Le beau risque

Oser être soi pour soi, c’est oser pour l’amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité, mais c’est aussi un risque à prendre, c’est se montrer tel que l’on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l’amour et de l’admiration.

C’est oser être soi-même tel que. C’est oser montrer sa peine. C’est oser avouer ses faiblesses. C’est oser demander de l’aide. C’est oser déplaire aux autres. C’est oser dire non. C’est oser avouer que l’on aime. C’est oser abandonner ceux qu’on aime, et j’en passe… puisque ce verbe se conjugue avec tous les verbes.

Oser être soi pour soi, c’est oser être authentique dans le plus profond de son âme.

C’est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves.

C’est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu’il advienne.

C’est se respecter, s’accepter, s’aimer et suivre ses intuitions.

Oser faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur.

Oser être soi, c’est s’aimer au plus haut niveau, se faire confiance, oser sauter dans l’inconnu en sachant que tout ira bien.

Autrement dit, être soi c’est le plus beau cadeau qu’on peut se donner puisqu’il nous guidera dans nos choix de vies.

Féminin pluriel

Comment pourrions-nous limiter le féminin à une seule définition? Tellement de richesses et de visions sont contenues dans les archétypes du féminin. Ils habitent l’homme autant que la femme, car le féminin à mes yeux n’a pas de sexe au sens littéral du terme sans pour autant nier son origine chez la femme telle qu’elle est représentée dans les grands mythes ou dans les arcanes du Tarot. Ici comme dans diverses représentations, ses visages sont multiples et le féminin habite chacun de nous, en équilibre ou dans des proportions plus ou moins harmonieuses. Nous pourrions en dire autant du masculin.

L’essentiel n’est-il pas de prendre conscience de ce féminin qui nous habite et non seulement d’en être conscient, mais de lui laisser la place qui lui revient, sans honte, avec joie et plaisir.

Il y a un féminin passif et un féminin actif, un féminin qui reçoit, qui accueille, qui protège, qui aime, qui consent à donner sans retour, qui sème l’amour discrètement, qui se révolte, qui souffre, qui partage et se passionne pour la vie dans sa totalité.

L’avenir, en partie, est entre les mains du féminin. Que ferons-nous du féminin? Nous permettrons-nous d’y faire confiance, de le laisser s’exprimer dans ses formes infinies, à travers l’art, le politique, le social, les sciences et bien sûr à travers la spiritualité? Quel espace sommes-nous prêts à lui donner? Comment souhaitons-nous le célébrer? Peut-il se manifester sans guerre? Peut-être. Mais non sans combat, car il doit retrouver ses lettres de noblesse autant dans le fait d’entretenir un foyer, soigner des enfants, découvrir une nouvelle équation en physique ou dans les rituels au sein des diverses expressions religieuses. Il fut un temps où le féminin était représenté par le ciel et le père ou le masculin par la terre puis ce fut l’inverse. Souhaitons que le féminin soit sur la terre comme au ciel!

Je ressens une certaine tristesse en constatant le trop grand nombre d’hommes qui refoulent en leur profondeur le féminin et le trop grand nombre de femmes qui troquent le féminin pour un masculin disproportionné, dans le but de conquérir un pouvoir et une puissance qui répondent aux valeurs déformées de nos sociétés.

Respecter le féminin et le laisser vivre librement dépasse les images conformistes de la publicité. S’il doit passer par les soins du bébé, la sensibilité, la douceur, il doit aussi se manifester dans les luttes pour l’équité et la justice, la vision juste des choses, loin de la haine et des rancœurs. Le féminin est une arme à manier avec dextérité, souplesse et discernement.

La peur, chez les hommes, empêche trop souvent la manifestation des émotions et les remises en question, les luttes aveugles ou acharnées empêchent chez les femmes, dans une haine du masculin, l’essor du féminin. Je ne prétends pas ici que les luttes ou les revendications soient à bannir, mais à équilibrer.

Le féminin désire l’harmonie, l’équilibre, ce retour à la terre comme matrice de vie, cette relation féconde à l’eau, dans la joie, la danse ou le chant, dans le secret ou dans de grandes manifestations. Le féminin, c’est l’origine, la connaissance, la juste part des choses, l’imaginaire et la créativité, cette force intérieure trop souvent contenue, le don de soi, la sensualité, la part de mystère et la réalisation de soi.

Comment ne pas souhaiter que chaque femme et chaque homme puisse vivre le féminin jusqu’à l’extase? Je vous le souhaite amoureusement.

Le temple et la porte sacrée

La libération sexuelle des années soixante a accouché d’une vaste industrie libre-échangiste du sexe tarifé. Le sexe a été récupéré par le capitalisme qui a réussi à marchandiser le désir.

Dans cet univers où la norme sociale est si importante, la pornographie et ses images sont devenues des références, comme s’il ne s’agissait plus de savoir ou non aimer, mais seulement de consommer…

À voir le désœuvrement et la perte de repères de nombreuses personnes au regard de trop de sexe, de n’importe quel sexe ou pas de sexe du tout, un constat sans équivoque : encore trop de tabous et d’hypocrisie.

Aimer, c’est jouir de la vie. Le plaisir de jouir de la vie n’est rien d’autre que de jouir de sa vie au quotidien. Pour cela, nul n’a besoin de payer! Simplement en jouir à tous moments, du soir au matin et du matin au soir. Facile à dire me direz-vous, plus difficile à faire? Pas précisément, jouir de la vie au quotidien, c’est aimer ou retrouver le goût d’aimer au présent, dans la simplicité du cœur, en harmonie avec soi, avec l’autre et en résonance avec la nature!

