À qui confier vos aspirations professionnelles?

Cette question peut vous sembler banale mais en fait, elle est essentielle si vous désirez évoluer au niveau professionnel de façon harmonieuse. Si vous êtes mal entouré, vous risquez de répéter les erreurs de la majorité des gens et prendre plus de temps que nécessaire pour atteindre vos objectifs. Pour certains, l’intuition leur a toujours bien servi mais parfois parents, patrons, conjoints et/ou même amis ne sont pas toujours les meilleurs conseillers…

Souvenez-vous de la maxime : « On ne parle que de soi »!
En vous fiant uniquement à votre entourage, êtes-vous convaincu que vous recevrez toute l’attention et l’information dont VOUS avez besoin pour prendre une décision éclairée? Êtes-vous assuré que la personne qui vous écoute et vous offre conseils et recommandations le fera dans VOTRE intérêt et qu’elle ne parlera pas pour elle-même. En portant attention aux cinq (5) critères suivants, vous pourrez soutenir vos choix de façon plus rationnelle tout en développant votre confiance dans les personnes à qui vous confierez ce que vous avez de plus cher : vos rêves et ambitions de carrière.

1-Vérifiez l’éducation
Les parents sont les meilleurs pour offrir leurs conseils. Ils ont une opinion sur tout, disent vous connaître mieux que quiconque MAIS sont-ils réellement bien informés du domaine d’expertise que vous convoitez? Possèdent-ils l’information pertinente et à jour sur le marché de l’emploi qui peut vous aider à prendre des décisions dans votre domaine d’expertise ou ne feront-ils pas simplement vous projeter leurs peurs et/ou croyances sur certains métiers? Attention! Le meilleur service qu’ils  pourraient vous rendre, c’est admettre leur ignorance et vous référer à des personnes de leur entourage qui oeuvrent dans ce domaine d’expertise et qui sauront très bien vous renseigner. À ce titre, même le père de René Angélil n’approuvait pas le choix de carrière de son fils. Ce n’est donc pas un sujet unique…

2-Confirmez l’expérience
Connaissez-vous des millionnaires qui demandent des conseils financiers à de jeunes finissants nouvellement embauchés dans les institutions financières? Pourquoi demanderiez-vous conseil à des gens qui n’ont pas « encore » réussi dans le sujet qui vous intéresse? Pour leurs connaissances certainement mais probablement pas pour l’expérience. Vous avez donc intérêt à parler à des gens qui sont passés par là et qui ont réussi!

Le piège de consulter des personnes non expérimentées c’est qu’elles peuvent vous induire en erreur par ignorance, vous faire perdre un temps fou avec de fausses informations et vous mettre sur des pistes non valides. Mieux vaut utiliser ces ressources à d’autres fins en utilisant leurs connaissances, les outils informatiques et/ou la documentation mise à jour mais pour des recommandations de fond, recherchez des gens d’expérience.

3-Demandez des références et contactez-les!
Êtes-vous certain que vous pouvez faire confiance à cette personne? Parfois les gens qui vous veulent du bien ont une intention que vous ignorez. Sachez les détecter.  Un exemple que l’on retrouve souvent est celui du gestionnaire qui dit vouloir soutenir votre carrière mais qui a également des objectifs de rendement à rencontrer. Bien que ces personnes peuvent soutenir votre plan d’apprentissage, il n’en demeure pas moins qu’elles ont également leur propres objectifs à atteindre.

Développez le réflexe de questionner d’autres personnes qui ont vécu le même soutien que vous recherchez. Préparez-vous des questions et vérifiez si cela concorde avec les intentions de la personne qui vous conseille. S’ils ont été satisfaits des conseils reçus, ils vous le diront et vous saurez que vous pouvez faire confiance à cette personne.

4-Validez la valeur des avis et conseils
Jaser promotion ou recherche d’emploi avec un collègue ou un ami, c’est fréquent. À l’heure du diner ou durant une pause, c’est plutôt facile, rapide (et gratuit) d’échanger avec ces personnes. Mais est-ce que ces personnes détiennent réellement l’expérience et une méthodologie de travail pour bien vous guider? S’offrir les conseils d’un expert pour des questions aussi importantes que votre vie professionnelle et la gestion de vos talents représente un investissement au même titre que de suivre une formation universitaire. Bien sûr, cela implique des coûts à court terme mais au bout du compte, c’est vous qui aurez une plus grande confiance dans vos choix, démontrerez une meilleure estime personnelle et qui vivrez avec des décisions à long terme qui respecteront vos intérêts, priorités, valeurs et objectifs. Est-ce que cela a vraiment un prix?

