Apprendre à jouer ou jouer à apprendre

Si on se fie aux experts d’il y a quarante ans, nous sommes à l’ère des loisirs! Nous vivons la semaine de travail de trois jours et nous avons tout le temps voulu pour nous consacrer aux passe-temps et à la vie douce. Vous vivez cela vous? Ah! Les prédictions d’experts, ça vaut ce que leur cerveau peut analyser avec les données scientifiques de l’époque. Rien à voir avec l’expertise des enfants pour qui le jeu est un mode de vie intégré depuis des millénaires. Selon les peuplades du Grand Nord canadien, ce qui est valable pour l’enfant l’est aussi pour l’adulte. En appliquant ce simple principe, il en découle que sans une dose de jeu créateur, l’adulte tout comme l’enfant se portent mal. On apprend mal, on vit mal, on aime mal et ce qui est plus triste, on cesse de créer. Dans une société où la peur et la paranoïa sont omniprésentes, on étouffe les pulsions créatrices libres au profit de la performance, la productivité et la fiscalité. Apprendre à intégrer le « jeu » dans toutes les facettes de sa vie que ce soit spirituel, physique, relationnel, professionnel, sportif ou aventurier ne peut qu’apporter des bénéfices appréciables autant personnels que sociaux Car selon la théorie du fonctionnement des essaims, la danse d’une seule abeille peut communiquer la location précise des ressources à la ruche entière. C’est dire que si chacun de nous garde sa créativité allumée par le jeu libre, les avantages sont vivement ressentis par tout l’entourage. De façon exponentielle, s’allumer, allume encore et encore autour de soi.

L’hyper communication amène un épuisement mental, émotionnel et physique. Ce rythme accéléré gruge la paix et la connexion spirituelle créatrice libre. La vie va vite. On ne prend plus temps de jouer simplement. Le pied enfoncé sur l’accélérateur, on ne regarde plus, on ne s’émerveille plus. L’enfant, qu’il soit grand ou petit, est perdu dans le flot des « bébelles » qui se démodent aussitôt sorties de leur boîte. Le jeu simple est pourtant omniprésent : jouer à faire la vaisselle, jouer à tondre la pelouse, jouer à être grand… En retrouvant la simplicité de jouer avec la boîte de carton de nos souvenirs d’enfance, il est possible de contrer les effets néfastes de la surexposition aux médias et à la technologie.

Jouer à être grand
Pour l’enfant, tout est jeu et pour lui, tout jeu est source d’apprentissage de la vie. Le plaisir domine. Faire bonne impression ne le préoccupe guère. Pas de comptes à rendre à personne. Explorer et essayer tout ce qui lui tombe sous la main est son mode de vie Son travail est de jouer, il ne porte pas de jugement, il est entièrement concentré sur l’expression d’une partie de lui-même. Quand on sait que vivre est apprendre l’amour, il en découle que l’élément jeu sans obligations, juste pour voir, rire et essayer, dégage la porte d’accès au créateur, à l’amour. L’enfant aime jouer, il aime la vie, il s’abandonne au maître de jeu dans le rire et la légèreté. Sans l’amour, pour lui, le jeu n’est plus. À quoi sert-il de jouer si l’orgueil domine ou que le plaisir est absent? L’essence même du jeu est divine et se vit dans l’instant présent. Mais comment entendre la voix de l’esprit si on est trop occupé à craindre l’échec?

L’âme créatrice se nourrit à la connexion avec le créateur. Être, c’est créer sa vie par ses choix et ses pensées. Observez et écoutez les enfants… Pour eux, apprendre est une série de jeux, sanctionnés ou non. L’enfant s’émerveille de tout. Le bouton sur votre nez est aussi intéressant que les couleurs brillantes de sa nouvelle boîte de crayons-feutres ou votre porte-clefs. La joie intense que lui procurent ses sens est un monde d’images vivantes. Il exprime toutes les facettes de lui-même dans son œuvre créatrice. Il joue à la vie intensément sans se soucier du temps qu’il fait ou même de son état de santé. Peu importe où il se retrouve, ce regard neuf et enjoué, sur les gestes et conventions que les adultes banalisent, l’attire. Il n’y a pas de tâches, juste des jeux. Partout, où il pose son regard, est prétexte à jouer. Jouer le rend heureux.

Choisir la performance au détriment du jeu ferme la porte à l’inspiration. Sans son ouverture aérante, la vie souffre et l’enfant-créateur meurt. Redonner valeur au jeu qui invente et crée des solutions sans effort, c’est se réapproprier un soi divin caché derrière des montagnes de conformismes et de responsabilités adultes. Les muses de la créativité aiment la vacuité. Jouer crée le vide qui permet de refaire le plein. Jouer est un verbe d’action. Aimer est un état. Jouer, c’est faire l’amour avec la vie.

Santé Nouveau Monde

Lors d’un voyage sur la route de la soie en Chine en 2001, j’ai entendu un propos qui parlait de l’urgence de réunir les médecines. Étonnamment ce propos résonnait en moi, même si, à ce moment, mes connaissances des autres médecines étaient très limitées et que je m’identifiais totalement à la médecine conventionnelle. Je savais que je pouvais jouer un rôle, et j’avais envie de participer à la réunion des médecines.

Mes recherches m’ont amenée à reconnaître trois grandes médecines : la médecine des hommes i.e la médecine conventionnelle, la médecine de la terre i.e la médecine des plantes et la médecine de l’univers i.e la médecine énergétique.

C’est à cette époque que j’ai commencé à transformer ma pratique. De la médecine d’urgence, j’ai choisi l’administration médicale, dans cette volonté de transformer, de donner un alignement différent. Après quatre années, je sentais que ce n’était pas la forme la plus juste pour unifier les médecines. Différentes synchronicités m’ont alors fait rencontrer les thérapeutes de Choréas, un centre de santé, avec qui je me suis associée. C’était le début d’un parcours de retrouvailles avec moi-même, j’ai ouvert un cabinet de médecine holistique. Entourée de naturopathe, de massothérapeute, d’ostéopathe, de nutritionniste et de psychothérapeute, pas à pas, j’apprenais ce qu’était le sens d’une médecine globale. En fait, je ne faisais que ni plus ni moins pratiquer ce que j’avais appris sur les bancs de l’université en médecine, l’approche biopsychosociale. Une approche qui est enseignée, mais dont le système actuel ne facilite pas sa mise en pratique. Je me rendais compte que l’aspect psychosocial influençait plus que je ne l’aurais cru les différents malaises et maladies de mes patients.