Aimer consiste à apprendre à créer de la beauté à tous moments, en toutes situations, dans la rencontre de toute personne. Aimer, c’est vivre l’amour, sans compter, sans rien attendre pour enfin goûter l’essentiel de sa vie! Un chemin pour cela : réconcilier sexe, cœur et spiritualité en une seule dimension. Il va s’agir de restaurer et d’assumer son potentiel orgasmique en abandonnant une fois pour toute l’idée de vitesse, de performance. C’est à cette condition, et seulement à cette condition, que votre corps peut devenir ou redevenir le « Temple » et votre sexe sa « porte sacrée »!

Pour cela, accepter de prendre le temps de la transformation par l’éveil de vos sens, la relaxation et le lâcher–prise. Il va s’agir de se réconcilier avec le corps, dans le présent, pour réparer les blessures du passé. Réparer les blessures du passé, c’est ne pas s’y attarder. Il n’y a pas d’autre esclavage dans la vie que celui du passé. Celui qui est libre du passé est libre. Parce que seul le passé est cause du futur. Le passé insatisfait cherche sa satisfaction dans le futur!

Une première étape pour y arriver, prendre le chemin de la « voie royale du cœur ». Oser ouvrir ou réouvrir ses ailes. Suffisamment d’approches permettent cela, mais toujours garder en vigilance que chaque pas doit vous permettre de vivre des moments extraordinaires pour vous reconnecter avec l’essentiel. C’est aussi apprendre à toucher, à être touché(e), en vivant l’expérience. Et découvrir, grâce à cet art du toucher, une entrée en relation avec l’autre dans une autre dimension!

Aimer ou comment créer de la beauté et vivre au quotidien le cœur ouvert, c’est plonger dans l’immensité de l’océan, sans savoir!

Rencontrer l’autre, c’est le voir, le comprendre et le sentir comme il est. C’est cela accepter. L’acceptation de ce qui est à l’intérieur et à l’extérieur. L’acceptation seule, et en fin de compte, cette acceptation devient complète. Il s’agit de savoir si l’on aime ou si l’on espère! Car aimer, c’est cesser de vivre dans l’attente!

Aimer, c’est une invitation à découvrir, une initiation à un art de vivre, à un art du plaisir… Au début de l’histoire, il convient d’accueillir le doute. C’est à ce moment qu’il faut choisir entre sécurité et inconnu! Ensuite, vient la confirmation du chemin, un signe vient confirmer ce que vous pressentiez! Apparaît l’écueil du destin, aller dans l’ombre et se relever. Intervient, alors, la mort de l’illusion, l’abandon de tout espoir. Il ne reste qu’à accepter. Cela amène à avancer les mains ouvertes dans l’espace du… « je ne sais pas ».

Vous pourrez, alors, à ce moment, déployer vos ailes pour, en toute liberté, aimer! Disparaître dans le vide et soudain s’éveiller. La rencontre du bien-aimé, enfin possible, dans la même coupe, boire le même vin et partager l’ivresse. Se réjouir enfin dans l’union. S’agenouiller devant la beauté et recevoir le cadeau!

Accepter de se retrouver entre hommes et femmes pour aborder, enfin, la vraie sexualité masculine et féminine. Vivre, avant tout, une expérience hors du commun, les mots quant à eux viendront dans un deuxième temps! Oser aller à la rencontre de l’homme et de la femme sauvage et renouer avec la puissance masculine et féminine, tout en intégrant la vulnérabilité. Redonner du « cœur » au ventre en abandonnant les croyances. Abandonner toute performance, toute séduction pour découvrir, enfin, l’essence de la sexualité. À partir de ce moment, il est possible de vivre dans l’authenticité et la sérénité, le cœur et la sexualité, enfin, réconciliés. Décider de vivre libre de la honte et de la culpabilité! Oser une exploration, un lâcher-prise, une rencontre avec la simplicité d’être. Lâcher le passé pour réveiller votre sensualité naturelle et enfin pouvoir se rencontrer dans l’intimité. Apprendre à ne rien attendre pour enfin sortir de l’illusion. Vivre seulement l’essence du moment présent…, car demain n’est qu’une construction du passé!

Mission : l’évolution

En cette fin d’année 2008, autorisons-nous à fêter l’amour de la vie. La vie est un bien précieux!

Précieux parce que nous avons décidé de revenir, ici, sur cette terre afin de continuer l’évolution de notre âme. L’évolution fait partie intrinsèque de qui nous sommes véritablement et c’est pourquoi si vous êtes présentement ici en train de lire ce texte, vous vous devez de réintégrer cette fonction fondamentale de votre mission : ÉVOLUER!

Évoluer veut dire amener votre âme vers de nouveaux horizons, vers son but ultime : l’amour inconditionnel, l’amour du tout, l’amour de l’unité et donc l’amour de vous-mêmes…

Car s’aimer ne veut pas dire aimer son nombril, aimer son conjoint, aimer sa famille, aimer ses amis, aimer son travail… s’aimer veut dire aimer le tout, aimer la fourmi qui passe devant votre perron, aimer le pissenlit qui pousse inlassablement dans votre pelouse, aimer votre voisin, aimer votre pays, aimer votre terre, aimer tout ce qui fait la vie!

Pour cela, il est important de mettre à jour qui vous pensez être au présent, ici et maintenant.

