Une fenêtre sur la biochimie du corps

L’analyse Q.F.A. Connaissez-vous votre « milieu intérieur » biologique? Une des plus étonnantes merveilles de la vie, c’est la propriété qu’a le corps de se renouveler, de se réparer et de retrouver l’équilibre. Cependant, ce phénomène nécessite des conditions propices et souvent idéales. D’ailleurs, la vie dans la nature, telle qu’on la connaît, ne peut apparaître que dans certaines conditions particulières de milieu, de température, d’environnement physique et chimique. Dans notre corps, la régulation des processus vitaux dépend pareillement de conditions particulières qu’on surnomme symbiose biochimique. Plus précisément, la tendance à l’état de santé inhérente à chaque organisme réside dans les cellules. C’est-à-dire que la maladie ou la santé est déterminée par le milieu dans lequel vivent nos milliards de cellules. « Chaque cellule dans le corps continue à remplir ses fonctions propres pendant tout son cycle de vie, à condition que son milieu reste en affinité avec elle. » Tant que le milieu est bien adapté aux besoins de la cellule, celle-ci se développe normalement et préserve sa capacité de se renouveler. Certaines cellules se renouvellent constamment :

  • Les cellules sanguines, toutes les 24 ou 36 heures;
  • Les cellules de tissus mous, toutes les 12 semaines;
  • Les cellules osseuses, environ tous les 12 mois.

Bien que certaines altérations soient irréversibles, dont certains circuits comme les centres nerveux, des moyens de compensation s’établissent au moins partiellement.

Les biologistes ont calculé qu’un renouvellement complet du corps se réalise environ tous les sept ans. Un concept optimiste et constructif n’est-ce-pas?

En quoi consiste le milieu intérieur. Nous concevons que l’organisme soit un véritable faisceau d’intentions, d’idées et d’émotions. Mais en vertu de la loi de vie physique, ce sont nos cellules qui constituent notre organisme. Elles nous confèrent nos caractères physiologiques et physiques propres. Le terrain biologique ou l’environnement cellulaire interstitiel assure à nos trillions de cellules, les nutriments, les enzymes, les électrolytes, les vitamines, les minéraux, l’eau ainsi que les hormones nécessaires à leur vitalité et leur bon fonctionnement. Le terrain biologique est donc responsable d’acheminer ces substances favorables à la vie de la cellule pour la production d’énergie ou ATP. L’ATP se veut la combustion que génère la cellule lorsqu’elle s’approprie des matériaux nutritionnels pour en éliminer les sous-produits ou les déchets métaboliques. Bref, les liquides organiques, qui constituent le terrain biologique ou le milieu de vie de la cellule, apportent la nourriture nécessaire et jouent, d’autre part, le rôle d’égout, de voie de drainage et d’élimination.

Comment évaluer l’état du terrain biologique?

La science du terrain biologique implique à la fois l’étude biochimique et physiologique de l’intégrité cellulaire. Le prélèvement et l’analyse spécifique des liquides organiques s’avèrent les meilleurs moyens de connaître l’état de nos cellules.

Les liquides organiques possèdent certaines caractéristiques spécifiques et transportent un niveau d’éléments qui peuvent être mesurés et comparés à des normes d’équilibre biochimique. Cet équilibre est la régulation spontanée des processus vitaux et se reflète sur la qualité de la cellule. Ces éléments se retrouvent dans le sang, la lymphe, l’urine et la salive. L’évaluation quantitative des éléments devient un paramètre très révélateur pour comprendre les faiblesses métaboliques et systémiques de l’organisme. De plus, l’effet synergique de ces éléments est notamment significatif. C’est pourquoi une interprétation professionnelle d’un(e) naturopathe spécialisé(e) s’avère indispensable.

La médecine nutritionnelle ou la naturopathie s’intéresse au terrain biologique depuis plusieurs années. Récemment, la science a perfectionné un outil capable de mesurer avec efficacité et fiabilité les éléments des liquides organiques.

Le Ph, le niveau d’oxydation, la capacité digestive et enzymatique, les carences nutritionnelles, l’âge biologique sont parmi les précieuses informations que l’on peut en retirer. Cet appareil n’est pas un outil de diagnostic conventionnel, mais plutôt un guide préventif. Les résultats permettent d’apporter des corrections nutritionnelles nécessaires afin d’assurer un bon fonctionnement métabolique optimal. Cette mesure préventive pourra contribuer éventuellement à diminuer les facteurs dommageables nous prédisposant aux maladies dégénératives. La prévention aura toujours meilleur goût quand on parle de santé. Devenez donc maître de votre corps et apportez des changements concrets à vos habitudes de vie, Les bénéfices seront en votre faveur!

Être… bien ou ne pas être… bien?

Le processus de guérison est à la fois simple et complexe.

Simple, parce qu’une guérison peut être instantanée et permanente.

Complexe parce que le processus pour y arriver nous demande une réévaluation complète de notre personne, de notre vie, de nos schémas de pensée, de nos actions, de nos habitudes, de nos croyances…

Se remettre en question n’est jamais facile et la difficulté est directement proportionnelle à la grosseur du tourbillon dans lequel nous évoluons, c’est-à-dire l’ampleur de la mobilisation de notre conscience et de notre temps par des activités de toutes sortes. Donc, plus on est occupé et moins il est facile d’entamer un véritable processus de guérison.

Pourquoi? Parce que pour qu’une guérison importante se produise, il faut s’arrêter. Plus facile à dire qu’à faire! Mais notre esprit est très rusé : il commence par nous envoyer des signes subtils et, lorsque nous refusons de nous arrêter, il augmente graduellement l’intensité de ces signes, allant même jusqu’à mettre le corps complètement hors d’état de fonctionner.