Dans cet environnement de médecines douces, j’ai commencé à m’intéresser à la médecine énergétique. Cette médecine est l’une des plus anciennes. Pour pouvoir démystifier cette approche, je me suis inscrite dans une formation qui s’appelle la Danse des énergies, offerte par Pierre Lessard et Josée Clouâtre. C’est dans cette formation que je me suis vraiment ouverte aux autres médecines. C’est également dans cette formation que j’ai rencontré Mylène Boisclair, physiothérapeute, avec qui naturellement s’est établie une amitié, une complicité d’échange et de partage et un goût commun d’union des médecines. Nous nous sommes rencontrées souvent pour échanger sur nos parcours mutuels, pour nous stimuler. Je lui partageais mon intérêt pour les plantes, la passion qui s’éveillait en moi quand, lors d’une formation en herboristerie, je vivais une grande joie à créer une teinture mère. C’est comme si s’éveillait en moi des connaissances qui dormaient là depuis trop longtemps.

Puis Guylaine Richard, une consœur de Mylène, s’est jointe à nos rencontres. Elle portait également ce goût profond d’unir les médecines. Mylène et Guylaine travaillaient ensemble et moi, j’étais chez Choréas. À Choréas, j’avais développé une amitié avec Anne-Marie Léger, naturopathe et nous avions invité Brigitte Robitaille, médecin à se joindre à nous. Déjà sans le savoir, l’équipe de Santé Nouveau Monde se mettait en place. Puis comme l’idée d’être réunies sous le même toit nous animaient, nous nous sommes mises à la recherche d’un local, ce fut toute une aventure.

Finalement, nous nous sommes retrouvées sous le même toit en juin 2006. Santé Nouveau Monde qui existait depuis plusieurs années de façon virtuelle par la vision que nous portions prenait place au 479 St-Joseph Est à Montréal. À ce jour, Santé Nouveau Monde regroupe 8 thérapeutes et 2 médecins.

Comme vous pourrez le constater, en plus d’avoir en commun ce désir de réunir les médecines, chacune d’entre nous portions le goût profond que chaque personne qui nous consulte puisse retrouver son autonomie.

C’est sur cette base que s’est établie notre mission :

« Créer un pont entre la médecine conventionnelle, la médecine naturelle et la médecine énergétique.
Contribuer à la transformation et à l’autonomie des êtres en les aidant à rétablir et à maintenir leur état de santé. »

Depuis maintenant près de 2 ans, chacune d’entre nous porte cette mission et l’applique au jour le jour dans les rencontres avec nos patients. Nous sommes maintenant à vouloir aller un peu plus loin dans ce concept d’union des médecines et d’autonomie des êtres. Forte de l’expérience de ces dernières années, et de la complicité qui s’est établie entre nous au fil des années, nous sommes à mettre en place une nouvelle approche où le patient viendra consulter Santé Nouveau Monde, plutôt que chacune d’entre nous. Voici des éléments de notre vision qui sous-tende cette approche :

  • Nous proposons un fonctionnement équitable, juste, où la reconnaissance de chacun (intervenants ou les personnes qui nous consulte) est au cœur de l’intervention.
  • Nous proposons de développer une voie distincte où les personnes sont libérées du stress face à choisir entre les différentes médecines, elles sont accompagnées de toutes les médecines sous un même toit.
  • Nous créons un lieu sans concurrence, où les différentes compétences de chacun sont reconnues, un lieu d’union, un lieu de partage.
  • Nous accueillons les êtres qui nous consultent dans leur globalité, dans leur lumière au-delà des maux et suscitons leur autonomie.
  • Nous développons une approche multidisciplinaire, où les interventions sont interreliées dans une forme de partage. L’être est accueilli par Santé Nouveau Monde plutôt que par un intervenant.

Pour parvenir à cet idéal, les défis sont grands. Le premier et non le moindre est celui de la concurrence. Une concurrence fine qui peut se présenter de différentes façons.

En médecine, la rareté des ressources fait en sorte qu’il n’existe pas de concurrence reliée à la clientèle. La concurrence est plus subtile et se traduit souvent par un manque d’ouverture. Les médecins n’aiment pas que leurs patients consultent ailleurs et ils leur font sentir. Certains spécialistes vont même jusqu’à refuser de revoir le patient s’il refuse leur plan de traitement. Les opinions des patients sont rejetées si elles ne sont pas basées sur des preuves scientifiques. Ce manque d’ouverture se voit également dans le non-respect des opinions de d’autres professionnels de la santé. La recherche scientifique a fait en sorte que pour être valable, nos opinions doivent êtres basés sur des preuves obtenues dans des études reconnues à double insu, i.e deux groupes dont l’un reçoit le traitement que l’on veut valider comme étant efficace et l’autre reçoit un placebo, un traitement sans effet. La médecine moderne n’avance qu’avec des données probantes.

Entre thérapeute, la concurrence est plutôt reliée à la clientèle. Les thérapeutes sentent l’importance de se démarquer, d’offrir le meilleur de soi, afin de s’assurer que la clientèle est satisfaite et qu’elle va donc revenir les voir. Il n’est pas rare d’entendre des thérapeutes prétendent détenir la solution aux différents problèmes que le patient lui présente et suggérer une série de rencontre. Mais est-ce que je suis capable de reconnaître que le meilleur chemin de guérison pour ce patient est de consulter un autre thérapeute? Est-ce que je suis à même de reconnaître mes limites et de référer ailleurs mon patient? J’irais même un pas plus loin, est-ce que je suis capable de reconnaître que mon patient a besoin d’un médecin? Souvent on cible les médecins comme utilisant leurs pouvoirs pour empêcher cette intégration des médecines, mais plusieurs thérapeutes de différentes professions ne veulent pas de cette intégration. Par leur discours, ils dénigrent la médecine conventionnelle en ne citant que les aberrations du système de santé.

