Adieu les fantômes

Nous sommes de plus en plus bombardés par des énergies provenant de la zone astrale.

Il y a une raison toute simple à ce phénomène : nous sommes en pleine mutation! Nous nous élevons vers une nouvelle dimension de l’être. Présentement, nous passons de la troisième dimension, une dimension linéaire et soumise à la loi du temps, à la cinquième, une dimension sphérique et multidimensionnelle. La zone astrale, connue comme la quatrième dimension, existe comme le reflet de la troisième et est très polluée. Il est donc normal que pour atteindre la cinquième dimension nous devons la nettoyer, la vider de tous ses déchets. Nous le faisons graduellement et nous accomplissons des miracles.

Trop de gens sombrent dans une dépression, se sentent vidés, en burnout ou malades. Heureusement, il y en a de plus en plus qui vivent des phénomènes paranormaux ou qui questionnent leur sentiment d’avoir des entités dans leur demeure. Ceux-là peuvent maintenant reconnaître l’existence de la dimension astrale. À partir de ce moment-là, ils peuvent agir en dirigeant ces énergies vers la lumière au lieu de subir leur emprise. En plus des êtres décédés n’ayant pas trouvé le chemin de la lumière, la zone turbulente du bas astral est peuplée d’émotions refoulées, de formes-pensées et de croyances transmises par divers systèmes et regroupements qui ont pour but de nous garder sous leur joug.

Toutes ces énergies peuvent être perçues comme des fantômes et nous affectent consciemment ou non. Soyons reconnaissants pour ces expériences qui nous rendent lucides et commençons à déverser de la compassion et de l’amour dans cette zone affectée. Tout ce qui occupe l’astral fait partie de la conscience collective, de la grande toile. En prenant un problème personnel (un fil) et en le purifiant, tous et toutes en bénéficieront. Aujourd’hui plus que jamais, nous sommes liés et ce grand ménage en est un collectif.

Le nettoyage de la zone astrale s’effectue par toute personne qui en a le désir. Il ne représente aucun danger s’il est fait entièrement avec le cœur, l’Amour étant la plus grande force qui soit. Lorsque vous percevez ou reconnaissez la présence d’énergies plus lourdes, agissez immédiatement en les baignant de lumière.

Voici quelques étapes de base pour effectuer un nettoyage en toute sécurité :

1. Ayez une technique d’enracinement et de centrage en laquelle vous avez confiance. Pratiquez-la jusqu’à la maîtrise complète de celle-ci. Sachez que pour diriger les énergies astrales, il suffit tout simplement que vous soyez bien ancré dans votre corps physique. À partir de là, vous êtes le maître et toutes les énergies astrales suivront vos directives.

2. Éliminez vos peurs. Elles vous empêchent de vivre pleinement l’état d’amour. Si vous ressentez une peur, recentrez-vous rapidement et dirigez vers la lumière l’énergie qui s’y rattache.

3. Soyez dans un état de gratitude pour chaque occasion où vous pouvez intervenir et aider au nettoyage de l’astral.

4. Décidez par quelle énergie vous voulez remplacer celles qui quittent. Par exemple, vous pouvez choisir l’harmonie, la paix, l’amour, la santé ou la vérité. Émettez cette intention pendant le nettoyage.

Voici quelques méthodes qui peuvent être utilisées pour le nettoyage :

1. La fumigation avec la sauge.

2. L’utilisation des outils d’harmonisation tels les bols de cristal, les cloches ou bols tibétains et les diapasons.

3. Le chemin de la lumière en méditation ou le rehaussement des longueurs d’ondes par la radiesthésie.

Se sentant dépassés par certains phénomènes, certains seront tentés d’engager une personne compétente dans le travail avec les énergies. Il est toutefois préférable que chacun apprenne une technique pour soi-même, car le nettoyage énergétique est comme le nettoyage de la maison : un plancher propre ne le restera pas si on le piétine avec des bottes sales.

La première bonne nouvelle : nous pouvons tous contribuer au nettoyage de la zone astrale afin d’accéder plus rapidement à la nouvelle dimension de l’être.

La deuxième bonne nouvelle : lorsque nous aurons tous atteint la cinquième dimension, ce genre de nettoyage ne sera plus nécessaire. Ce moment est éminent, célébrons-le!

La troisième bonne nouvelle : la Terre signale clairement que son passage à la nouvelle dimension est accompli.

Trouver sa vie dans les mots de nos morts

Quand j’ai commencé ma réflexion autour des mots et de leur place dans ma vie, je me suis mise à penser à des phrases, des proverbes. J’ai revu ma grand-mère me répéter « pierre qui roule n’amasse pas mousse ». On aurait dit qu’elle avait un proverbe pour tout et ces phrases lui donnait le pouvoir absolu d’avoir toujours raison. Souvent, je n’étais pas d’accord avec ces phrases, je vivais même de la colère. Certaines étaient absurdes comme « tu comprends vite, mais il faut t’expliquer longtemps » ou celles en créole, particulièrement reliées au drame de l’esclavage « chien marréi cé pour batte » (qui signifie « le chien est attaché pour se faire battre »). Ma mère, elle, répétait souvent qu’elle avait hâte qu’on s’en aille et qu’on lui « lâche les baskets ». Mon père lui, m’avait dit à plusieurs reprises, « je n’ai jamais eu la fibre paternelle, je ne risque pas d’avoir la fibre grand-paternelle ».

