Qui êtes-vous? Qui sommes-nous?

Les réponses possibles à cette question sont, bien entendu, multiples en fonction de notre point de vue.

Compte tenu de l’état actuel des connaissances dans le domaine de la santé, ma réponse à cette question est la suivante : chacun de nous est l’expression de la vie, cette force innée et intelligente, au travers de nos gènes et de notre environnement.

Arrêtez-vous un instant et réflé­chissez bien aux implications de cet énoncé.

Mes gènes sont-ils adéquats?
Est-il possible que les causes des diverses souffrances humaines, de maladies chroniques comme la fibromyalgie, le diabète, les maladies cardiovasculaires ou auto-immunes, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie d’Alzheimer et le cancer, par exemple, puissent être liées à des changements dans mon environnement?

Réalisons que cette force de vie, c’est notre docteur intérieur. C’est elle qui anime notre corps et qui en régularise toutes les fonctions. Elle sait déjà tout ce que les chercheurs découvriront demain. Elle seule sait guérir. Cette force étant innée, nous la possédons tous au même degré.

Les recherches sur le génome humain­ nous apprennent que seulement 5 % des maladies sont vraiment liées à des défauts génétiques et que tous les autres dysfonctionnements (95 %) sont des effets épigénétiques, c’est-à-dire des effets directs de l’environnement sur l’expression des gènes.

Même si nous avons certaines prédispositions génétiques à divers problèmes de santé, celles-ci peuvent rester silencieuses si notre environnement cellulaire est adéquat. Les gènes ne s’activent ni se désactivent d’eux-mêmes. Un déclencheur environnemental est nécessaire. Il importe donc de déterminer quels sont les facteurs environnementaux qui affectent votre santé, votre expression génétique, et ce, à chaque instant de votre vie.

Vous avez un environnement exté­rieur comprenant la qualité de l’air, de l’eau, des aliments que vous consommez. Votre niveau d’exposition à diverses toxines, microbes, métaux lourds, OGM, pesticides, herbicides, antibiotiques, hormones… l’état de votre biomécanique corporelle, l’effet cumulé des divers traumatismes, chutes, accidents au fil de votre vie. Votre environnement intérieur comprend chacune de vos pensées, émotions, croyances conscientes et inconscientes, votre perception du stress de votre vie courante.

Chacun de ces éléments a un effet direct sur l’expression de vos gènes, sur la facilité avec laquelle votre guérisseur intérieur saura maintenir ou rétablir l’équilibre.

Il faut comprendre que l’étiquette ou le diagnostic posé sur l’ensemble des symptômes d’une condition ne nous dit rien sur la ou les causes de cet état. Il y a toujours des causes à nos dysfonctionnements. Il est important de les identifier.

Mentionnons à titre d’exemple le cas de la Dre Terry Wahls qui, en dix mois seulement, est parvenue à sa grande surprise à renverser son état débilitant de sclérose en plaques avancée en changeant son environnement cellulaire à tous les niveaux. Saviez-vous que l’on recense statistiquement plus de cas de maladie de Parkinson chez les fermiers et chez les travailleurs affectés à l’entretien des terrains de golf? Leur capacité à éliminer les toxines environnementales ne suffit pas à la demande. Que dire des nombreux cas de cancer renversés, parmi les pires pronostics, répertoriés dans l’excellent livre de Kelly Turner, Ph. D., intitulé Rémission radicale : les 9 facteurs clés chez ceux qui s`en sortent. Sept facteurs sur neuf sont d’ordre mental, émotionnel et spirituel, les deux autres étant l’exercice et l’alimentation.

Chacun de nous est un continuum énergétique intelligent en cons­tante évolution et adaptation. C’est notre responsabilité individuelle d’améliorer quotidiennement notre environnement cellulaire et celui de notre planète. De nombreux choix s’offrent à nous. Nous ne sommes plus victimes de nos gènes. Soyons proactifs. La prévention, c’est maintenant. De nombreux professionnels de la santé sont à votre service pour vous guider dans cette optique. Afin d’approfondir ces concepts, je désire porter à votre attention l’excellent DVD paru récemment, intitulé HEAL Documentary : Change Your Mind. Change Your Body. Change Your Life. Une belle brochette d’experts dans le domaine, dont Bruce Lipton, Ph. D., Deepak Chopra M.D., Gregg Braden, Marianne Williamson, Dr Joe Dispenza et plusieurs autres.

