Pulsion de vie

Combien de fois avons-nous souri ou même ri aujourd’hui? La joie nous dynamise et nous donne le goût de vivre. Elle est naturelle et potentiellement présente à l’intérieur de chacun de nous. Elle provient, en bonne partie, de notre pulsion de vie. Elle s’anime spontanément à travers nos gestes et nos attitudes. Il nous est plus facile d’être joyeux quand nous sommes spontanés.

La présence à nous-mêmes et la spontanéité sont nécessaires pour être joyeux, car la joie se vit dans le moment présent. Si nous projetons notre mental dans le futur, celui-ci s’active et crée de la distorsion. Nous avons alors de la difficulté à expérimenter la joie. De même, si nous sommes préoccupés par des « j’aurais dû faire ceci ou cela », nous limitons, en nous, la circulation de l’énergie de la joie.

Il nous est possible d’éprouver de la joie par le toucher, car le fait de toucher consciemment une personne, un animal ou encore une plante nous enrichit intérieurement. La vue stimule aussi la joie lorsque nous sommes conscients que nous regardons. Si le décor de notre vie défile devant nous, sans échanges nourrissants, c’est que nous ne sommes pas conscients que nous observons. Par la qualité de notre présence, nous captons, ici et là, le contact vivifiant d’un regard, d’une couleur, d’une fleur, d’un sourire, d’une situation cocasse, etc.

À l’audition de certains sons, nous nous sentons nourris et ravis quand nous sommes attentifs et présents. Certains sons activent des zones du cerveau reliées à la joie et au plaisir. Les sons sont des particules vibratoires variées dans leur forme et leur dimension qui pénètrent à l’intérieur de nous, par chaque fibre de notre être. Ils peuvent, par leur répétition, programmer la joie, la détente, la colère, l’agressivité en nous. Soyons attentifs aux sons qui sont diffusés dans notre environnement de vie.

Très souvent, nous expérimentons la joie de vivre à travers ce que nous goûtons. Chaque aliment représente une somme de vibrations. Nous ne pouvons goûter ce que nous mangeons si nous ne sommes pas présents à ce que nous absorbons, alors nous éprouvons le besoin de consommer des aliments en grande quantité. Amenons notre conscience dans notre bouche, dans nos yeux, dans notre sens de l’odorat lorsque nous mangeons. De plus, chaque fois que nous sourions, nous nous plaçons en état d’ouverture à la communication. Choisissons de sourire, car chaque sourire augmente le bien-être et la joie.

Le sens externe de l’odorat contribue également à notre joie de vivre. Les essences parfumées produisent, en nous, des sentiments et des sensations variées. Chaque odeur correspond à une somme vibratoire en particulier. Certaines favorisent l’épanouissement, d’autres, le bien-être, d’autres, la détente et d’autres, l’élévation de nos vibrations qui nous donne la paix. Soyons attentifs aux odeurs qui produisent en nous ces états d’expansion. Multiplions-les consciemment.

En somme, tout ce qui nous ravit et nourrit notre âme, que ce soit l’odeur d’un parfum, l’écoute d’une musique, la contemplation d’une œuvre d’art, le silence ou le dépouillement matériel, tout ce que nous captons par nos sens externes, tout ce qui crée du ravissement dans notre cœur stimule notre joie de vivre.

La détente aide à la joie. Les tensions intérieures que nous ressentons nous torturent. La détente augmente la compétence, la capacité d’attention, la concentration et le plaisir que nous éprouvons en effectuant une tâche.

La joie profonde s’exprime, aussi, par la satisfaction que nous ressentons lorsque nous savons que nous réalisons ce que nous avons à réaliser. Elle est, également, une attitude intérieure de reconnaissance et de satisfaction que nous éprouvons pour tout ce que nous nous sommes créé dans le moment présent.

Le rire, le jeu et l’humour nous aident à ne pas nous prendre au sérieux. Ainsi, deux minutes continues de rire peuvent nous permette de transcender une charge émotionnelle. Un éclat de rire de quelques secondes a un effet très libérateur, car il crée une harmonisation énergétique.

Entretenons-nous la croyance que le jeu n’est destiné qu’aux enfants? Croyons-nous qu’un adulte, qui a passé le stade de l’enfance, ne doit jouer que lorsqu’il accompagne un enfant dans son jeu? Nous amusons-nous à faire rire les autres par nos mimiques, sans nous ridiculiser ou ridiculiser qui que ce soit, tout simplement par amour du jeu, de la liberté d’être et dans le but de dépasser nos limites? Nous permettons-nous de jouer plusieurs fois par semaine? Il n’y a pas d’âge pour rire, pour être enjoué, pour courir ou encore pour sauter. Depuis combien de temps n’avons-nous pas fait de mimique? Croyons-nous qu’un adulte ne puisse pas le faire? Nous offrons-nous la liberté de nous faire sourire ou de nous faire rire sans avoir peur d’être ridicule? Osons-nous être enjoué et développons-nous notre potentiel d’humour?

