Labyrinthes régénérateurs

L’image qui nous vient souvent à l’esprit lorsqu’on entend le mot labyrinthe est un dédale de couloirs qui serpentent et conduisent souvent à une impasse.

Ces dédales existent depuis des siècles et ont pour but de défier les capacités analytiques logiques de ceux qui tentent d’y entrer et d’en sortir sans s’égarer. Bien qu’ils soient divertissants, ces dédales tendent à exercer l’hémisphère gauche de notre cerveau, soit le côté rationnel qui domine notre mode de pensée. Cependant, une autre structure également connue sous le nom de labyrinthe, se fait de plus en plus connaître. Cette structure différente et très ancienne a pour but d’apporter la paix et la guérison.

Ces labyrinthes sont unicursaux, c’est-à-dire que l’on ne peut pas s’y perdre, car le couloir qui mène au centre du labyrinthe est aussi celui qui mène à la sortie. Il suffit de suivre son instinct. Ainsi, l’esprit analytique qui lutterait normalement pour trouver la sortie cède le pas à l’hémisphère gauche de la créativité et de l’intuition. Ce mode de pensée intuitif et non linéaire canalise plus facilement l’énergie subtile d’un labyrinthe; cette énergie peut alors se manifester de diverses façons. Cependant, examinons d’abord la façon dont le labyrinthe est créé et énergisé.

D’habitude, l’architecte d’un labyrinthe est un habile radiesthésiste qui peut déterminer l’emplacement du labyrinthe essentiellement en trouvant des trous souterrains d’où l’eau entre en pulsations et monte en spirale vers la surfaces. Ces « trous » d’énergie planétaire tirent à leur tour l’énergie cosmique vers le sol, créant ainsi une énergie qui forme une double hélice (si on tordait une échelle pour lui donner la forme d’une spirale, les deux montants verticaux formeraient une double hélice).  Ce vortex devient le centre du labyrinthe. Les couloirs concentriques qui l’entourent sont aussi déterminés grâce à la radiesthésie, jusqu’au dernier cercle formant le périmètre extérieur du labyrinthe.

L’énergie terrestre qui est utilisée puis canalisée grâce au labyrinthe peut alors se manifester par ceux qui y circuleront. Par exemple, le labyrinthe de sept couloirs est fondé sur les sept chakras ou centres énergétiques de notre corps. Chaque couloir concentrique correspond à l’un de ces centres qui, dans leur ensemble, sont rattachés à la trinité du corps, de l’esprit et de l’âme.

Par conséquent, ceux qui circulent dans un labyrinthe peuvent vivre des expériences variées. Par exemple, nous pouvons amorcer une guérison physique, trouver une solution à un problème ou même recevoir une inspiration spirituelle.

Les labyrinthes de pierres créés à Village Lac Dumouchel ont été conçus par une radiesthésiste. L’expérience que nous avons tirée des labyrinthes nous a permis de conclure qu’ils réduisent le stress tout en favorisant un sentiment de paix et de calme. Il semble que plus on marche dans un labyrinthe, et plus les bienfaits sont grands. Une telle activité peut aller jusqu’à aider les gens qui sont aux prises avec des troubles dyslexiques ou nerveux.

Grâce aux sciences de l’énergie du sol, nous devenons plus conscients des responsabilités que nous avons les uns envers les autres, et envers Mère nature. Les labyrinthes, en tant que partie intégrante de ces sciences, sont uniques en ce sens qu’ils nous aident à établir un meilleur équilibre entre le corps, l’esprit et l’âme afin d’assumer nos responsabilités.

Le thuya du Québec

Essence aromatique et plante amérindienne sacrée
Les amérindiens ont beaucoup à nous enseigner, leur connaissance ancestrale est profonde et pleine de sagesse. Ils utilisaient les plantes d’ici, pour assurer leur survie, mais elles leur servaient aussi sur le plan spirituel, pour la protection, la purification, les offrandes et les visions.

Le cèdre d’Amérique, une plante sacrée

Le cèdre (thuya), le foin d’odeur, la sauge blanche, et le tabac étaient les quatre plantes sacrées des Amérindiens. Le cèdre et la sauge avaient pour but d’éloigner les forces négatives au moment de la prière.

Pour les Indiens d’Amérique du Nord, le thuya sert à purifier l’espace avant une cérémonie à caractère spirituel ou avant de méditer, ou encore, avant de commencer une réunion importante. Le cèdre attire des énergies bienfaisantes, écarte les mauvais esprits. Les sages amérindiens mentionnent que les bonnes odeurs nourrissent les esprits bienveillants. On peut faire un parallèle avec ce que fait la religion catholique, en brûlant de l’encens à l’église, cela a pour but d’attirer le regard de Dieu vers nous et d’élever notre conscience vers le Divin.

Pour les Amérindiens, cette plante symbolise l’équilibre par ses polarités féminine et masculine qui sont en harmonie. Son surnom est l’Arbre de la paix et cette plante est des plus importantes pour les peuples autochtones du Nord-Est. On l’appelle aussi l’arbre de vie (anneda ou arborvitae) à cause de ses vertus purifiantes et cicatrisantes. Cette plante était souvent utilisée dans leurs cérémonies de guérison.

Le guérisseur et le malade

Lors du rituel de guérison, le guérisseur débute par un nettoyage des mauvaises énergies avec l’aide de cette plantes sacrée, puis il y a des chants sacrés. Ce rituel libère la personne malade de tous les mauvais sentiments, les pensées négatives et/ou des énergies négatives.

Il est intéressant de voir qu’aujourd’hui, de plus en plus, on refait ce lien entre les émotions négatives (peine, rancœur, colère, amertume…) et les symptômes physiques. Leur sagesse ancestrale avait compris que ce lien était incontournable.

En aromathérapie

Cette plante est reconnue en aromathérapie comme étant précieuse, mais également dangereuse, si mal utilisée. À cause de son taux élevé de thuyone, elle devient toxique pour le système nerveux si elle est prise par voie buccale. Ainsi, on ne doit jamais la prendre en interne. On ne l’utilise pas non plus sur la peau des femmes enceintes ou des jeunes enfants (moins de 10 ans).