Il est important de remarquer que la guérison ne se situe pas seulement au niveau physique. En effet, la maladie commence toujours au niveau de l’énergie du corps et est le résultat d’un mal-aise au niveau de l’esprit. Cela a été démontré par de nombreux spécialistes depuis quelques décennies.

Mais nous avons, à travers notre structure sociale, établi des paradigmes qui ne tolèrent que mal les aspects qui ne peuvent pas être contrôlés par la « méthode scientifique ». Tout ce qui n’entre pas dans le moule des conventions est rejeté d’emblée. Mais les mal-aises perdurent et augmentent…

D’autre part, il faut prendre conscience que chacun de nous ne pouvons être guéris que par nous-mêmes. Nul ne peut guérir quelqu’un d’autre et c’est une illusion que de penser ainsi. Tout ce qu’un guérisseur peut faire, c’est de guider la personne à travers son processus de guérison. Certaines interventions sont possibles dans les cas où une réparation mécanique est nécessaire, mais faire une réparation n’est encore qu’une facilitation du processus de guérison qui sera accompli par la suite.

Alors pourquoi une personne voudrait-elle remettre le maintien de sa santé entièrement dans les mains de quelqu’un d’autre? Nous sommes intelligents et intuitifs, mais nous n’osons pas et ne nous permettons pas d’aller au-delà des paradigmes établis. Mais les paradigmes sont en train de changer et c’est cela qui est perturbant. Il y a un conflit entre ce que nous constatons et les vieux paradigmes. D’une part, notre bon sens nous dit qu’ils ne fonctionnent plus et d’autre part, nous n’osons pas les outrepasser pour trouver quelque chose de mieux.

Il faut se rappeler que la structure sociale ne peut pas initier de vrai changement. Le changement vient toujours de la base, de l’individu. C’est là où le vrai pouvoir réside, malgré l’impression d’impuissance que nous avons. À cet égard, la méthode de Guérison Theta nous ouvre des horizons insoupçonnés.

Encore… en corps

Eh oui, j’habite un corps! Quelle affaire que d’élire domicile dans un véhicule en apparence aussi limité!

Des réflexions du genre « Je n’avais pas envie de venir sur terre. Je ne voulais pas naître. Je n’aime pas vivre dans la matière… » sont fréquentes. Il n’est pas évident pour un esprit d’incarner un corps tridimensionnel. L’espace, plus ou moins étroit selon notre conscience, prendra de l’expansion au fil de notre évolution.

Au fait, est-ce que j’habite vraiment en conscience, ses moindres recoins?

Suis-je en harmonie avec chacune de ses parties (corps, âme, esprit, personnalité)?

Suis-je à l’aise de me déplacer, de bouger, de danser? Suis-je souple et mobile?

Est-ce que j’habite ce corps à sa pleine et juste grandeur?

Ce véhicule est-il fiable dans l’action au quotidien? Répond-il à mes demandes?

Est-ce que je lui accorde soin, attention, respect, douceur, tendresse?

Suis-je bien dans ma peau ou la honte se cache-t-elle dans un coin?

Connaissez-vous l’exercice du miroir dans lequel, nu, on se regarde de la tête aux pieds? Hier soir, j’y ai vu une partie de mon anatomie que je n’aime vraiment pas. Même si mon entourage perçoit cet aspect différemment, l’émotion que je ressens demeure. La chirurgie n’y pourrait rien et, de toute façon, elle ne fait pas partie de mes choix. Rien à faire; je ne peux améliorer la situation, et la comparaison avec les autres m’est facile. Je m’endors doucement sur ce ressenti.

Ce matin, une connaissance m’envoie un courriel intitulé : Les mois des belles femmes. En voici deux passages : 

LA BEAUTÉ D’UNE FEMME
La beauté d’une femme n’est pas dans les vêtements qu’elle porte, l’image qu’elle projette ou la manière dont elle se coiffe.

La beauté d’une femme se voit dans ses yeux parce qu’ils sont la porte d’entrée menant à son cœur, là où l’amour règne.

La vraie beauté d’une femme se reflète dans son âme.

C’est son bagage qu’elle donne avec amour, et la passion qu’elle démontre.

La beauté d’une femme, avec les années qui passent ne fait que grandir.

Merci Brigitte. Quel beau clin d’œil de la vie! Ce message vaut pour les hommes aussi!

À la fois véhicule et temple, le corps est l’intermédiaire entre l’esprit et le monde de la matière. Il offre des moyens d’expression privilégiés par le mouvement, la danse, le chant et la possibilité d’expérimenter l’environnement par les sens.

Les limites du corps physique ne sont qu’illusions. Vivre des milliers d’années avec le même corps est possible, pouvons-nous lire. C’est bien beau, mais j’en demande l’expérience; trop abstrait ou lointain pour moi. Pour saisir une compréhension ou intégrer une transformation, je dois l’expérimenter dans mon corps physique. Les transformations passent par différents niveaux, pour finalement s’achever dans le plan physique, sans quoi le processus demeure incomplet.

Dans la vie de tous les jours, j’aspire à incarner l’illimité. J’ai du pain sur la planche pour quelques années à venir (autre illusion)! Dans les faits, avec l’expérience de mes cinquante tours de soleil, j’entreprends de réaliser de plus en plus de choses avec de moins en moins d’efforts. Deux ingrédients indispensables… le cœur et l’intention. Si le cœur n’y est pas ou si l’intention n’est qu’au service du moi personnel, peine perdue.

Je trime dur, c’est vrai, tout en étant très à l’écoute. Plus j’utilise mon corps, et plus il me fait découvrir par ses inconforts, ses douleurs parfois, de quelle façon je suis en déséquilibre. Postures et respirations justes font que l’énergie circule librement et les limites du possible sont repoussées.

