Nouvelle pilule qui guérit tous les maux!

Oh! Comme ce serait facile si nous pouvions prendre une pilule qui règlerait tous nos maux! Il y a des jours où nous pourrions en avaler toute une bouteille!

Mais est-ce que ça règlerait vraiment nos problèmes? Est-ce que nos souffrances, nos peines et nos douleurs disparaîtraient totalement? « Docteur, avez-vous une recette magique? »

Les manques d’amour que nous avons subis dans notre tendre enfance, dans notre adolescence, dans notre vie adulte sont la base de bien de nos problèmes. La recette magique, c’est l’amour, car seul l’amour est le plus grand guérisseur. En attendant qu’il ne se vende une pilule d’amour… pratiquons un peu chaque jour l’amour sur nous-même.

La seule personne qui puisse vraiment nous aider et combler ces manques, c’est nous-mêmes! Même l’enfant le plus aimant qui soit, le conjoint le plus débordant d’affection, l’amie la plus attentionnée du monde ne pourront jamais remplir le vide intérieur que nous ressentons. L’autre peut nous accompagner, nous aider à trouver une façon de nous en sortir, mais elle/il ne peut le faire à notre place. Eh oui! Comme ce serait simple de dépendre de l’autre et de lui faire porter toutes nos souffrances. Dans le fond, nous savons bien que ça ne donnerait pas grand-chose.

Mais comment faire pour nous aimer? Voici ma recette magique, mais attention, elle est efficace et elle change notre vie, avec une pratique régulière. Aussi, faut-il vouloir changer et nous prendre en main. Fini la dépendance envers l’autre. Fini la culpabilité et les accusations! La guérison de nos manques devient notre responsabilité. Nous devons maître de nos vies.

Voici les ingrédients essentiels pour réussir :

  • une souffrance ou un problème
  • un cœur
  • quelques minutes de tranquillité.

Assoyez-vous confortablement. Imaginez que la personne assise sur votre chaise est la partie la plus élevée de votre être; ressentez cette présence d’amour infini, cette sagesse intérieure…

Maintenant, ressentez la partie de vous-même qui souffre ou qui a un problème et imaginez qu’elle est assise en face de vous…

Pendant que vous contemplez cette partie qui souffre, votre cœur est profondément touché, il s’ouvre de plus en plus… Ressentez la compréhension, l’acceptation de cette partie qui souffre… Ressentez un amour profond, un grand désir de libérer sa souffrance…

Maintenant, imaginez que cette souffrance prend la forme d’un nuage noir, ou d’une fumée… Inspirez ce nuage… Imaginez que ce nuage de souffrances se transforme au centre de votre cœur… tout comme un climatiseur transforme l’air chaud…

Maintenant, en expirant, le nuage noir devient une forme de lumière…Expirez votre amour et votre compassion vers cette partie de vous-même qui souffre… Expirez tout votre amour, votre paix et votre lumière vers elle…

Recommencez plusieurs fois… Inspirez la souffrance sous forme de nuage… et expirez-le sous forme de lumière… Imaginez que cette pratique fonctionne vraiment… que cette partie qui souffre est de plus en plus libérée… qu’elle ressent le pardon, l’acceptation, l’amour et même la joie…

Pendant les dernières respirations, imaginez que cette pratique a réussi et que les deux parties de vous-même se réunissent et qu’elles ne font qu’un…

Maintenant, respirez bien, ouvrez les yeux et revenez tout doucement… (inspiré de la méditation Tonglen de Sogyal Rinpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort, Paris, Éditions de La table ronde, 1993)

Cette pratique est un début pour retrouver notre mieux-être. L’amour et l’ouverture du cœur viennent combler tous ces manques d’amour que nous avons vécus dans notre vie. Peu à peu, les souffrances se libèrent, les cicatrices se referment, les relations avec les autres deviennent de plus en plus faciles à vivre. Pour les problèmes que nous ne pouvons régler avec amour, demandons à l’Être suprême, à Dieu tout-puissant de nous aider et faisons-lui confiance! Il saura bien quoi faire pendant que nous faisons notre part.

Notre puissance intérieure est grande et forte, remplie d’amour et de lumière. Elle n’attend que nous prenions contact avec elle pour nous aider, nous soutenir, nous réconforter, nous aimer et nous guérir.

Il n’en tient qu’à nous de laisser émerger, un peu plus chaque jour, cet amour que nous possédons déjà… et pour la pratique, il suffit de se donner du temps. Nous en valons la peine, n’est-ce pas?

Oui à la transformation!

Bonjour à tous et à toutes!

J’ai envie de partager ce que je vis avec vous, qui comme moi, êtes en train de trouver le sens profond de ce que vous êtes.

Je suis présentement dans une grande période de transformation intérieure, un temps de changement majeur dans tous les aspects de ma vie.

Je me sens appelée par une toute autre façon d’être et de faire les choses, complètement différente du passé.

