Les rapports affectueux

C’est peut-être le moment de réfléchir sur nos rapports avec les autres. Posez-vous ces questions : « Jusqu’à quel point mes rapports avec les autres sont-ils harmonieux? Jusqu’à quel point les autres sont-ils respectueux de moi et de mes croyances? Jusqu’à quel point suis-je respectueux des autres et de leurs croyances? Est-ce que mes rapports avec les autres sont basés sur la confiance? ».

Si vos rapports avec les autres et les rapports des autres avec vous sont basés sur la confiance, vous ressentez la liberté dans ces rapports. Oui, c’est vrai que dans cette liberté, nous avons une certaine responsabilité envers les autres qui est fondée sur l’amour et qui fait partie de notre service sur cette terre.

Néanmoins, posez-vous ces questions : « Est-ce que je vais au-delà de ma responsabilité envers les autres? Est-ce que je fais des choses à la place des autres ou est-ce que je leur donne leur liberté d’expérimenter? » Et si ceci est vrai, est-ce que je reste dans l’exemple parfait de la bonté et de la patience à l’intérieur de moi-même afin de rester disponible pour eux pour donner des conseils quand c’est approprié? Posez-vous une dernière question : « Est-ce que les autres me donnent la liberté de m’exprimer comme je le veux? ».

Nous vivons un temps immense dans cette grande lumière qui nous incite à être exacts dans notre cheminement intérieur. Ceci veut dire que notre grande présence « Je suis », ce Dieu intérieur, nous demande de vivre dans la perfection des vérités les plus profondes tout en gardant notre esprit ouvert. Si nous compromettons ces vérités profondes de nos êtres parce que les autres ne respectent pas la manière dont nous vivons, c’est peut-être le moment de changer la situation. Par contre, si nous nous entourons des individus qui élèvent notre âme à des niveaux supérieurs de compréhension, la conscience christique à l’intérieur de nous est intensifiée et donc, elle nous permet de nous épanouir tout en touchant la noblesse de nos êtres divins.

Il faut se souvenir que nous créons notre environnement. Nous choisissons nos rapports avec les gens et nous seuls sommes responsables de nourrir notre vie spirituelle.

Donc, réfléchissons à ceci : en rayonnant le grand principe divin par l’amour, le respect, la confiance et la liberté, nous changeons la vie des autres. Nous sommes ici pour créer et pour transformer nos rapports dans ce monde. Par conséquent, assurons-nous tous de créer des vies remplies de rapports riches et profonds.

L’imaginaire, un outil intuitif et thérapeutique accessible à tous!

Les guérisseurs intuitifs pratiquent l’intuition sans aucun support : aucune carte, aucun pendule, aucun artifice. L’intuition est utilisée pour élargir notre compréhension de nous-mêmes et pour favoriser la santé. On affirme souvent que l’intuition est un don, mais si elle était accessible à tous? Et si l’imaginaire en était le principal ingrédient?

Après avoir appris à développer mon intuition et des techniques de travail énergétique auprès de guérisseurs, je me disais que si j’étais devenu intuitif, c’était que quelque chose me le permettait, quelque chose de normal, accessible à toute personne. C’est alors que je compris que l’imaginaire est doté d’une extrême intelligence.

Illettrés de l’imaginaire, nous avons oublié que cet univers est un langage permettant de communiquer avec l’intelligence universelle qui anime toute chose. Pour retrouver ce langage, je propose une approche intuitive originale que je nomme l’Écoute Imaginaire. L’écoute dont il est question ici se fait avec notre cœur et elle permet d’élargir notre compréhension de nous-mêmes et des autres. L’écoute permet aussi d’équilibrer les énergies qui perturbent le champ d’énergie. Mais comment développer ces habiletés? Voici quelques notions qui permettent de mieux comprendre comment l’imaginaire favorise le développement de l’intuition et s’avère un outil essentiel pour équilibrer les énergies vitales.

Votre corps vous parle, écoutez-le!
L’imaginaire est d’une simplicité infantile et est accessible à tous. Il permet de quitter la référence rationnelle pour découvrir un nouveau langage qui utilise les sens visuel (images), auditif (voix intérieures) et du toucher (sensations) pour communiquer avec nous. Supposons que vous ayez un désordre du foie. Pourquoi ne pas utiliser votre imaginaire pour communiquer avec lui? Vous pourriez par exemple percevoir votre foie comme un ballon crevé. Votre rationnel pourrait alors être tenté d’interpréter ce que vous percevez. Par exemple, vous pourriez attribuer l’image du ballon à vos habitudes alimentaires. Piège! Vous venez de couper la communication avec l’intelligence qui anime votre foie. Que faire pour rétablir la communication? Vous devez d’abord accepter que la représentation imaginaire de votre foie a un message à vous transmettre. Et oui, votre imaginaire est intelligent, immensément intelligent. Il suffit d’oser lui faire confiance pour le découvrir.

