La boutique du ciel

Il y a de nombreuses années, au hasard d’une promenade, j’ai remarqué un panneau qui disait : Le magasin d’approvisionnement du ciel.
Je me suis approché et, à ma grande surprise, les portes se sont ouvertes toutes grandes
.

Une fois que j’ai eu repris mes esprits, je me suis rendu compte que je me tenais debout à l’intérieur. Il y avait des anges à perte de vue Ils étaient partout. L’un deux m’a tendu un panier et m’a dit : « Mon enfant, magasine avec soin. ».

Ce magasin d’approvisionnement contenait tout ce dont un humain pouvait avoir besoin. Il était permis de revenir si l’on ne pouvait tout apporter du premier coup. Premièrement, je me suis procuré de la patience, et de l’amour… c’était dans la même rangée! Un peu plus loin, j’ai acquis de la compréhension – on a besoin de ça partout. Je me suis pris une boîte ou deux de sagesse, un sac ou deux de foi. J’ai évidemment ramassé de la charité – on a besoin de ça aussi. Je n’ai pu ignorer le Saint-Esprit – il était partout! J’ai également mis la main sur la force et du courage afin de terminer la course. Mon panier était presque plein lorsque je me suis souvenu que j’avais besoin de grâce d’état J’ai ensuite ajouté du salut dans mon panier – c’était gratuit! J’ai essayé d’en prendre assez pour toi et moi. Je me suis ensuite dirigé vers le comptoir pour payer ma facture d’approvisionnement. Je me sentais équipé pour réaliser les volontés du Maître. En remontant l’allée, j’ai vu de la prière et j’en ai mis dans mon panier, car je savais que j’allais pécher une fois sorti du magasin d’approvisionnement. La paix et la joie, les dernières marchandises sur la tablette, abondaient. Le chant et la louange se trouvant tout à côté, je me suis servi de ça également.

Ensuite, j’ai dit à l’ange : « C’est combien? ». Il a souri et dit : « Contente-toi d’apporter tout cela avec toi, partout où tu vas. ». Je suis revenu à la charge en disant : « Non mais, vraiment, je vous dois combien? ». « Mon enfant, a-t-il dit, « Dieu a payé ta facture il y a bien longtemps. ». »

Inconnu

Les cailloux – Gestion du temps et des priorités

Un jour, un vieux professeur de l’école nationale d’administration publique est invité pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n’avait donc qu’une heure pour « passer sa matière ».

Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ». De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Mason d’un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu’il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut possible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Tous répondirent : « Oui ».

Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment? ». Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit : « Probablement pas! ». « Bien! » répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : « Est-ce que ce pot est plein? ». Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : « Non! ». « Bien! » répondit le vieux prof.

Et comme s’y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu’à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : « Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? ». Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet du cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ». « Non » répondit le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l’évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : « Quels sont les gros cailloux dans votre vie? ».
« Votre santé? »
« Votre famille? »
« Vos amis? »
« Réaliser vos rêves? »
« Faire ce que vous aimez? »
« Apprendre? »
« Défendre une cause? »
« Relaxer? »
« Prendre du temps…? »
« Ou… toute autre chose? »

« Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de passer à côté de l’essentiel. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie .» Alors, n’oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question : « Quels sont les gros cailloux dans ma vie? »

« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot .» D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

Source inconnue

Risque… d’épidémie

Attention aux symptômes de la paix intérieure! Le cœur de plusieurs a déjà été exposé à la paix intérieure et il se peut que le virus se propage comme une épidémie dans leur entourage.

Ceci pourrait causer un grave préjudice à ce qui, jusqu’à maintenant, a été une condition relativement stable de conflits humains à l’échelle planétaire. Voici les symptômes les plus connus de cette condition de paix intérieure :

  1. Une tendance à penser et à agir spontanément plutôt que de se référer aux peurs issues du passé.
  2. Une perte d’intérêt marquée pour la critique et le jugement des autres.
  3. Une habileté croissante à jouir du moment présent.
  4. Un désintéressement complet face à l’idée de se taper sur la tête pour ses erreurs (oups!).
  5. Le sentiment d’être solidaire des autres et connecté avec la nature.
  6. Le refus systématique d’interpréter négativement les actions des autres.
  7. Une très grande susceptibilité à l’amour offert par les autres et une tendance incontrôlable à le propager.
  8. L’apathie presque totale face aux conflits et aux querelles.
  9. De fréquents épisodes d’appréciation incontrôlés de soi-même et des autres.
  10. Une tendance à laisser les choses suivre leur cours plutôt que d’essayer de tout contrôler.
  11. De fréquentes attaques de sourire.
  12. La perte de l’habilité de s’inquiéter et de vivre dans l’angoisse (très sérieux!).