Bonne saison estivale vivifiante à tous!

Références
Dawson Church, Le génie dans vos gènes
Bruce Lipton, La biologie des croyances
Kelly Turner, Rémission Radicale
Terry Wahls, The Wahls Protocol

Regard nouveau sur votre santé globale

La santé globale prend forme dans la pensée et passe par la réflexion, la discipline et l’action, ce qui suppose que nous remettions en question tous nos comportements appris et que nous nous interrogions sur l’utilisation à faire des outils à notre disposition.

La réponse se trouve en chacun de nous parce que, lorsque le voile de l’ignorance se lève, la peur, le doute et le mal-être se dissipent, et c’est alors que la guérison commence.

Pour favoriser la santé globale, je propose une prise de conscience du microbiome humain. C’est le royaume des micro-organismes qui vous habitent, et plus particulièrement celui des microbes, amis et ennemis, qui peuplent votre intestin, siège du genre d’infections qui vous réveillent un bon matin avec un mal de tête, un bouton sur le menton, des selles d’une couleur « bizarre ». Voyons comment tout cela s’organise dès la naissance, et même avant.

Les bébés nés par voie naturelle sont colonisés par des lactobacilles et d’autres microbes indispensables provenant de la mère. Les bébés nés par césarienne sautent cette étape et sont colonisés par des bactéries hospitalières moins désirables. À cause du taux moins élevé de microbes protecteurs, les bébés nés par césarienne risquent davantage de souffrir d’asthme, d’allergies, de diabète de type 1 et d’autres maladies auto-immunes. Des études ont démontré que ces bébés présentent 50 fois plus de risques de souffrir d’obésité. Le fait d’être né par césarienne et d’avoir reçu des traitements aux antibiotiques pendant la petite enfance décuple les risques de devenir obèse et malade plus tard dans la vie.

Jetons un regard nouveau sur notre monde! Ouvrons les yeux de notre conscience, retirons le masque qui dissimule notre responsabilité individuelle à l’égard de notre santé globale et portons une attention plus soutenue aux effets délétères des pratiques modernes en médecine et en agriculture. Au moment où ces pratiques ont été adoptées, personne ne pouvait prévoir à quel point elles allaient affecter notre monde intérieur, notre « microbiome ».­

L’objectif n’est pas de ressembler à l’image que projette la photo d’une célébrité, mais plutôt d’être en santé, ici et maintenant, sans passé. Nous pouvons nous guérir du « mal-a-dit » sans raisons historiques ou hystériques…

La santé globale, c’est la saine alimentation, c’est rire, bouger, aller dehors, avoir un sommeil réparateur. Une vie saine provient de la connaissance des bienfaits des huiles essentielles, des plantes amères et des probiotiques ainsi que de la respiration purificatrice (yoga, méditation). Il faut aussi prendre le temps de regarder à l’intérieur de nous afin de développer notre intuition et notre responsabilité à l’égard de notre santé, de notre vie et de notre mission.

Quand la vérité vient à la rescousse de la justice

En tant que praticienne en énergie, j’ai la capacité de voir, d’entendre et de ressentir les énergies bloquées chez mes clients et autour d’eux. Ces énergies souvent refoulées causent beaucoup de souffrance physique ou psychologique, et peu importe la vérité qu’elles cachent, elles doivent souvent être mises au jour pour qu’une guérison s’opère.

Il y a quelques mois, j’ai reçu en consultation un jeune homme dont l’histoire et le dénouement ont inspiré le présent article. Le jeune homme est venu me voir parce qu’il en avait assez de vivre la souffrance qui l’habitait. Son enfance a été parsemée d’échecs scolaires; il est par conséquent sous-scolarisé. Il a eu des démêlés avec la justice et a fait un bref séjour en prison. En outre, il était en attente d’un autre procès. Au fil des rencontres, j’ai pu soigner certaines vies antérieures et réharmoniser ses énergies. Il s’est transformé : il est devenu plus ouvert, il a renforcé sa relation avec ses parents e il a repris confiance en lui. Mais, c’est le dernier évènement qui m’a particulièrement touchée.

