S’enraciner dans la vie

Personnellement, je suis à l’automne de ma vie, passé la cinquantaine, épouse, mère et suis sur le marché du travail.

La vie nous envoie parfois des leçons quand on repousse du revers de la main les signes que nous envoie notre corps… épuisement, stress, déprime conduisent inévitablement à la maladie… que j’ai vaincue!

Beaucoup de choses en moi ont changé depuis, j’écoute beaucoup plus « la p’tite voix intérieure » qui me dit qu’il faut que je modère mes transports!

J’ai beaucoup plus d’années derrière moi qu’il m’en reste, c’est pourquoi aujourd’hui, je me dis que je suis la personne la plus importante sur cette terre. Le soleil se lève pour moi, les oiseaux chantent pour moi, les fleurs montrent leurs plus belles couleurs pour moi…, je suis en vie et il y a tellement de beauté autour de moi, il suffit de m’arrêter quelques instants pour réaliser combien belle est la vie.

Voir cela sans sortir de sa cour? Mais oui, tous nos sens sont impliqués, écouter le vent dans les arbres, les papillons qui se posent et repartent, sentir sur sa peau les chauds rayons du soleil, simple tableau de tous les jours, mais qui me rapporte tellement, s’émerveiller devant un rien dirons-nous, mais c’est ça se faire des p’tits bonheurs tous les jours! La nature, élément essentiel à notre bien-être.

La maladie m’a donné un temps de repos forcé et allongée dans mon lit quelques mois, je passais le plus clair de mon temps éveillée à me questionner. Ça m’en aura pris du temps pour réaliser que si je vais au-delà de mes capacités, la machine ne suivra pas! Si je ne dis jamais non, une seule personne en souffrira et ce sera moi et personne d’autre, même si je trouve cela encore difficile quelques fois.

Quand on s’est donné à 100 % tous les jours durant des années, à ne pas s’aimer assez, à passer par-dessus ses désirs, pousser la machine tellement que j’aurais voulu retourner dans le ventre de ma mère et y rester toujours tellement j’étais épuisée psychologiquement et physiquement! Aujourd’hui, je m’enracine à cette vie et fait émerger le meilleur de moi-même en m’inspirant de la nature que le Créateur nous a donnée. Je m’étais dit, si je survis, je vais prendre soin de moi, être à l’écoute de mes sentiments et de mes émotions, dire ce que je ressens à l’intérieur de moi, dire ce qui ne me plaît pas au risque de blesser, mais… c’est l’autre ou c’est moi!!!

Aujourd’hui, je suis sereine, j’aime la vie, je prends du temps pour moi sans me sentir coupable. Aller se faire masser, l’odeur de lavande qui se répand dans la pièce, les chandelles, le son d’une musique douce et les mains de la massothérapeute qui glisse doucement sur mon corps qui a souffert, quelle détente! Je fais de la méditation et aussi de la visualisation.

Quand on se sent bien dans sa peau et heureux, on rend les personnes qui nous entourent immanquablement plus heureuses!

Coacher les transitions de vie

Certaines personnes ont une excellente capacité d’adaptation et, seules, elles réalisent assez facilement et rapidement les changements qu’elles ont choisi d’opérer dans leur vie. Elles se tirent aussi assez bien de leurs difficultés. Lorsqu’elles consultent un coach, c’est pour pour accélérer le processus et trouver un écho à leur réflexion et cherchent plutôt un témoin. En revanche, d’autres personnes se sentent davantage dépourvues et ont besoin de quelqu’un pour les aider à affronter la transition de vie dans laquelle elles se trouvent. Si tel est votre cas, vous pourriez vous « autocoacher » en suivant les étapes que je propose dans cet article.

Se sentir en sécurité
Un coach offre surtout un « havre de paix », une « bulle de sérénité » dans laquelle les personnes se sentent protégées lorsque l’orage gronde trop au-dehors. Déstabilisées, inquiètes, parfois dépassées par les événements, elles ont davantage besoin d’être écoutées, comprises, acceptées et même aimées que d’être dirigées, conseillées et parfois jugées ou critiquées. C’est pour cette raison que je recommande à mes clients d’éviter de solliciter l’avis de certaines personnes de leur entourage (mais pas toutes), au moment où ils doivent prendre des décisions importantes. Des éteignoirs ou d’autres qui ont intérêt à les voir rester dans leur ancienne vie et leurs anciennes habitudes pourraient les amener à douter d’eux-mêmes et du bien-fondé de leur projet. Dans cette bulle de sérénité, en compagnie de leur coach, ils feront mûrir leur projet de changement et en évalueront tous les risques et les avantages et confronteront aussi leurs résistances.