Cette plante est très utile en application sur la peau, elle est cicatrisante et très performante pour réparer ou régénérer la peau. Si vous avez une cicatrice importante, c’est la meilleure des huiles pour cicatriser.

C’est aussi un très bon antiparasitaire. Le thuya éloigne et neutralise les poux, la galle, les mites, les punaises de lit, etc. Elle est parmi la plus intéressante pour éloigner et tuer les parasites de toutes sortes. Elle détruit autant les parasites physiques que psychiques.

De plus, c’est une huile qui est très lipolytique et mucolytique, c’est-à-dire qu’elle réduit les gras de la cellulite, les amas comme les kystes et même le pus des furoncles. C’est vraiment un arbre médicinal extraordinaire et très utile.

Le Thuya occidental (Thuya occidentalis) n’est pas un cèdre de la famille des Pinacées. C’est en fait un conifère de la famille des Cupressacées (cyprès). Il ne faut pas confondre!

Le thuya est une plante qui pousse ici, elle est très utile et précieuse, mais attention, soyez prudent lorsque vous l’utiliser.

Recettes pour adultes

1 ml = +- 25 gouttes

5 ml = une cuillère à thé

Brume de protection

Éloigne les mauvaises énergies et attire les esprits bienveillants.

H.E. Thuya occidental (cèdre) / (Thuya occidentalis) / 1 ml

H.E. Pruche / (Tsuga canadensis) /                           3 ml

Alcool (70 % et plus) /                                           25 ml

Posologie : Voie aérienne

Avoir une bouteille de verre, avec un vaporisateur. Ajoutez-y le mélange.

Vaporiser sur vous, autour de vous ou dans une pièce.

Cicatrisation difficile, furoncle, kyste

H.E. Thuya occidental (cèdre) / (Thuya occidentalis) / 3 ml

H.E. Palmarosa / (Cymbopogon martini) /                  2 ml

Huile végétale de ricin /                                         10 ml

Posologie : Voie cutanée

Appliquer le mélange sur la région 3-4 fois par jour.

Verrue

H.E. Thuya occidental / (Thuya occidentalis) /                    1 ml

H.E. Cannelle de Ceylan (écorce) / (Cinnamomum verum) / 3 ml

Huile végétale de ricin /                                                   4 ml

Posologie : Voie cutanée

Limer la tête de la verrue et appliquer le mélange avec l’aide d’une tige de coton, sur la verrue 3-4 fois par jour.

Antipunaise de lit

H.E. Thuya occidental / (Thuya occidentalis) / 1 ml

H.E. Clou de girofle / (Eugenia caryophyllus) / 2 ml

H.E. Menthe poivrée / (Mentha x piperita) /     3 ml

H.E. Citronnelle / (Cymbopogon winterianus) / 2 ml

Alcool (70 % et plus) /                                 10 ml

Eau /                                                      4 tasses

L’alcool permet de mélanger les huiles essentielles à l’eau.

Commencez par votre lit
On enlève draps, couvertures, couettes, oreillers, enlevez tout et on passe tout à la machine à laver avec de l’eau très chaude et on sèche à la sécheuse pendant une heure et plus.

On vérifie le matelas sur toutes les coutures.

  1. Vaporiser d’insecticide le lit aux rectos, verso, les côtés et vérifier les pieds de lit, les supports de sommier;
  2. Faire sécher et ensuite l’envelopper dans une housse totalement étanche. (housse contre les acariens).

Environnement proche du lit

On vérifie et traite les murs autour du lit et le plancher en dessous du lit, la table de nuit, lampe de chevet, prise de courant…

Traitez TOUT l’appartement d’un coup.

Traitement tous les 8 jours afin d’éradiquer les œufs et les adultes.

Un traitement par mois pendant trois mois.

P.S. Ce mélange peut servir à éloigner les fourmis, coccinelles, araignées, les mites, ou tout insecte qui dérange votre bien-être.

Références

  • Michel Turbide; L’Aromathérapie : Applications thérapeutiques, les huiles essentielles du Québec et du Monde; 2010; édition Sante-Arome; Montréal : www.sante-arome.com
  • http://www.lachusky.com/arbre_sacre.html
  • http://magia-artemesia.com/?p=139
  • www.suite101.com/content/first-nations-traditional-healing-a100329&rurl=translate.google.ca&usg=ALkJrhgu9u_WWGpJ_HXwpSq43VdI_T-Vlg#ixzz0xumFJqDn
  • www.asunam.com/smudge_ceremony.html
  • www.crystalinks.com/smudging.html

Nouvelle pilule qui guérit tous les maux!

Oh! Comme ce serait facile si nous pouvions prendre une pilule qui règlerait tous nos maux! Il y a des jours où nous pourrions en avaler toute une bouteille!

Mais est-ce que ça règlerait vraiment nos problèmes? Est-ce que nos souffrances, nos peines et nos douleurs disparaîtraient totalement? « Docteur, avez-vous une recette magique? »

Les manques d’amour que nous avons subis dans notre tendre enfance, dans notre adolescence, dans notre vie adulte sont la base de bien de nos problèmes. La recette magique, c’est l’amour, car seul l’amour est le plus grand guérisseur. En attendant qu’il ne se vende une pilule d’amour… pratiquons un peu chaque jour l’amour sur nous-même.

La seule personne qui puisse vraiment nous aider et combler ces manques, c’est nous-mêmes! Même l’enfant le plus aimant qui soit, le conjoint le plus débordant d’affection, l’amie la plus attentionnée du monde ne pourront jamais remplir le vide intérieur que nous ressentons. L’autre peut nous accompagner, nous aider à trouver une façon de nous en sortir, mais elle/il ne peut le faire à notre place. Eh oui! Comme ce serait simple de dépendre de l’autre et de lui faire porter toutes nos souffrances. Dans le fond, nous savons bien que ça ne donnerait pas grand-chose.

Mais comment faire pour nous aimer? Voici ma recette magique, mais attention, elle est efficace et elle change notre vie, avec une pratique régulière. Aussi, faut-il vouloir changer et nous prendre en main. Fini la dépendance envers l’autre. Fini la culpabilité et les accusations! La guérison de nos manques devient notre responsabilité. Nous devons maître de nos vies.

