qui prend la forme que vous voulez bien lui donner, sentier qui peut traverser un sous-bois, qui peut traverser un champ, un champ de fleurs, fleurs qui ondulent au rythme du vent, qui ondulent par vagues irisées, vagues qui s’étirent au fur et à mesure que le vent se calme. Ressentez l’odeur de ces fleurs qui remonte jusqu’à vos narines. Remarquez comment cet endroit est calme. Cet endroit que vous meublez en fonction de vos désirs. Sentier que vous orientez en fonction de vos aspirations, de ce que vous voulez vraiment. Permettez-vous de ressentir la plénitude et la joie de vous retrouver dans cet endroit très précis et précieux pour vous.

Ainsi, vous programmez votre GPS, GPS qui ne manquera pas de vous guider vers vos buts et objectifs. Ainsi, votre âme va agir, comme par magie, en fonction de ce que vous avez programmé dans votre GPS intérieur.

Vous me permettrez de reprendre une phrase célèbre : « Ainsi, aujourd’hui devient le premier jour de votre nouvelle vie. »

La rencontre de l’Âme et de l’Être dans les profondeurs du Sacré-Cœur

J’aimerais vous faire part de l’une des plus belles expériences à vivre dans le cadre du grand voyage d’exploration de la vie dans un corps : la rencontre, et l’unification, de l’Âme et de l’Être dans les profon­deurs du Sacré-Cœur. L’ayant moi-même vécue, je vous en parle non pas d’une façon hypothétique, mais bien de façon concrète et incarnée en vous racontant ma propre expérience d’éveil.

Ma nuit noire de l’Âme est survenue très tôt dans ma vie. Je me rappelle, à un très jeune âge, avoir questionné la nature de cette réalité qui ressemblait plutôt à un jeu que les gens prenaient beaucoup trop au sérieux. J’avais déjà une forte capacité intuitive qui me permettait de ressentir l’émanation énergétique des gens, et très rarement cette émanation corres­pondait aux apparences extérieures. À 12 ans, j’en conclus que ce monde était comme une pièce de théâtre où la plupart des gens portent des costumes à partir desquels ils interagissent avec d’autres costumes qui masquent leur essence. Cette réalité me causait beaucoup de détresse, car j’étais hantée de voir que ces gens ne semblaient pas être conscients de jouer ce jeu peu amusant.

Lorsque je posais des questions pour en comprendre les raisons, on me regardait comme si j’étais insensée, ou le regard des personnes à qui je posais mes questions était empreint de colère; pire encore, je ressentais à quel point mes questions leur faisaient peur. J’ai compris que je devais jouer ce jeu moi aussi, mais comment y arri­ver? En faisant semblant de ne pas ressentir l’énergie des autres? En ne parlant pas de ce que je voyais? Étant une personne très spontanée et expressive, fallait-il que j’apprenne à empêcher l’expression de ma vérité afin de ne pas déranger les autres et le « grand jeu sérieux »?

Ne pouvant résoudre ce dilemme qui prenait de plus en plus d’ampleur durant mon adolescence, je suis partie de la maison à 15 ans pour trouver un chemin qui me permet­trait d’être intègre envers moi-même et mon ressenti. J’ai vécu, sur ce chemin, de dures épreuves dont certaines m’ont donné le goût de quitter ce monde. Mais il y en a eu d’autres qui ont tissé la toile de lumière à laquelle je me suis accrochée et sur laquelle je me suis déposée. J’ai appris à naviguer et être dans ce monde sans être de ce monde.

En fait, l’enseignement est simple. Je l’avais déjà reçu, mais ne l’avais pas compris. J’en avais donc tiré des conclusions hâtives et erronées. Oui, les gens portent des costumes. Oui, les gens y sont généralement très identi­fiés. Mais il est possible d’interagir avec ces costumes de sorte à les rendre plus légers, plus souples et translucides, moins denses et serrés afin que l’essence puisse transpercer l’identité et s’éveiller à sa divinité. Comment? En leur offrant un regard plein d’amour, un toucher plein d’affection, un commentaire plein de compassion et, surtout, un exemple vivant de l’Être éveillée et de l’Âme libérée.