La première phase : la « fin »
Au cours de cette première phase du changement, l’idée est de préciser par écrit son intention de changer, à « ventiler » les émotions qui les envahissent, à bien évaluer la situation, à se fixer des objectifs précis et à établir un plan d’action. Il est bien de commencer par dresser un bilan de vie et tout particulièrement de vérifier quelle est notre identité profonde, notre vraie nature, cachée derrière ce que les autres connaissent de vous. Il est important de découvrir les forces insoupçonnées sur lesquelles s’appuyer dans le changement, sa personnalité (la vraie), ses valeurs, ses talents, ses compétences, ses passions et même… ses « démons ».

Il faut tenter aussi de débusquer les résistances qui risquent de bloquer dans l’action : croyances qui limitent, réticences, a priori, justifications, peurs, etc. (« Je n’y arriverai pas, c’est trop beau pour moi, je suis trop âgée, ils n’apprécient pas mon travail et mes efforts, il va me rejeter… »).

Une identité claire permet non seulement de faire des choix… éclairés et d’éviter de se cramponner à des rêves inatteignables, mais elle permet surtout de réduire le nombre d’erreurs de parcours, en plus d’inciter à aller au-delà de nos croyances de pouvoir faire et accomplir. Une identité claire rend aussi plus fort face aux aléas de la vie, plus sûr de soi, plus libre et plus authentique.

La deuxième phase : la transition, l’adaptation
Le changement doit s’appuyer sur un socle solide. Le travail s’effectue donc surtout sur les freins à l’action (mentionnés plus haut), ainsi que sur la réduction des tensions :  anxiété, angoisse, stress, remises en question, doutes, etc. C’est le moment aussi de consolider les aspects matériels et affectifs de la vie en transition afin de se sentir davantage en sécurité.

Puisque cette phase est exigeante et consomme beaucoup d’énergie, j’incite aussi à se maintenir en forme physique et, si elle en prend, à réduire sa consommation de certains médicaments, notamment les antidépresseurs et les somnifères. Si votre médecin est d’accord; bien entendu.

Il importe aussi d’éviter de précipiter les choses sur un coup de tête parce que vous n’en pouvez plus d’attendre, d’être seul sur votre radeau et de ne pas savoir comment votre vie sera à destination. Faire marche-arrière, démissionner, prendre une retraite anticipée, déménager dans un endroit qui ne convient pas, quitter l’autre et parfois aussi penser mettre fin à sa vie font partie de ces idées qui peuvent hanter.

La troisième phase : l’arrivée à destination
Vous voilà arrivés sur l’autre rive. C’est le moment de faire un bilan, de vérifier notamment si le changement s’est opéré de façon satisfaisante, si l’écart entre la situation de départ et la situation envisagée s’est comblé et s’il est nécessaire d’aller chercher des ressources supplémentaires pour mener totalement à bien le changement.

Êtes-vous installé solidement dans votre nouvelle vie?

Choisir le bonheur

Je ne m’ennuie jamais parce que je suis toujours en train d’explorer des choses qui me fascinent. Clarence Birdseye

Une des caractéristiques des gens heureux, c’est leur capacité d’émerveillement, de gratitude, de curiosité face à la vie. Les gens heureux sont des gens qui s’émerveillent! Les gens heureux ont appris à goûter chaque moment, à apprécier l’odeur d’une fleur, la saveur d’une bonne soupe chaude, le rire d’un enfant et la beauté d’un coucher de soleil. Ils ont appris à goûter les choses simples de la vie, à s’en émerveiller et prennent souvent plaisir à partager cette joie avec les autres. Ils sont pleins de gratitude pour tout ce qui leur arrive et prennent le temps de remercier.