Des phrases comme ça, ça laisse des traces sur ceux et celles qui les reçoivent. Et bien sûr, j’ai longtemps cru qu’il était impossible de voyager et de gagner de l’argent en même temps. Voyage ou argent, il fallait choisir.

Puis j’ai détesté l’impact de certaines de ces formules sur ma perception de ma propre vie. Je me sentais coincée entre la loyauté à ma famille et mon besoin de me libérer du poids de ces mots qui pesaient lourdement sur mon présent.

Toute ma vie, j’avais cherché des réponses. On aurait dit que j’étais née avec un point d’interrogation dans la tête. Ce qui est finalement plutôt vrai, ma naissance reste pour moi un mystère, mais je suis là, désirée ou pas, je suis vivante, merci maman de m’avoir transmis la vie.

Mes recherches généalogiques ont pour un temps étanché ma soif de comprendre. Très vite, mes explorations ont plafonné. Puis, la psychogénéalogie m’a alors permis de prolonger mes recherches et permis de faire des liens.

Peu à peu, je prenais conscience des loyautés invisibles et des transmissions dans mon arbre, le fameux génosociogramme faisait son travail. Mais à chaque palier de ma « quête », je me heurtais toujours immanquablement à un mur. Ma documentation s’épaississait, mais ma soif était toujours là comme une addiction impossible à satisfaire. Pourquoi? Les mots.

Les mots agissent comme des fantômes et parfois même comme des vampires. Les générations nous précédant les véhiculent et nous nous retrouvons hantés par la sensation que notre vie ne nous appartient pas. J’étais encore passée à un nouveau mur, sans m’en rendre compte. Comment dépasser les traces de ces mots sur ma vie et comment prendre enfin entièrement possession de ma vie?

C’est à ce moment précis que j’ai découvert la métagénéalogie de Alexandro Jodorowsky et Marianne Costo. Un de ces livres qu’on dévore, nourriture très riche, qui nourrit comme un triple cheese burger, mais santé, avec de la viande bio et de la farine sans gluten! Une réponse claire et des outils, de vrais outils, solides. On accède enfin à un niveau de conscience plus puissant. Et avec ce niveau, on reprend le pouvoir. Le pouvoir de résoudre enfin sa propre équation, l’équation de sa vie à travers celle de son arbre. Mon esprit de mathématicienne était aux anges et l’art n’était pas en reste puisque toute la partie esthétique et artistique de cette résolution passait par une créativité sans limites. Merveilleux. Une discipline qui réunit les deux, la créativité et la science.

Plongée dans la méta, j’en avais presqu’oublié la peinture! J’étais tombée dans les nœuds, les triades, les centres et surtout j’avais fait quantité de liens avec le tarot. Épées, coupes, bâtons et deniers prenaient un sens complètement nouveau et en plus, cela m’aidait à comprendre cette insatisfaction constante qui m’avait toujours poussée à aller de question en question, sans jamais trouver de réponse satisfaisante. La science ne suffisait donc pas, il fallait aussi de l’art.

Alors, si vous commencez par faire l’inventaire des mots, phrases et proverbes qui vous viennent de votre famille, parents, grands-parents et arrière-grands-parents, puis si vous essayez de comprendre le pourquoi de leurs mots, vous allez commencer à encore mieux comprendre vos véritables peurs à vous, vos obstacles et vos murs. C’est en comprenant les peurs et frustrations qui se cachent derrière les mots de votre famille, que vous allez commencer à les comprendre en tant que personnes distinctes de vous. Et en les comprenant, vous allez commencer à comprendre votre vie et à reconnaître les morceaux qui sont à vous et les morceaux qui ne sont pas à vous.

Qui sait, dans le processus, vous allez peut-être réussir à aimer vraiment ceux et celles qui les ont véhiculés. Certes, ils ont marqué votre vie peut-être très négativement, mais en acceptant de les comprendre, vous allez trouver le pouvoir de pardonner. Ce pardon donné librement contribuera à la guérison de votre arbre et aidera sensiblement vos descendants à s’épanouir loin de ces mots.

Alors, vive les mots, ils sont vos premiers indicateurs, vos premiers phares, plus ils sont douloureux, plus profonde est la connaissance cachée derrière.

Et dans la connaissance… il y a l’énergie, l’énergie vitale.

Le summum de la vie

Dans un monde présentement chaotique, où tout semble s’écrouler, le chemin clair et paisible… se retrouve en soi.

Nous sommes présentement dans une nouvelle étape de changements. Regardez autour de vous. Que remarquez-vous? Vous remarquez qu’il y a des maladies, des pertes d’emploi, des bris de relations, des familles séparées et différents niveaux de dépression. Tous ces défis nous donnent la chance de décider de continuer de la même façon ou alors, de nous élever vers un nouveau niveau d’expression. En fait, tout cela nous ramène à une chose importante : qui nous sommes vraiment – et le fait de s’aimer soi-même – Les défis nous posent plusieurs questions : « Est-ce que je me nie? Est-ce que je me mens? Qu’est-ce que je désire vraiment? Est-ce que je choisis le rôle de victime ou est-ce que je prends en charge toutes mes créations? Est-ce que je suis à la merci des autres ou même, de la vie? Est-ce que je vais lâcher prise? ». Ces questions viennent de votre Esprit et elles demandent réponse.

