Le chocolat noir : plaisir non coupable

Parmi les recommandations alimentaires que l’on propose dans les temps qui courent, manger du chocolat noir est l’une des moins difficiles à mettre en pratique. Comme nutritionniste, je dois continuellement stimuler les gens à manger plus de légumes. En ce qui concerne ce groupe alimentaire, leur mémoire défaille, ils oublient et on doit donc leur rappeler jour après jour d’incorporer plusieurs portions de légumes à chaque repas. Par contre, lorsqu’on leur dit que le chocolat est un aliment favorable du point de vue santé, on a seulement à leur dire une seule fois et c’est fait, cette recommandation est imprégnée dans leur mémoire à jamais.

Saviez-vous que?

Au Québec, les produits dérivés du cacao représentent la deuxième exportation bioalimentaire après le porc.

Les bénéfices du chocolat

On prête de plus en plus des vertus intéressantes au chocolat. Il serait bénéfique pour le cœur, pour la mémoire, il aurait des propriétés antioxydantes et anticancéreuses, il serait bon pour le moral et le cerveau et même calmerait la toux. Est-ce que tout ça est vrai? Il s’avère que de plus en plus d’études sont faites à son sujet, mais regardons de plus près ce que les scientifiques ont découvert.

En premier lieu, il faut savoir que les principaux éléments protecteurs du chocolat sont des composés nommés polyphénols (ou flavonoïdes) qui sont des antioxydants exceptionnellement efficaces.

Le chocolat est composé principalement de cacao et de beurre de cacao. Fait à retenir ici, c’est le cacao qui comporterait des bienfaits sur la santé.

Le chocolat blanc pour sa part ne contient pas de polyphénols puisqu’il est fabriqué seulement à partir de beurre de cacao.

Saviez-vous que?

La capacité antioxydante du cacao serait quatre à cinq fois plus élevée que celle du thé noir, deux à trois fois plus élevée que celle du thé vert et deux fois plus élevée que celle du vin.

Chocolat et prévention du cancer

La grande capacité antioxydante des polyphénols du chocolat fait de lui un aliment intéressant pour se protéger des cancers. À noter que plus le chocolat est noir, plus il contient de polyphénols et la poudre de cacao est la grande gagnante pour la teneur la plus élevée.

Pourquoi les antioxydants sont si importants? C’est qu’ils ont la propriété de protéger les cellules contre les fréquentes attaques des radicaux libres, ces molécules instables connues pour leur rôle dans le développement du cancer

Contenu en polyphénols
AlimentsContenu (en mg/100g)*
Cacao (4 c. à thé)400
Chocolat noir (50 g)300
Thé vert250
Vin rouge (125 ml)150
Tableau tiré du livre Les aliments contre le cancer par Dr Richard Béliveau * Peut varier selon la provenance et le mode de fabrication

Lait avec chocolat; malheur!

Les effets bénéfiques du chocolat sont largement diminués si on le combine avec du lait. Des études ont révélé que les protéines du lait réduisent de moitié l’absorption des précieux polyphénols dans l’intestin.

Vous n’aimez pas le côté amer du chocolat noir?

Optez alors pour ceux qui ont des petits ajouts adoucissants. Essayer le chocolat à l’orange, aux canneberges, aux bleuets ou aux framboises. Sinon, il y en existe aux amandes, au quinoa soufflé, aux épices, au thé vert, au gingembre ou au café expresso.

Les ingrédients du chocolat

La lécithine

Attention, on retrouve souvent de la lécithine de soya modifiée génétiquement dans les chocolats. La lécithine de soja sans OGM, la lécithine de tournesol et la lécithine de colza sont aujourd’hui des alternatives naturelles.

Chocolat truqué

Dans plusieurs chocolats commerciaux douteux, le beurre de cacao est souvent remplacé par de l’huile de palme qui coûte 10 fois moins cher. On peut aussi retrouver de la paraffine dans la liste des ingrédients pour le rendre luisant et de la vanilline de synthèse à la place de la vraie vanille. Soyez attentif!

Le sucre ajouté

Plus il y a de cacao dans un chocolat, moins il contient de sucre. Celui à 70 % et plus de cacao est le choix le plus judicieux. Le goût est quelque peu amer, mais c’est plus facile de s’arrêter après 3 ou 4 morceaux.

La qualité du sucre ajouté est un des critères majeurs à vérifier. Opter pour les chocolats sucrés avec des sucres plus naturels comme le jus de canne évaporé (ou sucre non raffiné ou brut).

En utilisant la poudre de cacao pour faire la sauce plutôt que de faire fondre le chocolat, on obtient une sauce beaucoup moins grasse et calorique.

L’effet aphrodisiaque n’est, au désespoir de plusieurs, toujours pas prouvé et de plus il serait faux de croire que le chocolat favorise l’acné ; à moins d’en abuser évidemment!