Une histoire bouddhiste qui m’a toujours fascinée est la suivante : Un jeune moine était poursuivi par un tigre. Il court, il court, et arrive au bord d’un précipice. Il aperçoit une vigne qui s’accroche à la falaise et décide de sauver sa vie en descendant le long de cet arbuste. Arrivé à mi-chemin, il regarde en bas et voit un lion qui l’attend pour le dévorer. Il s’arrête, reprend son souffle et aperçoit une fraise des champs qui pousse sur le flanc de la falaise. Il la prend, la regarde, la sent et finalement la déguste avec lenteur en se disant : « C’est la meilleure fraise que j’ai goûté de ma vie ». Souvent, nous sommes pris entre tigre et lion, entre un passé difficile et un futur incertain. La capacité de profiter de chaque joie que nous apporte le moment présent s’avère alors une habileté capitale pour continuer à être heureux et à profiter de la vie.

Pour développer cette attitude de bonheur, il est important de lâcher prise sur le passé, de le guérir. Il est important aussi de se préparer au futur avec confiance et sérénité, confiance en soi et en l’univers. Comme disait avec humour un de mes amis : « Le pire n’est pas toujours certain ». Profiter du moment présent peut nous aider à atteindre sérénité et confiance.

Une cliente atteinte d’un cancer terminal me confiait : « Je regrette de mourir, mais grâce à ce cancer, je peux aussi dire que j’ai vécu les deux plus belles années de ma vie. Lorsque j’ai su que la mort m’attendait, j’ai fait la paix avec mon passé parce que j’ai réalisé le peu d’importance de ces querelles de famille, je n’ai jamais pris autant de risques, je n’ai jamais trouvé le ciel si bleu, je n’ai jamais vécu avec autant d’intensité et autant apprécié chaque chose que je vois ». Pourquoi attendre? Ne sommes-nous pas tous des êtres de passage?

Les gens heureux ont, plus que les autres, développé l’aptitude à voir le beau, le positif dans les événements et dans les gens. Ma petite fille de deux ans, riant de bonheur, me déclare : « Oh Maman! C’est une belle journée : les poubelles vont passer et il reste une pâtisserie d’hier dans le frigidaire ». (Regarder fonctionner les camions qui ramassent les ordures constituait une fascination permanente pour elle) À son image, les gens heureux se permettent un regard neuf, un regard d’enfant sur le monde. Ils admirent la belle feuille d’automne tombée sur la vitre de leur automobile ou l’amour d’un père qui fait traverser la rue à son enfant en le tenant par la main. Ils s’intéressent à tout ce qui les entoure, ils sont curieux de tout. Ils veulent apprendre, voir, connaître, comprendre, goûter. Cette attitude d’émerveillement, de curiosité les amène à développer des intérêts, des passions, des connaissances qui, à leur tour, leur permettent de trouver des choses intéressantes partout où ils vont.

Les gens heureux savent que chacune de nos phrases a un impact. Les mots sont des transporteurs d’énergie. Ils augmentent notre force et celle des autres, ils touchent et affectent nos cœurs, nos corps et nos âmes. Ils utilisent donc la parole pour signaler les forces et la beauté de ce qui les entoure. Ils prennent le temps d’exprimer leur excitation, leur émerveillement, leur gratitude et leur curiosité.

Ils ne disent pas : « Comment peut-il penser comme cela? Ça n’a pas de sens! ». Ils disent : « Tiens, c’est intéressant, il pense différemment de moi, comment en est-il arrivé à ce point de vue? ».

Ils manifestent de l’ouverture face à tout ce qui se passe autour d’eux et prennent le temps de s’arrêter et d’apprécier, de savourer. Ils remercient non pas par politesse, mais parce qu’ils apprécient vraiment tout ce que la vie et les gens leur apportent. Et cette gratitude a comme premier effet non pas de combler les autres, mais bien de les combler eux-mêmes de joie. Ils choisissent de focusser sur ce qu’ils ont au lieu de focusser sur ce qu’ils n’ont pas.

Et même face aux gens qui critiquent, il est possible de s’émerveiller, d’apprécier leur capacité à voir sans cesse ce qui pourrait être amélioré. Et d’ailleurs, rien de les transforme plus qu’un grand sourire devant leur critique et un joyeux (et sincère) : « Merci beaucoup de ton commentaire, je vais en profiter pour m’améliorer » ou le cas échéant : « Merci de porter autant d’attention à ce que je fais ». Même si je dois avouer que de temps en temps je préfère éviter ces gens qui voient toujours le ver dans la pomme.