Pendant un soin, il m’a avoué que son procès à venir l’inquiétait. J’ai donc demandé à mes guides de me montrer de quelle manière nous pouvions aider ce jeune homme. C’est à ce moment que j’ai entendu une parole de Jésus : « Je suis le chemin de la Vérité ». Cette parole m’a permis de comprendre que mon client devait trouver à l’intérieur de lui les ombres qui l’ont mis dans cette situation. Pendant que je continuais à amener de la lumière, je l’ai invité à tourner le regard vers lui.

Sa première réaction a été de dire ce que l’autre partie avait fait. Mes guides ont repris avec amour leur demande et lui ont fait comprendre que ce n’était pas l’autre qui était ici sur la table, mais bien lui, et que c’était lui qu’ils désiraient aider. Mes guides ont également mis l’accent sur le fait que sa vérité intérieure, quelle qu’elle soit, devait se dévoiler à lui. Mon client a finalement bien suivi les instructions : il a accepté de prendre contact avec son côté « moins gentil », ce qui a permis à mes guides de transmuter ses ombres. Il s’est également engagé à aller jusqu’au bout du processus.

Un mois plus tard, je l’ai revu, et il m’a annoncé fièrement que toutes les accusations contre lui étaient tombées, puisque l’autre partie qui avait l’obligation d’être présente a omis de se présenter au procès. À ce moment, j’ai senti que la lumière de vérité était venue au secours de la justice et j’ai pris conscience que seul Dieu connaît ce qui est juste pour tous. J’ai également entrevu un petit clin d’œil des sphères spirituelles qui désiraient encourager ce jeune homme à continuer son beau processus de guérison.

Pour conclure : n’ayons pas peur de nous voir tel que nous sommes, puisqu’il est vrai que la vérité libère.

Il y a en nous un espace qui n’a besoin d’aucune guérison

Il existe dans ce monde de nombreuses façons d’aborder nos maux, blessures et états quotidiens. Entre autres, il y a des pratiques répandues qui nous proposent de les scruter, de les décortiquer, de les analyser, de les transformer et de les transmuter. Par ailleurs, il existe aussi cette suggestion, moins connue peut-être, qu’un espace différent, inaltérable et sain nous est accessible dès maintenant. C’est cette voie que j’explore dans le cadre de mon travail intuitif d’intermédiaire avec nos guides du monde spirituel et que je vous fais partager dans cet article.

Qui est blessé?
D’un point de vue humain, nous avons d’infinies raisons de nous sentir blessés, que ce soit sur le plan physique, émotif ou psychologique. En ce qui a trait à l’âme telle qu’on l’entend, par exemple dans le concept de réincarnation, il nous arrive également de ressentir ou de conce­voir des blessures que l’on porte et qui n’ont aucune origine apparente dans cette vie, mais qui, néanmoins, nous affectent et nous influencent dans notre quotidien.

Dans le cadre de mon travail avec les guides, j’ai été amenée à concevoir la physiologie d’un individu non pas seulement comme un rapport humain-âme, mais également comme des niveaux de conscience appartenant à un même Être, des niveaux s’élevant de la conscience humaine jusqu’à Dieu ou la Source. Plus notre niveau de conscience s’élève, plus on se rapproche de la Source de Vie et plus on vit en harmonie avec cette réalité d’invulnérabilité, de perfection et d’amour.

Vous commencez à comprendre où se trouve cet espace sain, exempt de blessure? Au-delà de notre identité humaine, du petit moi, au-delà même de l’idée d’âme, mais faisant tout de même partie intégrante de notre Être, existent divers aspects de nous qui sont exempts de toute blessure. Entrer en contact avec ces aspects, s’y reconnaître et s’y identifier plus que l’on s’identifie au petit moi, voilà de quoi nous parlent les guides.

Comment accéder à cet espace?
Cet espace nous est accessible en tout temps. Nos nombreuses pensées et croyances sont nos principales limites à habiter cet espace. On se croit indigne de l’habiter lorsqu’on ressent de la colère ou encore lorsqu’on vit une faiblesse du corps. Comme si nous devions être punis d’un quelconque échec ou encore rejetés pour notre impureté.