Sauce au chocolat faible en gras

1 tasse de poudre de cacao (biologique et équitable de préférence)

1 tasse de boisson de soya biologique

1/2 à 3/4 tasse de sucanat (jus de canne évaporé) ou sirop d’érable (au choix)

Pour tremper des fruits, mettre sur des crêpes, pour napper des desserts glacés au soya ou utiliser comme coulis pour un gâteau ou brownies.

Saviez-vous que?

La police suisse a distribué des barres de chocolat aux automobilistes lors de contrôles routiers dans le canton de Fribourg pour récompenser les bons conducteurs (juillet 2007).

Les petits travers du chocolat

Chocolat et dépendance

Dans un article du numéro de septembre de la revue Brain, l’équipe de chercheurs du Dr Small ont démontré que la consommation de chocolat active certaines régions du cerveau, les mêmes parties que lors de la consommation de produits qui entraînent une dépendance, comme la cocaïne. Le Dr Small explique que ce système de « plaisir » éprouvé par la consommation de chocolat est un modèle de l’addiction efficace et sans danger.

Les champs électromagnétiques (CEM), un enjeu sur notre santé

Je reviens d’une fin de semaine de formation continue avec les naturopathes agréés du Québec. Un sujet à la table, était l’enjeu des champs magnétiques dans notre environ­nement quotidien et notre santé.

James McConnell copropriétaire de chez Sol, fait beaucoup de recherche personnelle à ce sujet : conférences, livres, articles de journaux, etc. Bref, il est très informé sur l’impact des champs électromagnétiques (CEM), les radios fréquences et les champs électriques sur la santé.

Nous baignons dans un monde électromagnétique que nous connaissons à peine.

Aujourd’hui, personne ne nous contredirait sur l’impact de la cigarette, la fumée secondaire, les pesticides, l’alcool au volant, l’alcool pendant la grossesse, une relation sexuelle non protégée, etc. Sommes-nous aussi ignorants ou indifférents vis-à-vis les CEM, comme nous l’étions dans le passé envers ces dangers reconnus de nos jours?

Qu’attendons-nous pour agir? Déjà beaucoup d’êtres humains sont incommodés par des symptômes liés aux champs électromagnétiques (CEM) et restent sans ressources. Selon des études, ils créent des malaises tels que des hypersensibilités qui s’expriment par des maux de toutes sortes et même des cancers du sein, leucémie, incidence accrue de l’Alzheimer, des possibilités de baisse de la capacité de raisonnement, jugement, mémoire, apprentissage et comportement et bien d’autres.

Nos cellules réagissent à ce bombardement de CEM. Et cette exposition quotidienne se fait de façon insidieuse, imperceptible et n’est pas atténuée par les obstacles.

L’exposition aux champs électriques, elle, est invisible mais atténuée par les obstacles physiques, et perceptible par la peau. Elle diminue d’intensité selon la distance et selon les sources. Dès qu’un fil est sous tension, il émet un champ électrique.

Nous parlons donc ici des sources de champs électromagnétiques à basses ou hautes fréquences tels que : les lignes hydro électriques, nos ordinateurs, les téléphones cellulaires, les téléphones sans-fils, les tours de cellulaires, les fours micro-ondes, nos appareils électriques, etc.

Avant les années 40-50, pas si loin de nous, ce n’était pas une préoccupation. La vie était beaucoup plus simple qu’aujourd’hui. La liste des facteurs de risque pour la santé liés à notre environnement n’était pas du même ordre.

Sommes-nous prêts à faire confiance aux standards proposés par les gouvernements, Santé Canada, l’Organisation mondiale de la Santé? Sommes-nous prêts à payer ce prix? Comme par exemple les compteurs intelligents d’Hydro-Québec, installés sans bien connaître les risques qu’ils auront sur notre santé. En Europe, les normes reliées aux champs magnétiques sont beaucoup plus sévères.

Quelques solutions s’offrent à nous : Mettre le cellulaire en mode « avion » et le porter sur soi le moins possible, débrancher le plus possible vos appareils électriques (petit four, télévision, micro-ondes, éviter d’installer un téléphone sans fil dans la chambre à coucher, débrancher l’ordinateur pour la nuit, faire faire une évaluation de votre maison par un expert en électromagnétisme environnemental.

À suivre…

NOTA : James McConnell et Marie Couture, ND.A, co-propriétaires de l’épicerie Santé Sol, ont écrit cet article ensemble.

La ruée vers l’or Échinacée

Pourquoi prendre de l’échinacée? Une question qui mérite le détour assurément…

Commençons par un peu d’histoire avant tout chose.

Toutes les espèces d’échinacées sont originaires de l’Amérique du Nord. La plante s’est principalement répandue dans les grandes plaines américaines, sans se rendre au-delà des frontières canadiennes ou mexicaines.

Les Amérindiens vivant dans les grandes plaines à l’est des Rocheuses distinguaient les différentes espèces d’échinacées et soignaient une multitude de problèmes de santé, notamment les infections des voies respiratoires et les morsures de serpent. Des semences d’échinacée datant du XVIIe siècle ont d’ailleurs été découvertes dans des fouilles archéologiques menées sur des sites occupés par les Sioux Lakotas.