Pouvez-vous imaginer une vie où les gens s’aiment eux-mêmes et aiment les autres, avec un tel respect que les jugements, les principes, les modèles s’effondrent, afin que nous soyons tous libres d’être et de permettre aux autres d’être? Eh bien, c’est vers cela que nous amène la nouvelle énergie de 2012. Cela a lieu depuis 2007. C’est pourquoi j’accepte les défis qui m’arrivent et qui ouvrent mon cœur afin de prendre de l’expansion, en unité avec la vie, partout.

Le discernement est essentiel pour reconnaître ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre. Partout, sur la planète, tout est chaotique. Cela ne vous appartient pas. Ne le faites pas vôtre. Soyez un observateur, pendant que vous décidez qui vous désirez être et pour savoir où vous en êtes. Ce qui se passe présentement doit arriver. Si vous écoutez vraiment votre être intérieur, vous reconnaîtrez que vous avez désiré le changement. Nous voulons tous être libres, nous voulons connaître l’amour, nous voulons nous tenir ensemble. Au niveau de l’âme, c’est notre plus grand désir. L’année qui vient et celles qui suivront nous rempliront d’espoir pour une nouvelle vie, remplie de joie. Pour certains, il y aura des moments de grande conscience tandis que d’autres, étant récalcitrants aux changements, se trouveront en plein chaos et dans la confusion. Plusieurs quitteront même le plan terrestre. Et, vous savez quoi? Ce n’est pas important, car cela ne vous appartient pas, à moins que vous ne le fassiez vôtre et que vous lui portiez toute votre attention. Choisissez de vous harmoniser et de vous équilibrer vous-mêmes en étant à l’écoute de votre antenne intérieure, qui sait toujours ce dont vous avez besoin. Prenez du temps pour être seul avec vous-même, soyez bon envers vous-même, mais, plus encore, soyez conscient de qui vous êtes, à ce moment présent.

Ce qui importe le plus, dans l’année qui vient est d’approfondir la compréhension de votre soi, dans le but de croître spirituellement.

Connectez-vous à votre âme et laissez-vous guider vers la transformation, vers l’amour et le respect de soi.

Libérez-vous des drames de la vie, apprenez à interagir avec les expériences de la vie.

Prenez le temps nécessaire pour trouver les réponses aux plus grandes questions de votre vie.

Choisissez d’évoluer et de croître dans la nouvelle conscience.

Transformez les situations chaotiques, pour vous connecter à votre lumière intérieure.

Choisissez de vous éveiller et de donner de l’expansion à votre conscience, en ressentant ce qu’il y a à l’intérieur.

Reconnaissez votre propre pouvoir et apprenez à l’utiliser avec sagesse.

Devenez responsables des choix que vous faites, soyez vrais envers vous-mêmes et devenez le maître de votre vie.

C’est possible et accessible. Choisissez, décidez et expérimentez. Unissez le mental et l’âme pour permettre à votre conscience de prendre de l’expansion, car ce sont des étapes nécessaires pour vous aimer vous-mêmes et pour aimer l’autre.

Là où l’amour réside, l’harmonie existe et la peur disparaît. Soyez tolérants envers les autres. La compassion fait en sorte que nous acceptons ce que l’autre vit.

Tenons-nous la main et marchons ensemble vers la lumière de l’ère nouvelle.

L’éveil de conscience et l’amour de soi sont d’une grande importance pour la liberté d’être et l’acceptation des grands changements planétaires.

Le chemin vers soi

Oser s’arrêter pour écouter la paix, cet océan de paix intérieure qui nous habite. Prendre le temps d’écouter, de quitter les automatismes, les automates que nous sommes devenus sans s’en rendre compte. Nous avons été programmés pour fonctionner. Maintenant changeons le programme, plaçons celui de vivre pleinement chaque seconde en toute conscience. La vie est trop courte pour la gaspiller. Maintenant, là tout de suite, arrêtons tout et écoutons le souffle de vie en nous. Rien n’est plus paisible et plus facile. Que cherchons-nous tant? La reconnaissance, l’amour, le respect, la justice, la paix; construisons-le à l’intérieur. C’est seulement à partir de l’intérieur que nous pourrons l’installer à l’extérieur. Là à chaque instant, acceptons sans jugement ce que nous avons créé et dirigeons nos pas vers ce que nous désirons vraiment. Nous sommes des êtres sublimes, magnifiques, osons enfin manifester notre splendeur, notre grâce.

Le chemin vers soi débute par l’écoute consciente du souffle et ceci tout au long de la journée, c’est le point de départ, ensuite vient la gratitude et l’action juste. La gratitude, pour la vie qui nous est offerte là maintenant. Gratitude pour toutes ses beautés, les arbres, l’eau, l’air, les animaux, la nature qui nous entourent et cette terre qui nous supporte. Merci à la vie! Pour ses enfants, ses parents, ses amis, ses autres humains qui nous accompagnent. Merci pour tout!