Si tu rencontres des gens qui présentent ces symptômes, sache que tu risques la contagion en demeurant dans leur entourage. Si tu as toi-même quelques-uns de ces symptômes, sois sur tes gardes puisqu’il n’y a pas de traitement connu et que, si tu ne fais pas attention, ta condition pourrait continuer de progresser malgré toi.

Si tu as plus de six symptômes, il se peut que ton état de paix intérieure soit tellement avancé que le processus soit irréversible et que tu sois une menace de contamination du bonheur pour tes proches : profites-en donc pleinement!

Manifester la plus belle version de soi

Au fil du temps et des cultures, beaucoup de personnes ont perdu ou laissé leur pouvoir divin sacré à l’extérieur d’elles-mêmes et souhaitent maintenant se donner le droit de le retrouver. Par le cheminement pour retrouver notre sacré, nous reprenons notre pouvoir pour créer notre vie en conscience, pour purifier, libérer, guérir et ramener l’harmonie par le don de l’amour (PAR le DON), et ainsi manifester la version la plus belle et la plus élevée de soi.

Retrouver son sacré, c’est s’accueillir totalement en être humain-divin, debout, centré et aligné dans le chemin du cœur. C’est retrouver l’essentiel (essence-ciel) de l’être, laisser cette lumière sacrée habiter totalement notre corps, et choisir de rayonner et manifester cet amour-lumière de l’intérieur vers l’extérieur, pour soi et vers les autres, bien enraciné les deux pieds sur terre.

Choisir de retrouver son sacré, c’est un cheminement pour se révéler à soi-même, pour permettre au sacré de redevenir le maître d’œuvre, et choisir de manifester un état véritable d’amour, de paix, de joie, de santé, de gratitude, etc. Lorsque le sacré émerge, nous pouvons enlever les masques et costumes de personnalités que nous avons portés au fil de la vie. Et lorsque nous nous libérons des programmes et secrets humains individuels, générationnels et karmiques que nous portons, nous pouvons devenir trans-parents et nous ouvrir aux secrets de la vie. Ce qui reste est notre essence sacrée.

Dans la vie quotidienne, retrouver son sacré se vit dans l’expérience de l’instant présent, dans l’état de conscience que le divin sacré est l’essence même de chaque cellule, de tous nos pleins et vides, de tout ce qui est et ce qui n’est pas, dans l’état d’accueil et d’amour inconditionnel que nous avons pour nous-mêmes et la vie, et lorsque nous choisissons que l’essence du sacré devient le pilier, la fondation première sur laquelle nous bâtissons le monde de paix où nous voulons vivre. C’est aussi d’utiliser nos connaissances, dons, forces, talents et compétences au service du cœur, en gardant les deux pieds sur terre.

C’est couler avec la vie et prendre le temps de respirer en amenant son attention consciente au niveau du cœur, afin d’installer graduellement un état de cohérence cardiaque et de faciliter la synchronisation des communications neurophysico-biochimiques des circuits cœur-cerveau-corps. Respirer est une clé puissante pour créer un état de calme et de cohérence qui favorise l’unité de notre expérience d’être humain-divin, l’harmonie émotionnelle et l’état de santé global du corps.

Retrouver son sacré, c’est aussi une porte d’éveil qui s’ouvre lorsque de nos multiples expériences de vie, nous osons nous détacher des formes-pensées qui ont modelé notre expérience de la réalité, et nous rappeler que notre identité véritable n’est pas celle d’un nom ou d’un métier/profession, mais plutôt de notre essence spirituelle incarnée sur terre pour vivre une expérience humaine.