Par moments, je ressens de la frustration, de la rage et de la tristesse en moi.

Puis, l’orage finit par passer et fait place à la sérénité, au calme, au repos. Je retrouve cette paix et cette confiance qui, au fond, ne me quittent jamais vraiment.

J’apprends à accueillir toutes ces émotions et ces moments avec amour, douceur et compassion, car ils sont signe de l’émergence de ma vérité. Mon cœur sait où est le véritable chemin et je suis maintenant prête à l’écouter pour vivre dans l’union, l’harmonie, l’amour et l’acceptation.

Puisse votre voix intérieure vous guider à chaque instant de votre vie vers votre cœur!

Myriam, 22 ans.

Donnons une chance à la paix

Les guerres ont lieu lorsque l’intolérance atteint des proportions épiques, quand les raisons de se battre l’emportent sur le caractère sacré de la paix. Les guerres ont lieu lorsqu’on ne sait plus reconnaître la valeur de l’existence.

Les dirigeants de ce monde essaient d’instaurer la paix, mais cela n’est pas du ressort des institutions. Ce sont les humains qui déclenchent les guerres. Et avant qu’une guerre ne soit déclarée à l’extérieur, elle a commencé à l’intérieur de nous.

La guerre à l’intérieur est la plus dangereuse, car c’est un feu qu’on risque de ne jamais pouvoir éteindre. Les guerres sont faites parce qu’on ne trouve pas la paix en soi, parce qu’on ne lui permet pas de se manifester.

Nous cherchons tous quelque chose. Qu’on appelle cela réussite, paix, amour ou tranquillité, c’est toujours la même chose. Ce que nous cherchons porte différents noms, car nous ne savons pas de quoi nous avons besoin.

Pour trouver ce dont nous avons besoin, nous regardons autour de nous. Mais pour savoir où trouver ce que nous cherchons, nous devons d’abord nous demander où le trouver. Avons-nous envisagé de regarder en nous?

Vivre n’est pas facile, surtout si nous désirons ce qu’il y a de meilleur. Pour cela, il nous faut creuser en profondeur, et ce n’est pas facile. Il nous faut extraire ce dont nous avons besoin et laisser le reste. Si nous voulons extraire la paix, nous devons conserver ce qui est précieux et écarter ce qui ne l’est pas.

La chose que nous recherchons n’est pas à l’extérieur de nous. Elle se trouve en nous. Elle a toujours été là et le sera toujours. La satisfaction est agréable, et ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas non plus un hasard si la paix est agréable. La paix est déjà là, et elle réside dans le cœur de tous les êtres humains.

La paix doit être ressentie. Un des pouvoirs les plus incroyables que nous ayons est de ressentir. Lorsque nous regardons la paix à la lumière de ce pouvoir, nous ressentons la paix. Nous sommes là pour être emplis de reconnaissance, d’amour et de compréhension. En nous, nous recelons une lampe si brillante que, dans la nuit la plus noire, elle éclaire notre monde. Cette lumière attend qu’on la trouve.

La paix ne fait pas de différence. Peu lui importe que nous soyons riches, pauvres, d’une religion ou d’une autre. Peu lui importe le pays où nous vivons. La paix attend que nous la trouvions; elle attend que chacun de nous se sente à nouveau complet, et non plus morcelé par tout ce qui divise notre vie.

La paix se manifeste quand le cœur ne connaît plus la dualité, quand la lutte intérieure a été résolue. Lorsque la paix arrive dans notre cœur, la sérénité suit. L’amour coule à flots, sans limites. La joie ne peut être bridée. Elle éclate, car c’est une évidence. Voilà ce qu’est la paix…

La paix doit être ressentie, l’amour doit être ressenti, la vérité doit être ressentie. Tant que nous serons en vie, un désir profond d’être bien, d’éprouver de la joie, sera là; et tant que ce désir sera là, il importe d’en être conscient.

Cette vie est un voyage. Nous sommes les passagers d’un train appelé la vie, et nous sommes vivants dans cet instant appelé présent. Le voyage de la vie est si beau qu’il n’a pas besoin de destination.

Pendant ce voyage, on nous a donné une boussole. Cette boussole, c’est la soif d’être comblé. Le vrai voyage de la vie commence le jour où nous nous mettons à vouloir assouvir notre soif. Cette quête est la plus noble qui soit.

Pendant des siècles, une voix n’a cessé de clamer : « Ce que vous cherchez se trouve en vous. Votre vérité est en vous, votre paix est en vous, votre joie est en vous. ». La paix dans nos cœurs ressemble à une graine dans le désert, qui attend d’éclore et de fleurir. Lorsque nous permettons à cette graine d’éclore en nous, alors la paix devient possible à l’extérieur. Nous devons donner une chance à la paix.

Donnerons-nous une chance à la paix?

