Le thuya du Québec

Essence aromatique et plante amérindienne sacrée
Les amérindiens ont beaucoup à nous enseigner, leur connaissance ancestrale est profonde et pleine de sagesse. Ils utilisaient les plantes d’ici, pour assurer leur survie, mais elles leur servaient aussi sur le plan spirituel, pour la protection, la purification, les offrandes et les visions.

Le cèdre d’Amérique, une plante sacrée

Le cèdre (thuya), le foin d’odeur, la sauge blanche, et le tabac étaient les quatre plantes sacrées des Amérindiens. Le cèdre et la sauge avaient pour but d’éloigner les forces négatives au moment de la prière.

Pour les Indiens d’Amérique du Nord, le thuya sert à purifier l’espace avant une cérémonie à caractère spirituel ou avant de méditer, ou encore, avant de commencer une réunion importante. Le cèdre attire des énergies bienfaisantes, écarte les mauvais esprits. Les sages amérindiens mentionnent que les bonnes odeurs nourrissent les esprits bienveillants. On peut faire un parallèle avec ce que fait la religion catholique, en brûlant de l’encens à l’église, cela a pour but d’attirer le regard de Dieu vers nous et d’élever notre conscience vers le Divin.

Pour les Amérindiens, cette plante symbolise l’équilibre par ses polarités féminine et masculine qui sont en harmonie. Son surnom est l’Arbre de la paix et cette plante est des plus importantes pour les peuples autochtones du Nord-Est. On l’appelle aussi l’arbre de vie (anneda ou arborvitae) à cause de ses vertus purifiantes et cicatrisantes. Cette plante était souvent utilisée dans leurs cérémonies de guérison.

Le guérisseur et le malade

Lors du rituel de guérison, le guérisseur débute par un nettoyage des mauvaises énergies avec l’aide de cette plantes sacrée, puis il y a des chants sacrés. Ce rituel libère la personne malade de tous les mauvais sentiments, les pensées négatives et/ou des énergies négatives.

Il est intéressant de voir qu’aujourd’hui, de plus en plus, on refait ce lien entre les émotions négatives (peine, rancœur, colère, amertume…) et les symptômes physiques. Leur sagesse ancestrale avait compris que ce lien était incontournable.

En aromathérapie

Cette plante est reconnue en aromathérapie comme étant précieuse, mais également dangereuse, si mal utilisée. À cause de son taux élevé de thuyone, elle devient toxique pour le système nerveux si elle est prise par voie buccale. Ainsi, on ne doit jamais la prendre en interne. On ne l’utilise pas non plus sur la peau des femmes enceintes ou des jeunes enfants (moins de 10 ans).

Cette plante est très utile en application sur la peau, elle est cicatrisante et très performante pour réparer ou régénérer la peau. Si vous avez une cicatrice importante, c’est la meilleure des huiles pour cicatriser.

C’est aussi un très bon antiparasitaire. Le thuya éloigne et neutralise les poux, la galle, les mites, les punaises de lit, etc. Elle est parmi la plus intéressante pour éloigner et tuer les parasites de toutes sortes. Elle détruit autant les parasites physiques que psychiques.

De plus, c’est une huile qui est très lipolytique et mucolytique, c’est-à-dire qu’elle réduit les gras de la cellulite, les amas comme les kystes et même le pus des furoncles. C’est vraiment un arbre médicinal extraordinaire et très utile.

Le Thuya occidental (Thuya occidentalis) n’est pas un cèdre de la famille des Pinacées. C’est en fait un conifère de la famille des Cupressacées (cyprès). Il ne faut pas confondre!

Le thuya est une plante qui pousse ici, elle est très utile et précieuse, mais attention, soyez prudent lorsque vous l’utiliser.

Recettes pour adultes

1 ml = +- 25 gouttes

5 ml = une cuillère à thé

Brume de protection

Éloigne les mauvaises énergies et attire les esprits bienveillants.

H.E. Thuya occidental (cèdre) / (Thuya occidentalis) / 1 ml

H.E. Pruche / (Tsuga canadensis) /                           3 ml

Alcool (70 % et plus) /                                           25 ml

Posologie : Voie aérienne

Avoir une bouteille de verre, avec un vaporisateur. Ajoutez-y le mélange.

Vaporiser sur vous, autour de vous ou dans une pièce.

Cicatrisation difficile, furoncle, kyste

H.E. Thuya occidental (cèdre) / (Thuya occidentalis) / 3 ml

H.E. Palmarosa / (Cymbopogon martini) /                  2 ml

Huile végétale de ricin /                                         10 ml

Posologie : Voie cutanée

Appliquer le mélange sur la région 3-4 fois par jour.

Verrue

H.E. Thuya occidental / (Thuya occidentalis) /                    1 ml

H.E. Cannelle de Ceylan (écorce) / (Cinnamomum verum) / 3 ml

Huile végétale de ricin /                                                   4 ml

Posologie : Voie cutanée

Limer la tête de la verrue et appliquer le mélange avec l’aide d’une tige de coton, sur la verrue 3-4 fois par jour.

Antipunaise de lit

H.E. Thuya occidental / (Thuya occidentalis) / 1 ml

H.E. Clou de girofle / (Eugenia caryophyllus) / 2 ml

H.E. Menthe poivrée / (Mentha x piperita) /     3 ml

H.E. Citronnelle / (Cymbopogon winterianus) / 2 ml

Alcool (70 % et plus) /                                 10 ml

Eau /                                                      4 tasses

L’alcool permet de mélanger les huiles essentielles à l’eau.

Commencez par votre lit
On enlève draps, couvertures, couettes, oreillers, enlevez tout et on passe tout à la machine à laver avec de l’eau très chaude et on sèche à la sécheuse pendant une heure et plus.