J’agis par priorités et j’y mets toute mon énergie.

L’activité est nouvelle? Dans le calme, nous savons quoi faire.

La tâche est compliquée? Dans le calme, nous savons comment la réaliser.

L’épreuve est exigeante? Dans le calme, un pas à la fois, nous pourrons l’exécuter.

Doit-on agir seul? Dans le calme, nous connaissons le moment de demander de l’aide.

Finalement, j’aurai à peine effleuré le corps… du sujet. Il y aurait tellement à approfondir : la relation avec l’argent, les choses… Pour l’instant, je tente de ressentir; tout ressentir pour expérimenter la présence en conscience.

La zoothérapie, ça vous dit quelque chose?

C’est l’utilisation stratégique d’un animal pour traiter un problème humain (Roy 92). C’est en 1867 au centre Bethel, centre de traitement pour l’épilepsie, que l’utilisation d’un animal dans un contexte thérapeutique fût découverte.

De nos jours, la zoothérapie est de plus en plus présente. Ce mode d’intervention fait partie du vaste répertoire des thérapies dites complémentaires. C’est-à-dire qu’il est possible d’utiliser les animaux de manière stratégique pour accompagner un traitement d’ordre plus médical. Par exemple, utiliser un animal comme agent de motivation et d’accompagnement pour faire de l’exercice dans des sessions de physiothérapie. De plus, les animaux sont flexibles et peuvent être incorporés dans un processus de travail avec les enfants, les adolescents, les adultes, de même que les aînés. Bref, c’est accessible à tous. Plusieurs spécialistes identifient la simplicité, la commodité et la polyvalence comme des qualités fondamentales et uniques à cette forme d’intervention. Tous ceux qui aiment les animaux peuvent bénéficier des nombreux effets thérapeutiques de la présence de ces petites bêtes. C’est le lien affectif que nous entretenons avec les animaux qui les rend puissants comme outils d’intervention.

Voici brièvement dans un premier temps, la liste des animaux recommandés selon les divers besoins et types de personnalités, et dans un deuxième temps, présentés sous forme abrégée, les impacts positifs reconnus sur la santé physique et psychosociale des personnes impliquées (Bouchard, Delbourg, 1995).

Chats
Pour les personnes plus introverties et réservées. Demande un minimum de temps d’entretien.

  • Diminue le stress
  • Peut-être un substitut à un enfant, à un conjoint ou un ami disparu
  • Facteur d’apaisement et de divertissement
  • Contribue au sens des responsabilités.

Chiens
Les chiens de grande taille conviendront généralement aux personnes extroverties, sociales, qui aiment le grand air. Les chiens de petite taille sont pour leur part idéaux pour les gens vivant dans un milieu plus limité par l’espace et ayant un mode de vie plus sédentaire. Pour toutes les espèces canines, les maîtres doivent accorder au moins 2 à 3 heures par jour à l’entretien général (nourrir, brosser, marcher, jouer, etc.).

  • Diminue la tension artérielle
  • Favorise l’exercice physique
  • Stimule les échanges sociaux
  • Donne un rôle social valable aux gens seuls
  • Stimule la bonne humeur.

Oiseaux
Animal à recommander aux personnalités plus sédentaires ou aux personnes allergiques. Les personnes doivent disposer de 30 minutes par jour au moins à consacrer à leur animal.

  • Stimulation visuelle et auditive
  • Amélioration de l’état psychologique
  • Éveil de l’intérêt et du sens des responsabilités
  • Apprentissage du deuil
  • Dérivatif à l’angoisse
  • Compagne de vie.

Poissons
Pour les personnes qui ont une personnalité anxieuse. À utiliser également dans les endroits générateurs d’anxiété chez les sujets qui sont susceptibles.

  • Le son de l’eau et du filtreur a un effet calmant sur le cerveau
  • L’observation des poissons a un effet hypnotique et, par conséquent, procure la détente
  • Réduit le stress dans les cabinets de médecin, de dentiste, à la cour de la justice, à l’école et aux services des urgences
  • Stimulation de l’ouïe et de la vue
  • Augmente le sens des responsabilités.

Cochon d’Inde (petit mammifère)
Pour les personnes curieuses, qui disposent de 30 minutes par jour.

  • Compagnon de jeux
  • Stimulation tactile, visuelle et auditive
  • Apprentissage du deuil et de la sexualité chez les enfants.

Chevaux
Pour les personnes en perte d’autonomie physique ou mentale qui peuvent avoir accès à un cheval.

  • Stimulation fonctionnelle du corps (personnes handicapées physiques)
  • Apprentissage de l’abandon et de la confiance
  • Éveil de l’intérêt
  • Activité de réminiscence pour les aînés (moyen de transport de jadis).

Les stimulations tactiles, visuelles et affectives que procure la présence des animaux sont souvent suffisantes pour améliorer la qualité de vie des personnes. Ce n’est pas sorcier et c’est efficace. Cela démontre qu’un élément de réponse face à des problèmes souvent complexes peut être quelques fois très simple. En conclusion, laissez entrer la tendresse d’un animal. Après tout, ce petit compagnon peut améliorer votre vie.

Simplifiez votre vie en l’orientant autour de ce qui vous vient naturellement!

Tout ce qui se produit dans votre vie reflète une partie de ce qui se passe à l’intérieur de vous. Conséquemment, si vous désirez une existence plus simple, plus inspirante, plus satisfaisante et qui emprunte la route de l’excellence, vous l’orienterez à partir de qui vous êtes vraiment.