Mettez de côté ce que vous pensez de vous, ce que vous connaissez de vous, ce qu’on peut dire de vous. Revenez à la vie en vous, celle qui anime chacune de vos cellules sans que votre volonté y soit pour quoi que ce soit.

Permettez-vous de ressentir cette vie, cette force intelligente qui vous habite, celle-là même qui fait pousser vos ongles, régénère vos cellules, anime vos organes à chaque instant. Ramenez votre attention sur sa présence dans votre corps et, ce faisant, laissez votre présence s’intensifier. Laissez-la prendre de l’ampleur. Vous en êtes parfaitement dignes.

De cette intense présence n’émane aucune blessure; seulement et simplement la vie. Et plus vous vous reconnaîtrez en elle, plus vous vous identifierez à elle, plus vous serez libre, sain et paisible. Voilà la porte d’accès à cet espace. Et, surtout, prenez plaisir à vous exercer, car le résultat n’est pas le but; c’est le processus qui compte.

La musique traduite en sons, une médecine à découvrir!

L’utilisation du son comme modalité de guérison n’est pas chose nouvelle. À l’origine, le didgeridoo, instrument joué par les aborigènes du nord de l’Australie, est un usage très ancien qui remonte à l’âge de pierre (20 000 ans).

Fabriquée à partir d’un tronc d’eucalyptus creusé naturellement sur toute sa longueur par des termites, cette trompe en bois fut utilisée comme instrument par lequel la vibration émise, obtenue par le pincement des lèvres à l’embouchure, peut produire un son de l’octave supérieur du bourdon de base (drone). On peut obtenir un son mesurant 65 Hz et, en augmentant la tension des lèvres, il est possible d’obtenir des survibrations plus aiguës pouvant imiter le timbre d’un bourdon.

Différentes cultures utilisaient le didgeridoo afin d’imiter les sons produits par la nature. Les vibrations produites pouvaient êtres ressenties par le corps humain. Le drone (son continu) crée un environnement sonore qui invite à l’intériorité; il favorise un état propice à la méditation. Les perceptions auditives qu’il produit ont une forte dimension corporelle. Le son modifie les battements cardiaques ainsi que les ondes qui traversent le corps, les muscles, les tissus et le squelette. Il agit également sur le cerveau et il peut modifier l’activité cérébrale.

Il est prouvé que les vibrations produites par le son ont un effet positif sur le sang. Grâce aux transducteurs (dispositifs qui convertissent le son en vibrations), la musique est traduite en fréquences spécifi­ques qui peuvent êtres appliquées directement sur le corps et permettre une réduction de l’inflammation, une stimulation des cellules sanguines, une baisse de la tension artérielle, une détente sur les plans physique, mental et émotionnel. La vibration agit sur le corps énergétique et peut donc servir à équilibrer les chakras.

De nos jours, la thérapie vibroacoustique est un traitement utilisé en clinique privée que certains hôpitaux commencent aussi à utiliser. Grâce à une harpe branchée à un matelas muni de transducteurs, il est possible de traiter un corps qui présente des symptômes physiques ou de créer tout simplement un état propice à la guérison. Dans les hôpitaux, cette thérapie est également utilisée pour réduire le stress avant une opération ou durant des soins palliatifs.

La voix, un instrument peu coûteux, peut également être utilisée comme modalité vibratoire afin de créer un état propice à la guérison ou pour équilibrer le corps humain. Celle-ci peut émettre des fréquences vibratoires qui peuvent être ressenties par le corps humain. Nul besoin de savoir chanter! Les voyelles sacrées font partie d’une technique vibratoire créée par la voix qui permet d’activer et d’augmenter la fréquence des champs énergétiques appelés les chakras. Les chakras étant des champs morphogénétiques (qui représentent des organes) du corps humain, ils servent de porte d’entrée pour traiter les organes qu’ils représentent.

La musique et le son, une médecine créative et innovatrice efficace!

L’écriture inspirée : un pas vers plus grand que soi  

Il y a, au fond de notre cœur, une ouverture plus grande que ce que l’on pense, une inspiration.