Par la suite, les pionniers arrivés d’Europe se sont également approprié l’échinacée pour les mêmes usages médicinaux que ceux utilisés par les Amérindiens. Et dès 1800, les médecins pratiquant la médecine contemporaine utilisaient l’échinacée dans leur pratique clinique.

Quelques décennies plus tard, les vertus de la plante sont tombées dans l’oubli en raison de l’arrivée dans le commerce des antibiotiques de synthèse. Toutefois en Allemagne, seul îlot de résistance, les médecins, qui ont découvert la plante vers 1920, continuèrent à l’utiliser.

C’est dans ce pays que les premières et les plus importantes études scientifiques sur l’échinacée ont été conduites. Cette plante est devenue tellement populaire que l’importation américaine ne put suivre la cadence et qu’il fut décidé de cultiver l’échinacée en Europe.

À travers les divers écrits recensés à l’époque sur l’utilisation de l’échinacée, il a été remarqué à quel point elle était utilisée pour un grand nombre de problèmes, probablement plus que toute autre plante. Elle était à vrai dire considérée comme un remède universel.

De nos jours, l’échinacée est principalement utilisée pour les propriétés médicinales suivantes :

Propriétés primaires

Immunostimulant, antitumoral

Propriétés secondaires

Anesthésiant, antifongique, anti-inflammatoire, antimicrobien léger, antiputréfactif, antivenimeux, bactériostatique, bifidogène, cicatrisant, détoxiquant, régénérant des tissus conjonctifs, tonique lymphatique

L’échinacée contient de multiples composants dont en voici les principaux :

•  Polysaccharides : fibre

•  Polysaccharides immunostimulants : inuline, échinacine B

•  Vitamines : acide ascorbique (C), bêta-carotène (A), niacine (B3), riboflavine (B2), thiamine (B1)

•  Minéraux : calcium (Ca), magnésium (Mg), phosphore (P), potassium (K), sodium (Na)

•  Oligo-éléments : chrome (Cr), cobalt (Co), fer (Fe), manganèse (Mn), sélénium (Se), zinc (Zn), silicium (Si)

•  Flavonoïdes : lutéoline, quercétol, rutine

•  Huiles essentielles : bornéol, caryophyllène, germacrène, humulène

•  Acides organiques : cichorique, férulique, cafféique, chlorogénique

•  Acides gras : palmitique

•  Acides aminés

•  Alcaloïde : tussilagine

Grâce à ses composants, l’échinacée agit de manière synergique en créant des réactions en chaîne dans tout le corps. À titre d’exemple, elle peut donc être indiquée en cas :

•  d’infections bactériennes, en stimulant le travail du système immunitaire

•  d’infections virales, en inhibant la reproduction des virus

•  de prévention des cancers, en empêchant, entre autres, le développement des tumeurs malignes

•  d’infections du système respiratoire (amygdalite, laryngite, otite, sinusite, bronchite, pneumonie, etc.), surtout si elle est prise dès les premiers symptômes

•  d’infections du système urinaire, inflammation pelvienne, infection utérine, prostatite, candida albicans

•  de problèmes d’abcès, acné, furoncles, herpès (génital, buccal), zona, mycoses, eczéma et urticaire allergiques, impétigo, morsures et piqûres, plaies suppurantes et enflammées, surtout en usage interne pour soutenir et stimuler le système immunitaire

•  de problèmes liés au système digestif (appendicite, ulcères intestinaux, etc.)

Il ne faut également pas négliger l’effet préventif de cette plante, qui peut être prise, notamment en cas d’épidémie dans les écoles, garderies, famille, milieu de travail.

Si vous avez à subir une intervention chirurgicale, il serait bon d’en prendre pendant la semaine, voire le mois avant l’intervention, ainsi qu’une semaine après, ceci afin de minimiser le risque d’infection.

De même que pour éviter l’éventuel effet secondaire (infections au Candida) lors de la prise d’antibiotiques.

Malgré toutes ces vertus, il est important de noter que prendre l’échinacée sur de longues périodes peut mener à l’épuisement du système immunitaire, du fait qu’il s’agit d’une plante très stimulante. On veillera donc à l’utiliser pendant quelques jours ou semaines puis d’arrêter un certain temps pour ensuite recommencer au besoin, afin de ne pas créer d’effet de tolérance.

Maintenant que le détour a été pris, voici pour le plaisir une information plus terre à terre concernant la meilleure façon de déterminer s’il s’agit d’échinacée : son goût est âcre, cela picote sur les muqueuses et engourdit la bouche!

Verdissons le centre-ville de Gatineau dès 2020

Enjeu

Le climat détermine de plusieurs manières la façon dont nous conce­vons, construisons et vivons dans nos villes. Avec les changements en cours, nous devons repenser nos habitudes urbaines, autant sur le plan personnel que sur le plan de l’aménagement de notre territoire.