Il y a des liens importants à conscientiser entre l’humour et l’amour. Si nous sommes capables de lâcher prise et de jouer, de nous amuser, alors nous sommes aussi capables d’aimer spontanément. Développons notre type d’humour personnel et acceptons de rencontrer nos préjugés, nos croyances et nos peurs.

Le bonheur profond est bien au-delà des états d’effervescence. Il se manifeste dans les états de bien-être intérieur, de quiétude, de paix, de silence, de contemplation, de recueillement et de contentement. Prenons le temps d’être présents à nous-mêmes dans tous nos petits plaisirs quotidiens.

Accueillons pleinement les états de joie que nous vivons spontanément. Stimulons notre joie de vivre et entretenons des attitudes intérieures qui la favorisent. Multiplions les petits moments où nous sommes heureux. Ainsi, nous développons une habitude à être heureux et satisfaits. Nous pouvons, également, bénéficier de la joie de vivre qu’émanent les autres lorsque nous éprouvons de la difficulté à être joyeux. Conscientisons que ce sont certaines de nos façons d’être et de faire qui nous empêchent de ressentir la joie de vivre.

Nous seuls pouvons créer notre joie de vivre et notre bonheur. Faisons-nous plaisir, amusons-nous. Répandons autour de nous des sourires égayés, des regards accueillants, des touchers chaleureux. Soyons une présence émanant la joie de vivre. Faisons-le pour nous, mais aussi par amour pour tout ce qui existe sur notre planète.

L’énergie des couleurs

Avez-vous déjà réalisé l’effet du vêtement que vous portez sur votre niveau d’énergie? Sûrement! Ou alors, vous en avez été inconscient. Il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel puisque l’expression de soi passe nécessairement par ce que l’on a sur le dos.

Comment une couleur, un tissu, une coupe spécifique peut-elle nous énergiser? Simplement en suivant la nature de notre corps. Commençons d’abord par nos couleurs naturelles. Elles sont déterminées par le teint de notre peau, qui lui dépend de l’équilibre entre nos composantes pigmentaires qui sont : l’hémoglobine (qui confère un teint plus bleuté), la carotine (qui donne un teint plus jaunâtre) et la mélanine (qui fonce plus ou moins le teint). Notre teint peut alors être mis en valeur, soutenu, renforcé par des couleurs ayant la même luminosité ou la même intensité que notre peau.

Les couleurs possèdent aussi une fréquence, que nous percevons à l’œil nu : le spectre visible. La lumière voyage par longueur d’ondes qui correspondent à différents couleurs : notre teint possède donc sa propre fréquence qui, lorsque « harmonisée » avec les couleurs que nous portons, projette une onde sans distorsion, donc agréable à l’œil, sans stress. Nous sommes alors « sur la même longueur d’ondes » lorsque nous portons les couleurs faisant partie de nous-mêmes. C’est pourquoi certaines couleurs peuvent nous écraser, nous donner l’air malade tandis que d’autres nous rehaussent et nous procurent un bien-être total. Remarquez bien la pétillance de vos yeux, la texture plus lisse de votre peau, la blancheur de vos dents… tout est mis en œuvre pour faire ressortir la beauté et l’énergie de votre corps. Il est si simple de s’envelopper de la bonne fréquence. Alors… à vos couleurs, mesdames et messieurs!

Dix chiffres, une forêt et un voyage vers soi

Vivre est une aventure au parcours incertain vers une destination inconnue. Le chemin de nos vies se trace au fur et à mesure que nous mettons un pas devant l’autre. Ce voyage peut être source de terreur ou de joie.

En ce début d’année 2008, où ses chiffres s’additionnent pour nous donner le chiffre UN, je vous propose de voyager ensemble et de faire 10 pas en forêt, la forêt de nos vies, la forêt de qui nous sommes au fond de nous, unique et en harmonie avec soi-même et autrui.

Installez-vous confortablement, assis, couché ou debout, dans un lieu calme et serein. Joignez les mains sur le ventre et laissez aller votre imagination. Imaginez une forêt, la forêt de vos rêves où vous pouvez être qui vous êtes réellement au plus profond de votre être, en toute sécurité. Rien ne peut troubler votre bien-être. Voyez, sentez, touchez, entendez, humez, créez le sol, le sous-sol et le ciel de votre forêt. Respirez.

Un, souriez-vous. Souriez à chaque partie de votre être physique, mental, émotif, historique. Laissez ce sourire emporter avec lui, alors qu’il traverse votre corps de la tête aux pieds, tout ce dont vous ne voulez plus.

Deux, laissez vos pieds fondre dans le sol de votre forêt, chaque expiration vous ancrant de plus en plus dans votre vie.

Trois, comme un arbre dans le bois de votre forêt, laissez vos racines plonger dans l’humus de votre terre, votre tronc pousser grand et fort et s’élever vers le ciel de vos aspirations.

Quatre, sentez un grand feu brûler dans votre ventre, au cœur de vous-mêmes, et vous nourrir de son énergie bienfaisante.

Cinq, venant de vos profondeurs dans votre ventre, cette énergie sort de vos doigts et de vos orteils et va enrichir le monde autour de vous. Et plus vous vous exprimez ainsi, plus vous recevez de l’énergie en retour, qui va nourrir votre être dans votre ventre.