Qu’est-ce que l’écriture inspirée?
L’écriture inspirée, qu’on appelle également écriture canalisée ou écriture guidée, c’est lorsqu’on écrit pour se brancher à plus grand que soi, au souffle porteur de Vie qui bouillonne et qui ne demande qu’à jaillir de soi. Il y a, au fond de notre cœur, une ouverture plus grande que ce que l’on pense, une inspiration. Il y a des chemins encore inexplorés, des sentiers à découvrir. Par le biais de l’écriture inspirée, on fait un premier pas sur ce sentier, on écarte le rideau qui le cache. C’est comme un mouvement de l’âme, une source de lumière qui jaillit au bout de nos doigts. Pour s’y adonner, il faut d’abord apprendre à nous rebrancher, à respirer dans le moment présent. Ces quelques instants permettent de nous connecter à notre source, de prendre ancrage. Puis, l’écriture peut monter, d’abord doucement ou encore impérieuse et précise.

L’écriture inspirée est une façon d’écouter notre cœur, d’écouter notre âme, notre guide intérieur. Dans cette ère de grands changements, l’écriture inspirée est vue comme un moyen de reconnexion, de retour à la Source, comme la lumière d’un phare qui soudainement balaie tout l’horizon au lieu de se concentrer sur un seul point.

Pourquoi s’adonner à l’écriture inspirée?
Écrire, c’est prendre le temps de s’écouter et créer un espace de guérison et de libération. Pratiquer l’écriture inspirée permet d’entreprendre un voyage au plus profond de notre être : en nous coupant de notre mental, on permet à plus grand que soi de prendre la parole, à la lumière de briller. Cette lumière a toujours été là, en nous, mais nous ne lui laissons pas beaucoup de place. En s’adonnant à l’écriture inspirée, on ouvre une porte sur une Vérité universelle, une voix qui vibre à l’unisson de la Vie. Plus que cela, nous prenons consciemment le chemin de cette Vérité, nous l’accueillons dans nos vies à bras ouverts. L’écriture inspirée permet  de s’unir à la Source, de devenir Elle, de se fondre dans les flots qui bouillonnent. Écrire, c’est guérir et renaître enfin.

Par où commencer?
L’idéal est de trouver un moment pour soi, par exemple le matin, ou encore le soir avant de dormir. Pour laisser place à l’écriture inspirée, il faut d’abord se donner la place à soi, prendre du temps pour soi, l’ancrer dans la routine comme un espace non négociable, un rendez-vous avec soi-même. Puis, nous précisons nos intentions d’écriture, nous prenons le temps de respirer, de nous brancher. Nous pouvons même écrire notre question ou notre sujet comme s’il s’agissait de transcrire une discussion entre deux personnes. Nous écrivons ensuite les premiers mots qui montent naturellement, sans chercher à les combattre ou à les comprendre. Il n’y aura pas toujours de sens au tout début, et les mots peuvent sembler sans profondeur. Puis, il y a un moment où le déclic se passe, où le mental se tait tout à coup pour laisser place à plus grand que soi. C’est comme si les mots jaillissaient de l’Être et non plus de la tête : de l’âme et non plus de l’égo. Il y a une vérité qui soudainement se couche sur le papier, et ce que nous écrivons se met tout simplement en place. Sans forcer.

Que peut-on apprendre sur soi, sur sa vie?
Il y a tant à découvrir! Nos vies ont été façonnées par des croyances et des illusions qui nous bercent depuis notre conception. L’écriture inspirée permet donc de prendre conscience de ces croyances, de les verbaliser, de les intégrer pour enfin les liquider en douceur et à notre rythme. Les illusions également nous apparaissent pour ce qu’elles sont : des histoires issues de notre mental. L’écriture inspirée nous replace dans l’équilibre de ce qui est et nous aide à nous retrouver tels que nous sommes :  des Êtres vibrants de lumière.

Article rédigé en partie en séance d’écriture inspirée.

