Même dans les temps de guerre, il y a toujours le soleil qui brille

Des ruisseaux coulent, des herbes qui scintillent, des fleurs qui embaument l’atmosphère, des oiseaux qui chantent d’une céleste harmonie, et des hommes qui vivent en frères.

De ce beau pays lumineux, l’amour désintéressé nous montre le chemin! Oui, le chemin lumineux et fraternel nous ouvre les portes vers le monde de l’espoir, de la paix, et du partage.

De tous les temps, il y a eu des êtres qui ont proné de par leur comportement d’amour et de sagesse, la voie vers l’ère nouvelle qui sera engendrée par des milliers d’êtres qui travailleront à rétablir en eux un ordre de paix et d’harmonie.

Bien sûr, le travail est de taille et cependant, il nous indique que pour créer des nations qui porteront le message de la grande fraternité humaine dans un esprit d’unité, il faudra tout d’abord rétablir cet état de paix dans notre vie intérieure. Beaucoup de politiciens, de scientifiques et d’humanistes ont parlé de la paix et pourtant sans succès. Car la guerre fait rage de plus en plus dans le monde.

Il y a donc une autre solution à trouver, plutôt que de la chercher à l’extérieur de nous, à travers des machines de guerre, qui elles-mêmes sont dans des états troublés, chaotiques et bien souvent avec des avis discordants… Ces méthodes anciennes n’ont amené aucun résultat, ou très peu. L’appel au vote, au regroupement des êtres d’amour et de bonne volonté est lancé.

Oui, il nous faut lutter contre la haine et la guerre en rétablissant la paix au cœur même de nos vies, remplacer l’égoïsme par l’amour et le partage, remplacer la haine par le pardon, remplacer les ténèbres par la lumière et tout cela d’abord et avant tout dans les tendances profondes de notre être qui garde encore les empreintes héréditaires de crainte, de haine, de doute…

Il existe une organisation unique et parfaite. Regardez l’organisme humain, le cœur ne bat pas pour lui seul, et l’estomac ne digère pas pour lui seul et les poumons ne respirent pas pour eux seuls… Comme on peut le remarquer, chaque organe fonctionne pour le bien de l’ensemble.

Il en est de même pour toutes les nations. Il faut que désormais chaque individu, chaque peuple, chaque nation, indépendamment de la race et de la religion, travaillent eux aussi pour le bien de l’ensemble, c’est-à-dire pour le bien de la terre-mère, et de tous ses enfants.

Le temps est venu de s’unir et de travailler ensemble dans la conscience de l’humanité-une, dans la conscience d’unité et de fraternité humaine. Oui, la paix s’installera dans le monde quand chacun de nous aura judicieusement harmonisé toutes les tendances intérieures de son être (pensées, sentiments et actes) unies vers un même but. Tous ensemble, et en même temps chaque individu séparément, nous contribuerons à rétablir cet ordre de paix et d’harmonie qui apportera joie, bonheur et santé à l’humanité tout entière.

Chacun de nous peut faire la différence. Que ce message d’espoir, de conscience et d’unité intérieure soit pour chacun l’objet d’une motivation sincère en vue de participer collectivement à une nouvelle humanité où il fera bon vivre pour les siècles à venir.

Être touché ou toucher quelqu’un!

Durant ma vie, j’ai été touchée et bénie par plusieurs personnes qui ont su me donner des marques d’attention et de sollicitude. Ces personnes m’ont parrainée positivement dans ma vie et m’ont permis de m’épanouir : mes parents, ma grand-mère, mon mari Pierre, mes enfants, mes amies, ma coiffeuse, mes formateurs. J’ai reçu d’eux, à un certain moment, une bénédiction positive par un geste, une parole, une tendresse. Ils ont laissé une trace indélébile d’émotions positives ressenties. Ces bénédictions font partie de mon centre de parrainage. J’ai été touchée par des parrains positifs et c’est à eux que je dis MERCI. Grâce à eux, je peux, à mon tour, parrainer mes propres émotions en les entourant de bonté et d’amour.

Et vous? Avez-vous déjà été touché par quelqu’un qui a fait une différence dans votre vie?

Un jour quelqu’un m’a dit : « Ta vie est plus importante que cette histoire de ton enfance ». J’ai été touchée par ces mots.

