Créer sa vie, vivre sa joie

En général, pour la majorité des gens, la joie c’est un bel été presque sans nuage. De retour de vacances, les gens sont radieux. Ils ont pu profiter des activités extérieures et ont vu leurs enfants s’amuser dehors. La joie, on en parle dans tous les magazines, car le culte du bonheur nous obsède. Nous avons tous notre petite idée sur ce qu’il faut faire pour être plus joyeux, plus heureux. Cependant, vivre sa joie au quotidien nous semble souvent irréalisable. Pour y arriver, il faut une certaine réflexion. Cela demande de s’arrêter, de se donner des outils et de passer à l’action afin de CRÉER SA VIE.

La joie est au rendez-vous de chacune de nos journées. Pourtant, nous ne la voyons pas, nous ne la sentons pas et nous ne la ressentons pas. Privés de la légèreté que la joie procure, nous alourdissons notre corps et notre esprit d’une peau de chagrin qui, à la longue, nous désespère et nous démotive. Brisée par la fatigue, notre créativité personnelle et professionnelle s’effrite.

Nous avons alors deux réactions possibles : nous sommes victimes des autres et des événements ou nous prenons notre vie en mains de façon responsable. Être victime comporte ses avantages, car cela nous permet de nous déculpabiliser de notre passivité. Cette voie amène également son lot d’épreuves :  maux physiques de toutes sortes, malaises psychologiques, maladie, appauvrissement dans tous les aspects de notre vie qui, poussée à l’extrême, pourra mener à la mort.

Puisque la « victimite » nous apporte plusieurs malaises, il importe de voir notre responsabilité dans tous nos choix de vie. Cela nous permettra du même coup de transformer nos réactions de peurs pour qu’elles soient un moteur au lieu d’un frein.  Il faut apprendre à se servir de la peur et du plaisir pour élucider la dualité de notre perception. Ce sont des énergies puissantes qui servent à nous immobiliser ou à nous refocaliser vers une nouvelle approche de la réalité. Elles nous permettent de regarder la situation au lieu de nous maintenir dans une vision limitée de notre personnalité.

Notre corps exprime le reflet exact de ce qui se trame au niveau de nos émotions et de nos pensées. Ainsi, les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire nous indiquent les malaises et les blocages. Si nous tentons de refouler des émotions, ces systèmes se mettront en branle pour exprimer le trop-plein emmagasiné. Chaque situation vécue commande donc de faire le choix entre vivre et survivre. Ce qui permettra ce choix, c’est justement l’option que nous choisirons : être victime ou être responsable.

Nous avons tous connu des moments de joie intense, où nous nous sentions heureux et comblés. Malheureusement, ces états joyeux ont tendance à être éphémères. Le rythme de vie effréné que nous menons nous contraint trop souvent aux obligations, au stress et à l’insatisfaction, ce qui nous laisse peu d’énergie et de temps pour cultiver la joie. Pourtant, dans notre vie de tous les jours, il est possible de retrouver et surtout à maintenir la joie, la joie véritable, celle qui est source de bonheur et de plénitude. Grâce à des moyens à la portée de tous, nous pouvons relever le défi de la joie au quotidien et ainsi exprimer l’essence de notre être véritable.

Ce qui m’inspire

La nature. Encore. Toujours.

C’est mon contact avec le temps qui passe, qui change de couleur avec les saisons.

Créer, c’est une façon de me sentir en vie. C’est prendre le temps de regarder, de ressentir. De te montrer ce que j’ai vu. C’est faire ce que j’ai à faire. Donner ce que j’ai reçu. Créer, c’est prendre mon temps. C’est aussi rêver d’un espace. Dans mon appartement de banlieue, je rêve d’un atelier près d’un ruisseau.

Créer, c’est pour arriver à partager ce silence heureux et tranquille que je ressens devant les couleurs d’automne, les mésanges qui traversent l’hiver avec nous, les étincelles de lumière sur la neige, les trilles blancs qui ouvrent au printemps, le bruissement du ruisseau bordé de fougères, la brume sur un lac un matin d’été.

C’est comme dans les moments importants de la vie C’est grand et c’est simple. Et les superlatifs semblent inutiles.

En ce moment, je préfère les couleurs aux mots, Je prends ce que j’ai sous la main. Il me faut trouver des façons de créer plus abordables, à ma portée, à la portée de tous,

Des bouts de planches, des restants de peinture, et ce que la nature m’offre selon la saison. Imprimer les couleurs des feuilles avant qu’elles tombent, graver les feuilles cuivrées sur le sol de novembre, attendre que la neige se dépose sur les branches de pin pour saisir le contraste… croire aux pousses du printemps et à sa lumière, et oublier encore les teintes de l’été trop vite passé.

Dessiner, imprimer, coller, assembler, sculpter. Des couleurs et des formes.

Chercher, expérimenter. Être à l’écoute, attentif et disponible à ce qui vient, se faire confiance pour voir. Pour voir ce que ça va donner.

Continuer, simplement, pour le plaisir de créer, de voir l’image se former. Pour voir si tu verras ce que j’ai vu.