Il faut retrouver un espace de paix entre les différentes professions. L’intégration des différentes médecines, c’est l’affaire de tous. C’est cette ouverture d’esprit qui, je crois, va permettre à la médecine, pas à pas de devenir intégrative. Chaque profession doit se questionner sur le besoin réel du patient, sur ce qui est le plus juste pour lui à ce moment de sa vie et surtout d’accepter les choix du patient et la façon dont il veut être accompagné.

Un autre des défis, c’est la reconnaissance qui est intimement reliée à la concurrence. Il faut reconnaître chez le patient ses forces, ses limites, ses croyances et son pouvoir afin de travailler ensemble sur le chemin de la guérison. Il faut reconnaître en soi comme médecin ou thérapeute nos forces, nos limites, nos croyances et notre pouvoir à aider, guider ce patient sans jugement, dans l’accueil vrai, sans attentes de résultats. Tout un défi, car nous avons tous des âmes de sauveurs! Souvent nous voulons la guérison plus que nos patients et pouvons vivre des déceptions, des frustrations. C’est donc une présence et une conscience de chaque instant qui permet d’avancer sur cette voie d’union des médecines.

Ce qui je crois va permettre cette union des médecines, cette médecine intégrative, c’est la création de regroupement, de cellules de personnes qui portent les mêmes idéaux, les mêmes valeurs et qui ensemble peut se stimuler. Dans ces regroupements, ce qui est le plus important, c’est d’établir des communications franches, transparentes qui peuvent nous faire voir que par moments, nos gestes, nos paroles sont teintées de vieilles programmations de concurrence ou de non-reconnaissance. Je suis convaincue que dans ce nouveau monde juste et équitable, il est important d’appartenir à un groupe dans lequel je peux me déployer comme une personne reconnue, autonome, interreliée aux autres qui œuvrent comme moi dans une même direction.

C’est donc dans cette vision, pas à pas que nous vous accueillerons à Santé Nouveau Monde dans cette nouvelle formule d’accueil, tout en continuant à offrir des consultations individuelles. Le but de cette nouvelle approche est de faciliter le parcours de guérison des personnes qui nous consultent. Notre expérience individuelle et collective nous permet de les guider, accompagnées de toutes les médecines, sur le parcours le plus juste pour elles, selon leurs problèmes, leur état d’esprit et leur disponibilité.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Comment vivre passionnément et librement?

De plus en plus, les liens entre émotions et santé physique sont évidents. Qu’en est-il du lien entre ressentir nos émotions et vivre notre vie pleinement?

De la physique quantique à la biologie totale en passant par de plus en plus de preuves médicales, les conclusions ne peuvent plus être ignorées! Malgré toutes les évidences et malgré les connaissances acquises par les scientifiques et les expériences de guérison rapportées par plusieurs… la question se pose toujours : Comment y arriver par sa propre volonté et non d’une manière sporadique ou spontanée?

Les émotions ont une mauvaise réputation dans notre société. Plus souvent qu’autrement, nous nous sommes soit fait demander de taire nos émotions ou encore, par peur, nous les avons occultées. Nous nous sommes fait dire : « Tout est ok !, tu n’as pas à te sentir comme ça! », « Bien voyons, tout va être correct, ça va passer! », « Pourquoi tu pleures, il n’y a pas de raison! ». Nous avons appris à repousser nos émotions pour toutes sortes de raisons incluant l’inconfort qu’elles peuvent créer. Cependant, une émotion vécue pleinement, donc, non repoussée semble être la clé de la santé. En plus, quand les émotions sont pleinement vécues, la joie de vivre et le « zeste » de la vie peuvent être ressentis!

Une émotion n’est qu’une vague d’énergie. Comme toute énergie, elle veut rester en mouvement et traverser notre corps naturellement, sans s’y accrocher. Par contre, notre habitude est de la repousser ou de la disperser.

Les émotions non vécues complètement ferment les récepteurs cellulaires de certaines cellules, ce qui les empêchent de communiquer normalement avec le reste du corps. À court terme, ce manque de communication entre les cellules peut créer des comportements non volontaires, c’est-à-dire inconscients, que l’on nomme aussi « mécanismes de défenses ou patterns ». Ce qui peut créer un sentiment de manque de joie de vivre! À long terme, le manque de communication entre les cellules peut créer des maladies physiques. C’est comme si les émotions non ressenties restent imprégnées dans nos cellules sous forme de mémoires cellulaires.

Une émotion vécue pleinement ne dure que quelques secondes ou parfois quelques minutes. Quand nous avons l’impression qu’une émotion dure plus longtemps, c’est que nous ne la vivons pas complètement, c’est comme si nous la restreignons. C’est pourquoi nous avons l’impression qu’elle nous « suit ». À tout moment dans notre vie, nous pouvons nous libérer de nos « patterns » et régénérer nos cellules en accueillant complètement nos émotions! Pour retrouver notre joie de vivre…, notre santé et pour vivre notre vie à partir de nos passions, tout ce qui nous sépare de notre liberté et de la santé physique, ce sont les mémoires cellulaires de nos émotions non vécues.

Le-savoir-être-dans-le-courant

Voyez-vous la synchronicité des événements dans votre vie?
Savez-vous vous laisser être informé et guidé?
Arrivez-vous à donner le temps de l’apprécier?
Savez-vous y reconnaître une balise dans votre trajectoire?
Savez-vous y prendre appui pour créer votre futur?
Savez-vous vous inspirer du cours des événements?
Savez-vous vous relier à l’élan de la vie?

Dans la civilisation de l’information, le savoir-être-au-courant génère un nouveau mode de vie. On peut s’en réjouir dans la mesure où l’apprentissage à vie devient à la fois une nécessité et un loisir. Ce changement majeur de société s’avère toutefois très exigeant et même épuisant dans un contexte de compétition exacerbée. Être informé sur tout ou complètement, instantanément ou du moins le premier, peut même sembler pouvoir combler notre existence.