J’aimerais à mon tour vous toucher par l’apprentissage d’un principe que j’ai reçu lors d’une formation de M. Stephen Gilligan, auteur du livre « Le courage d’aimer ». Il a parlé du « principe de Errol Flynn », lequel tire son nom de l’acteur de célèbres films de cape et d’épée. Quand on lui demandait quelle était la meilleure façon de tenir correctement une épée, Flynn répondait que l’on devait s’imaginer tenir un oiseau au lieu d’une épée. Si vous serrez trop fort, disait-il, l’oiseau meurt et la vie le quitte; si vous le tenez trop lâche, l’oiseau s’échappe et s’envole et il ne vous reste rien. Il en est de même de toute relation, comme des oiseaux et des épées. La relation que vous entretenez avec votre conjoint, si elle est trop serrée par la jalousie, le rationnel, la raison, alors l’amour étouffera dans ce tunnel étroit et si par contre, la relation est trop lâche, s’il y a trop de désintéressement à l’autre, trop d’indifférence, cette relation va s’évanouir et s’envoler. Toute relation enter deux éléments que ce soit entre votre tête et votre cœur, entre vous et votre amie, vous et votre enfant, vous et vos partenaires, tout se tient comme on tient un oiseau, ni trop serré ni trop lâche.

Rappelez-vous de l’oiseau pour éduquer vos adolescents! Ni trop serré ni trop lâche! Lorsque vous devez prendre une décision, pas trop de cérébral ni trop de cœur, juste le bon équilibre, ni trop serré ni trop lâche. Vous ressentez un serrement dans le creux de la poitrine ou un poing dans l’estomac, quelle image monte présentement? L’image de l’oiseau qui est tenu trop serré dans le corps évidemment. Relâchez le serrement de l’oiseau! Pas trop lâche, juste assez ferme pour bien avoir sa vie en main. . Enfin, le fait de tenir une relation « ni trop serrée ni trop lâche » peut permettre à l’amour d’émerger et à des solutions et è des réconciliations de se développer.

L’attention que l’on porte à l’autre personne, elle sera « ni trop serrée ni trop lâche ». L’attention de l’infirmière face à un client malade sera ni trop serrée ni trop lâche. L’attention de l’enseignante face à l’enfant en difficulté, ni trop serrée ni trop lâche. Vous avez sûrement plusieurs exemples personnels d’attention ou relation, trop serrées ou trop lâches. Alors rappelez-vous de l’oiseau et prenez en main la situation, ni trop serrée ni trop lâche.

Plusieurs personnes ont touché ma vie et ont laissé un ancrage positif à l’intérieur de mon centre. Une transformation essentielle a pris plusieurs années à s’épanouir et aujourd’hui, je peux dire que mon éveil à la conscience s’est ouvert à mon regard intérieur et au principe de Errol Flynn.

J’espère que cette lecture aura eu pour vous un éveil nouveau et une touche de parrainage positif.

Amour inconditionnel

Je suis une mère de trois enfants (3, 12 et 14 ans) qui a récemment complété un diplôme universitaire. Le dernier cours que j’ai dû prendre en était un de sociologie. Le professeur était absolument « inspirant », avec des qualités qu’on aimerait retrouver chez tous les êtres humains.

Le dernier projet du trimestre s’intitulait : « le sourire ». Les étudiants devaient sourire à trois personnes rencontrées et documenter leurs réactions. Je suis moi-même une personne très sociable; je souris toujours aux gens; je les salue aisément, alors j’ai pensé que ce serait très facile.

Peu de temps après avoir reçu les directives concernant ce projet, mon mari, mon plus jeune fils et moi-même sommes allés chez McDonald, un froid matin de mars. C’était notre façon d’avoir un moment privilégié avec notre fils. Nous attendions en ligne pour être servis lorsque tout à coup, tout le monde autour de nous s’est mis à reculer, incluant mon mari…

Je n’ai pas bougé… un sentiment de panique m’a envahi quand je me suis tournée pour voir la raison de leur recul. Comme je me retournais, j’ai senti une odeur horrible de corps malpropre et j’ai constaté qu’elle provenait des deux pauvres itinérants qui se tenaient là.

En regardant le premier homme, le plus près de moi, j’ai remarqué qu’il « souriait ». Ses superbes yeux bleu ciel étaient pleins de lumière divine alors qu’il cherchait l’acceptation. Il a dit : « Bonjour! » en comptant les quelques sous dans ses mains, Le deuxième homme agitait nerveusement les mains, debout derrière son ami. Je me suis rendu compte que ce dernier souffrait de déficience mentale; l’homme aux yeux bleus était pour ainsi dire son protecteur.