Six, vous sentant baigner dans une eau lourde qui vous tient en place sans effort de votre part, vous êtes en communion avec le reste de l’univers et le reste de l’univers avec vous. L’un et l’autre se créant simultanément.

Sept, imaginez-vous au septième ciel, suspendu par des ficelles comme une marionnette à cordes, où vos valeurs les plus grandes dans votre vie — tout ce qui compte vraiment pour vous — vous animent et guident votre conduite.

Huit, à chaque inspiration, les pores de votre peau s’ouvrent et vous absorbez l’énergie de la vie; à chaque expiration, vos pores se referment et cette belle énergie s’en va en vous se lover dans chacune de vos cellules et les régénère. Chaque moment est une vie neuve.

Neuf, inspirez encore. Comme un trou noir, vous vous refermez sur vous-mêmes et ne laissez rien sortir. Expirez. Comme la plus brillante des étoiles vous scintillez de tous vos feux, illuminant le monde, l’univers de votre richesse.

Dix, comme un tourbillon, laissez se combiner un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf et même dix, dans l’ordre et le désordre, comme cela vient, sans vous attacher à aucun. Le laissant venir à sa guise et le laissant aller de même. Comme nos vies viennent et vont depuis toujours et pour toujours, dans une danse sans fin.

Notre voyage va bientôt se terminer. Retracez vos dans la forêt de vos rêves, dans le lieu où vous pouvez être qui vous êtes. Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un. Ouvrez les yeux. Reprenez contact avec le monde de tous les jours. Mais dites-vous aussi que cette forêt est là pour vous quand vous voulez bien y aller. Elle peut même ne jamais vous quitter — où vous, vous n’avez pas à en sortir. C’est à vous de choisir. Bonne année 2008 et 9 et 10!

Mettez votre patron à la porte!

Diffuseur d’amour…
Dans le souci de montrer sa valeur, on peut se piéger en essayant de faire mieux que les autres. Notre grand besoin de reconnaissance est un aller simple vers le « burnout ».

À trop se voir par les yeux des autres, on en perd sa vision intérieure. En l’absence de celle-ci, il est impossible de se connaître et par le fait même difficile d’être soi-même dans son milieu de travail comme ailleurs. Si vous en êtes rendu là, mettez votre patron à la porte… non pas votre employeur, mais votre ego, ce petit boss qui vous dicte vos actes.

La personnalité se façonne et se gonfle sous l’influence de l’ego qui recherche inlassablement l’admiration et l’amour des autres. À l’opposé, votre nature divine, par le biais de votre âme a de l’amour à donner; elle en a à revendre. Son amour lui permet de voir ce qu’il y a de mieux chez les gens que vous rencontrez, mais comment arriver à cette vision? En changeant de lunette!

Ajustez votre lunette intérieure. Remplacez la reconnaissance des autres par votre propre reconnaissance. À cette fin, sur l’oreiller avant de vous endormir, reconnaissez trois bonnes choses que vous avez accomplies en lien avec votre âme. Trois fois où vous avez été à l’écoute de votre nature divine. Au début, il vous sera difficile de trouver ces actions positives. Cela peut être aussi simple que d’avoir fait un sourire à quelqu’un qui en avait besoin. Au fil des jours, des semaines et des mois, vous reconnaîtrez plus aisément les gestes intuitifs suggérés par votre âme. L’accumulation de ces bonnes actions deviendra aussi puissante qu’une goutte d’eau continuelle sur un rocher. Cet exercice répétitif renforcera et précisera votre lien à votre être psychique. Une nouvelle image de vous en tant que prolongement de votre nature divine se façonnera et s’accompagnera d’un bien-être croissant. Étant en contact avec votre origine divine, vous pourrez plus aisément rencontrer Dieu en l’autre.

À ce stade, la compétition en est une avec vous-même. À chaque jour, vous vous appliquez à ressentir davantage votre lien divin tout en accomplissant votre travail. Ayez du plaisir à servir votre âme de votre mieux, non pas dans une obsession perfectionniste, mais dans la récolte de la satisfaction que procure ce lien divin. Vous accueillerez vos erreurs avec patience, douceur et humour sachant qu’elles sont sources d’apprentissage. De vivre l’instant présent améliorera vos relations à l’autre. Il est impossible de communiquer réellement lorsque vous êtes préoccupé; aussi, vous remettrez vos problèmes à votre partie divine sachant que dans l’inconscient, une solution s’amorce déjà. À chaque rencontre, vous reconnaissez ce qu’il a de mieux et de plus élevé chez les gens. Bien que n’étant plus votre but, votre milieu de travail vous témoignera de plus en plus d’appréciation et de reconnaissance, car le monde extérieur n’est que le reflet de notre monde intérieur.

Avec surprise, vous découvrirez qu’il vous est de plus en plus facile d’appliquer une vieille loi anticompétitive : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». C’est au service de votre âme que, par de petits gestes, vous serez un diffuseur d’amour et assaisonnerez votre quotidien et celui des autres.