Qu’est-ce que ça vaut?
Qui peut le dire?

C’est un chemin parmi tant d’autres, ni mieux ni pire.

Marielle

Pour le plaisir … d’être

Il y a maintenant douze ans que j’ai choisi consciemment de devenir une travailleuse autonome, avec tout l’engagement que ce choix comporte. Dans son livre Père riche, père pauvre, Robert Kiyosaki, un millionnaire accompli, décrit le travailleur autonome comme celui qui vit la pire situation sur la planète pour gagner sa vie. Statistiquement parlant, je fais d’ailleurs partie du groupe le plus à risque quand il est question de burn out. Je le crois! Je travaille dix heures par jour, six jours par semaine au moins!

Mais qu’importe, quand on est passionné de ce que l’on fait! Comme le dicton populaire l’affirme : le coffre-fort ne suit pas le corbillard. J’aime bien l’argent et tout le plaisir qu’il procure. Il amène avec lui un certain pouvoir sur sa vie donc plus de liberté d’être. De ce fait, je me pose la question suivante au moins deux fois par mois : si j’étais millionnaire qu’est-ce que je changerais dans ma vie? Et au moins deux fois par mois, je suis obligée de vous avouer que je mènerais exactement la vie que je mène aujourd’hui. J’aime ma vie que j’ai construite et imaginée avec plaisir et façonnée à mon image.

Mais pourquoi attendre d’être millionnaire, à crouler sous les lingots d’or pour en profiter? Je ne suis pas la seule, j’en suis sûre. Chaque matin, alors que je lis la petite chronique virtuelle de Marie-Pier et son « Matin magique », je sais que cette jeune femme, elle aussi a rêvé sa vie. Je sais consacrer quand même un moment tous les jours pour m’amuser à ma façon. J’entends déjà les objections de plusieurs disant qu’aujourd’hui, pour se permettre le plaisir de se récréer, ça coûte des sous! Le prix d’admission, la gardienne, l’essence, la petite bouchée au resto, etc.

Je me sens tout à coup le goût de vous partager un plaisir impayable que je me permets de temps à autre. Il ne me coûte pas un sou et rapporte pourtant beaucoup. Je réunis quelques étrangers autour d’une table et ensemble, nous nous récréons dans la joie et les rires. Non, nous ne comptons pas encore nos gros billets, mais en attendant, après que j’aie accumulé des milliers de découpures de revues pour me constituer une autre sorte de banque, par pur goût de créativité, nous nous amusons à trouver un thème emballant et à nous fabriquer un collage au hasard à partir de cette idée.

La dernière fois, c’est mon amie Sonia qui a proposé le thème : Je me respecte et je prends ma place! Chacun fut ému de recevoir sa réponse par image, une réponse qui collait merveilleusement bien à sa réalité actuelle. Comme la vie travaille bien quand on lui donne toute la latitude dont elle a besoin pour nous combler de ses bénédictions. Il ne nous restait plus qu’à concrétiser les actions suggérées par ce collage. Cette activité nous permet de célébrer la vie sous une forme ludique et d’une simplicité enfantine. Nous, les adultes, avons tellement oublié ce que signifie ce mot! Demandons vite aux tout-petits! Ils vont nous enseigner. À moins que nous leur ayons déjà rempli un agenda trop garni de cours et de sorties.

J’adore aussi produire des dessins intuitifs en bonne compagnie à partir de simples gribouillis, ce qui les réconcilie passablement avec les arts visuels puisqu’il ne requiert aucun talent. Nous procédons aussi sur un thème magique comme : je reçois des indications concernant ma mission de vie ou encore je me découvre un nouveau talent. Et que sais-je? Nos seules limites sont celles que nous nous imposons. Les discussions s’animent et deviennent de plus en plus plaisantes. Tout le monde a hâte de montrer au groupe le résultat de ses découvertes sur soi. Nous faisons un brin de jasette avec notre inconscient qui en redemande. Nous exprimons qui nous sommes vraiment dans le grand dénuement. Nous sommes comme des gamins à la « récré », fiers de leur trouvaille. S’amuser est un besoin vital pour l’adulte que nous sommes, rappelons-nous le!

Un point d’honneur d’être soi au travail

Pouvons-nous vraiment être nous-mêmes au travail? Sommes-nous même en mesure d’y parvenir? Est-ce l’idée d’être confrontés à de plus grandes difficultés plutôt qu’à des résultats positifs qui brouille nos cartes? Devrions-nous apprendre certaines règles, les suivre et les appliquer?

Renversons plutôt les questions. Quelles seraient les répercussions si nous choisissions de jouer un rôle tout autre que le nôtre? Décider d’éviter l’authenticité afin de nous protéger, serait-il admissible? Serait-ce un comportement à favoriser pour réussir?

Impossible de jouer plusieurs rôles

Personne ne peut jouer plusieurs rôles durant une même journée, pendant une semaine entière, voire même un mois. Être différent au travail, à la maison ou avec des amis est source d’ennuis et de conflits; l’acteur principal se créera lui-même des problèmes tout en s’attirant probablement certaines mésaventures, des pertes, ou pire encore, il rencontrera de grandes tristesses. C’est pourquoi toujours tendre vers l’authenticité, et être soi-même est une avenue à explorer.