Cette attitude d’émerveillement, je dirais d’enfance, nous amène aussi à être capable de jouer, de nous amuser, de rire, parfois même au cœur des choses les plus difficiles. Les gens sont toujours attirés par les gens qui rient. Ils sentent instinctivement que cela leur fait du bien. Une des pionnières du travail sur le rire disait : « Ce n’est pas parce que je suis heureuse que je ris, c’est parce que je ris que je suis heureuse ». Cette phrase illustre bien cette attitude où l’on choisit de rire, d’être positif, de s’émerveiller et ce choix nous mène au bonheur. Par exemple : dans une tempête de neige, la circulation est super lente, je suis en retard et un peu de mauvaise humeur. Je choisis d’admirer la beauté des flocons de neige qui tombent, de rire en repensant à un souvenir heureux et tout d’un coup, je suis de bonne humeur.

Il ne s’agit pas de nier les problèmes, mais bien de vivre avec, en gardant sa joie intérieure. Un sage chinois disait : « Pour atteindre une véritable paix de l’esprit, nous devons reconnaître nos fautes et nos erreurs. Nous devons entendre toutes les bombes qui font tic-tac dans nos armoires intérieures et jouir de notre Éden malgré tout. Ce n’est pas l’absence de problème, mais bien comment on vit les problèmes qui est la clé ».

Comme toute autre habileté, cette attitude d’émerveillement est une discipline, une discipline qui demande de faire des choix avec constance et courage. Chaque choix est un pas sur le chemin du bonheur.

En résumé, je voudrais vous donner les dix conseils suivants pour vous aider à pratiquer cette attitude d’émerveillement :

  • Regardez le beau, le positif et parlez-en.
  • Permettez-vous un regard neuf sur le monde.
  • Utilisez l’humour pour dédramatiser.
  • Intéressez-vous à ce qui vous entoure, soyez curieux de tout.
  • Continuez sans cesse d’apprendre.
  • Considérez tout ce qui vous arrive comme une occasion d’apprentissage, de croissance.
  • Osez être vous-même et suivre vos fantaisies.
  • N’arrêtez jamais de jouer, de vous amuser, de rire.
  • Prenez le temps de vous rappeler vos souvenirs heureux.
  • Prenez le temps de savourer les joies de la vie, de vivre à fond le moment présent.

Les propriétés thérapeutiques des gemmes

Extrait du livre Thérapie par les gemmes à paraître en 2003

Dans le cours normal de l’existence, la personne « moyenne » est souvent dépourvue face à certains défis de la vie. Une alimentation équilibrée et un mode de vie sain ne suffisent pas toujours à lui assurer la sérénité et le bonheur. La thérapie par les gemmes permet de renforcer et de revitaliser le système nerveux souvent mis à rude épreuve.

La connaissance des qualités astrales des gemmes remonte à plusieurs milliers d’années comme en font foi les Vedas, les saintes écritures de l’Inde. Les références à l’utilisation thérapeutique des gemmes abondent dans plusieurs autres civilisations.

Bien que subtile, l’action des gemmes n’en est pas négligeable pour autant.

La vibration énergétique des gemmes joue un rôle nutritif en fournissant un apport supplémentaire de minéraux au corps physique. Elle a un effet curatif sur les déséquilibres énergétiques, qu’ils soient sur le plan physique, mental, affectif ou spirituel. De plus, elle protège contre les influences négatives extérieures. Les gemmes adéquates aident à rétablir l’équilibre souhaité, que ce soit au niveau conscient, subconscient ou supraconscient.

Les qualités thérapeutiques varient d’une gemme à l’autre, au même titre que leur couleur ou leur composition chimique. Toute gemme ne convient donc pas à tous. Lorsqu’une gemme convient, elle sera pleinement efficace. Par contre, elle pourra produire des effets contraires à ceux désirés si elle est mal choisie. Ceci montre l’importance d’une analyse sérieuse. Cette analyse peut se faire à l’aide de différents outils éprouvés, comme la chirologie védique ou l’astrologie védique.

