En route vers l’illimité : mettre à jour notre base de données…

J’ai lu un jour ceci dans le bouquin très avant-gardiste de Gitta Mallatz intitulé Dialogues avec l’ange ceci :

L’homme préhistorique était à peine conscient.

L’homme d’aujourd’hui n’est qu’à moitié conscient.

L’homme de demain sera pleinement conscient de sa nature humaine et divine.

Et un peu plus loin, dans un chapitre traitant du nouveau, l’auteur rajoute :

Ce qu’on a reçu jusqu’ici n’est qu’une base, une préparation. L’enseignement de lumière ne peut venir qu’après. Le nouveau est au-delà des connaissances de base. Qu’est-ce que le nouveau? C’est le jamais encore vécu. Le jamais encore pensé. Le jamais encore nommé.

Lorsque j’ai lu ces passages, mon cœur s’est rempli de joie devant tout le merveilleux chemin qu’il me restait encore à faire. J’y ai trouvé une très grande motivation à persévérer dans ma démarche vers le nouveau et l’illimité. En effet, si on se maintient trop longtemps dans le connu, dans l’ancien, c’est comme si on se contentait de la base de données originelle de notre ordinateur, c’est comme si on n’osait jamais faire de mise à jour de nos logiciels de peur de ne plus savoir comment s’en servir. Puis, on a rajouté à cette base originelle les connaissances qu’on nous a apprises de gré ou de force, des croyances qu’on nous a inculquées à coup de dogmes et qu’on a juré être la pure vérité venue tout droit d’en haut, des lois supposément universelles auxquelles il ne fallait pas déroger.

Comme la masse des gens y est encore bien installée comme dans un nid douillet, les aventuriers de l’inconnu qui, comme nous, osent s’aventurer dans des sentiers non battus sont très vite débusqués et étiquetés de fous ou de visionnaires déconnectés de la réalité – évidemment, la réalité connue, acceptée et approuvée par la majorité. Mais si ces explorateurs de l’illimité, ces enfants d’un monde nouveau, avaient découvert un peu de vérité nouvelle. Si on prêtait l’oreille aux idées avant-gardistes qu’ils apportent, même et surtout celles qui peuvent nous paraître saugrenues et irréalistes, si on étudiait sérieusement ce qu’ils rapportent au lieu de tout rejeter du revers de la main comme le font les éternels sceptiques de ce monde?

Toutefois, je suis d’accord qu’il peut se glisser quelques hurluberlus dans le lot, mais, heureusement, ils ne font pas légion et ils sont facilement reconnaissables par l’incohérence de leurs propos. Je parle de s’attarder plutôt à ces gens qui savent cueillir des perles rares dans des endroits inconnus de la plupart des gens et qui sont des précurseurs du nouveau. Ne renions jamais ce que nous avons appris dans le passé, mais, de temps en temps, offrons-nous des pauses pour séparer le bon grain de l’ivraie. L’ancien est toujours une préparation au nouveau, mais encore faut-il lui faire de la place.

Toute destruction amène automatiquement une nouvelle création, explique d’ailleurs la sagesse hindoue.

Trop de gens se campent dans la sécurité de ce qu’ils ont appris il y a des décennies et ne jurent désormais que par cela. Ils se réfèrent inlassablement au passé, ressortant, surtout lorsqu’ils sont à bout d’arguments, des citations anciennes ou des phrases tirées de livres sacrés – qui ont pourtant été écrits par des hommes comme vous et moi, ne l’oublions pas, et peut-être même dans des buts très précis qui en feraient rougir plus d’un… Les anciennes croyances limitatives sont comparables à des ancres bien cramponnées au fond de la mer qui gardent le navire sur place et l’empêchent de poursuivre sa route. L’attachement inconditionnel au passé rend difficile, voire impossible, toute navigation en eau nouvelle.

Pour accéder à l’illimité, il faut avoir le courage de lever l’ancre et de se laisser entraîner par le courant en toute confiance et en pleine conscience. Le seul effort à fournir consistera à se maintenir le plus possible au centre du cours d’eau et à éviter la tentation de rebrousser chemin, ce qui nous obligerait à ramer à contre-courant. C’est tout ce qui compte. Il est un fait indéniable que notre présent est enrichi des enseignements du passé et de tout ce qui a été vécu, mais si on s’y attarde trop, on risque de perdre de vue la forêt qui se cache derrière l’arbre sur lequel on a le nez rivé.

Dites donc merci au passé, aujourd’hui même, pour tout ce qu’il vous a appris, mais ne vous y complaisez plus outre mesure, sinon vous sombrerez dans le JE SAIS, le plus terrible écueil qui guette les chercheurs de vérité, même les plus sages d’entre eux. Car aussitôt qu’on croit savoir, on arrête d’écouter les autres, on s’immobilise et on s’isole sur notre île de sagesse. On jette alors l’ancre et on s’installe à demeure dans le calme plat de la sécurité du connu. Mais, vous savez, après un certain temps et à force de ne plus bouger, la coque de notre navire s’effrite lentement et se met à pourrir et le bateau jadis magnifique commence à couler sans que personne ne s’en aperçoive, et cela, juste parce qu’un jour il a arrêté sa course. Il est dorénavant trop tard pour réagir. Levez donc dès maintenant les amarres et sachez quitter, ne serait-ce que momentanément, votre port d’attache avant que votre havre de paix ne vous avilisse trop.