Poursuivons notre exemple. Vous pourriez vous adresser à l’image du ballon crevé et lui demander quel est son message. Une image de vous dans un état d’impuissance pourrait alors surgir dans votre imaginaire. Vous pourriez aussi ressentir une violente douleur au foie ou encore entendre une voix vous dire que vous êtes perdu. Il serait facile de vous identifier à l’émotion que cela génère et perdre contact encore une fois avec votre foie. Une bonne communication requiert d’adopter un rôle de témoin actif et de faire confiance à la volonté de communiquer de l’imaginaire. Comment? Vous pourriez poser d’autres questions à la manifestation imaginaire afin d’approfondir votre compréhension de son message. Par exemple, vous pourriez demander à l’image d’impuissance quelle est sa raison d’être. Une voix pourrait vous répondre que vous êtes découragé car vous êtes trop empressé de concrétiser vos projets. Elle pourrait aussi vous dire de prendre votre temps, faire un horaire, planifier. Bravo ! Vous avez réussi à communiquer avec votre foie et à prendre conscience de ses besoins.

Rétablir les voies de communication
Après avoir appris à communiquer avec votre corps par le biais de l’imaginaire, vous pourriez aller un peu plus loin et intervenir sur les déséquilibres que vous percevez dans l’imaginaire, et ce, afin de rétablir l’harmonie. Ces perturbations affectent la circulation d’énergie et sont le reflet de pensées et d’émotions que vous n’avez pas su entendre. Pour rétablir l’équilibre, vous devez accepter que l’imaginaire est créateur et qu’il peut créer dans l’immédiat tout ce qui est nécessaire pour harmoniser votre corps. À mesure que votre corps trouve un nouvel équilibre, vous allez constater que de nouveaux messages se manifesteront à vous. Reprenons l’exemple du foie. Une voix intérieure vous dit que votre foie est rigide. Vous pourriez alors questionner votre foie afin de lui poser la question-clé : que puis-je faire pour t’aider? Aussitôt, votre foie pourrait vous communiquer qu’il souhaite que vous soyez plus doux avec lui. Vous pourriez alors décider d’utiliser votre imaginaire afin d’envoyer de la douceur vers votre foie.

Les multiples possibilités de l’imaginaire
Un jeu d’enfant, direz-vous?
Exactement. Le seul problème, c’est que nous sommes coupés de notre enfant intérieur et que nous avons appris à ne pas écouter notre sagesse intérieure. C’est pourquoi, nous devons retourner à l’école de l’imaginaire. C’est uniquement en étant bien encadré que l’on peut non seulement apprendre le langage de l’imaginaire, mais aussi à lui faire confiance au point d’arriver à communiquer avec tout : un organe perturbé, un événement de notre enfance ou de notre vie adulte, une relation interpersonnelle, des mémoires provenant d’autre vies, des énergies transpersonnelles se manifestant sous la forme de guides, etc. Avec un bon encadrement, on peut aussi apprendre à utiliser l’imaginaire dans un cadre thérapeutique afin de décoder les besoins d’une autre personne et de l’aider à rétablir ses propres voies de communication. Les possibilités sont pratiquement infinies.

Pour en connaître davantage, nous vous proposons « L’écoute imaginaire » et « Devenez intuitif ». tous deux publiés aux Éditions Quintessences, Vous pouvez aussi visiter le site internet : www.ecouteimaginaire.com.

Percer l’illusion

Percevoir l’être derrière l’ego ou la véritable quête de soi

L’estime de soi!…

Sujet si important et si vaste que juste tenter d’en faire l’éclaircissement demanderait bien de l’encre!

… Il faudrait à la base définir le soi.

Souvent l’image de soi fait référence surtout à l’ego. Il serait juste de dire… l’image de l’ego.

Le véritable soi ne s’atteint qu’au fil d’un long processus de nettoyage des conditionnements et des modèles véhiculés par la société dans laquelle nous nous sommes incarnés. Conditionnements propres à chacune des sociétés qui diffèrent d’un pays à l’autre. Société qui, de par ses ombres et ses lumières, dispense des éléments qui permettront des compréhensions. Autre pas dans mon évolution. Une vision éclairée et élargie développe notre capacité à identifier les modèles et critères projetés par la société dans laquelle je « baigne » et de toutes collectivités. Discernement qui incite à l’authentique quête de soi.