Voici les ingrédients essentiels pour réussir :

  • une souffrance ou un problème
  • un cœur
  • quelques minutes de tranquillité.

Assoyez-vous confortablement. Imaginez que la personne assise sur votre chaise est la partie la plus élevée de votre être; ressentez cette présence d’amour infini, cette sagesse intérieure…

Maintenant, ressentez la partie de vous-même qui souffre ou qui a un problème et imaginez qu’elle est assise en face de vous…

Pendant que vous contemplez cette partie qui souffre, votre cœur est profondément touché, il s’ouvre de plus en plus… Ressentez la compréhension, l’acceptation de cette partie qui souffre… Ressentez un amour profond, un grand désir de libérer sa souffrance…

Maintenant, imaginez que cette souffrance prend la forme d’un nuage noir, ou d’une fumée… Inspirez ce nuage… Imaginez que ce nuage de souffrances se transforme au centre de votre cœur… tout comme un climatiseur transforme l’air chaud…

Maintenant, en expirant, le nuage noir devient une forme de lumière…Expirez votre amour et votre compassion vers cette partie de vous-même qui souffre… Expirez tout votre amour, votre paix et votre lumière vers elle…

Recommencez plusieurs fois… Inspirez la souffrance sous forme de nuage… et expirez-le sous forme de lumière… Imaginez que cette pratique fonctionne vraiment… que cette partie qui souffre est de plus en plus libérée… qu’elle ressent le pardon, l’acceptation, l’amour et même la joie…

Pendant les dernières respirations, imaginez que cette pratique a réussi et que les deux parties de vous-même se réunissent et qu’elles ne font qu’un…

Maintenant, respirez bien, ouvrez les yeux et revenez tout doucement… (inspiré de la méditation Tonglen de Sogyal Rinpoché, Le livre tibétain de la vie et de la mort, Paris, Éditions de La table ronde, 1993)

Cette pratique est un début pour retrouver notre mieux-être. L’amour et l’ouverture du cœur viennent combler tous ces manques d’amour que nous avons vécus dans notre vie. Peu à peu, les souffrances se libèrent, les cicatrices se referment, les relations avec les autres deviennent de plus en plus faciles à vivre. Pour les problèmes que nous ne pouvons régler avec amour, demandons à l’Être suprême, à Dieu tout-puissant de nous aider et faisons-lui confiance! Il saura bien quoi faire pendant que nous faisons notre part.

Notre puissance intérieure est grande et forte, remplie d’amour et de lumière. Elle n’attend que nous prenions contact avec elle pour nous aider, nous soutenir, nous réconforter, nous aimer et nous guérir.

Il n’en tient qu’à nous de laisser émerger, un peu plus chaque jour, cet amour que nous possédons déjà… et pour la pratique, il suffit de se donner du temps. Nous en valons la peine, n’est-ce pas?

Branchez-vous …sur votre âme

Vous êtes unique dans cet univers! Je vous incite à vous « brancher » sur votre âme, afin de connaître les réponses à vos questions, et parvenir à réaliser vos désirs et atteindre vos buts. Votre vie vous appartient, que désirez-vous en faire? Il faut descendre la spiritualité des nuages et la ramener sur terre, en démontrant sa vraie signification, c’est-à-dire la compréhension de la nature, du fonctionnement et des manifestations de l’Esprit qui est partout et en chacun de nous.

RÉFLEXION – OBSERVATION – MÉDITATION
C’est à force d’observation, de réflexion, suivi par de longues périodes de méditation profonde qu’une personne peut découvrir sa vraie nature, unique dans tout l’univers. C’est aussi en écoutant sa voix intérieure, cette voix métaphysique qui chuchote tout au fond d’elle, qu’une personne peut vivre un miracle, connaître une guérison.

Pour atteindre ce stade d’évolution, l’homme du XX1e siècle devra agrandir sa connaissance ense rendant maître de son intérieur, ainsi il lui sera plus facile de devenir aussi maître de son extérieur. D’ailleurs ce ne sont pas deux forces différentes : il n’existe pas de forces physiques et de forces mentales. Les forces physiques ne sont que des manifestations grossières de forces plus subtiles, tout comme le monde physique n’est que la manifestation grossière du monde subtil.

Je me suis astreint, durant quelques jours, à observer l’attitude et le comportement de certains individus vivant dans mon entourage, et j’ai constaté que la plupart d’entre eux dépensaient beaucoup d’énergie à raconter dans leurs menus détails les différentes nouvelles déjà entendues à la télé ou lues dans les journaux, à émettre des commentaires négatifs se rapportant à la mauvaises température, aux désastres écologiques qui ont affligé un grand nombre de personnes ces derniers temps, à la pauvreté et aux malheurs de tout le monde. Cela reflète bien l’état d’esprit dans lequel baigne la majorité des gens d’aujourd’hui.

Nous vivons tous sans connaître vraiment ce qui va nous arriver demain ou après-demain : nous vivons à l’intérieur d’une « conscience collective » à laquelle nous sommes rattachés par les médias et par tout ce qui nous entoure. Le bruit, la douleur, le froid, la haine, l’incertitude, le désespoir, mais aussi la générosité, la compassion, l’amour, l’espoir, la foi, sont toutes des causes qui nous affectent positivement ou négativement dans le quotidien. Nos réactions à toutes ces causes produisent évidemment des effets qui créeront à leur tour d’autres causes, et des réactions en chaîne. Apprendre à bien vivre, c’est aussi apprendre à bien réagir aux différents événements qui nous arrivent durant notre vie.

En terminant, je conseille au lecteur de se brancher sur son âme plus souvent que sur son appareil télé et d’écouter avec les oreilles de son Esprit supérieur, les intuitions lui parvenant de son subconscient, ainsi il pourra mieux s’adapter à cette grande mutation qui s’opère actuellement au plan cosmique. Le monde des analyses est terminé, celui des intuitions commence…

Les rêves… à quoi servent-ils?