Des essences aromatiques pour aider la digestion

Qui n’a pas dans sa cuisine quelques fines herbes ou épices telles que le basilic, l’origan, le girofle, la cardamome ou la cannelle pour aromatiser ses plats? Depuis la nuit des temps, on ajoute des aromates à nos plats, et peut-être avons-nous oublié qu’elles ne servent pas seulement à donner de la saveur, mais aussi à nous procurer de merveilleux bienfaits.

En aromathérapie, nous avons à notre disposition des concentrés de ces arômes bienfaisants : les huiles essentielles souvent fort utiles en cas de troubles digestifs.

Voici neuf huiles essentielles à retenir pour leurs propriétés digestives : 

  • Basilic exotique (Ocimum basilicum)
  • Cardamome (Elettaria cardamomum)
  • Citron (Citrus limon)
  • Estragon (Artemisia dracunculus)
  • Fenouil doux (Foeniculum vulgare var. dulce)
  • Mandarine rouge (Citrus reticulata)
  • Menthe poivrée (Mentha piperita)
  • Orange douce (Citrus sinensis)
  • Thé du Labrador (Ledum groenlandicum)

On pourra soit utiliser ces essences diluées dans une huile de massage­ végétale dans les zones de l’estomac,­ du foie et des intestins et y appliquer de la chaleur, soit prendre 1 à 2 gouttes d’essences pures sur la langue en salivant bien ou diluées dans un peu de miel ou d’huile d’olive, idéalement après les repas.

*Certaines précautions doivent être observées : si vous avez des doutes quant à ces précautions ou si vous ne voyez pas d’amélioration, consultez un thérapeute qualifié.

Pour favoriser la digestion, il est également suggéré de manger lentement, de bien mastiquer, des aliments sains dans une ambiance calme et en pleine conscience que vous êtes en train de vous nourrir. Évitez de manger devant la télé, l’ordinateur ou un autre stimulant qui pourrait vous déconcentrer.

Par ailleurs, il est important de considérer l’être dans sa globa­lité, dans son aspect physique, émotionnel, psychologique et énergétique. Chaque jour, notre corps physique digère les aliments que nous mangeons. Chaque jour également, nous digérons, sur les plans émotionnel et psychologique, des situations, des idées, des émotions, des stress, etc. Tout est relié. L’expression populaire « celle-là, je ne la digère pas!Thé du Labrador (Ledum groenlandicum)» illustre bien comment la digestion peut être affectée lors d’une situation difficile ou contraignante.

Bonne digestion!

Voici le texte de l’encadré ci-dessus

Ce qui m’inspire

Prendre le temps de savourer avec tous vos sens en mangeant lentement, consciemment, une bouchée à la fois, car la digestion commence avant même d’avaler! Faire l’expérience de manger les premières bouchées les yeux fermés afin d’être en pleine présence et connecté à votre corps en train de se nourrir. Vous aurez peut-être des prises de conscience, car votre corps sait.

Conseil pratique 

Miellat digestif

Orange douce ou citron : 10 gouttes

Menthe poivrée : 10 gouttes

Basilic exotique : 15 gouttes

Cannelle de Chine : 5 gouttes

Combinez ces huiles essentielles dans 50 ml de miel et prenez environ ½ cuillère à thé du miellat dans une tasse d’eau chaude. Dégustez au besoin.

Saviez-vous que

On peut utiliser les huiles essentielles dans nos vinaigrettes? De 1 à 2 gouttes suffisent, car ces huiles sont très concentrées. On pense aux huiles essentielles de citron, d’orange, de pamplemousse, de basilic exotique, d’anis étoilée ou de cannelle dans les salades de fruits ou les salades vertes.

Elle l’a dit…

« Et si vous preniez soin de votre ventre? Car c’est bien du ventre que tout part : l’énergie, la vitalité, la vie même. » – Danièle Festy, dans son livre Tout vient du ventre (ou presque)

Pour en connaître davantage

Vous trouverez plus d’information sur les propriétés des huiles essentielles digestives sur le site https://www.doctissimo.fr/sante/aromatherapie/proprietes-des-huiles-essentielles/huiles-essentielles-digestives.

Retrouver le rythme grâce au tricot

Une maille à l’endroit, une maille à l’envers, une maille à l’endroit, une maille à l’envers… Ne trouvez-vous pas que cette répétition rythmée ressemble au battement d’un cœur, au mouvement de nos bras qui bercent un enfant ou encore au rythme des vagues qui caressent le sable?