Posez-vous ces questions maintenant : qui suis-je? Pourquoi mon âme a-t-elle décidé de revenir dans ce corps, dans cette vie? Que suis-je venu apprendre pour évoluer, qu’elle est ma mission ici en 2008?

Pour vivre en paix avec soi-même et donc avec les autres, il faut pouvoir répondre à ces quelques questions. Car comment aimer quelqu’un que l’on ne connaît pas?

Apprendre à vous connaître vraiment, c’est apprendre à reconnaître ce qu’il y a de merveilleux en vous.

Ce n’est pas juste connaître vos envies, vos désirs, mais plutôt ce qui fait vos pensées.

Vos envies, vos désirs, vos actions sont très généralement dictés par vos croyances. Les croyances que vous avez achetées au « magasin des croyances » sans vous être vraiment posé la question pour savoir si ces croyances sont là pour vous aider à évoluer ou pour vous limiter…

Vous n’êtes pas vos croyances, de la même façon que vous n’êtes pas vos peurs, vos frustrations… Identifiez ce qui agit à travers vous et vous pourrez alors découvrir qui vous êtes vraiment.

Cette quête du Soi, du Moi, de vous est un chemin. Un chemin sans départ ni arrivée, un chemin fait d’expérimentations diverses, mais avant tout un chemin dans l’action!

En effet, vous pouvez méditer pendant des heures, mais ce sont les gestes, les actions concrètes que vous allez poser qui vont véritablement faire la différence. Soyez actif, soyez le propre maître de votre changement. Bien entendu, vous pouvez vous faire guider dans cette quête, mais personne ne va passer à l’action à votre place. Lisez, consultez, agissez… Le changement passe par le fait que vous devez reprendre votre pouvoir… Pas juste le pouvoir de la parole, des gestes, mais le pouvoir d’être!

Le pouvoir de l’être se fait au présent, le passé et le futur n’ont aucune prise sur ce pouvoir que vous détenez. Si vous sentez que le passé et le futur sont présents, c’est un signe d’une étape à franchir… un signe que certaines blessures, certains patterns ne sont pas terminés.

Vivre le moment présent est donc possible en ayant amené à votre conscience ce qui a créé votre passé, et ce qui pourrait créer votre futur.

Vous n’êtes pas le temps, vous êtes beaucoup plus puisque votre âme est l’éternité.

Apprenez donc à vous aimer entièrement, pas juste se regarder dans un miroir et se dire je t’aime, mais vous regardez à travers votre propre regard pour enfin voir quel être magnifique vous êtes! En déposant ce regard intérieur sur la globalité de votre être, vous vous permettez d’exister pleinement, vous permettez à votre âme de se libérer de l’emprise que le corps peut avoir sur elle, alors que votre corps n’attend que cela, que l’âme s’exprime pleinement. Par cette libération, vous permettez à votre corps, à votre âme et à l’esprit d’exister individuellement, avec chacun son plein pouvoir tout en étant aligné les uns avec les autres.

Afin d’illustrer ce texte je vais vous raconter une petite histoire…

C’est l’histoire d’une femme, cette femme s’appelle Marie.

Marie est une enfant joyeuse, jamais capricieuse, facile d’approche et qui se régale des merveilles que la nature lui offre… Elle passe une partie de son enfance dans une région isolée, où les enfants pour jouer sont rares… seul son grand frère est quelquefois disponible pour partager ses jeux solitaires. Un changement brutal dans sa vie familiale la propulse dans un nouvel univers. Un univers où la parole et les échanges sont rares, elle ne se sent soudain plus à sa place. C’est pour elle le début d’une merveilleuse aventure de vie. L’aventure ou elle s’autorise à expérimenter. À l’âge de 17 ans, elle décide de voler de ses propres ailes. Elle vole si bien qu’elle voltige de place en place, à la recherche de son véritable nid. Et puis une nuit, elle rencontre son âme, sans savoir à qui elle a affaire, sans connaître son nom, cependant elle sent que de grands changements s’opèrent à l’intérieur d’elle. Elle décide de mettre en action ce qu’elle souhaite, elle transforme petit à petit les multitudes de croyances qu’elle avait achetées au magasin des croyances, les croyances familiales, les croyances de son pays, les croyances de ses amants, de ses amis… Ces nombreux changements l’amènent à se transformer, elle découvre un peu plus chaque jour les merveilleuses possibilités de son âme… À force de travail, de remise en question, de bouleversement, elle découvre enfin sa propre lumière. Cette lumière qu’elle n’osait regarder, cette lumière qui lui faisait peur, cette lumière qui pouvait éblouir, cette lumière qui pouvait aussi détruire… car elle réalisait également que sa propre lumière, si puissante, avait, sans s’en rendre compte, bouleversée de nombreuses vies sur son passage. Lorsqu’elle prit conscience de cette lumière et de l’usage qu’elle en avait fait jusqu’à maintenant, elle sentit cette obligation envers elle-même de dédier sa vie à l’évolution, au changement… Elle décida de continuer à régler les vieux patterns qui restaient, à transformer ce qui avait été mal utilisé et elle s’engagea à diffuser autour d’elle cette lumière d’amour si puissante maintenant, qu’elle pouvait traverser les mondes et les frontières…

Cette Marie est en chacun de vous, en chacune de vos cellules. Votre âme est libre, elle possède un don unique d’une valeur inestimable pour vous-même et pour l’Univers.

Osez la dévoiler au grand jour, osez devenir qui vous êtes, osez être différent, osez être plus qu’un corps physique, osez ÊTRE!!!