Les rêves sont souvent de grands inconnus. La plupart du temps, on les considère sans importance et on les sous-estime. Pourtant, ils contiennent des trésors et sont une source d’information précieuse. En effet, pendant notre sommeil, le cerveau traite l’information perçue par tous nos sens à l’état de veille. Cette information porte sur nos difficultés ou nos situations quotidiennes. Toutefois, ils ne se limitent pas au quotidien. En effet, l’univers onirique ne connaît aucune limite de temps ni d’espace, c’est-à-dire que l’action peut se dérouler au passé, au présent et au futur. Par le rêve, il nous est possible de voyager sans frais.

Les rêves sont une œuvre de création. La personne qui rêve raconte une histoire… son histoire. Elle en est l’auteure, la scénariste, la décoratrice, la réalisatrice et l’actrice pour certains rôles. Pour d’autres rôles, elle choisira les meilleurs acteurs qui pourront représenter des qualités, des comportements, des gestes ou des attitudes qui lui sont significatifs. C’est comme si la personne qui joue un rôle était choisie en raison d’un trait de caractère, d’une qualité, d’un défaut ou d’un comportement. La personne qui rêve peut même être spectatrice. Quoi qu’il en soit, le rêve concerne toujours le rêveur. Le rêveur utilise aussi des images et des symboles qui lui sont personnels. Ainsi, une même image peut revêtir une signification différente selon les personnes, les contextes et les expériences. Prenons l’exemple d’un cheval. Pour certaines personnes, le cheval représente la liberté; pour d’autres, ce sera la force, la noblesse ou l’élégance ou même un messager. Mais, pour quelqu’un d’autre, ce pourrait être un animal menaçant en raison d’une expérience traumatisante vécue par cette personne. C’est pourquoi il est important de trouver le sens personnel des éléments d’un rêve : personnes, animaux, objets ou lieux. La signification du symbole peut être constante dans plusieurs rêves ou varier d’un rêve à l’autre. C’est toujours une question de contexte… et le contexte, c’est l’histoire personnelle décrite dans un rêve à un moment précis de notre vie.

Par contre, certains symboles comme les archétypes (la mère, la princesse, le chevalier, etc.) sont universels. Ils font partie de ce qu’on appelle les « grands » rêves.

Les rêves sont aussi des clés qui nous permettent de déchiffrer des énigmes et de trouver des réponses à nos questions. Les réponses sont suggérées spontanément ou peuvent être provoqués par l’incubation d’un rêve; ainsi, par la préparation à un rêve au moyen de questions spécifiques, une personne peut obtenir d’autres renseignements ou plus de précisions.

Le rêve est universel : il n’est pas l’apanage de quelques-uns; il est accessible à tous les groupes d’âge, toutes les classes sociales et à toutes les catégories de personnes. En effet, nous rêvons toutes et tous plusieurs fois par nuit. Les recherches ont même révélé que l’enfant rêve même avant sa naissance. De plus, Il est possible de se souvenir de ses rêves. Lorsqu’on commence à s’y intéresser, les souvenirs surgissent plus souvent et plus régulièrement. Si on porte attention à ses rêves, on peut y apprendre beaucoup sur soi-même. Par contre, si on les néglige, ils s’effacent rapidement. C’est comme si quelqu’un vous parlait, mais que vous ne l’écoutiez pas. La personne se lasserait et disparaîtrait.

Les rêves sont des guides : ils nous parlent, nous préviennent de risques ou de dangers possibles; ils nous exposent des situations réelles ou virtuelles (qui pourraient se réaliser dans l’avenir) et nous conseillent. Ils sont parfois thérapeutiques, prémonitoires, télépathiques, collectifs ou lucides.

Nos rêves ont lieu pendant le sommeil alors que l’activité cérébrale est différente de celle à l’état d’éveil; ils sont donc codés. Par contre, ils ne sont pas filtrés ou censurés par le conscient. Ils sont faits d’images, de métaphores, d’associations et de mythes. Mais il est possible d’apprendre à les décoder, à les comprendre et à les utiliser de façon pratique dans sa vie quotidienne.

Les rêves sont des lieux de transformation, d’alchimie et de guérison. Le journal de rêve est le journal de bord d’un explorateur ou d’une archéologue du monde onirique. C’est aussi l’œuvre d’une historienne et un outil essentiel pour devenir plus intuitif et pour mieux se connaître. « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. » Un message ancien, mais encore bien d’actualité.

De nombreux inventeurs, savants et mathématiciens ont vu en rêve ce qu’ils allaient créer ou révéler au monde. D’autres personnes y ont vu leur avenir et même leur mort. On cite souvent le cas du président Abraham Lincoln qui a eu un rêve prémonitoire au sujet de sa mort deux semaines avant son assassinat. Certains affirment que Marie-Antoinette a eu un rêve sur la chute de la monarchie. Plusieurs personnes ont rêvé que le Titanic sombrait, perdant ainsi un bon nombre de ses passagers. Napoléon planifiait ses campagnes militaires à partir de ses rêves. L’auteur Graham Greene puisait son inspiration dans ses rêves. À la suite d’un rêve prémonitoire, la femme de Jules César l’avait prévenu d’un danger lors des Ides de mars. Il a été assassiné le 15 mars, date qui correspond aux Ides de mars. Plus près de nous, Paul McCartney a eu en rêve l’inspiration de la mélodie de sa chanson Yesterday.

Selon Einstein, les problèmes ne peuvent être résolus au même niveau de conscience que celui dans lequel ils ont été créés. Et s’ils pouvaient être résolus dans nos rêves?

Bons rêves et bonne exploration.

Santé Nouveau Monde

Lors d’un voyage sur la route de la soie en Chine en 2001, j’ai entendu un propos qui parlait de l’urgence de réunir les médecines. Étonnamment ce propos résonnait en moi, même si, à ce moment, mes connaissances des autres médecines étaient très limitées et que je m’identifiais totalement à la médecine conventionnelle. Je savais que je pouvais jouer un rôle, et j’avais envie de participer à la réunion des médecines.

Mes recherches m’ont amenée à reconnaître trois grandes médecines : la médecine des hommes i.e la médecine conventionnelle, la médecine de la terre i.e la médecine des plantes et la médecine de l’univers i.e la médecine énergétique.