Tricoter ou crocheter peut être une méditation active plus accessible pour les cerveaux hyperactifs qu’une visualisation ou un exercice de cohérence cardiaque. En effet, il peut être dérangeant de se contenter de respirer pour devenir zen (comme il peut être frustrant de se faire dire « calme-toi » quand on est tout, sauf calme). La méditation statique et silencieuse n’est pas la solution pour tout le monde. 

Un peu comme la marche ou l’écoute de musique occupent le cerveau pendant que le corps se détend, l’artisanat nous permet de nous arrêter pendant quelques minutes ou quelques heures. On tient notre esprit occupé, tout en le gardant éloigné de la charge mentale du quotidien, de l’ennui ou des scénarios catastrophes.

Même si on en profite pour regarder un film ou pour parler en famille pendant qu’on tricote, une partie de nous est entièrement centrée sur le mouvement de nos mains. Ces mains doivent d’ailleurs être détendues, et la respiration doit être contrôlée sinon le tricot sera tendu lui aussi. Le geste de tricoter ne sera pas agréable : impossible de passer l’aiguille dans une maille trop serrée, sans compter que des tensions musculaires s’installeront dans la nuque, le dos et les bras. Tricoter amène donc à observer notre corps, nos pensées et nos émotions. Un bel exercice de pleine conscience.

En plus de nous amener dans un état de calme actif, l’artisanat nous met en contact constant avec la matière et avec l’essence de la créativité. On part de presque rien (un fil) et on crée quelque chose qui n’existait pas. On doit se consacrer à ce fil qui passe entre nos doigts et qui se transforme au rythme des mailles et des rangs. On fait face à nos compétences et à nos limites devant un patron plus ou moins complexe, devant la fatigue du moment, devant nos restrictions physiques ou mentales ou devant le temps qui passe. On apprend, on évolue, on se lance des défis, on éprouve une fierté personnelle devant notre accomplissement. On peut même partager ces moments avec d’autres pour leur enseigner ou pour apprendre d’eux. 

Quand on tient notre tricot, on se retrouve aussi devant un pouvoir de création et un plaisir partagé. La couverture douce qu’on confectionne pour le bébé d’une amie nous accom­pagne pendant plusieurs heures, mais elle restera dans la vie d’une famille pour encore plus longtemps. Les bas tricotés pour un petit-fils ou le foulard qui tiendra un sans-abri au chaud poursuivront leur chemin après avoir quitté nos mains. En allant habiter chez quelqu’un d’autre, nos créations laissent nos mains libres de créer d’autres tricots créatifs et méditatifs, pour soi ou pour d’autres. À la présence croissante de l’anxiété, des écrans et du « chacun pour soi », pourquoi ne pas répondre par un loisir créatif comme le tricot, la couture, la peinture, la broderie? Ce sont des façons originales de s’imprégner du rythme des vagues et de retourner à l’essentiel.

Un espace pour le thé

Le thé a depuis toujours été associé à un temps d’arrêt, à un moment de tranquillité. Pour toutes les cultures l’ayant adopté dans leur mode de vie au quotidien, de la Chine ancienne jusqu’à notre époque, ce breuvage a su inspirer la paix et la quiétude. Ces différents rituels en témoignent parfaitement. Qu’il soit dégusté seul, en tête-à-tête avec soi-même dans un état d’introspection et de méditation, ou partagé avec nos proches et invités, le thé est porteur de conscience, d’éveil, de calme. Dans notre monde moderne où tout semble aller si vite, où la stimulation technologique est partout, le simple geste millénaire de poser nos lèvres sur une tasse de thé bien préparé nous offre la chance de reprendre contact avec « l’ici et maintenant ».

Lorsque nous entrons dans une maison de thé traditionnelle, qu’elle soit en Asie ou ailleurs, une ambiance sereine et inspirante est généralement palpable dès les premiers instants après avoir passé le seuil de la porte. Les arômes flottant dans l’air, le bruit délicat de la porcelaine tintant dans l’atmosphère feutré, la musique douce qui berce tous les gestes et la gentillesse des « gens du thé ». On peut alors avoir l’impression d’être plongé dans un autre monde où nos soucis ont été laissés derrière. Un peu comme dans un sanctuaire, rien ne semble pouvoir nous atteindre. Déguster un thé dans un endroit paisible nous ramène à l’essentiel, jusqu’à goûter l’éternité de chaque instant se cachant au fond de notre tasse…

À défaut de chapelle pour se réfugier ou du moins de petit autel pour se recueillir, de plus en plus de personnes créent à la maison un espace consacré au calme et à la méditation. Dans la même veine, de nombreux amateurs aménageront leur propre « coin de thé » dans leur maison ou appartement, un endroit parfait pour savourer tranquillement leurs infusions préférées dans un état d’esprit de détente et de tranquillité. Définir un espace pour déguster le thé nous permettra d’en apprécier plus finement les nuances et les subtilités en plus de ses effets bienfaisants. Cet endroit peut également s’associer au coin lecture ou musique que nous avons peut-être déjà, ces activités étant tout à fait compatibles à la dégustation.