Donner une place à l’enfant en nous…

Vous êtes-vous déjà surpris à observer quelqu’un en vous disant : « On dirait un enfant dans un corps d’adulte »? Habituellement, on fait ce commentaire quand la personne est en train de s’amuser sans retenue et d’avoir beaucoup de plaisir. Et lorsque ça vous arrive à vous, avez-vous l’impression d’un immense bien-être libérateur qui fait que vous vous sentez plus jeune et que vous avez le cœur léger? Moi oui!

Laisser sortir l’enfant en nous, c’est faire de la place au jeu, à la simplicité, au plaisir, à l’émerveillement. L’imagination doit être au rendez-vous! D’une simple caisse de carton, l’enfant qui joue crée un château et un monde magique!

Dans son livre best-seller « A Whole New Mind », l’auteur Daniel Pink affirme que l’avenir est maintenant à ceux et celles qui sont capables de jouer et d’être créatifs. Tout un chapitre est d’ailleurs consacré au jeu… et au rire!

Avez-vous remarqué à quel point les enfants ont une grande et magnifique capacité de rire? Remarquez le naturel avec lequel tout leur corps s’abandonne à un éclat de rire (que ce soit un petit ricanement retenu ou un gros fou rire). Le rire d’un enfant est très physique! Le cerveau qui juge nos actions une fois adulte n’a pas encore commencé son travail de censure et les rires des enfants fusent librement. Et fréquemment! Les enfants peuvent rire plusieurs centaines de fois par jour! Je ne connais pas beaucoup d’adultes qui soient capables de résister au son joyeux du rire d’un enfant!

À travers ma pratique du Yoga du rire, je vois des personnes qui retrouvent cet espace précieux où ils ne se jugent pas et où ils retrouvent ce plaisir simple de rire de bon cœur. La lumière brille dans leurs yeux et il se dégage une certaine paix de tout leur être. Je vois avec plaisir des petites filles ou des petits garçons qui s’amusent, qui respirent et qui partagent simplement un bon moment. Rire de bon cœur, c’est laisser de côté pour quelques instants l’adulte responsable et sérieux et faire de la place à l’enfant créatif qui est quelque part en chacun(e) de nous.

Vous ne le savez peut-être pas, mais en riant, un petit miracle régénérant s’opère partout dans notre corps! L’hémisphère droit de notre cerveau, siège de la créativité et de l’imagination, entre en action… Quel meilleur moyen de stimuler notre créativité que de le faire en riant? Qu’attendez-vous pour vous amuser? Riez!

Rire et paix

La joie de vivre

Combien de fois avons-nous souri ou même ri aujourd’hui?

La joie nous dynamise et nous donne le goût de vivre. Elle est naturelle et potentiellement présente à l’intérieur de chacun de nous. Elle provient, en bonne partie, de notre pulsion de vie. Elle s’anime spontanément à travers nos gestes et nos attitudes. Il nous est plus facile d’être joyeux quand nous sommes spontanés.

La présence à nous-mêmes et la spontanéité sont nécessaires pour être joyeux, car la joie se vit dans le moment présent. Si nous projetons notre mental dans le futur, celui-ci s’active et crée de la distorsion. Nous avons alors de la difficulté à expérimenter la joie. De même, si nous sommes préoccupés par des « j’aurais dû faire ceci ou cela », nous limitons, en nous, la circulation de l’énergie de la joie.

Il nous est possible d’éprouver de la joie par le toucher, car le fait de toucher consciemment une personne, un animal ou encore une plante nous enrichit intérieurement. La vue stimule aussi la joie lorsque nous sommes conscients que nous regardons. Si le décor de notre vie défile devant nous, sans échanges nourrissants, c’est que nous ne sommes pas conscients que nous observons. Par la qualité de notre présence, nous captons, ici et là, le contact vivifiant d’un regard, d’une couleur, d’une fleur, d’un sourire, d’une situation cocasse, etc.

À l’audition de certains sons, nous nous sentons nourris et ravis quand nous sommes attentifs et présents. Certains sons activent des zones du cerveau reliées à la joie et au plaisir. Les sons sont des particules vibratoires variées dans leur forme et leur dimension qui pénètrent à l’intérieur de nous, par chaque fibre de notre être. Ils peuvent, par leur répétition, programmer la joie, la détente, la colère, l’agressivité en nous. Soyons attentifs aux sons qui sont diffusés dans notre environnement de vie.

Très souvent, nous expérimentons la joie de vivre à travers ce que nous goûtons. Chaque aliment représente une somme de vibrations. Nous ne pouvons goûter ce que nous mangeons si nous ne sommes pas présents à ce que nous absorbons, alors nous éprouvons le besoin de consommer des aliments en grande quantité. Amenons notre conscience dans notre bouche, dans nos yeux, dans notre sens de l’odorat lorsque nous mangeons. De plus, chaque fois que nous sourions, nous nous plaçons en état d’ouverture à la communication. Choisissons de sourire, car chaque sourire augmente le bien-être et la joie.