Chaleur extrême, inondations, vents violents, pluies diluviennes et perte de la biodiversité en sont quelques exemples… Ces événements peuvent survenir à n’importe quel moment, et les zones urbaines et leurs résidents y sont particulièrement vulnérables. Le défi des changements climatiques présente toutefois une occasion d’améliorer la santé, la sécurité et la qualité de nos milieux de vie. Depuis 2017, le Conseil régional de l’environnement et du dévelop­pement durable de l’Outaouais (CREDDO) accompagne les communautés et les municipalités de la région dans l’adaptation aux changements climatiques en leur proposant des projets de verdissement urbain qui assureront la qualité de vie des générations actuelles et à venir.

Développé en 2017, le Programme Airouvert a pour objectif d’augmenter la qualité des milieux de vie et la durabilité des centres urbains au moyen du verdissement. Les projets réalisés en partenariat avec les communautés et ses acteurs locaux se distinguent par leur approche participative. Avec ces derniers, nous identifions les besoins et les problématiques liées aux changements climatiques et à la qualité de vie afin d’y trouver des solutions grâce aux arbres.

L’actualité du programme Airouvert

Pétition pour le verdissement de l’Île de Hull grâce à la plantation de près de 2 000 arbres

La communauté du centre-ville de Gatineau est fragilisée par de nombreuses problématiques écologiques, dont la plus importante est l’augmen­tation des îlots de chaleur. Cette problématique affecte le patrimoine et la santé de centaines de milliers de personnes chaque année au centre-ville, qu’ils y vivent, qu’ils y travaillent ou qu’ils ne soient que de passage. 

La solution? Une étude de faisabilité que le CREDDO a réalisée en 2018 en collaboration avec la Ville de Gatineau et l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT). Cette solution s’est avérée être la plus efficace et la moins coûteuse en ce qui a trait à l’adaptation pour le secteur concerné. En sachant que les arbres procurent de nombreux bénéfices comme l’embellissement des quartiers, le rafraîchissement de l’air et la captation de CO2, il ne reste qu’à passer à l’acte.

En signant cette pétition, vous signifiez votre intérêt envers le verdissement du centre-ville et vous confirmez qu’il y a urgence d’agir.

Lien pour signer la pétition

https://www.change.org/p/creddo-pour-le-verdissement-du-centre-ville-de-gatineau-dès-2020?

Les arbres comme solution

Plusieurs solutions sont mises de l’avant en vue de s’adapter à ces changements. L’arbre reste la meilleure technologie pour y arriver avec un excellent rapport avantages-coûts!

Effectivement, l’arbre en milieu urbain procure de nombreux services écologiques, sociaux, esthétiques et économiques.

DURABLE
Durée de vie de 20 ans à 150 ans s’il est bien choisi

EFFICACE
Peut séquestrer jusqu’à 250 kg de CO2

COMPACT
Nécessite seulement 9 m2 d’espace au sol

ESTHÉTIQUE
Apporte un plus-value à un quartier

Ils améliorent notre qualité de vie

Les arbres améliorent la qualité de vie des quartiers tout en embellissant l’espace, purifiant l’air, offrant un refuge à la biodiversité, réduisant les coûts énergétiques et favorisant le bien-être physique et mental. Il s’agit d’une solution d’investissement à long terme aux retombées mesurables.

www.creddo.ca/programmeairouvert  | www.creddo.ca

Protéger la santé des enfants vulnérables

Le Rassemblement Électro-Sensibilité Québec (RESQ) salue le dépôt aujourd’hui par le député de la circonscription de Borduas, M. Simon Jolin-Barrette, d’une pétition de 1 100 signataires réclamant des accommodements permettant aux enfants et adolescents électrohypersensibles (EHS) du Québec de fréquenter l’école sans nuire à leur santé.

Le recours aux technologies câblées ainsi que l’interdiction des technologies sans fil sont des mesures déjà mises en place dans les écoles et garderies de certains pays, ou en voie de l’être (voir l’annexe). Par exemple, en France, depuis 2016, le Wi-Fi est interdit dans les garderies et encadré au primaire. À partir de septembre 2018, l’usage du cellulaire y sera  interdit au primaire et au secondaire. Aux États-Unis, le Maryland recommandait fin 2016 la réduction du Wi-Fi à l’école. De plus, le Département de la Santé publique de la Californie publiait avant les Fêtes des recommandations sur l’usage prudent du cellulaire, mentionnant que cette technologie pourrait poser un risque accru pour les enfants.

Le RESQ souligne que ces politiques ont été adoptées ailleurs dans le but d’accommoder les enfants et les jeunes EHS, mais aussi dans le but de protéger tous les enfants et les jeunes de l’exposition aux champs électromagnétiques dans les établissements pré-scolaires et scolaires. Elles contribueront à préserver la santé des générations  à venir. Le RESQ souhaite vivement que le gouvernement tienne compte des problèmes de santé vécus par les enfants et les jeunes d’âge scolaire affectés par les rayonnements électromagnétiques dans nos établissements d’enseignement. Nous faisons appel aux élus de l’Assemblée nationale afin que les droits fondamentaux à l’éducation et le droit de tous à un environnement sain soient respectés.

