Quelle est ta couleur/lumière?

Quelle est votre couleur/lumière? Non, pas l’aura, votre couleur correspond aux outils que vous avez choisis pour vivre votre incarnation. L’aura, couleur que certaines personnes perçoivent autour d’un corps physique, se situe dans le corps astral. Elle correspond à l’humeur, l’état intérieur de l’individu qui émet une énergie colorée qui change en tout temps. Ce n’est pas une couleur que l’on peut définir comme étant une aura verte ou bleue en permanence.

La couleur-lumière est par contre une énergie permanente qui évolue avec la personne.

Il y a trois couleurs de base en lumière, principe démontré par la physique : le rouge, le vert et le bleu.

Rouge : couleur de base, celle de l’énergie de la terre qui nous aide à réaliser, à concrétiser ou à manifester ce que nous avons choisi de vivre sur cette planète. Elle indique que c’est une personne de réalisation, de concrétisation. Elle aime que les choses se fassent. Elle déteste particulièrement les personnes qui rêvent, parlent de leurs projets et qui ne les réalisent jamais… La couleur rouge symbolise un ancrage à la terre, le physique et le matériel 79 % des humains sont de cette couleur. Donc en principe, une grande majorité de la population devrait réaliser leur vie avec facilité, mais comme les gens donnent leur pouvoir à d’autres, leur possibilité de manifester en est diminuée. Leur système sanguin est plus fragile.

La pierre correspondante au rouge est le rubis qui soutient et protège tout le système sanguin. Il aide celui ou celle qui vibre à cette couleur à mieux s’ancrer à la terre pour mieux s’élever vers le cosmos.

Autres pierres pour ancrer : grenat, obsidienne, pyrite de fer, cornaline, hématite, tourmaline noire.

Vert : couleur du cœur, celle de l’énergie de l’harmonisation et de la guérison qui aide à établir l’équilibre et l’harmonie des éléments vivants de la terre. Elle est le lien entre l’énergie tellurique (terre) et cosmique. Elle indique que la personne souhaite toujours l’harmonie autour d’elle. Comme l’harmonie dans le corps physique représente la santé parfaite, cette personne a des pouvoirs de guérison. Cette guérison peut s’étendre à tous les domaines de la vie. La personne à guérir en premier est bien elle-même… 11 % de la population possède cette couleur. Ce sont d’excellents ambassadeurs et médiateurs pour aider à rétablir l’harmonie entre deux parties. Elles ont l’esprit de synthèse et permettent de concrétiser des solutions. Le point faible de ces personnes concerne la digestion.

La pierre correspondante au vert est l’émeraude, c’est le reconstituant énergétique idéal, il permet l’absorption du vert négatif. Il aide le thérapeute, celui ou celle qui correspond à celle-ci, à mieux rester centré et branché en cas d’intervention.

Autres pierres de guérison : malachite, aventurine, jade, kunzite, lépidolite, pierre de lune, quartz rose.

Bleu : couleur de l’intellect et de la spiritualité qui apporte de la facilité à développer des idées, des solutions, qui aide à se concentrer et à méditer. Elle indique que l’individu est plus au niveau de la conscience transcendante, du spirituel, du mental, du troisième œil; donc, quelqu’un de logique, cartésien, fort mentalement ou quelqu’un d’introverti, d’intuitif et de spirituel. 9 % des gens sont de cette couleur-lumière et se relient avec le cosmos. Cependant, comme nous donnons notre pouvoir aux choses matérielles, nous sommes déconnectés du cosmos et nos possibilités en sont diminuées. Le système lymphatique est plus fragile.

La pierre correspondante au bleu est le saphir, il donne à son porteur une protection contre les ondes telluriques nocives. Il aide celui ou celle le possédant dans ses vibrations à rester connecté avec le cosmos tout en l’unifiant à l’énergie de la terre.

Autres pierres pour l’expression : aigue marine, azurite, célestine, lapis-lazuli, turquoise, agathe zonée bleue.

Rouge/Bleu : forme le violet. Elle indique une personne qui est bien connectée avec le cosmos, donc qui a de bonnes idées ou des solutions adéquates, et qu’en plus, il lui est facile de les mettre en pratique. Elle peut les présenter d’une manière concrète et réalisable.

La pierre correspondante au violet est l’améthyste, elle renforce les glandes endocrines et le système d’immunisation. Accroît l’activité du côté droit du cerveau ainsi que les grandes pinéale et pituitaire. Purifie le sang et l’infuse d’énergie. Bénéfique pour la guérison psychologique. Chasse la colère, la fureur, la peur et l’anxiété. Soulage les maux de tête, les migraines et l’insomnie. Lutte contre les maladies vénériennes, le daltonisme et l’alcoolisme. Équilibre et stabilise la polarité sexuelle. Purifie les qualités protectrices. Guérison, amour divin, inspiration, intuition. Amplifie le sentiment de bien-être. Accroît l’habileté du « channeling ». Effet apaisant. Transmutation. Unité cosmique.

Rouge/violet : forme le jaune. Elle correspond à une personne qui aime faire ou réaliser des choses concrètes d’une manière harmonieuse. Ses pouvoirs de guérison sont pratiques et faciles à mettre à exécution.

La pierre correspondante au jaune est la citrine, bénéfique pour les reins, le colon, le foie, la vésicule biliaire, les organes digestifs et le cœur. Soigne le diabète. Purifie la peau. Combat énergétiquement la dépression. Réduit les tendances autodestructrices. Accroît le respect de soi et la confiance en soi. Gaieté, contentement, espoir. Cordial, stimulant. Stimule la communication et la conscience cosmique. Attire l’abondance. Contribue au nettoyage et à la purification des glandes endocrines. Accroît l’énergie « yang ». Compréhension, compassion.

Vert/bleu : forme les turquoise, bleu-vert et vert-bleu. Elle indique une personne bien connectée avec le cosmos, qui favorise la guérison d’une manière plus intellectuelle ou spirituelle.

La pierre correspondante au bleu/vert est la turquoise, elle tonifie et renforce le corps en entier. Bénéfique pour les systèmes circulatoire, pulmonaire et respiratoire. Vitalise le sang et le système nerveux. Bon pour les yeux et la vue. Aligne les chakras. Accroît l’habilité à méditer. Expression créatrice, tranquillité d’esprit, équilibre émotionnel, communication, amitié, fidélité.