Le sens externe de l’odorat contribue également à notre joie de vivre. Les essences parfumées produisent en nous des sentiments et des sensations variées. Chaque odeur correspond à une somme vibratoire en particulier. Certaines favorisent l’épanouissement, d’autres le bien-être, la détente ou bien l’élévation de nos vibrations qui nous donne la paix. Soyons attentifs aux odeurs qui produisent en nous ces états d’expansion. Multiplions-les consciemment.

En somme, tout ce qui nous ravit et nourrit notre âme, que ce soit l’odeur d’un parfum, l’écoute d’une musique, la contemplation d’une œuvre d’art, le silence ou le dépouillement matériel, tout ce que nous captons par nos sens externes, tout ce qui crée du ravissement dans notre cœur stimule notre joie de vivre.

La détente aide à la joie. Les tensions intérieures que nous ressentons nous torturent. La détente augmente la compétence, la capacité d’attention, la concentration et le plaisir que nous éprouvons en effectuant une tâche.

La joie profonde s’exprime aussi par la satisfaction que nous ressentons lorsque nous savons que nous réalisons ce que nous avons à réaliser. Elle est également une attitude intérieure de reconnaissance et de satisfaction que nous éprouvons pour tout ce que nous nous sommes créé dans le moment présent.

Le rire, le jeu et l’humour nous aident à ne pas nous prendre au sérieux. Ainsi, deux minutes continues de rire peuvent nous permettre de transcender une charge émotionnelle. Un éclat de rire de quelques secondes a un effet très libérateur, car il crée une harmonisation énergétique.

Entretenons-nous la croyance que le jeu n’est destiné qu’aux enfants? Croyons-nous qu’un adulte, qui a passé le stade de l’enfance, ne doit jouer que lorsqu’il accompagne un enfant dans son jeu? Nous amusons-nous à faire rire les autres par nos mimiques, sans nous ridiculiser ou ridiculiser qui que ce soit, tout simplement par amour du jeu, de la liberté d’être et dans le but de dépasser nos limites? Nous permettons-nous de jouer plusieurs fois par semaine? Il n’y a pas d’âge pour rire, pour être enjoué, pour courir ou encore pour sauter. Depuis combien de temps n’avons-nous pas fait de mimique? Croyons-nous qu’un adulte ne puisse pas le faire? Nous offrons-nous la liberté de nous faire sourire ou de nous faire rire sans avoir peur d’être ridicule? Osons-nous être enjoués et développons-nous notre potentiel d’humour?

Il y a des liens importants à conscientiser entre l’humour et l’amour. Si nous sommes capables de lâcher prise et de jouer, de nous amuser, alors nous sommes aussi capables d’aimer spontanément. Développons notre type d’humour personnel et acceptons de rencontrer nos préjugés, nos croyances et nos peurs.

Le bonheur profond est bien au-delà des états d’effervescence. Il se manifeste dans les états de bien-être intérieur, de quiétude, de paix, de silence, de contemplation, de recueillement et de contentement. Prenons le temps d’être présents à nous-mêmes dans tous nos petits plaisirs quotidiens.

Accueillons pleinement les états de joie que nous vivons spontanément. Stimulons notre joie de vivre et entretenons des attitudes intérieures qui la favorisent. Multiplions les petits moments où nous sommes heureux. Ainsi, nous développons une habitude à être heureux et satisfaits. Nous pouvons également bénéficier de la joie de vivre qu’émanent les autres lorsque nous éprouvons de la difficulté à être joyeux. Conscientisons que ce sont certaines de nos façons d’être et de faire qui nous empêchent de ressentir la joie de vivre.

Nous seuls pouvons créer notre joie de vivre et notre bonheur. Faisons-nous plaisir, amusons-nous. Répandons autour de nous des sourires égayés, des regards accueillants, des touchers chaleureux. Soyons une présence émanant la joie de vivre. Faisons-le pour nous, mais aussi par amour pour tout ce qui existe sur notre planète.

Apprendre que… le bonheur, c’est fatigant

À tort et à travers, souvent de travers, le slogan « Ici et maintenant » est pure folie pour les uns et sagesse des âges pour les autres. En vaillante héroïne oscillant entre ces deux pôles extrêmes, voici mes commentaires parfois pointus et mes observations candides des travers tragi-comiques de la réalisation d’un humanisme simple sur un chemin parfois complexe.