Parmi les gemmes que la nature met à notre disposition, en voici neuf dont la combinaison a fait ses preuves. Cette combinaison, connue sous le nom de Navaratna, comprend les gemmes suivantes : le rubis, le saphir, l’émeraude, le saphir jaune, le corail, le diamant, la perle, le chrysobéryl œil-de-chat et le grenat hessonite. Le Navaratna, qui est toujours serti dans l’argent, agit comme bouclier de protection, les gemmes qui le composent fournissant une énergie pure et rétablissant l’harmonie.

Le rubis, accroît le développement spirituel en équilibrant l’énergie vitale. Il réalimente les zones du coccyx (le centre de Shakti) et du cœur, éliminant les doutes, les soupçons et les sentiments négatifs. Les vibrations du rubis sont liées à celle du Soleil situé au centre du système solaire.

Le saphir, lié aux vibrations de Saturne, attire l’assistance matérielle et l’âme sœur, car Saturne, force neutre relie les pôles positif et négatif qui sont en nous, ce qui constitue une grande force d’attraction. Il aide à acquérir la gratitude et une saine attitude d’esprit.

L’émeraude, confère la capacité de se dissocier des bénéfices de toute action. Elle favorise l’altruisme et le détachement. Elle apporte la satisfaction du travail accompli et la joie de l’âme dans le service. L’émeraude est liée à Mercure.

Le saphir jaune, élève le niveau de conscience et règle les problèmes de relations créés par la vanité et l’ego. Il rend conscient de l’existence de l’âme. Ses vibrations sont liées à celle de Jupiter.

Le corail, lié aux vibrations de Mars, fournit un puissant soutien. Il aide à transcender la colère, et à trouver le calme et l’équilibre du corps et de l’esprit. Il donne aussi le désir de s’extérioriser pleinement.

Le diamant, confère la réceptivité nécessaire pour atteindre la puissance spirituelle. Il stimule l’amour et l’appréciation de soi, ainsi que le désir de s’unir à quelqu’un. Le diamant est lié à Vénus.

La perle, est associée à la Lune. Elle guérit de différentes façons de l’abus qu’on fait des courants astraux. Elle peut favoriser l’intuition, de même que renforcer et raffiner les émotions.

Le chrysobéryl œil-de-chat, est particulièrement conseillé à ceux qui ont hérité d’un lourd karma et qui ne peuvent s’en détacher. Il recueille et renforce l’énergie, fortifiant l’individu. Ses vibrations sont liées à celles de Ketu, le Nœud Sud de la Lune.

Le grenat hessonite, est lié à Rahu, le Nœud Nord de la Lune. Il aide à développer la confiance en soi, la fiabilité, la coordination, la concentration et l’équilibre. Il éveille la conscience, stimule l’enthousiasme et aide à s’acquitter des tâches du passé plus rapidement. Elle est particulièrement efficace dans le cas d’allergie.

Il existe de nombreuses autres gemmes dont la valeur thérapeutique est éprouvée, telle l’améthyste, le jaspe sanguin ou la tourmaline.

Pour être pleinement efficaces, toutes les gemmes employées à des fins thérapeutiques doivent être serties dans le métal qui leur convient, et être en contact direct et constant avec la peau. Elles doivent également être pures et dénuées d’imperfections.

Seule une analyse objective et minutieuse permet une sélection et une combinaison bénéfique des gemmes. Leur vibration pourra alors éclairer la route d’un individu, dissolvant au passage les blocages énergétiques et renforçant les qualités recherchées.

Écrit en collaboration avec Colette Hemlin.

Journal d’une psy

Pôvre petite moi! Je me suis réveillée ce matin avec la maladie de Tacos. (c’t’à cause de). C’est comme le rhume, tout le monde attrape le Tacos de temps en temps. Des fois, c’est à cause de la température, ou de mes parents, ou du manque d’argent, bref de toutes les excuses que j’ai pour justifier ma peur de vivre.

Ce matin de Tacos, c’était mon âge. Je suis vieille. Je n’ai plus la forme, je n’ai plus autant d’énergie, ma santé n’est plus ce qu’elle était. La peur, je vous dis, la peur de ne pas réussir, la peur de ne pas plaire, la peur qui paralyse et donne mal au ventre.