J’ai dû retenir mes larmes. La jeune serveuse lui a demandé ce qu’ils désiraient. « Juste un café, mademoiselle », a-t-il répondu. C’est bien tout ce qu’ils pouvaient se permettre. S’ils voulaient rester dans le restaurant et se réchauffer, ils devaient acheter quelque chose.

J’ai vraiment été touchée à ce moment : je me suis presque lancée sur le petit homme pour le serrer dans mes bras. J’ai remarqué en même temps que tous les gens dans le restaurant avaient les yeux tournés vers moi, jugeant chacune de mes actions.

J’ai souri et j’ai demandé à la serveuse de me donner deux autres déjeuners sur un plateau supplémentaire. Je me suis dirigée vers la table des deux itinérants, ai déposé le plateau devant eux et j’ai touché les mains froides de l’homme aux yeux bleus. Il m’a regardée les larmes aux yeux et m’a remerciée.

Je me suis penchée en lui tapotant la main et lui ai dit : « ce n’est pas moi qui fais ça pour vous; Dieu agit à travers moi pour vous apporter l’espoir ».

J’ai commencé à pleurer en m’éloignant pour rejoindre mon fils et mon mari. En m’asseyant, celui-ci m’a souri et m’a dit : « chérie, c’est pour ça que Dieu t’a placée dans ma vie, pour me donner de l’espoir à moi aussi! ».

Nous nous sommes tenus les mains pendant un moment et nous réalisions que nous étions capables de donner parce que nous avions reçu la grâce. Nous n’assistons pas à la messe, mais nous sommes croyants.

Ce jour-là, j’ai pu expérimenter la pure lumière de l’amour de Dieu. Je suis retournée à mon dernier cours avec cette histoire. Le professeur a lu mon récit et m’a demandé si elle pouvait le partager avec les autres.

Pendant qu’elle le lisait, j’ai compris que nous, en tant qu’êtres humains et parties de Dieu, nous avons besoin d’être guéris et de guérir les gens.

À ma façon personnelle, j’avais touché les gens au McDonald, mon mari, le professeur ainsi que chaque âme qui partageait ce dernier cours avec moi.

J’ai gradué avec une des plus grandes leçons de ma vie : « l’amour inconditionnel ».

Beaucoup d’amour et de compassion sont envoyés à chaque personne qui lira ce récit et apprendra à aimer les gens et à utiliser les choses et non à aimer les choses et à utiliser les gens.

Beaucoup de personnes vont entrer et sortir de vos vies, mais seulement les vrais amis vont laisser des empreintes dans votre cœur.

Auteur anonyme
Collaboration de Lyne Brousseau

La vraie communication, c’est une question de choix!

Être à l’écoute de soi et des autres, ce n’est pas facile, mais on peut en prendre une bonne habitude…

Le mot communication est un terme général qui permet d’établir une relation avec autrui et de transmettre la diffusion de messages auprès des individus. C’est aussi un moyen d’informer son entourage du besoin et de l’image que chaque individu projette.

Une communication positive rapproche et unit toute personne sans obligation, sans contrainte à ses pensées, ses valeurs et à sa vision philosophique. Articuler des paroles, c’est très différent que d’échanger un point de vue ou de trouver un terrain d’entente par l’entremise d’une discussion; on se doit de réaliser la différence entre une communication véritable ou un échange sans valeur. Le partage, la souplesse, la compréhension et l’adaptabilité sont des voix favorables et efficaces pour stimuler l’écoute attentive de soi et des autres.

L’ensemble de notre être transmet tous nos sentiments. En tout premier lieu, nos paroles sont captées par les oreilles, puis s’enregistrent dans le cerveau et la puissance de ces paroles s’inscrit dans la pensée et le cœur. L’impact et l’importance de ces paroles permettront d’obtenir un effet bénéfique et rassurant par la compréhension, l’encouragement et la tendresse ou auront un effet nuisible et blessant, pouvant causer un tort irréparable, même catastrophique qui risque d’éloigner à tout jamais la famille ou les amis.

Trop souvent, nous prononçons des mots inconsidérés et nous manquons de sagesse. Nous sommes tous prêts à nous faire entendre, nous parlons durant des heures, notre langue ne se fatigue jamais, nous sommes persuadés d’avoir quelque chose d’important à dire. Mais si nous écoutions attentivement les autres, nous éveillerions en nous une étendue de connaissances et de valeurs sereines qui mèneraient à une écoute attentive et constructive.