Les yeux des fleurs

Cette année, au tout début du printemps, je n’avais qu’une idée en tête, « planter des pensées ». Les petites fleurs mauves et jaunes m’ont étonnée, quand je les ai ramenées dans ma voiture, elles avaient un parfum tellement suave, que j’ai failli tomber en extase sur la route 117.

Elles me regardaient avec leurs yeux vivants comme des petits êtres heureux d’être entre bonnes mains. La pensée occupe notre cerveau, elle a été déifiée par les Grecs qui l’ont coiffée d’un casque et ils l’ont appelé « Athéna » déesse de la sagesse et de l’intelligence; elle renferme notre univers intime et nos désirs les plus enfouis au fond de notre mental.

Quelques fois, elle descend à notre gorge et se pare de mots ou de sanglots, de chants, de musique, car la pensée de nos vies va aussi dans notre soleil personnel, notre cœur qui aime, vibre et ressent les sentiments d’amour et d’amitié.

Les dernières vingt années ont été tristes et sans lien pour les familles et les pays. On a surtout travaillé à établir l’économie, la richesse et la stabilité financière. On a beaucoup négligé les liens qui unissent les êtres. Je parle surtout pour moi, car je n’ai presque pas connu les enfants de mes frères et sœurs, très peu de contact, peu ou pas d’invitation, même l’indifférence totale.

Et ces petites pensées, ces fleurs avec leur regard, m’ont rappelé les âmes dans les enfants, et je me disais qu’il était triste que ces liens soient disparus.

Et voilà que ces dernières semaines en allant faire des photocopies, une grande et gentille femme me regarde et me dit en regardant ma signature sur le chèque : « Ah! vous êtes de la famille Aubin, moi aussi, je suis la fille de votre cousin. ». « Mais, bien sûr, il est le fils du frère de mon père. », et nous voilà parties sur le patrimoine avec les noms et les souvenirs me rappelant mes parents décédés. J’étais heureuse d’en parler, c’était caché, là, dans mon cœur, comme un petit coffret qu’on avait oublié. Cette rencontre l’a ouvert et j’ai trouvé dedans des liens oubliés.

Hier, en allant à la banque, une grande fille toute blonde me fait mon dépôt, et me dit subito-presto, « Vous êtes de la famille Aubin? Est-ce que vous connaissiez mon père Joseph? ». « Et! Bien oui, il était cousin de mon père Luc » et nous revoilà sur les rails des liens oubliés, ressuscités. Le petit coffret avait fait entendre sa musique et le fil de la famille s’est de nouveau tissé. Et on s’est retrouvés parents, cousins ou autres qu’importe, ce ne sont pas mes frères et sœurs avec leurs enfants, mais les petits cousins très lointains, qui sont poussés par ce désir de l’esprit de réunir les familles d’âmes.

Merci à vous petites fleurs, petites pensées, vos yeux étaient vraiment vivants et votre regard a touché les êtres près de moi, afin de se retrouver, de se connaître, de s’inviter à partager la merveilleuse conscience qui s’éveille et qui veut que la « famille univers » se confonde dans le grand chant d’amour.

Vendredi dernier, un tout petit enfant de trois ans, Samuel, aux cheveux blonds, trottinait dans notre labo et apportait à son papa, les produits qu’il avait choisis. On aurait dit Mercure, (le messager des dieux) avec ses ailes, tellement il était léger. Quand il est parti, je lui ai dit : « Samuel, tu as des ailes tel un bel ange », il m’a pris mon visage entre ses deux petites mains et il m’a plaqué un baiser sur les deux joues, le plus beau cadeau que j’ai reçu dans ma vie. Et dans ma tête, chantait la chanson, nos enfants sont nos rivières, nos vents et nos mélodies, ils vivent dans les gouttes d’eau, dans les semences de la terre, dans les étoiles qui brillent et ils nous regardent avec leurs yeux purs, comme les yeux des fleurs, comme pour nous dire : « Mire-toi dans ta propre lumière, je suis un peu de toi et tu es un peu de moi. ».

Ensemencez des pensées, des roses, des lys, des géraniums, et vous agrandirez le jardin des âmes pour la conscience de l’esprit-pensée qui veut nous réunir en un seul et grand festin d’amour, d’amitié et de compréhension mutuelle. Étendre une couche d’humus en pensées positives, c’est couvrir la terre d’un manteau fleuri d’une nouvelle ère.

Soyons le changement

Qui sommes-nous? Qui est Dieu? Jésus est-il le fils de Dieu? Est-ce que c’est Marie-Madeleine, épouse de Jésus, qui est la fille de Dieu? Ne sommes-nous pas tous les enfants de Dieu? Est-ce Bouddha ou Krishna qui est le plus grand, l’unique ou est-ce une/un autre? Qui manipule le monde? Qui fait acte de conspiration? Les Illuminati, les Francs-Maçons ou nous-mêmes? Qui d’autre encore? Allons-nous tous mourir sous une grande vague? Y aura-t-il la fin du monde, les tremblements de terre, les ouragans? Une comète va-t-elle frapper et détruire la terre? Et quoi d’autre? Doit-on vivre dans la peur, la guerre, la violence, la haine et la maladie? Peut-il en être autrement? Peut-on changer le programme?