Quête de l’être profond que nous sommes, départi des conditionnements. Quête de l’être profond que nous sommes, départi de l’ego.

La plupart des conditionnements visent à entretenir l’ego. Venant des trois sphères où se déploie notre vie : société, famille et nous-même, ils ont une incidence certaine sur nos exigences, nos aspirations, nos déceptions et parfois même nos désarrois. Il faut apprendre les programmations de toute provenance et user d’un sain jugement à l’égard de leur influence sur notre « bien-être » ou notre « mal-être ».

Percer l’illusion en faisant le constat de l’éphémère. S’élever au-dessus et devenir conscient des structures changeantes au fil du temps avec les exigences qui y sont associées et des différentes cultures, avec leurs coutumes, qui enrichissent notre terre… c’est s’éveiller.

Et s’éveiller, c’est aussi s’éveiller à soi.

Il faut apprendre à se libérer des conditionnements qui distorsionnent notre vie, la réalité de notre être. Il y a ceux qui viennent de soi… Il faut en retracer les peurs, les souffrances, les blessures. Distinguer et ne conserver pour soi que ce qui nous appartient vraiment. Savoir garder, parmi ceux de la société du moment, ce qui est élevant pour l’âme, en récupérer les lumières. Se départir de ce qui n’est pas nous, pas propre à notre nature profonde.

Déterminer ce qui nous convient, faire des choix appropriés en respectant nos aspirations et nos limites, permet de garder ou de se réapproprier notre intégrité. Prendre conscience que nous en sommes les premiers responsables dans l’univers.

S’éveiller, c’est aussi reconnaître les mécanismes établis qui, la plupart du temps, n’ont aucun lien avec ce que je suis profondément. Dans les scénarios de vie, chaque disfonction, chaque disharmonie est une tentative de la vie de me ramener à moi, sans compromis. Capter les leçons permet de se dégager sans cesse de ses comportements malsains et de ses attitudes erronées et par le fait même, nous rapproche de notre propre identité.

Nous sommes uniques. Chaque histoire de vie est unique. Chacun arrive avec un bagage composé d’expériences, de choix, de blessures et de joie.

La résultante de tous les aspects de notre être qui nous personnifient est un cadeau continuellement offert à l’univers. Genre énergétique particulier qui dispense sa couleur et, de par le développement en valeur, rehausse l’ensemble de la qualité de vie dans l’univers.

Apprécier nos couleurs, notre personnalité distincte, en réaliser la vie, détermine l’ampleur du tremplin vers l’épanouissement.

Même avec l’ouverture et la volonté d’être constamment habité par la pensée que l’être véritable n’est pas matériel, il ne faut pas se leurrer et vouloir se targuer d’une fausse spiritualité en soutenant que l’apparence du corps n’affecte en rien l’aisance avec laquelle nous « l’habitons ».

Pour vivre une pleine liaison, l’image physique reflétée par le miroir doit correspondre à ce que je ressens que je suis, gardant ici la cohérence du genre. Quand le corps n’est pas en « accord » avec le ressenti de l’âme, il y a nécessairement disharmonie, dissonance, source de souffrance, de conflit émotionnel, de manque de confiance.

L’humain a fondamentalement besoin que l’image qu’il renvoie s’accorde avec son intérieur et sa véritable personnalité.

Sachant que nous sommes toujours le résultat de l’ensemble de nos expériences, de nos choix, si « l’image de soi » ne correspond pas à nos aspirations du moment, un questionnement éclairé s’impose. Après le long périple de mon existence, où en suis-je rendu? Savoir ce que je veux réellement être à l’avenir. Ce que je veux intégrer à mon genre et pour d’autres aspects, doucement ou carrément les abandonner afin que ma vie corresponde à ce que je suis réellement aujourd’hui. Où en suis-je maintenant en tant qu’âme et quel est l’accomplissement auquel j’aspire?

Pouvoir exprimer ce que nous sommes et pouvoir réaliser le potentiel que l’on porte sont les bases de l’estime et de la saine image de soi.

Être capable de surmonter les projections des autres, anciennes et nouvelles. En discerner ce qui peut-être m’appartenait, m’appartient encore aujourd’hui et supprimer toutes les étiquettes qui finalement sont, la plupart du temps, reliées à l’ego.