5-Validez le système de valeurs et de croyances
Enfin, c’est important que la personne qui vous conseille comprenne et tienne compte de votre situation globale. Ça peut paraître banal mais votre situation personnelle influencera vos choix. Ainsi, les choix d’une personne célibataire et sans enfants seront différents qu’une personne qui a des enfants et qui consacre la majeure partie de ses temps libres à sa famille.  Leurs valeurs diffèrent, les solutions et les options étudiées varieront aussi… Vous vous devez de trouver quelqu’un qui saisira votre situation personnelle, la respectera et l’intégrera dans les solutions d’ensemble qui vous seront présentées.

Enfin, vous aurez beau passer à travers ces critères et établir une liste détaillée de points à surveiller, il n’en demeure pas moins que votre intuition demeure un élément de réflexion pour votre prise de décision car il n’y a qu’une seule personne qui détient toute l’information pour prendre les bonnes décisions concernant vos aspirations professionnelles : c’est VOUS-MÊME!!!

Lorsqu’il est question de planifier votre vie professionnelle, d’obtenir des conseils pour prendre des décisions qui influenceront le cours de votre vie professionnelle ou encore de vous préparer pour un changement de carrière, faites-vous un devoir d’être exigeant. Utilisez les forces de chaque personne à votre avantage, bâtissez votre plan stratégique pour arriver à vos fins en questionnant les plus expérimentés et en demandant à lire et à vous informer davantage sur le sujet. Et surtout, apprenez à vous connaître, à vous faire confiance et à vous écouter. Si l’expert qui vous accompagne dans l’atteinte de vos aspirations professionnelles vous respecte, vous saurez que vous êtes entre bonnes mains.

Choisir ses mots : un atout majeur dans l’art de communiquer

« On ne peut pas ne pas communiquer. »

C’est ce que Paul Watzlawick, théoricien reconnu de la communication, a simplement mais brillamment énoncé. Cette idée exprime peut‐être une évidence, mais souligne à la fois une notion fondamentale : l’être humain est en constante communication avec ses pairs. Il émet des signaux verbaux et non verbaux quand il interagit avec un interlocuteur. Il se différencie des animaux et des autres espèces naturelles en raison de sa capacité à communiquer verbalement, entre autres. C’est pourquoi il doit accorder de l’importance aux mots qu’il choisit dans ses échanges autant personnels que professionnels.

L’être humain est unique : choisissez la meilleure approche
Chaque personne a une éducation, une culture, une dynamique interne et un passé différents. C’est ce qui fait d’ailleurs son unicité. Lorsque cette personne est en contexte communicationnel, elle doit prendre ces variantes en considération afin de favoriser un dialogue harmonieux et enrichissant.

Éducation
Si, par exemple, votre interlocuteur a reçu une éducation catholique soutenue, vous devrez tenir compte de sa foi, de son regard altruiste, de ses valeurs de compassion et de pardon, etc. Vous saurez que certains mots ou concepts pourraient vous le mettre à dos.

Culture
Si, par exemple, votre interlocuteur a été élevé au sein d’une famille pour qui le déploiement de l’intellect est essentiel, vous comprendrez que traiter de faits terre à terre (la maison, le magasinage, les troubles sur votre voiture, la température) ne pourra le garder longuement en haleine.

Dynamique interne
Si, par exemple, votre interlocuteur montre une personnalité pleine d’effervescence, sympathique et explosive, vous l’ennuierez probablement avec des démonstrations analytiques qui traînent en longueur.

Passé
Si, par exemple, votre interlocuteur a, dans le passé, vécu de graves agressions verbales, celui‐ci aura plutôt tendance à déserter une conversation enflammée dont le ton monte sous le signe de la colère.

Bref, la communication est également un vecteur de la psychologie. Que vous souhaitiez discuter d’un problème de couple ou convaincre un nouveau client de profiter de vos services, vous augmenterez vos chances de communiquer efficacement à prendre quelques notes sur la personne et à préférer certains mots à d’autres.

Pensez à reconfirmer!
En plus d’être unique, un individu ne connaît pas nécessairement la définition exacte des mots que vous utilisez. Bien que cela puisse paraître étrange, surtout au cœur d’une même culture identitaire, il est effectivement vrai que, d’une personne à l’autre, la signification d’un mot peut différer. Le poids émotif des mots est un facteur, comme la connaissance, la fréquence d’utilisation de ce mot, les croyances linguistiques généralisées, le secteur d’activité, etc.