Pour aménager un tel espace, on peut s’inspirer de principes que l’on associe habituellement au thé : harmonie, respect, pureté, tranquillité. On pourra également garder à l’esprit que pour les taoïstes, la préparation du thé comprend les cinq éléments : métal, bois, eau, feu, terre. Quelques plantes vertes, une orchidée ou un sobre arrangement de fleurs, une fenêtre ou une source de lumière tamisée, une belle calligraphie ou une peinture, de la musique douce comme celle de la harpe guqin ou de la flûte japonaise shukuhachi par exemple, une table basse et des coussins, un encens délicat, sont tous des éléments pouvant donner au décor une ambiance paisible se conjuguant bien au thé. En ce qui a trait au matériel d’infusion, de beaux objets du thé que vous aimez feront parfaitement l’affaire à moins qu’en amateur chevronné vous ne vous adonniez à des techniques traditionnelles plus poussées. Dans tous les cas, la beauté et l’agencement des instruments d’infusion rajoutera au précieux de notre salle de thé.

Plusieurs personnes croient malheureusement que la préparation correcte du thé nécessite forcément un rituel. Bien qu’un grand nombre de cultures aient lié une méthode particulière et spirituelle autour de sa préparation, – on pense, entre autres au bouddhisme zen et à la cérémonie du thé japonaise, à l’art chinois du gong fu cha puisant son inspiration dans le taoïsme, au rituel du thé à la menthe en Afrique du Nord ou au thé de quatre heures des Anglais où le partage tient la place principale –, il n’en demeure pas moins que l’art de préparer le thé à la maison peut prendre des allures toutes simples. Il ne faut surtout pas se sentir limité par notre manque de connaissances ou de pratique. Et d’ailleurs, rien ne nous empêche de créer notre propre rituel. Tout ce qui est nécessaire sera la pleine conscience et un esprit du sacré, nous plongeant ainsi totalement dans l’acte de préparer et déguster le thé. Peu importe la technique, peu importe le résultat, le thé sera apprécié avec le cœur, apprécié tel qu’il est. C’est l’essentiel de la voie du thé, le Cha Dao. Pour le zen, c’est le plus bel enseignement que puisse nous offrir le thé : « Ce qui est, est comme il est. »

Le thé a la capacité de nous calmer lorsque nous sommes agités et nous tonifier lorsque nous sommes accablés. En plus de nous servir de refuge lorsque les temps sont difficiles, une pièce consacrée au thé peut nous permettre de retrouver notre centre et nous inspirer. En souhaitant vous avoir donné l’envie de créer chez-vous un havre de paix où le thé éclairera votre quotidien par ses saveurs, arômes et vitalité!

Aroma cocooning

En cette période froide de l’année où la nature est endormie, quelle bonne idée de prendre du temps pour ralentir et se permettre des moments doux, de faire du cocooning.

S’offrir du bien-être en toute simplicité dans le confort de son chez-soi… que ce soit en prenant un bain, en buvant un breuvage chaud, en recevant un massage de détente ou en remplissant notre maison d’un arôme inspirant. En plus d’être efficace pour aseptiser l’air, l’aromathérapie est une alliée exceptionnelle pour ces moments doux.

Il y a certaines précautions à prendre lorsqu’on utilise les huiles essentielles (h. e.); c’est pourquoi il faut être bien informé pour utiliser ces petits trésors de la nature si puissants.

Voici quelques précautions de base pour profiter pleinement et en toute sécurité de vos moments cocooning.

Pour un bain aromatisé, il est important de choisir des huiles essentielles qui ne sont pas « dermocaustiques » (irritantes pour la peau). Il faut également diluer les h. e. choisies (5 à 10 gouttes) dans un support, tels que sel de mer, huile végétale, savon doux liquide… et ensuite, laisser couler le mélange sous le jet d’eau pendant que le bain se remplit pour faciliter la dispersion des h. e. Vous pouvez également trouver des mélanges déjà prêts pour le bain.

Pour un breuvage chaud aromatisé, le miel non pasteurisé est sans aucun doute un très bon choix comme support de base. Il saura adoucir votre gorge en cas de toux, en plus de tous ses bienfaits. Les miellats, comme j’aime bien les nommer, sont très appréciés comme breuvages chauds et réconfortants. Que ce soit pour le plaisir, pour favoriser la digestion, le sommeil, la détente, ou même pour prendre soin d’un rhume… plusieurs possibilités s’offrent à vous. Il suffit d’ajouter 1 à 3 gouttes d’h. e. dans une c. à thé de miel et de diluer le tout dans votre tasse d’eau chaude préférée.

Laissez-vous inspirer et créez des synergies aromatiques bienfaisantes dans la pleine conscience et la bienveillance.