Rouge/Vert/Bleu : forme le blanc. Couleur de la sagesse, indique que la personne vibre aux trois couleurs-lumières et qu’elle est équipée de tous les outils nécessaires à affronter les inconvénients de la vie et vivre tout ce qu’elle a choisi de vivre avec facilité. Les enfants qui naissent actuellement vibrent aux trois couleurs (13-01-96). On dit qu’ils sont les enfants de l’ère du Verseau. Selon les statistiques de 1992, 0,90 % de la population était de cette couleur. Aujourd’hui, ces statistiques changent à chaque jour.

La pierre correspondante au blanc est le cristal de quartz clair, qui reste la meilleure et la plus accessible des pierres. Il accroît les propriétés cristallines du sang, du corps et du mental. Équilibre les corps physique, émotionnel et mental. Active et rehausse les glandes pinéales et pituitaires. Amplifie toutes formes de pensée. L’énergie du spectre complet des couleurs active le conscient à tous les niveaux. Enraye toute influence négative du champ d’énergie et de son environnement personnel. Reçoit, active, emmagasine, transfère et amplifie l’énergie. Excellent pour la méditation. Accroît la communication interdimensionnelle et celle avec le moi supérieur. Favorise la libre circulation de l’énergie vitale. Bénéfique pour les reins et contre la diarrhée, les étourdissements, les hémorragies, les ulcères. Il sert à harmoniser tous les chakras.

Autres pierres d’harmonisation : herkimer, zircon, sélénite.

L’or correspond à la personne qui a intégré les trois couleurs et qui a continué à élever ses vibrations pour atteindre un état supérieur. On nous illustre souvent les saints avec une auréole dorée, elle indique que cette personne a élevé ses vibrations au point de devenir sainte. Nous découvrons de plus en plus des êtres qui s’imprègnent de lumière dorée. Ces individus ont un grand charisme, mais une grande humilité. Grands personnages : Krisna, Bouddha, Gandhi, Martin Luther King, etc.

Le diamant correspond à la symbiose parfaite de l’homme et du Divin… Certains êtres ascensionnés qui continuent de demeurer sur la terre ont cette vibration, je n’en ai encore jamais identifié…

Pour connaître sa couleur/lumière, chacun peut l’identifier intuitivement. Elle correspond généralement à une couleur que nous aimons ou détestons, on ne peut pas être indifférent à sa couleur. Si nous vivons en harmonie avec son choix de vie, nous aimons notre couleur, alors que si nous marchons par la peur, nous risquons de détester cette même couleur.

L’authenticité somatique

Nous sommes des femmes en quête d’identité. Qui suis-je? Femme fatale, femme obéissante, femme indépendante, femme d’affaires, maman, femme de tête, pétard, femme folle, femme forte, sensible?

Beaucoup de la quête identitaire des femmes passe par son corps. Fabriquer un corps qui répond aux modèles?

Ou bien, pratiquer des méthodes qui nous mènent à une réelle authenticité?

Une authenticité somatique…

Dans notre société, les centres de conditionnement physique se sont fait une réputation vis-à-vis la recherche du bien-être et le renforcement du sentiment de soi. Le culte du corps tonique est véhiculé par les médias en représentant le succès, la capacité de performance, le plaisir, la jovialité, l’agilité et la sensualité. Le modèle de corps fabriqué dans des centres de conditionnement physique fait écho aux valeurs de productivité, de compétitivité, de performance, de rapidité et d’efficacité.

Les exercices proposés dans les centres de conditionnement physique sont la plupart du temps répétitifs et requièrent l’utilisation de plusieurs parties du corps à la fois. Héritiers des mouvements des ouvriers qui travaillent dans des grandes chaînes de production postrévolution industrielle, ces mouvements entraînent la fixation de certaines connections neuronales. Rapidement le pilote automatique s’installe. Pour remédier à la monotonie, nous lisons un livre pendant que nous montons des escaliers imaginaires; ou on regarde la télé pendant qu’on court sur le tapis roulant. Derrière le rideau : distension musculaire, tendinite, bursite, douleur pour les clients des centres de conditionnement physique qui, happés par les miroirs, n’écoutent pas les signaux du corps. Un mode de vie qui rend utilitaire la relation au corps. C’est une façon de vivre qui est en dette avec le savoir sensoriel inhérent à tout corps de femme.

D’un autre côté, l’authenticité somatique relève d’une intimité envers ses propres processus internes (sensations, sentiments, pensées…) et peut être atteinte par le biais des pratiques somatiques : yoga, tai-chi, danse, antigymnastique, feldenkrais, chi kung, gymnastique holistique, continuum, body-mind centering, etc.

Ces pratiques ont en commun une vaste palette de stratégies pédagogiques dont la scène est le mouvement du corps en tant que territoire à défricher. Réunir corps et esprit. Rendre le corps un lieu de plaisir et non de lutte. À la fois tonique et détendu.

L’authenticité somatique n’est pas contradictoire avec son identité socioculturelle. On aspire à un corps ferme, jeune…

Tel qu’un bol vide, l’authenticité somatique fournit un contenant à l’identité socioculturelle. Sans l’authenticité comme limite, nous ne serions que des masques, que des rôles, que des clans. Nous ne serions qu’appartenance à un groupe et notre singularité serait avortée. La personne s’identifie à 100 % aux rôles qu’elle construit de façon à être fonctionnelle dans son quotidien. Cependant, nous perdons de vue notre unicité.

Lorsqu’une personne se retourne vers son authenticité somatique, elle prend conscience de quelque chose qu’elle possède déjà. Un des marqueurs d’authenticité somatique se manifeste dans les moments où on se trouve beau, belle, en dehors des modèles de beauté véhiculés par les médias.

Nous sommes en même temps relation et singularité. Si nous considérons que le niveau de santé d’un individu est proportionnel au degré de mobilité qu’il peut avoir entre ses multiples rôles quotidiens et son authenticité somatique, nous comprenons pourquoi un mode de vie qui a pour seule valeur la capacité de performance et productivité des individus est voué à l’échec.