On vérifie le matelas sur toutes les coutures.

  1. Vaporiser d’insecticide le lit aux rectos, verso, les côtés et vérifier les pieds de lit, les supports de sommier;
  2. Faire sécher et ensuite l’envelopper dans une housse totalement étanche. (housse contre les acariens).

Environnement proche du lit

On vérifie et traite les murs autour du lit et le plancher en dessous du lit, la table de nuit, lampe de chevet, prise de courant…

Traitez TOUT l’appartement d’un coup.

Traitement tous les 8 jours afin d’éradiquer les œufs et les adultes.

Un traitement par mois pendant trois mois.

P.S. Ce mélange peut servir à éloigner les fourmis, coccinelles, araignées, les mites, ou tout insecte qui dérange votre bien-être.

Références

  • Michel Turbide; L’Aromathérapie : Applications thérapeutiques, les huiles essentielles du Québec et du Monde; 2010; édition Sante-Arome; Montréal : www.sante-arome.com
  • http://www.lachusky.com/arbre_sacre.html
  • http://magia-artemesia.com/?p=139
  • www.suite101.com/content/first-nations-traditional-healing-a100329&rurl=translate.google.ca&usg=ALkJrhgu9u_WWGpJ_HXwpSq43VdI_T-Vlg#ixzz0xumFJqDn
  • www.asunam.com/smudge_ceremony.html
  • www.crystalinks.com/smudging.html

Donnons une chance à la paix

Les guerres ont lieu lorsque l’intolérance atteint des proportions épiques, quand les raisons de se battre l’emportent sur le caractère sacré de la paix. Les guerres ont lieu lorsqu’on ne sait plus reconnaître la valeur de l’existence.

Les dirigeants de ce monde essaient d’instaurer la paix, mais cela n’est pas du ressort des institutions. Ce sont les humains qui déclenchent les guerres. Et avant qu’une guerre ne soit déclarée à l’extérieur, elle a commencé à l’intérieur de nous.

La guerre à l’intérieur est la plus dangereuse, car c’est un feu qu’on risque de ne jamais pouvoir éteindre. Les guerres sont faites parce qu’on ne trouve pas la paix en soi, parce qu’on ne lui permet pas de se manifester.

Nous cherchons tous quelque chose. Qu’on appelle cela réussite, paix, amour ou tranquillité, c’est toujours la même chose. Ce que nous cherchons porte différents noms, car nous ne savons pas de quoi nous avons besoin.

Pour trouver ce dont nous avons besoin, nous regardons autour de nous. Mais pour savoir où trouver ce que nous cherchons, nous devons d’abord nous demander où le trouver. Avons-nous envisagé de regarder en nous?

Vivre n’est pas facile, surtout si nous désirons ce qu’il y a de meilleur. Pour cela, il nous faut creuser en profondeur, et ce n’est pas facile. Il nous faut extraire ce dont nous avons besoin et laisser le reste. Si nous voulons extraire la paix, nous devons conserver ce qui est précieux et écarter ce qui ne l’est pas.

La chose que nous recherchons n’est pas à l’extérieur de nous. Elle se trouve en nous. Elle a toujours été là et le sera toujours. La satisfaction est agréable, et ce n’est pas un hasard. Ce n’est pas non plus un hasard si la paix est agréable. La paix est déjà là, et elle réside dans le cœur de tous les êtres humains.

La paix doit être ressentie. Un des pouvoirs les plus incroyables que nous ayons est de ressentir. Lorsque nous regardons la paix à la lumière de ce pouvoir, nous ressentons la paix. Nous sommes là pour être emplis de reconnaissance, d’amour et de compréhension. En nous, nous recelons une lampe si brillante que, dans la nuit la plus noire, elle éclaire notre monde. Cette lumière attend qu’on la trouve.

La paix ne fait pas de différence. Peu lui importe que nous soyons riches, pauvres, d’une religion ou d’une autre. Peu lui importe le pays où nous vivons. La paix attend que nous la trouvions; elle attend que chacun de nous se sente à nouveau complet, et non plus morcelé par tout ce qui divise notre vie.

La paix se manifeste quand le cœur ne connaît plus la dualité, quand la lutte intérieure a été résolue. Lorsque la paix arrive dans notre cœur, la sérénité suit. L’amour coule à flots, sans limites. La joie ne peut être bridée. Elle éclate, car c’est une évidence. Voilà ce qu’est la paix…

La paix doit être ressentie, l’amour doit être ressenti, la vérité doit être ressentie. Tant que nous serons en vie, un désir profond d’être bien, d’éprouver de la joie, sera là; et tant que ce désir sera là, il importe d’en être conscient.

Cette vie est un voyage. Nous sommes les passagers d’un train appelé la vie, et nous sommes vivants dans cet instant appelé présent. Le voyage de la vie est si beau qu’il n’a pas besoin de destination.

Pendant ce voyage, on nous a donné une boussole. Cette boussole, c’est la soif d’être comblé. Le vrai voyage de la vie commence le jour où nous nous mettons à vouloir assouvir notre soif. Cette quête est la plus noble qui soit.

Pendant des siècles, une voix n’a cessé de clamer : « Ce que vous cherchez se trouve en vous. Votre vérité est en vous, votre paix est en vous, votre joie est en vous. ». La paix dans nos cœurs ressemble à une graine dans le désert, qui attend d’éclore et de fleurir. Lorsque nous permettons à cette graine d’éclore en nous, alors la paix devient possible à l’extérieur. Nous devons donner une chance à la paix.

Donnerons-nous une chance à la paix?