Je ne connais qu’une seule solution à la peur : agir, bouger, foncer. Se dire : « J’ai peur, je ne suis peut-être pas capable, mais je le fais quand même ».

Alors j’ai commencé à me parler, à me dire dans ma tête, ce que je dis à mes clients : « Ça ne sert à rien de blâmer les autres ou les circonstances. Tu as l’âge que tu as et tu feras ce que tu feras, c’est tout, ce n’est pas une excuse pour paralyser. La paralysie, c’est la mort. Vivre, c’est avancer, c’est bouger ».

C’est sûr, ce n’est pas facile, il y a des cailloux, mais j’ai le choix : tapisser toute la planète ou me mettre les souliers, en d’autres mots devenir un peu plus résistante aux cailloux.

En fait, tout le monde vit des peurs, des difficultés, des deuils, des pertes. Certains ne s’en sortent pas, ce sont des victimes, d’autres s’en sortent, ce sont des gagnants. Ils gagnent à la loterie du bonheur.

Quelle est la grande différence entre les gagnants et les perdants? Non! Non! Pas ce qui leur arrive, ni ce que les autres leur font, ni la chance. La différence, c’est que les gagnants décident de passer à l’action pendant que les victimes s’immobilisent et se plaignent les Tacos quoi.

Il existe une prière célèbre qui dit : « Mon Dieu, donnez-moi le courage de changer ce que je peux changer, la sérénité d’accepter ce que je ne peux pas changer et la sagesse de faire la différence! ».

Une de mes amies philosophe m’a dit un jour : « Moi, je connais la différence. Ce que je peux changer, c’est… moi. Ce que je ne peux changer, c’est… les autres ».

Si je me sens seule et que le téléphone reste muet, je peux penser que personne ne m’aime ou je peux prendre le téléphone pour parler à des gens que j’aime ou m’intéresser à des activités pour découvrir ce que moi j’aime.

Oui, c’est bien beau, mais quoi faire, comment faire, où aller pour vaincre cette paralysie? N’importe où, l’important, c’est de faire le premier pas, le plus difficile. Mao Tse Toung dit : « La route de mille milles commence par un pas ». Alors, je fais le premier pas. Comme dit un célèbre Hobbit : « une fois qu’on a fait un pas sur le chemin, on ne sait pas où cela va nous entraîner ». Après le premier coin de rue, une autre rue va s’ouvrir, puis une autre et de découverte en découverte, la vie m’attend. Eh oui! Même à mon âge, on peut encore avoir envie de créer sa vie, de se créer. Il s’agit de se mettre en mouvement. Le premier pas est le plus difficile. Allons, allons, vas-y, tu peux avoir peur, tu peux avoir toutes les excuses, tous les Tacos de la terre, ce n’est pas grave, fais-le quand même.

Est-ce que je m’illusionne au point de penser que l’action va régler tous mes problèmes? Mais non, bien sûr, je serai encore vieille, je vivrai encore des deuils, j’aurai encore peur, je serais encore malade, mais… C’est un gros mais, un mais qui annule tout le reste. Je ne me sentirai plus impuissante et victime. Juste un petit pas, c’est être vivant et en train de marcher doucement vers son rêve. Et même si ce rythme n’est pas rapide, rapide, du moment que je suis dans la bonne direction (celle de mon rêve), tout est parfait.

Voilà de bien longs discours ma petite vieille! Alors, c’est quoi ton premier pas, ton premier pas à toi, dans la direction de ton rêve, à ta vitesse à toi? Dis, c’est quoi ton premier pas, Tacos ou pas Tacos, ton premier pas pour retrouver ta joie de vivre?

Moi, mon premier pas, c’était de recommencer à écrire. Et j’espère que cet article sera suivi par beaucoup d’autres, et, pourquoi pas peut-être par un livre, depuis le temps que j’en parle.

Et souviens-toi : « La différence entre une vision et une illusion, c’est l’action ».