L’action juste, est différente des actions automatiques que nous produisons par milliers dans une journée. L’action juste, peut devenir pour certains un débat, une sorte de guerre intérieure désignant ce qui est juste ou pas. C’est le temps alors de revenir au souffle de vie, et de passer à l’action directement pour sortir du marasme qui crée la guerre et ressentir là, à tout instant, ce que l’action nous apporte. L’action juste produit, la joie, la paix, un bien être intérieur. Retrouvons cette sensation le plus souvent possible dans notre quotidien. La vie nous amène sur un plateau d’argent des opportunités de créer la paix dans notre vie, par tous les évènements que nous appelons des obstacles, des malheurs, des problèmes. Nous avons le pouvoir de changer notre monde intérieur et s’ensuit le changement de notre monde extérieur. Le souffle conscient, la gratitude, l’action juste sont des marches sur le chemin vers Soi. Lorsque nous pénétrons plus profondément sur ce chemin, nous rencontrons toutes les âmes, le tout, l’un, nous constatons qu’il n’y a plus de séparation. Bonne marche sur le chemin!

Bonheur et Sagesse

« Le devoir le plus sous-estimé est celui d’être heureux. En étant heureux, nous semons des avantages anonymes sur terre. » – Robert Louis Stevenson, écrivain écossais (1850-1894)

Nous sommes tous à la recherche du bonheur, de façon plus ou moins concrète et par tous les moyens possibles. Ceci est d’une importance telle que dans notre société « les pères fondateurs des États-Unis ont reconnu ce [désir de bonheur] indirectement lorsque le 4 juillet 1776, ils ont déclaré que la « recherche du bonheur » était un des droits indéniables ».

En effet, la recherche du bonheur est essentielle. Et pour que le bonheur demeure avec nous, il doit résider dans un état d’esprit fondamental. Et cet état peut être développé par l’entremise de la contemplation et la méditation.

Le plaisir et le bonheur : Une grande distinction!

Tout d’abord, il faut reconnaître une distinction entre le plaisir et le bonheur.

Le plaisir est de nature transitoire et contient en lui un sentiment inhérent d’insécurité; que l’on l’admette ou non, car quelque part en nous, on sait que les sentiments de plaisir et d’exaltation sont transitoires. Par exemple, nous planifions un voyage dans le Sud, l’achat d’une maison plus grande, d’une voiture plus luxueuse, d’obtenir une promotion au travail, et peut-être un jour d’avoir des enfants. Et pourtant le voyage dans le Sud ne dure pas très longtemps, la plus grande maison peut avoir des problèmes ou tout au moins devenir un fardeau (financier ou autre), notre voiture peut mal fonctionner et notre nouvel emploi peut ne pas être parfait. Bien sûr, un jour nos enfants vont partir de la maison et faire leur propre vie. Et tous ces objectifs génèrent un sentiment temporaire de satisfaction et de plaisir. Il sera évident, d’une façon ou d’une autre que nos désirs et projets ne peuvent pas nous procurer de bonheur complet.

Comment obtenir le bonheur véritable? Nous commençons par poser des questions. Nous cherchons à mieux nous comprendre. Nous questionnons notre réalité : ma réalité est-elle identique à celle de mes voisins? Qui est-ce qui possède la « vraie » réalité? Comment atteindre de la stabilité dans mon bonheur?

Ce questionnement nous mène au recul face à nos désirs et projets, nous reconnaissons que les formes, les désirs, les émotions, tout change. Par l’entremise de périodes de méditation cultivée, nous saisissons qu’il y a un endroit paisible en nous, une dimension de calme et de repos qui réside derrière pensées et idées. On peut la rejoindre en tout temps, car elle est toujours à notre disposition.

De réaliser cette partie fondamentale en nous, nous donne l’expérience du contentement et du bonheur. Il ne s’agit donc pas d’accumuler des biens, des relations, de l’argent, et même du succès. On réalise que le recul mène au bien-être. Et de ce niveau de conscience, l’aspect merveilleux de la vie devient prédominant. Les subtilités sont enfin perçues et appréciées. Comme mon beau-père me disait à Noël : « Depuis ma crise cardiaque, je perçois clairement à chaque matin à mon réveil que chaque journée est un don, un beau cadeau du ciel! ».

Il a dû apprendre cette leçon profonde de façon difficile. Mais à sa façon, il exprime maintenant une des plus anciennes vérités qui existe.

Le bonheur est tout simple : apprécier chaque instant précieux, chaque instant de conscience et d’éveil.

Et chaque instant possède ce potentiel d’être heureux.

Cette perspective peut être perçue et intégrée dans notre vie quotidienne par l’entremise d’une pratique régulière de la méditation, de pair avec un sentiment de valorisation profonde pour la sagesse. Grâce aux réflexions profondes, nous saisissons que le bonheur n’est pas très loin, qu’il n’est pas ailleurs, mais qu’il se trouve dans le moment présent, au cœur même de notre être. Lorsqu’on entame la pratique de la méditation, on découvre en nous des tas de choses. Il est bon de regarder objectivement en soi. De saisir nos tendances à la négativité, à nous abaisser, à broyer du noir. Puis on apprend doucement à prendre du recul, car on sait qu’en soit le bonheur existe. Pas dans vingt ans, ou plus tard. Mais maintenant! À regarder la luminosité d’un coucher de soleil, à déceler la douceur d’une brise, on apprend à goûter à la vie pleinement.