La poésie de la vie

Je ne me rends pas toujours compte que c’est une grâce que d’être en vie. Je ne me rends pas toujours compte que la vie m’a été donnée gratuitement. Je ne me rends pas toujours compte que donner, en accord avec soi-même, c’est aller dans le sens de la vie.

Le soir, lorsque je suis couché dans mon lit, que je respire profondément et que j’entends mon cœur battre, je me dis que même si la vie est puissance, elle ne tient qu’à un fil, que la vie est fragile.

Plus je suis à l’écoute, plus je ressens, plus je considère tout ce qui m’arrive comme étant important. Ainsi, ma manière de voir change. Je ne vois plus de la même façon. Je réapprends à voir, je réapprends à vivre. La fonction de mon regard change.

Je sens que tout devient important. Tout devient important à chaque moment. Quand je vais choisir les fruits et légumes au marché, quand je marche sur le trottoir, quand je souris à un enfant, quand je répare une crevaison, quand j’attends quelqu’un, je ressens qu’il n’y a rien de meilleur. Je considère qu’il n’y a rien de meilleur que ce qui m’arrive peu importe ce qui m’arrive. La vie revêt un caractère sacré.

Je me suis rendu compte que même si je pouvais penser, décider et agir, je ne suis pas le maître de ma vie, mais que la vie est ma maîtresse. Et je ne suis pas là que pour en profiter. Je la remercie et, le plus souvent possible, je suis à son service, à son écoute. J’écoute les signes qu’elle me présente au quotidien et j’essaie de voir comment je me sens dans chacune des situations, en les vivant pleinement.

Il n’y a pas de situation idéale; il n’y a que ce qui nous arrive. Je considère ce qui m’arrive comme étant précieux. Je me considère chanceux d’être en vie et de pouvoir vivre. À simplement dire cela, je me sens plus léger. Je me sens devant de multiples possibilités, je me sens plus ouvert. Je sens que la vie est belle et généreuse, qu’il nous suffit seulement d’être présent et à l’écoute pour l’apprécier et de toujours aller dans son sens.

Je me rends compte que tout est dans la façon dont j’aborde ce qui m’arrive. Qui suis-je pour décider ce qui doit m’arriver? Qui suis-je pour me prendre pour le grand juge, le commentateur et le critique de premier plan? Certes, je ne suis pas là pour cesser de souhaiter réaliser des projets ou entreprendre des actions. Qui suis-je donc, pour vouloir tout contrôler, surtout la tournure des événements?

La vie commence maintenant. La vie est belle. La vie est pleine de possibilités. La plus grande possibilité, c’est ce que nous sommes maintenant, peu importe ce que nous faisons, ce que nous avons, ce que nous représentons, peu importe notre situation ou les problèmes qui nous accablent. Ce qui est merveilleux à constater, c’est qu’à n’importe quel des moments de notre vie, nous sommes, tout simplement. Malheureusement, nous l’oublions souvent.

La vie nous a été donnée et comme disait Nietzsche dans sa jeunesse : « Le monde te prend tel que tu te donnes. ».

Qui sommes-nous vraiment?

Depuis le début des temps, la question que l’être humain s’est posée le plus souvent est : Qui suis-je? En général, nous répondons à cette question en parlant de notre sexe, de notre titre au travail, de nos qualités et/ou de nos défauts. Lorsqu’une autre personne nous pose cette question, nous restons soit figé ou nous répondons quelque chose de vague et en général nous sommes mal à l’aise, car nous ne savons pas à quelle partie de notre personnalité nous allons faire référence.

Nous avons beaucoup de difficultés à accepter et à comprendre les expériences difficiles que nous vivons, car nous ne connaissons pas notre vraie identité. Nous nous identifions à des éléments qui ne sont pas notre vrai moi. Rebazar Tarz, un grand maître spirituel disait à un chercheur : « Le corps physique n’est qu’une expression de toi-même investie d’une forme. ». Ce qu’il voulait dire, c’est que le corps physique et notre personnalité (le petit moi ou ego) ne sont pas ce que nous sommes vraiment. Notre vrai moi est l’âme, cette étincelle divine, venue dans les mondes inférieurs pour faire l’expérience de ce qu’elle est vraiment, c’est-à-dire : amour pur. Étant donné que Dieu est amour pur, moi l’âme, je suis faite à l’image de Dieu et j’existe parce que Dieu m’aime. Voilà ma vraie identité et c’est la raison pour laquelle je dois apprendre à m’aimer et à accepter les faiblesses ou défauts de la personnalité que j’ai choisie dans cette vie.

Lorsque nous prenons conscience de notre vraie identité, il est beaucoup plus facile de comprendre le pourquoi des expériences que nous vivons. Cette connaissance nous amène à réaliser que la vie (Esprit Saint) est branchée sur les besoins de l’âme que je suis et non sur les désirs de l’ego ou du mental. Souvenez-vous de la phrase que Jésus a dite : « Demandez et vous recevrez. »; il n’a pas dit : « Demandez et vous recevrez ce que vous avez demandé. ». Jésus voulait nous faire comprendre que ce seraient les demandes de l’âme divine qui seraient exaucées.

Si vous vivez une expérience difficile et que vous ne comprenez pas la ou les raisons, essayez cet exercice spirituel qu’on appelle le chant du HU (se prononce « hiou »), lequel est un chant d’amour à Dieu. Lorsque nous chantons cet ancien nom sacré de Dieu, avec notre cœur, à voix basse ou en silence, nous établissons un contact direct entre l’âme et l’Esprit Saint. Cela nous permet en même temps d’ouvrir notre conscience et de nous élever au-dessus de l’expérience pour mieux en saisir le pourquoi.