*Assurez-vous d’avoir des h. e. de bonne qualité, idéalement biologiques. En cas de doute, référez-vous à un aromathérapeute.

Ce qui m’inspire

Découvrez toutes les belles compagnies québécoises (Zayat Aroma, Aliksir, Divine Essence) qui nous offrent, depuis des années, une variété de produits de qualité. Ces produits sont disponibles en ligne et dans certaines boutiques selon la région. Je vous invite à explorer.

Conseil pratique

Miellat apaisant… à déguster

h. e. d’orange douce (citrus sinensis) : 2 gouttes

h. e. de basilic exotique (ocimum basilicum : 1 goutte

1 c. à thé de miel

Bien mélanger le tout dans une grande tasse d’eau chaude… et savourez.

Saviez-vous que

Les h. e. de lavande vraie, petit grain bigarade, bois de rose, eucalyptus radié et ravintsara ne sont pas irritantes pour la peau? Attention par contre à la menthe poivrée qui peut occasionner une sensation glacée. Elle n’est pas recommandée dans le bain, sinon en très petite quantité (de 1 à 3 gouttes combinées à d’autres h. e.).

Il l’a dit…

« Prends soin de ton corps pour que ton âme ait envie de l’habiter. » Proverbe chinois

Pour en connaître davantage Pour les adeptes de Facebook, vous pouvez échanger conseils et information en vous joignant au groupe : Aromathérapie au Québec. Échanges et partages.

La sylvothérapie ou bain de forêt

La sylvothérapie ou bain de forêt, nommée Shinrin Yoku au Japon, est reconnue depuis 1982 par le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche du Japon qui a commencé à promouvoir les avantages physiologiques et psychologiques du Shinrin Yoku.

Shinrin signifie FORÊT, et Yoku signifie BAIN.

« Il s’agit d’une médecine préventive qui prescrit balades dans les bois, câlins d’arbres et goûter d’écorces. Le but : éveiller ses sens et reprendre contact avec son moi profond. » Source : lemonde.fr

Les nombreux livres et articles publiés au cours de la dernière année sur le bain de forêt ou la sylvothérapie me donnent espoir dans ma profession reliée au programme de Project NatureConnect.

La popularité de la sylvothérapie me rappelle celle du bouddhisme (Inde), du reiki (Japon) et du chamanisme (Sibérie) lorsqu’ils ont acquis une certaine renommée dans notre culture occidentale au cours des 20 dernières années. Toutes ces approches de guérison influencent grandement mon quotidien et ma profession.

Diplômée du programme de Project NatureConnect en 1994 et en tant que mentorée de son fondateur, Michael J. Cohen, j’ai pris conscience des bénéfices guérisseurs de la sylvothérapie.

Ma motivation à rédiger le présent article vient de ma crainte qu’un logiciel ou une application ou encore un guide certifié en sylvothérapie remplace l’élan d’aller dans la nature pour explorer vos 53 sens1.

Un article récent traitant du bain de forêt conclut que la pratique de l’exercice en plein air ne se compare pas au bain de forêt pour ce qui est des effets thérapeutiques. Toutefois, étant passionnée de plein air (vélo, ski, raquettes, patins, escalade, canot), je vous assure que j’ai pratiqué la sylvothérapie au cours de mes séances d’entraînement les plus intenses en m’imposant des arrêts conscients pour respirer et contempler la beauté, les couleurs, les odeurs, les textures et recevoir la sagesse de guérison que chaque paysage m’offrait.

Voici quelques conseils, si vous souhaitez expérimenter la sylvothérapie :

1) Avant de sortir dans la nature, prenez conscience de votre désir de décrocher. Surtout, laissez votre téléphone intelligent ou votre Fitbit à la maison.

2) Comme c’est le cas dans la pratique de la pleine conscience, vous deviendrez de plus en plus habile à ramener votre pensée à votre intention initiale de décrocher. Visualisez votre corps comme un instrument de musique que dame nature doit accorder une note à la fois.

3) Adoptez une perception chamanique du temps. Embrassez le temps circulaire. Oubliez votre montre et ne sous-estimez jamais la puissance de 10 minutes.

4) Partez seul ou restez silencieux si vous êtes accompagné. Cela va de soi si vous emmenez votre chien. Les animaux sont passés maîtres dans la sylvothérapie. Ils ont les sens très développés.

5) Ne cherchez pas à comprendre le sens de vos larmes ou d’une lourdeur dans la poitrine. Libérez-vous de vos fardeaux. Mère Nature = amour inconditionnel.

6) Rédigez un journal. Il deviendra votre fidèle allié pour la visualisation créative de bain de forêt. Votre corps, lorsque pleinement engagé dans la visualisation, ne différencie pas le réel de l’imaginaire.