Pour ces raisons, mieux vaut toujours reconfirmer. N’hésitez pas à interroger votre interlocuteur sur votre compréhension de son discours. Dites‐lui ce que vous avez compris et si cela reflète avec justesse ce qu’il veut vous transmettre. Demandez‐lui aussi de reformuler dans ses mots ce qu’il a retenu de vos propos. Vous constaterez qu’il existe souvent des divergences de sens et de connotation. On le remarque d’ailleurs fréquemment entre employeur et employé, client et fournisseur. Le donneur d’ordres réclame l’exécution d’une tâche ou d’un mandat alors que celui qui doit répondre à sa demande le fait, en fin de compte, plus ou moins et avec des résultats mitigés parce que la directive n’a pas été entendue de la même manière. L’usage de mots adéquats, appropriés à la situation et à la personne, dont la compréhension mutuelle a été confirmée est donc de mise en tout temps.

Soyez précis!
Un échange de paroles vagues, évasives et dont la signification porte à interprétation peut mener à des mésententes, voire des conflits. On relate cela régulièrement dans le bilan des causes d’une chicane de couple ou d’une résiliation de contrat. En effet, une réponse embrouillée, une explication confuse ou un choix de mots mal adapté peut conduire à des critiques erronées et des actes inopportuns.

Par exemple, si votre partenaire, qui doit vous emmener dîner, vous écrit : « Je vais chez toi à midi. » Est‐ce que cela signifie qu’il quittera le lieu où il se trouve à midi, qu’il sera à votre porte à midi ou qu’il passera vous récupérer sur l’heure du dîner? Si vous croyez qu’il sonnera chez vous à midi – ce qui vous convient parce que vous avez une rencontre à 13 h – et qu’il sonne réellement à midi, les circonstances sont favorables. Par contre, s’il arrive à 12 h 45 – prenant « midi » comme « heure du dîner » ‐, il est possible que vous soyez déçue, peut‐être fâchée, d’autant plus si d’autres problèmes de communication ont fait surface dernièrement.

Ainsi, lorsque vous communiquez à l’oral ou à l’écrit, soyez immanquablement précis! Vous gagnerez sur le plan de la bonne entente, de l’évolution personnelle et professionnelle et même du bonheur!

L’humain dans son humanité

J’aime l’humain. Je m’intéresse au parcours de vie des femmes et des hommes qui m’entourent. Je suis émue par la vulnérabilité de l’autre. Mais qu’en est-il de la mienne? J’aime ouvrir mon cœur au désarroi de l’autre. Et moi, suis-je capable de laisser voir le mien?

Un pont sert à relier deux rives. À quel niveau se situe le mien? Au niveau de la tête ou du cœur? Quand il se situe au niveau du cœur, je suis dans mon humanité, dans ma vulnérabilité, dans ma beauté. Quand il se situe au niveau de la tête, je suis dans mes peurs, dans mes doutes, dans mes blessures. Ma tête vient refroidir mon cœur. Cela s’appelle la dualité et la dualité est préjudiciable à l’authenticité et à l’humanité.

Passer de la tête au cœur, c’est la transition du faire à l’être. D’ailleurs, Jean Vanier, fondateur de l’Arche, nous invite quotidiennement à aller au-delà des peurs qui nous éloignent les uns des autres et à repenser nos rapports interpersonnels et sociaux.

J’ai pris le temps de réfléchir à ce qui m’émeut au sein de la société : l’entraide après certaines catastrophes; l’organisation Médecins sans frontières; l’œuvre de Jean Vanier; le dévouement inextinguible de Mère Teresa.

Il n’y a pas d’amour, ni d’amitié sans liberté. Cela suppose de nous affranchir, car se transformer soi-même permet de transformer le monde. Ghandi enseignait que la meilleure façon de changer le monde est d’apporter en nous-même les changements que nous souhaitons voir autour de nous. Mais quels pourraient être ces changements, et comment être acteur de changement? Et si c’était par un éveil de notre conscience? Une conscience épanouie, élargie et plus élevée, dans le but d’améliorer les conditions de notre vie collective? La conscience que nous sommes tous interreliés doit être activée. Penser globalement et agir localement.

Nous traînons souvent des croyances limitantes qui nous rendent méfiants vis-à-vis des autres. Ce sont souvent nos expériences passées et nos blessures qui déclenchent ces croyances. Prendre conscience de l’influence qu’elles ont sur notre vie est l’étape indispensable pour les transformer et pour vivre à nouveau dans la confiance, et quand on fait confiance, on est en mesure de demander de l’aide au besoin. Je crois que c’est dans cette ouverture que la solidarité humaine réussit à s’installer.

Quand on est l’acteur de sa vie, on reprend le pouvoir sur soi sans exercer de pouvoir sur les autres. Et ce pouvoir, il disparaît quand notre rencontre se situe au niveau du cœur, au niveau de l’âme. À ce niveau, nous sommes enfin et seulement des êtres humains. Dans ce prisme, il y a nos vraies couleurs, sans énergie guerrière, sans masque.