Assis ou étendu, détendez-vous, les mains en positions ouvertes, portez votre attention à votre œil spirituel situé en arrière du front, entre les sourcils, sans forcer et commencez à chanter à voix basse ou intérieurement le son HU (hiou, …ou, …ou, etc.), simplement sur l’expiration, pendant cinq à vingt minutes. Vous pouvez aussi vous servir de ce son dans des moments de stress ou de peur, en les chantant quelques fois silencieusement à l’intérieur de vous.

Pour terminer, voici un petit secret : lorsqu’on vit une expérience difficile et que l’on réussit à comprendre le pourquoi et à apprendre la leçon qui s’y rattache, ce genre d’expérience ne reviendra pas dans votre vie, car on n’en a plus besoin.

La spiritualité

Le dictionnaire définit la spiritualité comme suit : « Propre et relatif à l’âme en tant qu’émanation et reflet d’un principe supérieur, divin ». On a associé la spiritualité à différentes sortes de philosophies, de croyances, à la prière, la méditation, la contemplation etc. Pour bien comprendre sa signification profonde, on doit d’abord prendre conscience de notre vraie identité. Notre vraie identité est que nous sommes une âme divine, une particule de Dieu, venue s’incarner sur la terre pour prendre conscience d’une partie de son potentiel divin, apprendre à le développer à travers les expériences que la vie nous amène, pour finalement être capable de le manifester au quotidien, dans nos pensées, nos paroles et nos actions. Je ne peux pas être quelque chose que je ne connais pas, que je n’ai pas expérimenté ou que je ne peux pas manifester en tout temps.

Quel est-il ce potentiel divin? C’est l’amour divin, l’amour pur, l’amour inconditionnel, car Dieu est amour. En tant qu’âme divine, je suis moi aussi amour pur, mais tant que je n’en ai pas pris conscience graduellement, que je ne l’ai pas développé, pour être ensuite capable de la manifester, je ne peux pas retourner à la source. Le plus grand principe spirituel est : « Je suis une âme divine et j’existe parce que Dieu m’aime. ».

Je peux résumer la signification de la spiritualité dans un seul mot, le mot « amour ». La spiritualité est le long chemin qui m’amène à être amour pur, à devenir un avec l’esprit saint, la voix de Dieu qui me parle à moi l’âme, par la lumière et le son. Le long chemin se dessine à travers de nombreuses incarnations dans les mondes inférieurs, c’est-à-dire la vie au quotidien. La vie, (esprit saint) connaissant le but de l’âme dans cette vie, nous amène des expériences, des situations, des opportunités qui vont nous permettre de prendre conscience de ce potentiel divin et de le développer. Nous devons comprendre que Dieu dans son grand amour nous a donné le libre arbitre en tout, c’est-à-dire le choix de retourner à lui en prenant la route que nous voulons, peu importe le temps que nous prendrons, car pour Dieu et l’âme, le temps n’existe pas.

La spiritualité doit se vivre dans les plus petites choses du quotidien et je peux connaître mon degré de spiritualité en prenant conscience du pourcentage d’amour inconditionnel dont je me sers dans mes pensées, mes paroles, mes actions et mes comportements. La spiritualité ne se retrouve pas dans les commérages, les jugements, les critiques, les calomnies, les mensonges, etc. Pour être capable de vivre une vie spirituelle, je dois me pratiquer à vivre dans l’ici et maintenant, car si je n’applique pas ce principe, je ne peux pas être conscient de la valeur de mes expériences et du pourquoi. N’oublions surtout pas que lorsque je vis une expérience dans laquelle je ne découvre pas la leçon, je devrai la revivre encore et encore. Dans la vie, les seules expériences que nous pouvons voir comme négatives, sont celles dont nous n’apprenons rien.

Tous les êtres humains sont spirituels à différents degrés, car chaque corps humain est habité par une âme divine qui s’éveille de plus en plus à ce qu’elle est. Pour arriver à développer mon potentiel d’amour inconditionnel, j’ai besoin de deux choses : un guide spirituel et un exercice spirituel pour contacter ce guide ou l’esprit saint. Le guide spirituel ne nous emmène pas sur le haut de la montagne spirituelle sur ses épaules, nous devons l’escalader nous-mêmes au prix de nombreux efforts. Le guide spirituel est présent pour nous montrer la meilleure route à suivre pour retourner à Dieu, à partir d’où nous sommes rendus et pour nous assister dans les efforts que nous faisons. Mon propre guide le Mahanta (la conscience Mahanta est le plus haut niveau de conscience connu dans les mondes de Dieu) avec qui je parle de la même façon que je parlerais avec mon meilleur ami, me fait prendre conscience des opportunités ainsi que des leçons qui se présentent à moi dans ma journée et de ce que je peux en faire. Chaque personne peut parler avec un guide en qui elle a confiance, que ce soit Jésus, Marie, Bouddha, Mahomet, etc.

J’ai besoin de faire aussi à tous les jours un exercice spirituel (prière, méditation, contemplation) pour aller à l’intérieur de moi, ce qui me permet de dialoguer et surtout d’écouter ce que mon guide et/ou l’esprit saint ont à me dire. L’exercice spirituel est aussi important pour l’âme que l’est l’exercice physique pour le corps humain. L’exercice spirituel, c’est aussi la nourriture et les vitamines de l’âme. Pour les personnes qui n’en connaissent pas ou qui voudraient en expérimenter un autre, je vous suggère le chant du Hu (se prononce « hiou »). Hu est un ancien nom sacré de Dieu et c’est le son qui a les plus hautes vibrations dans tous les univers. Assis ou étendu, détendez-vous, portez votre attention à votre œil spirituel situé en arrière du front, entre les deux sourcils, sans forcer et commencez à chanter à voix basse ou intérieurement le son Hu (hiou-ou-ou…) simplement, sur l’expiration, pendant cinq à vingt minutes. Le hu nous permet, durant la contemplation, d’ouvrir notre conscience aux messages de la vie et possiblement à une expérience spirituelle avec la lumière et/ou le son de Dieu. Si durant cet exercice je me pose une question ou regarde une expérience que j’ai vécue et que je ne comprends pas, le chant du hu me permet d’élargir ma vision. On peut avoir la réponse immédiatement, dans un rêve, un rêve éveillé, un livre, par une phrase entendue, etc. Pour entendre la réponse, on doit être à l’écoute.