Retrouver son sacré, c’est être fidèle et intègre à soi-même, c’est-à-dire en choisissant ce qui éveille le ressenti de la joie en nous, et que nous choisissons d’écouter la voix de notre cœur et de suivre cette voie. C’est aussi apprendre à cesser de nourrir ce qui alimente la disharmonie et nourrir ce qui fait grandir nos forces d’amour, une relation aimante avec notre corps et notre vie, des relations pures en commençant par la relation à soi-même, la reconnaissance, la confiance et l’estime de soi. C’est un choix par lequel, au nom de la lumière que nous sommes, nous choisissons de reprendre totalement et définitivement notre pouvoir d’amour et de le manifester concrètement dans la sagesse et l’unité d’amour-lumière infinie.

C’est aussi apprendre à accueillir les messages de sagesse de notre corps qui nous renseigne de façon physique et symbolique sur ce qui a besoin d’être harmonisé et notre état de santé véritable. La maladie, c’est un langage que le corps peut utiliser lorsque qu’une disharmonie, un blocage ou une résistance est cristallisée dans notre corps, empêchant l’énergie de circuler librement et nos systèmes de bien fonctionner. Qu’elle soit d’origine personnelle, transgénérationnelle, génétique ou karmique, la maladie indique que quelque chose est mal intégré dans notre cheminement d’unité humain-divin. Notre capacité d’accueil de ce que le « mal-a-dit » favorise l’harmonisation de la santé par l’éclairage de la conscience, le choix d’actions cohérentes et la purification des formes-pensées, afin que notre expérience humaine puisse retrouver ses voies de liberté dans notre expérience du divin sacré.

Retrouver son sacré, c’est vibrer un état de gratitude que nous ressentons à l’intérieur et rayonnons à l’extérieur par un sourire, une présence centrée dans le cœur, un état de joie, de compassion, une prière pour remercier la terre des bénédictions qu’elle nous offre en abondance, la conscience d’offrir des soins en traitant chaque personne comme un être divin sacré, une parole ou un geste qui rappelle que notre valeur vient de ce que nous sommes, que nous sommes des êtres d’amour aimés à l’infini et que nous n’avons rien à faire pour être aimés, un silence de sagesse et de respect du chemin de chacun, un accompagnement qui enseigne l’amour par l’exemple, un ressenti du cœur d’être à la bonne place au bon moment et d’y être présent dans un état de profonde sérénité…

Il y aurait mille regards possibles pour éclairer les multiples facettes sous lesquelles nous pouvons retrouver le sacré dans notre vie. Voici simplement quelques outils et pistes de réflexions pour éclairer ce que « Retrouver son sacré » signifie pour vous.

Respiration pour se centrer, favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie

  • Respirez profondément jusque dans le bas du ventre et expirez lentement (3 fois)
  • Respirez normalement et tout doucement, amenez l’attention au niveau du cœur
  • Conservez votre conscience au niveau du cœur, comme si c’était le centre de la respiration et respirez avec les intentions suivantes : Inspirer amour – expirer harmonie (3 fois), inspirer amour – expirer pardon (3 fois), inspirer amour – expirer merci (3 fois), inspirer amour – expirer bénédictions (3 fois).

Méditation dans l’espace sacré du cœur

  • Commencez avec la respiration pour favoriser la cohérence cardiaque et l’état d’harmonie
  • Respirez calmement et laissez doucement l’état d’amour émerger/grandir en vous
  • Par le pouvoir de l’intention et la concentration, amenez votre attention dans l’espace sacré du cœur
  • Respirez calmement et autorisez-vous à y entendre et ressentir la voix et la voie du cœur
  • Ramenez doucement votre conscience à votre cœur physique, puis à tout votre corps et ouvrez vos yeux, ici et maintenant, parfaitement calme et détendu
  • Si vous le désirez, notez la guidance ou l’intuition qui vous a été révélée par votre essence sacrée

Connecter le sacré et les expériences de la vie quotidienne

Affirmation

Je choisis d’être en paix et même si je ne sais pas comment, je commande d’être dans mon cœur au point zéro. Je commande à mon mental de se déposer au point zéro et de se redresser, se centrer et s’aligner au service du cœur divin sacré. Qu’il en soit ainsi. Merci.

Choix de vie

Que ferait mon divin sacré s’il était à ma place? Permettez-vous d’accueillir les réponses sous formes de mot, image, sensation, odeur, goût, intuition, ressenti du cœur. Prenez le temps de dire merci à votre divin sacré de vous avoir éclairé.