Plusieurs informations canalisées et de nombreux auteurs nous répètent, tour à tour, que nous sommes tous de Grands Créateurs, que nous avons de Grands Pouvoirs, que nous pouvons créer autrement, que nous pouvons tout changer! Doit-on avoir peur de notre grandeur, de notre lumière? Où est-ce qu’on en est? La fin du monde arrivera-t-elle bientôt ou devrions-nous plutôt parler d’un Nouveau Mode? Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein? Ou est-ce simplement un verre rempli d’énergies d’ombre et de lumière?

Moi, je crois que nous sommes tous unis faits autant d’ombre que de lumière, que nous sommes le « tout »! Oui, nous avons tous de grands pouvoirs et il y a de plus en plus de gens qui s’éveillent à la beauté et à la grandeur de qui ils sont vraiment.

Ôtons de notre vocabulaire les mots « incroyable », « pas possible », car tout nous est possible. D’ailleurs, à chaque fois qu’on dit « Vous allez voir, ça va finir par une guerre! » et qu’on l’affirme avec grande conviction, c’est ce que l’on crée. Lorsqu’on croit à quelque chose, il suffit d’y penser, de l’imaginer et d’y mettre une émotion, pour automatiquement le concevoir dans la réalité.

Maintenant, si on dit « Il y a les Illuminati et ils contrôlent tout ce qui se passe sur la terre! », c’est ce qui arrive. Et c’est le cas pour tous les événements de la planète et de notre vie personnelle. Il est donc primordial d’apprendre à changer notre vocabulaire et nos émotions.

Que choisissons-nous d’engendrer? Nous voulons bien entendu, la paix, la joie, l’abondance et l’amour. Nous souhaitons être autosuffisants, être dans notre pouvoir, et vivre dans ce monde parfait dont notre âme rêve depuis toujours. Nous désirons que tout le monde sur terre ait de quoi manger, et un toit pour dormir. Nous voulons que les enfants soient en sécurité, les femmes respectées, les adolescents libres et heureux et bien plus encore.

Comment pouvons-nous accomplir tout cela? D’abord en s’aimant et en observant ce que cet amour peut créer à chaque instant. Il n’y a rien de surnaturel avec notre pouvoir créateur. C’est un phénomène tout à fait NORMAL! Ce qui est anormal, c’est de ne pas l’utiliser ou de le faire inconsciemment, dans une direction que nous ne désirons pas favoriser.

À chaque jour, à chaque instant, faisons un pas. Portons attention à nos regards, nos sentiments, nos pensées. Lorsque nous sommes en colère envers le chauffard devant nous, que créons-nous? Lorsque nous hurlons après un enfant, qu’engendrons-nous? À chaque moment, devenons notre observateur. Ne jugeons point, laissons couler, écoutons.

Soyons à l’écoute de notre cœur, qui est notre grand guide. Il nous dit à chaque instant de prendre un livre, de vivre cette expérience, de parler à cette personne, de tourner à droite ou à gauche. Il nous dit de briller et d’envoyer de l’amour. Reprenons notre pouvoir! Disons : « Merci à la vie, merci à l’amour! »

Nous sommes la connaissance suprême. Nous sommes notre vérité. Il n’est pas nécessaire de convaincre ou de tenter de convertir qui ou quoi que ce soit. Tout ce que nous avons à faire c’est « être ».

Notre vérité est uniquement notre vérité, celle d’un autre est sa vérité et les deux sont « la vérité ». C’est ainsi, en se respectant et en s’aimant soi-même et en faisant de même avec l’autre, peu importe ses croyances et ses valeurs que les guerres vont cesser. Réveillons-nous à nous-mêmes sous toutes nos facettes, à travers ce qui sonne vrai en nous et à travers la vérité des autres.

L’heure est au choix! Nous avons créé beaucoup de « smog » autant au niveau matériel qu’émotionnel et spirituel. Nous pouvons choisir de nous fermer les yeux, nous mettre la tête dans le sable et ne rien changer, ne pas évoluer, ou nous pouvons faire des choix différents à chaque instant, reprendre notre pouvoir, nous responsabiliser, changer le programme. Gandhi a résumé ceci en ces mots : « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde.». Que choisissons-nous?

  • Certains canaux et auteurs qui nous répètent que nous sommes tous de Grands Créateurs : « Kryon » de Lee Carol, « Ramtha »de JZ Knight; « Conversation avec Dieu » de Neale Donald Walsh et plusieurs autres auteurs.
  • Un excellent livre pour apprendre à observer et vivre le moment présent : « Nouvelle terre » de Eckhart Tolle.