« La spiritualité, c’est l’évolution, l’éveil de l’âme.
Son secret, c’est l’action.
Son lien d’action est le quotidien.
Son déroulement est dans l’ici et maintenant. »

Les douze caractéristiques des gens heureux

À travers mon cheminement, j’ai pu constater que les gens heureux ont certaines caractéristiques en commun. J’ai appliqué ces principes dans ma vie et ils m’ont été très bénéfiques. Il me fait plaisir de les partager avec vous.

1. Ils vivent le moment présent
Les gens heureux ne sont pas constamment en attente du bonheur, ils le vivent dans l’instant présent. Ils ont compris que le passé a fui, que le futur est absent et que seul le présent est à eux. La vie est courte même si parfois certains bouts nous semblent longs.

2. Ils sont responsables et se prennent en main
Les gens heureux savent que leur bonheur est leur entière responsabilité et ils n’imposent à personne le fardeau de les rendre heureux. Ils comptent sur leurs propres ressources et actions pour atteindre le niveau de bonheur qu’ils croient mériter.

3. Ils sont eux-mêmes
Les gens heureux sont bien dans leur peau, ils sont eux‑mêmes, c’est‑à‑dire qu’ils sont vrais. Ils ne cherchent pas à donner une fausse image de qui ils sont. Selon eux, il vaut mieux dire que ça ne va pas au lieu de faire semblant que tout va. Ils sont capables de dire « j’ai mal » lorsque c’est le cas. Comme ils n’agissent pas en victimes, ils ne cherchent pas à se faire plaindre, mais plutôt à faire connaître leur vrai état d’âme.

4. Ils sont passionnés
Les gens heureux s’adaptent aisément aux changements. Ils ne se sentent pas menacés par eux, ils les acceptent d’abord et cherchent à s’y adapter ensuite. Ils vont même en provoquer pour susciter du mouvement, de l’énergie dans leur vie. Ils sont tout le contraire des chenilles africaines.

5. Ils dédramatisent
Les gens heureux ont la capacité de dédramatiser les événements désagréables qui surviennent dans leur vie parce qu’ils ne tolèrent pas très longtemps les mauvaises périodes et n’ont pas du tout tendance à s’apitoyer sur leur sort. J’ai appris cela avec le temps et la capacité de dédramatiser est devenue pour moi comme une seconde nature.

6. Ils sont réalistes : ils font face au problème et peuvent reconnaître leurs torts
Les gens heureux ne fuient pas la réalité, ils font face aux situations qui se présentent. Ils n’ont pas peur d’analyser la situation et s’ils constatent qu’ils ont eu tort, ils ont l’humilité de l’avouer. Les orgueilleux qui se croient parfaits et sans failles sont bien loin du bonheur.

7. Ils communiquent aisément leurs idées et leurs émotions
Les gens bien dans leur peau respectent les autres. Les mots qu’ils choisissent ne sont ni blessants, ni dévalorisants. De fait, les gens heureux ne cherchent pas à rendre les autres malheureux ni à se venger ou à se défouler sur eux. Ce sont habituellement ceux qui souffrent intérieurement qui agissent ainsi.

8. Ils axent leurs pensées sur la solution et non sur le problème
Il est certain que les gens heureux adoptent un comportement positif face aux épreuves qu’ils ont à surmonter. Subissent‑ils moins d’épreuves que les autres? Sûrement pas, mais c’est définitivement leur attitude positive et leur optimisme face aux problèmes qui les aident à les régler mieux et plus vite.

9. Ils ont continuellement des buts à réaliser
Les gens heureux savent rêver tout en demeurant réalistes parce qu’ils ne croient pas au succès instantané. Ils savent passer à l’action et investir les efforts nécessaires pour atteindre leurs objectifs. Pour toi, la même règle s’applique : Tu auras beau avoir les meilleures intentions du monde, mais rien ne se produira si tu ne passes pas à l’action. La vie est remplie de grands parleurs et de petits faiseurs.

10. Ils souhaitent être encore plus heureux
De fait, le bonheur n’a pas de limites. Les gens heureux peuvent devenir encore plus heureux et tout peut être amélioré, surtout si on adopte la mentalité de vouloir prévenir au lieu de guérir. Les Orientaux ont une avance sur nous en ce sens : par exemple, ils prennent des tisanes par prévention pour ne pas être malades, tandis que nous, les Occidentaux, on avale des pilules pour guérir, une fois devenus malades.

11. Ils aiment donner et faire plaisir aux autres
Les gens heureux ont compris que de faire plaisir aux autres procure un bien-être intérieur incroyable et porte à demeurer une bonne personne remplie d’amour. Il est important de donner un peu de tout : que ce soit de ton temps, de ton écoute, de ton amour, eh oui, même de ton argent aux moins fortunés.

12. Ils ont une confiance inébranlable en leur potentiel
Le plus souvent le fait de passer à l’action apporte plus de confiance que de ne rien faire. Ceux qui savent s’évaluer de façon réaliste, en tenant compte de leurs forces et de leurs limites, peuvent réaliser de grandes choses, car en sachant miser vraiment sur leur potentiel, ils ne risquent pas d’échouer parce qu’ils se seraient surestimés.