L’authenticité somatique est un état de disponibilité où poussent les graines d’une technologie interne. Savoir quoi faire pour s’autoréguler entre ses rôles sociaux et son unicité. Garder son équilibre interne vis-à-vis les demandes de l’environnement. Être authentique, c’est être intègre et apprécier la beauté qui émerge de l’acceptation de soi.

Choisir le bonheur

Plus doux que tous les sons est le son de ta voix Oh! toi que j’aime.

Les vibrations sonores nous entourent, nous enveloppent, nous affectent au plus profond de notre être. Le son guérit, apaise, stimule et nous ne pouvons échapper à son influence.  Nous pensons parfois qu’il est extérieur à nous, mais chacune de nos cellules est affectée et transformée par les sons et leur fréquence vibratoire. Par mimétisme, notre cerveau se met au diapason des fréquences qu’il enregistre et il vibre en conséquence.

Parmi tous les sons de l’univers, celui qui nous est sans doute le plus familier est celui de la parole humaine. Il nous accompagne de notre naissance à notre mort et nous est tellement nécessaire qu’en son absence, nous nous surprenons parfois à « parler tout seul » ou bien, nous allumons la télévision « pour avoir de la compagnie ».

Dans une recherche sur l’influence de la voix d’une mère enceinte sur son fœtus, on relatait les résultats suivants : lorsque la mère parlait à son futur enfant avec amour lui disant son désir de le voir naître, le cœur du fœtus s’accélérait, son énergie vitale augmentait. Lorsque la mère disait à son enfant qu’il n’arrivait pas au bon moment et qu’elle ne le désirait pas, le cœur du fœtus ralentissait et ses signes vitaux diminuaient. Les sons d’amour sèment la vie. Les sons de haine détruisent l’énergie vitale.

Je suis persuadée que cette influence des paroles d’amour continue durant toute notre vie. Des compliments, un mot gentil ou tendre, nous donnent de l’énergie et le goût de vivre grâce à la haute fréquence de leur vibration. Des propos délibérément méchants, des commentaires négatifs diminuent notre énergie vitale par la basse fréquence de leur vibration.

Les sons nous affectent, que nous soyons émetteur ou récepteur de ces sons.  Souvenez-vous que l’amour guérit celui qui le donne autant que celui qui le reçoit. Il est donc important de fleurir notre vie de sons doux et harmonieux, de mots de joie, d’amour et d’appréciation. Et souvenez-vous que vous êtes la personne que vous entendez le plus souvent.

Un vieux proverbe dit que la parole est d’argent, mais que le silence est d’or. Nous avons besoin de silence, pour entendre notre propre voix intérieure, et il est certain que le silence est précieux, mais parler nous est nécessaire aussi, vitalement nécessaire.

Si on regarde la racine du mot expression, on voit qu’il est fait de deux mots : ex qui veut dire fini, terminé et pression qui veut dire poids, pesée. S’exprimer, c’est laisser sortir la pression.  Le choix alternatif est la répression qui consiste à contenir à l’intérieur ce qui bouillonne en nous. Et la répression conduit directement à la dépression. Exprimer qui nous sommes est un besoin vital. La parole nous a été donnée pour exprimer, exprimer nos émotions, exprimer nos pensées, exprimer nos désirs, exprimer notre amour, siffler, chanter, pleurer, rire, crier et manifester l’entièreté de notre registre émotionnel. Tous ces sons manifestent qui nous sommes et participent à notre bonheur, à notre vitalité, à notre goût de vivre. Même les ermites parlent sans cesse à Dieu pour exprimer tout leur amour.

Lorsque vous vous sentez stressé ou déprimé, chantez, chantez à pleins poumons et vous verrez que cette activité vous laissera bien mieux dans votre peau. Si vous chantez mal, souvenez-vous que « si seuls les meilleurs des oiseaux chantaient, les bois seraient bien silencieux ». Il y a de la place pour le chant de chaque oiseau dans la nature. Le vôtre aussi y a sa place!

Une autre source de bien-être est de pouvoir parler à cœur ouvert à quelqu’un qui nous écoute, ou, d’écouter sans jugement quelqu’un qui nous parle de ce qu’il est vraiment. Je me souviens d’un client dont l’épouse était morte depuis quelques mois. Il s’était montré courageux, n’avait pas pleuré, s’était mis à la tâche de prendre soin des enfants, de la maison, etc. Et, après tous ces efforts, il s’est retrouvé dans mon bureau en « burn-out ». Je lui ai simplement dit, avec compassion : « Comme vous devez être triste! ». Et il s’est mis à pleurer, pleurer, comme une fontaine. Lorsqu’il est parti, il m’a dit : « J’ai l’impression de peser trente livres de moins ». Cette composante de l’être humain, la tristesse, elle aussi, a besoin de s’exprimer, elle a besoin d’un son. Certaines cultures engagent des « pleureuses » lors des décès parce qu’elles reconnaissent l’importance d’exprimer verbalement toute la gamme des émotions.

Parler, rire, pleurer, crier. Que de tabous face à toutes ces activités sonores : « Il ne faut pas parler trop fort », « les hommes ne pleurent pas », « les enfants sont faits pour être vus et non entendus », « ça ne se fait pas de crier », « il ne faut pas déranger les autres ». Sans doute est-ce pour cela que la dépression est si répandue. Il faut vite oublier toutes ces interdictions. Vivre à plein, vivre heureux, c’est parler, chanter, rire, crier, pleurer. S’exprimer et non se réprimer. C’est s’entourer de sons joyeux, harmonieux, vivants. Les nôtres et ceux des autres. Le bonheur, c’est de participer à la musique de la vie. Le bonheur, c’est écouter l’harmonie dans l’univers et l’apprécier. Le bonheur, c’est de faire entendre sa voix de participant dans cette symphonie extraordinaire.