L’union de ces deux parties – la volonté et l’esprit, l’Âme et l’Être – est le but ultime du jeu, lequel commence par oublier et faire semblant que c’est très sérieux. Bref, personne n’est victime de ce jeu, car même l’expérience d’être une victime fait partie du jeu! Votre jeu avec la vie peut être dramatique et épeurant, mais il peut aussi être euphorisant et amusant. La question à vous poser pour déterminer où vous en êtes dans votre propre réunification est simple et directe : À quel jeu jouez-vous en ce moment?

Si votre jeu vous fait souffrir, il est grand temps d’en choisir un plus amusant. :0)

C’est l’été! Amusez-vous à laisser votre lumière briller afin d’alléger ce costume, parfois trop serré, que vous portez! Vous n’avez qu’à plonger dans le Sacré-Cœur, le centre de l’Être, et à laisser cette fréquence transformer le tissage de votre costume. Inspirez l’intention d’amplifier votre connexion au Cœur Sacré et expirez celle de diffuser cette fréquence à travers votre costume.

L’appel à la beauté

De tous les temps, nos âmes humaines recherchent la beauté. Qu’est-elle au juste, sinon une sensation d’éternité fugace qui nous coule entre les doigts? Éphémère et insaisissable, la beauté est en fait une expérience qui attend patiemment l’attention de notre cœur. Chaque jour, chacun de nous est visité par la beauté. C’est justement ce qui fait d’elle une grâce tant désirée : elle visite et ne s’attarde pas. C’est ainsi qu’elle réussit à nous couper le souffle.

En cette saison estivale luxuriante, son appel devient plus impérieux. Elle ne se fait plus si discrète, et ce n’est pas un hasard, car la beauté danse intimement avec la lumière. Dans sa merveilleuse palette d’artiste, il y a entre autres le prisme de l’arc‑en-ciel avec lequel elle crée une myriade de nuances. Comme il est facile de prendre tout ceci pour acquis et de passer à côté de la beauté sans même la remarquer. 

Pourtant, nous sommes des créatures façonnées pour recevoir les couleurs; nos yeux en sont la destination secrète, et ce, simplement parce que notre âme aime la beauté. La couleur n’est pas une simple peinture posée sur les pétales de la fleur. Elle est plutôt l’expression de la vulnérabilité de cette fleur. La jonquille, par exemple, absorbe en elle le bleu et le rouge, tandis qu’elle renvoie le jaune qu’elle ne peut accueillir. C’est pourquoi nous la voyons jaune. Toute cette activité qui donne au vivant ses couleurs est une danse enjouée profondément amoureuse. Ainsi, toutes les couleurs naissent dans la blancheur de la lumière et pénètrent ensuite les choses de la vie avec nuances et créativité.

Chaque couleur, et son merveilleux éventail de teintes, cherche à nous toucher le cœur avec son univers d’émotions. C’est ainsi que le blanc est associé à la pureté parce qu’il renvoie toutes les couleurs à notre regard. Le noir fait le contraire, il les absorbe toutes et ne laisse rien voir de son mystère. Le rouge évoque l’intensité de la passion, le jaune rappelle l’expansion de la chaleur et l’orange, la sensualité romantique de leur alchimie. Le vert nous touche par sa vibration de croissance, le bleu nous émeut par son évocation de l’infini du ciel, et le violet nous appelle à l’évolution spirituelle. C’est là, tout juste pointé vers les portes d’entrée d’un monde de mystère où la beauté n’a jamais fini de nous éblouir et de nous émouvoir.

Et si c’était une des raisons pour lesquelles nous sommes ici, sur cette terre? Et si notre conscience cherchait justement, par le biais de nos sens, à reconnaître, à voir, à savourer la fête de la beauté de la vie qui nous entoure? Et si le paysage qui étale sous nos regards distraits son éphémère beauté cherchait aussi notre tendresse et notre reconnaissance? 