Percevoir l’être véritable derrière l’ego! Chacun doit y parvenir pour lui-même et pour autrui. Fruit d’un cheminement méticuleusement tramé par la vie, fruit de l’éveil de la conscience de soi, de l’autre et de toutes choses.

L’estime de soi, la vraie, passe par la compréhension de ce qu’est le soi. Le soi, c’est le long cheminement vers l’autonomie spirituelle, vers l’autonomie de l’esprit dépouillé de tout conditionnement, de tout comportement erroné, Elle s’acquiert avec l’éveil quand l’être devient authentique avec soi, avec les autres.

Quand on est rendu à vivre l’estime de soi, c’est qu’il y a eu un grand ménage, un véritable travail en profondeur. Beaucoup de libérations ont fait leur œuvre libérant l’être, déployant l’esprit.

La véritable image de soi émerge quand l’être n’est plus omnibulé ou simplement influencé d’aucune façon par des critères extérieurs. Quand il a rejoint sa « lumière ».

On acquiert la véritable estime de soi quand on se connecte avec le soi, le vrai soi.

En se reconnectant avec l’univers, à l’éternité, à l’essence de vie que l’on porte, que l’on est, on retrouve l’étincelle de l’énergie divine que nous sommes finalement réellement, et par là même… notre véritable image de soi.

La puissance du lâcher prise

Ce matin-là, je devais me rendre à la gare d’autobus, les bras remplis de bagages : une valise sur roulettes, un sac à dos rempli de souliers et une boîte de métal importante. Tout était massif et pesant pour mon dos, mes épaules, mon corps. Je pris d’abord le tramway pour me rendre jusqu’au Subway (métro de Toronto) le plus proche. Les corridors menant à l’embarquement me paraissent longs de plusieurs kilomètres. J’avais soif! J’avais chaud! Je sortis du métro pour marcher dans la rue, dans le froid, jusqu’à la gare. J’achetai mon billet et m’assis sur un banc en attendant le départ.

C’est sur ce banc que je réalisai que le sac à souliers était ouvert et… il manquait un soulier. Malheur! Ces souliers étaient tout neufs! Je les aimais tellement! Ce n’était pas possible! La rage au cœur, je tournai en rond! Je détestai la vie!

En jetant un coup d’œil sur ma montre, je réalisai qu’il restait vingt minutes avant le départ de l’autobus. Sans trop réfléchir, je repris tous mes bagages sur mes épaules et dans mes bras et décidai de rebrousser chemin pendant dix minutes et de revenir. J’aurais au moins fait un petit effort pour retrouver le fameux soulier perdu.

L’effort ne fut pas moindre. Les bagages étaient de plus en plus accablants. La fatigue et la rage les avaient alourdis. Je sortis de la gare scrutant les moindres replis sur le trottoir, sur les rues, sur les bords de trottoirs, sur les pelouses environnantes. Je n’étais que yeux! Je me rendis jusqu’à la station de métro sans succès. Aucun soulier!

Tout à coup, une étrange sensation me traversa. Je me mis à penser autrement. La rage avait disparu. Je me disais :

  • Si j’ai perdu ce soulier, c’est qu’il y a une bonne raison que je ne connais pas encore. Mieux vaut oublier ce soulier… La vie continue…

J’avais lâché prise, totalement. Puis, lentement, je rebroussai chemin vers la gare pour prendre l’autobus.

Sur ce même trajet, j’aperçus, sur le mur d’un édifice voisin, une lumière qui projetait ses rayons en formant un grand cercle éclairé sur le sol. Et, au centre de ce cercle, gisait… mon soulier. Je remerciai!

Victor, Toronto

Oser être soi et pouvoir en rire… est-ce possible?

J’ai fini ma thérapie! Rassurez-vous, ce n’est pas parce qu’on va chez le psychologue que ça veut dire que l’on est fou… Au contraire, je dirais même que, dans certains cas, ça fait du bien d’en voir un plus malade que nous…

Cheminer, ce n’est pas toujours de tout repos et parfois il faut pouvoir en rire! Comment est-ce possible?

Je vous dirai que la première chose à faire est de consommer de l’humour… Il est très important de consommer de l’humour, car ainsi nous éduquons notre esprit à en faire.

Supposons que vous voulez apprendre à parler espagnol. Qu’allez-vous faire?

Vous allez fréquenter des espagnols, vous allez écouter des films en espagnol, vous allez lire en espagnol. Bref vous allez consommer de l’espagnol!