Mais, comment connaître l’être véritable qui vous habite? Vos forces, celles qui vous invitent naturellement à agir d’une façon plutôt qu’une autre, vos talents et vos points forts relèvent de votre véritable identité. Les rêves que vous chérissez peuvent s’avérer une excellente piste pour honorer l’être authentique qui se loge en vous. Les valeurs qui vous dirigent, c’est-à-dire ces choses vers lesquelles vous êtes naturellement attiré, que vous avez envie de faire sans effort et qui ne sont pas motivées par un but représentent également une partie de votre individualité.

Pour mieux illustrer la vie de quelqu’un qui maximise une de ses forces, prenons l’exemple de Tiger Woods. Son point fort? Son swing au golf. Avec l’aide de son coach, il l’a perfectionné et jugez des résultats par vous-même : il expérimente une vie d’excellence à faire ce qu’il aime vraiment. Quant à sa faiblesse, les trappes de sable, il l’a corrigée de façon à ce qu’elle ne nuise pas à sa force. Pas plus!

Plusieurs gens qui cheminent dans la conscience se piègent souvent : quand ils découvrent leurs faiblesses, ils ont tendance à investir toute leur énergie à vouloir les gérer pour devenir meilleurs. Cette pratique, bien qu’elle amène à vivre plus de conséquences agréables, ne les acheminera pas vers une vie d’excellence, qui, elle, ne sera possible qu’en maximisant vos points forts, mais jamais en rectifiant vos faiblesses. De plus, l’épuration de vos faiblesses ne vous conduira pas non plus vers vos points forts.

Si vous orientez votre vie autour de ce que vous pouvez exercer régulièrement avec plaisir et succès, vos faiblesses n’auront plus la même emprise sur vous. Imaginez ceci : au lieu d’essayer de vous changer, vous devenez l’être en connexion avec sa nature profonde. Vous construisez votre vie à partir de ce qui vous passionne. Plus besoin de faire des pirouettes pour plaire aux autres à votre détriment, plus de cours à prendre pour vous améliorer dans un domaine qui ne vous stimule même pas! Vous n’accomplissez que ce qui résonne avec vous, ce qui vous fait vibrer, et lorsque votre concentration se dirige sur ce qui fonctionne pour vous, imaginez le peu d’emprise que vous laissez à vos faiblesses. N’est-ce pas merveilleux?

Se perfectionner dans le but de diminuer une faiblesse ne produit vraiment pas le même résultat que celui de s’améliorer afin de développer une force. Prenons l’exemple d’une voiture de course et d’un camion-remorque à la ligne de départ d’une course. Le camion-remorque atteindra assurément la ligne d’arrivée, mais malgré toutes les modifications qu’on peut lui apporter, il ne pourra jamais le faire à la même vitesse que la voiture puisque sa force ne réside pas dans la vitesse, mais plutôt dans le remorquage. Il ne perd pas sa valeur parce qu’il ne se montre pas aussi rapide que la voiture : il ne se trouve tout simplement pas dans le bon domaine. C’est la même chose pour nous, les humains. Combien de gens, par exemple, œuvrent dans des postes de gestion alors que leur force se situe plus à faire ce qui est demandé!

Orienter votre vie autour de vos forces représente un processus d’amour pour vous. Découvrir qui vous êtes véritablement vous permettra de vous épanouir. Vous arrêterez de forcer les choses et d’investir votre temps et votre énergie dans des activités qui ne vous servent plus. Loin d’être égoïste, vous deviendrez respectueux de qui vous êtes naturellement.

Il est possible pour vous tous d’orienter votre vie autour de qui vous êtes vraiment. La première étape consiste à noter ce qui est naturel pour vous et qui vous apporte régulièrement du plaisir et du succès. Vos indices de réponses se trouveront probablement dans vos talents, vos forces, vos valeurs et vos rêves. Rappelez-vous des compliments qu’on vous a déjà faits et demandez à vos proches les forces qu’ils perçoivent de vous. Par la suite, posez des actions, créez un projet orienté autour de vos réponses afin d’honorer cette partie de vous.

Vous voulez simplifier votre vie? Commencez à l’orienter autour de ce qui est naturel pour vous!

Vivre sans peurs et inquiétudes…

Pourquoi avoir peur? Sommes-nous protégés par celle-ci? Est-ce utile de s’inquiéter?

Nous aspirons tous au bonheur. Souvent, il semble s’éloigner de nous, pourquoi? En fait, c’est plutôt nous qui le délaissons… ou le délogeons. Avouons-le, les peurs et les inquiétudes en sont plus souvent qu’autrement la source et la cause.

Certaines peurs sont normales, celles reliées à un véritable danger, mais, en général, elles sont engendrées par des scénarios que nous créons de toutes pièces.

L’humain, constamment en quête de bonheur, semble avoir oublié deux points; premièrement que la peur est une forme de violence et un manque de foi envers la vie, et deuxièmement, que le bonheur s’éloigne des peurs. En atelier ou en coaching, j’ai entendu à maintes reprises mes clients me dire qu’il était tout à fait normal d’avoir peur, que l’inquiétude est saine et démontre notre sens des responsabilités.

Et bien non!!! S’inquiéter pour demain, s’inventer les pires histoires, se poser d’inutiles questions, ce n’est pas une manière de vivre, ce n’est aucunement nécessaire et tout à fait contre nature. De plus, ces peurs persistant, elles seront source de maladie.

Que faire pour les éloigner? Ou plutôt pour s’en libérer? Deux ingrédients sont nécessaires. Tout ce qui est inutile et peu aidant, qu’il s’agisse d’une parole, d’un geste, d’une pensée, d’une croyance, ou d’une action, est une forme de violence. Donc, le premier ingrédient est de choisir la non-violence, car avoir peur n’est ni utile et encore moins aidant. En conséquence, il faut observer nos pensées, nos actions, nos gestes et non paroles et vérifier si elles ont une portée d’inutilité et non aidante. Ensuite, il faudra rectifier par de nouvelles pensées répondant à ces deux critères.