Cette reconnaissance se manifeste lorsque nous prenons le temps de ralentir, peut-être juste un peu, et de regarder en soi. Ces simples pas nous mèneront vers un calme bonheur qui sera toujours avec nous.

Le rêve… miroir réel de votre vie!

Les rêves ne sont pas la réalité! C’est là que vous faites erreur, vos rêves peuvent ou non être votre réalité; ils sont en fait une partie de votre réalité, une partie de vous-même et de votre vie qui est enfouie dans votre inconscient et subconscient. Ces dimensions inconscientes sont des niveaux de conscience différents et non des aspect sombres de vous-même. Si beaucoup de personnes considèrent l’inconscient comme cet aspect sombre de la vie et de l’humain, c’est parce qu’on leur a dit, et elles l’ont cru, que l’être humain n’est pas beau à regarder. Ne pas vouloir se connaître soi-même, non se juger, c’est se condamner à ne pas évoluer et à ne pas s’aimer.

Les rêves ne sont pas des contes pour enfants, ils sont des messages pour vivre plus en harmonie et plus heureux(se). Le rêve est, en réalité, une expression complète et profonde de notre vie, de nos désirs, de nos craintes, de nos problèmes et de leurs solutions. Les rêves possèdent ainsi une très puissante force créatrice et c’est pour cela, entre autres, qu’ils s’expriment sous forme cachée et symbolique, cela afin que chacun fasse l’effort de se comprendre et de se connaître. Chaque rêve est particulier à chaque rêveur, aussi une interprétation générale n’est que de peu d’aide. Le rêveur doit apprendre à travailler avec son rêve, c’est-à-dire avec soi-même, à se découvrir et à s’aimer à travers celui-ci. Nous en déduisons facilement que la lecture et les dictionnaires de rêves ne sont pas suffisants, il faut apprendre à se souvenir de ses rêves, à les guider, à les apprivoiser et à libérer leurs forces créatrices dans notre vie quotidienne.

Et qui n’a jamais été profondément marqué par un de ses rêves qui le poursuivait toute la journée? Si les rêves nous inquiètent, c’est que nous sommes peu habitués à considérer le domaine de la pensée, utilisant un très faible pourcentage de notre cerveau! Et aussi peu habitués à nous écouter vraiment! Connaissant peu les mécanismes de la pensée, le côté irrationnel et symbolique du rêve nous inquiète au lieu de nous amener à découvrir son message. Et plus le rêve revient (rêves répétitifs, cauchemars, etc.), plus le message est important. Il reviendra même 10 ou 20 ans plus tard!!!

Si le rêve exerce un attrait qui n’est guère utilisé, les anciennes civilisations (Égypte, Maya, Inde, Celtes, etc.) ainsi que la plupart des peuples dits primitifs, considèrent les rêves comme la principale source de décision face à un problème. Ils avaient compris que la pensée était comme un iceberg dont on ne voit qu’une petite partie et qu’ils pouvaient utiliser les capacités de la pensée au-delà du simple fonctionnement quotidien. Le rêve n’est pas un système de croyance, il n’est rattaché à aucune religion, il est universel et est une composante humaine. À titre d’exemple, un peuple d’Australie, les Sénois, ont depuis des millénaires considéré le rêve comme partie intégrante de leur vie, ils ont été longuement étudiés par les ethnologues, car ils avaient constaté que la violence n’existait pas dans les communautés sénoises (l’expression journalière de leurs rêves dissipait les conflits personnels et collectifs). À l’aube de l’an 2000, une telle attitude de non-violence fondée sur la découverte de soi et de la vie ne serait-elle pas souhaitable? Alors, à vous de choisir, … comprendre ses rêves, … le seul danger : s’aimer!

Cheminement rencontre

L’entrevue exclusive de Cheminement…
Masaru Emoto

Né au Japon en 1943, Dr Emoto est un docteur en médecine alternative et un chercheur de renommée internationale. Son best-seller, Messages from Water, a été traduit en 23 langues. Ses livres, ses DVDs et son apparition dans un film qui fait présentement le tour du monde, What the Bleep Do We Know? lui ont permis de publiciser ses théories révolutionnaires sur l’eau. L’article de Michel Dandurand, que vous venez sûrement de lire dans cette édition, nous donne un aperçu des points importants qu’Emoto a pu prouver grâce à ses recherches. Cependant, pour comprendre les résultats qu’il a obtenus, il ne faut pas lire Emoto, ou l’écouter, mais plutôt en faire une aventure visuelle. En effet, ses livres et son site (www.hado.net) nous offrent un bouquet de merveilleuses photos de cristaux d’eau.