La définition de l’authenticité

Dans le grand dictionnaire, le mot « authentique » est défini tel que suit : Qui est original, qui n’a pas été modifié, ni falsifié. Chaque individu de par sa nature est unique, ce qui nous amène à penser qu’il est un atout important pour son entreprise. Il sera en mesure de véhiculer de nouvelles idées, concepts ou façons de faire qui lui seront bénéfiques tout en servant les objectifs de l’entreprise. Mais comment conserver cette authenticité au fil du temps?

Comparons les heures passées au travail et celles en vacances

En principe, nous pensons qu’il s’agit de deux périodes bien distinctes. Mais regardons-les de plus près et nous verrons qu’elles se ressemblent sur plusieurs points. Pourquoi? Autant au travail qu’en vacances, nous serons appelés à faire certains travaux sans pouvoir y échapper. En vacances, nous aurons des tâches à exécuter : par exemple, si nous sommes en camping, il nous faudra monter la tente, chercher du bois, préparer les repas et j’en passe. En voyage, il nous faudra faire des choix, effectuer toutes sortes de recherches, établir notre itinéraire, s’informer pour les bonnes directions, réserver un hôtel, des restos et autres, etc. Malgré ces menus travaux, jamais personne n’osera nier qu’il n’est pas en vacances.

Au travail, c’est exactement la même chose. Nous connaîtrons des moments de vacances, de repos, de détente, de plaisir, et de douceur. Sur la route du travail, on pourra observer la beauté du trajet. Aux pause-santé, apprécier un entretien avec un collègue. Préparer un dossier particulièrement motivant peut aussi nous apporter beaucoup de satisfaction; ou rencontrer un client intéressant, entre autres. Nous sommes plus souvent qu’autrement en courtes périodes de vacances. Et c’est génial! Le remarquer facilite de beaucoup la vie au travail. Tout devient plus simple, aisé, amusant, peut-être même moins décourageant et stressant. En savourant chacun de ces moments de vacances qui nous sont offerts, nous sommes mieux disposés à être authentiques. Les moments, pourtant nombreux, à travailler pendant nos vacances, passent souvent inaperçus. L’opposé est aussi vrai. Les moments de grâce et de vacances pendant nos périodes de travail, passent également inaperçus, mais cette fois-ci à notre détriment. Il nous faudra donc apprendre à les vivre consciemment, à les identifier et surtout à en profiter. Ces minutes précieuses nous feront un grand bien, et favoriseront notre créativité. La fatigue et le stress diminués par ces courtes pauses de vacances aideront notre corps et notre esprit à répondre différemment. Il nous sera plus facile de jouer la carte gagnante, celle d’être et de vivre. Et nous serons plus authentiques.

Rajouter cette notion de vacances à chaque jour n’est pas à dédaigner. Mais comment faire? Changer nos croyances serait-il une piste intéressante pour y parvenir? N’est-il pas utile, aidant et agréable de croire que chaque jour nous apportera son lot de bonheur, de joie et de détente aussi bien au travail qu’en vacances? Faisons l’exercice de nous amuser à vérifier certaines de nos croyances, et privilégions les plus profitables et les plus satisfaisantes. Nous nous autoriserons alors plus facilement le droit et la capacité d’être en vacances chaque jour. Nous nous permettrons de reprendre notre seul et unique rôle dans chacune de nos fonctions, que ce soit mère, épouse, employée, femme d’affaires, amie, confidente, père, époux, employé, homme d’affaires, ami, confident. Et notre vie s’en verra doublement enrichie et améliorée.

Les entreprises ont déjà réagi

D’ailleurs cette stratégie de vacances quotidiennes n’a rien de nouveau. Les entreprises l’ont instaurée depuis déjà un certain temps. Ne sont-elles pas de plus en plus nombreuses à nous offrir des salles de gym, ou de ressourcement offrant des jus santé, des chaises confortables, des services de conciergerie, etc.?

Pourquoi les entreprises s’affichent-elles plus coopératives, davantage à l’écoute de leurs employés et certainement moins limitatives avec leurs employés? Parce qu’elles estiment qu’un employé content a plus de chance de générer de meilleurs résultats. Et des employés valorisés et appréciés sont plus susceptibles de créer et d’être eux-mêmes.

L’entrepreneur et l’employé auront tout à gagner à valoriser la confiance et les efforts de chacun pour de meilleurs résultats : deux ingrédients nécessaires à une recette gagnante. À nous d’être sincère et de rester nous-même à chaque instant, autant dans la vie quotidienne qu’ailleurs. Travaillons comme si nous étions à chaque jour en vacances, et nous serons portés vers la réussite autant professionnelle que personnelle.

Instinct sexuel ou créateur, un clin d’œil

Le sexe se définit comme l’ensemble des caractères qui permettent de distinguer chez la plupart des êtres vivants le genre masculin et le genre féminin. La sexualité est l’ensemble de diverses modalités de la satisfaction instinctuelle liées à la reproduction de l’espèce.