Le deuxième ingrédient nécessaire : la foi. Il faut avoir la foi (non pas dans le sens religieux). Il faut croire en la vie, croire que la vie est une complice, et qu’elle nous amènera exactement où nous le souhaitons. Si nous avons peur, parce que nous sommes préoccupés par d’éventuels malheurs, ou par des pensées mal dirigées telles que manquer d’argent, perdre la santé, ou avoir une malchance, il est fort à parier que la vie répondra en conséquence.

En quoi la foi joue-t-elle un rôle? La foi est un sentiment qui permet de voir une issue agréable. En fait, la foi un outil très puissant et son rôle premier est de mettre en branle le processus de la loi de la création : il faut décider tout de suite d’être heureux, tout de suite pour tous les grands bonheurs que nous désirons voir se réaliser dans notre vie; et grand merci à la vie, car celle-ci s’empressera de nous les offrir et de nous les faire vivre, sans tarder. N’est-ce pas une technique tout à fait exceptionnelle à adopter?

Prenons le temps d’expérimenter cet outil puissant qu’est la foi. Réalisons ses avantages, et sa facilité d’utilisation pour éliminer les peurs et vivre heureux. Ensuite, il nous sera facile de constater que la vie est une amie, une complice toujours prête à nous donner ce que nous attendons d’elle, soit le meilleur. Cessons de penser aux privations, aux pertes, aux soucis financiers ou de santé, etc. La vie a été régie pour répondre à nos attentes, et ne fait aucune exception pour nous donner toujours en conséquence. Donc, soyons heureux tout de suite pour un état souhaité, et la vie nous apportera et nous servira selon notre demande. Le plus difficile pour plusieurs est de croire qu’il puisse en être vraiment ainsi. Il suffit de l’essayer pour en réaliser les résultats.

Souvent l’épuisement est source d’ombres plutôt que de lumière. Les peurs épuisent et vident. En sachant mieux utiliser la non-violence et la foi, les journées se dérouleront plus harmonieusement, la fatigue sera amoindrie, et la vie sera notre complice, sur qui nous pourrons toujours compter. Elle nous aidera à faire les bons choix, à prendre les meilleures décisions et à distinguer les actions à favoriser.

Ce qui nous amène à la liberté. Dès que nous sommes libérés des peurs et des inquiétudes, par des gestes, pensées, et paroles dégagées de toute notion inutile et peu aidante, et à travers la puissance de la foi, nous devenons des êtres libres. Voilà mon souhait le plus sincère et le plus cher pour chacun de nous.

Vers la découverte de la mission de vie

Pourquoi ce besoin soudain de connaître sa mission de vie? Le sujet devient en effet, de plus en plus populaire. Toutes les librairies affichent maintenant, parmi les livres à grand tirage, des ouvrages portant sur la mission personnelle. Est-ce là, la nouvelle marotte des baby-boomers?

Selon Jean Monbourquette, auteur d’À chacun sa mission, le questionnement sur la mission de vie est le propre des jeunes adultes autant que celui de ceux traversant le mitan de la vie.

James Hillman, psychologue de formation jungienne et auteur de plusieurs ouvrages psychologiques s’intéresse aussi au sujet. Il écrit dans Le code caché de votre destin, « De tous les temps, les êtres humains se sont interrogés sur le sens à donner à leur passage sur terre ». Pour lui, chaque personne possède à la naissance le ferment de ce que sera son destin, ce mystère invisible qui devient le caractère et la personnalité, comme le gland devient chêne. C’est sûrement aussi dans ce sens que Jean Monbourquette dit de la mission, qu’elle est incontournable. Elle nous poursuit inlassablement et la vie nous place dans les situations nécessaires pour que se produise le questionnement sur le vrai sens de la vie.

Nicole Gratton, grande spécialiste québécoise de l’interprétation des rêves résume bien l’essence de ce questionnement, dans son livre Découvrez votre mission personnelle : « Quand notre vie a un sens et se déroule selon un plan harmonieux, nous ressentons le plaisir d’exister. Nous expérimentons alors la joie de collaborer au bien-être de ceux qui nous entourent. Les mots-clés pour y parvenir sont : talent, passion et contribution ».

Voilà un énoncé qui semble fort simple, mais la réponse peut parfois devenir une véritable énigme. C’est pourquoi certaines personnes ne peuvent y répondre et passent complètement à côté de leur mission de vie. Tous ces auteurs qui ont écrit sur la mission de vie se sont donc interrogés sur le processus ou la démarche à entreprendre pour découvrir et éventuellement accomplir sa mission de vie.

Il en ressort trois grandes étapes comme dans tout processus de changement. La première étape sera celle du lâcher-prise ou du détachement d’une période passée. « Toute transition commence par l’achèvement d’une période. » Nous avons à nous séparer d’avec le passé avant de pouvoir entrer dans du nouveau, et cela, non seulement en produisant des changements à l’extérieur de nous-mêmes, mais surtout à l’intérieur, dit Jean Monbourquette.

Une analyse des malaises, maladies, opérations ou même des accidents du passé nous révèle généralement un ou deux « conflits de base ».

Cette prise de conscience permet alors de couper avec des habitudes, des comportements ou des croyances qui ne nous appartiennent pas vraiment ou qui ne nous correspondent plus aujourd’hui. Hors, nous savons que la prise de conscience, et surtout le dépassement de ce conflit de base, est un élément essentiel dans l’accomplissement de sa mission de vie. Il existe cependant plusieurs façons de dépasser le conflit de base, et c’est dans l’exercice de la deuxième phase du processus, la période de la marge, que l’on découvre qui l’on est vraiment et ce qui nous fait vibrer. L’expérience a démontré le lien étroit entre le dépassement du conflit de base et les passions individuelles. C’est une période maquée par un travail d’intériorisation, de recherche du soi dépouillé de tous ses rôles et responsabilités sociales. Nous l’appelons aussi la période de l’entre-deux.