Petits conseils

  • Parlez pour vous dire ce que vous voyez de beau autour de vous.
  • Parlez pour dire aux gens ce que vous aimez d’eux.
  • Chantez quand vous êtes stressés. Chantez quand vous n’êtes pas stressés. Chantez quand vous êtes tristes. Chantez quand vous êtes heureux. En bref, chantez.
  • Riez. Riez du fond du cœur. Riez souvent. Riez beaucoup. Ne riez pas des gens, mais riez avec les gens.
  • Pleurez quand vous en avez besoin et n’ayez pas peur de pleurer fort.
  • Parlez fort quand vous en avez envie et que c’est approprié.
  • Faites du bruit, exprimez-vous, prenez votre place.
  • Partagez vos soucis avec des gens qui sont prêts à vous écouter et à vous comprendre.
  • Ne blâmez pas les autres ou les événements, ne répandez pas de commérages. Ces sons négatifs écorchent vos oreilles autant que celles des autres sans produire de résultats.
  • Répandez les mots d’amour, d’encouragement, de joie, d’espoir, c’est musique aux oreilles humaines, ça donne de l’énergie et c’est beaucoup plus efficace que de blâmer ou de critiquer.

Avec plaisir!

Avec plaisir, par pur plaisir, pour le plaisir, sur le plaisir, dans le plaisir… Une petite réflexion à propos du plaisir.

La saveur des framboises encore chaudes de soleil; l’odeur délicieuse des fraises des bois qui s’écrasent sous mes petits pieds nus; la sensation voluptueuse des coulées de jus de nectarine sur mes lèvres de gourmande; le parfum enivrant des seringas dans la douceur des nuits de juin; la caresse délicate du vent chaud de l’été; la splendeur des magnolias; la beauté des cieux étoilés, des aurores boréales; l’inoubliable expérience de mon corps immergé dans les eaux limpides d’un lac du nord, d’une mer du sud, d’une froide rivière ou d’un bon bain chaud; l’émouvante grandeur de la musique de Gustave Mahler; le réconfort irremplaçable des bras de l’aimé, la merveille de son toucher, la profondeur de nos jouissances; le rire et la tendresse contagieuse de mon cercle de femmes; le jeu insouciant des enfants; par où commencer pour parler de plaisir

Qu’est-ce que le plaisir?

« Le plaisir est parfait. C’est pourquoi le plaisir perfectionne, embellit, réconforte, gratifie. » – André Moreau

Bien sûr, nous savons ce qu’est le plaisir! Expérience bienheureuse, sensation voluptueuse… Mais si on allait un peu plus loin, histoire de comprendre l’importance du plaisir dans notre réalité d’humain moderne.

Le plaisir est, en fait, une réaction organique, c’est-à-dire une réponse physiologique nous indiquant un état de satisfaction de l’organisme. Selon Antonio R. Damasio, neurologue et chercheur américain, les états de plaisir et de joie « …signifient que la coordination physiologique est optimale et que le cours des opérations glisse. Non seulement ils favorisent la survie, mais aussi la survie dans le bien-être. » Il prétend aussi que ces états de plaisir et de joie nous prédisposent à une plus grande aisance à agir. Le plaisir serait donc non seulement agréable, mais il constituerait une voie royale vers la réalisation de soi. Génial non? La réaction de plaisir, peu importe son déclencheur, demeure une expérience profondément physique et est liée à la production d’opiacées endogènes ou endomorphines. Ce sont ces substances biochimiques qui produisent en nous la sensation de bien-être qui définit l’état de plaisir. Mais, ce qui est vraiment merveilleux, c’est que comme le dit le Dr Gérard Leleu dans son Traité du désir, ces endomorphines « … non contentes de nous offrir l’état de jouissance, nous réservent d’autres bienfaits : elles apaisent l’anxiété, stimulent la bonne humeur, atténuent les effets du stress, calment la douleur et stimulent les facultés intellectuelles ». En plus, il semblerait que ces merveilleuses petites drogues autoproduites favoriseraient la régénération organique et la réparation des tissus. Un bain de jouvence!

Le pouvoir intégrateur du plaisir

Le plaisir est donc un mouvement fondamental de la vie, un instinct, un fantastique mécanisme que la vie elle-même a posé au cœur de nous pour assurer sa propre survie. Malheureusement, des millénaires de civilisation, de judéo-christianisme et de culture dualiste nous invitant à dissocier corps et esprit, ont eu raison de cet instinct de plaisir. Plaisir démonisé ou banalisé, plusieurs d’entre nous en avons perdu soit le respect, soit le chemin.

Recréer ce chemin, retrouver cet accès et ce respect me semble une priorité absolue pour chacun d’entre nous. En fait, retrouver ce droit fondamental au plaisir, c’est récupérer notre discernement, notre capacité à choisir ce qui est bon pour nous. C’est ce qui nous permet de construire notre vie à l’image de nos rêves et de nos désirs. C’est ce qui nous permet de sortir des impératifs sociaux, des modèles imposés ou appris pour enfin suivre les enseignements de la vie elle-même. Retrouver cette pleine permission au plaisir, c’est récupérer un droit de naissance, celui de la liberté.

Le plaisir nous permet d’appréhender la réalité par le biais de l’expérience personnelle. Le plaisir dont je parle ici n’est pas d’ordre intellectuel, ce n’est pas un concept ni une idée, mais une expérience vécue dans l’instant, profonde et unique à chacun. Bien sûr, dans une société où la raison a préséance et la réalité corporelle, le ressenti n’a plus ou peu de valeur, la notion de plaisir s’est pervertie et nous sommes passés du plaisir d’être au plaisir d’avoir ou de savoir…

Et Dieu vit que cela était bon…

Retrouver cette sagesse, celle du dieu créateur de la genèse qui constate la perfection du monde qu’il crée à partir du plaisir qu’il éprouve : l’invitation est lancée! Une invitation à revenir profondément habiter nos corps de chair, de sang et de mystère, à cultiver notre habilité à éprouver du plaisir, à rechercher le plaisir, à le débusquer dans les moindres gestes et événements de notre vie quotidienne. Trouver l’extra dans l’ordinaire et créer l’enchantement à chaque instant! La clef se trouve dans l’instant, dans le plaisir d’être plutôt que dans celui d’avoir. Et ce plaisir d’être vient nous guérir de bien des misères. Il nous permet de nous percevoir de l’intérieur.