En faisant une recherche dans Internet, vous verrez les nombreuses preuves scientifiques des bénéfices de la sylvothérapie. Cette même recherche vous conscientisera peut-être de la réalité que nous sommes des mammifères et habitons tous la même planète verte et bleue. Protégeons-la.
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1. http://projectnatureconnect.org/

Huiles essentielles et soulagement de la douleur

Notre corps physique, ce temple sacré rempli de sensations et d’émotions, est notre messager. Il nous communique à chaque instant des messages remplis d’intensité — doux, agréables,  forts ou désagréables selon l’expérience vécue — nous invitant  à l’écouter. Si on néglige de l’écouter et d’en prendre soin, il finit par nous crier ses besoins d’amour, de repos, d’écoute et de respect de nos limites — par des douleurs et des maladies.

Les huiles essentielles peuvent constituer une façon naturelle et efficace d’en prendre soin et de soulager les douleurs qu’il exprime. En voici quelques-unes qui sauront vous soulager et vous réconforter.

Eucalyptus citronné (Eucalyptus citriodora) est antispasmodique, anti-inflammatoire et antalgique, efficace pour traiter l’arthrite, la tendinite, la sciatique, les rhumatismes et les douleurs musculaires.

Gaulthérie couchée (Gaultheria procumbens) est antalgique, antispasmodique et antirhuma­tismale, efficace pour traiter la tendinite, l’arthrite, les rhumatismes, l’arthrose, les crampes et les contractures musculaires.

Menthe poivrée (Mentha piperita) est anesthésique, analgésique et anti-inflammatoire, efficace pour traiter la névralgie, la sciatique, l’arthrite, les rhumatismes, la ten­dinite et les douleurs musculaires.

Lavande vraie (Lavandula angustifolia) est antispasmodique, antalgique et décontractante musculaire, efficace pour traiter les crampes, les spasmes, les douleurs musculaires et les rhumatismes.

Laurier noble (Laurus nobilis) est antalgique et antinévralgique, efficace pour traiter l’arthrite, les rhumatismes, la névralgie, les douleurs musculaires et la polyarthrite rhumatoïde.

Ces huiles essentielles peuvent être utilisées seules ou en synergie. Vous pouvez mélanger entre 50 et 75 gouttes d’huiles essentielles à 15 ml d’huile végétale (1 c. à table) et appliquer localement une petite quantité de ce mélange synergique 2 à 5 fois par jour, selon les besoins. Le choix d’huiles végétales peut aussi optimiser votre synergie – par exemple l’huile d’arnica ou de millepertuis, aux vertus anti-inflammatoires.

Certaines précautions d’emploi s’appliquent. En cas de doute, référez-vous à un aromathérapeute.

Choisissez en pleine conscience le bien-être et prenez soin de vous dans la douceur et la compassion!

La magie… l’âme agit

Quel jeu de mot intéressant : la magie… l’âme agit! L’âme agit sous l’action de notre instinct de survie, mais pas seulement pour cette raison. Notre âme agit en fonction de ce qui est inscrit dans notre inconscient. Notre inconscient est comme une bibliothèque dans laquelle est répertorié tout ce que nous avons vécu durant notre vie. Et tout ce que notre âme considère comme étant une réalité tend à devenir notre réalité. Cela se produit dans les moments difficiles comme dans ceux de bonheur.

L’âme agit. Cela peut ressembler à de la magie parce que cela prend dans notre vie une forme qui échappe habituellement à notre compréhension rationnelle. Ainsi, l’âme agit comme par magie, la magie de l’âme qui agit.

La magie prend sa source dans notre âme, dans nos croyances les plus profondes et les plus inconscientes. Il est donc important de choisir soigneusement ce que nous acceptons de laisser entrer dans notre cerveau et dans notre inconscient, car cela affectera la façon d’agir de notre âme et le déroulement de notre vie.

L’inconscient est la bibliothèque dans laquelle est consigné l’ensemble de notre vie. Le subconscient, lui, en est le bibliothécaire. C’est le subconscient qui inscrit l’information dans la bibliothèque. C’est également lui qui va lire ce qui y est écrit. Il est donc important de savoir si notre subconscient n’inscrit pas les faits ou s’il ne le fait pas correctement. Il s’agit des faits comportant une charge émotive que notre bibliothécaire inscrit dans notre inconscient. Par conséquent, ce qui y est inscrit, c’est « comment nous avons vécu ces événements ». Ces inscriptions ne sont pas neutres.

Ce qui est inscrit dans l’inconscient influence la façon dont nous vivons les événements de notre vie, notre vécu. Cela vient colorer notre perception de ces événements. Lorsque nous vivons une expérience en pleine conscience, notre subconscient fait constamment des aller-retour dans notre inconscient et il nous renseigne sur la nature de l’expérience en cours. L’âme agit en fonction de ce qui est profondément inscrit en nous, ce qui tend à devenir notre réalité.