En cette approche des fêtes, offrez-vous le plus beau des cadeaux : VOUS-MÊME…

Êtes-vous D.A.D.A.?

Je crains que bon nombre de retraités parmi nous se reconnaîtront…

Récemment, j’ai été diagnostiqué D.A.D.A. : Déficit d’Attention Dû à l’Âge.

Voilà comment cela se manifeste :

Je décide de laver ma voiture.

Alors que je vais vers le garage, je remarque qu’il y a du courrier sur la table de l’entrée.

Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture.

Je pose mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est PLEINE!!

Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider d’abord la corbeille.

Mais alors, je me dis que puisque je vais être à côté de la boîte aux lettres quand je vais aller sortir la poubelle, autant préparer d’abord le règlement des factures.

Je prends mon carnet de chèques sur la table et je vois qu’il ne me reste plus qu’un seul chèque.

Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j’y vais et je trouve sur le bureau la cannette de Coca que j’ai commencé à boire.

Je vais chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j’enlève ce Coca de là avant de le renverser accidentellement.

Je remarque qu’il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au frigo pour le rafraîchir.

Alors que je me dirige vers la cuisine avec le Coca, le vase sur le comptoir me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d’eau!

Je pose le Coca sur le comptoir et découvre mes lunettes pour lire (que je cherchais depuis le matin).

Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je vais donner de l’eau aux fleurs.

Je repose les lunettes sur le comptoir, remplis un pichet d’eau et, soudain, j’aperçois la télécommande. Quelqu’un l’a laissée sur la table de la cuisine.

Je me dis que, ce soir, quand on va vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai plus qu’elle est dans la cuisine.

Je décide donc de la remettre dans le salon où est sa place, mais avant, je vais donner de l’eau aux fleurs.

Je donne de l’eau aux fleurs, mais j’en renverse la plus grande partie sur le sol.

Alors, je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie les dégâts.

Ensuite, je reviens dans l’entrée en essayant de me souvenir de ce que je voulais faire.

À la fin de la journée :

  • La voiture n’est pas lavée.
  • Les factures ne sont pas payées.
  • Il y a un Coca tiède sur le comptoir de la cuisine.
  • Les fleurs n’ont pas assez d’eau.
  • Je n’ai pas mon nouveau chéquier.
  • Je ne trouve pas la télécommande.
  • Je ne sais pas où sont mes lunettes.
  • Et je n’arrive pas à me souvenir de ce que j’ai fait des clés de voiture.

Et puis, quand je me rends compte que rien n’a été fait aujourd’hui, je n’y comprends rien parce que je n’ai pas arrêté de la journée et que je suis complètement crevé!

Je réalise qu’il y a un sérieux problème et qu’il faut que j’essaie de me faire aider, mais, d’abord, je vais m’occuper de mes e-mails.

Vous ne voulez pas me rendre un service?

Envoyez ce message à ceux que vous connaissez, parce que je ne me souviens plus à qui il a déjà été envoyé.

Ne riez pas, si ce n’est pas encore votre cas, ça vous arrivera un jour!

La vieillesse est inévitable
La maturité est en option.
Rire de soi est une thérapie!
Amour ou dépendance.

Le thérapeute, le client et le corps éthérique

La médecine douce ou alternative, dans toutes ses formes et techniques, répond à la demande incessante de l’âme à une collaboration plus étroite de la personnalité afin de travailler à son autoguérison.

Ainsi, le thérapeute fait partie d’un groupe particulier de personnes reliées par l’interaction de la pensée, qui se sentent responsables ou qui sont naturellement attirées par une forme de médecine rejoignant l’intégralité de l’individu et fonctionnant sur tous ses niveaux de conscience, du physique au spirituel.

Les qualités du thérapeute, guérisseur de corps et d’âmes, sont l’empathie, la compassion, son pouvoir de communication et sa capacité de travailler en connexion avec les différents fluides énergétiques, mais surtout, le divin désir de s’unir à tous ses frères et sœurs d’âme, par l’énergie de l’amour inconditionnel. Le thérapeute développe ses capacités de contact avec sa propre âme, afin de pouvoir s’unir à l’âme de la personne en besoin d’aide, et d’agir en tant qu’âme.

Lorsque le client se présente à vous, à priori, il cherche la guérison d’une maladie ou d’un malaise, ou tout au plus, à améliorer sa santé. Mais l’âme qui vient à vous est en quête d’une guérison tant physique, qu’émotionnelle et spirituelle. Par conséquent, le client a besoin avant tout de compassion et d’amour.

Ainsi, le thérapeute a la capacité et le pouvoir de modifier quelque particule d’énergie que ce soit et peut intervenir de façon à soulager la personne à tous les niveaux d’être. Cependant, il ne lui appartient pas de changer le cours d’évolution d’une âme et ne doit pas forcer la guérison d’une personne qui n’est pas prête à la recevoir.

Le corps éthérique n’est qu’énergie
Il est composé de myriades de fils de force ou minces courants d’énergie, maintenus en relation avec les corps affectif et mental et avec l’âme par leur effet de coordination. Les courants d’énergie ont un effet sur le corps physique et le mettent en activité d’une façon ou de l’autre, selon la nature et le pouvoir du type d’énergie qui domine le corps éthérique à tel moment particulier. C’est donc par le corps éthérique que circule l’énergie émanant de quelque mental. En maintenant notre mental dans la lumière, nous sommes capables d’agir en interaction avec les énergies dirigées par la pensée. Il est maintenant aisé de comprendre comment les personnes, qui fonctionnent sur un même niveau de vibration et par les mêmes centres (chakras) énergétiques peuvent être reliées par la pensée, qui elle, est maintenue dans l’énergie éthérique par un fluide télépathique interreliant.