J’ai compris que le jugement vient en grande partie de nos comparaisons, du standing de vie et du niveau de scolarité. Avoir le privilège de rencontrer une personne sans rien connaître de sa vie, nous dispose dans l’accueil. La valeur de cette personne tient à notre ressenti naturel envers elle plutôt qu’à une grille d’évaluation que nous utilisons pour la définir.

Tenter l’expérience c’est laisser l’humain s’exprimer dans son humanité, sans aucune frontière. Cette action génère une force d’attraction entre nous, dans une opération de métamorphose et de solidarité.

Imaginons que la vie est un pommier. Si nous y greffons la valeur intrinsèque de chaque humain, nous obtiendrons un pommier produisant différentes variétés de pommes. Pour que cet arbre profite, il lui faudra de la lumière (la foi) et une terre fertile (l’amour inconditionnel).

L’union fait la force

Combien de fois j’ai lu ou entendu cette phrase, l’union fait la force, je ne pourrais vous dire. Une chose est sûre, j’ai trouvé le sens et le sentiment de m’entourer de gens extraordinaires. Je ne doute aucunement de mes capacités : je suis fonceur, déterminé et j’avance malgré les nombreux défis que la Vie me propose. Cependant, sans l’apport de ces personnes choisies, sans la collaboration de tous, aucun de mes projets professionnels des dernières années n’auraient pu voir le jour de façon aussi grandiose.

D’une compagnie de livraison à un centre de ressourcement, les bases de ma réussite reposent sur l’idée de trouver chez les autres les forces manquantes chez moi afin d’accomplir davantage que par moi-même.

Au centre, la collaboration des thérapeutes, coach professionnel et psychologue est magique : la force de chacun de nous nous unit pour produire un impact extraordinaire sur tous ceux qui désirent voyager plus léger et développer un amour de soi. La magie est que nous sommes conscients de nos différences; chacun des collaborateurs a sa couleur, sa force. L’entraide de chacun de nous est tellement puissante que nous amenons l’être humain à développer son plein potentiel et à trouver un équilibre intérieur encore plus profond que si nous agissions individuellement avec ces mêmes personnes.

Un appel ultime à la collaboration

Avec la force de mon intuition et la vibration intérieure qui s’est manifestée en moi de façon très puissante, une flamme s’est allumée pour créer un projet en commun, un projet unique se nourrissant de la richesse de la collaboration et de l’entraide pour permettre sa réalisation. Réunissant ma force, mon intelligence, toutes mes connaissances en développement personnel et ma passion à aider mon prochain, je me devais de partager ce projet, ce que j’ai fait lors d’une conférence. La puissance de ma vibration, de mon expression de soi et de ma forte croyance en cet appel à la collaboration m’ont permis de transmettre un message tellement puissant que plus d’une trentaine de personnes se sont jointes à moi, sans même avoir les détails du projet. Par leur propre appel à s’entraider vers la réussite, ces personnes venaient de s’engager à écrire un livre, tous ensemble, ayant comme but d’être à l’écoute de ses désirs, ses rêves, ses besoins qui souvent sont effacés par les peurs qui nous empêchent de créer notre vie dans l’abondance et la prospérité.

La force de l’entraide

Quoique très inspiré pour ce magnifique projet, je devais associer une force à mes faiblesses, un support solide pour nous aider à réaliser ce projet d’écriture. J’ai fait appel à Ian Renaud, un être extraordinaire avec une intelligence remarquable, un créateur dans l’âme. J’avais maintenant confiance et je me sentais davantage en sécurité avec un tel partenaire.

Unir nos forces

Être capable de reconnaître les forces et faiblesses de chacun est tellement important pour réaliser ce projet en commun : imaginez-vous une trentaine de personnes unies pour écrire un livre, pour défoncer les portes qui nous empêchent de développer notre plein potentiel, pour dépasser nos peurs, pour développer de meilleures relations de couple et interpersonnelles, pour apprendre à nous exprimer de façon saine et pour devenir authentiques et vrais.

La collaboration, le partenariat, l’entraide de nous tous, chers lecteurs, sont très importants en 2013. L’union fait la force. Donnons au suivant, aimons-nous les uns les autres. Il n’y a plus de place pour l’isolement, il n’y a plus de place pour la caverne de souffrance.

Par la revue Cheminement, je vous propose plus qu’une simple lecture, je vous présente un moyen pour nous réunir, pour développer nos rêves les plus grands, pour développer l’amour de soi et la confiance en soi.

Unissons-nous pour ÊTRE pleinement!