État personnel

Dans quel état désirez-vous être? Quel état le divin sacré en vous souhaiterait-il pour votre plus grand bien? Acceptez de vous révéler à vous-mêmes, d’accueillir ce qui est vulnérable et sensible en vous et de les laisser nous montrer le chemin vers la source sacrée intérieure. Laissez-la rayonner de l’intérieur vers l’extérieur.

Le présent

Imaginez une salle remplie de bagages. Par le pouvoir de l’intention, déposez les bagages du passé dans une partie de la salle, ceux du futur dans une autre partie et regarder ce qui reste qui appartient au présent. Si nécessaire et que cela est une action juste de votre cœur divin sacré, déposez ce qui n’est plus nécessaire dans un bac à recyclage, remettez les valises de bagages qui ne vous appartiennent pas au Guide qui est assis dans la section « valises à redonner ». Il les acceptera si vous les lui donnez avec l’intention « pardon, amour inconditionnel, gratitude et bénédictions ». Regardez enfin ce qu’il vous reste pour vivre l’instant présent. Si nécessaire, permettez-vous d’ouvrir la porte à de nouveaux choix pour vivre l’expérience que vous avez choisie, et peut-être pour vivre l’expérience de la paix…

Retrouver son sacré, c’est intégrer la vie spirituelle et humaine. C’est retrouver le pouvoir de l’amour divin sacré et choisir de le manifester ici et maintenant, les deux pieds sur Terre. C’est rentrer à la maison et être soi pour vivre l’expérience de la paix véritable.

Trouver le véritable but de sa vie

Dans le contexte élargi de notre existence, se pourrait-il que la recherche essentielle de chacun soit de trouver le véritable but de sa vie? Pour bon nombre de personnes, cette recherche se résume à trouver l’âme sœur, avoir des enfants et une vie professionnelle réussie, vivre pleinement et être heureux. Si ces objectifs sont tout à fait souhaitables, se pourrait-il qu’ils ne soient pas la réponse fondamentale au véritable but de sa vie?

Pour quiconque désire pousser cette recherche un peu plus loin, c’est l’émergence d’une quête, le début d’un long pèlerinage parcouru sur le seul chemin de vie possible. Il s’agit d’un chemin qui s’emprunte seul, loin des sentiers battus, plus sinueux, plus long et plus abrupt que les autres, dont le trajet est aussi important que l’arrivée et dont la destination paraît incertaine.

Chemin faisant, cette quête du véritable but de sa vie mène immanquablement à la plus essentielle des quêtes, celle d’où tout émane, le « Qui suis-je? ». Le jour où cet appel de l’identité se fait trop insistant pour continuer à l’ignorer, ce chemin apparaît devant soi comme la seule issue possible, rendant tout retour en arrière pour le moins difficile. Et si nous étions tous, sans exception, appelés à parcourir ce même chemin, ne nous mènerait-il pas tous à la même destination? À l’image des êtres d’exception de tout temps (les Ghandi et Mère Teresa de ce monde) qui ont emprunté ce même chemin, ne serions-nous pas nous aussi destinés aux plus grandes réalisations?

Et ce chemin, où nous mènerait-il donc? Et si c’était à la révélation que l’immensément Grand est plus près de soi que de son propre souffle, qu’un lien direct existe entre soi, sa divinité intérieure et l’univers? Se pourrait-il que sa divinité existe en soi, en tant que soi?

Aurions-nous tous la même destinée? C’est-à-dire parcourir seul ce chemin de la recherche du véritable but de sa vie. En clair, partir du même endroit, soi, pour arriver à la même destination, soi, et ainsi, réaliser l’impensable, que le soi de chacun est en fait le soi de tous. Se pourrait-il que ce soit si simple?

Que cette vision soit réelle ou non, au-delà de toutes croyances, une certitude demeure. Il faut parcourir le chemin de la croissance personnelle pour devenir le meilleur être possible. Cela signifie travailler à faire émerger et développer en soi les différentes vertus. Donc, viser à être un exemple d’amour, de compassion, de bonté, de compréhension et de partage et ainsi, illuminer la vie des autres pour les aider à voir leur propre chemin. En clair, les vertus sont l’idéal humain dans toute sa splendeur dans sa relation avec l’autre, une émergence de sa spiritualité du plus profond de son être, une sagesse pour tous, depuis toujours et pour toujours.