De l’expérience du plaisir, de la réhabilitation de ce que j’aime nommer le corps de plaisir, naît l’émouvante sensation de gratitude d’être soi-même. Lorsque je jouis vraiment, je n’ai plus envie d’être quelqu’un d’autre.

La récupération de ce corps de plaisir nourrit l’amour du propre corps. Un corps de jouissance est un corps pour lequel nous éprouverons facilement de la reconnaissance et cette reconnaissance facilite grandement la reconstruction de l’image positive du corps. Et ce corps aimé nous procure plus de plaisir!

En fait, le plaisir nous amène à sortir de la tyrannie de l’image imposée, qu’elle soit culturelle ou sociale, de l’esthétique plastique pour entrer dans la perception de la beauté qui naît de l’expérience, l’esthétique anthropologique.

Retrouver notre sensibilité face à l’existence, nous abreuver de chaque source de plaisir, profiter de la douceur des draps sur notre peau, de l’onctuosité d’une crème de corps, de la chaleur du soleil, de la saveur des aliments, de la tendresse d’un regard, être touché, caressé tous les jours… faire comme le dieu de la genèse et constater que cela est bon… Beau projet de printemps!

Au plaisir!

Bibliographie :

Spinoza avait raison, Antonio R. Damasio, éd. Odile Jacob

Le traité du désir, Gérard Leleu, éd. J’ai lu

Orgasme et être, André Moreau, éd. André Moreau

À la découverte de la créativité en soi

L’éveil de la conscience, l’ère de la communication, de l’expression et de la créativité nous propulse dans un mouvement de lâcher prise, de manifestation de nos dons, de notre plein potentiel créatif.

Pour nous épanouir dans notre « être », nous devons avoir un sentiment d’épanouissement, d’accomplissement. Nous devons laisser tomber nos barrières pour laisser notre cœur d’enfant s’émanciper, se découvrir et créer. Qui dit créativité, dit inspiration. C’est dans la création que les gens trouvent une très grande satisfaction. Soyez à l’écoute de votre petite voix intérieure, elle vous guide vers ce qu’il y a de meilleur pour vous, vers de nouvelles connaissances au point de vue créatif.

À travers la créativité et la spiritualité, apprenez à vous connaître au-delà des pensées limitatives et restrictives que vous avez de vous-même en explorant plusieurs techniques et disciplines. Il s’agit d’oser et de vous permettre d’aller puiser dans votre source intarissable et vous en sortirez transformé.

Il est bien important de ne pas se faire d’attentes face au résultat de notre expérience de créativité, de ne porter aucun jugement, mais plutôt de regarder l’expérimentation, la découverte à travers cette aventure. Tout doit être fait dans le plaisir de créer et surtout en laissant libre cours à l’exploration de son enfant intérieur.

La créativité permet de vivre une expérience magique et unique qui vous aidera davantage à prendre contact avec votre divin. En prenant conscience de notre plein potentiel créatif, nous connectons davantage à la véritable source de la vie. Nous devons toujours vivre notre vie et notre créativité avec enthousiasme et beaucoup de gratitude.

Expérimentez votre individualité dans la créativité, apprenez à mettre l’empreinte de votre intuition de façon spontanée. Créer vous procurera un sentiment de bien-être émotionnel, tout en réduisant le stress-anxiété et en augmentant votre confiance en soi dans la joie, le plaisir et la liberté d’être!

Lorsque nous trouvons notre vraie passion, nous sommes dans notre « être », dans notre pureté, notre divinité. À ce moment-là, créer devient une nourriture essentielle à l’âme, autant que l’oxygène pour le corps. Nous n’avons pas besoin d’être artiste pour créer, notre créativité vient de notre imagination, de ce que nous pensons, ressentons, et ce que nous faisons aujourd’hui crée notre vie, d’où l’importance d’en devenir de plus en plus conscient.

Ma mission est d’aider les gens dans l’expression de leur créativité. Si vous avez à cœur de développer vos talents artistiques, venez vibrer dans mon univers de créations inspirantes. Je me ferai un plaisir de vous apprendre différentes techniques et méthodes pour la fabrication de vos œuvres d’art et de vous aider à découvrir vos trésors cachés. Je possède un don pour faire jaillir votre plein potentiel. Au plaisir de vous connaître et de vous faire découvrir le bel être que vous êtes.

Le thé et sa dégustation

Maintes et maintes fois ma mère me parlait et ajoutait des mots pour décrire ses temps d’arrêt où elle avait découvert qu’elle existait. Je tente ici de vous en relater quelques brides, et surtout le goût de vous y élancer comme elle me l’a procuré autour de ses dégustations de thé. Bien que ce texte soit coloré de ma présentation, il tente d’être fidèle aux messages de cette bien-aimée Mère. Merci pour ce riche cadeau que je délecte toujours.

Tu sauras mon fils qu’un thé ça se déguste en y étant présent, en lui donnant le temps de nous conquérir.

Tu ébouillantes ta théière, car il a besoin d’être saisi.

Tu y mets suffisamment de grains de façon à ce que tu dégustes vraiment ce riche arôme qui te fera sentir sa totale présence en toi.

Pour certains, il faudra que tu retires les grains après quelques minutes afin que son goût ne soit pas trop relevé. Tu sauras avec l’expérience, c’est ta meilleure école.

Un thé se boit par petites gorgées, tel du bout des lèvres, le découvrant à chaque fois où tu le portes à ta bouche.

Ta théière aura besoin d’être gardée chaude, de même que ta tasse. Tu prendras soin de te servir, dans ta tasse, que de petites quantités à la fois.

Chaque gorgée te procurera une satisfaction, une découverte continuelle. Tu n’arriveras jamais à le posséder vraiment.

Le choix entre différents types de grains, te parlera de toi, du baume de satisfaction que tu désires te donner à ce moment de ta vie, de ta journée. Ce processus accroîtra l’estime de toi-même.

Il aura un caractère d’accoutumance. Il t’amènera à espérer, à protéger cet arrêt dans ta journée où tu te sentiras totalement présent à lui, à toi. Tu y trouveras apaisement et détente.

Sois patient et reconnaissant, ta recherche te procurera plus de satisfaction que ce qu’il pourrait te révéler d’unique.