Pour plus d’information
Rapport du Groupe de travail, Gouvernement de l’Ontario, 2017 :
Le temps est au leadership : reconnaître et améliorer les soins pour les personnes atteintes d’encéphalomyélite myalgique/du syndrome de fatigue chronique, de fibromyalgie, et de manifestations d’intolérance au milieu/de sensibilité chimique multiple – Rapport de la première étape. Note : le rapport précise qu’« intolérance au milieu » renvoie aux champs électromagnétiques.

Le rayonnement électromagnétique de radiofréquences et la santé des Canadiens. Comité permanent de la Santé, Chambre des Communes, gouvernement du Canada, 2016

Quand l’environnement rend malade, UQAM, 2012

Directive de l’Association médicale autrichienne pour le diagnostic et le traitement des problèmes de santé et des maladies liées aux champs électromagnétiques (syndrome CEM), 2012

Sears, M. Le point de vue médical sur l’hypersensibilité environnementale,  Commission canadienne des droits de la personne, 2007

En France :
Loi Abeille, France, 2015 : LOI n° 2015-136 du 9 février 2015 relative à la sobriété, à la transparence, à l’information et à la concertation en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques (1)

2017 – le gouvernement français annonce que l’usage du téléphone cellulaire sera interdit dans les écoles primaires et les collèges à partir de la rentrée scolaire de 2018.

2015 – France : règlement interdi­sant­ le Wi-Fi en garderie, en limitant l’usage au primaire

Rapport, Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement, et du travail (ANSES) sur les enfants, 2016 : Exposition des enfants aux radiofréquences : pour un usage modéré et encadré des technologies sans-fil

Jugement de tribunaux :
le tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse reconnaît l’électrohypersensibilité comme étant un handicap, 2015

le Tribunal de Grande Instance de Grenoble interdit, le 20 septembre 2017, à la SA ENEDIS (qui gère l’électricité en France) d’installer un compteur intelligent chez un couple avec un enfant électrosensible.

Aux États-Unis :
Maryland, États-Unis, 2016 :
Wi-Fi Radiation in Schools in Maryland Final Report, Maryland Children’s, Environmental Health and Protection Advisory Council

En Californie, le département de santé publique publie des lignes directrices sur l’usage prudent du cellulaire, et s’inquiète des effets possibles sur la santé des enfants (2017).

Une approche multidimensionnelle de la santé pour un mieux-être

Souvent la réponse à la question « Qu’est-ce que la santé? » est simplement « ne pas être malade ». Selon l’Organisation mondiale de la Santé, la santé consiste en « un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».

Comment y arriver?
Abraham Maslow (1943) a énuméré les besoins suivants : survie, sécurité, amour et appartenance, estime de soi, accomplissement de soi et transcendance. Nous savons aujourd’hui que le non-respect d’un de ces besoins conduit à un problème de santé.

Jerrold Greenberg (1985) présente les « dimensions de la santé » : physique, émotionnelle, intellectuelle, sociale et spirituelle. Il est le premier à présenter la dimension spirituelle laquelle correspond au besoin de transcendance chez Maslow.

Harvey et Robineault (1996) ajoutent deux nouvelles dimensions externes à la personne : économique et environnementale.

Un modèle intégré permet de mieux comprendre cette vision globale de la santé où mieux être et qualité de vie résultent d’un équilibre dynamique entre ces différentes dimensions dont voici une brève description :

Santé physique
Intégrité et bon fonctionnement de l’organisme humain : équilibre métabolique, échanges de chaleur, réactions biochimiques, mécanisme respiratoire, circulation sanguine, conduction nerveuse, etc.

L’alimentation, l’activité physique et le sommeil contribuent à une bonne santé physique.

Santé psychologique
Activités intellectuelles et émotionnelles, domaine de la raison, de l’émotion et de l’imagination. Nos pensées et nos émotions ont une incidence directe sur notre santé physique et psychologique.

C’est aussi le domaine de l’estime de soi. La gestion du stress et les pensées posi-tives contribuent à la santé psychologique.

Santé sociale
La connaissance de soi mène à la connaissance des autres. C’est le domaine de l’organisation sociale, des communications, de l’histoire humaine, du travail et des loisirs.

L’estime de soi et une bonne harmonie avec soi-même conduit à une meilleure entente avec autrui.

Santé spirituelle
Notre nature intérieure, nos valeurs et notre éthique. C’est le domaine de l’introspection, de la pensée et de la réflexion profonde sur le sens de la vie.

La santé spirituelle est essentielle pour trouver le sens de l’unité avec soi-même, les autres, l’environnement et l’Intelligence qui ordonne l’univers, quel que soit le nom qu’on lui donne.

Santé économique
Les besoins essentiels que sont la nourriture, le vêtement et le logement démontrent que l’aspect économique est directement lié à la santé et au bien-être. La santé économique est liée aux autres dimensions de la santé et y exerce une influence directe.