Il y a pourtant un autre savoir-être qui interpelle les humains d’aujourd’hui et cela, de façon véhémente si on considère l’état lamentable à certains égards de notre monde. Retenons seulement les disparités scandaleuses, la violence destructrice, la pauvreté extrême, l’incapacité émotionnelle et relationnelle, la solitude, le mal-être intérieur, l’épuisement à travailler pour consommer. Face à tant de misères, on voit l’urgence de s’engager à transformer ses paradigmes et ses attitudes.

Les guides spirituels actuels nous convient à apprendre à nous appuyer sur la force du courant, à lui faire confiance, à « faire avec » la puissance du courant.

Nous redécouvrons aujourd’hui en effet que notre énergie prend sa source dans la force tellurique et cosmique. Nous appartenons tous au même univers. Notre vie se déplie selon les saisons et en lien avec les pensées, les intentions et les vibrations des êtres qui nous entourent. Tout est mouvance, pulsations, rythme.

Notre vie s’avance ainsi comme dans une danse continue avec la nature, avec autrui, avec les circonstances. Tout se meut en interconnexion. Cette parenté qui nous unit à tout, je peux en devenir conscient, y être présent, la ressentir, l’invoquer, la célébrer. J’y contribue. J’en suis. On la nomme l’esprit universel, la force spirituelle, la divinité. C’est le plus formidable « web » dynamique d’information!

Cette approche peut être déconcertante pour qui la vie est vue et vécue comme un combat incessant, une course inévitable, une suite de défis, d’efforts, d’affrontements, un enchaînement de problèmes à résoudre. Comme si vivre sans toujours avoir des objectifs marquait une démission inacceptable, une passivité dangereuse, un laisser-aller naïf, un manque de savoir-être-organisé-et-efficace comme c’est pas permis!

Une idée zen mérite d’être prise en considération : on croit que l’éveil au courant énergétique, abondant, gratuit et omniprésent nous apporte la paix et la sérénité. Il crée un sentiment de sécurité et d’appartenance. On y trouve le soutien souhaité dans la transformation de soi.

En effet, on se prend facilement à rêver, à souhaiter même que tout se mette en place dans notre vie; que le temps soit opportun; que l’on soit au bon endroit au bon moment en faisant la bonne affaire; réussir d’une pierre deux ou trois coups; que nos décisions et stratégies portent leurs fruits dès maintenant et à plus long terme; que les bonnes nouvelles arrivent à temps… On invoque la synchronicité!

Notre vie se déplie inexorablement de minute en minute. Le plus sage, c’est d’y être présent le plus souvent sinon tout le temps. C’est le meilleur moyen de se débarrasser de l’impatience, de la culpabilité et de l’angoisse. C’est aussi le lieu pour apprendre à cesser de « pousser sur la rivière », de pousser ou tirer sur sa vie et sur celle des autres.

L’art de cesser de forcer est largement méconnu. Il permet pourtant de trouver le repos, d’apprécier les cadeaux de la vie qu’on n’avait pas eu le temps, ou l’audace, ou simplement l’idée de désirer!

Savoir-être-présent permet de saisir plus facilement le sens de sa vie et d’y contribuer. Savoir-être-dans-le-courant nous rend cocréateur de soi et d’autrui. Cela nous donne ainsi le sentiment que ce que nous sommes et ce que nous faisons, c’est important, car la vie est mutuelle. Nous sommes des messages d’énergie et notre puissance est insoupçonnée. À nous de recevoir la sagesse de l’ordonnance de la vie.

À force d’être individualiste et objectif, à force de prendre nos distances et nos précautions pour mieux être et mieux voir, nous nous sabotons. Nous dépérissons et ne voyons plus rien! Nous ne sommes séparés de rien du tout.

Certes, réapprendre à se sentir connecté à tout un chacun, cela peut faire trembler, mais cela change notre vie à coup sûr. Si nous nous mouvons tous dans le même courant et la même direction, tentant aujourd’hui le moins mauvais, demain le mieux pour avancer dans notre vie, ainsi tout jugement sur autrui, tout geste destructeur deviennent délicats, un non-sens. L’ouverture, la communication et l’entraide semblent plus indiqués.

Il semble que nous devons réapprendre à nager ensemble, à ressentir nos liens, à nous reconnecter à notre vraie nature originelle, océanique!

Être, c’est danser!

Comment chaque individu peut-il découvrir ses talents, puis aller au-delà et effectuer un pas de plus pour les faire reconnaître et respecter par ses pairs? Comment se réaliser dans la vie? Comment vivre avec les harmonies du cœur, du corps et de l’esprit?

Comme experte-conseil en communication, j’interviens en entreprise auprès de centaines de gens annuellement. Je m’intéresse et m’attarde au mieux-être. Je résume mon approche par la lettre M :

M pour mieux, M pour magnétisme et M pour mouvement.

Mieux parce que je suis convaincue que si les gens sont bien dans leur peau; ils seront bien avec les autres. Ils vont créer du bien-être autour d’eux, plutôt que de générer, par exemple, de l’agressivité. Ils vont affecter les gens et non les infecter.

M pour mouvement parce qu’on doit bouger et suivre le rythme. J’en viens souvent à comparer la communication à la danse. Dans les deux cas, il faut entrer en relation avec l’autre, être au moins deux! Il faut pouvoir s’adapter aux pas de l’autre. Pour faire sentir l’autre bien dans la danse. Individuellement, elle nous rapproche de l’autre. Collectivement, elle nous unifie pour partager nos peurs, nos joies et notre besoin d’appartenance. Oser s’exprimer à travers la danse est libérateur. Pour ma part, je le fais au sens propre, comme au sens figuré.

Le meilleur agent de transformation, c’est d’être soi-même. On est tous unique. On a besoin les uns des autres pour obtenir ce que l’on veut vraiment, mais fondamentalement on a besoin de mieux se parler et de mieux se connaître. Je résume cela avec les 3 « M » : M-toi, M-moi et M ce que tu fais.