Fréquemment, des gens se disputent et se séparent faute d’écoute. L’ensemble de nos paroles devraient permettre à chaque individu de partager ses désirs, d’accueillir les sentiments et d’éveiller en soi la qualité d’humilité pour permettre d’établir ce que l’on appelle un véritable dialogue.

On dit que trop parler nuit, et pas assez, détruit. Alors, permettons à ce petit muscle de s’exprimer afin d’adoucir nos conversations et d’enrichir nos connaissances de façon harmonieuse, éloignant ainsi la détérioration de chaque individu et la solitude.

La communication, c’est surtout être à l’écoute. Lorsqu’une personne partage son sentiment, elle n’est pas à la recherche nécessairement de conseils ou de solutions, elle ne veut pas convaincre personne, mais tout simplement s’exprimer et comprendre ce qui se passe en elle. Nous avons tous une volonté et des ressources pour travailler sur nous-mêmes. Alors, lorsque vous écoutez quelqu’un, entendez et ressentez bien ce qui est dit, car le moment viendra où vous aimerez sans doute être écouté à votre tour.

Pour conclure, je vous fais l’invitation de laisser à votre cœur la chance d’ouvrir ses portes d’écoute. Le temps passe parfois trop vite et beaucoup de gens prêtent l’oreille sans être attentif. À cet effet, je vous souhaite de découvrir à travers votre quotidien un regard sincère rempli d’amour, de compréhension et, pourquoi pas, une bonne communication.

Bienvenue dans le monde de la liberté

Nous te souhaitons aujourd’hui la bienvenue dans le monde de la liberté.

Mais avant d’entrer, tu dois recevoir quelques consignes afin de préserver ton droit à la liberté.

Afin de préserver ce monde de la liberté, tu dois te dépouiller de ce qui t’a limité dans ton passé.

Alors regardons ensemble ce que tu dois reconnaître et libérer pour entrer dans le monde de la liberté.

Libérer toute forme d’obligation
Il semble évident que l’obligation ne peut coexister avec la liberté. Alors garde-toi de t’obliger à quoi que ce soit et à qui que ce soit puisqu’ici personne n’est forcé ni obligé. Donc, tu devras toujours vérifier avec toi-même dans l’instant présent si tu es fidèle à ta vérité du moment. En respectant toujours ta vérité, tu ressentiras de plus en plus l’amour que tu es. Et sache que la voie de l’amour est l’honnêteté avec soi-même et les autres.

Libérer l’attachement
L’attachement est le virus le plus nuisible au monde de la liberté. Garde-toi de t’attacher à quoi que ce soit et à qui que ce soit puisque l’attachement est la source de toutes les souffrances de ton passé. Souviens-toi que la vie est en perpétuelle expansion, alors reste ouvert à tout ce qui est et tu deviendras illimité.

Libérer la comparaison et la jalousie
Comme tous les êtres se respectent dans le monde de la liberté, chacun devient original et unique. Et tous bénéficient de l’originalité de chacun afin de cocréer constamment de nouvelles réalités. Alors sois toi-même en toute liberté sans jamais te comparer.

Libérer la possession
La possession est absolument inutile dans le monde de la liberté puisqu’ici, chacun de tes besoins est aussitôt comblé par le pouvoir de ta pensée. Ici, les êtres connaissent et utilisent le pouvoir créateur de leur pensée. Alors veille sur tes pensées et pense à ce que tu veux, plutôt qu’à ce que tu ne veux pas. Et souviens-toi que toutes tes créations doivent respecter la liberté de chacun.

Libérer la culpabilité et le jugement
Tu n’auras plus besoin de ces anciennes énergies du karma puisqu’ici tout est amour. Afin de préserver ce droit fondamental, l’amour, tu ne dois jamais te juger ni juger personne. Dans le monde de la liberté, le jugement n’existe pas parce que chacun vit dans le respect de lui-même et des autres.

Libérer la séduction et la dépendance
Ces énergies n’ont aucune raison d’être dans le monde de la liberté. Parce qu’ici personne ne possède personne et personne ne dépend de personne. Tous les êtres qui habitent ce monde sont souverains.

Libérer le besoin, les conditions et les attentes
Le besoin d’être aimé est un non-sens dans le monde de la liberté parce que chacun sait qu’il est lui-même l’amour. Ici, tous les êtres manifestent l’amour et personne n’est dans le besoin. Alors tu auras la totale responsabilité de t’aimer inconditionnellement en respectant ta liberté d’être. Souviens-toi que l’amour véritable n’a ni besoin, ni attente et ni condition.