Apprendre à jouer ou jouer à apprendre

Si on se fie aux experts d’il y a quarante ans, nous sommes à l’ère des loisirs! Nous vivons la semaine de travail de trois jours et nous avons tout le temps voulu pour nous consacrer aux passe-temps et à la vie douce. Vous vivez cela vous? Ah! Les prédictions d’experts, ça vaut ce que leur cerveau peut analyser avec les données scientifiques de l’époque. Rien à voir avec l’expertise des enfants pour qui le jeu est un mode de vie intégré depuis des millénaires. Selon les peuplades du Grand Nord canadien, ce qui est valable pour l’enfant l’est aussi pour l’adulte. En appliquant ce simple principe, il en découle que sans une dose de jeu créateur, l’adulte tout comme l’enfant se portent mal. On apprend mal, on vit mal, on aime mal et ce qui est plus triste, on cesse de créer. Dans une société où la peur et la paranoïa sont omniprésentes, on étouffe les pulsions créatrices libres au profit de la performance, la productivité et la fiscalité. Apprendre à intégrer le « jeu » dans toutes les facettes de sa vie que ce soit spirituel, physique, relationnel, professionnel, sportif ou aventurier ne peut qu’apporter des bénéfices appréciables autant personnels que sociaux Car selon la théorie du fonctionnement des essaims, la danse d’une seule abeille peut communiquer la location précise des ressources à la ruche entière. C’est dire que si chacun de nous garde sa créativité allumée par le jeu libre, les avantages sont vivement ressentis par tout l’entourage. De façon exponentielle, s’allumer, allume encore et encore autour de soi.

L’hyper communication amène un épuisement mental, émotionnel et physique. Ce rythme accéléré gruge la paix et la connexion spirituelle créatrice libre. La vie va vite. On ne prend plus temps de jouer simplement. Le pied enfoncé sur l’accélérateur, on ne regarde plus, on ne s’émerveille plus. L’enfant, qu’il soit grand ou petit, est perdu dans le flot des « bébelles » qui se démodent aussitôt sorties de leur boîte. Le jeu simple est pourtant omniprésent : jouer à faire la vaisselle, jouer à tondre la pelouse, jouer à être grand… En retrouvant la simplicité de jouer avec la boîte de carton de nos souvenirs d’enfance, il est possible de contrer les effets néfastes de la surexposition aux médias et à la technologie.

Jouer à être grand
Pour l’enfant, tout est jeu et pour lui, tout jeu est source d’apprentissage de la vie. Le plaisir domine. Faire bonne impression ne le préoccupe guère. Pas de comptes à rendre à personne. Explorer et essayer tout ce qui lui tombe sous la main est son mode de vie Son travail est de jouer, il ne porte pas de jugement, il est entièrement concentré sur l’expression d’une partie de lui-même. Quand on sait que vivre est apprendre l’amour, il en découle que l’élément jeu sans obligations, juste pour voir, rire et essayer, dégage la porte d’accès au créateur, à l’amour. L’enfant aime jouer, il aime la vie, il s’abandonne au maître de jeu dans le rire et la légèreté. Sans l’amour, pour lui, le jeu n’est plus. À quoi sert-il de jouer si l’orgueil domine ou que le plaisir est absent? L’essence même du jeu est divine et se vit dans l’instant présent. Mais comment entendre la voix de l’esprit si on est trop occupé à craindre l’échec?

L’âme créatrice se nourrit à la connexion avec le créateur. Être, c’est créer sa vie par ses choix et ses pensées. Observez et écoutez les enfants… Pour eux, apprendre est une série de jeux, sanctionnés ou non. L’enfant s’émerveille de tout. Le bouton sur votre nez est aussi intéressant que les couleurs brillantes de sa nouvelle boîte de crayons-feutres ou votre porte-clefs. La joie intense que lui procurent ses sens est un monde d’images vivantes. Il exprime toutes les facettes de lui-même dans son œuvre créatrice. Il joue à la vie intensément sans se soucier du temps qu’il fait ou même de son état de santé. Peu importe où il se retrouve, ce regard neuf et enjoué, sur les gestes et conventions que les adultes banalisent, l’attire. Il n’y a pas de tâches, juste des jeux. Partout, où il pose son regard, est prétexte à jouer. Jouer le rend heureux.

Choisir la performance au détriment du jeu ferme la porte à l’inspiration. Sans son ouverture aérante, la vie souffre et l’enfant-créateur meurt. Redonner valeur au jeu qui invente et crée des solutions sans effort, c’est se réapproprier un soi divin caché derrière des montagnes de conformismes et de responsabilités adultes. Les muses de la créativité aiment la vacuité. Jouer crée le vide qui permet de refaire le plein. Jouer est un verbe d’action. Aimer est un état. Jouer, c’est faire l’amour avec la vie.

Rêver d’un Éden

Parcourir la vie avec enthousiasme, rencontrer le nouveau dans l’émerveillement, étirer sa créativité avec intention, se régaler du chant des cigales, célébrer la beauté du matin qui s’éveille… On peut définir la passion d’une myriade de façons, mais c’est dans sa manifestation qu’elle se conjugue le mieux.