Je rencontre une foule de personnes qui n’aiment pas ce qu’elles font J’observe dans les organisations un problème grave de santé mentale. Je suis d’avis qu’un travailleur ou une travailleuse doit oser envisager quitter son emploi, si il ou elle ne s’y sent pas bien durant les sept à neuf heures de présence. On pouvait lire dans la revue « Commerce » de mars-avril 2008, les extraits d’une étude conduite par la firme Watson Wyatt. On y relatait que les problèmes de santé engendrent une perte de productivité qui s’élève environ à 10 millions de dollars par an pour une entreprise de taille moyenne (250 employés et plus), et cela inclut les problèmes de santé mentale.

Allez-y, dansez pour favoriser l’engagement envers vos proches, vos amis, vos collègues; pour vous autodévelopper et vous distinguer et optimiser ses talents. Pour ma part, j’ai un leitmotiv que j’ai même osé transformer en une chanson originale dont voici un extrait :

« M pour une vie exponentielle
Intensément, libre et rebelle
Ose pour une fois, explose-toi!
M pour une danse perpétuelle
Passions multidimensionnelles
Ose pour une fois, explose-toi! ».

Au-delà de la mort

Nos êtres chers communiquent avec nous au-delà de la mort. Cet article vous aidera à reconnaître ces contacts et à éliminer les peurs qui y sont souvent associées. Vous pourrez ainsi vivre ces communications avec tout le naturel qui leur est propre.

Les âmes de nos êtres chers décédés ont plusieurs moyens de communiquer avec nous. Il nous suffit de reconnaître ceux qui nous facilitent la tâche. Comme tout phénomène énergétique, c’est une question de vibration et de compatibilité qui fera qu’un moyen spécifique sera privilégié. Voici quelques formes que peuvent prendre ces contacts :

  • Les rêves, contacts d’âme à âme ou des transmissions de symboles;
  • via la nature, ex. : les oiseaux, les papillons;
  • le contact sensoriel, par l’entremise de nos corps, ex. : les frissons, les caresses;
  • les médias, ex. : chansons à la radio, messages sur panneaux publicitaires;
  • les phénomènes paranormaux, ex. : téléphone qui sonne, lumières qui clignotent, objet qui bouge, « toc-toc » dans la nuit;
  • la télépathie, en direct ou à travers un médium ou un canal qui se dévoue à ces communications;
  • les enfants, ils sont des canaux purs.

Il y a deux types de contacts : les messages d’amour et de paix et les appels à l’aide. Souvent, nos êtres chers feront un effort particulier suite à leur décès, afin de partager avec nous les bienfaits de l’au-delà. Ils veulent nous transmettre leur amour et nous rassurer sur la continuité de la vie après la mort. Suite à ces contacts, nous baignons dans l’amour et nous ressentons une grande paix. D’autres contacts sont plutôt des appels à l’aide. Si nous étions plus nombreux à les reconnaître et à réagir en apportant l’aide nécessaire, notre monde en serait embelli. Ces libérations sont importantes pour soi, pour nos êtres chers et pour la terre qui rayonnera de plus en plus.

Voici quelques façons d’identifier la nature d’un contact :

  • Vérifier l’état de l’être cher quand vous l’apercevez. S’il paraît rayonnant, souriant, bien habillé, les yeux clairs, etc., soyez assuré que tout va bien. Si l’être vous apparaît mort, recroquevillé, triste, fatigué, vous pouvez apporter de l’aide.
  • Écoutez les mots. Si vous entendez des messages de joie, de paix et d’amour, réjouissez-vous. Si vous entendez plutôt des messages tristes ou négatifs, c’est un signe que vous pouvez apporter votre aide.
  • Portez attention à ce que vous ressentez et vérifiez si vous recevez des frissons. Si vous vous sentez bien, ou que les frissons vous parcourent le corps de haut en bas, votre être cher vous contacte des hautes sphères et vous êtes assuré que tout va bien. Si au contraire, vous ressentez un malaise ou que les frissons sont du bas vers le haut et ne dépassent pas le plexus solaire, apportez de l’aide.

À cause de notre prédisposition humaine à être dans notre corps mental (nos pensées) ou dans notre corps émotionnel (nos sentiments) plutôt que d’être dans notre corps physique (notre sanctuaire), nous avons tendance à magnétiser dans nos auras toutes sortes de visites du monde astral. L’énergie est magnétique et c’est pourquoi, si vous êtes aux prises avec des dépendances ou si vous refoulez vos émotions, vous pouvez avoir magnétisé dans votre aura des êtres décédés avec les mêmes problèmes.

Les pratiques qui suivent serviront autant pour la libération de vos êtres chers que pour le nettoyage de votre aura :

  • Aussitôt que vous devenez conscient que vous avez reçu un S.O.S., prenez le temps de vous recueillir et transmettez par votre pensée que vous reconnaissez le contact.
  • Centrez-vous, car c’est à partir de votre centre que vous pouvez diriger l’énergie.
  • Visualisez un couloir de lumière (vous pouvez allumer un lampion). Puis, invitez l’être à se présenter à la lumière. S’il y a résistance, demandez à l’être s’il connaît quelqu’un qui est décédé. Sa pensée fera apparaître des êtres. Invitez l’être à se joindre à eux, puis laissez aller.
  • Vous pouvez réciter des prières pendant neuf jours, un lampion allumé. Le Notre Père est particulièrement bien indiqué, mais toute prière encouragera l’élévation de l’être.
  • Une dernière technique très efficace, mais qui demande plus d’entraînement et de volonté, est celle de maintenir vos vibrations dans les sphères élevées de la paix et de l’amour et ainsi devenir un havre d’élévation pour ceux qui en ont besoin.

Rappelez-vous que les relations peuvent continuer au-delà de la mort. Il est donc important de résoudre certains conflits, de pratiquer le pardon et le lâcher prise, et de s’assurer que nous avons bien vécu notre deuil. Remerciez vos êtres chers après chaque contact, un simple adieu (à Dieu) suffira pour les rediriger vers les hautes sphères d’amour et de lumière.

Bonne canalisation!

Comment va votre vie… amoureuse

Malgré une littérature abondante au sujet des relations intimes, plusieurs se demandent encore quoi faire pour améliorer la qualité de leur relation avec les autres.