Au moment même de commencer la rédaction, la zizanie se met de la partie et c’est la bousculade. Mais, je veux simplement faire part de mon opinion concernant le… Et pouf! Le bien-être me file entre les lignes. Mais comment saisir ce sujet infusé de thèses anti-malheur si chères à notre époque? On dit que le bonheur est une question ouverte, mais, en réalité, elle est tout aussi coincée dans le « politically correct » qu’au temps passé. Car il faut bien se l’avouer, quiconque ose questionner cette quête devient vite un paria. Alors, comment nous y retrouver quand les avis des experts sont partagés et que nos contemporains craignent de regarder la réalité autrement qu’avec des lunettes roses? En ce qui concerne la recherche de bien-être, personne n’est à l’abri du doute et des embûches de la vie. Même si certains prétendent avoir trouvé « la façon » infaillible de protéger leur bien-être, d’autres ne jurent que par leurs petits rituels de luxe pour rafraîchir leur sérénité usée. Il n’en demeure pas moins que le bonheur et le bien-être sont des jumeaux monozygotes, qui ont pour parents Acceptation et Amour. Mais même quand on possède cette connaissance de base du manuel du confort, tout n’est pas doux et rose dans les sphères du bien-être. On est très loin de la St-Valentin à l’année. Car le premier de nos jumeaux est momentané et le deuxième est trop souvent transitoire. Alors aussitôt qu’une recherche vers un Soi plus serein et en harmonie est entreprise, on se retrouve devant un mur d’inconforts sans nom et un éventail étourdissant d’avenues à suivre et de façons de faire. Mais au fait, pourquoi y a-t-il tant de charges émotives en ce qui a trait à un sujet en apparence si agréable? Certains avancent que ce sont nos croyances anciennes bien enracinées qui nous jouent de vilains tours. D’autres prétendent que ce sont les nouvelles certitudes avalées sans s’interroger qui nuisent au maintien d’un bonheur durable. Le défi de la joie dans le corps, l’âme, l’esprit et le cœur est plus rhétorique quand le délice d’une grasse matinée est coupé aussi court que la pelouse du voisin qui utilise sa tondeuse à l’aurore le dimanche. Ou encore lorsque le plaisir de manger en paix s’envole devant la peur d’aliments toxiques ou de kilos qu’on ne veut pas gagner. Mais peu importe comment on s’y prend, il semble y avoir un vilain voleur de bonheur dans le lot de tous les jours. Pour retrouver l’état de félicité originelle auquel tous aspirent, il faut y appliquer de la diligence 24/7, sans égard à la méthode choisie. La vérité c’est que le bonheur c’est fatigant. Il y quelque temps, j’ai lu dans les propos de René Mey, que le bien-être est tout simplement l’harmonie. Cette façon de voir me plaît. La simplicité candide de cet énoncé se passe d’explications étoffées. Car la recherche d’harmonie intègre tous les aspects de la personne et de son expression. Toutes les croyances et tangentes religieuses et sociales y trouvent leur acceptation. Tous, vivons des instants de grande félicité dégustés comme des bonbons parsemés sur le chemin de la vie pour ensemencer le conscient de l’action d’AIMER. Ces douceurs nous invitent à savourer l’harmonie au moment de l’accord parfait entre soi et l’Autre, soi et l’Univers et soi et Soi. Elles existent pour baliser les pas du marcheur vers la VÉRITÉ absolue. Tout comme un phare dans la nuit, elles allument la conscience de faisceaux directionnels pour maintenir le cap dans les moments d’égarement et de tumulte. Ces intermèdes de paix dans le brouhaha des jours sur-occupés de pensées essaim font partie des codes de l’ADN de toute vie. Le cerveau lui-même n’est-il pas équipé de disjoncteurs pour permettre aux neurones de se reposer? Si cela était faux, la quête de bien-être ne serait pas si omniprésente et générale. Le cadre dans lequel on situe l’Harmonie ne peut alors se faire au détriment de l’autre ou de la planète. Par conséquent, la recherche de bien-être à n’importe quel prix est en dissonance avec les lois Universelles. On ne peut être partiellement harmonieux, c’est tout ou rien. Quand les différents niveaux de la personne sont harmonisés à son l’environnement, le rythme est fluide et en concordance. Notre civilisation a donné naissance à une industrie du bien-être qui se nourrit de la culpabilité du malaise et des difficultés passagères. Elle crée un besoin égoïste de confort. Se satisfaire devient le leitmotiv de la machine à BONHEUR moderne. On vante les bienfaits du nirvana en petits pots et grosses bagnoles. On nous fait croire que si l’on a des problèmes, c’est qu’on s’y prend mal ou pis qu’on ne veut pas s’en sortir. La culpabilité, l’ennemie jurée de l’harmonie est riche et bien engraissée dans un contexte social en perte de simplicité. Mais comme l’harmonie est un préalable au bien-être intégral, est-ce que le fait de bien naître à la bonne place et au bon moment y est pour quelque chose?

Le « mal a dit »

La maladie est l’effort que fait la Nature pour guérir l’homme.
Nous pouvons donc apprendre beaucoup de la maladie pour notre retour à la santé.
« Et ce qui apparaît au malade indispensable à repousser, renferme l’or véritable qu’il n’a trouvé nulle part ailleurs ». C.G. Jung

Une vive douleur au bras vous surprend alors que vous effectuez une de vos nombreuses tâches quotidiennes, mais comme elle disparaît rapidement, vous l’oubliez. Vous vous sentez de plus en plus souvent au bout du rouleau, mais vous continuez à vivre au même rythme sans vous accorder de repos. Pourtant, ce petit malaise du début n’est-il pas en train de prendre plus d’ampleur depuis quelque temps? La douleur au bras devient subitement une bursite et cette fatigue trop souvent mise de côté au profit de vos activités vous retient soudain à la maison, complètement vidé de toute énergie… et c’est le burn-out que vous appréhendiez.