L’instinct sexuel est donc une résultante pour la création de la race, mais c’est beaucoup plus que cela. Regardons autour de nous : les plantes, les insectes, les animaux, les poissons ont développé, lors de leur adaptation, des façons de se perpétuer, aussi simples qu’ingénieuses. De plus, les humains savent comment faire l’amour et cela instinctivement. C’est un besoin du corps, combien sali et tabou pourtant.

Mais qu’est-ce que le tabou? On dit que c’est un interdit d’origine sociale qui frappe un être, un objet ou un attribut. Cela peut venir de la société ou de la religion, car il serait malséant de l’évoquer, en vertu des convenances. Mais qu’arrive-t-il lorsque nous réprimons ou imposons des contraintes externes à l’individu?

Certaines religions, certaines doctrines, certains dogmes font croire que nous sommes au-dessus de notre sexualité, que nous ne deviendrons jamais des êtres spirituels si nous ne sublimons pas ce côté physique en nous. Comment pouvons-nous l’extirper, l’enlever, le contrôler lorsque nous ne savons même pas ce que veut dire une sexualité saine venant du fond de notre cœur, nous liant aux autres par la communication, par l’intellect, par le spirituel, par les émotions et par le corps physique? Nous pourrions spéculer et relater un tas d’exemples, mais c’est à chacun de découvrir si son instinct s’exprime librement sans contraintes et sans répercussions néfastes pour lui.

L’aspect sexuel ne se limite-t-il qu’au fait de faire l’amour ou de passer à l’acte du coït1? Je pense qu’il s’élargit jusqu’à l’intimité, la communication, l’écoute et le regard, le rire, le besoin d’être embrassé, de se serrer, de se toucher, de se caresser, de sentir la vague de plaisir traverser son corps tout entier. C’est le rapprochement de deux pôles qui veulent s’unir non pas par égotisme2, mais plutôt par la simple générosité et l’amour.

C’est un instinct très fort dans notre société. Regardons seulement les revues, la mode, les mondes secrets et cachés des déviations, la télévision, les millions de dollars dépensés qui sont engloutis dans la pornographie, l’érotisme et le sexe. Tout cela ne fait que transposer un monde de fantasmes, de blocages et de refoulements.

L’être humain a la capacité et la responsabilité d’être conscient de sa sexualité. Il peut, conséquence de son côté psychologique et analytique, intégrer le fantasme qui appartient au monde du mental. C’est un jardin intime et secret dans lequel il est souvent difficile de laisser entrer l’autre. Il a pour origine un détournement de l’énergie sexuelle; l’interdit a fait dévier l’excitation de sa source première pour la déplacer vers la tête. Le fantasme n’est que le déguisement de la culpabilité3.

Dans de vieilles civilisations orientales, le Tao et le Tantrisme étaient une forme de spiritualité. Le symbolisme de la sagesse du serpent, qui représente la base des grands Mystères, était enseigné et connu en Égypte, en Grèce, à Rome, en Inde, en Perse, au Mexique, au Pérou, etc. En Égypte, des dessins d’hommes en érection étaient gravés sur certaines pierres. Même certaines statuettes de la Scandinavie confirment les cultes à la sexualité. En résumé, les fondements et le cœur de ces religions reposaient sur l’énergie sexuelle qui représentait la force créatrice. Ils décrivaient dans leurs textes sacrés comment se faisait la transmutation de l’énergie sexuelle par les initiés supervisés, soit par des prêtres ou par des sages.

Chez l’animal, la pulsion est périodique ou cyclique. Il ne cherche pas à comprendre; il reçoit cette poussée et il cherche à l’exprimer. Il n’y a pas de honte, de dépression ou de souffrance inutile; l’animal suit ses pulsions tout simplement. Le genre humain n’a pas de relation sexuelle uniquement pour procréer, mais aussi par plaisir, par amour et beaucoup d’autres bonnes raisons. Wayne W. Dyer a écrit que, dû à leur grande aptitude à s’aimer mutuellement pendant des périodes prolongées, les êtres humains sont capables de passer des heures à se toucher, à jouer, à s’embrasser, à faire durer leur volupté, à connaître un paroxysme des sens, à atteindre ensemble l’orgasme, à reprendre doucement contact avec la réalité en se donnant la main pour descendre des hauteurs atteintes ensemble parce que leurs instincts leur disent que chaque expérience sexuelle est une image de toute leur vie commune, une affirmation de ce qu’ils ont été et seront l’un envers l’autre, une célébration du fait qu’ils sont, en tant qu’animaux unis. Cette énergie sexuelle, nous ramène au présent. Si on pense à ses dettes, à sa journée du lendemain, à ses tracas, cette énergie se dissipe rapidement et même disparaît. Ce ne sera alors qu’une sexualité de raison, d’obligation, de décharge émotionnelle et même de performance. Je pense que la sexualité est une bonne façon de méditer, car on est conscient de son corps, des émotions qui traversent l’être en plus d’être dans l’ici maintenant. Cette énergie, nous permet de juste d’agir, de donner, de recevoir, de ressentir avec simplicité.