Les gens ne croient tout simplement pas en leur potentiel.

Cela s’avère aussi vrai dans ta vie, pour ta propre situation et même en amour. Pourquoi ne pas chercher un meilleur emploi pendant que tu en as déjà un? C’est le meilleur moment. Pourquoi restes‑tu avec un partenaire qui ne te respecte pas et qui n’est pas digne de ton amour? Ton poêlon est‑il trop petit pour le bonheur?

Peu importe que ce soit le découragement ou l’inspiration qui t’habite : prends‑toi en main, augmente ta confiance en tes capacités, crois en toi! N’oublie jamais qu’on a tous du potentiel, et toi aussi comme les autres. Prends en conscience.

Le détachement intelligent

Comme plusieurs d’entre vous, avant que je commence ma recherche spirituelle, je ne m’étais pas vraiment arrêté à comprendre l’importance du détachement dans ma vie quotidienne. À ma grande surprise, j’ai appris que le détachement faisait partie des lois spirituelles qui permettent à l’humain de se libérer des entraves du monde matériel, pour avancer, pour évoluer.

Pratiquer le détachement nous libère de beaucoup d’émotions négatives et, par le fait même, de beaucoup de souffrances. La pratique du détachement amène le bonheur, la sérénité et le calme dans notre vie. Cela nous permet d’avoir une vision plus globale des événements et des expériences qui surgissent dans nos vies. Se détacher ne veut pas dire se couper de la vie et fonctionner comme un robot. Au contraire, le détachement nous amène à être conscient du jeu de la vie, pour nous apprendre l’amour, la compassion et surtout à apprécier ce cadeau qu’est la vie.

Si on regarde honnêtement nos vies, on se rend compte qu’on est attaché excessivement à tout ce qui fait partie de notre monde, que ce soit les biens matériels, les personnes, nos croyances, nos idées, nos habitudes, notre réputation, etc…

Ce qui fait que lorsque nous perdons une personne, un bien matériel ou que nos idées et nos croyances sont attaquées, nous vivons beaucoup d’émotions négatives qui nous amènent leur somme de souffrances, de peines et de colère. Bien entendu lorsqu’il y a une perte importante dans notre vie, il y a une période d’émotions douloureuses, une période de deuil, mais le secret est de ne pas nourrir ces émotions pour qu’elles mènent le reste de notre vie et nous condamnent à être malheureux.

Comment peut-on arriver à un certain détachement? Pour y arriver, on doit comprendre et mettre en pratique certaines vérités, qui ne sont pas toujours faciles à accepter.

  1. Tout ce que nous avons l’impression de posséder, ne nous est, en fait, que prêté par Dieu pour notre jouissance présente, car lorsque nous quitterons cette terre, nous n’apporterons avec nous que les leçons que nous avons apprises et l’amour que nous avons donné.
  2. Tout ce qui débute dans cette vie aura une fin, peu importe comment et peu importe quand. C’est la principale raison pour laquelle on doit vivre le moment présent et laisser le passé derrière nous.
  3. Les personnes, les événements, les expériences et les choses n’ont pour moi que l’importance que je leur donne. C’est-à-dire que c’est moi qui décide si je me laisse déranger ou pas, si je leur donne du pouvoir ou pas, sur moi.
  4. Tant qu’on sera incarné dans un corps humain, dans l’amour que l’on porte aux personnes ou aux biens, il y aura toujours un certain attachement, mais c’est l’attachement excessif qui devient néfaste à tous les niveaux.
  5. Se détacher ne veut pas dire ne pas avoir d’émotions, cela veut dire de les comprendre, les accepter et les maîtriser.
  6. Ce n’est pas mon vrai moi, l’âme que je suis, qui s’attache au monde extérieur, mais c’est mon ego-personnalité qui, elle, fonctionne en vertu des croyances et des obligations sociales.

Le détachement nous ouvre les portes de l’amour vrai, car il nous libère des émotions négatives.

L’attachement excessif nous crée des attentes de plus en plus grandes et lorsque ces attentes ne sont pas comblées, nous souffrons, ce qui ferme notre cœur à toute forme d’amour nourrissante, car nous sommes centrés sur l’extérieur seulement. Le détachement, comme les autres vertus de l’âme, ne s’acquiert pas du jour au lendemain, c’est en le pratiquant dans les petites choses qu’on arrivera à le maîtriser.

Je vous laisse sur cette phrase à méditer : Ce n’est pas ce qui arrive qui détermine ma vie, mais c’est la façon dont je choisis de réagir intérieurement et ce que je décide de faire avec ce qui arrive.

La culpabilité, un poison

Qui ne s’est jamais senti coupable?
Nous nous sommes tous sentis coupables, un jour ou l’autre et à des degrés différents. Plusieurs d’entre nous avons été manipulés par d’autres personnes, parce qu’on se sentait coupable, soit de certaines paroles, soit de certains gestes ou comportements. Lorsqu’on se sent coupable et qu’en plus on a honte, on se sent enchaîné par des émotions négatives et on ne peut être nous-mêmes.

La culpabilité a été semée en nous par la religion et notre éducation, tant à l’école que par la société, pour nous contrôler. À chaque fois que nous agissions de façon contraire aux règles établies par d’autres, la graine de la culpabilité semée en nous, se développait de plus en plus et nous devenions faciles à manipuler.