Ainsi, comme nous l’avons tous appris, il n’y a qu’un seul corps et qu’un seul esprit. Nous sommes tous une extension, ou expression du Divin. Nous sommes tous connectés ensemble, par des liens perçus par la vision spirituelle. Ce qui affecte un, affecte l’ensemble du monde et les individus y faisant partie. Ce que nous faisons à nous-mêmes, nous le faisons aux autres. Ce que nous faisons aux autres, nous le faisons à nous-mêmes.

Il n’y a pas une partie du corps physique ou un organe qui n’ait pas sa correspondance dans le corps éthérique.

Le thérapeute conscient dans le corps éthérique
Nous devons garder à l’esprit que le corps éthérique est un fin réseau de nadis qui communique intimement avec le système nerveux du corps physique et est le médium de transfert pour de nombreux types d’énergie.

Ce réseau énergétique, sous-jacent aux nerfs et véritable organe de réponse, transmet par le cerveau les informations au mental ou, à travers le cerveau et le mental, informe l’âme. Le système de nadis est utilisé consciemment par le thérapeute qui visualise le travail effectué sur la personne, par exemple en réflexologie intégrale par l’intermédiaire des points réflexes et des zones de contact.

Ce bref exposé n’est que la pointe de l’iceberg concernant le corps éthérique et l’intervention du thérapeute dans son travail de guérison soit des corps physique, émotionnel, mental et spirituel de la personne en besoin d’aide.

Nul besoin de s’alarmer devant l’apparente complexité du fonctionnement énergétique du corps, nous avons toujours travaillé avec ces principes, voir la mère qui frotte le bobo de son enfant, automatiquement le principe de guérison est enclenché.

Donnez-vous le temps et vous deviendrez de plus en plus sensible et conscient de l’interaction dans l’énergie entre vous et le client.

Mon premier amour, mon ange

Voici une réalité que plusieurs d’entre vous vivent à tous les jours. Cette réalité est plus concrète que jamais. Je vais vous raconter une histoire vraie qui va sûrement éveiller en vous une belle vibration d’amour et de sérénité.

Un jour où tout allait de travers dans ma vie, je décide d’aller m’asseoir sur un banc dans un parc afin de pouvoir faire le vide dans mon esprit et dans ma vie. Penchée vers l’avant, la tête entre les mains, je cherchais à qui je pouvais me confier sans que cette personne me juge, me méprise et surtout ne me fasse aucun reproche et qui aura assez d’amour dans son cœur pur me prendre dans ses bras et me dire je t’aime.

À l’instant même, j’ai senti une main sur mon épaule, je relève la tête et près de moi, il y avait un homme d’environ 70 ans, il dégageait une énergie et une sérénité indescriptibles. Il me regardait dans les yeux et sans même poser de questions, j’étais prête à me confier sans hésitation.

Voilà que celui-ci me demande avec toute simplicité : Quel est le premier amour dans la vie d’un être humain à son arrivée sur terre? Je lui réponds que logiquement, en priorité, c’est la mère et ensuite le père. Il me répond : « bien sûr, vous avez raison. ». Je vais vous poser une autre question. « Lorsque vous avez atteint l’étape de l’ado, quel est le premier amour dans la vie d’un être humain? » Je lui réponds que logiquement, ce sont nos amis(es) et en particulier une préférence amoureuse souvent dans le secret. Il me répond « bien sûr, vous avez raison. ». Il rajoute que lorsque nous atteignons l’âge adulte notre premier amour, c’est la personne que l’on épouse. Je lui réponds que logiquement, il a parfaitement raison. Et ensuite arrivent ces merveilleux cadeaux du ciel que sont les enfants que l’on aime par-dessus tout avec beaucoup d’amour et de tendresse. Je lui réponds que, logiquement, il a parfaitement raison. Il me regardait toujours droit dans les yeux et me dit avec douceur et tendresse : « Et voilà qu’un jour, vous arrivez au demi-siècle de votre vie terrestre et vous réalisez que votre mère est décédée ainsi que votre père, vos amis(es) ados vous ne savez plus où ils sont, ainsi que votre premier amour secret et voilà que la femme ou l’homme que vous avez épousé vous a quitté. Pour finaliser le tout (logiquement), vos enfants sont partis faire leur évolution terrestre. Et vous voilà triste, seul, abandonné avec vos peines, vos souffrances, vous remords et rempli de culpabilité Vous cherchez un autre amour terrestre pour vous confier. ». Je lui réponds que (logiquement) il a parfaitement raison.

Il me regarde droit dans les yeux avec cette même intensité d’amour et de tendresse et me dit : « Je vais t’aider à le trouver cet ami. Et, à bien y penser, je sais que cet ami est ton premier amour, ton premier ami, ton premier confident, ta première union. Il a toujours été près de toi, il t’a toujours protégé, il t’a toujours soufflé à l’oreille Je suis là. Je serai toujours là pour t’accompagner sur ta route jusqu’à ton dernier souffle et te reconduire dans ta première maison, celle de ta famille céleste. ». Le sourire aux lèvres, il me dit : « Et bien voilà! (logiquement), je me présente. Je suis celui que tu attends et qui t’attend depuis longtemps. ». Il prit ma tête avec amour et douceur et l’appuya sur son épaule. Il m’entoura de ses bras et avec beaucoup de chaleur, il me dit : « Je suis ton ange gardien. Je t’aime. ».