Il est aisé d’identifier les personnes passionnées, quelle que soit la nature de leurs intérêts. Elles exsudent une énergie vibrante, elles sont intenses, parfois même volubiles, elles ont les yeux lumineux et s’expriment avec une sorte d’urgence dans la voix. Elles sont centrées sur leur sujet et tout peut être une occasion d’en parler. Intéressées par tout ce qui les en rapproche, il arrive qu’elles semblent indifférentes ou ennuyées par ce qui les en éloignent.

Mais, quoique les passionnés démontrent des traits semblables, il reste que la grande différence entre eux réside dans la compréhension qu’elles ont de cette puissante énergie qui les habite et les pousse à agir. En fait, l’homme a toujours éprouvé le besoin de donner un sens à sa vie, de poursuivre des rêves qui reflètent son désir de croître et de se dépasser. Beaucoup plus qu’un engagement émotionnel et intellectuel à quelqu’un ou à quelque chose, la passion est une sorte d’acte de dévotion, un don de notre énergie créative et de notre enthousiasme à une activité ou à une cause qui nous touche personnellement.

Dans ce contexte, la personne qui est aux commandes de sa passion, plutôt que d’en être à la remorque, l’investit volontairementdans la création d’une vie actualisée et dans la poursuite de la joie, de la liberté, de l’évolution, de l’amour et de la créativité.

Mais, pour nous engager dans cette voie, nous avons besoin d’une forme d’optimisme doublée d’une confiance en quelque chose de plus grand que nous. L’espoir que demain sera meilleur qu’aujourd’hui devrait nous stimuler à faire de notre mieux, à devenir plus que ce qu’on imagine pouvoir être. Les recherches sur les gens qui vivent longtemps démontrent qu’ils ont en commun un sens d’espoir, d’ordre et de contrôle sur leur vie.

La joie aussi joue un rôle important dans notre espérance de vie, car elle s’exprime comme vibration d’allégresse qui exalte toutes nos cellules, le jus de la vie qui anime notre corps. Elle apparaît quand il n’y a pas de conflits internes et que notre attention est pleinement engagée dans la création de notre vie, conscients de chaque moment comme d’une grâce. C’est une perception intuitive que tout est en place et que notre univers se déploie comme il se doit, merveilleusement.

Mais, comment vibrer à la joie sans la liberté qui nous permet d’apprécier la vie dans toutes ses dimensions? Véritable moteur de notre quête d’autonomie et de maîtrise de soi, il requiert toutefois le courage nécessaire pour les intégrer dans notre réalité. Selon le psychologue américain Rollo May, le courage, qui partage la même racine que le mot cœur, n’est pas seulement une vertu ou une valeur comme la fidélité ou l’intégrité, mais une fondation sur laquelle elles reposent. Essentiel à notre être, le courage alimente notre besoin d’évoluer et de développer son estime de soi. Proportionnelle à l’investissement de notre volonté, notre estime augmente quand nous posons des gestes évolutifs qui nous rapprochent de nos rêves et diminue significativement avec une attitude destructive ou réactive qui reflète un manque d’amour dans notre vie.

En effet, l’amour nous ouvre au partage et au don de soi. Affublé d’un grand « A », l’amour est un état, un comportement, une attitude qui peut nous libérer de la dépendance affective et de la crainte de ne pas être aimé par les autres. Différent de l’amour romantique, il assouplit les frontières de l’ego, facilite l’émergence du soi et transforme notre rapport avec la vie. Profitant d’abord à la personne qui aime, aimer est un geste prodigieux qui lui insuffle la puissance et la vitalité nécessaires à créer le monde dont elle rêve.

La conquête d’une vie créative et passionnée interpelle donc notre vision actuelle de la réalité et notre faculté d’imaginer et d’accomplir. C’est un chemin pavé d’efforts dont chaque succès nous rapproche de notre vraie nature, de l’être que nous avons le pouvoir de devenir.

Nous sommes poussés à réaliser nos plus hautes aspirations, parmi lesquelles se trouve le rêve d’un éden. Disponible à tous, mais différent pour chacun, ce paradis terrestre n’est pas un endroit caché quelque part. Il est la concrétisation d’une résonance de joie, d’un état d’esprit, d’une expansion de notre conscience. Or, si chacun mettait sa passion au service de ce rêve antique, nous rejoindrions l’esprit de milliers d’entrepreneurs du futur, ces rêveurs qui agissent.

La poursuite d’une vie passionnée débute en nous et s’exprime à travers nos actions. En donnant inconditionnellement le meilleur de nous, nous alimentons et optimisons cette énergie créative. Sachant que notre planète n’a jamais eu autant besoin de gens créatifs, nous pouvons décider aujourd’hui de faire un saut évolutionnaire et de créer le futur dont nous rêvons. Collectif, ce rêve ne peut s’actualiser sans notre participation. Et une passion pour la vie. Notre avenir commun en dépend.