Comme ses recherches sont bien compilées dans ses multiples livres et son site, je vous encourage à fouiller pour découvrir ses théories de base. J’ai voulu, grâce à cette entrevue, pousser plus loin, me faire le porte-parole de ceux et celles qui connaissent bien Emoto, pour lui poser des questions fondamentales sur sa compréhension de l’univers et de l’humain. Denis Manseau, l’éditeur de Cheminement, et moi-même l’avons donc rencontré juste avant la conférence qu’il donnait à Ottawa, lors de sa tournée nord-américaine. Nous tenons à remercier sincèrement sa traductrice, Kimiko Miyazawa, dont le secours fut inestimable lors de cette rencontre exceptionnelle. Mado Sauvé

Cheminement : Avec votre nouvelle compréhension au sujet de l’eau, comment pouvez-vous expliquer l’interaction entre l’humain et son environnement?

Emoto : Notre univers est tout simplement un miroir de nous-mêmes. Nous sommes faits de vibrations et celles-ci entrent en résonance avec notre entourage. Par la loi des similitudes, notre entourage est donc directement transformé à notre image. L’eau retient des informations pendant des siècles, peut-être même depuis que l’humain existe. Nous ne comprenons pas encore très bien comment ces vibrations accumulées dans l’eau nous affectent vraiment. Nous ne comprenons même pas encore réellement ce qu’est l’eau!

Cheminement : (je fais alors le dessin d’une molécule d’eau : H – O – H et Emoto commence à rire) :  Penser que l’eau ressemble à ce dessin est ridicule! Nous ne comprenons même pas encore ce que sont vraiment ces atomes d’hydrogène et d’oxygène.
À quoi l’eau ressemble-t-elle donc, selon vous?

Emoto : Quand je regarde l’univers, je cherche le créateur. Comprendre qui est le créateur, c’est comprendre d’où vient l’eau. Dans toutes les religions, on parle du début de la création comme émanant du son ou de la lumière. Il s’agit ici de deux vibrations. Pour que ces vibrations se propagent dans la matière, le médium est l’eau. On trouve de l’eau dans tout ce qui existe sur notre planète, même dans les pierres ou les diamants. C’est donc en partie grâce à l’eau que tout a été créé.

Plus le taux d’eau est grand, plus l’être meurt vite. Un diamant peut durer des milliards d’années, alors qu’un humain survit environ 100 ans. Cependant, plus une chose renferme d’eau, plus elle est flexible. Les bébés sont faits de 80 % d’eau alors que les adultes en ont 70 %. Ce pourcentage descend tranquillement avec l’âge. À mesure que le corps devient moins aqueux, moins flexible, on apprend moins, on vieillit et le changement devient difficile. Savez-vous, en passant, qu’on a récemment prouvé qu’un tube d’eau passe en plein centre de la molécule d’ADN dans chacune de nos milliards de cellules? La lecture et la transformation du code génétique passe donc aussi par l’eau.

Cheminement : Présentement, quel et le projet qui vous tient le plus à cœur?

Emoto : Il faut changer drastiquement notre façon de vivre si nous voulons pouvoir survivre en tant qu’espèce. Comme les enfants sont plus flexibles, plus aptes à changer rapidement, c’est à eux que je désire m’adresser. Mon projet le plus cher est de publier des livres pour enfants avec les explications de mes découvertes sur la pensée humaine et sa capacité à transformer l’eau, et donc toute la planète. Ces livres seront écrits en plusieurs langues et distribués gratuitement à 650 millions d’enfants sur la planète. J’ai présenté ce projet récemment aux Nations Unies et je ramasse maintenant des fonds pour y arriver.

Cheminement : Certains penseurs, comme Aurobindo et Eckart Tolle, pensent que nous sommes à la veille de l’émergence d’une nouvelle espèce humaine qui fonctionnera totalement différemment. Qu’en pensez-vous?

Emoto : Il faut, je crois, un environnement favorable à cette émergence. Pour changer l’environnement, il faut changer la société et l’humain qui l’a créée. Vous connaissez l’équation d’Einstein : E = mc2? Évidemment le « E » représente l’énergie, le « M » la masse et le « C2 », la vitesse de la lumière au carré. Je vous suggère de la voir différemment : Energy = Man x Consciousness2 (Énergie = Humain = Conscience2).

Quand on pense que l’humain moyen se sert de 3 % de son cerveau et que seulement 3 % de son ADN est actif, cela ne donne pas beaucoup d’énergie. Pourtant, c’est cette énergie issue de l’humain qui influence présentement toute la planète. Imaginez maintenant qu’on se serve du 97 % de cette conscience qui stagne depuis des milliers d’années. Si on place 100 % de cette conscience et qu’on la met au carré, cela fait assez d’énergie pour changer radicalement notre environnement et d’une façon extrêmement rapide. Pour cela, je compte sur les enfants! Ils savent intuitivement qu’en changeant leur vie, ils vont changer la planète. Tout ce dont nous avons besoin, c’est d’être dans l’action!

Voulez-vous une belle preuve de cela? Nous avons récemment réalisé en prenant des photos de cristaux que ceux-ci émettaient de la lumière. Ce phénomène se produisait uniquement avec certaines personnes. Avec ces individus, les cristaux se mettaient à briller. Nous avons compris que la conscience humaine est capable d’extraire de la lumière des cristaux, d’en libérer de l’énergie.