Avec amour

Les nouveaux enfants et l’école

Les enfants sont maintenant différents. Je les nomme les nouveaux humains. Ils sont intuitifs. Ils appréhendent le monde différemment. Ils ont besoin de beaucoup d’amour. Ils veulent être respectés et connaître le pourquoi de nos demandes et exigences.

Ils sont très sensibles, ils ressentent les émotions des personnes qui les entourent. Les plus âgés ont une vision de ce que devrait être notre monde, si différent de ce qu’ils observent autour d’eux qu’ils sont souvent incapables de s’adapter à l’école d’abord et au monde du travail ensuite. Ils ont besoin d’être traités en êtres humains évolués.

Notre monde est en grande mutation. Comment peut-on le mieux aider nos enfants à vivre les grands bouleversements que nous observons déjà? Je vous convie à une petite réflexion bien humaine sur l’éducation de nos enfants.

L’enfant naît, on le traite comme un roi. Qu’il est beau ce bébé! Notre bébé est toujours le plus beau n’est-ce pas? Et c’est très bien comme ça. C’est l’amour inconditionnel des parents et de la famille immédiate qui se manifeste. Puis nous le couvrons beaucoup de soins. Nous le protégeons pour qu’il ne se blesse pas. Nous le nourrissons avec ce qu’il y a de mieux pour lui. Il nous fait souvent passer des nuits blanches, il pleure, c’est sa façon de communiquer. Malgré la fatigue, les parents ne le contraignent pas. Puis il commence à être autonome. Il sourit, il bouge, il rampe, il se tourne et voilà qu’il commence à se lever et un jour à marcher. Il fait des sons et à un moment les mots viennent. Quelle merveille! Pendant tout ce temps, nous l’observons et nous respectons son rythme d’apprentissage. Nous ne le forçons jamais à faire avant le temps les prouesses que nous souhaiterions qu’il fasse. Il a rampé quand il a été prêt et il a marché de la même façon. Nous l’avons soutenu et motivé. Nous l’avons placé en situation d’apprentissage. Nous l’avons aimé dans ses essais et dans ses incapacités momentanées. Nous avons été témoins de ses hésitations aussi bien que de ses prouesses. Nous le respectons. Nous l’éduquons en accord avec sa personnalité. Jusqu’ici, il n’y a pas de norme, d’obligation d’apprendre, ni de programme obligatoire à suivre, il a pourtant, par le jeu, appréhendé les fondements de la vie humaine.

Puis c’est l’entrée à l’école. Pour les grands, il doit être contraint à apprendre. Son rythme d’apprentissage, ses capacités et ses goûts n’ont plus d’importance. Les grands ont décidé, de la hauteur de leur science, que l’enfant devait se conduire comme un adulte. Il doit passer des heures sur une chaise dans une classe avec de nombreux autres jeunes de son âge. Il doit apprendre ce qu’on a décidé qu’il devait apprendre. On n’a pas demandé au jeune ce qu’il en pensait ni comment il se sentait dans cette situation. Il doit se plier aux normes et s’il en est incapable il est vite pris à part et on trouve un remède à cette « anormalité », c’est alors la médication et les services spéciaux. Le but, le faire entrer dans la « norme ».

Que se passe-t-il dans nos têtes d’adultes pour accepter que notre enfant devienne ainsi l’objet d’un système qui, au lieu de l’aider à développer ses dons, ses habiletés, sa personnalité, ses goûts et ses aptitudes, le place en observation constante et en étude de sa performance en regard de normes arbitraires.

Nous sommes très sévères pour nos jeunes. Nous prétendons qu’ils sont paresseux, qu’ils sont des enfants rois à qui on a tout donné et qui ne savent pas qu’il faut se sacrifier, faire des efforts et travailler pour réussir dans la vie.

On fait de l’instruction. L’éducation, la partie humaine, a été laissée de côté. On accepte que nos enfants entrent, dès l’âge de 6 ans, dans la grosse machine du système économique. Notre enfant doit se préparer à la vie, il doit avoir un diplôme qui va lui permettre de trouver un emploi bien rémunéré.

Quand on regarde autour de nous, on voit de plus en plus de personnes, les grands eux-mêmes, qui sont mal en point. Les désarrois de toute nature nous sautent aux yeux. Les gens sont malades physiquement, psychologiquement et émotionnellement. Ils font des fautes en écrivant et en parlant. Ces personnes sont pourtant passées par ce système scolaire qu’on a jugé si performant qu’on cherche encore à le reproduire. On doit bien se rendre compte que ça n’a pas fonctionné.

J’ai moi aussi fait partie de ce système. J’ai enseigné et dirigé des écoles à l’élémentaire. J’ai été directeur général de commissions scolaires dans la région de Québec. J’ai beaucoup de respect pour toutes les personnes qui travaillent dans le système scolaire et pour les parents qui ont choisi d’élever des enfants à cette époque de l’évolution humaine. Je veux ici provoquer la réflexion et pourquoi pas l’action. N’est-il pas le temps d’humaniser nos valeurs éducatives? Nous sommes conviés à faire le premier pas vers l’humanisation de notre société. C’est un des grands défis que les nouveaux humains viennent nous demander de relever.