C’est la même chose pour l’humour!

Il faut en consommer pour « éduquer » notre esprit si on veut être quelqu’un de qui on dira : Hé qu’il est donc spirituel!

Il faut ensuite apprécier l’humour et ceux qui en font…

Êtes-vous le genre de personne qui fait la moue (dans le genre hannnnnnnn) lorsque l’on vous raconte une histoire drôle?

Ce n’est pas très fort! Lorsque vous agissez ainsi, vous êtes en train de faire fuir les comiques et ensuite vous vous plaindrez qu’il y a juste du monde ennuyant autour de vous…

Je conviens qu’il y a parfois des histoires qui sont plates! Mais en avez-vous une meilleure?

Hum… Facile de critiquer. N’êtes-vous pas toujours un peu comme ça dans tous les domaines de votre vie?

J’ai observé depuis plusieurs années que les blagues ou les humoristes qui ne nous font pas rire ou que nous avons carrément en aversion viennent toucher une corde sensible à l’intérieur de nous et que l’on pouvait s’en servir pour faire un peu d’introspection. Mais soyons plus précis.

Il y a des jours où les blagues sexistes antifemme me font beaucoup rire et d’autres jours où elles m’agressent! Pourtant ce sont les mêmes blagues! Alors qu’est-ce qui fait que je les reçois différemment?

C’est très simple : lorsque je suis fâchée contre un homme, je ne trouve pas cela drôle et lorsque j’ai réglé le problème et que je suis revenue à de meilleurs sentiments, je suis la première à raconter les histoires en question!

Il y a des blondes qui trouvent les blagues de blondes très drôles parce qu’elles ont une bonne estime d’elle-même et ne se sentent pas concernées par le côté niais associé aux blondes et les autres qui ont une piètre opinion d’elle-même qui se sentent offusquées parce que ça les touche dans le peu de confiance qu’elles ont en elles!

En général, les blagues à caractère sexuel font rire les gens qui sont à l’aise avec la sexualité et « titillent » ceux qui le sont moins!

Si une blague ne vous fait pas rire, au lieu de faire la moue, sautez sur l’occasion pour vous demander ce que ça vient toucher de vulnérable à l’intérieur de vous et concentrez-vous à le régler pour étendre votre réceptivité au rire et à l’humour!

Les baleines et les dauphins – Le temps nous est compté

Il y a longtemps que nous entendons parler du rôle important que jouent les baleines et les dauphins. Certains affirment que les dauphins possèdent une intelligence phénoménale et ont développé des moyens de communication bien au-delà de notre compréhension. Pour les autochtones, ce sont des animaux magiques au grand pouvoir.

Dans la lignée des bonnes résolutions à prendre, un message important me semble devoir être transmis à large échelle. Le temps nous est compté, et ce sont les décisions que nous prenons maintenant qui seront souvent notre boussole pour demain.

Saviez-vous que les dauphins et les baleines font un travail aussi magnifique qu’important pour notre belle planète? Ils sont les garants de l’équilibre géomagnétique de celle-ci, de concert avec quelques maîtres, incarnés ou non.

Saviez-vous qu’ils ont prévu de bientôt quitter le plan terrestre? Leur travail semble effectivement toucher à sa fin, car nous sommes désormais prêts à prendre la relève.

C’est une des raisons pour laquelle certains d’entre nous sommes aujourd’hui sur terre.

La plupart de ceux-ci, volontaires ou désignés d’office de par leur lieu d’origine stellaire, se sentiront de temps à autre appelés à se retirer pour méditer. Ce sera certainement dans un endroit en particulier et dans une direction précise, suite à un appel que nous apprendrons à déchiffrer assez rapidement, et auquel il sera primordial de répondre. Lorsque ce sera le cas, soyez conscients que vous reprenez le flambeau d’un collègue qui va se reposer après avoir travaillé sur un point de méridien précis du treillis magnétique de la terre, et que vous œuvrez pour aider à maintenir l’équilibre de la planète.

Ce seront peut-être des méditations très courtes, mais je sens qu’elles sembleront parfois fort longues à ceux qui nous entourent, pouvant aller jusqu’à trois jours ans repos ni nourriture. Notre entourage en sera plus affecté que nous, si nous n’avons pas mis en place un endroit calme et retiré pour l’occasion.

Pour le moment, les baleines et les dauphins ont surtout besoin de l’assurance de notre bonne volonté à cet égard. Elles aimeraient savoir que nous choisissons d’assumer ce travail avec confiance, constance et force, et qu’elles peuvent se retirer rassurées et heureuses.