Si nous voulons évoluer spirituellement, nous devrons un jour, prendre la décision de faire un pas de plus et nous débarrasser de cette chaîne qu’est la culpabilité. Une façon de faire est de comprendre que dans le chemin de notre évolution, on ne fait jamais d’erreurs, nous ne faisons que des expériences plus ou moins réussies. Dans chaque expérience, nous prenons les décisions selon notre niveau de conscience du moment. La ou les décisions que j’ai prises sont ma responsabilité et comme le stipule la loi du karma (je dois récolter ce que j’ai semé), je devrai, un jour ou l’autre en vivre les effets, que je les vois comme positifs ou négatifs. Une des meilleures façons de me faire vivre de la culpabilité est de me juger aujourd’hui pour quelque chose que j’ai fait dans le passé. Dans le moment présent, je n’ai pas le même niveau de conscience que j’avais à ce moment-là, alors mon jugement est faussé. Au lieu de me juger, il est préférable que je me serve de cette expérience pour m’enrichir intérieurement et développer ma sagesse.

Le grand maître Rabazar Tarzs disait à un chercheur « la culpabilité et la honte sont les deux plus grands obstacles que les maîtres spirituels ont à faire face, lorsqu’ils veulent aider une âme à évoluer ».

Prenons la décision de nous débarrasser de ce poison qu’est la culpabilité et apprenons de nos expériences pour devenir un jour, nous aussi des maîtres de sagesse et d’amour.

Précisez vos attentes et arrêtez d’attendre

Avez-vous remarqué que la plupart des gens attendent toujours après quelque chose? Un boulot plus intéressant, une plus grande maison, un conjoint plus attentionné, une voiture plus récente, les prochaines vacances, etc.

La liste semble interminable… Mais combien de personnes peuvent exprimer ce qu’elles souhaitent vraiment avec la plus grande exactitude?

Il y a quelques semaines, une dame me partageait à la fin de l’une de mes conférences que son conjoint rêvait depuis plusieurs années que ses jeux éducatifs soient disponibles en magasin. Eh bien, il a réussi à y arriver… sauf qu’il avait oublié un petit détail… de demander ou de préciser que son souhait lui rapporte de l’argent! Vous connaissez le vieil adage : « Demandez et vous recevrez », et bien en voici un nouveau : « Précisez ce que vous demandez… si vous voulez vraiment obtenir ce que vous désirez! ».

Ironiquement, lorsque nous ne savons pas exactement ce que nous voulons, la vie se charge de nous envoyer un peu n’importe quoi ou n’importe qui! C’est alors que la voiture de vos rêves se matérialise en modèle réduit, et que l’homme ou la femme de vos rêves finit par fréquenter votre voisin ou votre voisine! Avez-vous déjà reçu quelque chose que vous ne vouliez absolument pas et pourtant vous l’avez eu quand même? Pensez-y quelques instants…

Le véritable secret, c’est L’ACTION… Croyez-moi, si vous attendez après quelque chose en ne faisant rien et en vous disant que vous avez simplement à y penser pour l’obtenir, vous manquerez le BATEAU! Ce n’est pas pour rien qu’au cinéma on crie ACTION lorsqu’on débute le tournage d’une scène… comme nous sommes les ACTEURS de notre vie, il faut BOUGER!!!

Ce qui m’amène à présenter une question que plusieurs me demandent constamment : Roulement de tambour… la voici : « Si je veux obtenir 1 000 000 $, est-ce que je vais l’avoir? » Badabing, vive la pensée magique!

Alors voici ma réponse : « Cela dépend vraiment de ce que vous êtes prêt à faire pour l’obtenir! ». Naturellement, je parle ici de façons nobles d’y parvenir… En réalité, ce n’est pas le montant d’argent qui importe, mais bien des moyens, de l’audace, de l’originalité, de la créativité et de la persévérance que vous allez y mettre…

L’empire des têtes à claques a débuté avec des poupées achetées au Magasin du dollar, le colonel Sanders faisait du porte-à-porte pour tenter de vendre sa recette de poulet, Chris Gardner dormait dans la rue et dans les toilettes publiques avec son jeune fils avant de devenir multimillionnaire!

Lorsqu’on désire quelque chose, il y a toujours un prix à payer!

Cela demande parfois beaucoup de temps, des sacrifices et parfois on doit s’y prendre à plusieurs reprises avant de réussir. Le colonel Sanders avait obtenu plus d’une centaine de refus avant de trouver preneur pour sa recette! Ce fut la même chose pour les têtes à claques… des refus, ils en ont eu…

Voici 5 actions, non pas uniquement pour devenir multimillionnaire, mais bien pour atteindre plus facilement vos objectifs.

UN, divisez vos actions en petites séquences : faites, à tous les jours, un petit quelque chose pour vous rapprocher de ce que vous désirez.

DEUX, trouvez un objet, un symbole qui vous rappelle votre engagement : ex. : sur mon bureau, j’ai une petite tortue en bronze qui me rappelle à tous les jours d’avancer lentement, mais sûrement!

TROIS, faites la liste des avantages à obtenir ce que vous désirez.

QUATRE, faites la liste des conséquences qui vous attendent… si vous ne passez pas à l’action! : croyez-moi, ce simple exercice vous incitera à passer à L’ACTION!

CINQ, fréquentez des gens d’action qui ont du PEP!

En terminant, si vous n’y croyez pas, qui y croira à votre place?

Pour retrouver son pouvoir

La notion de miroir n’a plus besoin de présentation. Nous comprenons de mieux en mieux à quel point tout ce qui nous fait réagir a une résonance en nous-mêmes. Nous devenons de plus en plus habiles à détecter nos réactions de victime.