La troisième et dernière phase est donc celle où l’on rassemble tous les morceaux du casse-tête et où l’on voit émerger la mission de vie. Pour certains, ce sera la confirmation qu’ils sont dans la bonne voie; ils accompliront donc leur mission dans une plus grande compréhension du pourquoi de leur existence. Ils verront peut-être émerger une attitude nouvelle ou sentiront le besoin de se spécialiser. Pour d’autres, le changement sera plus radical et nécessitera un plan d’action et le temps nécessaire pour y arriver, animés qu’ils seront d’une énergie et d’une volonté nouvelle.

Ce sentiment de mieux se comprendre et mieux se connaître est à la fois libérant et énergisant. C’est probablement à ce phénomène que faire référence Carole Adrienne dans son livre Votre mission de vie, lorsqu’elle rapporte une citation de Joseph Jaworski : « J’ai découvert que les gens n’ont pas vraiment peur de mourir : ils ont plutôt peur de ne jamais avoir vécu, de ne jamais avoir pris en considération leur mission supérieure dans la vie et de ne jamais avoir emboité le pas à cette mission ni d’avoir au moins essayé d’apporter leur contribution au monde ».

Découvrir sa mission de vie, c’est donc donner un sens à sa vie, c’est vivre en harmonie avec soi-même, c’est être à l’écoute des besoins de son âme tout en contribuant au bonheur de ceux qui nous entourent…

Trouver sa vie dans les mots de nos morts

Quand j’ai commencé ma réflexion autour des mots et de leur place dans ma vie, je me suis mise à penser à des phrases, des proverbes. J’ai revu ma grand-mère me répéter « pierre qui roule n’amasse pas mousse ». On aurait dit qu’elle avait un proverbe pour tout et ces phrases lui donnait le pouvoir absolu d’avoir toujours raison. Souvent, je n’étais pas d’accord avec ces phrases, je vivais même de la colère. Certaines étaient absurdes comme « tu comprends vite, mais il faut t’expliquer longtemps » ou celles en créole, particulièrement reliées au drame de l’esclavage « chien marréi cé pour batte » (qui signifie « le chien est attaché pour se faire battre »). Ma mère, elle, répétait souvent qu’elle avait hâte qu’on s’en aille et qu’on lui « lâche les baskets ». Mon père lui, m’avait dit à plusieurs reprises, « je n’ai jamais eu la fibre paternelle, je ne risque pas d’avoir la fibre grand-paternelle ».

Des phrases comme ça, ça laisse des traces sur ceux et celles qui les reçoivent. Et bien sûr, j’ai longtemps cru qu’il était impossible de voyager et de gagner de l’argent en même temps. Voyage ou argent, il fallait choisir.

Puis j’ai détesté l’impact de certaines de ces formules sur ma perception de ma propre vie. Je me sentais coincée entre la loyauté à ma famille et mon besoin de me libérer du poids de ces mots qui pesaient lourdement sur mon présent.

Toute ma vie, j’avais cherché des réponses. On aurait dit que j’étais née avec un point d’interrogation dans la tête. Ce qui est finalement plutôt vrai, ma naissance reste pour moi un mystère, mais je suis là, désirée ou pas, je suis vivante, merci maman de m’avoir transmis la vie.

Mes recherches généalogiques ont pour un temps étanché ma soif de comprendre. Très vite, mes explorations ont plafonné. Puis, la psychogénéalogie m’a alors permis de prolonger mes recherches et permis de faire des liens.

Peu à peu, je prenais conscience des loyautés invisibles et des transmissions dans mon arbre, le fameux génosociogramme faisait son travail. Mais à chaque palier de ma « quête », je me heurtais toujours immanquablement à un mur. Ma documentation s’épaississait, mais ma soif était toujours là comme une addiction impossible à satisfaire. Pourquoi? Les mots.

Les mots agissent comme des fantômes et parfois même comme des vampires. Les générations nous précédant les véhiculent et nous nous retrouvons hantés par la sensation que notre vie ne nous appartient pas. J’étais encore passée à un nouveau mur, sans m’en rendre compte. Comment dépasser les traces de ces mots sur ma vie et comment prendre enfin entièrement possession de ma vie?

C’est à ce moment précis que j’ai découvert la métagénéalogie de Alexandro Jodorowsky et Marianne Costo. Un de ces livres qu’on dévore, nourriture très riche, qui nourrit comme un triple cheese burger, mais santé, avec de la viande bio et de la farine sans gluten! Une réponse claire et des outils, de vrais outils, solides. On accède enfin à un niveau de conscience plus puissant. Et avec ce niveau, on reprend le pouvoir. Le pouvoir de résoudre enfin sa propre équation, l’équation de sa vie à travers celle de son arbre. Mon esprit de mathématicienne était aux anges et l’art n’était pas en reste puisque toute la partie esthétique et artistique de cette résolution passait par une créativité sans limites. Merveilleux. Une discipline qui réunit les deux, la créativité et la science.

Plongée dans la méta, j’en avais presqu’oublié la peinture! J’étais tombée dans les nœuds, les triades, les centres et surtout j’avais fait quantité de liens avec le tarot. Épées, coupes, bâtons et deniers prenaient un sens complètement nouveau et en plus, cela m’aidait à comprendre cette insatisfaction constante qui m’avait toujours poussée à aller de question en question, sans jamais trouver de réponse satisfaisante. La science ne suffisait donc pas, il fallait aussi de l’art.