De toute évidence, c’était un des enseignements de Swami Muktananda, un maître de yoga très connu en Inde, décédé en 1982. À un homme dépressif venu le rencontrer pour lui demander comment il pouvait chasser sa déprime, Swami Muktananda lui demanda « Qu’as-tu fait pour les autres aujourd’hui? ».

Pour le maître de yoga, emprunter ce chemin des vertus et porter son attention et son intention vers le besoin et le bien-être de l’autre est un moyen privilégié de faire émerger son propre potentiel d’amour, de compassion, de bonté, de compréhension et de partage. Donner pour donner un sens profond à sa vie. Cela ne serait-il pas donner pour recevoir au centuple?

Cet enseignement m’est apparu comme une vérité et ce chemin des vertus est devenu le mien. Au plaisir de le parcourir avec vous pour le bien-être de tous.

Si je pouvais revivre ma vie

J’aurais moins parlé, mais écouté davantage.

J’aurais invité des amis à venir souper même si le tapis était taché et le divan défraîchi.

J’aurais grignoté du maïs soufflé au salon et ne me serais pas souciée de la saleté quand quelqu’un voulait faire un feu dans le foyer.

J’aurais pris le temps d’écouter mon grand-père évoquer sa jeunesse.

Je n’aurais jamais insisté pour que les fenêtres de la voiture soient fermées par un beau jour d’été tout simplement parce que mes cheveux venaient tout juste d’être coiffés.

J’aurais fait brûler ma chandelle sculptée en forme de rose au lieu de la laisser fondre d’elle-même parce qu’entreposée pendant trop longtemps dans l’armoire.

Je me serais assise dans l’herbe avec mes enfants sans me soucier des taches de gazon.

J’aurais moins ri et pleuré en regardant la télé, mais davantage ri et pleuré en regardant la vie.

Je serais restée au lit lorsque malade plutôt que de prétendre que la terre cesserait de tourner si je ne travaillais pas cette journée-là.

Je n’aurais jamais rien acheté pour la simple raison que c’était pratique, ou encore à l’épreuve des taches ou parce que garanti pour durer toute la vie.

Au lieu de souhaiter la fin de mes neuf mois de grossesse, j’en aurais savouré chacun des instants en réalisant que la merveille grandissant en dedans de moi était la seule chance de ma vie d’aider Dieu à faire un miracle.

Lorsque mes enfants m’embrassaient avec fougue, je n’aurais jamais dit : « Plus tard. Maintenant va te laver les mains avant de souper. ».

Il y aurait eu plus de « Je t’aime »…, plus de « Je suis désolée »…, mais surtout, si on me donnait une autre chance de revivre ma vie, j’en saisirais chaque minute…, la regarderais et la verrais vraiment…, la vivrais… et ne la redonnerais jamais.

À la mémoire de Erma Bombeck qui a perdu son combat contre le cancer.

Une gestion du stress qui transforme

En cette fin de siècle, les gens qui cheminent vers une meilleure santé et un mieux-être ont accès à une multitude d’outils et de techniques. Parmi ces outils, il existe Résultats…

Résultats est un système simple de gestion de stress qui permet de libérer les patterns et maux physiques de courte ou de longue date qui ne nous sont plus bénéfiques. Et ce, par des changements de perceptions et de croyances.

Le but : devenir de plus en plus équilibré dans les différentes dimensions de notre être, en unité avec les plans terrestre et divin. Pour ce faire, Résultats amène à notre conscience les choix les meilleurs que nous avons à faire pour notre être.

La technique utilisée : la kinésiologie
Grâce à la kinésiologie (réponse musculaire), nous accédons à la sagesse innée du corps. Cette sagesse contient, dans la mémoire de chaque cellule, toute l’information permettant d’identifier les blocages ou stresseurs (récents ou de longue date) et d’indiquer les choix à faire pour un mieux-être.

En nommant ou en pensant à une situation précise de stress ou de malaise, nous obtenons une réponse musculaire. Si la situation en question a été perçue comme étant négative au moment où elle s’est produite, la cellule l’a enregistrée comme un stress négatif. Alors, la réponse musculaire est faible. Si la perception a été positive, la cellule a enregistré un stress positif et la réponse musculaire est forte.