Que tu le dégustes avec une amie, ou avec d’autres, tu y seras toujours avec toi-même, à apprécier, déguster ce qu’il t’apporte sur le moment. Tu auras peine à soutenir une conversation se voulant trop sérieuse, en le dégustant. Tu ne le favoriseras pas sauf par nécessité. Tu seras seul avec lui. Tu remercieras cette solitude, ce temps de silence et tu les protègeras.

Les mots ne revêtiront pas assez de signification pour le dévoiler. Ils te laisseront limité comme insatisfait. Tu porteras une oreille attentive à tout ce qui se dit autour du thé. Méfie-toi des appréciations, des propos trop rigides, trop cassants voulant le cerner, ils t’éloigneront de toi et de ton bien-être. Porte attention et ressens bien ton interlocuteur, tu sauras s’il communique bien avec son thé.

Avoue et confie à d’autres l’importance pour toi de ces temps d’arrêt, de ce rituel sacré dans ta vie. Ça te renforcera à le protéger et t’en nourrir. Tu sauras à qui le confier.

Ce ne sera pas tellement la quantité à ingurgiter, comme ta qualité de présence à lui, qui te comblera.

Il y a quelque chose dans cet arrêt dans le temps, comme un espace sacré, qui te procurera à la longue une satisfaction de vivre qui s’expendra bien au-delà du temps de sa dégustation. Sois-y reconnaissant. Remercie! Merci, merci, merci!

Ta vie deviendra une célébration, une contemplation, un temps de reconnaissance au simple fait d’exister, de remercier. Merci, merci, merci!

Après toutes ces années à repenser à ma mère, à son appréciation du thé, j’ai observé que tout chez elle avait pris place autour de son respect à sa dégustation du thé; son organisation de vie, sa présence, ses amis(es), son lieu et son aménagement, et son calme. Il faisait partie intégrante de sa vie. Elle n’a pas toujours été ainsi. Ça s’est installé dans le respect à elle-même, sa recherche de bien-être.

Bien que ma mère ne privilégiait pas les échanges trop sérieux autour de sa dégustation, elle prenait le temps de nous y asseoir autour de lui, lorsqu’un besoin de confidence et d’éclaircissement se faisait sentir. Elle nous y accueillait avec Amour. Je me sentais alors important pour elle.

Est-ce le thé et sa dégustation qui ont façonné ma mère, ou ma mère qui a simplement manifesté ce qui en elle était latent et voulait exister concrètement. Sa dégustation du thé ne l’aurait que simplement favorisée.

Merci d’avoir existé Maman et comme tu le constates toi-même, tu existes toujours dans mon cœur et maintenant dans le cœur de bien d’autres. Merci, merci, merci!

Ton fils qui t’accueille toujours, et te sais présente dans mon propre lieu et rituel de dégustation de thé.

Je t’en suis reconnaissant.

Merci, merci, merci!

Que ta volonté soit faite et te propulse à t’épanouir

La volonté est une puissante force motrice qui nous permet d’effectuer des changements notables dans notre vie en plus de nous inciter, à évoluer et à rendre notre vie meilleure. Notre cœur nous invite à sentir ce qui est favorable et défavorable pour nous, et notre conscience nous aide à choisir les actions justes à exercer pour être en accord avec nous-mêmes. C’est toutefois notre volonté qui nous pousse à nous organiser, à persé­vérer dans l’adversité, à agir avec détermination et constance dans le but d’atteindre nos objectifs et de réaliser nos rêves.

Lorsque la volonté est jointe à une intention sincère d’offrir le meilleur de soi, de se respecter personnellement et mutuellement ainsi que de donner un sens à sa vie, le pouvoir d’action s’intensifie, et la réalisation des objectifs conduit à l’épanouissement. Comme notre bonheur est proportionnel à notre capacité d’intervenir consciemment dans notre vie, d’être fier de soi, de se sentir utile et de répondre harmonieusement à nos multiples besoins, il est non seulement bon de savoir ce que l’on veut accomplir, mais extrêmement bénéfique de se connaître pour être heureux. 

Il est essentiel, au préalable, de distinguer ses besoins de ses désirs. Il faut savoir que les besoins appartiennent à l’individu, et lui seul est responsable de les satisfaire contrairement aux désirs qui impliquent une autre personne. Plus l’être est conscient que ses besoins lui appartiennent, plus il prendra la responsabilité d’y répondre en faisant les efforts nécessaires sans attendre quoi que ce soit de l’extérieur. D’ailleurs, si l’individu ne répond pas à ses besoins dans l’espoir que les événements de la vie finissent par lui fournir ce qu’il souhaite et blâme son entourage d’être responsable de son malheur, il est fort à parier qu’il sera insatisfait de sa vie.

Il importe de partir de la réalité et de voir de quelle manière nous pouvons combler nos besoins. Puis, d’entretenir des pensées positives, malgré les résistances justifiées ou non du mental perturbateur afin de visualiser la satisfaction de nos besoins. Ensuite, de faire des choix en accord avec soi-même qui vont stimuler le sentiment de bien-être au quotidien. Sans oublier d’être patient, de respecter son rythme, ses limites et celles des autres, de collaborer harmonieusement et d’être reconnaissant de l’aide reçue.

L’être humain est parfaitement imparfait. Ses talents lui permettent d’être utile à la société, et ses inex­périences l’obligent à demander de l’aide afin que tous nous
puissions collaborer à notre réalisation personnelle et collective. Donc, si une compétence est manquante, l’individu peut choisir de la développer ou chercher un collaborateur qui la possède afin de mener à bien ses desseins. En s’impliquant avec fierté dans la satisfaction de nos besoins, nous transmettons le meilleur de nous-même, nous propageons de la joie et du bonheur à notre entourage tout en nous réalisant personnellement et en nous épanouissant. 

À chaque fois que je vois une personne lever les yeux au ciel en disant : « Que ta volonté soit faite », j’aimerais lui répondre : « N’attendez pas après qui que ce soit d’autre que vous pour répondre à vos besoins. Il vous suffit de poser des gestes en accord avec vous-mêmes. » Soyez conscient de ce que vous avez à offrir et ayez la volonté de le transmettre en collaborant harmonieusement avec vos semblables afin que nous soyons une humanité de plus en plus unie et épanouie. Ce sont vos efforts vers votre bien-être qui vous combleront.