Libérer les limites
Dans le monde de la liberté, les limites n’existent pas. Si tu veux y demeurer alors reste ouvert au grand mouvement perpétuel de la vie et tu grandiras avec elle dans les espaces infinis de l’éternité. Souviens-toi que l’abondance est ton droit de naissance donc, ne te limite jamais.

Libérer la peur et la mort
En t’aimant inconditionnellement, la peur va se dissoudre. Tu saisiras que la mort est une mémoire émotionnelle à traverser et tu comprendras enfin que c’est la peur et la croyance en la mort qui maintiennent le monde de l’illusion. En traversant la peur, tu traverseras la mort et tu t’éveilleras à la vie éternelle. Alors cesse de compter tes anniversaires et élimine tous les rituels qui te gardent prisonnier de l’illusion. Vis dans l’éternel présent et cesse de compter les années puisque le temps n’existe pas. Dans le monde de la liberté, fais de chaque jour une célébration.

Alors, cher être d’amour, à compter d’aujourd’hui, tu auras toute la liberté de te respecter et t’aimer en te choisissant en tout temps. Plus d’obligations puisque tout ce que tu expérimenteras, tu le feras en toute liberté. Alors réponds à chacun de tes besoins et tu verras que l’amour en toi reprendra sa juste place. En t’unissant à l’amour en toi, tu sortiras définitivement de l’illusion et l’ego tirera sa révérence devant l’humilité du cœur.

Lorsque tu te seras enfin reconnu dans ta lumière, tu deviendras comme Jonathan le goéland et dans une joie profonde, tu reconnaîtras enfin que tu as quitté la survie pour renaître à la vie. Dans ce retour à l’amour absolu pour toi-même et les autres, tu ressentiras une profonde compassion pour la famille universelle. Alors, par ton propre rayonnement, tu les guideras et les accueilleras à ton tour dans le monde de la liberté.

Voici la devise du monde de la liberté : reste en paix qui est libre!

La folie d’être soi

Par moments, nous crions que c’est de la folie, de la pure folie que de vivre ainsi différemment de tous les gens.

Ce cri dit que c’est de l’insouciance de croire que la foi pourvoit à l’abondance. C’est vrai, nous nous aventurons dans un univers dont les structures sont pour certains de la folie pure.

Ceux-là, habitués à penser qu’il faut travailler fort pour assurer le futur ne viendront que dans quelques années à ce nouveau mode de vie. Pour nous, c’est maintenant.

N’oublions pas, notre plan de vie est celui d’âmes pionnières. Notre cheminement spirituel nous a appris qu’en tant qu’enfant du Ciel, nous sommes imprégnés de la richesse de l’Amour. Bien qu’incarnée en terre étrangère, notre âme bénéficie de la même immersion qu’au Paradis.

En fait, nous aspirons à la constance de ta foi en l’abondance, mais nous soupirons, car notre foi ne sait pas encore nous obéir.

Il est légitime que notre confiance se replie avant que se multiplient les preuves de la constance de la providence. Soyons assurés que notre nature est en mesure de supporter l’insécurité que l’attente engendre. Plusieurs fois déjà, la loi de la prospérité nous a offert de mémorables expériences de sa fiabilité. Fiables et assimilables, les lois de l’abondance sont constantes, c’est prouvé.

Ne doutons pas, ne nous décourageons pas, ne baissons pas les bras.

Parlons plutôt du merveilleux et de la magie de Dieu. C’est par eux que le Ciel dispense son abondance à qui garde son cœur dans l’enfance. La féerie de l’esprit de l’enfant face à l’argent est d’une grande cohérence. Elle est synonyme de vérité, mais il suffit d’un peu de folie pour qu’elle soit activée.

À vrai dire, tout ce qui sert à faire sourire et à embellir est fait pour servir et obéir aux lois de la prospérité. Tout ce qui rafraîchit l’esprit et élargit l’imagination sert à l’augmentation de nos vibrations. L’imaginaire avec sa capacité de nous élever au-dessus de la dualité a pour mission de bâtir notre avenir.

Alors laissons le sérieux de côté et jouons un peu. Imaginons un petit farfadet bien rondelet tenant un coffret en chantant et en dansant sur les rayons d’or d’un arc dans le ciel.