Les réponses faibles nous indiquent où l’on a du travail à faire.

Le travail à faire : changer de perception
Ce sont les perceptions que nous avons des situations qui déterminent ce qui est stressant pour les différentes dimensions de notre personne. Ceci est facile à comprendre si on pense aux enfants d’une même famille qui réagissent de façon différente à une même éducation.

Bien sûr, on doit tenir compte de plusieurs éléments, mais il demeure, qu’en bout de ligne, c’est notre perception finale qui détermine ce que la cellule gardera en mémoire. Et chaque situation enregistrée négativement reste là jusqu’à ce qu’on change sa perception!

Ce travail se fait en utilisant la kinésiologie combinée au système Résultats qui nous fournit un code d’accès pour communiquer avec la mémoire cellulaire.

Les 26 indices du système Résultats
Tout comme Colombo part à la recherche d’indices pour résoudre les meurtres, le système Résultats offre 26 indices pour partir à la recherche des causes et solutions aux stress et malaises que nous nommons clairement.

Les cinq principaux indices sont les suivants : physique, nutritionnel, émotionnel, électrique et spirituel.

Parmi les indices secondaires, on retrouve ceux reliés à l’environnement, aux relations interpersonnelles, à nos motivations dans la vie, aux peurs, à la mort, à la douleur, à l’insécurité, au temps, à la nature, à la prospérité et j’en passe. Le système Résultats tient compte de la personne entière.

La globalité de Résultats
Résultats tient compte de la globalité corps-esprit-âme-milieu de vie. À l’aide de la kinésiologie, le corps nous indique comment et où il veut libérer le stress :  par le physique, l’émotionnel, le spirituel ou autres.

Les indices nous sont donc livrés par ordre prioritaire, au choix de cette globalité. Chaque indice trouvé offre une série de solutions dont une sera retenue par notre corps, en utilisant la kinésiologie.

C’est un système qui est très respectueux, car c’est le corps de la personne globale qui donne les réponses et les priorités. Le thérapeute sert de guide et de conseiller; il n’a pas à identifier les causes, ni à analyser quoi que ce soit.

Trois chemins majeurs de libération des stress
Résultats offre une multitude d’outils pour libérer les stress et changer la perception initiale d’une situation en passant par l’acupression, le balancement de l’aura, les tests d’organes, glandes et systèmes, les conseils nutritionnels, les méditations, la guérison spirituelle et beaucoup d’autres.

Elle contient aussi trois outils majeurs de transformation et de libération en profondeur, dont voici un bref résumé.

Par l’alignement de corps, des maux de longue date (dos, cou, hanches, genoux, migraines…) peuvent être corrigés, parfois en une seule visite, s’ils résultent d’un stress musculaire provenant d’un désalignement physique. Un problème difficile à corriger pourrait avoir comme origine un stress émotif, qu’on devra libérer pour voir disparaître le malaise physique.

La libération de stress émotif est une technique par laquelle on libère un pattern émotif, retraçant toute une série de situations passées (jusqu’à 30 ou plus) reliées à la situation stressante vécue aujourd’hui. Par des techniques de changement de perception, on change la mémoire cellulaire négative pour une positive.

L’intégration des cerveaux gauche (logique) et droit (intuitif) permet d’enseigner aux deux hémisphères cérébraux à travailler ensemble dans les situations de stress, plutôt que de travailler seulement avec le cerveau dominant. Ceci diminue considérablement le stress puisque notre façon de percevoir change : on perçoit de façon bilatérale (côtés gauche et droit). Notre façon de réagir et de solutionner tient compte aussi des possibilités reliées aux deux côtés. Toute notre vie est teintée par ce changement. De plus, on identifie le blocage de fond qui nous empêche d’être qui on est vraiment. Il est une croyance qui nous donne une fausse image de nous-mêmes et du monde qui nous entoure. La personne libère cette croyance et la remplace par une autre qui lui est bénéfique.

Des outils adaptés à cette fin de siècle
Ces systèmes et techniques qui offrent un code d’accès aux mémoires cellulaires afin de repérer ce qui ne va pas et de trouver des solutions immédiates sont d’une précision et d’une rapidité qui s’ajustent bien à la vitesse qu’on connaît en cette fin de siècle.