Sans les tabous, la critique et les jugements, l’instinct sexuel est quelque chose de spontané et de libre. Quand cette pulsion monte en moi, le réflexe est de la satisfaire le plus rapidement possible. Elle peut être exprimée sainement ou par déviance (créant des impacts et des conséquences à l’un ou/et l’autre). Quand on ne peut pas l’évacuer physiquement, la pulsion sexuelle peut être canalisée dans des expressions créatrices comme l’écriture, le dessin, la musique, l’activité physique, l’inspiration de nouvelles idées sociales. Cette énergie peut aussi remonter à la surface quand l’individu se laisse aller complètement, des gammes variées d’émotions et des vibrations, des contractions à travers le corps avec des spasmes musculaires aidant à recharger le corps à travers le système endocrinien, nerveux et vasculaires. WOW…

Osons regarder cette énergie sexuelle pour vivre ce cadeau qui nous fait monter au septième ciel? Pourquoi ce ne serait pas le sixième ou le huitième ciel? …….

  1. Coït : accouplement du mâle et de la femelle dans les espèces humaine et animale.
  2. Égotisme : culte du moi, intérêt excessif porté à sa propre personnalité.
  3. M. Prémo et G. Éthier. La célébration sexuelle, page 90.
  4. Extrait du livre les Cinq Instincts, les comprendre, les accepter, les intégrer de Yves Sévigny

Les possibilités infinies de l’être humain

Un grand potentiel vous habite tous. La réalisation de vos aspirations est possible. Et oui, il s’agit de syntoniser le poste correspondant à vos objectifs. Le téléviseur offre plusieurs chaînes diffusant simultanément différentes informations. D’un simple clic sur la télécommande, vous pouvez changer de station et vous alimenter de toutes autres choses. Il ne reste plus qu’à déterminer la direction souhaitée et vous brancher sur la fréquence correspondante.

De plus, votre vie est à l’image de la perception que vous en avez. Le regard porté sur elle en déterminera son contenu. Si vous focalisez sur le manque, vous restez fixés sur cette station. Pourquoi ne pas se centrer sur l’abondance? Regardez de façon objective autour de vous. Y a-t-il une grande quantité de choses magnifiques? Aimez votre existence pour ce qu’elle est et remerciez-la pour cela. La gratitude ouvre la porte à de grandes possibilités. Elle vous plongera dans la joie de vivre, partie intégrante de l’être que vous êtes.

À l’intérieur de vous résident les ressources nécessaires à l’atteinte de vos objectifs, même ceux qui semblent inaccessibles. Les seules limites existantes sont celles imposées par soi, car vous irez aussi loin que vous croyez pouvoir aller. En effet, c’est possible sauf si vous pensez le contraire. Votre réalité est le fruit de votre création. Pinceaux à la main, vous pouvez peindre les détails de la route souhaitée.

L’être que vous êtes réellement au fond de vous est merveilleux, confiant et sait comment attirer vers vous le nécessaire pour assouvir votre soif de bonheur. Présent en votre cœur, il connaît votre voie et saura vous conduire vers vos rêves, vos passions et vos forces inconnus à ce jour. Une rencontre avec lui s’impose. Installez-vous dans un endroit calme et écoutez votre for intérieur, porteur d’informations et source de joie. Laissez tomber les barrières érigées par votre personnalité afin qu’il se dévoile. Ainsi, de nouvelles portes s’ouvrent pour permettre à votre potentiel et vos ressources d’être exploités.

Suite à l’une ou plusieurs de ces rencontres avec soi, je vous propose un exercice très simple que j’ai d’ailleurs expérimenté. Il s’agit de mettre sur papier les détails de la vie de vos rêves. Puisqu’il n’y a pas de limite, tracez le portrait des projets auxquels vous aspirez qu’ils soient réalisables ou non pour vous. Imaginez-vous accomplir ce que vous souhaitez et décrivez les détails de vos réalisations dans un cahier. Lorsque j’ai expérimenté cet exercice, les objectifs que je décrivais, prononcer des conférences, écrire des livres, participer à des entrevues à la télévision et à la radio, étaient pour moi irréalisables et vraiment exagérés. Quelques années plus tard, alors que j’avais oublié le contenu de mon carnet, à ma grande surprise, j’ai constaté en relisant mes notes, que toutes mes aspirations décrites s’étaient concrétisées. Et aujourd’hui, elles continuent toujours d’évoluer. De plus, ces expériences ont placé des nouvelles personnes sur mon chemin qui m’ont ouvert la porte sur différentes avenues auxquelles je n’avais pas songé. C’est très impressionnant.