Pensez-y, préparez-vous et répondez à l’appel!

Je m’épanouis… un peu, beaucoup, passionnément

On entend souvent l’expression « être épanoui sexuellement », qu’est-ce que cela veut dire exactement, à quoi faisons-nous référence? Est-ce la fréquence des relations sexuelles, le nombre ou le type d’orgasme qu’on a obtenu, le nombre de partenaires qu’on a eu, l’absence de dysfonction sexuelle ou le degré d’intimité souhaité?

C’est plutôt ce que je désire retrouver dans ma sexualité. Un partenaire à l’écoute de mes besoins, être bien dans sa peau, vivre du plaisir dans la vie quotidienne et dans sa relation sexuelle, être à l’aise de nommer ses besoins, ses désirs et non de tenter de répondre aux stéréotypes… Mais peut-on être totalement satisfaite ou insatisfaite au plan sexuel qu’on soit seule ou en couple?

C’est le niveau de satisfaction qui va nous dire si on est épanoui sexuellement. La satisfaction est le plaisir qui résulte de l’accomplissement de ce que l’on désire. Chaque être humain a un potentiel érotique, c’est-à-dire la faculté d’avoir une sexualité qui lui ressemble, à partir de ce qu’elle est comme femme ou comme homme. Donc, quels sont les ingrédients de ma satisfaction sexuelle? Qu’est-ce qui me permet de me laisser aller au plaisir sensuel, sexuel et érotique de ma sexualité? Qu’est-ce qui me permet d’être bien dans mon corps de femme ou d’homme, d’exprimer ma féminité ou ma masculinité? Qu’est-ce qui me permet de m’abandonner à l’autre et de me réaliser?

Pour être épanoui sexuellement, il faut évidemment être bien dans sa peau, par conséquent avoir une bonne estime de soi. C’est lorsque nous avons confiance en nous-mêmes que nous pouvons nous laisser aller, exprimer nos besoins, arrêter de focaliser sur la performance et ne pas nous inquiéter si nous mettons du temps à atteindre l’orgasme!

Nous devons nous responsabiliser par rapport à notre vie sexuelle, oser dire à l’autre ce qui nous plaît et nous déplaît. Oser aller chercher son propre plaisir au lieu d’en rendre l’autre responsable. Si nous demeurons « en attente », nous n’aurons pas une sexualité qui nous ressemble.

La notion de responsabilité inclut également l’équilibre entre donner et recevoir. C’est difficile de recevoir quand on cherche trop à faire plaisir à l’autre. Être responsable de sa sexualité suppose aussi prendre le temps de savourer le moment présent, de jouir du plaisir vécu pendant la relation sexuelle et de s’amuser!

Ne passons pas à côté de ce qui est réellement important à vivre et à ressentir dans cette belle énergie de plaisir et de sensualité qui nous habite car…

Être épanoui, c’est de se réaliser sur tous les plans de notre vie, non seulement au plan sexuel mais aussi dans les autres dimensions de sa vie comme dans ses amitiés, ses loisirs, professionnellement…, autrement dit, de nous accomplir en tant que personne, en tant qu’être sexué et d’être à l’écoute d’abord de soi et de vivre ce qui est « in » pour soi.

La folie d’être soi

Par moments, nous crions que c’est de la folie, de la pure folie que de vivre ainsi différemment de tous les gens.

Ce cri dit que c’est de l’insouciance de croire que la foi pourvoit à l’abondance. C’est vrai, nous nous aventurons dans un univers dont les structures sont pour certains de la folie pure.

Ceux-là, habitués à penser qu’il faut travailler fort pour assurer le futur ne viendront que dans quelques années à ce nouveau mode de vie. Pour nous, c’est maintenant.

N’oublions pas, notre plan de vie est celui d’âmes pionnières. Notre cheminement spirituel nous a appris qu’en tant qu’enfant du Ciel, nous sommes imprégnés de la richesse de l’Amour. Bien qu’incarnée en terre étrangère, notre âme bénéficie de la même immersion qu’au Paradis.

En fait, nous aspirons à la constance de ta foi en l’abondance, mais nous soupirons, car notre foi ne sait pas encore nous obéir.