« Bonjour joli farfadet de Dieu. Dis-moi, qu’as-tu de si précieux dans ton coffret? »

« Il contient tout l’argent de Dieu, j’en suis le gardien. »

« Gentil gardien, est-ce que tu veux partager avec moi ton bien si précieux? »

« Je le dois, car c’est le vœu de Dieu que ce bien soit celui de ceux qui se rendent jusqu’à moi. Tiens! Voilà le contenu de mon coffret. Entends le son que font mes pièces d’or, et sens le frisson qu’elles donnent dans ta couronne. »

Il est bien amusant d’inventer et de jouer à un jeu comme celui-là même s’il y a longtemps que nous ne sommes plus des enfants. Nous pouvons jouer autant que nous voulons, notre maturité n’est pas en danger pour autant et d’ici quelques temps l’abondance sera là. Un appel inspiré par le ciel, un contrat qui te revient de droit, un chèque que tu n’attendais pas, tout cela se produira selon la volonté de Dieu.

Beaucoup de Maîtres ascensionnés ont aussi inventé leur propre jeu avec l’argent de Dieu. Certains l’ont cueilli dans un arbre à vœux, d’autres, en fermant simplement les yeux. Et nous comment voulons-nous que la magie du merveilleux multiplie l’argent de Dieu dans notre vie?

Un miroir à deux faces

Avez-vous vu cette photographie d’un chat qui se regarde dans le miroir et voit un… lion? Vous identifiez-vous à ce chat ou seriez-vous plutôt du genre lion qui se regarde dans le miroir le matin et voit… un chat? Combien d’entre nous, devant le miroir le matin, voyons quelqu’un de beau, de lumineux?

La majorité du temps, notre sentiment d’être beau ou belle est éphémère. Les sages de toutes les traditions disent que nous sommes amour et beauté, mais nous en doutons. On passe un temps fou à chercher la recette ou le truc qui garantira la longévité de notre beauté. Pourquoi? Parce qu’on veut être aimé. Chaque année, on dépense des fortunes en vêtements, en produits et soins de la peau, en maquillage, en parfums, en magazines, en chirurgie plastique. Vous trouvez-vous profondément plus beau, plu belle grâce à ces produits, à ces changements? Certains y parviennent.

Aux autres, je propose une expérience théâtrale pour découvrir, grâce à la respiration, à la voix, au mouvement et à des techniques éprouvées, la nature de votre beauté inhérente. Je vous invite à monter sur la scène du Théâtre du miroir à deux faces et à vous joindre à la distribution de la pièce. Ta beauté toi-même. Il s’agit là d’un acte de présence qui exige du courage.

Vous risquez de montrer votre vrai visage, vos talents et vos artifices. Vous risquez d’être vus et entendus. Vous risquez de constater que votre beauté est sans limite et à quel point vous méritez des applaudissements.

Si vous avez toujours rêvé de monter sur scène, mais avez douté de votre talent dramatique jusqu’à maintenant, n’hésitez pas à auditionner pour ta beauté toi-même. On a tous une tragédienne, un comédien ou un dramaturge intérieur qui ne demande qu’à s’exprimer.

La maîtrise de l’attention et du changement

La saison d’été m’a donné l’occasion de rêver sur le sable chaud de plages des provinces maritimes, me laisser caresser par les douces brises du mois de juillet, enfin de me retirer pour quelques semaines de la vie d’un citadin occupé, pressé et prendre du temps pour moi-même. C’est durant cette belle saison estivale qu’il m’est plus facile de faire le vide intérieur, visualiser et former de nouvelles pensées créatrices afin de créer des changements futurs souhaités. Suite à mes voyages de camping, à mes rencontres imprévues ou encore mes lectures stimulant l’imagination, septembre, la saison propice au renouvellement de soi, nous invite au changement. Avec ses changements cycliques, l’automne se donne un revêtement multicolore, des températures plus froides, des vents nordiques et voilà que Dame Nature devient un exemple exceptionnel de changements, de renouvellement et d’adaptation au cycle saisonnier. Par l’observation et l’appréciation des cycles annuels de notre Mère-Terre, je deviens plus conscient des changements possibles dans mon cheminement et ceux auxquels j’ai le défi de m’adapter (gérer le temps, mon budget, ma santé, mes énergies, mes revenus, et mes sorties).