De nombreuses composantes sont essentielles à la création d’une relation saine et harmonieuse. L’élément de base est sans contredit la connaissance de soi! La personne désirant amorcer une relation doit posséder une bonne connaissance d’elle-même, alliée à un amour-propre et un respect bien ancrés. Pour vous aider à reconnaître la personne avec qui il serait possible de vivre une relation pleinement satisfaisante, ou pour évaluer la qualité de votre relation amoureuse actuelle, nous vous présentons un texte qui résume les ingrédients importants à retrouver pour une relation enrichissante. Voici ce que l’auteur Edmund J. Bourne considère comme points essentiels :

  1. Intérêts communs, surtout dans les temps libres et de loisirs. (Cependant quelques différences au niveau des intérêts peuvent apporter de la nouveauté et de l’enthousiasme.)
  2. Sentiment d’idylle ou de magie entre vous et votre partenaire. C’est une composante intangible de l’attirance, qui dépasse de loin l’aspect physique. Ce sentiment est habituellement très fort et constant les 3 à 6 premiers mois d’une relation. Une relation exige ensuite la capacité de renouveler, de raviver ou de redécouvrir cette magie au fur et à mesure qu’elle mûrit.
  3. Compatibilité entre les partenaires concernant l’équilibre à respecter entre le besoin d’être ensemble et celui d’indépendance. Un conflit peut survenir si l’un de vous a plus besoin que l’autre de liberté et d’espace; ou si l’un de vous a davantage besoin de protection et de complicité que l’autre ne veut en offrir. Certains partenaires peuvent tenir un double langage : ils ne sont pas prêts à vous donner ce qu’ils exigent pour eux-mêmes (comme la confiance et la liberté).
  4. Acceptation et soutien mutuels de la croissance et du changement chez l’autre. On sait bien qu’une relation prend souvent fin lorsqu’une seule personne grandit au sein de la relation; ou lorsqu’un partenaire sent que sa croissance est entravée par l’autre.
  5. Acceptation mutuelle des défauts et des faiblesses de l’autre. Après les premiers mois romantiques d’une relation, chaque partenaire doit trouver suffisamment de qualités à l’autre pour accepter et tolérer les défauts et les faiblesses de ce dernier.
  6. Expression régulière d’affection et toucher. Une relation intime ne saurait être saine si les deux partenaires ne sont pas disposés à exprimer ouvertement leur affection. Les expressions d’affection autres que sexuelles, comme les câlins et les étreintes, sont aussi importantes qu’une bonne relation sexuelle.
  7. Partage des sentiments. Deux personnes doivent être capables d’être vulnérables au plan émotif et prêts à s’ouvrir ainsi qu’à partager leurs sentiments profonds, pour se sentir véritablement proches l’une de l’autre.
  8. Bonne communication. Pour une communication véritable, les deux critères suivants sont nécessaires : a) chaque partenaire est totalement disposé à écouter l’autre. b) chacun est capable d’exprimer ses sentiments et de demander directement à l’autre ce qu’il veut. (plutôt que de se plaindre, de menacer, d’exiger ou de tenter de manipuler pour répondre à ses besoins)
  9. Sentiment solide de confiance mutuelle. Chacun doit avoir le sentiment qu’il peut compter sur l’autre. Aucun ne doit pas douter non plus des sentiments les plus profonds de l’autre. Un sentiment de confiance ne s’établit pas automatiquement; il se développe avec le temps et il faut l’entretenir.
  10. Valeurs communes et sentiment d’un but commun. Une relation intime a de meilleures chances de durer lorsque les deux personnes possèdent des valeurs communes au niveau des aspects importants de l’existence, comme l’amitié, l’éducation, la religion, la gestion d’un budget, la sexualité, la santé, la vie familiale, etc. Les relations les plus solides sont habituellement soudées par un but commun qui transcende les besoins personnels de chaque partenaire : tels que l’éducation des enfants, l’exploitation d’une entreprise ou l’engagement vis-à-vis d’un idéal spirituel.

Combien de ces caractéristiques sont-elles présentes dans votre relation amoureuse? Y en a-t-il certaines que vous auriez besoin de développer? Cette piste de réflexion vous ouvre la voie pour un échange enrichissant avec votre partenaire ou pour une réflexion profonde face à un partenaire éventuel.

Êtes-vous D.A.D.A.?

Je crains que bon nombre de retraités parmi nous se reconnaîtront…

Récemment, j’ai été diagnostiqué D.A.D.A. : Déficit d’Attention Dû à l’Âge.

Voilà comment cela se manifeste :

Je décide de laver ma voiture.

Alors que je vais vers le garage, je remarque qu’il y a du courrier sur la table de l’entrée.

Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture.

Je pose mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est PLEINE!!

Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider d’abord la corbeille.

Mais alors, je me dis que puisque je vais être à côté de la boîte aux lettres quand je vais aller sortir la poubelle, autant préparer d’abord le règlement des factures.

Je prends mon carnet de chèques sur la table et je vois qu’il ne me reste plus qu’un seul chèque.

Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j’y vais et je trouve sur le bureau la cannette de Coca que j’ai commencé à boire.

Je vais chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j’enlève ce Coca de là avant de le renverser accidentellement.

Je remarque qu’il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au frigo pour le rafraîchir.

Alors que je me dirige vers la cuisine avec le Coca, le vase sur le comptoir me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d’eau!

Je pose le Coca sur le comptoir et découvre mes lunettes pour lire (que je cherchais depuis le matin).

Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je vais donner de l’eau aux fleurs.

Je repose les lunettes sur le comptoir, remplis un pichet d’eau et, soudain, j’aperçois la télécommande. Quelqu’un l’a laissée sur la table de la cuisine.

Je me dis que, ce soir, quand on va vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai plus qu’elle est dans la cuisine.

Je décide donc de la remettre dans le salon où est sa place, mais avant, je vais donner de l’eau aux fleurs.

Je donne de l’eau aux fleurs, mais j’en renverse la plus grande partie sur le sol.

Alors, je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie les dégâts.

Ensuite, je reviens dans l’entrée en essayant de me souvenir de ce que je voulais faire.