La spiritualité

Le dictionnaire définit la spiritualité comme suit : « Propre et relatif à l’âme en tant qu’émanation et reflet d’un principe supérieur, divin ». On a associé la spiritualité à différentes sortes de philosophies, de croyances, à la prière, la méditation, la contemplation etc. Pour bien comprendre sa signification profonde, on doit d’abord prendre conscience de notre vraie identité. Notre vraie identité est que nous sommes une âme divine, une particule de Dieu, venue s’incarner sur la terre pour prendre conscience d’une partie de son potentiel divin, apprendre à le développer à travers les expériences que la vie nous amène, pour finalement être capable de le manifester au quotidien, dans nos pensées, nos paroles et nos actions. Je ne peux pas être quelque chose que je ne connais pas, que je n’ai pas expérimenté ou que je ne peux pas manifester en tout temps.

Quel est-il ce potentiel divin? C’est l’amour divin, l’amour pur, l’amour inconditionnel, car Dieu est amour. En tant qu’âme divine, je suis moi aussi amour pur, mais tant que je n’en ai pas pris conscience graduellement, que je ne l’ai pas développé, pour être ensuite capable de la manifester, je ne peux pas retourner à la source. Le plus grand principe spirituel est : « Je suis une âme divine et j’existe parce que Dieu m’aime. ».

Je peux résumer la signification de la spiritualité dans un seul mot, le mot « amour ». La spiritualité est le long chemin qui m’amène à être amour pur, à devenir un avec l’esprit saint, la voix de Dieu qui me parle à moi l’âme, par la lumière et le son. Le long chemin se dessine à travers de nombreuses incarnations dans les mondes inférieurs, c’est-à-dire la vie au quotidien. La vie, (esprit saint) connaissant le but de l’âme dans cette vie, nous amène des expériences, des situations, des opportunités qui vont nous permettre de prendre conscience de ce potentiel divin et de le développer. Nous devons comprendre que Dieu dans son grand amour nous a donné le libre arbitre en tout, c’est-à-dire le choix de retourner à lui en prenant la route que nous voulons, peu importe le temps que nous prendrons, car pour Dieu et l’âme, le temps n’existe pas.

La spiritualité doit se vivre dans les plus petites choses du quotidien et je peux connaître mon degré de spiritualité en prenant conscience du pourcentage d’amour inconditionnel dont je me sers dans mes pensées, mes paroles, mes actions et mes comportements. La spiritualité ne se retrouve pas dans les commérages, les jugements, les critiques, les calomnies, les mensonges, etc. Pour être capable de vivre une vie spirituelle, je dois me pratiquer à vivre dans l’ici et maintenant, car si je n’applique pas ce principe, je ne peux pas être conscient de la valeur de mes expériences et du pourquoi. N’oublions surtout pas que lorsque je vis une expérience dans laquelle je ne découvre pas la leçon, je devrai la revivre encore et encore. Dans la vie, les seules expériences que nous pouvons voir comme négatives, sont celles dont nous n’apprenons rien.

Tous les êtres humains sont spirituels à différents degrés, car chaque corps humain est habité par une âme divine qui s’éveille de plus en plus à ce qu’elle est. Pour arriver à développer mon potentiel d’amour inconditionnel, j’ai besoin de deux choses : un guide spirituel et un exercice spirituel pour contacter ce guide ou l’esprit saint. Le guide spirituel ne nous emmène pas sur le haut de la montagne spirituelle sur ses épaules, nous devons l’escalader nous-mêmes au prix de nombreux efforts. Le guide spirituel est présent pour nous montrer la meilleure route à suivre pour retourner à Dieu, à partir d’où nous sommes rendus et pour nous assister dans les efforts que nous faisons. Mon propre guide le Mahanta (la conscience Mahanta est le plus haut niveau de conscience connu dans les mondes de Dieu) avec qui je parle de la même façon que je parlerais avec mon meilleur ami, me fait prendre conscience des opportunités ainsi que des leçons qui se présentent à moi dans ma journée et de ce que je peux en faire. Chaque personne peut parler avec un guide en qui elle a confiance, que ce soit Jésus, Marie, Bouddha, Mahomet, etc.

J’ai besoin de faire aussi à tous les jours un exercice spirituel (prière, méditation, contemplation) pour aller à l’intérieur de moi, ce qui me permet de dialoguer et surtout d’écouter ce que mon guide et/ou l’esprit saint ont à me dire. L’exercice spirituel est aussi important pour l’âme que l’est l’exercice physique pour le corps humain. L’exercice spirituel, c’est aussi la nourriture et les vitamines de l’âme. Pour les personnes qui n’en connaissent pas ou qui voudraient en expérimenter un autre, je vous suggère le chant du Hu (se prononce « hiou »). Hu est un ancien nom sacré de Dieu et c’est le son qui a les plus hautes vibrations dans tous les univers. Assis ou étendu, détendez-vous, portez votre attention à votre œil spirituel situé en arrière du front, entre les deux sourcils, sans forcer et commencez à chanter à voix basse ou intérieurement le son Hu (hiou-ou-ou…) simplement, sur l’expiration, pendant cinq à vingt minutes. Le hu nous permet, durant la contemplation, d’ouvrir notre conscience aux messages de la vie et possiblement à une expérience spirituelle avec la lumière et/ou le son de Dieu. Si durant cet exercice je me pose une question ou regarde une expérience que j’ai vécue et que je ne comprends pas, le chant du hu me permet d’élargir ma vision. On peut avoir la réponse immédiatement, dans un rêve, un rêve éveillé, un livre, par une phrase entendue, etc. Pour entendre la réponse, on doit être à l’écoute.