Il est légitime que notre confiance se replie avant que se multiplient les preuves de la constance de la providence. Soyons assurés que notre nature est en mesure de supporter l’insécurité que l’attente engendre. Plusieurs fois déjà, la loi de la prospérité nous a offert de mémorables expériences de sa fiabilité. Fiables et assimilables, les lois de l’abondance sont constantes, c’est prouvé.

Ne doutons pas, ne nous décourageons pas, ne baissons pas les bras.

Parlons plutôt du merveilleux et de la magie de Dieu. C’est par eux que le Ciel dispense son abondance à qui garde son cœur dans l’enfance. La féerie de l’esprit de l’enfant face à l’argent est d’une grande cohérence. Elle est synonyme de vérité, mais il suffit d’un peu de folie pour qu’elle soit activée.

À vrai dire, tout ce qui sert à faire sourire et à embellir est fait pour servir et obéir aux lois de la prospérité. Tout ce qui rafraîchit l’esprit et élargit l’imagination sert à l’augmentation de nos vibrations. L’imaginaire avec sa capacité de nous élever au-dessus de la dualité a pour mission de bâtir notre avenir.

Alors laissons le sérieux de côté et jouons un peu. Imaginons un petit farfadet bien rondelet tenant un coffret en chantant et en dansant sur les rayons d’or d’un arc dans le ciel.

« Bonjour joli farfadet de Dieu. Dis-moi, qu’as-tu de si précieux dans ton coffret? »

« Il contient tout l’argent de Dieu, j’en suis le gardien. »

« Gentil gardien, est-ce que tu veux partager avec moi ton bien si précieux? »

« Je le dois, car c’est le vœu de Dieu que ce bien soit celui de ceux qui se rendent jusqu’à moi. Tiens! Voilà le contenu de mon coffret. Entends le son que font mes pièces d’or, et sens le frisson qu’elles donnent dans ta couronne. »

Il est bien amusant d’inventer et de jouer à un jeu comme celui-là même s’il y a longtemps que nous ne sommes plus des enfants. Nous pouvons jouer autant que nous voulons, notre maturité n’est pas en danger pour autant et d’ici quelques temps l’abondance sera là. Un appel inspiré par le ciel, un contrat qui te revient de droit, un chèque que tu n’attendais pas, tout cela se produira selon la volonté de Dieu.

Beaucoup de Maîtres ascensionnés ont aussi inventé leur propre jeu avec l’argent de Dieu. Certains l’ont cueilli dans un arbre à vœux, d’autres, en fermant simplement les yeux. Et nous comment voulons-nous que la magie du merveilleux multiplie l’argent de Dieu dans notre vie?

Ensemencer mon jardin!

Abandonner, laisser aller un rêve, une fantaisie de l’imagination ou une illusion! Libérer, créer un espace, une place nouvelle afin que la vérité, la réalité puissent germer et produire de nouveaux amours. Des amours basés sur des valeurs solides telles la tendresse, l’amitié et la compassion. Arrêter de s’accrocher à ce qui aurait pu être et remercier pour ce qui est. Vivre avec l’espoir, la confiance en la vie qui sait mieux que nous ce dont nous avons besoin…

Ce qui a été sera à jamais vivant en mon intérieur.

Faire la paix avec hier, avancer vers l’inconnu avec un cœur nouveau, prêt à affronter d’autres défis, à aimer d’une manière plus détachée, plus profonde. Regarder en arrière pour apprendre, reconnaître la divinité ainsi que la nécessité du passé. Rêver d’amour aujourd’hui, refléter la bonté, la compréhension et partager la lumière par mon témoignage toujours vivant de mes expériences. Vivre dans le calme, la simplicité et l’acceptation du présent qui est un cadeau de mon créateur!

La maîtrise de l’attention et du changement

La saison d’été m’a donné l’occasion de rêver sur le sable chaud de plages des provinces maritimes, me laisser caresser par les douces brises du mois de juillet, enfin de me retirer pour quelques semaines de la vie d’un citadin occupé, pressé et prendre du temps pour moi-même. C’est durant cette belle saison estivale qu’il m’est plus facile de faire le vide intérieur, visualiser et former de nouvelles pensées créatrices afin de créer des changements futurs souhaités. Suite à mes voyages de camping, à mes rencontres imprévues ou encore mes lectures stimulant l’imagination, septembre, la saison propice au renouvellement de soi, nous invite au changement. Avec ses changements cycliques, l’automne se donne un revêtement multicolore, des températures plus froides, des vents nordiques et voilà que Dame Nature devient un exemple exceptionnel de changements, de renouvellement et d’adaptation au cycle saisonnier. Par l’observation et l’appréciation des cycles annuels de notre Mère-Terre, je deviens plus conscient des changements possibles dans mon cheminement et ceux auxquels j’ai le défi de m’adapter (gérer le temps, mon budget, ma santé, mes énergies, mes revenus, et mes sorties).