Chaque fois que nous tombons dans le panneau de croire que la vie ne nous donne pas assez, que nous attribuons notre malheur à quelque chose d’extérieur à nous, nous perdons une bonne partie de notre vitalité et nous ressentons une grande impuissance. Nous nous souvenons alors que nous avons laissé à quelqu’un d’autre notre pouvoir de créer. Ce pouvoir nous a été donné pour que nous puissions nous fabriquer une vie selon nos besoins et nos désirs.

Nous reprenons tout le pouvoir de créer notre vie selon nos besoins dès que nous acceptons que nous en sommes l’artisan, dans les moindres détails. Nous ne sommes jamais victimes des circonstances extérieures; c’est notre esprit rationnel qui nous maintient dans cette illusion.

Victime = impuissance

Responsable = pouvoir

Les miroirs au cadre doré
Bien que le miroir aux reflets sombres soit un outil indispensable à notre croissance, l’équilibre serait impossible à atteindre sans sa contrepartie positive.

L’ego est pour ainsi dire une usine à fabriquer des résistances et il est intéressant de constater que nous résistons au bonheur autant qu’au malheur, à la beauté comme à la laideur. Il n’y a qu’à observer l’inconfort dans lequel nous plonge un compliment ou un geste de reconnaissance.

Mais que se passerait-il si nous admettions toute la beauté et la grandeur que nous portons? Qu’attendons-nous en effet pour commencer à nourrir les plus belles parties de nous? Si nous attendons que cela vienne des autres, sachons qu’ils font déjà leur part. Comment? Par les reflets positifs qu’ils nous renvoient chaque jour, la plupart du temps sans même s’en rendre compte. À l’instar du miroir négatif, le reflet flatteur se laisse entrevoir uniquement lorsqu’on est prêt à le regarder en face. Le miroir aura beau répéter des dizaines de fois « tu es belle », ce sera peine perdue si l’on n’est pas ouverte à y croire.

Lorsqu’on regarde une personne et qu’on ressent de l’admiration pour ce qu’elle fait, ce qu’elle dégage ou pour son apparence physique, on a devant soi un miroir positif, c’est-à-dire un reflet d’une partie de soi.

Dans bien des cas, comme pour le reflet négatif, on n’est pas conscient de posséder la caractéristique que l’on admire chez l’autre. Il se peut que l’on manifeste une qualité d’une manière très différente, ce qui peut avoir pour effet de dissimuler le reflet.

Nous admirons aussi parfois quelqu’un pour une caractéristique que nous croyons être à l’opposé de ce que nous sommes. L’âme est alors en résonance avec un de ses potentiels. C’est comme si elle nous poussait du coude en nous disant : « Regarde comme tu seras épanoui lorsque tu vas te reconnaître! ».

Nous pouvons apprendre beaucoup sur nos qualités et nos talents cachés en portant attention à la beauté que nous observons chez les autres.

Une façon très simple de jouer au miroir positif est de dresser la liste de toutes les personnes que l’on a admirées (autant au passé qu’au présent) en notant les raisons pour lesquelles on les admire.

Puis on dresse une seconde liste décrivant les qualités que l’on se reconnaît.

On compare ensuite le contenu des deux listes pour identifier celles dont on a déjà pris conscience et celles qui sont à développer.

Les personnes avec qui la relation est agréable et facile nous renvoient des aspects de nous-mêmes auxquels nous ne résistons pas. C’est pourquoi nous nous sentons tellement en harmonie. Ces relations sont de véritables cadeaux de la vie et nous pouvons en accroître le bénéfice en reconnaissant consciemment que nous portons en nous leurs plus belles qualités.

Trois façons de développer le reflet positif
Lorsqu’on devient conscient qu’un aspect de soi est à peaufiner, la façon la plus accessible est de regarder vivre les gens autour de soi qui manifestent (souvent sans le savoir) les qualités et attitudes que l’on souhaite acquérir. L’enfant en nous, toujours vivant, a conservé sa faculté d’apprendre par imitation. Ainsi, quand nous observons nos proches sous l’angle de leurs plus belles qualités, nous aiguisons notre regard du côté des reflets positifs, ce qui développe en nous la capacité de reconnaître nos propres qualités.

Une seconde option est d’identifier chez soi une attitude à transformer et de pratiquer délibérément l’attitude contraire. Peu à peu la nouvelle programmation s’enracine et on peut en venir à modifier des réflexes négatifs bien ancrés.

Une personne qui ne s’attarderait qu’aux attitudes positives de son entourage ne recevrait en retour que le meilleur des gens à qui elle s’adresse. On récolte toujours ce que l’on a semé.

Une troisième possibilité consiste à identifier ses propres qualités et attitudes positives. Par exemple, dresser une liste des qualités que l’on se reconnaît, même si on ne les manifeste pas à 100 %. Puis on ajoute à cette liste les qualités que nos proches nous reconnaissent. On s’engage ensuite à lire ou même à dire à haute voix ces qualités, au moins une fois par jour pour une période donnée.

Les témoignages confirment que le miroir positif ne tarde pas à distribuer ses reflets et les compliments arrivent de l’extérieur, souvent de la part des mêmes personnes qui n’en faisaient pas auparavant. Le principe est simple :

Le monde extérieur nous renvoie l’image que nous avons de nous-mêmes. Nous ne pouvons attendre des autres qu’ils nous apprécient tant que nous sommes incapables de nous estimer.

D’ailleurs notre logique inconsciente est incapable de gober qu’une personne puisse nous trouver extraordinaire alors que l’on se trouve moche et quelconque en se regardant dans le miroir…

Cultivons consciemment nos aspects positifs afin qu’ils acquièrent de la vigueur.

Notre réalité extérieure ne sera toujours qu’une illusion si elle n’est pas le reflet fidèle de notre univers intérieur…