N’oubliez pas que notre corps est fait d’eau et tout ce qu’on retrouve dans la nature également. Ceci veut dire que si nous changeons notre conscience, nous pouvons transformer notre corps et le monde qui nous entoure. Une telle vérité peut être difficile à comprendre mentalement. Pour bien l’intégrer, nous devons examiner autour de nous pour sentir comment la nature évolue. Ce que nous y voyons est le miroir de ce qui se passe à l’intérieur de nous-même.

Cheminement : Si vous aviez un dernier message à nous offrir, que serait-il?

Emoto (qui répond alors lui-même en anglais) : « WE ARE ALL WATER! ». (Nous sommes tous faits d’eau!)

Les trois niveaux de conscience dans la main

Imaginez que la main soit une carte routière. Les collines et les vallées que sont les monts représentent le sol ou la terre de votre subconscient. Certaines de ces zones peuvent être fertiles et planes; d’autres sols peuvent être pauvres, et certains même accidentés. Le terrain sera parfois trop aride ou trop humide. Certains seront en plein changement, d’autres stagneront depuis longtemps.

Les lignes mineures et majeures de la main sont comparables à des routes, des sentiers sur lesquels l’énergie peut circuler. Chaque ligne traverse une section de la paume, et l’origine et la terminaison de chacune est bien précise. La nature du sol que traverse la ligne influera sur la qualité, l’efficacité et l’uniformité du parcours de cette ligne. Si les monts sont bien formés, la ligne a plus de chances d’être positives.

Pour pouvoir interpréter une ligne et ses effets sur vos relations, il est essentiel de bien comprendre les monts sous-jacents.

Le cas suivant illustre à quel point les monts influent sur les lignes.

Margot : Triompher des obstacles

En moins d’un an, Margot, récemment divorcée et vivant seule avec sa fille, a dû relever plusieurs défis de taille. Sa mère, de qui elle était très proche, est décédée d’un cancer après de longs mois de souffrance; peu après, sa fille a décidé de quitter la maison. Ces deux événements l’ont forcée à redéfinir son identité. Puis, elle a appris que sa meilleure amie était en phase terminale d’une maladie et qu’il ne lui restait que quelques mois à vivre. De plus, au travail, elle se sentait forcée d’accepter une promotion dont elle ne voulait pas. Le choc émotionnel se voit sur le mont de Mars positif sur l’empreinte A. Le changement radical de ce mont sur l’empreinte B et le prolongement de la ligne de tête confirment le fait qu’elle est ressortie grandie de ces expériences.

Un Mars positif hypotrophié, ou à plat, montre que la personne se sent dépassée par les événements. Pourtant, pendant les épreuves, nous pouvons choisir de baisser les bras ou de puiser dans nos ressources intérieures. Nous pouvons utiliser cette force pour venir à bout d’obstacles qui pourraient sembler insurmontables. C’est là le rôle du mont de Mars positif. Dans le cas de Margot, le mont sous-jacent de Mars positif s’est renforcé grâce à sa détermination et à sa volonté de relever ces défis. La force du pont dépend de la solidité de ses piliers. Le renforcement de Mars positif a permis à  la ligne de tête de Margot de devenir plus longue et plus profonde. Margot a compris qu’elle n’avait pas d’autre choix que de faire face aux événements jour après jour. Sa ligne de tête plus longue montre sa persévérance et son triomphe indiscutable sur les événements.

En route vers la liberté

Je suis un bateau tout-puissant et illimité. Je m’appelle AMOUR. Ma soif de liberté se fait sentir et m’incite à prendre le large pour voguer vers l’infini. « Larguez les amarres! » criai-je. Mais rien ne bouge. Malgré tous mes efforts, je n’arrive pas à quitter le port. Que se passe-t-il? Je découvre alors que des centaines de cordages me retiennent au quai. Et moi qui me croyais libre!

Ces attaches portent des noms : famille, parents, enfants, nom, armoiries, chevalière, ancêtres, patrimoine, bijoux, tableaux, photos, traditions, culture, rôles, métier, diplômes, profession, réputation, titres, ambitions, rêves, désirs, pays, patrie, royauté, religion, spiritualité, ordre, parti, organisation, amis, animaux, croyances, valeurs, pensées, idées, science, lois, armée, droits, privilèges, acquis, terrain, maison, lieu, biens, revenus, économies, salaire, apparence physique, vêtements, beauté, jeunesse, santé… c’est sans fin. Suis-je condamné, attaché au quai, à mourir d’ennui, sans jamais réaliser mon rêve?

Pourtant, ce sont des personnes et des choses que j’aime qui me retiennent. Elles ne devraient pas entraver ma liberté, bien au contraire. En y regardant de plus près, je prends conscience que chacune de ces attaches comble un besoin animal chez moi, et me procure du plaisir. Prenons par exemple l’amour pour mes enfants. Ce ne sont pas eux que j’aime, mais bien la satisfaction du besoin d’ouvrir mon cœur – le bonheur de mon corps émotionnel – qu’ils me procurent. Et c’est la peur de perdre ce contentement qui m’empêche d’avancer. La vérité, c’est que je suis prisonnier de mes besoins ainsi que des personnes et des choses qui les assouvissent.