Vous pouvez aussi réaliser vos rêves. Il faut toutefois prendre la décision de s’engager sur cette voie et d’entreprendre le parcours de la route désirée. Les vieux vêtements portés au moment où vous ressentiez la peur d’aller de l’avant ne conviennent plus. Il est maintenant temps de vous procurer une nouvelle tenue à votre image. Vous êtes responsables de votre vie et avez le pouvoir de la prendre en main. Or, chacun de vos pas guidés par la certitude d’être sur la bonne voie vous conduira vers les résultats recherchés. Bien souvent, lorsque vous êtes à la poursuite du bonheur, vous avez oublié qu’il est à vos côtés. Maintenant, à vous de suivre votre propre itinéraire. Êtes-vous prêts?

Les découvertes de Louise

Bonjour à tous!

C’est encore tout imbibée d’émerveillement, suite à la découverte d’un lieu magique ici même dans la région que je prends plaisir à vous faire connaître cet emplacement.

Pour bien vous évoquer l’atmosphère… une impression de bout du monde, le sentiment de découvrir la pureté des premiers âges, car on y retrouve une colonie, un peuple, qui émerge de l’eau, rassemblé à cet endroit comme pour s’y purifier ou faire des incantations sacrées au coucher/lever de soleil. Cette réalisation est l’œuvre de John Félice Ceprano. Le soir de ma première visite, c’est sous un ciel balayé par les nuances du coucher de soleil qui passaient du rose/orange au violet, miroitant sur l’eau d’un bleu turquoise, que je vis la silhouette de ces personnages évanescents.

Un véritable coup de cœur qui ne s’effacera jamais de ma mémoire. Et pour couronner le tout, des effets sonores venaient se rajouter à ce paysage d’une majestueuse beauté! Des voiliers d’outardes me passaient au-dessus de la tête et cela en si grand nombre que j’entendais le vrombissement de l’air qui se déplaçait aux battements de leurs ailes. Elles allaient se poser sur l’eau pour y passer la nuit, alors que les canards volaient en traversant leur trajectoire. Un véritable sanctuaire! Quel magnifique spectacle!

À l’horizon se découpait le profil d’une civilisation illuminée, nous rappelant qu’il existe des îlots de sérénité à deux pas de nos jungles de béton. En plus de vous décrire mon impression du lieu, je jugeais important de connaître la source motivatrice qui a donné naissance à cet endroit, réalisé de toutes pièces par cet artiste/sculpteur. Nous nous sommes donc rencontrés sur les lieux mêmes. Son inspiration première fut de rendre hommage aux peuples autochtones ainsi que de faire une révérence à Mère Nature pour son abondance et sa générosité. Il m’a aussi expliqué la symbolique de cette mise en scène minérale qu’il aimerait un jour interpréter dans une œuvre cinématographique.

Il s’agit donc de trois jardins aquatiques zen. Le premier sur la gauche représente les peuples autochtones, celui du centre, la découverte des Amériques par Christophe Colomb et la période de colonisation et, en arrière-plan la réalisation de la civilisation nord-américaine.

Les pierres sont cueillies sur place, les assemblages sont fusionnés avec une colle époxy. On croirait facilement que le tout s’est formé naturellement avec le temps et l’érosion.

Ai-je piqué votre curiosité? Si oui, pour vous y rendre, vous n’avez qu’à prendre la Promenade des Outaouais Ouest, ensuite la sortie « Remmic Rapids ». Je me devais de vous faire connaître ce lieu de ressourcement. Nous sommes réellement privilégiés d’habiter une région qui nous offre en si grand nombre de tels endroits.

Contraire ou complémentaire

Qu’est-ce que vous préférez? Ce qui est votre opposé? Ce qui vous complète volontiers? Ni l’un ni l’autre? Ou les deux… Le choix est vôtre! Quoi? Vous pensez que votre couple est le fruit d’un jumelage fortuit? Le résultat cruel d’un complot universel? Tout ça parce que votre moitié n’a pas la tendreté souhaitée?

Comme je peux vous comprendre! Si bien éprise qui croyait éprendre…

Dès mes premières palpitations amoureuses, on me dit que les contraires s’attirent. J’y voyais une façon ingénieuse d’enrichir mon avenir. On me dit aussi que ce qui se ressemble s’associe. J’y percevais une brillante prémisse pour disposer d’un soutien complice.

Hélas! On ne m’avait pas tout dit…

On ne m’avait pas dit que mon partenaire finirait par me taper sur les nerfs. Vint le jour où je n’eus plus la maturité nécessaire pour reconnaître mon parfait complément dans cet adversaire contrariant.

On ne m’avait pas dit que mon conjoint finirait par m’ennuyer au plus haut point. Vint le jour où je n’eus plus la créativité requise pour rescaper notre relation à la dérive sur la banquise de mes frustrations.

Vint alors la nuit de l’absence. Vint alors le répit du silence.

Et je voulus savoir ce que l’amour voulait me dire. Je m’adressai donc au spécialiste du meilleur et du pire. Voici ce qu’il me confia, quand je fus prête à entendre sa voix.

Tu appelles contraire ce qui t’irritait chez ton amoureux. Les traits de ta personne que tu trouvais hideux. Tu faisais de lui un personnage détestable pour garder de toi une image impeccable.

Les traits contraires sont plutôt des traits complémentaires.