Alors, comment pouvons-nous activer la magie? Nous n’avons pas à l’activer, car elle est tout simplement active et elle agit constamment avec puissance et constance. C’est pour cette raison qu’il est très important de travailler sur nos pensées, sur notre ressenti (nos émotions) ainsi que sur nos actions. Ces trois composantes sont interreliées et, surtout, elles déterminent ce qui se passe dans notre vie et comment nous « ressentons » notre vie.

En prenant conscience de son influence, nous pouvons moduler (ou modifier) ce qui s’inscrit dans notre inconscient. Nous pouvons choisir de mieux vivre chaque instant de notre vie et, ainsi, réécrire notre avenir. C’est comme si nous écrivions le scénario d’un film, celui de notre vie. C’est ce qui a donné naissance à la maxime : « Le premier jour de ma nouvelle vie ».

Un tel changement de mode de vie survient-il instantanément? Bien sûr que non. Cela prends du temps. Combien de temps? Cela dépend de ce que vous voulez réécrire. Plus ce que vous voulez remplacer comporte une charge émotive importante, plus vous aurez besoin de temps pour permettre à votre subconscient d’effectuer la réécriture. Il est néanmoins important de le faire, car même le plus petit changement influe sur notre perception et sur notre qualité de vie.

Il est donc important de porter une attention particulière à nos pensées, à nos émotions et à nos actions. Eh oui, il faut travailler sur trois plans à la fois. Plus nous aurons une perception positive et agréable de notre vie, plus la magie de notre « âme qui agit » sera bénéfique pour nous. C’est ainsi que nous pourrons nous construire une vie agréable et satisfaisante.

La première chose à faire est de recenser nos pensées tout au long de la journée et de déterminer si ces pensées sont positives ou négatives. Si la pensée est négative, il faut la remplacez par une pensée positive. C’est alors que l’âme agit.

Pour ajouter une touche de fraîche harmonie cet été!

L’utilité des huiles essentielles pour notre bien-être et pour notre santé n’étant plus à prouver, ces trésors de la nature fournissent un moyen simple et puissant d’ajouter de la saveur et des parfums afin de rendre notre expérience encore plus agréable, tout en harmonisant profondément notre être sur plusieurs plans (tant physique, émotionnel et mental qu’énergétique).

En prenant soin de choisir des huiles essentielles de qualité, 100 % pures et, idéalement, biologiques, vous verrez de vastes possibilités s’offrir à vous cet été!

Voici quelques suggestions, question de vous laisser inspirer par cette douce brise d’été qui s’en vient!

Brume rafraîchissante
Idéale pour se rafraîchir lors de chaudes journées d’été; à utiliser aussi pour désodoriser… et même pour rafraîchir sandales et souliers!

Dans un vaporisateur : ajouter à 100 ml d’eau distillée

• 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) — tonique et stimulante, anti-inflammatoire, anesthésique, digestive, antibactérienne, qui calme aussi les démangeaisons;
• 5 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (ocimum basilicum) — tonique digestive, antibactérienne, antispasmodique, antalgique, anti-inflammatoire;
• 5 gouttes d’huile essentielle de palmarosa (cymbopogon martini) — fongicide, antibactérienne, antivirale, cicatrisante, tonique nerveux, stimule le système immunitaire.
*Bien agiter avant chaque utilisation et éviter le contact avec les yeux.

Gel apaisant après soleil
Pour soulager les brûlures du soleil; peut également être utilisé pour les réactions allergiques à l’herbe à puce, l’urticaire et les piqûres d’insectes :

• 100 ml de gel d’aloès;
• 20 gouttes d’huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia) — régénératrice cutanée, cicatrisante, antalgique, antiseptique, antispasmodique, calmante, sédative;
• 20 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic (lavandula latifolia) — antibactérienne, fongicide, antalgique, cicatrisante, antivirale, stimule le système immunitaire;
• 10 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée (mentha piperita) — stimulant général, tonique, anti-inflammatoire, anesthésique, digestive, antibactérienne, calme les démangeaisons.
*Bien agiter avant chaque utilisation et éviter le contact avec les yeux.

Miellat soleil zen
• 100 ml de miel pur non pasteurisé;
• 25 gouttes d’huile essentielle d’orange douce (citrus sinensis) — digestive, calmante, sédative;
• 15 gouttes d’huile essentielle de bergamote (citrus aurantium ssp bergamia) — antibactérienne, digestive, calmante, sédative, antispasmodique;
• 10 gouttes d’huile essentielle de petit grain (citrus aurantium ssp aurantium) — antibactérienne, antispasmodique, calmante, sédative, anti-inflammatoire, cicatrisante, régénératrice cutanée;
• 5 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique (ocimum basilicum) — tonique digestive, antibactérienne, antispasmodique, antalgique, anti-inflammatoire;
• 5 gouttes d’huile essentielle de ravintsara (cinnamomum camphora cineoliferum) — antivirale, stimule le système immunitaire, antibactérienne, tonique nerveux.