Ma guérison (témoignage)

Passer par le corps pour guérir l’âme

Sixième d’une famille de douze enfants, je n’ai pas eu droit aux attentions parentales… comme tous les autres. À neuf ans, à la suite d’un accident, j’ai été expédié deux fois à l’hôpital, les yeux bandés, sans explications, sommé de res­pec­ter la règle du « Tais-toi et souffre en silence ». Pas de caresses ni de réconfort au retour. Grand-maman m’a montré comment manipuler mon œil arti­ficiel, car maman refusait de me toucher.

À douze ans, mes parents m’envoient dans un collège privé tenu par des frères pour poursuivre mes études. Dès la première entrevue, le frère directeur a voulu voir mon prépuce et ce qu’il y avait dessous. Pendant deux ans, j’ai pu échapper aux prédateurs sexuels en fuyant constamment, mais ce ne fut pas possible au cours des deux années sub­sé­quentes­ durant lesquelles un autre frère direc­­teur, d’un autre collège, s’assoyait sur le bord de mon lit, passait sa main sous les couvertures pour me tripoter. C’est à ce moment que j’ai appris « à faire le mort », à ne manifester aucun sentiment, aucune émotion, car beaucoup de prédateurs délaissent leurs proies quand elles sont mortes.

C’est au cours de ces deux années que j’ai appris à contrôler mes émotions, ma douleur, mes réactions physiques et émotives, jusqu’à devenir hyper-contrôlant de moi-même, dans tous les aspects de ma vie, sans même m’en rendre compte.

La pédophilie laisse des traces indélébiles marquées au fer rouge. Même si on ne veut pas regarder les plaies, on est forcé d’en sentir la chair brûlée.

L’an dernier, je suis ressorti de l’urgence avec un cancer de la prostate et de nombreuses métas­tases osseuses. Le Lupron m’a rendu impuissant, sans sperme, sans testostérone, sans libido, sans mes repères masculins habituels, avec des idées suicidaires, de l’ostéoporose grandissante et une multitude d’effets secondaires féminisants dégoûtants.

Après deux mois de dépression profonde, j’ai consulté une psychologue qui m’aide à m’en sortir. Je la rencontre aux deux semaines depuis huit mois. Une sexologue me soutient aussi pour gérer ma sexualité complètement détraquée.

Depuis l’automne dernier, je m’ouvre à mes filles et à mes proches. Il m’aura fallu 55 années pour me libérer de la pédophilie. Ce tripotage sexuel de mon adolescence me restait collé au fond de l’âme comme une croûte brûlée s’incruste au fond de la poêle sans décoller.

Il y a deux mois, sur un coup de tête, j’ai appelé une massothérapeute pour lui expliquer « mon cas ». Je ne voulais pas être massé pour soulager un muscle endolori ou une articula­tion coincée, mais pour qu’elle passe­ par mon corps pour rejoindre mon âme. C’est en me pressant très vigoureusement le dos, en me compressant comme un gros tube pour en faire ressortir la pâte malsaine, qu’elle a fait sortir de ma psyché les gestes pédophiles de mon adolescence. Depuis longtemps, j’étais convaincu que seuls des touchers sains pouvaient neutraliser, voire effacer, définitivement le souvenir de touchers malsains.

Soudain, le petit garçon devenu borgne n’était plus abandonné et rejeté. On l’accueillait en petit héros avec son œil de pirate, enlacé par les bras de sa maman en pleurant de joie, les cheveux brossés par la main de son papa. Et encore plus loin, j’étais devenu un gros bébé naissant. Pas seul dans son berceau, mais soulevé par des mains « maternantes », réchauffé par la chaleur d’un sein, bercé par le rythme d’un cœur, ébahi par le sourire d’une maman et embrassé comme seules les mères savent le faire.

L’automne dernier, à 67 ans, pour la première fois de ma vie, j’ai enserré vigoureusement dans mes bras quel­ques­-uns de mes frères. J’ai même osé leur dire « Je t’aime ». Des gestes impossibles à poser, et une attitude impensable à imaginer, il y a de cela à peine un an. Aujourd’hui, « ici et maintenant », j’erre à la recherche d’une nouvelle compagne de vie. Je veux être son Loup dans la fourrure duquel elle pourra se lover. J’espère découvrir une autre Petite Rudbeckie dont je m’enivrerai du parfum et caresserai les pétales.
LL

Ode à l’ambroisie du matin!