Notre capacité physique au travail, le stress, les relations humaines se retrouvent au cœur même de l’activité économique qui est un lieu d’échange et de partage.

Santé environnementale
L’environnement physique et humain. La nature dans laquelle nous évoluons réagit au moyen de mécanismes de rétroaction. L’activité humaine participe à cette interaction dans une influence réciproque.

La santé nécessite un ajustement de nos habitudes de vie. Respecter les lois naturelles, les principes fondamentaux de la santé et les différentes dimensions est le seul moyen de maintenir un état de bien-être et une bonne qualité de vie.

Selon les sages et les philosophes, nous faisons partie de l’ensemble de l’univers et sommes responsables de nous-mêmes et de notre environnement. En comprenant cette notion, nous agirons de façon à ce que notre santé, notre qualité de vie, notre longévité et notre survie en soient améliorées. Nous apprécierons ainsi davantage la vie qui s’exprime en nous et à travers nous.

La numérologie peut-elle avoir un effet sur votre santé?

Absolument, sur tous les plans et beaucoup plus qu’on le pense. La numérologie étant une science et une connaissance profonde de qui nous sommes, elle influe directement sur tous les aspects de notre santé tant physique que psychique.

Vos vibrations numérologiques, votre date de naissance et tous les noms que vous avez reçus à votre naissance ont un effet réel et global sur tout votre être. Ils vous indiquent quels sont la véritable motivation de votre incarnation et votre type de personnalité, ce que vous êtes venu faire et apprendre durant votre vie, ainsi que pourquoi cela est si difficile et comment agir pour que ce soit plus facile.

Et toutes ses dispositions sous le regard de la santé vous donnent un aperçu profond de tout votre être.

Chaque chiffre et chaque lettre de tous vos noms ont un effet véritable sur votre corps, sur votre psyché et sur votre système nerveux.

Prenons l’exemple de votre prénom usuel, celui que vous entendez tous les jours depuis votre tendre enfance. Combien de personnes n’ont jamais aimé leur prénom? Cela agit profon­dément sur elles et peut même les conduire à la dépression et au dénigrement de soi. Certaines d’entre elles se sentent obligées de respecter une vibration qu’elles détestent parce qu’elles éprouveraient un sentiment de déloyauté envers leurs parents si elles changeaient le nom qui leur a été donné.

D’autres ont le « bon » prénom ou ont appris à s’en accommoder sans pour autant l’aimer, ou encore se font appeler autrement sans changer offi­ciellement de nom, ce qui crée une autre dualité. Pensez aux jumeaux ou jumelles. Ils sont nés le même jour, à moins que l’un d’eux soit né cinq minutes avant minuit et l’autre, quatre minutes après minuit. Ils ont le même chemin de vie, mais toute la différence de caractère et de comportement provient de tous les noms choisis et du nombre de lettres vibratoires liées à leurs nombres majeurs.

Votre prénom est la clé qui ouvre les portes de ce que vous êtes venu exprimer sur cette terre. Si vous n’êtes pas en harmonie avec celui-ci, cela vous affecte sur tous les plans et vous empêche d’avancer. Demandez à vos parents comment ils ont choisi votre prénom? Vous pourriez être très surpris.

C’est votre âme qui a soufflé votre prénom aux oreilles de vos parents pendant la grossesse. Ce message est plus souvent ignoré, ou pas entendu, que bien reçu.

Les parents ont parfois subi des influences de toutes sortes, tant et si bien que c’est quelqu’un d’autre – la voisine, la lignée – qui a choisi le prénom. Ou encore le prénom choisi est celui qu’on avait donné à un enfant précédemment qui est décédé.

J’ai entendu tant d’histoires de prénoms à vous faire dresser les cheveux sur la tête! Et je ne sais pas combien de personnes m’ont dit qu’elles avaient toujours détesté leur prénom. C’est un autre aspect qui fait que cela peut être très difficile de vous prendre en main ou d’exprimer ce que vous êtes venu faire dans votre vie. De plus, les nombres n’influencent pas les hommes et les femmes de la même manière.

Chaque composante d’un tableau numérologique est importante. La capacité de bien danser avec tous vos tableaux est un grand art.

En résumé, la numérologie est un formidable outil de connaissance de soi et de dépassement de soi qui agit au premier degré et silencieusement sur vous. Elle fournit des clés supplémentaires pour vous éclairer et agir sur votre état de santé.

Connais-toi et tu connaîtras l’univers et les mondes!

Trousse santé pour le printemps

J’aime beaucoup cette édition. Elle propose des pistes concrètes pour nous aider à prendre un peu plus soin de nous-mêmes sur tous les plans. Au fond, toutes les éditions de Cheminement le font, sauf que j’ai été surpris d’entendre récemment des spécialistes de la santé globale déplorer le peu d’attention que plusieurs de leurs clients portent à leur santé. J’ai donc invité nos auteurs à fournir des pistes aidantes pour faire de cette édition une trousse santé printanière. Après tout, la santé est ce que nous avons de plus précieux!