Qui suis-je vraiment? Si je place l’attention sur l’entité spirituelle dont je suis, j’ouvre une nouvelle porte ou une plus grande porte au changement. Comment introduire un ou des changements souhaitables dans ma vie? Quel pouvoir est-ce que je possède sur l’état de ma vie intérieure et extérieure? Étant essentiellement un être divin, dont l’attention et mon savoir-être relève de l’éternité du moment présent de l’âme, je possède la capacité de me réinventer; si j’ose imaginer, prévisionner ma vie actuelle comme une séquence programmable d’opportunités de renouvellement, de dépassement et de réalisation de soi, tout m’est possible. J’entre dans l’ominiprésence, l’omniscience et l’omnipuissance de l’amour divin. Par ce processus, la conscience s’ouvre au changement, l’attention se focalise dans le moment présent de ma vie, l’attitude devient positive, souple et adaptable. Je deviens plus conscient de mes choix d’initiative et des circonstances du changement qui est en harmonie avec mon évolution humaine et spirituelle.

Tout changement devient un événement spécial à coordonner de l’intérieur ou de l’extérieur de soi vers un plus grand épanouissement personnel. Si je choisis une croissance mieux adaptée aux conditions de mon existence (être, avoir et faire), je récupère mon pouvoir et les forces nécessaires pour accomplir les changements désirés en sachant parvenir à un équilibre entre l’état d’être au présent, la confiance d’avoir les ressources nécessaires et les habiletés de faire de son mieux pour l’accomplissement éventuel des projets à réaliser.

Tout changement se précise en prenant conscience de notre capacité de diriger l’attention sur les meilleurs choix possibles et de savoir discerner les différentes options qui nous viennent de l’intérieur. Placer l’attention au moment présent est facile. Il s’agit de focaliser la conscience du moment présent sur un état à l’intérieur de soi ou sur un objet à l’extérieur de soi. L’image d’un guide, d’un être de lumière (ange) ou encore une personne décédée que l’on aimait beaucoup en qui on a vraiment confiance sont des points de repère intérieurs à visualiser afin de consolider la maîtrise de l’attention sur un point d’ancrage intérieur. Certaines personnes utilisent une flamme de chandelle à fixer avec les yeux ou un point noir sur une page blanche ou même d’être à l’écoute d’une musique dont les vibrations élèvent la conscience comme source extérieure d’ancrage. Pour certains, les dimensions visuelles et auditives combinées augmentent leur contact avec le divin. Pour réussir à perfectionner son pouvoir d’attention, l’assouplir et le projeter dans le temps avec plus d’aisance, il est souhaitable de recréer en soi un état d’amour divin. Fusionner avec cette source d’amour, avoir pleinement confiance dans cette source inépuisable d’amour et passer à l’action en choisissant de faire seulement quelque chose avec amour pour recréer un changement permanent en soi qui influencera de façon positive tous nos liens avec la vie.

Placer l’attention sur l’amour de soi et l’amour de la vie, attire vers soi toutes les circonstances et opportunités de changements souhaités, car nous sommes tous des dynamos vibratoires d’amour, visant à parfaire l’harmonie avec toutes les vibrations de l’univers en accord avec une intention claire. Ensuite de la source d’amour, l’abondance que l’on a choisi de recevoir, nous est donnée aussi longtemps que nous acceptons de nous détacher des résultats finaux du changement souhaité et d’être à l’écoute intérieure et extérieure des différentes étapes que l’on traverse dans la maîtrise de l’attention, du changement et de l’amour divin.

Tout ce processus se réalise dans l’omniprésence de l’amour divin. Il s’agit d’avoir confiance, être à l’écoute, faire comme si tout est déjà réalisé ici et maintenant, reconnaître et accueillir ce qui nous vient, ce qui est. Cela nous est toujours donné dans un esprit de partage afin de l’offrir en cadeau à la vie. Je vous souhaite de faire l’expérience de la maîtrise de l’attention dirigée et du changement choisi et manifesté dans un esprit d’amour et de partage. Vous pourriez en découvrir de nombreux avantages dès maintenant. Votre retour aux activités quotidiennes risque de se transformer en occasions de renouvellement, de dépassement et de réalisations. Je vous souhaite de bons changements!

Une musique de silence

Quelques jours s’étaient écoulés. J’avais amadoué ce nouvel univers où le ciel me saluait en plein matin de rosée, où les fleurs frémissaient de leurs pétales.

J’avais apprivoisé les oiseaux, tous ces yeux qui me regardaient et ces grands arbres où la vie bat à grands coups, qui vous prennent de vertige tant on ne peut les maîtriser.

Au bord de chaque nuit, assise dans l’immense cathédrale au ciel d’encre, je réussissais à cueillir des étoiles. Et personne ne pouvait lézarder cette harmonie au fond de ma tranquille vallée.