Peut-être que, si nous marchions plus lentement en portant attention au moment présent, la beauté pourrait nous surprendre et se révéler plus souvent. Parfois, elle se présente spontanément dans les rayons de soleil qui dansent. Parfois, elle a la dignité d’un ciel violacé avant l’orage. Lorsqu’elle nous trouve présents, nous devenons soudain plus vivants, comme si une nouvelle porte s’ouvrait afin que le cœur reconnaisse la majesté silencieuse de l’ordinaire du quotidien. Lorsque la beauté touche nos vies, le moment devient lumineux. Silencieusement, la beauté illumine notre propre présence. On ne se rend alors même pas compte que cet éblouissement provient du regard que nous portons sur le monde. Cette danse émouvante existe peut-être pour nous rappeler que nous sommes nous‑mêmes cette beauté. Entendons-nous son appel?

Le cheminement spirituel

Le cheminement spirituel passe par la conscientisation des évènements et notre habileté de nous harmoniser avec notre être. Juste d’accueillir la vérité avec de l’ouverture, de la reconnaissance, stabilise notre fréquence, pour pouvoir ensuite renverser le karma, libérer des blessures profondes, regénérer sa structure énergétique, intégré au mieux notre fonctionnement corps/cœur/esprit.

Ça prend un bon positionnement dans son moment présent. Être intègre demande de savourer chaque moment avec beaucoup de gratitude. C’est le discernement qui embarque. Les mémoires énergétiques se cristallisent dans le corps. Chaque douleur est un réservoir d’apprentissage non résolu par la compassion, la lumière et l’amour. Tout votre aura énergétique contient elle aussi, des informations à ramener en équilibre.

Si vous voulez un détour dans comment le faire, ça prend un levier pour amener la prochaine ouverture de conscience, afin de réparer les choses, et de se réaliser davantage dans un proche futur. Reprendre son pouvoir peut passer par l’humilité par fois, en allant chercher de l’aide par une personne qui sait bien lire nos énergies. C’est encore mieux quand il y a une solution concrète pour reconstruire maintenant.

Qu’est qu’on peut lire dans les énergies? Comment on peut le faire? Ça prend un radar intérieur. Par les mains on peut recalibrer à plusieurs niveaux, même à distance dans les corps plus éloignés ou directement aux chakras. Par la vision intérieure et environnante, qui est branché au cœur, peut transformer les dissonances qu’on nous présente, par un détachement émotionnel, une sagesse séculaire, une alchimie énergétique. Quelqu’un qui sait comment faire sauve bien des détours.

La guérison spirituelle déclenche bien des miracles dans le corps. Les ingrédients sont simples, mais non facile à trouver lorsque nous sommes déboussolés face à sa vie et à cœur. Une remise à l’ordre est nécessaire, voire capitale, pour pouvoir vivre une vie allégée et comprise.  La joie de vivre amène un état d’ouverture concret face à qui nous sommes. C’est ainsi qu’on accepte les choses sans se battre avec ses résistances. Le calme, la sérénité, proviennent d’un état d’écoute face à son destin. Mais si on cherche qui on est, car on n’est pas heureux dans ce que l’on a créer à présent!

Ça nous amène à la partie responsabilité que nous avons envers notre âme. C’est-à-dire, sommes-nous dans un fonctionnement qui lui fait place au quotidien pour qu’elle puisse opérer à partir d’un haut niveau de conscience? Trop souvent non, nos souffrances ont de l’avance pour compliquer nos relations, même envers nous-mêmes.

Qu’est-ce qui remplace notre conscience? Des fermetures. En arrière de ses espaces clos, il y a un souvenir qui est encore en vie, une émotion toujours active, la blessure qui fait mal, et les entités de l’ombre qui comblent votre non-présence à cet endroit en énergie. Alors, faut y aller et arrêter de trouver des raisons pour éviter de se rendre. C’est de la procrastination. Vaut mieux être guidé et accompagné par une personne qui nous montre le chemin.

C’est intéressant quelqu’un qui nous montre et nous ramène au fonctionnement naturel de sa propre essence. Et c’est ce que je fais avec vous. La liberté d’être soi, heureux…c’est ça le but du cheminement. C’est de tout revenir à zéro, avec ses dons activés. Les connaissez-vous? Est-ce que vous vous permettez de les développer, de les utiliser?