C’est à cette époque que j’ai commencé à transformer ma pratique. De la médecine d’urgence, j’ai choisi l’administration médicale, dans cette volonté de transformer, de donner un alignement différent. Après quatre années, je sentais que ce n’était pas la forme la plus juste pour unifier les médecines. Différentes synchronicités m’ont alors fait rencontrer les thérapeutes de Choréas, un centre de santé, avec qui je me suis associée. C’était le début d’un parcours de retrouvailles avec moi-même, j’ai ouvert un cabinet de médecine holistique. Entourée de naturopathe, de massothérapeute, d’ostéopathe, de nutritionniste et de psychothérapeute, pas à pas, j’apprenais ce qu’était le sens d’une médecine globale. En fait, je ne faisais que ni plus ni moins pratiquer ce que j’avais appris sur les bancs de l’université en médecine, l’approche biopsychosociale. Une approche qui est enseignée, mais dont le système actuel ne facilite pas sa mise en pratique. Je me rendais compte que l’aspect psychosocial influençait plus que je ne l’aurais cru les différents malaises et maladies de mes patients.

Dans cet environnement de médecines douces, j’ai commencé à m’intéresser à la médecine énergétique. Cette médecine est l’une des plus anciennes. Pour pouvoir démystifier cette approche, je me suis inscrite dans une formation qui s’appelle la Danse des énergies, offerte par Pierre Lessard et Josée Clouâtre. C’est dans cette formation que je me suis vraiment ouverte aux autres médecines. C’est également dans cette formation que j’ai rencontré Mylène Boisclair, physiothérapeute, avec qui naturellement s’est établie une amitié, une complicité d’échange et de partage et un goût commun d’union des médecines. Nous nous sommes rencontrées souvent pour échanger sur nos parcours mutuels, pour nous stimuler. Je lui partageais mon intérêt pour les plantes, la passion qui s’éveillait en moi quand, lors d’une formation en herboristerie, je vivais une grande joie à créer une teinture mère. C’est comme si s’éveillait en moi des connaissances qui dormaient là depuis trop longtemps.

Puis Guylaine Richard, une consœur de Mylène, s’est jointe à nos rencontres. Elle portait également ce goût profond d’unir les médecines. Mylène et Guylaine travaillaient ensemble et moi, j’étais chez Choréas. À Choréas, j’avais développé une amitié avec Anne-Marie Léger, naturopathe et nous avions invité Brigitte Robitaille, médecin à se joindre à nous. Déjà sans le savoir, l’équipe de Santé Nouveau Monde se mettait en place. Puis comme l’idée d’être réunies sous le même toit nous animaient, nous nous sommes mises à la recherche d’un local, ce fut toute une aventure.

Finalement, nous nous sommes retrouvées sous le même toit en juin 2006. Santé Nouveau Monde qui existait depuis plusieurs années de façon virtuelle par la vision que nous portions prenait place au 479 St-Joseph Est à Montréal. À ce jour, Santé Nouveau Monde regroupe 8 thérapeutes et 2 médecins.

Comme vous pourrez le constater, en plus d’avoir en commun ce désir de réunir les médecines, chacune d’entre nous portions le goût profond que chaque personne qui nous consulte puisse retrouver son autonomie.

C’est sur cette base que s’est établie notre mission :

« Créer un pont entre la médecine conventionnelle, la médecine naturelle et la médecine énergétique.
Contribuer à la transformation et à l’autonomie des êtres en les aidant à rétablir et à maintenir leur état de santé. »

Depuis maintenant près de 2 ans, chacune d’entre nous porte cette mission et l’applique au jour le jour dans les rencontres avec nos patients. Nous sommes maintenant à vouloir aller un peu plus loin dans ce concept d’union des médecines et d’autonomie des êtres. Forte de l’expérience de ces dernières années, et de la complicité qui s’est établie entre nous au fil des années, nous sommes à mettre en place une nouvelle approche où le patient viendra consulter Santé Nouveau Monde, plutôt que chacune d’entre nous. Voici des éléments de notre vision qui sous-tende cette approche :

  • Nous proposons un fonctionnement équitable, juste, où la reconnaissance de chacun (intervenants ou les personnes qui nous consulte) est au cœur de l’intervention.
  • Nous proposons de développer une voie distincte où les personnes sont libérées du stress face à choisir entre les différentes médecines, elles sont accompagnées de toutes les médecines sous un même toit.
  • Nous créons un lieu sans concurrence, où les différentes compétences de chacun sont reconnues, un lieu d’union, un lieu de partage.
  • Nous accueillons les êtres qui nous consultent dans leur globalité, dans leur lumière au-delà des maux et suscitons leur autonomie.
  • Nous développons une approche multidisciplinaire, où les interventions sont interreliées dans une forme de partage. L’être est accueilli par Santé Nouveau Monde plutôt que par un intervenant.

Pour parvenir à cet idéal, les défis sont grands. Le premier et non le moindre est celui de la concurrence. Une concurrence fine qui peut se présenter de différentes façons.

En médecine, la rareté des ressources fait en sorte qu’il n’existe pas de concurrence reliée à la clientèle. La concurrence est plus subtile et se traduit souvent par un manque d’ouverture. Les médecins n’aiment pas que leurs patients consultent ailleurs et ils leur font sentir. Certains spécialistes vont même jusqu’à refuser de revoir le patient s’il refuse leur plan de traitement. Les opinions des patients sont rejetées si elles ne sont pas basées sur des preuves scientifiques. Ce manque d’ouverture se voit également dans le non-respect des opinions de d’autres professionnels de la santé. La recherche scientifique a fait en sorte que pour être valable, nos opinions doivent êtres basés sur des preuves obtenues dans des études reconnues à double insu, i.e deux groupes dont l’un reçoit le traitement que l’on veut valider comme étant efficace et l’autre reçoit un placebo, un traitement sans effet. La médecine moderne n’avance qu’avec des données probantes.