De plus, ils enclenchent notre autoguérisseur qui ne demande pas mieux que de servir!

Bon cheminement!

Choisir une thérapie

Il existe de plus en plus de différentes approches thérapeutiques.  Les plus connues s’en tiennent à l’échange verbal, d’autres favorisent un travail corporel, certaines font appel à l’art et d’autres encore mettent l’accent sur le plan énergétique.  Laquelle des approches est la plus efficace?

Plusieurs individus œuvrant dans ce domaine se sont penchés sur le sujet.  Ils en sont venus à la conclusion suivante.  Pour qu’une thérapie donne des résultats, cela dépend de trois facteurs : le degré de motivation de la personne qui consulte, ses capacités (c’est-à-dire sa capacité à ressentir) et la qualité de la présence ainsi que l’efficacité du psychothérapeute.

Le niveau de motivation varie d’un individu à l’autre.  En effet, il est très facile de trouver un prétexte pour arrêter la thérapie.  Pour ce qui est des capacités du client, cela se développe avec le temps et au fur et à mesure que les résistances s’atténuent.  Quant à la présence et l’efficacité du thérapeute, cela dépend du travail qu’il a fait sur lui-même.

Aux trois critères ci-haut mentionnés, j’ajouterais l’efficacité de l’approche.  Je ne crois pas qu’une approche en particulier puisse convenir à tout le monde et je ne présume pas non plus qu’il y a une forme de thérapie qui soit LA meilleure.  Par contre, je suis persuadé que, parmi toute la panoplie d’approches psychothérapeutiques, il en existe de plus efficaces que d’autres.

Il y a deux autres éléments à considérer.  Le premier est le choix de travailler avec un homme ou une femme.  Je suis persuadé que pour aller le plus loin possible en thérapie (à part les critères déjà mentionnés), il est bon de faire un bout de chemin avec un homme et un autre bout avec une femme.  Pour ce qui est de l’autre élément, il concerne l’option de consulter seul ou en groupe.  Encore là, je recommande de travailler en individuel et en groupe.

Il n’existe aucune pilule miracle.  Pour obtenir des résultats en profondeur et qui dureront, la personne doit faire preuve de persévérance et de courage.  En effet, il n’est pas facile de contacter des blessures.  Et tout ce processus demande du temps.

Il n’est pas suffisant de parler et de pleurer sur les événements du passé.  Et quand je parle du passé, je ne fais pas allusion aux quelques années précédentes.  Le passé inclut non seulement la petite enfance, mais aussi la naissance et la vie intra-utérine.  Ces événements du passé, il faut les revivre et les ressentir dans toute leur intensité et globalité.

Pourquoi revivre des événements douloureux?  Tout simplement parce qu’ils n’ont pas été pleinement vécus et totalement exprimés.  Aussi, il ne suffit pas de contacter des blessures archaïques et d’en expulser la tristesse, la colère ou la rage qui s’y attache.  Il faut également exprimer le besoin, resté muet derrière ces événements qui n’a pas été comblé.

Il est primordial d’être bien accompagné.  De nos jours, n’importe qui peut s’improviser psychothérapeute.  Assurez-vous que cette personne a suivi une formation sérieuse et, surtout, qu’elle a elle-même contacté et évacué sa propre souffrance.  Aussi, non négligeable, elle comptera dans son « sac » plus d’un outil, c’est-à-dire plus d’une approche, qu’elle n’aura pas uniquement apprise dans des livres, mais également expérimentée sur elle-même.  Et non la moindre, elle sera équipée d’une grande sensibilité et remplie d’empathie.

Bon cheminement…

Je m’aime, je m’aime pas

Ça dépend des jours direz-vous, c’est vrai. Mais comment s’aimer à plein temps?

Au début de l’éveil spirituel, plusieurs livres disaient : « Aimez-vous d’abord… La clé du bonheur est l’amour de soi… Pour évoluer, aimez-vous » … Mais personne ne donnait la recette, à savoir comment apprendre à s’aimer.

Pour moi, m’aimer a d’abord voulu dire travailler à améliorer toutes les facettes de moi que je n’aimais pas, tâche pénible et souffrante; je voulais être pure, bonne et sans tache pour pouvoir m’aimer.