Alors, si vous commencez par faire l’inventaire des mots, phrases et proverbes qui vous viennent de votre famille, parents, grands-parents et arrière-grands-parents, puis si vous essayez de comprendre le pourquoi de leurs mots, vous allez commencer à encore mieux comprendre vos véritables peurs à vous, vos obstacles et vos murs. C’est en comprenant les peurs et frustrations qui se cachent derrière les mots de votre famille, que vous allez commencer à les comprendre en tant que personnes distinctes de vous. Et en les comprenant, vous allez commencer à comprendre votre vie et à reconnaître les morceaux qui sont à vous et les morceaux qui ne sont pas à vous.

Qui sait, dans le processus, vous allez peut-être réussir à aimer vraiment ceux et celles qui les ont véhiculés. Certes, ils ont marqué votre vie peut-être très négativement, mais en acceptant de les comprendre, vous allez trouver le pouvoir de pardonner. Ce pardon donné librement contribuera à la guérison de votre arbre et aidera sensiblement vos descendants à s’épanouir loin de ces mots.

Alors, vive les mots, ils sont vos premiers indicateurs, vos premiers phares, plus ils sont douloureux, plus profonde est la connaissance cachée derrière.

Et dans la connaissance… il y a l’énergie, l’énergie vitale.

Notre corps est pensant et cherche à vivre sa propre intégrité

Une maladie que l’on guérit sans introspection, sans recherche, sans changement de mode de vie, n’est pas une guérison, c’est simplement la disparition de symptômes.

Tôt ou tard, ça se développe différemment. Nous sommes réellement un tout et nous devons nous percevoir dans une globalité. Chacune de nos cellules contient la conscience de tout ce que nous avons vécu ainsi que celle de l’univers en entier puisque l’être humain fait partie intégrante du monde naturel qui l’entoure, le façonne et l’influence. Heureusement, de plus en plus de gens maintenant sont en quête du sens de leur vie.

Instinctivement, ils savent qu’ils ont un rôle important, lequel est relié aux autres, à ce qui se passe sur notre planète, dans notre environnement, etc. Le défi est infiniment grand et en même temps infiniment petit. Le processus de découverte n’est pas simple; c’est vrai par ailleurs, on peut y prendre plaisir et en obtenir énormément de satisfaction, se sentant ancré dans notre vie.

Il ne s’agit pas de partir en conquérant, à la recherche de tous les problèmes de notre société. Il s’agit de nettoyer et de transformer notre propre jardin intérieur. C’est-à-dire nos croyances erronées et d’identifier et transformer les masques protecteurs qui se sont installés pour pallier à nos manques et souffrances intérieurs. Reconnaître nos habitudes de vie non aidantes, nos attitudes et comportements non féconds et procéder graduellement aux changements en développant une vision plus globale sans toutefois, rechercher la perfection.

La maladie est une opportunité, un appel à la conscientisation, une communication de notre être, nous permettant de faire une halte afin de vérifier si la destination que l’on poursuit est en lien avec nos valeurs et notre propre quête.

C’est important de se poser des questions et de laisser la sagesse en nous s’exprimer. Quel temps est-ce que je me donne pour aller à l’intérieur de moi et entrer en contact avec mon être profond? Nous ne sommes pas seulement un corps, nous sommes un esprit et une âme. Quelle place est-ce que je laisse à cette guidance intérieure?

Ai-je un travail ou des intérêts qui me stimulent? Quelle est la perception de mon moi, des gens que je côtoie? Suis-je régulièrement dans le jugement? Quelle est la dernière fois où j’ai donné avec bonté et chaleur à quelqu’un qui me demandait?

Est-ce que, quand je dis oui, c’est un vrai oui empreint d’amour? Ou bien, un oui, par peur de perdre l’amitié de l’autre ou pour inscrire un dû dans mon livre de compte caché?

Est-ce que j’ai la critique facile? Est-ce que je contrôle régulièrement tout ce qui m’entoure? Est-ce que je donne de l’amour autour de moi? Est-ce que je me sens libre de vivre ma vie comme je l’entends et est-ce que je laisse les autres, vivre la leur, librement? Est-ce que j’entretiens de la colère, de l’animosité avec une ancienne relation ou avec mon passé?

Observez-vous, sans jugement. C’est le meilleur moyen que je connaisse pour apprendre à identifier ce qui n’est pas bénéfique. S’il vous plait, donnez-vous le temps. Soyez accueillant et tendre à votre égard. De plus en plus, l’humain a besoin dans cette société hyperactive de considération et de tendresse. Vous pouvez mettre en œuvre ces dons envers vous-même.

Nous sommes semblables et en même temps tellement différents. Il n’y a pas de recettes toutes faites, il y a vos recettes. À vous, de vous découvrir.

Tout cela demande d’être à l’écoute et de combattre nos peurs, notre scepticisme et de s’impliquer sur la voie de notre cœur en collaboration avec la raison naturellement. C’est une nouvelle relation à développer en restant conscient que nous comme cocréateurs de notre santé et de notre vie.

Rappelons-nous les paroles de Louis Pasteur appuyant les travaux de Claude Bernard : « Bernard a raison, le germe n’est rien, le terrain est tout ».

Auteur inconnu

Un vent de changement s’installe

Le monde dans lequel nous vivons est en perpétuel changement depuis le début des temps. Les cultures se font et se défont. Certaines espèces disparaissent alors que de nouvelles font leur apparition. Les mentalités et les valeurs changent de sorte que le visage du monde se modifie. L’humanité va de l’avant, dans une évolution qui se fait de plus en plus rapidement, évoluant non pas vers une catastrophe écologique ou une impasse économique, mais plutôt vers une conscientisation de l’être et une ouverture accrue du cœur.