Entre thérapeute, la concurrence est plutôt reliée à la clientèle. Les thérapeutes sentent l’importance de se démarquer, d’offrir le meilleur de soi, afin de s’assurer que la clientèle est satisfaite et qu’elle va donc revenir les voir. Il n’est pas rare d’entendre des thérapeutes prétendent détenir la solution aux différents problèmes que le patient lui présente et suggérer une série de rencontre. Mais est-ce que je suis capable de reconnaître que le meilleur chemin de guérison pour ce patient est de consulter un autre thérapeute? Est-ce que je suis à même de reconnaître mes limites et de référer ailleurs mon patient? J’irais même un pas plus loin, est-ce que je suis capable de reconnaître que mon patient a besoin d’un médecin? Souvent on cible les médecins comme utilisant leurs pouvoirs pour empêcher cette intégration des médecines, mais plusieurs thérapeutes de différentes professions ne veulent pas de cette intégration. Par leur discours, ils dénigrent la médecine conventionnelle en ne citant que les aberrations du système de santé.

Il faut retrouver un espace de paix entre les différentes professions. L’intégration des différentes médecines, c’est l’affaire de tous. C’est cette ouverture d’esprit qui, je crois, va permettre à la médecine, pas à pas de devenir intégrative. Chaque profession doit se questionner sur le besoin réel du patient, sur ce qui est le plus juste pour lui à ce moment de sa vie et surtout d’accepter les choix du patient et la façon dont il veut être accompagné.

Un autre des défis, c’est la reconnaissance qui est intimement reliée à la concurrence. Il faut reconnaître chez le patient ses forces, ses limites, ses croyances et son pouvoir afin de travailler ensemble sur le chemin de la guérison. Il faut reconnaître en soi comme médecin ou thérapeute nos forces, nos limites, nos croyances et notre pouvoir à aider, guider ce patient sans jugement, dans l’accueil vrai, sans attentes de résultats. Tout un défi, car nous avons tous des âmes de sauveurs! Souvent nous voulons la guérison plus que nos patients et pouvons vivre des déceptions, des frustrations. C’est donc une présence et une conscience de chaque instant qui permet d’avancer sur cette voie d’union des médecines.

Ce qui je crois va permettre cette union des médecines, cette médecine intégrative, c’est la création de regroupement, de cellules de personnes qui portent les mêmes idéaux, les mêmes valeurs et qui ensemble peut se stimuler. Dans ces regroupements, ce qui est le plus important, c’est d’établir des communications franches, transparentes qui peuvent nous faire voir que par moments, nos gestes, nos paroles sont teintées de vieilles programmations de concurrence ou de non-reconnaissance. Je suis convaincue que dans ce nouveau monde juste et équitable, il est important d’appartenir à un groupe dans lequel je peux me déployer comme une personne reconnue, autonome, interreliée aux autres qui œuvrent comme moi dans une même direction.

C’est donc dans cette vision, pas à pas que nous vous accueillerons à Santé Nouveau Monde dans cette nouvelle formule d’accueil, tout en continuant à offrir des consultations individuelles. Le but de cette nouvelle approche est de faciliter le parcours de guérison des personnes qui nous consultent. Notre expérience individuelle et collective nous permet de les guider, accompagnées de toutes les médecines, sur le parcours le plus juste pour elles, selon leurs problèmes, leur état d’esprit et leur disponibilité.

Au plaisir de vous y rencontrer.

Comment vivre passionnément et librement?

De plus en plus, les liens entre émotions et santé physique sont évidents. Qu’en est-il du lien entre ressentir nos émotions et vivre notre vie pleinement?

De la physique quantique à la biologie totale en passant par de plus en plus de preuves médicales, les conclusions ne peuvent plus être ignorées! Malgré toutes les évidences et malgré les connaissances acquises par les scientifiques et les expériences de guérison rapportées par plusieurs… la question se pose toujours : Comment y arriver par sa propre volonté et non d’une manière sporadique ou spontanée?

Les émotions ont une mauvaise réputation dans notre société. Plus souvent qu’autrement, nous nous sommes soit fait demander de taire nos émotions ou encore, par peur, nous les avons occultées. Nous nous sommes fait dire : « Tout est ok !, tu n’as pas à te sentir comme ça! », « Bien voyons, tout va être correct, ça va passer! », « Pourquoi tu pleures, il n’y a pas de raison! ». Nous avons appris à repousser nos émotions pour toutes sortes de raisons incluant l’inconfort qu’elles peuvent créer. Cependant, une émotion vécue pleinement, donc, non repoussée semble être la clé de la santé. En plus, quand les émotions sont pleinement vécues, la joie de vivre et le « zeste » de la vie peuvent être ressentis!

Une émotion n’est qu’une vague d’énergie. Comme toute énergie, elle veut rester en mouvement et traverser notre corps naturellement, sans s’y accrocher. Par contre, notre habitude est de la repousser ou de la disperser.

Les émotions non vécues complètement ferment les récepteurs cellulaires de certaines cellules, ce qui les empêchent de communiquer normalement avec le reste du corps. À court terme, ce manque de communication entre les cellules peut créer des comportements non volontaires, c’est-à-dire inconscients, que l’on nomme aussi « mécanismes de défenses ou patterns ». Ce qui peut créer un sentiment de manque de joie de vivre! À long terme, le manque de communication entre les cellules peut créer des maladies physiques. C’est comme si les émotions non ressenties restent imprégnées dans nos cellules sous forme de mémoires cellulaires.

Une émotion vécue pleinement ne dure que quelques secondes ou parfois quelques minutes. Quand nous avons l’impression qu’une émotion dure plus longtemps, c’est que nous ne la vivons pas complètement, c’est comme si nous la restreignons. C’est pourquoi nous avons l’impression qu’elle nous « suit ». À tout moment dans notre vie, nous pouvons nous libérer de nos « patterns » et régénérer nos cellules en accueillant complètement nos émotions! Pour retrouver notre joie de vivre…, notre santé et pour vivre notre vie à partir de nos passions, tout ce qui nous sépare de notre liberté et de la santé physique, ce sont les mémoires cellulaires de nos émotions non vécues.