Qui suis-je vraiment? Si je place l’attention sur l’entité spirituelle dont je suis, j’ouvre une nouvelle porte ou une plus grande porte au changement. Comment introduire un ou des changements souhaitables dans ma vie? Quel pouvoir est-ce que je possède sur l’état de ma vie intérieure et extérieure? Étant essentiellement un être divin, dont l’attention et mon savoir-être relève de l’éternité du moment présent de l’âme, je possède la capacité de me réinventer; si j’ose imaginer, prévisionner ma vie actuelle comme une séquence programmable d’opportunités de renouvellement, de dépassement et de réalisation de soi, tout m’est possible. J’entre dans l’ominiprésence, l’omniscience et l’omnipuissance de l’amour divin. Par ce processus, la conscience s’ouvre au changement, l’attention se focalise dans le moment présent de ma vie, l’attitude devient positive, souple et adaptable. Je deviens plus conscient de mes choix d’initiative et des circonstances du changement qui est en harmonie avec mon évolution humaine et spirituelle.

Tout changement devient un événement spécial à coordonner de l’intérieur ou de l’extérieur de soi vers un plus grand épanouissement personnel. Si je choisis une croissance mieux adaptée aux conditions de mon existence (être, avoir et faire), je récupère mon pouvoir et les forces nécessaires pour accomplir les changements désirés en sachant parvenir à un équilibre entre l’état d’être au présent, la confiance d’avoir les ressources nécessaires et les habiletés de faire de son mieux pour l’accomplissement éventuel des projets à réaliser.

Tout changement se précise en prenant conscience de notre capacité de diriger l’attention sur les meilleurs choix possibles et de savoir discerner les différentes options qui nous viennent de l’intérieur. Placer l’attention au moment présent est facile. Il s’agit de focaliser la conscience du moment présent sur un état à l’intérieur de soi ou sur un objet à l’extérieur de soi. L’image d’un guide, d’un être de lumière (ange) ou encore une personne décédée que l’on aimait beaucoup en qui on a vraiment confiance sont des points de repère intérieurs à visualiser afin de consolider la maîtrise de l’attention sur un point d’ancrage intérieur. Certaines personnes utilisent une flamme de chandelle à fixer avec les yeux ou un point noir sur une page blanche ou même d’être à l’écoute d’une musique dont les vibrations élèvent la conscience comme source extérieure d’ancrage. Pour certains, les dimensions visuelles et auditives combinées augmentent leur contact avec le divin. Pour réussir à perfectionner son pouvoir d’attention, l’assouplir et le projeter dans le temps avec plus d’aisance, il est souhaitable de recréer en soi un état d’amour divin. Fusionner avec cette source d’amour, avoir pleinement confiance dans cette source inépuisable d’amour et passer à l’action en choisissant de faire seulement quelque chose avec amour pour recréer un changement permanent en soi qui influencera de façon positive tous nos liens avec la vie.

Placer l’attention sur l’amour de soi et l’amour de la vie, attire vers soi toutes les circonstances et opportunités de changements souhaités, car nous sommes tous des dynamos vibratoires d’amour, visant à parfaire l’harmonie avec toutes les vibrations de l’univers en accord avec une intention claire. Ensuite de la source d’amour, l’abondance que l’on a choisi de recevoir, nous est donnée aussi longtemps que nous acceptons de nous détacher des résultats finaux du changement souhaité et d’être à l’écoute intérieure et extérieure des différentes étapes que l’on traverse dans la maîtrise de l’attention, du changement et de l’amour divin.

Tout ce processus se réalise dans l’omniprésence de l’amour divin. Il s’agit d’avoir confiance, être à l’écoute, faire comme si tout est déjà réalisé ici et maintenant, reconnaître et accueillir ce qui nous vient, ce qui est. Cela nous est toujours donné dans un esprit de partage afin de l’offrir en cadeau à la vie. Je vous souhaite de faire l’expérience de la maîtrise de l’attention dirigée et du changement choisi et manifesté dans un esprit d’amour et de partage. Vous pourriez en découvrir de nombreux avantages dès maintenant. Votre retour aux activités quotidiennes risque de se transformer en occasions de renouvellement, de dépassement et de réalisations. Je vous souhaite de bons changements!