Oh! toi qui donne le goût de vivre! Toi, le trésor caché des dieux, l’ambroisie, nourriture divine… toi dont le corps prend forme sans retenue, au printemps, à partir des entrailles de la Terre, je te rends grâce pour la vie que tu nous offres!

Je vous souhaite que cette prière vous monte du cœur naturellement tous les matins lorsque vous préparerez votre « smoothie » matinal après avoir lu cet article!

Nous cherchons si fort la Fontaine de Jouvence. Nos scientifiques travaillent d’arrache-pied pour trouver la formule parfaite qui nous redonnera une peau de jouvencelle et un corps souple et délié, sans douleurs. Combien de régimes avons-nous tentés pour retrouver la forme?

Je vous propose quelque chose qui est écologique et délicieux. Ce quelque chose est plus léger pour notre belle planète, savoureux pour notre palais, économique et natu­rellement très riche en éléments nutritifs.

Dans son livre Green for Life, Victoria Boutenko nous explique le cheminement qui l’a menée naturellement vers cette trouvaille. Sa conviction profonde que les aliments vivants étaient la source de guérison, pour elle-même et pour les membres de sa famille, l’a poussée à faire des recherches intensives sur l’alimentation. Elle est venue à la certitude que les éléments manquants pour être en santé sont les verdures. Les chimpanzés, qui sont très près de nous génétiquement, consomment naturellement plus de 50 % de verdures au quotidien.

Sa conclusion est que, pour retrouver la manière naturelle de manger, on doit inclure plus de verdures dans nos journées pour les rendre plus ensoleillées. Mais comment arriver à consommer autant de verdures sans passer la journée à ruminer?

La solution est si simple : le « smoothie » vert, voyons!

Les verdures, telles que le chou frisé (kale), le persil, la laitue romaine, les épinards, la bette à cardes, le chou cavalier (collard), les pousses vertes de tournesol, enfin, tout ce qui est feuillu et vert le plus foncé possible, sont remplies à craquer de vitamines, de minéraux, d’antioxydants et de fibres. Idéalement, on choisit des verdures biologiques, sinon, il faut vraiment très bien laver les verdures qui sont issues de la culture industrielle. Le fait de les mélanger dans un mélangeur à haute vitesse (Vitamix, Blendtec ou autres) permet de briser la cellulose qui emprisonne tous les éléments précieux des légumes feuillus verts. De plus, ces verdures magnifiques se combinent très bien avec des fruits, ce qui rend le mélange soyeux et vraiment délicieux.

Voici ma recette du « smoothie » matinal (500 ml) :

– ½ banane bien mûre,
– ½ orange,
– ½ pomme,
– une grosse poignée d’épinards frais, – 2 c. à table de chanvre,
– 1 c.. à thé de spiruline,
– 2 c. à table de baies de goji,
– 250 ml d’eau de source.

Mélanger le tout dans un mélangeur à haute vitesse jusqu’à consistance lisse et soyeuse.

Tous les ingrédients de cette recette se substituent; par exemple, remplacez la banane par des dattes, la pomme et l’orange par de l’ananas frais, les épinards par du chou frisé (kale), le chanvre par des amandes trempées durant 12 heures. Vous verrez, c’est tout simplement divin. De plus, vous constaterez que vos cellules trouveront là un sérum peu coûteux et vraiment très efficace pour donner de la vitalité au corps. Le secret, au fond, c’est l’ingrédient magique qui donne de l’énergie, qui rajeunit, qui soigne… c’est la vitalité que vous trouverez à profusion dans les verdures, les pousses variées et les fruits frais.

Il est toujours possible d’ajouter une petite cuillerée par-ci par-là de super-aliments pour enrichir le mélange : pollen, maca, baies de goji, feuilles d’ortie, pour n’en mentionner que quelques-uns.

Voilà, un petit miracle vient d’être préparé. Ça prend si peu de temps, et vous avez un petit déjeuner sur le pouce qui vous infusera de vie. Plus besoin de poudres de perlimpinpin synthétiques pour vous garder en forme. Abonnez-vous au « vivant », cela transforme la vie. C’est ça la bonne nouvelle!