« La spiritualité, c’est l’évolution, l’éveil de l’âme.
Son secret, c’est l’action.
Son lien d’action est le quotidien.
Son déroulement est dans l’ici et maintenant. »

Les essences vibratoires pour le bien-être émotionnel, le développement de l’âme et la santé du corps-esprit

Les essences vibratoires sont une modalité de guérison spécifique. Les plus connues sont les essences de fleurs de Bach qui ont leur origine dans les années 1920 et 30 dans le travail d’Edward Bach, un médecin anglais. Depuis ce temps, un grand nombre d’essences ont été créées. Nous pensons par exemple à celles qui viennent des fleurs, des arbres, d’organismes marins et de pierres précieuses.

Que sont les essences énergétiques ou vibratoires? D’où viennent-elles? Comment les prépare-t-on? Comment agissent-elles et de quelle nature est leur action? Pourquoi devons-nous les prendre?

Lorsque nous disons que les essences sont de nature vibratoire ou énergétique, c’est vrai. Ce n’est pas une métaphore.

Tout comme l’être humain, l’arbre ou la fleur possèdent des qualités tout à fait uniques. Nous pourrions même parler de leur nature essentielle ou même de leur esprit. Permettons-nous de prendre l’exemple du bouleau jaune (un arbre retrouvé dans le parc de la Gatineau). Lorsqu’en sa présence, nous y portons particulièrement attention, nous pouvons ressentir certaines des qualités que nous ne retrouverions pas en la présence d’un autre arbre. Une essence vibratoire de bouleau jaune peut être perçue comme une impression énergétique de l’arbre ou une façon d’enregistrer sa présence, sa musique et toutes ses qualités.

L’infusion subtile est préparée, n’utilisant qu’une petite quantité de feuilles et de fleurs de bouleau jaune (environ une poignée). À noter : dépendamment de l’arbre, nous utilisons soit les fleurs, les feuilles, les bourgeons, les cônes ou d’autres parties de l’arbre sans jamais l’abîmer.

C’est un processus de méditation et de cocréation (l’arbre étant impliqué dans ce processus) et il est conçu afin de permettre à l’arbre d’imprégner l’infusion de sa présence. L’infusion originale est connue comme la teinture mère et celle-ci est diluée quelques fois de plus pour finalement obtenir un niveau de dilution qui peut être ingéré oralement. Ce niveau de dilution ne contient tout au plus que des quantités infinitésimales de résidus physiques tout en retenant la mémoire ou l’impression énergétique de l’arbre. Elle nourrit et supporte l’individu tout en adressant différentes questions sur le bien-être émotionnel, le développement de l’âme et la santé du corps-esprit.

Il est important de noter que les essences vibratoires n’ont ni odeur, ni goût et elles n’agissent pas du tout à un niveau physiologique. Par contre, il ne faudrait pas confondre les essences vibratoires des plantes avec les huiles essentielles, qui sont des substances végétales hautement concentrées et aromatiques (la partie de la plante qui lui donne son arôme caractéristiques). Il ne faudrait pas non plus les confondre avec les teintures de plantes qui favorisent surtout la guérison du corps.

Les lecteurs qui connaissent l’homéopathie, une autre forme de guérison énergétique, se demanderont peut-être si les essences vibratoires en font partie. En gros, la réponse est non : ce sont deux modalités de guérison distinctes, que l’on regroupe sous la rubrique de la guérison vibratoire. En fait, l’homéopathie est une système médical fondé à la fin du 18e siècle par un médecin allemand nommé Samuel Hahnemann. Elle utilise des préparations dynamisées provenant de sources diverses, dont un bon nombre, mais pas toutes, sont des substances naturelles. L’homéopathie repose sur la loi des similitudes (guérir le mal par le mal).

L’homéopathie s’utilise pour stimuler d’une façon précise la réaction de guérison du corps, et ses remèdes ne sont prescrits qu’après une évaluation complète de l’ensemble des symptômes. L’homéopathie possède une énorme pharmacopée.

La guérison au moyen d’essences vibratoires diffère de l’homéopathie d’un certain nombre de façons : même si les essences vibratoires sont ingérées, elles ne devraient pas être perçues comme des médicaments. Elles ne s’utilisent pas pour traiter des maladies, mais elles touchent « des questions profondes relatives au bien-être émotionnel, au développement de l’âme et à la santé du corps-esprit ».

Les essences vibratoires agissent selon le principe de la résonance; elles nous nourrissent des qualités d’un arbre, d’une fleur, d’une pierre précieuse ou d’une créature marine. Elles nous offrent la possibilité d’explorer et d’épanouir les qualités intérieures que nous souhaitons voir en nous-mêmes. L’attention est une nourriture. Les qualités comme l’amour, l’appréciation de la beauté, le calme, le contentement et la force intérieure s’épanouissent lorsque nous leur accordons de l’attention. Guérir au moyen d’essences vibratoires suppose donc une participation consciente à un processus de guérison continuel et dynamique, le voyage de toute une vie. Elles nous aident à voir, à reconnaître, à absorber et à éventuellement abandonner les éléments de nous-mêmes que nous pourrions qualifier de négatifs. Elles nous aident à devenir conscients des paires de qualités opposées comme amour/haine, force/faiblesse intérieure, et ainsi de suite.

Les essences vibratoires remplissent un vide important dans l’éventail des guérisons, un vide qui n’est pas rempli par d’autres modalités. Bien que l’avenir décide si elles deviendront une approche communément acceptée, nous vous invitons à faire connaissance des merveilleuses essences disponibles.