Puis un beau jour, un homme d’un certain âge m’a dit : « Nourris tes qualités et tes défauts vont crever! » Quel merveilleux conseil!

Dans ma quête d’amour de soi, j’en étais venue à oublier qui j’étais vraiment, mes qualités d’âme, mes qualités de cœur. J’en ai donc fait une liste que j’ai longtemps trimballée avec moi dans mon portefeuille et que je relisais souvent, très souvent. Cet exercice a eu comme résultat de m’amener à m’accepter et à m’apprécier pour ce que je suis et non ce que je fais.

Un peu plus tard mes lectures m’ont fourni une autre recette : pour être amour, demander à l’amour divin de s’animer en soi! À chaque matin en me réveillant, je me dis : « Je laisse l’amour divin s’animer en moi » … je répète cette phrase jusqu’à ce que je ressente cette énergie d’amour m’envahir, c’est comme un baume sur les cicatrices passées; ça déclenche une grande paix intérieure, une confiance profonde, un lâcher-prise sur la façon dont je pense que ma vie devrait se dérouler.

Avec le temps, j’ai extrapolé cet exercice et lorsque je dois faire face à une nouvelle situation ou si je dois discuter avec quelqu’un, je me dis : « Je laisse l’amour divin penser pour moi, parler à travers moi, agir à travers moi… ».

C’est magique! De vivre ainsi me permet d’utiliser mon vrai potentiel beaucoup plus souvent et sans efforts conscients. Et plus j’utilise mon vrai potentiel, plus j’aime qui je suis et ce que je fais.

Aujourd’hui, je n’ai plus besoin de me forcer à m’aimer, car ressentant de plus en plus cette énergie d’amour en moi, j’aime… simplement.

Une âme en croissance

Les rapports affectueux

C’est peut-être le moment de réfléchir sur nos rapports avec les autres. Posez-vous ces questions : « Jusqu’à quel point mes rapports avec les autres sont-ils harmonieux? Jusqu’à quel point les autres sont-ils respectueux de moi et de mes croyances? Jusqu’à quel point suis-je respectueux des autres et de leurs croyances? Est-ce que mes rapports avec les autres sont basés sur la confiance? ».

Si vos rapports avec les autres et les rapports des autres avec vous sont basés sur la confiance, vous ressentez la liberté dans ces rapports. Oui, c’est vrai que dans cette liberté, nous avons une certaine responsabilité envers les autres qui est fondée sur l’amour et qui fait partie de notre service sur cette terre.

Néanmoins, posez-vous ces questions : « Est-ce que je vais au-delà de ma responsabilité envers les autres? Est-ce que je fais des choses à la place des autres ou est-ce que je leur donne leur liberté d’expérimenter? » Et si ceci est vrai, est-ce que je reste dans l’exemple parfait de la bonté et de la patience à l’intérieur de moi-même afin de rester disponible pour eux pour donner des conseils quand c’est approprié? Posez-vous une dernière question : « Est-ce que les autres me donnent la liberté de m’exprimer comme je le veux? ».

Nous vivons un temps immense dans cette grande lumière qui nous incite à être exacts dans notre cheminement intérieur. Ceci veut dire que notre grande présence « Je suis », ce Dieu intérieur, nous demande de vivre dans la perfection des vérités les plus profondes tout en gardant notre esprit ouvert. Si nous compromettons ces vérités profondes de nos êtres parce que les autres ne respectent pas la manière dont nous vivons, c’est peut-être le moment de changer la situation. Par contre, si nous nous entourons des individus qui élèvent notre âme à des niveaux supérieurs de compréhension, la conscience christique à l’intérieur de nous est intensifiée et donc, elle nous permet de nous épanouir tout en touchant la noblesse de nos êtres divins.

Il faut se souvenir que nous créons notre environnement. Nous choisissons nos rapports avec les gens et nous seuls sommes responsables de nourrir notre vie spirituelle.

Donc, réfléchissons à ceci : en rayonnant le grand principe divin par l’amour, le respect, la confiance et la liberté, nous changeons la vie des autres. Nous sommes ici pour créer et pour transformer nos rapports dans ce monde. Par conséquent, assurons-nous tous de créer des vies remplies de rapports riches et profonds.