À la fin de la journée :

  • La voiture n’est pas lavée.
  • Les factures ne sont pas payées.
  • Il y a un Coca tiède sur le comptoir de la cuisine.
  • Les fleurs n’ont pas assez d’eau.
  • Je n’ai pas mon nouveau chéquier.
  • Je ne trouve pas la télécommande.
  • Je ne sais pas où sont mes lunettes.
  • Et je n’arrive pas à me souvenir de ce que j’ai fait des clés de voiture.

Et puis, quand je me rends compte que rien n’a été fait aujourd’hui, je n’y comprends rien parce que je n’ai pas arrêté de la journée et que je suis complètement crevé!

Je réalise qu’il y a un sérieux problème et qu’il faut que j’essaie de me faire aider, mais, d’abord, je vais m’occuper de mes e-mails.

Vous ne voulez pas me rendre un service?

Envoyez ce message à ceux que vous connaissez, parce que je ne me souviens plus à qui il a déjà été envoyé.

Ne riez pas, si ce n’est pas encore votre cas, ça vous arrivera un jour!

La vieillesse est inévitable
La maturité est en option.
Rire de soi est une thérapie!
Amour ou dépendance.

La Biodanza… Vous connaissez?

Depuis quelques temps, une nouvelle discipline fait parler d’elle dans le milieu des approches alternatives et de la danse. Développement personnel, travail thérapeutique, éducation somatique? Qu’est-ce au juste que cette approche qui prétend nous faire danser pour nous aider à mieux vivre?

Qu’est ce que la Biodanza?
Ses adeptes nous disent que pour eux, la Biodanza est plus qu’une technique de croissance personnelle, c’est un véritable art de vivre. Rolando Toro, son créateur, la définit comme un système d’intégration humaine, de rénovation organique, de rééducation affective et de réapprentissage des fonctions originaires de la vie.

Prenant sa source dans une pensée philosophique, le principe biocentrique, la Biodanza propose de remettre la vie au centre, de lui redonner sa pleine valeur et de développer notre capacité à être pleinement et intensément vivant, ici et maintenant.

Contrairement aux disciplines dites thérapeutiques, la Biodanza ne s’attarde pas aux problématiques, déséquilibres ou dysfonctions de l’individu. C’est plutôt en stimulant la partie saine, lumineuse de l’être, en favorisant le développement de nouveaux potentiels et en nourrissant la pulsion de vie propre à tout être vivant qu’elle provoque une transformation merveilleuse dans la réalité de ceux et celles qui la pratiquent.

Réhabiliter l’élan vital, retrouver le chemin de l’expression spontanée, récupérer notre habileté à être en lien avec les autres, reprendre contact avec nos instincts et les moduler avec affectivité et sensibilité, développer un mouvement plein de sens et redonner au mouvement sa dimension affective, voilà ce que propose la Biodanza.

Potentialités génétiques et lignes de vivenciaNous naissons porteurs d’une infinité de potentiels génétiques. Selon les milieux familiaux et sociaux où nous évoluons, certains potentiels se développeront tandis que d’autres resteront inexprimés. Ces influences du milieu, que l’on nomme écofacteurs, déterminent donc la tangente que prendra notre personnalité et la façon dont nous aborderons la vie. De plus, selon le créateur de cette approche, ces potentialités humaines se développeront en suivant cinq grands courants d’expériences, qu’il nomme lignes de vivencia : la vitalité, la créativité, la sexualité, l’affectivité et la transcendance.

La séance de Biodanza se veut un bombardement d’écofacteurs positifs favorisant le développement de potentialités jusque-là inexprimées. Elle propose d’explorer ces cinq lignes de vivencia en toute liberté dans un contexte sécuritaire : le groupe. En effet, la Biodanza ne peut se pratiquer sous forme individuelle. Elle est essentiellement une discipline de groupe. Le groupe, selon Rolando Toro, constitue un environnement enrichi favorisant l’accélération des processus d’intégration. La Biodanza nous invite à récupérer l’ensemble du champ des expériences humaines, à les intégrer, et à, ainsi, devenir plus pleinement nous-mêmes, plus vivants, plus vibrants.

C’est par des exercices en musique, des situations de rencontres, des espaces d’expression et d’intériorisation que la Biodanza nous amène, progressivement, à nous libérer de nos conditionnements pour retrouver le plaisir simple et intense d’être soi, d’être vivant. Chaque cours, chaque atelier, se veut une cérémonie de célébration de la vie, un retour à l’état d’enchantement, de ravissement, au sens du merveilleux et du sacré, au plaisir d’être en vie.

Joyeuse et ludique, la Biodanza est une discipline non verbale et non analytique. Durant la séance, la parole cède sa place, l’espace s’ouvre au silence, à l’émotion, à de nouvelles formes de communication. Elle nous propose de sentir avant de réfléchir, d’écouter les messages profonds de notre être et de les utiliser comme moteur de nos actions et de nos choix.

Autrement dit, la Biodanza est une fantastique invitation à devenir des porteurs(euses) de vie, à retrouver le bonheur profond et vrai de sentir et de profiter sans réserve de cette vie qui nous habite, qui nous entoure, que nous sommes.

Progressivement, marcher hors des pudeurs apprises et accepter de vivre chaque instant avec sa pleine charge de sensations, de ressentis, de sentiments. Honorer la dimension sacrée de la vie en retrouvant le plaisir du mouvement naturel et laisser ce plaisir recréer les chemins qui mènent vers notre liberté, vers notre capacité à être nous-mêmes, avec l’autre, avec et en ce monde autour de nous. Consentir, con-sentir, sentir avec, unir notre sensibilité à cette force de vie et dire oui! S’offrir la pleine permission de vivre de tout son cœur et de tout son corps. Non plus à corps perdu, mais bien à corps retrouvé. Danser et conjuguer nos libertés pour multiplier tous nos possibles à être et laisser naître au plus profond de nous la douce ivresse de la vie qui se déploie… Voilà l’essence de la proposition!

Tant de choses restent à dire sur cette magnifique approche et… la Biodanza, c’est avant tout une expérience à vivre. Au plaisir de danser avec vous!