Nous réalisons encore trop peu l’énorme pouvoir que nous avons sur notre bien-être. Par exemple, l’importance d’orienter notre vie et de faire des choix, d’avoir un peu plus de discipline, d’oser exprimer nos émotions, de nourrir et d’entretenir notre foi en plus grand que nous et, bien sûr, de bien choisir nos aliments et de faire régulièrement de l’exercice.

Reconnaissons aussi que, si notre corps manifeste des malaises, c’est sûrement l’indice que quelque chose ne fonctionne pas harmonieusement à l’intérieur de nous. Cherchons donc à comprendre les messages du corps. Soyons plus curieux et moins craintifs à l’égard de nos malaises et écoutons davantage ces messages afin de déterminer quels sont les choix nouveaux à faire pour prendre soin de nous avec amour avant que ces malaises ne s’installent ou ne se propagent en nous.

Si tout ceci semble trop élémentaire pour vous, aidez-nous à mettre l’information si généreusement fournie par les auteurs à la disposition des nombreuses personnes qui en ont besoin, que ce soit en faisant circuler la revue dans votre entourage ou en proposant simplement d’aller visiter le site de Cheminement, www.cheminement.com, où sont répertoriés les articles de plus de 100 auteurs qui offrent des pistes aidantes pour notre santé globale. Il suffit de quelques clics pour avoir accès à cette grande ressource qui est à la portée de tous et qui est enrichie régulièrement!

Elle est complexe et globale, notre santé. Alors, soyons curieux et renseignons-nous afin de faire les bons choix en matière de prévention dans notre cheminement vers le mieux-être!

Bon printemps et bonne santé à toutes et tous!

L’exercice en nature et ses nombreux bienfaits

En janvier 1995, par un bel après-midi froid et ensoleillé, j’ai lacé mes souliers de course et débuté mon parcours habituel autour du lac Mud dans le village de Britannia. L’air frisquet de l’hiver, la vue des mésanges à tête noire sur le chemin, les défis qu’offrait le terrain, la souplesse de mon corps et mon état d’esprit extrê­mement affûté – tous ces éléments provoquèrent en moi des larmes de joie et de gratitude. Larmes de reconnaissance pour tous les cadeaux incroyables que je possède – l’avantage d’être en santé, le don du savoir et celui d’être totalement connectée au monde naturel. Je n’échange­rais pas ces pouvoirs pour tout l’or du monde.

C’est cet état de conscience que l’auteur renommé, Mihaly Csikszen­t­mihalyi, appelle le « FLOW ». Tous, nous expérimentons ce « flow » de temps à autre et nous en reconnaissons les caractéristiques : les gens se sentent vigoureux, alertes, effectuent leurs mouvements sans effort et sont remplis d’assurance, au sommet de leurs habiletés.

En fait, cet état plaisant de « flow » n’est pas le fruit du hasard, car on peut le gérer en se créant des défis – des défis ni trop simples ni trop difficiles par rapport à nos habiletés. Avec ces objectifs en tête, nous apprenons à programmer cette information dans notre conscience et, de ce fait, nous améliorons la qualité de nos vies.

Debout sur un rocher, pendant que je contem­plais le paysage, je pensais à l’apport essen­tiel des sports de plein air et de l’exercice pour une vie sans douleur et sans maladies – une vie agrémentée de ces expériences de « flow ». Comment remercier Mère Nature? Comment pourrais-je enseigner aux gens les bénéfices sur la santé de l’exercice aérobique en plein air comme le vélo, la course, l’esca­lade, le patinage en ligne, le ski de fond, le patinage de vitesse et la raquette? Le concept Natureobics™ est né.

La perspective transpersonnelle
L’étude des multiples états de conscience, incluant les états altérés, le yoga, les rêves et la contemplation. Selon cette théorie, nous croyons que la nature est l’ultime école pour expérimenter la connaissance de soi et devient l’endroit par excellence, dans nos existences folles et débalancées, où retrouver un sens de « plénitude » et de « sainteté ». Ici, les sons de la nature remplacent le rythme up tempo d’une classe typique d’aérobie. Le corps est en mouvement mais l’esprit est calme. J. Krishnamurti a écrit : « Être en communion avec vous-mêmes veut dire le parfait silence, alors l’esprit peut totalement être silencieusement en communion avec lui-même. Et à partir de là, l’action est entière. »

Gérer son stress
Nous connaissons tous les effets négatifs du stress sur notre système immunitaire. Les études nous démontrent à répétition les effets positifs de l’exercice aérobique, non seulement dans la réduction du stress, mais aussi dans le renforcement du système immunitaire contre la maladie.

Bien-être physique, émotionnel et spirituel
Les recherches démontrent que l’exercice vigoureux peut augmenter de cinq fois les niveaux d’endorphine créant un « high » naturel chez certains individus, un état ressemblant à de l’euphorie. Nous avons tous entendu parler du « high du coureur »,­ de l’épanouis­sement du nageur, du « bonheur du marcheur » et de la « félicité du cycliste ». Ne serait-ce pas extraordinaire de ressentir même une parcelle de tout ça?