Mais un midi, j’avais engagé mes pas au bord de la rivière, là où le soleil n’invente que des pierreries d’or, lorsque soudain je parvins à entendre une musique de silence jouée sur des instruments dont les ondes marquent l’entrée du grand Temple. De nulle part, elle me jette cette vérité en plein visage :

Le temps n’a pas de temps sinon celui que l’on veut bien lui donner.

Et doucement, elle me parle de cet autre monde, celui du dedans où je pouvais puiser toujours toute énergie tout amour permettant de hisser bien haut le drapeau de l’espérance.

Elle m’invita ensuite à aller vers d’autres ailleurs, là où les gens ne connaissent ni l’eau, ni le soleil presque, là où jamais des cris d’oiseaux ne disent le lever du jour.

« Va, me dit-elle, il faut partir, même s’il te reste tant à apprendre du silence, du jour et de la nuit, du tout.
Tu seras l’eau, l’oiseau et le soleil qui manquent.
Va… ce n’est jamais derrière qu’est demain! »

Texte anonyme laissé dans un ermitage de Champboisé

Extrait de « Silence que dis-tu? » de Josée Latulippe et Gilbert Plouffe, 2000, Novalis

Mettez votre patron à la porte!

Diffuseur d’amour…
Dans le souci de montrer sa valeur, on peut se piéger en essayant de faire mieux que les autres. Notre grand besoin de reconnaissance est un aller simple vers le « burnout ».

À trop se voir par les yeux des autres, on en perd sa vision intérieure. En l’absence de celle-ci, il est impossible de se connaître et par le fait même difficile d’être soi-même dans son milieu de travail comme ailleurs. Si vous en êtes rendu là, mettez votre patron à la porte… non pas votre employeur, mais votre ego, ce petit boss qui vous dicte vos actes.

La personnalité se façonne et se gonfle sous l’influence de l’ego qui recherche inlassablement l’admiration et l’amour des autres. À l’opposé, votre nature divine, par le biais de votre âme a de l’amour à donner; elle en a à revendre. Son amour lui permet de voir ce qu’il y a de mieux chez les gens que vous rencontrez, mais comment arriver à cette vision? En changeant de lunette!

Ajustez votre lunette intérieure. Remplacez la reconnaissance des autres par votre propre reconnaissance. À cette fin, sur l’oreiller avant de vous endormir, reconnaissez trois bonnes choses que vous avez accomplies en lien avec votre âme. Trois fois où vous avez été à l’écoute de votre nature divine. Au début, il vous sera difficile de trouver ces actions positives. Cela peut être aussi simple que d’avoir fait un sourire à quelqu’un qui en avait besoin. Au fil des jours, des semaines et des mois, vous reconnaîtrez plus aisément les gestes intuitifs suggérés par votre âme. L’accumulation de ces bonnes actions deviendra aussi puissante qu’une goutte d’eau continuelle sur un rocher. Cet exercice répétitif renforcera et précisera votre lien à votre être psychique. Une nouvelle image de vous en tant que prolongement de votre nature divine se façonnera et s’accompagnera d’un bien-être croissant. Étant en contact avec votre origine divine, vous pourrez plus aisément rencontrer Dieu en l’autre.

À ce stade, la compétition en est une avec vous-même. À chaque jour, vous vous appliquez à ressentir davantage votre lien divin tout en accomplissant votre travail. Ayez du plaisir à servir votre âme de votre mieux, non pas dans une obsession perfectionniste, mais dans la récolte de la satisfaction que procure ce lien divin. Vous accueillerez vos erreurs avec patience, douceur et humour sachant qu’elles sont sources d’apprentissage. De vivre l’instant présent améliorera vos relations à l’autre. Il est impossible de communiquer réellement lorsque vous êtes préoccupé; aussi, vous remettrez vos problèmes à votre partie divine sachant que dans l’inconscient, une solution s’amorce déjà. À chaque rencontre, vous reconnaissez ce qu’il a de mieux et de plus élevé chez les gens. Bien que n’étant plus votre but, votre milieu de travail vous témoignera de plus en plus d’appréciation et de reconnaissance, car le monde extérieur n’est que le reflet de notre monde intérieur.

Avec surprise, vous découvrirez qu’il vous est de plus en plus facile d’appliquer une vieille loi anticompétitive : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». C’est au service de votre âme que, par de petits gestes, vous serez un diffuseur d’amour et assaisonnerez votre quotidien et celui des autres.