Apprendre à bien respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle

Trop souvent prise pour acquis, notre respiration a perdu sa place et son rôle dans un monde qui bouge et évolue souvent trop rapidement. Pourtant, nous allons de découverte en découverte quant aux effets négatifs du stress sur notre santé globale et plusieurs d’entre nous sommes encore dépourvus de moyens efficaces pour arriver à bien gérer notre stress.

Nous oublions que la respiration est vitale et que quelques minutes sans oxygène peuvent être fatales pour nous. L’oxygène est le carburant de notre corps et nos millions ou trillions de cellules dans le corps en ont besoin régulièrement. Mais, par contre, si nous sommes comme une grande partie de la population à avoir une respiration déréglée, superficielle, rapide, saccadée et avoir l’impression que l’air ne passe pas ou encore se sentir souvent à bout de souffle ou en état de tension chronique, nous souffrons d’un phénomène fort répandu qui est celui d’avoir une respiration « bloquée ». En retour, nous ne respirons que dans la partie supérieure du corps, ce qui prive ce dernier de la quantité d’oxygène dont il a besoin. Ceci a comme conséquence d’avoir souvent l’impression de vivre dans sa « tête » et d’être coupé de ses « tripes », c’est-à-dire de son côté émotif et intuitif. En arrivant à développer une respiration profonde et diaphragmatique, ceci nous permettra de nous sentir plus ancré donc plus centré et nous pourrons en retour reprendre contact avec notre être dans sa totalité. Nous pourrons faire nos choix et décisions dans la vie à partir de qui l’on est en respectant nos croyances et valeurs et sans nous laisser influencer constamment par l’extérieur, ce qui est souvent une source de tension importante.

Il est primordial que chaque individu retrouve la puissance associée à l’art de bien respirer. Il s’agit d’un moyen simple et à la disposition de tous qui en retour nous aidera dans la guérison de notre corps physique, à bien gérer notre stress et à assurer notre croissance personnelle. Dès les premiers changements, en plus d’obtenir une respiration plus profonde et bienfaisante, nous pourrons observer une amélioration sur le plan physique, mental et émotionnel. Le mieux-être commencera à se faire sentir et notre qualité de vie ne fera qu’augmenter.

Ma voix intérieure

Les traditions de tout temps se sont servies de la musique et du chant, pour prier et se relier.

Malheureusement, en Occident, il est de plus en plus rare que l’on se serve de la voix pour prier.

La musique est devenue un outil de vente. Elle est utilisée partout sans même que l’on n’en soit conscient. Films, radio, publicités, propagande, etc. en sont remplis et nous influencent bien souvent à notre insu.

De plus, notre capacité d’écoute est très limitée et il ne nous faut que quelques secondes pour juger de ce que nous recevons avant de changer de canal.

Savons-nous écouter?
En fait, nous n’écoutons vraiment que rarement. Nous ne tendons l’oreille que de temps en temps, lorsque nous le sommes trop, nous nous bouchons les oreilles pour ne pas entendre. Combien de fois ai-je dit ou entendu dire « Tu ne m’écoutes pas! ». Ne pas être entendu est ainsi une de nos grandes blessures.

Et parmi les voix qui crient pour être entendues, il y a celle de notre enfant blessé qui cherche un chemin pour s’exprimer. Dans ce tumulte extérieur et intérieur, comment faire pour retrouver sa route vers une plus grande écoute de soi et de l’autre et une plus grande sérénité?

J’ai hurlé puis chanté pour qu’on m’entende.

Toute jeune déjà, j’ai cherché de toutes mes forces à être écoutée et entendue, vraiment, pour trouver la paix intérieure.

C’est ainsi que je me suis mise à chanter. J’avais une jolie voix et une grande sensibilité et c’était là un outil plus acceptable que de crier pour me faire entendre. Ce qui d’ailleurs était inefficace.

À vingt ans, étudiante en chant dans un conservatoire de musique, j’appris donc à chanter d’abord pour plaire et pour m’exprimer.

Malheureusement, ce que je voulais vraiment dire tels mes anxiétés face à l’avenir, mes besoins, mes appels à l’aide n’étaient toujours pas entendus. Mes émotions se transformaient en gros nœud dans ma gorge. Je ne parvenais plus à chanter et cela augmentait mon anxiété.

Le chant, outil de guérison
J’eus cependant l’intuition que je pouvais me servir du pouvoir vibratoire du chant pour libérer mes émotions. Et c’est ainsi qu’au lieu d’être au service de la musique et de chercher à faire des sons parfaits, j’appris à m’en servir comme outil de guérison. Le son est devenu un baume rempli d’amour m’enveloppant de sa douce chaleur.

J’en découvris les bienfaits, non seulement sur le corps, mais aussi sur l’esprit.

Tendre une oreille tendre pour s’entendre.

Aujourd’hui, je suis persuadée que d’avoir appris à chanter, m’a également appris à écouter.

Le chant me permet dans un premier temps de tendre l’oreille vers moi, de laisser sortir, d’évacuer le trop-plein et tant pis si cela me fait pleurer, je suis assez grande et aimante envers moi pour accueillir ce qui remonte. Quelle libération!

Mais c’est aussi une manière de méditer. Par le chant, je calme mon esprit, je respire, je me laisse habiter par le son comme un temple qui résonne de l’intérieur.

D’une certaine façon, j’occupe mon mental à autre chose que les petits tracas quotidiens et j’entre dans une forme de transe apaisante.

C’est ainsi que tout en chantant, je fais paradoxalement silence et j’ouvre la porte à d’autres voix plus centrées, plus justes.

Écouter le silence
En fait, je crois qu’il existe un son primordial à l’origine de tous les sons. Un son qui contient toute la gamme des émotions, toutes les notes de musique, tous les sons contenus dans le monde audible et inaudible. En faisant silence, je peux l’entendre. Il est subtil et rejoint la vibration de l’essence de l’univers.

C’est ainsi que lorsque je chante, je peux, si je suis attentive, percevoir que chaque son possède un centre énergétique auquel je peux me connecter pour rejoindre l’infini.

Il n’est pas nécessaire pour cela de me mettre absolument en position de lotus et de fermer les yeux. Non pas que ce ne soit pas bon, mais ce n’est pas indispensable.