L’acceptation et le lâcher-prise

Accepter, c’est accueillir tout ce qui est, c’est recevoir ce qui nous arrive, le prendre volontiers, l’embrasser au lieu de s’y opposer. « Accepter, c’est regarder avec tendresse, c’est arrêter la lutte », nous dit Yves Alexandre Thalmann. Accepter, c’est cesser de se battre contre soi-même, arrêter la guerre en soi et autour de soi. Accepter, c’est choisir la paix, c’est transformer l’énergie contenue dans la souffrance en une force intérieure qui nourrit­ la confiance en soi et en la vie; c’est se laisser couler dans le sens de cette énergie comme le font ceux qui pratiquent certains arts marti­aux. Au lieu de s’avouer vaincus ou d’affronter l’ennemi et de le combattre, ils reçoivent le coup, se laissent aller dans son sens pour le neutra­liser. Comme ils suivent la direction de l’énergie et qu’ils ne luttent pas contre elle, ils font peu d’efforts. Ils ne gaspillent pas leur force vitale parce que, par leur geste d’accueil, ils laissent l’énergie circuler normalement, ce qui ne perturbe pas leur harmonie intérieure. Ainsi, ils n’appréhendent pas l’obstacle comme un ennemi, mais comme un allié. Ils ne sont pas passifs. Au contraire, ils agissent avec les difficultés et non contre elles. Ils restent actifs sans combattre et sans capituler, c’est à dire sans résister et sans se résigner. Ils pratiquent l’art de l’acceptation créatrice, l’art de « dire oui » à la vie.

Accepter, c’est en effet dire oui à la vie. « Lorsque vous dites oui à la vie telle qu’elle est, nous dit Eckhart­ Tolle, vous éprouvez un sentiment d’ampleur imprégné d’une paix profonde, (…) ni le bonheur ni le malheur ne vont jusqu’à cette profondeur. Ce sont des vaguelettes à la surface de votre être. La paix sous-jacente demeure imperturbable en vous, quelle que soit la nature de la condition extérieure. » Disons donc oui à ce que la vie nous offre et arrêtons de vouloir tout contrôler par peur de perdre ou par peur de souffrir, sachant que le contrôle est une forme de résistance épuisante qui réduit l’énergie vitale. Paradoxa­lement, plus nous contrôlons, moins nous avons de pouvoir sur nos vies parce que, comme le dit si bien Melody Beattie, contrôler, c’est se fermer à l’inconnu que la vie nous réserve. C’est précisément cette peur de l’inconnu qui nous empêche de changer, de créer notre vie, de devenir créateurs du monde et de connaître les bienfaits de la véritable liberté. Parce qu’elle nous enlise dans la routine et nous maintient dans un état de tristesse et d’ennui, cette peur affecte notre qualité de vie.

Melody Beattie affirme : « Plus vous acceptez de perdre le contrôle, plus vous aurez de pouvoir ». Et le meilleur moyen de lâcher ce contrôle, porteur de tensions, et d’acquérir davantage de pouvoir, est d’accepter ce qui est. Cependant, le pouvoir obtenu par l’acceptation ne résulte pas d’une emprise sur les autres ni sur le monde extérieur. C’est un pouvoir intérieur qui nait d’une capacité à faire confiance à la sagesse profonde, donc d’une capacité  à lâcher prise.

Existe-t-il un lien entre le lâcher-prise et l’acceptation? Que signifie lâcher prise sinon renoncer au contrôle et à la lutte pour finalement accepter ce qui est? Lâcher prise, en réalité, c’est accepter tout et, particulièrement nos limites physiques, psychiques et mentales pour nous abandonner à nos forces intérieures; c’est savoir déléguer à nos ressources spirituelles ce qui dépasse nos capacités rationnelles; c’est en fait se livrer en toute confiance à la présence divine en nous. Lâcher prise, c’est rendre possible l’impossible, mais par d’autres moyens que les moyens habituels.

« Combien de personnes l’ont vécu lorsque, arrivées au bout de la lutte, elles ont tout lâché? Quasi miraculeusement, les situations se sont débloquées, des opportunités sont apparues », nous dit Michel Odoul. C’est donc dire que solliciter nos ressources spirituelles par l’accep­tation et le lâcher-prise pour ensuite utiliser celles de notre volonté pour passer à l’action, c’est emprunter la voie royale qui mène au bien-être intérieur.

Être bien, ça s’apprend

L’attitude joue un rôle important dans votre bien-être. Voici quelques façons d’améliorer votre attitude et votre vie.

Avoir confiance en la vie et en soi
Imaginons un père de famille qui est licencié à la suite d’une faillite et qui ne reçoit pas d’indemnité de départ. Il peut choisir de faire confiance à la vie en se disant qu’il pourra y faire face et qu’il apprendra quelque chose de cette expérience ou il peut s’apitoyer sur son sort.

S’il choisit la première attitude, il cherchera un nouvel emploi en sachant que l’Univers le mènera vers ce qu’il y a de meilleur pour lui. Il acceptera probablement la première offre qui lui sera faite, même si elle ne répond pas à toutes ses attentes, en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de hasard et qu’il pourra décider de chercher un autre emploi éventuellement s’il ne convient pas. En agissant de la sorte, il met toutes les chances de son côté pour découvrir son potentiel et apprendre quelque chose de nouveau.

S’il opte pour la seconde attitude, se démoralisera, ce qui aura des conséquences néfastes sur sa vie et sur celle de ses proches. De plus, les gens qui s’apitoient sur leur sort ont souvent tendance à être pessimistes, même lorsque de belles choses se produisent dans leur vie. Ainsi, au lieu de dire MERCI pour les bons moments, ils sont toujours méfiants, peu importe la situation.

Assumer ses responsabilités
Devenir une personne responsable est une décision difficile à prendre, car notre ego cherche facilement à culpabiliser. Être responsable, c’est savoir que nous créons notre vie, que nous attirons tout ce qui nous arrive, afin de prendre conscience de ce qui se passe véritablement en nous. C’est savoir que l’extérieur reflète notre intérieur. C’est assumer toutes les conséquences de nos décisions.