En effet, tu me connais. La créativité, c’est ma spécialité! Ce que tu appelles dualité, j’appelle complémentarité. Diversité. Originalité. Ce que tu appelles différence, j’appelle opulence. Abondance. Exubérance.

Ne comprends-tu pas la vraie nature de l’existence?

Je vous avoue que l’amour venait de m’en boucher un coin. Il avait réussi à me la boucler enfin. Je veux dire la boucle des questions sans fin. En un bond, mon cœur aima mon mari, mon amoureux, mon amant sans condition.

Dès que nous comprenons l’utilité du trait contraire que nous percevons, nous pouvons nous l’approprier. Il devient alors complémentaire. C’est ainsi que nous pouvons enrichir notre estime de soi à l’infini.

L’amour ne tarit pas d’inventivité. Il nous entoure de miroirs variés pour nous refléter notre immense beauté.

Vivre vieux ou vivre jeune longtemps?

Trinquons! Longue vie à notre nouveau projet! Longue vie à notre entreprise! Et pourquoi pas : Longue vie à ceux qui en sont les créateurs!

Il semble bien que d’avoir une vie plus longue soit une réalité qui intéresse de plus en plus de gens. Aux États-Unis par exemple, les compagnies qui vendent des « recettes » de longévité de tout acabit font fortune depuis quelques années. C’est que les Baby Boomers arrivent à l’âge de la retraite avec beaucoup plus de moyens que les générations précédentes. Ils sont plus informés, plus sensibilisés à la santé globale et plusieurs ont de surcroît les moyens de se payer un rafraîchissement de leur aspect physique. La publicité fait miroiter les effets rajeunissants et énergisants de nombreux produits et les consommateurs finissent par se dire : Pourquoi pas moi!

Mais au fait, vivre plus longtemps, pourquoi au juste?

Voulons-nous ajouter des années à notre vie ou donner plus de VIE à nos années?

S’agit-il de reculer le moment d’une mort qui fait peur ou de profiter de la VIE, prenant conscience que l’on a peut-être passé à côté en voulant toujours atteindre quelque chose qui fuyait comme un mirage… On est devenu affamé d’une vie plus nourrissante. L’expression : Qualité de Vie, est devenue courante chez les 50 ans et plus. On se rend compte que « plus tard » et « un de ces jours » est devenu maintenant, que le présent est tout ce que nous possédons réellement et on a envie de faire durer ce maintenant dans des conditions où l’on se sentira jeune longtemps.

Ce choix nous appartient, car nous créons notre vie de toutes pièces et nous devenons ce que nous pensons.

Je fais moi-même partie des Baby Boomers et, venant d’une lignée de femmes vivant jusqu’à un âge avancé, j’ai pour ainsi dire pris pour acquis que je vivrais très longtemps. Dans mon for intérieur, 100 ans a toujours été pour moi un minimum; point de départ ou défi mêlé d’une certitude venant d’on ne sait où, de vivre une longue vie harmonieuse, de faire « une belle vieille ».

Je proclame cela depuis la vingtaine et je me rends compte aujourd’hui que cette programmation innocente a orienté plusieurs aspects de ma vie. J’observais les personnes âgées (et Dieu sait comme les exemples sont variés) et je choisissais quel type de femme âgée je voulais devenir plus tard : belle, pleine d’énergie et de projets pour stimuler ma créativité.

Tout cela pour dire que nous sommes aujourd’hui le résultat de ce que nous avons consciemment ou inconsciemment programmé. Je connais des gens pour qui il est normal de perdre de la mobilité et de l’acuité d’esprit en vieillissant, pour qui avoir des « bobos » et prendre des médicaments fait partie de la vie d’une personne plus âgée. La santé physique et mentale commence entre les 2 oreilles. Le système de croyances et l’attitude devant la vie sont des facteurs déterminants dans ce que nous sommes aujourd’hui et ce que nous deviendrons demain.

Lorsque je donne mes cours de yoga, j’ai souvent affaire à des débutants dans la mi-cinquantaine qui s’étonnent de la souplesse qu’une femme de leur âge (et même plus) peut avoir conservée.

Alors, je donne l’exemple de cette dame qui a commencé à faire de l’exercice vers l’âge de 50 ans et pouvait faire le grand écart à 70 ans.

Libre à nous d’utiliser notre créativité à trouver des excuses pour les choses dont nous ne sommes pas fiers : notre poids, notre santé, notre condition financière, ce que nous faisons de notre vie…

Mais n’est-il pas déterminant de choisir maintenant ce que nous voulons ÊTRE avant de s’étourdir à tout faire pour obtenir des effets qui vont PARAÎTRE?

Et que voulons-nous être sinon des gens heureux, qui jouissent de la vie et apportent au monde leur contribution, qui, aussi modeste soit-elle, n’en demeure pas moins unique.

Ah si vieillesse pouvait! La maturité apporte avec elle une certaine sagesse, mais aucune des 2 ne vient automatiquement avec l’âge. Les « non-jeunes » peuvent devenir des « non-vieux » à la condition de laisser derrière eux les idées toutes faites et les préjugés relatifs au vieillissement.