Ainsi, n’importe quelle chanson qui me rejoint peut faire l’affaire, du moment que je me mets dans une attitude d’écoute sans jugement. J’ouvre mon cœur et mes oreilles et je laisse la musique faire son œuvre en moi et me guider.

Je crois que c’est cette pratique qui m’a permis d’être aujourd’hui une personne qui écoute son intuition et qui sait dialoguer avec sa voix intérieure. Le chant m’apprit à ouvrir mes oreilles et à percevoir les subtilités des informations que mon corps m’envoie sous forme de sensations.

Et si d’aventure le doute s’installe et le brouhaha reprend toute la place, je m’applique à me recentrer, soit en chantant, soit en respirant toujours en recherchant ce lien avec le son primordial pour retrouver le contact avec ma voix intérieure.

Partager avec d’autres cette voie royale vers soi
Enseignant le chant depuis bientôt vingt ans, mon conjoint et moi avons compris à quel point cette approche douce et aimante basée sur la personne a pu permettre à de nombreux élèves d’être plus à l’écoute d’eux-mêmes, de devenir davantage centrés dans leur cœur, de redonner sens à leur vie et de s’épanouir par la musique.

Les visages de sa passion

Vivre avec passion, vivre intensément et être passionné pour ce que l’on fait. Voilà une invitation qui met la barre haute dans nos vies déjà bien remplies.

Mais elles sont remplies de quoi au juste nos vies? Nous sommes trop souvent pris par les il-faut-que, les je-devrais et les je-n’ai-pas-le-choix-parce-que… et nous nous perdons de vue dans le tourbillon de nos activités. À force de se sentir prisonnier de notre vie, nous n’osons plus aller dans la direction de ce qui nous correspond vraiment et finissons par croire que nous n’avons de passion pour rien et la flamme en nous s’éteint petit à petit. Rallumer cette flamme, c’est faire le choix de la vie, de la joie et de l’expression de son essence.

Mais qu’est-ce qui me passionne vraiment? Chercher à reconnaître ses différentes passions, c’est poser les premiers jalons pour reconnecter avec ce qui nous fait vibrer. Les passions concernent différents champs d’intérêts qui nous animent. Toutes ne nous font pas vibrer au même degré d’intensité, mais toutes nous prédisposent à la joie, au bien-être et à donner le meilleur de soi. Plus nous les intégrons à notre vie, plus nous créons un équilibre en nous et autour de nous. Mais vient un moment où elles ne suffisent pas à donner un sens à notre vie, nous recherchons alors quelque chose de plus profond, de plus significatif et c’est là qu’entre en jeu la passion essentielle. Pour moi, la passion est du domaine de l’âme. Et la passion essentielle est un appel de l’âme à manifester son essence. Elle est la trame de fond de nos passions et de tout ce qui nous anime. La passion essentielle se révèle à nous. Alors que nous choisissons nos passions, la passion essentielle, elle, nous choisit. Elle est très rarement explicite d’entrée de jeu. Mon expérience m’a appris qu’il fallait l’apprivoiser en s’engageant dans le voyage vers son cœur.

Les visages de la passion essentielle
À quoi peut ressembler une passion essentielle?

  • Une valeur qui sous-tend toute notre vie comme celle de promouvoir la justice, la dignité, l’authenticité ou encore l’harmonie dans les relations. La passion essentielle mue par une valeur mène parfois à se consacrer à une cause.
  • Une activité qui nous passionne et qui habite notre être, notre vie et notre temps et qui, lorsque nous la pratiquons, nous nourrit et nous fait grandir. Cette forme la plus courante et la plus évidente s’exprime dans toutes sortes de domaines.
  • Un talent ou un don qui, en s’exprimant, nous comble de bonheur. Ce peut être un talent pour l’écoute, pour communiquer, pour stimuler les autres à donner le meilleur d’eux-mêmes, un don pour la guérison. On peut avoir une passion pour la musique sans pour autant avoir de talent pour celle-ci. La musique devient passion essentielle lorsque s’exprime un talent et que la personne devient même un canal pour la musique.
  • Un idéal qui nous pousse à créer et à contribuer comme celui d’avoir la pulsion de rendre meilleur, de créer de la richesse, de développer la conscience ou de créer de la beauté.

Apprivoiser la passion essentielle
Reconnaître sa passion essentielle peut prendre un certain temps. Nous vous proposons ici deux chemins pour y arriver :

En trouvant le fil conducteur de ses passions
Identifiez d’abord ce qui vous passionne le plus. Ensuite, regardez ce qui est à l’essence même de chacune de vos passions en tentant de cerner qu’est-ce qui, dans cette passion, vous anime et vous motive vraiment. Regardez ensuite le thème qui les unit. Pour certains, ce sera tout ce qui concerne l’humain, pour d’autres, ce sera la communication ou la relation. Après avoir trouvé votre thème central, réfléchissez à l’action que vous faites dans ce domaine. Cherchez-vous à harmoniser, guérir, concrétiser, unir, créer… Puis interrogez-vous sur votre aspiration, sur le sens profond de cette action. En allant au cœur de vos passions, votre passion essentielle a des chances d’émerger.

En observant les moments-clés de sa vie
Il y a des moments dans la vie où nous ressentons un appel pour quelque chose. Certains sont appelés à enseigner, d’autres à bâtir quelque chose, d’autres encore à orienter. Entendez-vous parfois les chuchotements intérieurs vous murmurer depuis longtemps un appel que vous ignorez? À quoi vous sentez-vous appelé? Il y a des moments-clés dans notre vie où ces appels peuvent être plus présents. Autour de 18 ans, 38 ans, 56 ans et dans une fenêtre de plus ou moins deux ans, il y a des signes qui nous indiquent ce à quoi nous sommes appelés. Amusez-vous à regarder ces périodes où vous avez ressenti une attirance irrésistible pour faire quelque chose qui vous corresponde dans votre essence.

Une fois reconnue, la passion essentielle peut offrir une direction consciente à notre vie. Celle-ci devient plus simple et plus centrée sur ce qui est en intégrité avec qui nous sommes. Bon cheminement vers votre passion essentielle.