La PNL, pour comprendre la différence

Le cerveau fonctionne un peu comme un ordinateur.  Nos sens (visuel, auditif, kinesthésiques, senti, émotions) sont des capteurs d’information que le cerveau utilise pour se faire une idée du monde.  La réalité est identique pour chacun, mais chaque personne s’en fait une représentation à partir du sens avec lequel est le plus à l’aise et habile et ce sont ces informations et ces perceptions qu’elle va transmettre pour décrire comment elle perçoit le monde autour d’elle.  Et dès ce moment, elle nous parle d’elle.

Une personne davantage visuelle remarquera les couleurs, les formes, l’apparence.  Elle aimera prendre des photos.  Elle dira « votre visage m’est familier ».  Une autre, davantage auditive, sera sensible aux sons, aux bruits, aux conversations.  Ce qu’elle entend dire des gens, des choses, des événements est plus important.  Elle dire « votre nom me dit quelque chose ».  Quelqu’un de plus kinesthésique sera frappé par les odeurs, les goûts, les sensations ou aimera l’activité.  Cette personne a besoin de prendre contact avec le monde.  Elle dire « j’ai l’impression de vous avoir déjà rencontré » ou « cette rencontre me laisse une drôle d’impression ».

On est souvent embarrassé et incommodé par la différence dans la communication et on aura tendance à la juger plutôt qu’à la comprendre.  Alors, quels sont les avantages de reconnaître les différences?

Laissez-moi vous raconter cette anecdote, très éclairante pour ma fille et moi à l’époque où elle vivait encore à la maison.  J’arrive chez moi après le travail et ma fille est assise devant l’appareil de télé à écouter une émission.  Juste au-dessus, sur l’étagère murale, il y a un hibiscus que quelqu’un vient de m’offrir avec une immense fleur orange dont on ne peut manifestement manquer de remarquer la présence.  Je m’adresse alors à elle : « Comment trouves-tu la fleur, n’est-elle pas assez belle? ».  Elle me répond avec tout le sérieux du monde : « Quelle fleur? ».  Un peu abasourdie par sa réponse, je lui pointe du doigt la fleur à mes côtés.  « Oh, dit-elle, il y a une fleur! »  Je me dirige alors vers la cuisine pour préparer le souper et je l’entends maugréer de l’autre côté du mur « Est-ce qu’il va enfin finir, comme c’est fatigant ».  « Qu’est-ce qui est fatigant, dis-moi? »  « Mais cet annonceur de balle molle, tu ne l’entends pas, il n’arrête pas d’annoncer les joueurs qui s’avancent au bâton. »  J’en reste bouche-bée.  Elle entend la voix de l’annonceur qui lui provient du parc à deux coins de rue de chez nous (alors que moi je n’entends rien) tout en écoutant son émission préférée, mais elle n’a rien vu de la fleur!!!

À partir de ce moment-là, on a commencé à s’amuser de nos différences plutôt qu’à les juger.  J’ai compris pourquoi étant davantage auditive, elle trouvait pénible le bruit que je faisais avec les portes d’armoire le matin en préparant mon petit déjeuner et elle a compris pourquoi, en bonne visuelle, je remarquais tout ce qui traînait dans la maison alors qu’elle n’y voyait rien.  À partir de ce moment-là, nos rapports ont pris un autre tournant.  On peut observer ici que ce qui est important ou évident pour l’un ne l’est pas pour forcément pour l’autre et cela n’a rien à voir avec une question de mauvaise volonté.  C’est simplement une affaire de préférence établie à partir de nos sens.  Si je reconnais les préférences de l’autre, il devient beaucoup plus facile et efficace de donner l’information à l’autre de la façon qui lui sied le mieux.

Conséquemment, j’ai plus de chance de plaire à ma fille en lui achetant un disque laser à sa fête qu’une peinture.

On peut imaginer la valeur unique pour un enseignant de reconnaître ces préférences chez un élève.  Un professeur davantage visuel qui passe son temps à écrire l’information au tableau et à donner l’information sous forme d’images ne comprendra pas pourquoi, après un certain temps, il perd l’attention des enfants auditifs et ne comprendra pas non plus l’agitation des enfants kinesthésiques qui ont besoin d’expérimenter pour apprendre.  Cet enseignant pourra croire à tort que l’enfant n’est pas intelligent ou pas intéressé et c’est ce que l’enfant finira par croire lui-même, alors que la méthode d’enseignement ne le rejoint tout simplement pas dans son mode préférentiel d’apprentissage.

J’aimerais vous partager une autre anecdote pour les parents qui aimeraient encore mieux rejoindre leurs enfants.  Une dame me confiait qu’elle désirait depuis longtemps passer une heure seule en compagnie de son fils.  Mais aussitôt qu’elle venait pour lui parler de façon un peu plus proche, celui-ci s’éloignait pour aller faire autre chose et elle se désespérait de ne jamais pouvoir avoir ce moment d’intimité avec lui.

Un jour qu’il était assis à la cuisine en train de faire un peu de construction, elle l’a observé de l’autre côté de la table et résistant cette fois-ci à l’envie de lui parler, pour éviter qu’il ne s’enfuie, elle décida d’aller chercher un tricot et de s’installer à l’autre bout de la table avec lui.  Que croyez-vous qu’il s’est passé?  Son fils est resté à la table avec elle à travailler pendant une heure.  A-t-elle atteint son objectif?  Étaient-ils en rapport?  Oui, sans l’ombre d’un doute. Mais il a fallu qu’elle ait la flexibilité de faire autrement pour rejoindre son fils alors qu’il aurait été beaucoup plus naturel et facile de parler.

Tout est question de but et de ce que l’on est prêt à faire pour l’atteindre.  La PNL nous rend davantage attentif aux différences et aux moyens à prendre pour maximiser le rapport entre les êtres et faciliter la communication.

En adaptant vos attitudes, et avec les connaissances appropriées, vous pouvez atteindre des résultats inespérés en très peu de temps, que ce soit dans votre milieu familial ou professionnel,.  Mais il faut y mettre un peu d’effort.  L’excellence dans la communication, cela s’apprend.  La satisfaction et les résultats que vous en retirerez à tous les niveaux de votre vie dépasseront de beaucoup l’investissement en temps et en argent que vous y mettrez.  Prenez soin de vos communications en 1998, elles vous le rendront bien.

Bonne année 1998.