Devant un problème de santé, aurez-vous tendance à en attribuer la cause à un événement extérieur à vous, comme par exemple à un faux mouvement ou à une surcharge de travail? Bien sûr, ces facteurs peuvent être présents et le corps peut aussi avoir ses petites ratées. Il est d’ailleurs facile de croire que notre malaise est dû à des facteurs extérieurs et que nous n’y pouvons rien. Mais en réalité, nous pouvons beaucoup pour éviter ces ratées ou encore, pour retrouver cet état de bien-être que nous procure un corps en santé.

Notre corps est l’outil mis à notre disposition pour expérimenter la vie; il est la matrice dans laquelle viennent s’inscrire toutes les expériences vécues depuis notre enfance avec notre famille et nos relations. Il accumule dans ses cellules toutes les situations qui ont pu, au cours des années, nous perturber et qui influencent nos habitudes de vie présentes, nos attitudes, nos peurs, nos croyances. Il s’ensuit que chaque réaction erronée aura tôt ou tard une répercussion sur le plan physique, déclenchant éventuellement une maladie.

Il est d’ailleurs un compagnon formidable qui, par les malaises (« mal à l’aise ») et maladies (le « mal a dit ») que nous ressentons, veut attirer notre attention sur des émotions, des angoisses, des conflits intérieurs, des stress ou sur toute situation de vie créant une détresse intérieure. Il nous dévoile nos états d’âme et nous rappelle que nous avons négligé de nous occuper d’une partie de nous-même. Lorsque le corps devient malade, le moment devient approprié pour entreprendre un merveilleux voyage riche en découvertes passionnantes sur nous-même, amenant un grand mouvement de libération!

Si tout cela est vrai, vous vous demandez sans doute comment cela fonctionne dans notre corps pour créer ainsi la maladie (le « mal a dit »)?

En fait, l’homme est une unité indissociable et voici pourquoi. Notre cerveau est un puissant ordinateur qui contrôle l’ensemble de notre corps. Aucune cellule de notre corps n’échappe donc à son contrôle et chacune des parties du cerveau ne peut échapper au contrôle de la pensée consciente ou inconsciente. En saisissant cela, on peut comprendre la relation entre nos émotions et l’impact sur notre santé, car aucune cellule du corps n’échappe au psychisme.

Ainsi, lorsque surgit une situation, elle est dirigée vers le cerveau limbique (est le siège des émotions, contrôle la physiologie du corps et est imperméable à toute logique) qui filtre les renseignements à partir de ceux déjà enregistrés en mémoire. Deux opérations deviennent alors possibles :

UNE, si la situation est nouvelle, donc inconnue par le cerveau limbique, celui-ci dirige l’information afin qu’elle soit confrontée par les hémisphères gauche (gère l’affectivité et l’émotionnel) et droit (la pensée logique et rationnelle). La conclusion de cette analyse est ensuite retournée au cerveau limbique, lequel incite l’organisme à s’adapter en vue d’une action. L’expérience est alors jugée comme étant agréable ou désagréable et envoyée à l’hypothalamus (gère les systèmes neurovégétatif et endocrinien) qui transmet l’information aux organes concernés (par exemple, le foie qui est le siège de la colère).

DEUX, par contre, si la situation est déjà connue par le système limbique (parce que déjà vécue et gardée en mémoire), elle sera immédiatement traitée selon le souvenir qu’en a le cerveau limbique (agréable ou désagréable). Ainsi, l’information ira directement du cerveau limbique à l’hypothalamus, qui la transmettra à l’organe précédemment programmé à recevoir la charge émotionnelle.

Sachant cela, il devient facile de comprendre que les organes trop souvent sollicités finiront par être affectés, favorisant la manifestation d’un malaise ou d’une maladie.

Il nous appartient donc de prendre en charge nos émotions, au fur et à mesure qu’elles surviennent ou de chercher la cause émotionnelle responsable de la maladie qui perturbe notre organisme. En étant attentif à nous-mêmes, nous devenons conscients de la responsabilité qui nous incombe de prendre en charge notre bien-être physique, émotionnel et psychique. Par exemple, une crise d’asthme vous indiquera peut-être que vous vous sentez étouffé dans l’un ou l’autre domaine de votre vie. Par cette compréhension, il deviendra alors possible d’amorcer un changement pour activer le processus de guérison. Nous demeurons souvent sourds aux messages de notre corps, mais il est tout à notre avantage d’apprendre à les décoder pour les relier à notre vécu passé et présent. Alors, attendre que notre corps nous lance un signal d’alarme pour agir? Nous avons le pouvoir de choisir, le pouvoir d’apporter des changements dans notre vie au fur et à mesure que surviennent des situations désagréables, pour enfin retrouver l’équilibre dans notre corps et la joie de vivre.

À l’aube de l’année 2008, je vous souhaite « équilibre et joie de vivre dans un corps en santé! »

Être… bien ou ne pas être… bien?

Le processus de guérison est à la fois simple et complexe.

Simple, parce qu’une guérison peut être instantanée et permanente.