Chacun de vous avez une influence sur ceux et celles qui évoluent autour de vous. En vous éveillant, vous devenez une étincelle qui embrasera les autres et qui influencera la conscience collective. Les changements individuels précèdent toujours les changements collectifs. Chacun de vous contribue à la beauté de cette transformation mondiale en vous transformant vous-même. Plus vous portez votre attention sur ce qu’il y a de positif, moins vous laissez de place à la négativité. N’oubliez jamais que vous pouvez changer la vie de quelqu’un simplement en lui offrant un sourire ou des paroles réconfortantes au moment où il en a le plus besoin.

Nous sommes actuellement plongés dans une ère de changement et ce changement de mentalité génère parfois beaucoup de résistance. La plus grande résistance que vous rencontrerez sera celle qui vient de votre intérieur, de votre fermeture d’esprit et qui vous garde prisonnier de vos fausses croyances. Ne résistez pas au changement, c’est l’essence même de la vie. Accueillez avec amour les alternatives qui s’offrent à vous dans un processus d’éveil, d’illumination et d’évolution. Utilisez simplement votre discernement en vous centrant sur votre cœur et suivez cette voix. Ne jugez pas ceux qui empruntent une voie différente de la vôtre, car chacun chemine à sa façon et à son rythme.

L’humain actuel n’est pas le dernier maillon de la chaîne évolutive et il sera dépassé. Ce processus est déjà commencé. Ce prochain bond évolutif laissera derrière lui les humains « animaux » alors que les humains conscients seront projetés vers l’avant. Tous les bonds évolutifs se sont vécus de cette façon alors que de nouveaux êtres naissent et certains restent derrière ou disparaissent. Tous les habitants de notre planète doivent se préparer à mourir à leur ancienne réalité et mentalité. Ceux qui en prendront conscience survivront alors que les autres seront emportés par la maladie ou tout autre désastre naturel. L’humanité est à l’aube d’un grand bouleversement et les changements physiques de la terre ne sont rien en comparaison de la refonte des consciences humaines.

Il y a toujours eu depuis le début des temps des emprises qui ont pour but de contrôler l’humanité. L’acquisition du pouvoir et de richesse naturelle est un vice de l’être humain qui l’a conduit à de multiples guerres et massacres désolants. Nous n’avons qu’à penser à l’emprise de l’Église catholique. Cependant, une emprise est toujours vouée à s’écrouler de par la corruption qui s’installe à l’intérieur même de cette emprise. L’emprise pharmaceutique n’y fera pas exception. Nul besoin de se battre contre elle. Elle s’écroulera d’elle-même!

Il y a également toujours eu de la corruption dans chaque système (politique, économique, médical, etc.) et cela ne changera pas, car l’être humain aura toujours le désir du pouvoir et de l’argent. Cependant, c’est chacun d’entre vous qui l’entretenez en vous précipitant chez le médecin dès qu’un bobo survient au lieu de vous arrêter et de faire une introspection de vous-même. Beaucoup de gens se plaignent du système médical, des vaccins, des médicaments et dès qu’ils deviennent malades, ils se précipitent chez le médecin. C’est une aberration totale, mais c’est la nature humaine de rechercher la facilité et de rester passif. Ce n’est qu’une question de choix. Les tibétains et les cultures spirituelles se soignent eux-mêmes et vivent beaucoup plus vieux que nous, Ils ne se plaignent pas du système médical. Au contraire, ils s’en réjouissent, car ils savent qu’il est là lorsqu’ils en auront besoin, mais qu’ils doivent d’abord et avant tout compter sur eux-mêmes. Vous devriez connaître votre corps mieux que n’importe quel professionnel de la santé que vous rencontrerez. Alors, pourquoi ne vous faites-vous pas confiance? Parce que vous n’avez pas de diplôme? Les diplômes ne veulent rien dire, ils sont là seulement pour l’ego de celui qui le possède.

Apprenez à écouter votre corps, à l’étudier, à l’analyser, à le soigner, à le purifier et à le remercier. Il existe tellement de méthodes alternatives pour guérir que les gens n’explorent pas parce que les médias n’en parlent pas ou en parlent en mal. La santé n’est pas un sujet qui suscite beaucoup de cote d’écoute comparativement aux émissions de télé-réalité. Les gens préfèrent s’intégrer dans la vie des autres au lieu de s’ingérer dans la leur.

Ce vent de changement qui est en train de s’installer demande que vous soyez disponible à l’appel de l’amour, disponible aux autres, disponible pour tout reconsidérer, à commencer par la façon dont vous vous comportez chaque jour. Un être humain qui s’aime ne va jamais consommer de drogues, de cigarettes ou de produits toxiques, car il sait pertinemment qu’il se détruit en agissant de la sorte.

Vous êtes tous porteur d’un message important, car c’est à travers chacun de vous qu’il faut guérir l’humanité. Comme dit le proverbe : « Changez-vous vous-même et vous changerez le monde ». C’est à travers la conscience collective et la prise de conscience de chacun d’entre vous que vous guérirez l’infection dont souffre l’humanité.

Sur cette vie terrestre, nous partons tous du même point commun qu’est notre naissance et finissons également au même point qu’est notre mort physique. Le cheminement entre les deux est unique à chacun et se nomme l’expérience. Je vous ai fait part du mien en espérant rendre le vôtre le plus agréable possible.

Comme disait Platon 400 ans avec Jésus Christ : « On ne peut guérir un organe sans guérir le tout. On ne doit pas soigner le corps séparément de l’âme, et, pour que l’esprit et le corps retrouvent la santé, il faut commencer par soigner l’âme. C’est une erreur fondamentale des médecins d’aujourd’hui de séparer dès l’abord, l’âme et le corps ».