Devant pareil constat, je prends la décision de défaire les nœuds des cordages un par un. Tant que j’étais retenu de partout, je ne risquais rien. J’étais en sécurité et ne craignais pas la tempête. Mais dès que je dénoue quelques liens, je deviens la proie des intempéries et je suis ballotté dans tous les sens. J’ai peur de cette aventure. Je pourrais tout rattacher et retrouver mon confort d’autrefois. Mais il me faudrait renoncer à la liberté et accepter de pourrir sur place. « Non, ça n’est pas possible! » hurle mon âme. Je me sens hors contrôle, sans repère, fragile, laissé à moi-même.

Plus je défais de cordes, plus l’expérience est pénible et terrifiante. J’ai souvent envie de tout arrêter, mais je ne peux revenir en arrière. Je veux connaître la liberté, c’est ma raison d’être. Alors, je continue mon processus avec détermination et courage. Et voilà enfin que je tombe sur le gros cordage, l’énorme attache qui s’appelle Plutôt mourir que… Je suis face au mur de mort. Qui va mourir, la mort ou moi? Si je largue cette amarre, je meurs à la peur. Si je ne la largue pas, je meurs de peur. Quel dilemme! Que faire?

Enfin, je me souviens de qui je suis et ce que je suis venue faire sur terre. Je prends conscience que nous sommes sept milliards de bateaux AMOUR qui nous sommes incarnés pour faire le grand bond de conscience vers l’espèce nouvelle. Certains sont attachés en Asie, en Amérique du Sud, en Afrique… et se font arracher leurs amarres très violemment, sans savoir pourquoi. D’autres sont enfermés dans des camps de réfugiés, des prisons, sans possibilité de prendre le large. D’autres encore expérimentent la guerre, l’injustice, la torture, le viol… sans pouvoir dire ou faire quoi que ce soit. Tous ces bateaux se sont incarnés pour me faire voir l’enfer-sur-terre que je crée à mon image et ma ressemblance, et contribuer à mon réveil de conscience, à moi, qui ai encore le choix. Je les en remercie et je prends la décision de jouer ma partition, moi aussi. Je fais le deuil de mon vieux monde. Je laisse aller mes liens et prends le large. L’AMOUR pourra enfin voguer vers l’infini… en toute liberté!

M’accompagnes-tu?

À la recherche de soi

Des émotions difficiles à vivre peuvent nous envahir et nous écraser. Ces émotions peuvent avoir une cause apparente. Il peut s’agir par exemple de la perte d’une personne aimée, d’un travail valorisant ou encore d’une trahison amoureuse. Elles peuvent aussi provenir de l’enfance et avoir été causées par exemple par un échec scolaire, de la violence subie, l’impression de déplaire, la séparation des parents ou d’autres événements dont on a perdu la trace consciente. Quoiqu’il en soit, ce qui est important, c’est de prendre conscience de ce malaise et de s’en occuper pour retrouver notre énergie vitale et notre joie de vivre.

Chaque humain rencontre des moments de souffrance qu’il cherche à soulager du mieux qu’il peut. Il est plus facile de fuir que de prendre le temps nécessaire de regarder ce qui se passe. La personne qui accepte de confronter sa souffrance fait preuve d’un grand courage qui l’aidera par la suite à mieux se développer et à ne pas répéter les erreurs du passé. Faire appel aux compétences d’un thérapeute n’est pas une marque de faiblesse, mais bien une stratégie du mieux-être.

Le cheminement vers soi n’est pas simple, car des défenses se sont mises en place avec le temps pour ne pas donner accès à la souffrance qui s’est accumulée faute d’avoir pu être exprimée. Ce cheminement doit se faire en douceur, dans un contexte sécuritaire et accueillant. À prime abord, l’atelier d’art-thérapie comme lieu pour prendre soin de soi peut paraître surprenant. Les matériaux qui sont à la vue et à la portée donnent plutôt l’impression de se retrouver à la maternelle. Pour plusieurs, cela donne le goût de redevenir un enfant et de s’amuser. C’est une façon toute simple de retrouver l’enfant intérieur et de lui redonner la place qu’il a besoin de prendre. Jouer, créer, faire des essais et des erreurs sans conséquence, trouver des solutions novatrices à des problèmes de formes et de couleurs, avoir du plaisir à découvrir la magie de la transformation des couleurs.

Certains entrent d’emblée dans des souvenirs pénibles qui peuvent tout de suite être explorés, exprimés et reprendre une place moins envahissante dans le présent. D’autres se demandent ce qu’ils viennent faire là, car ils n’ont jamais été attirés par l’art ou pensent que la thérapeute va découvrir des secrets qu’ils ne veulent pas dévoiler. Il est alors important de prendre un temps pour s’apprivoiser, se connaître, pour faire confiance. En fait, la création devient un moyen de communication qui aide à diminuer l’anxiété et les défenses, à aborder la souffrance sans la confronter directement et à prendre conscience de ses forces et de ses acquis. Imaginez juste les découvertes sur vous qui peuvent être faites lors d’un travail avec des photos de votre enfance!