Complexe parce que le processus pour y arriver nous demande une réévaluation complète de notre personne, de notre vie, de nos schémas de pensée, de nos actions, de nos habitudes, de nos croyances…

Se remettre en question n’est jamais facile et la difficulté est directement proportionnelle à la grosseur du tourbillon dans lequel nous évoluons, c’est-à-dire l’ampleur de la mobilisation de notre conscience et de notre temps par des activités de toutes sortes. Donc, plus on est occupé et moins il est facile d’entamer un véritable processus de guérison.

Pourquoi? Parce que pour qu’une guérison importante se produise, il faut s’arrêter. Plus facile à dire qu’à faire! Mais notre esprit est très rusé : il commence par nous envoyer des signes subtils et, lorsque nous refusons de nous arrêter, il augmente graduellement l’intensité de ces signes, allant même jusqu’à mettre le corps complètement hors d’état de fonctionner.

Il est important de remarquer que la guérison ne se situe pas seulement au niveau physique. En effet, la maladie commence toujours au niveau de l’énergie du corps et est le résultat d’un mal-aise au niveau de l’esprit. Cela a été démontré par de nombreux spécialistes depuis quelques décennies.

Mais nous avons, à travers notre structure sociale, établi des paradigmes qui ne tolèrent que mal les aspects qui ne peuvent pas être contrôlés par la « méthode scientifique ». Tout ce qui n’entre pas dans le moule des conventions est rejeté d’emblée. Mais les mal-aises perdurent et augmentent…

D’autre part, il faut prendre conscience que chacun de nous ne pouvons être guéris que par nous-mêmes. Nul ne peut guérir quelqu’un d’autre et c’est une illusion que de penser ainsi. Tout ce qu’un guérisseur peut faire, c’est de guider la personne à travers son processus de guérison. Certaines interventions sont possibles dans les cas où une réparation mécanique est nécessaire, mais faire une réparation n’est encore qu’une facilitation du processus de guérison qui sera accompli par la suite.

Alors pourquoi une personne voudrait-elle remettre le maintien de sa santé entièrement dans les mains de quelqu’un d’autre? Nous sommes intelligents et intuitifs, mais nous n’osons pas et ne nous permettons pas d’aller au-delà des paradigmes établis. Mais les paradigmes sont en train de changer et c’est cela qui est perturbant. Il y a un conflit entre ce que nous constatons et les vieux paradigmes. D’une part, notre bon sens nous dit qu’ils ne fonctionnent plus et d’autre part, nous n’osons pas les outrepasser pour trouver quelque chose de mieux.

Il faut se rappeler que la structure sociale ne peut pas initier de vrai changement. Le changement vient toujours de la base, de l’individu. C’est là où le vrai pouvoir réside, malgré l’impression d’impuissance que nous avons. À cet égard, la méthode de Guérison Theta nous ouvre des horizons insoupçonnés.

Facile est la vie!

Facile est la vie depuis que je sais.
Facile est la vie depuis que je connais.
Facile est la vie, depuis que je suis consciente…

Facile est la vie, est ma nouvelle façon de penser, puisque je sais à présent que tout ce que je pense se crée. Donc, plus je pense que c’est facile, plus ma vie est facile.

Je sais aussi que les peines, les peurs, les colères font partie du bien-être. Elles sont là pour me faire comprendre que j’ai à apprendre à les laisser aller. Elles sont des résistances qui sont nécessaires pour avoir accès à un plus grand bonheur!

Plus vite je comprends pourquoi elles arrivent dans ma vie, plus vite je grandis…

Quand j’ai ce mal-être, je rentre à l’intérieur, je l’accueille, je l’aime, j’écoute ce corps qui a quelque chose à me dire. Enfin, je sais qui me parle. Mon enfant, mon parent critique, mon parent nourricier. Trop longtemps, j’ai voulu les faire taire parce que j’avais appris de cette façon. Aujourd’hui, j’ai la possibilité instantanément de modifier mon comportement tel que je le souhaite.

Je me questionne vers où aller, quoi faire…

Les réponses sont là dans le visible de l’invisible : la radio que je viens d’allumer, la rencontre imprévue d’un ami ou d’un étranger, un vol d’oiseaux, tout est là, il s’agit de le saisir, le comprendre. Il s’agit d’être attentive, être dans mon moment présent, à chaque instant.

Facile est de remarquer quand c’est positif. Inversement, quand j’ai à modifier un comportement, l’ego résiste et préfère me faire croire que les messages reçus sont illusoires. À présent, je sais le reconnaître et je lui demande de faire la place à mon âme. Mon âme sait quelle est ma mission, pourquoi je suis ici sur cette magnifique terre… elle sait aussi le plus court chemin pour m’y rendre. À moi de l’écouter.

J’attire à moi tout ce que j’ai à apprendre :

Je veux la paix, je suis la paix…
je veux l’abondance, je suis abondance…
je veux de l’argent, je suis argent…
je veux l’amour, je suis amour…

Je suis la magicienne de ma vie, et je n’ai aucun compromis à faire.

Je reçois ce que je suis…

Facile sera la vie pour celui qui veut…