Une personne responsable ne vit pas de culpabilité envers elle-même et n’essaie pas de rendre les autres responsables de ses malheurs. Certes, il est normal de vivre de la colère dans certaines situations. Par contre, afin d’être bien dans sa peau, chacun doit assumer ses responsabilités afin de cesser de vivre du stress et des émotions.

Lorsque vous agissez pour vous faire aimer ou pour ne pas vous sentir coupable, vous ne respectez pas vos besoins et vous attirez des personnes qui ne vous respectent pas. Plus vous deviendrez responsable, moins vous croirez que les autres sont responsables de votre bonheur et, par conséquent, vous ne vous sentirez plus obligé de vous occuper du bonheur des autres. Vous saurez qu’ils sont, comme vous, responsables de leur propre bonheur et des choix qu’ils font. Chacun crée sa propre vie. Lorsque vous êtes prêt à assumer les conséquences de vos décisions et à laisser les autres assumer les leurs, vous saurez que vous êtes une personne responsable.

Avoir des projets et des objectifs
Le fait d’avoir des objectifs qui vous enthousiasment est un signe d’amour envers vous-même. Quels sont vos objectifs actuels, à court, à moyen et à long terme? Il peut s’agir d’un projet de rénovation, d’une sortie, de vacances, de l’écriture d’un livre ou d’un apprentissage. Ces projets peuvent ne jamais se réaliser. Ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien l’enthousiasme que ces projets génèrent. Vous pouvez même changer d’idée en cours de route. L’important est de vous rappeler que vous méritez de vous créer une belle vie remplie de joie et de bonheur et d’avoir des projets et des objectifs, ce qui vous permettra de conserver votre énergie, votre santé et votre jeunesse.

Les trois attitudes abordées dans cet article ne représentent que quelques-uns des moyens que vous pouvez utiliser pour ÊTRE BIEN, mais je suis certaine que, si vous les mettez en pratique votre vie s’améliorera grandement.

Pour ajouter une touche de fraîche harmonie cet été!

L’utilité des huiles essentielles pour notre bien-être et pour notre santé n’étant plus à prouver, ces trésors de la nature fournissent un moyen simple et puissant d’ajouter de la saveur et des parfums afin de rendre notre expérience encore plus agréable, tout en harmonisant profondément notre être sur plusieurs plans (tant physique, émotionnel et mental qu’énergétique).

En prenant soin de choisir des huiles essentielles de qualité, 100 % pures et, idéalement, biologiques, vous verrez de vastes possibilités s’offrir à vous cet été!

Voici quelques suggestions, question de vous laisser inspirer par cette douce brise d’été qui s’en vient!

Brume rafraîchissante
Idéale pour se rafraîchir lors de chaudes journées d’été; à utiliser aussi pour désodoriser… et même pour rafraîchir sandales et souliers!

Dans un vaporisateur : ajouter à 100 ml d’eau distillée

• 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) — tonique et stimulante, anti-inflammatoire, anesthésique, digestive, antibactérienne, qui calme aussi les démangeaisons;
• 5 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (ocimum basilicum) — tonique digestive, antibactérienne, antispasmodique, antalgique, anti-inflammatoire;
• 5 gouttes d’huile essentielle de palmarosa (cymbopogon martini) — fongicide, antibactérienne, antivirale, cicatrisante, tonique nerveux, stimule le système immunitaire.
*Bien agiter avant chaque utilisation et éviter le contact avec les yeux.

Gel apaisant après soleil
Pour soulager les brûlures du soleil; peut également être utilisé pour les réactions allergiques à l’herbe à puce, l’urticaire et les piqûres d’insectes :

• 100 ml de gel d’aloès;
• 20 gouttes d’huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia) — régénératrice cutanée, cicatrisante, antalgique, antiseptique, antispasmodique, calmante, sédative;
• 20 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic (lavandula latifolia) — antibactérienne, fongicide, antalgique, cicatrisante, antivirale, stimule le système immunitaire;
• 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) — stimulant général, tonique, anti-inflammatoire, anesthésique, digestive, antibactérienne, calme les démangeaisons.
*Bien agiter avant chaque utilisation et éviter le contact avec les yeux.

Miellat soleil zen
• 100 ml de miel pur non pasteurisé;
• 25 gouttes d’huile essentielle d’orange douce (citrus sinensis) — digestive, calmante, sédative;
• 15 gouttes d’huile essentielle de bergamote (citrus aurantium ssp bergamia) — antibactérienne, digestive, calmante, sédative, antispasmodique;
• 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain (citrus aurantium ssp aurantium) — antibactérienne, antispasmodique, calmante, sédative, anti-inflammatoire, cicatrisante, régénératrice cutanée;
• 5 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (ocimum basilicum) — tonique digestive, antibactérienne, antispasmodique, antalgique, anti-inflammatoire;
• 5 gouttes d’huile essentielle de ravintsara (cinnamomum camphora cineoliferum) — antivirale, stimule le système immunitaire, antibactérienne, tonique nerveux.

Au besoin, chauffez légèrement le miel au bain-marie pour le liquéfier, sans cependant le faire bouillir, laissez refroidir, ajouter les huiles essentielles, mélangez jusqu’à ce que le tout soit homogène. Conservez dans un pot hermétique.

Ajoutez, au goût, 1 c. à thé (ou plus) du miellat à l’eau chaude. Vous pouvez également ajouter des glaçons ou des tranches de citron. Puis, savourez!

Comme tout est question de goût quand il s’agit des odeurs et des saveurs, permettez-vous de créer vos propres synergies!

Il est, par contre, important de bien connaître les précautions de base de l’aromathérapie et de consulter une source d’information fiable afin de s’assurer de les utiliser de façon adéquate, car, même si elles sont naturelles, elles ont néanmoins un effet très puissant, et certaines peuvent même avoir un effet toxique ou irritant si elles sont mal utilisées. En cas de doute, prenez conseil auprès d’un thérapeute expérimenté.

Osez parfumer votre vie et savourer en pleine conscience les trésors de notre Terre Mère dans la gratitude de leurs bienfaits et de leur valeur!

Santé et harmonie!