Branchez-vous …sur votre âme

Vous êtes unique dans cet univers! Je vous incite à vous « brancher » sur votre âme, afin de connaître les réponses à vos questions, et parvenir à réaliser vos désirs et atteindre vos buts. Votre vie vous appartient, que désirez-vous en faire? Il faut descendre la spiritualité des nuages et la ramener sur terre, en démontrant sa vraie signification, c’est-à-dire la compréhension de la nature, du fonctionnement et des manifestations de l’Esprit qui est partout et en chacun de nous.

RÉFLEXION – OBSERVATION – MÉDITATION
C’est à force d’observation, de réflexion, suivi par de longues périodes de méditation profonde qu’une personne peut découvrir sa vraie nature, unique dans tout l’univers. C’est aussi en écoutant sa voix intérieure, cette voix métaphysique qui chuchote tout au fond d’elle, qu’une personne peut vivre un miracle, connaître une guérison.

Pour atteindre ce stade d’évolution, l’homme du XX1e siècle devra agrandir sa connaissance ense rendant maître de son intérieur, ainsi il lui sera plus facile de devenir aussi maître de son extérieur. D’ailleurs ce ne sont pas deux forces différentes : il n’existe pas de forces physiques et de forces mentales. Les forces physiques ne sont que des manifestations grossières de forces plus subtiles, tout comme le monde physique n’est que la manifestation grossière du monde subtil.

Je me suis astreint, durant quelques jours, à observer l’attitude et le comportement de certains individus vivant dans mon entourage, et j’ai constaté que la plupart d’entre eux dépensaient beaucoup d’énergie à raconter dans leurs menus détails les différentes nouvelles déjà entendues à la télé ou lues dans les journaux, à émettre des commentaires négatifs se rapportant à la mauvaises température, aux désastres écologiques qui ont affligé un grand nombre de personnes ces derniers temps, à la pauvreté et aux malheurs de tout le monde. Cela reflète bien l’état d’esprit dans lequel baigne la majorité des gens d’aujourd’hui.

Nous vivons tous sans connaître vraiment ce qui va nous arriver demain ou après-demain : nous vivons à l’intérieur d’une « conscience collective » à laquelle nous sommes rattachés par les médias et par tout ce qui nous entoure. Le bruit, la douleur, le froid, la haine, l’incertitude, le désespoir, mais aussi la générosité, la compassion, l’amour, l’espoir, la foi, sont toutes des causes qui nous affectent positivement ou négativement dans le quotidien. Nos réactions à toutes ces causes produisent évidemment des effets qui créeront à leur tour d’autres causes, et des réactions en chaîne. Apprendre à bien vivre, c’est aussi apprendre à bien réagir aux différents événements qui nous arrivent durant notre vie.

En terminant, je conseille au lecteur de se brancher sur son âme plus souvent que sur son appareil télé et d’écouter avec les oreilles de son Esprit supérieur, les intuitions lui parvenant de son subconscient, ainsi il pourra mieux s’adapter à cette grande mutation qui s’opère actuellement au plan cosmique. Le monde des analyses est terminé, celui des intuitions commence…

Enrichir sa vie érotique par son imagination

Les fantasmes, l’imagination joue un rôle important dans la sexualité. Elle enrichit notre vie amoureuse, érotique et sexuelle, elle contribue à éveiller et à maintenir le désir, à mettre du piquant dans le quotidien de sa vie sexuelle ou à compenser certaines frustrations.

Une libido vacillante et des fantasmes peu développés vont souvent de pairs. En effet, comment peut-on s’intéresser à quelque chose, si on n’y pense jamais! Il est possible de faire changer les choses avec une dose de plaisir et de créativité. C’est à travers le fantasme que le désir se précise.

Les fantasmes sexuels sont des images mentales conscientes plus ou moins réalistes, dont le contenu peut varier à l’infini avec une connotation sexuelle ou romantique ayant comme fonction de procurer une excitation sexuelle. Ils peuvent survenir de façon spontanée ou volontaire. C’est la partie la plus intime de soi.

Les fantasmes vont stimuler une zone intrapsychique reliée à de multiples terminaisons nerveuses. Le corps se laisse prendre au jeu, il réagit à cette stimulation intrapsychique, ce qui permet d’augmenter le désir, l’excitation sexuelle ou de faciliter l’orgasme – un peu comme l’anticipation d’un dessert succulent qui nous fait saliver longtemps d’avance.

Nous possédons tous un esprit créatif, on doit y consacrer un peu de temps et d’énergie pour qu’il soit plus présent. Il y a 4 000 idées qui nous traversent l’esprit dans une journée allant d’un simple flash à une rêverie élaborée, 1 à 5 % sont de nature sexuelle.

Les fantasmes puisent à même l’information emmagasinée au fil des ans – rencontres, livres, films, etc.- pour nous permettre d’élaborer nos propres scénarios. Dans l’imaginaire, tout est permis.