Au besoin, chauffez légèrement le miel au bain-marie pour le liquéfier, sans cependant le faire bouillir, laissez refroidir, ajouter les huiles essentielles, mélangez jusqu’à ce que le tout soit homogène. Conservez dans un pot hermétique.

Ajoutez, au goût, 1 c. à thé (ou plus) du miellat à l’eau chaude. Vous pouvez également ajouter des glaçons ou des tranches de citron. Puis, savourez!

Comme tout est question de goût quand il s’agit des odeurs et des saveurs, permettez-vous de créer vos propres synergies!

Il est, par contre, important de bien connaître les précautions de base de l’aromathérapie et de consulter une source d’information fiable afin de s’assurer de les utiliser de façon adéquate, car, même si elles sont naturelles, elles ont néanmoins un effet très puissant, et certaines peuvent même avoir un effet toxique ou irritant si elles sont mal utilisées. En cas de doute, prenez conseil auprès d’un thérapeute expérimenté.

Osez parfumer votre vie et savourer en pleine conscience les trésors de notre Terre Mère dans la gratitude de leurs bienfaits et de leur valeur!

Santé et harmonie!

L’archéologie de l’esprit : de l’excavation… à la mise en relation!

Je vous ai proposé, pour votre cocooning d’hiver, de devenir un archéologue de l’esprit et d’entamer un processus d’excavation de vos structures identitaires, profondément ancrées dans votre subconscient. Cet exercice avait pour but de diriger la lumière de votre conscience sur les croyances profondes sur lesquelles s’appuient les murs de votre demeure existentielle, les valeurs fondamentales servant d’assise à l’expression de votre être. Le moment est maintenant venu de passer à l’étape suivante, soit celle de décider, en pleine conscience, quelles sont les valeurs (héritées de votre entourage familial et social) que vous voulez préserver ou laisser aller, redéfinir ou actualiser.

Les valeurs sont de puissants outils qui peuvent être au service autant de votre emprisonnement que de votre libération. Il est donc indispensable, dans votre inventaire des valeurs, d’être lucide en ce qui concerne ce que ces valeurs représentent lorsqu’elles sont poussées jusqu’à leur expression ultime. Prenons un scénario hypothétique : si je consi­dère la gentillesse comme une valeur très importante, cela implique que, dans mes interactions avec les autres, je dois être conciliante, même lorsque je suis entourée de gens qui abusent de ma gentillesse. Cela vous semble-t-il une valeur positive qui me permet d’agir librement et de me respecter moi-même? Ou est-ce plutôt une valeur qui m’emprisonne dans un rôle de sacrifice dans lequel mon souci de l’autre passe avant ma propre paix d’esprit et mon propre bien-être?

Se poser ce genre de questions est au cœur du processus de tri, et les réponses vous amèneront inévita­blement à constater l’importance indéniable de définir vous-même vos valeurs, ainsi que leurs contours et leurs limites. Il se peut que vous alliez jusqu’à carrément créer de nouvelles valeurs qui seront plus conformes à votre vision de vous-même, des valeurs correspondant davantage à votre être intérieur et vous fournissant des contours pleins d’amour pour favoriser l’expression authentique de votre soi! Ce travail intérieur, qu’il s’agisse d’une restructuration de vos valeurs existantes ou de l’instauration de valeurs nouvelles (probablement un mélange des deux) permet de faire ensuite LE plus grand ménage du printemps qui soit : la révision complète des rôles que vous jouez et des exigences qui s’y rattachent.

Les valeurs représentent QUI VOUS ÊTES À L’INTÉRIEUR de vous-même, tandis que les rôles ainsi que les exigences à respecter pour jouer ces rôles représentent COMMENT VOUS INTERAGISSEZ AVEC L’EXTÉRIEUR. Les valeurs renseignent sur la façon dont ces rôles sont définis, et la majorité des rôles que nous jouons et des responsabilités que nous accep­tons d’assumer quand nous jouons ces rôles nous ont été impo­sés. Tout comme les valeurs dont nous avons hérité de nos ancêtres et de nos sociétés, la plupart de nos rôles et des exigences qui en découlent nous ont été inculqués. Il va donc de pair avec le recensement des valeurs de prendre le temps de réfléchir aux implications des divers rôles que nous jouons et de nous poser des questions telles que :

• Ce rôle m’appartient-il vraiment ou m’a-t-il été inculqué?
• Apporte-t-il un soutien bénéfique à ma vie et à mes objectifs?
• Ce rôle est-il en harmonie ou en conflit avec mes autres rôles?
• Comment puis-je définir moi-même ce rôle et les exigences qui s’y ratta­chent afin que celui-ci cadre avec mes valeurs?

Vos réponses à ces quelques questions vous convaincront du fait qu’un grand ménage du printemps s’impose afin « d’alléger » votre identité.

Se définir soi-même pour être l’artisan de sa vie et établir des limites personnelles pour être bien ancré en soi-même dans ses inter­actions sociales, n’est-ce pas là l’essence même de la santé globale?