À nous d’inventer une nouvelle manière de prendre de l’âge, en beauté et en assumant ce que nous sommes en toute sérénité. Inutile de tout faire pour ne pas paraître son âge; c’est de l’énergie que nous pouvons récupérer pour jouir du moment présent. Ceci est d’ailleurs le propre des enfants; ne sont-ils pas inspirants pour nous montrer le chemin d’un bonheur tout simple?

La vie n’est pas une pratique et c’est chaque jour qu’elle se joue.

Nous nous éveillons graduellement à cette réalité et devenons conscients du fait que personne d’autre que nous-mêmes n’est responsable de notre vie et de notre bonheur. Nous avons longtemps cru à la fatalité, nous nous sommes perçus comme la victime des autres et des circonstances. Une telle attitude ne fait que créer des prématurés de la vieillesse… Les pensées négatives nous nuisent à plusieurs niveaux : elles créent une anxiété qui nous empêche de nous détendre et de jouir de la vie; de plus, elles se logent dans le corps sous forme de bile et d’acide. La science a récemment démontré que la maladie ne se développe qu’en milieu acide. Comme chacun est responsable de son « terrain », c’est à nous de l’entretenir de manière à conserver un équilibre à tous les niveaux : mental, psychologique et physique. Faire un grand ménage du passé et donner toute son attention à ce qui se passe au présent sont des attitudes garantes d’un avenir où l’on pourra vivre pleinement et longtemps.

Les Baby Boomers sont en somme les athlètes de la longévité, car c’est la première génération qui est motivée à repousser les limites en matière de longueur de vie. Non seulement, ils veulent conserver leur forme, leur santé et leur vivacité d’esprit, mais plusieurs parlent maintenant de se régénérer et de se rajeunir. Au-delà de la chirurgie esthétique, ils commencent à saisir qu’ils ont le pouvoir de retarder le vieillissement, par une attitude positive, un mode de vie qui respecte leur nature autant que la nature et l’environnement qui fournit généreusement les éléments de la Vie.

Pourquoi ne pas suivre l’exemple de ceux et celles qui nous inspirent dans ce domaine pour pouvoir aller encore plus loin….

La magie de créer

La vie d’aujourd’hui est plutôt trépidante. Plusieurs d’entre nous devons payer les factures, nettoyer la maison, participer à des réunions, garder les enfants, respecter des échéances, faire un peu de jogging, préparer le souper, etc. « OUF! »

C’est trop facile de se laisser prendre dans le tourbillon des petites et grandes choses qui peuvent nous amener à oublier que nous avons tous un être créateur qui sommeille en nous. Le vôtre, est-ce qu’il dort d’un sommeil profond? À quand remonte la dernière fois où vous avez créé? Les jours, les mois et les années passent et vous avez peut-être oublié la douce sensation qui est de s’assoir puis de s’arrêter pour pratiquer un loisir créatif, juste pour le plaisir de créer.

Avez-vous remarqué qu’il y a quelque chose de magique qui se produit lorsque l’on crée? Nous perdons la notion du temps. C’est peut-être pour cette raison que l’on associe souvent le mot loisir créatif au mot « passe-temps », nous ne voyons plus le temps passer, ce qui est plutôt rare de nos jours, car de plus en plus chaque minute est comptée… Ce mois-ci, que diriez-vous de reprendre contact avec votre être créateur? Je vous mets au défi de passer du temps de qualité avec lui et de vous offrir une petite escapade en sa compagnie. Vous verrez comment cela peut être libérateur de se laisser aller au gré du temps. En panne d’inspiration? Normal. À quand remonte votre dernier rendez-vous avec lui?

Écouter de la musique et se laisser inspirer par celle-ci pour peindre. Osez peindre une peinture abstraite, laissez aller vos gestes, choisissez des couleurs qui vous font vibrer.

Je vous entends déjà dire, mais je n’ai aucun talent en dessin ou en peinture; ce n’est pas important, je ne crois pas que votre but est de devenir un grand artiste? Le but de l’exercice est de prendre plaisir à créer, faites taire votre sens critique, ne soyez pas trop dur envers vous-même! Vous êtes en panne d’idées, vous ne savez pas par où commencer, vous persistez à dire que vous n’avez pas de talent, mais vous avez quand même un intérêt pour les arts visuels? Et bien, saviez-vous qu’il existe des revues, des ateliers et des sites web qui débordent d’idées créatives à faire avec des estampes. Ce sont des projets créatifs qui ne demandent aucun talent en particulier. Vous pourriez vous joindre à un groupe de créateurs et vous initier à l’art de l’estampage. De plus, il y a plusieurs avantages à créer en groupe par exemple : la motivation et le partage d’idées.

Je vous laisse donc sur ces mots : « Si nous avons chacun un objet et que nous les échangeons, nous avons chacun un objet. Si nous avons chacun une idée et que nous les échangeons, nous avons chacun deux idées ». (proverbe chinois que j’ai sur mon babillard à la maison) Alors, sur ce, je vous souhaite de beaux moments en compagnie de votre être créateur!