Si vos fantasmes sont peu développés ou encore que vous ayez de la difficulté à vous détacher du réel, vous pouvez commencer par des suggestions qui n’ont rien de sexuel. Concentrez votre attention sur des éléments plus concrets de votre vie quotidienne et discernez les détails au maximum. Il faut mettre ses peurs, ses complexes et ses préjugés de côté. Vous vous mettez à décrire une scène agréable, une scène de vacances, par exemple, en mettant tous vos sens à contribution : ce que vous voyez, sentez, touchez, entendez et goûtez.Par la suite, on procède un peu comme un réalisateur de cinéma. Qui sont les personnages principaux? Est-ce que je connais le-la partenaire ou est-ce un inconnu? Sommes-nous acteurs ou spectateurs? Ensuite, on plante le décor (les lieux, les meubles, les couleurs, etc.), le moment de la journée et/ou de la saison. Comment suis-je habillé et coiffé? Est-ce que je veux que la scène prenne une tournure romantique ou sexuelle? Est-ce qu’il y a du mouvement (comme dans un film) ou est statique (comme des photos)?

Vous avez besoin d’un coup de pouce en terme de scénario, il existe de très bons livres sur le marché qui peuvent vous aider. Les femmes préféreront les scénarios romantiques, de séduction et de tendresse tandis que les hommes s’attarderont plus à un contenu d’activité sexuelle.

Quels que soient les scénarios, il faut évidemment s’accorder le droit de s’abandonner au plaisir et d’entrer dans le jeu. Plus on activera la partie imaginative de notre cerveau dans la vie quotidienne, plus elle s’activera facilement lors des activités sexuelles. Donc, ne restez pas trop souvent devant la télévision, faites plutôt des activités qui exercent la mémoire et favorise l’imagination et le plaisir.

Les vertus thérapeutiques des animaux sur les humains

De plus en plus d’humains éprouvent des difficultés à s’adapter à notre monde en mutation où la productivité et la vitesse prédominent sur la qualité de vie. L’animal de compagnie représente la constance et la stabilité. Il devient un havre de paix où il fait bon se réfugier pour savourer l’instant présent. Le contact avec un animal nous transporte dans un monde de paix et contribue à diminuer le stress envahissant de la vie quotidienne.

L’animal joue un rôle significatif dans la vie des humains dès la petite enfance. En stimulant son monde imaginaire, en éveillant sa curiosité et en développant son empathie, il favorise le développement cognitif, affectif et social de l’enfant. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’animal est utilisé comme moyen thérapeutique par exemple dans les milieux hospitaliers auprès d’enfants souffrant de cancers ou de troubles envahissants du développement.

L’animal, par son amour inconditionnel répond à plusieurs besoins : le sentiment d’être utile et important, le besoin de sécurité, plaisir de donner, le goût du jeu, la stimulation du sens du toucher et l’activité physique. Le chien est également un facilitateur social : les personnes qui se promènent avec un chien socialisent plus facilement avec les autres.

Les gens qui vivent avec des animaux ont plus de chance de conserver leur santé ou de récupérer en cas de maladie. Il est connu que les personnes âgées vivent moins d’isolement, ont une plus grande vivacité d’esprit et sont plus actives. Elles jouissent d’une meilleure santé, consomment moins de médicaments et leurs visites médicales se font plus rares. Plusieurs études ont démontré que le seul fait de flatter un animal diminue le rythme cardiaque, la pression artérielle, le taux de cholestérol.

À mesure qu’une personne prend de l’âge, l’acuité des sens diminue à l’exception de celui du toucher qui a tendance à s’accentuer, surtout en période de deuil ou dans un contexte de grande solitude. Les personnes âgées, en bénéficiant de la présence d’un animal, peuvent satisfaire leur besoin tactile.

Plusieurs statistiques nous révèlent que la qualité de vie des personnes âgées en institution est grandement améliorée grâce à la présence d’un animal de compagnie qui a pour effet de combler un vide et d’égayer leur quotidien tout en les maintenant alertes. Même les patients atteints de la maladie d’Alzheimer peuvent grandement bénéficier du contact d’un animal. Les personnes en stade avancé de la maladie sont souvent alitées. Elles ne peuvent presque plus bouger et leur discours est incohérent. Elles sont isolées des autres et repliées sur elles-mêmes. En zoothérapie, on cherche donc à leur offrir un contact affectif par le biais de la communication non verbale. La fourrure de l’animal contre la peau procure l’émergence d’émotions. On peut voir que l’animal rejoint la personne au niveau du cœur quand on voit le visage de la personne s’illuminer et ses yeux pétiller.

On pourrait croire qu’une plus grande intégration d’animaux domestiques dans les centres pour personnes âgées pourrait contribuer à diminuer la consommation de certains médicaments dont les anxiolytiques et même prévenir la dépression.