En prenant en charge notre bien-être physique, émotionnel et spirituel, nous croirons en nos pouvoirs de créer une vie, celle dont nous avons tou­jours rêvé pour nous-mêmes. Il faut autant de cou­rage pour créer sa propre vie que de décider de prendre en charge sa propre santé.

Le plastique : son impact sur la santé humaine et l’environnement 

En 2012, 288 millions de tonnes de plastiques ont été produits sur la planète, soit près de 9 kg par seconde! Léger et solide, le plastique entre dans la fabrication d’une multitude d’objets : jouets, sacs de plastique, emballages alimentaires, appareils électroniques… Et tout ce plastique produit a des impacts sur notre santé et sur celle de l’environnement.

Santé humaine
La fabrication de plastiques nécessite des quantités considérables de pétrole puisqu’ils sont des polymères synthétiques fabriqués à partir de ce combustible fossile. Des produits chimiques y sont généralement ajoutés afin de leur conférer certaines qualités : rigidité ou souplesse, couleur, etc. Certains de ces additifs chimiques peuvent se dégager des matières plastiques, quand elles sont usées ou soumises à la chaleur, et être ingérés par l’humain. Les conséquences d’une ingestion à long terme de ces substances sont encore mal connues, mais causent certaines inquiétudes, particulièrement pour trois types de plastique.

Polychlorure de vinyle
C’est le plastique numéroté 3, aussi appelé PVC ou vinyle. Ce type de plastique contient des phtalates, produits chimiques qui pourraient être ingérés lorsqu’un enfant met un jouet ou un biberon dans sa bouche. Les phtalates pourraient affecter les systèmes immunitaire et hormonal des petits.

Polystyrène
C’est le plastique numéroté 6,  utilisé dans la fabrication de la styromousse, d’ustensiles en  plastique, de couvercles de tasses à café, etc. Il contient du styrène,  un composé qui se dégage du plastique lorsque celui-ci est exposé au gras et à la chaleur. Les effets de faibles expositions au styrène ne sont pas encore bien compris. Cependant, une exposition prolongée ou à forte dose (pour les travailleurs d’usines par exemple) peut être toxique pour le cerveau, le système nerveux, le foie et les reins.

Polycarbonate
Ce type de plastique est numéroté 7.­­1 Il est notamment utilisé pour fabri­quer des bouteilles d’eau réutilisa­bles, des biberons et des verres jetables. Il contient du bisphénol A, un composé chimique qui affecte le développement fœtal et qui peut occasionner de l’hyperactivité, une puberté précoce, des testicules petits ou une prostate élargie et, à l’âge adulte, des taux de sperme faibles. Des études ont donc recommandé aux autorités publiques canadiennes d’interdire la présence de ce composé chimique dans les gobelets et biberons pour enfants.

Environnement
Indirectement, le plastique peut aussi avoir des effets sur la santé humaine à cause de la pollution qu’il engendre. En 2010, le taux de récupération des plastiques était de 33 % au Québec. Cela veut donc dire que 67 % des plastiques produits se sont retrouvés dans les sites d’enfouissement ou ont tout simplement été jetés dans l’environnement. Une fois enfoui, le plastique met entre 100 et 1 000 ans à se dégrader et produit du méthane, un gaz à effet de serre 20 fois plus puissant que  le dioxyde de carbone (CO2). Et s’il est jeté dans l’environnement, le plasti­que risque d’être ingéré par  des animaux ou de polluer en se  dégradant des sites sensibles, des cours d’eau ou des milieux humides.

Consommation responsable
Afin de diminuer votre consommation de plastique, lors de votre prochain magasinage, pensez à :

  • Réduire. Avez-vous réellement besoin de ce que vous vous apprêtez à acheter? Existe-t-il une alternative plus écologique au produit désiré?
  • Éviter les plastiques numérotés 3 et 6, actuellement non recyclables au Québec et les plus nocifs pour la santé humaine.

Il est aussi bon de savoir que le plastique ne se recycle pas à l’infini : la résine sera fragilisée un peu plus à chaque élévation de température nécessaire à la fabrication d’autres plastiques. Donc, il vaut mieux pen­ser à réduire notre consommation de plastique avant même de recycler!

Chaque fois que nous effectuons un achat, nous exprimons nos préféren­ces. Pensez-y lors de vos prochaines emplettes, en consommant de façon responsable.
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1Le numéro 7 est également utilisé  pour désigner les bio plastiques qui, eux,  ne contiennent pas de bisphénol A.

Références : 
http://www.healthyenvironmentforkids.ca/sites/healthyenvironmentforkids.ca/files/Plastics-bilingual-web.pdf  
http://www.equiterre.org/solution/ les-impacts-de-votre-consommation

Chloé Gourde
Coordonnatrice, Programme Écoles écocitoyennes de l’Outaouais
Enviro Éduc-Action, chloe@enviroeducaction.org