La nuit noire de l’Âme et la floraison de l’Être

Lorsque nous sommes témoins d’un feu de forêt, notre réaction immédiate est souvent d’éprouver de la de tristesse face à un cataclysme qui nous paraît très intense et dévastateur. Mais saviez-vous que les graines de certains arbres de nos forêts sont enveloppées d’une coquille si dure que seule l’intensité d’un feu de forêt peut la fendre et permettre ainsi à la graine de germer et de nourrir la forêt dont elle fait partie?

J’aimerais vous inviter du fond de mon cœur à considérer que cet incendie correspond à ce qu’on appelle communément « la nuit noire de l’Âme », ce passage difficile durant lequel le sens que nous avons donné à notre vie et la direction que nous avons prise pour l’accomplir ne tiennent plus et tout semble perdu. De la même façon que le feu de forêt semble être une force dévastatrice qui détruit tout sur son passage, cette nuit noire donne, elle aussi, l’impression d’une destruction massive de tous nos repères identitaires.

Or, se pourrait-il que, loin d’être un désastre, cette nuit noire de l’Âme soit en fait le processus par lequel la coquille très dure de notre identité mentale commence à s’effriter et à se fendre? Cette remise en question du sens que nous avons donné à notre vie n’est-elle pas le processus même par lequel nous déblayons le chemin vers l’émergence d’une nouvelle vision de nous-mêmes? Bref, cette nuit noire est-elle – tout comme l’est le feu de forêt qui fait se fendre la coquille de certaines graines – la condition de notre libération des constructions mentales qui nous enferment dans une carapace de peur?

Ce feu intérieur, ce tison de l’Âme qui cherche à s’éveiller et à percevoir sa divinité, consume tout ce qui limite l’expansion de la conscience. Son élément déclencheur est la souffrance qui, du point de vue alchimique, se consume et se transforme en un moteur qui nous propulse vers notre libération intérieure, vers une compréhension toujours plus étendue de notre être, de notre rôle et de notre place dans la grande aventure collective de la vie, ce grand rêve dans lequel nous habitons des corps et portons des histoires.

Oui, c’est la fin d’un monde, celui des « petites histoires » dont nous avons hérité et que nous avons portées, parfois avec grande fierté et, d’autres fois, avec honte et culpabilité. Mais toute fin est un début : la mort de ce que nous pensions être fait partie du cheminement qui nous mène vers la rencontre de ce que nous sommes vraiment. Permettre au passé de mourir aux histoires de peur de périr, à la souffrance de s’évanouir, c’est s’ouvrir à une nouvelle histoire pleine de gloire.

Quelle gloire? Celle de l’Âme qui s’éveille et qui se rappelle qu’elle est majestueuse et lumineuse. Celle de l’Être qui réalise sa nature et ressent sa plénitude. Celle de la rencontre amoureuse entre l’Âme et l’Être, entre le cœur sacré et l’esprit saint. C’est la manifestation glorieuse du printemps éternel de l’Âme qui s’est éveillée et qui contemple avec émerveillement et joie l’Être qu’elle est vraiment.

La graine dont la coquille a été fendue pendant la nuit noire de l’Âme peut maintenant germer dans l’amour du cœur conscient, planter ses racines dans les profondeurs du corps et faire monter ses branches et ses bourgeons vers la gorge et la tête. Le mental, maintenant nourri d’une nouvelle énergie expansive, découvre aussi ce printemps spirituel parce que des milliers de fleurs à pétales de toutes sortes de couleurs ne cessent d’y fleurir et de s’y épanouir.

La prochaine fois que vous aurez l’impression de vivre une nuit noire de l’Âme, rappelez-vous que c’est la coquille qui empêche la graine de germer dans votre cœur conscient qui est en train de se fendre. La plus belle chose que vous puissiez vous offrir dans de tels moments est un bouquet de fleurs, car cela vous rappellera ce qui se passe vraiment en vous : la floraison de votre Être profond, la grande réunion de toutes vos dimensions!