Guérir du mal à l’âme

Mal de vivre… Mal d’aimer… Mal du siècle… Ce ne sont décidément pas les maux qui manquent, non plus que les mots pour le dire! La vie nous semble peut-être ingrate par moment, si ce n’est que nous sommes, bon gré mal gré, les seuls et uniques artisans tant de notre malheur que de notre bonheur. Comme le dit si bien Rousseau : « Insensés qui vous plaignez sans cesse de la nature, apprenez que tous vos maux vous viennent de vous ». Il est sans doute aisé – et souvent commode, ou à tout le moins tentant – d’en attribuer la cause à des facteurs externes, mais le fait est que nous sommes responsables à part entière de nos pensées, de nos paroles et de nos actes, de même que de leurs conséquences et des états d’âme qui en résultent.

Pour nous affranchir des dualités qui sous-tendent nos hauts et nos bas, nous devons tout d’abord comprendre qu’elles ne sont dues qu’à une conception matérielle de l’existence, ce que Victor Hugo avait lui-même bien compris : « Le mal, c’est la matière. ». Ayant de longue date oublié notre identité spirituelle, nous nous identifions en effet à notre corps comme si nous existions que par lui.

Pour guérir définitivement des maux du corps, du cœur et de l’esprit, il n’est d’autre avenue que de guérir du mal à l’âme. Négligée, notre identité spirituelle demeure en effet impuissante à guider l’intelligence, elle-même censée guider le mental et les sens de manière à harmoniser notre existence sur tous les plans. Il suffit pourtant d’apprendre à la connaître et de développer la conscience de son rapport à l’Absolu pour retrouver le vrai sens de la vie et percevoir sous un tout autre jour les incontournables joies et peines qui jalonnent notre quotidien.

Le bien-être et la paix intérieure sont au rendez-vous à chaque détour de notre existence, pour peu qu’on accepte de leur donner droit de préséance. Mais encore faut-il apprendre à cesser de pourchasser des chimères, tout en s’allouant le temps et l’espace nécessaires pour changer de paradigme. Car, ce n’est pas en courant sans relâche après la sécurité, le confort, la richesse ou la gloire qu’on trouvera la sérénité. Seule la connaissance de l’âme et de l’Absolu peut nous donner de percer les mystères qui hantent notre esprit depuis le début des temps. Alors pourrons-nous voir la fameuse lumière au bout du tunnel.

Choisir le bonheur

Il y a trois ans, j’ai pris quelques semaines de congé afin de fêter mes trente ans comme thérapeute. J’en ai profité pour faire une réflexion sur ces milliers de personnes que j’avais rencontrées et qui m’avaient conté leurs peines et leurs bonheurs.

Je me suis rendu compte que le bonheur des gens n’a rien à voir avec la réalité de ce qui leur arrive, mais bien plus avec les attitudes que les gens prennent face à ces réalités.

Je me suis amusée à faire une liste des caractéristiques des gens heureux ou qui arrivaient à l’être. L’une de ces caractéristiques est que les gens heureux sont des gens qui savent que le bonheur est un choix. Un choix de chaque instant et non un cadeau du ciel. Un choix qui demande de la volonté et du courage. Les gens heureux sont des gens qui décident consciemment de prendre le chemin du bonheur.

Un exercice que je pratique souvent avec mes clients consiste à se rappeler un moment de bonheur dans notre vie. Puis, nous créons un petit poème en quelques syllabes qui nous sert ensuite d’ancrage ou de rappel lorsque les circonstances se font plus difficiles. L’une de mes clientes, une jeune femme, nous a raconté une anecdote. Le médecin lui a dit croire qu’elle avait une maladie mortelle et peu de mois à vivre. Il l’envoie passer des tests d’urgence à l’hôpital. Dans l’attente des résultats de ces tests, la jeune femme vit des moments de grande angoisse et de douleur physique. Puis, lorsqu’elle se présente chez le médecin, celui-ci lui dit que, vu le résultat des tests, et contrairement à ses attentes, une opération pourrait la guérir. Tout heureuse, elle téléphone à son mari pour lui annoncer la nouvelle et partager sa joie. Celui-ci, préoccupé par son travail, lui répond : « Écoute, je n’ai pas le temps de te parler, je suis occupé, on en reparle ce soir ».

Heurtée par l’insensibilité de son mari face à ce qui, pour elle, était si important, elle prend un taxi pour la maison et se met à pleurer. Et pendant qu’elle se forge des scénarios catastrophiques sur son conjoint, oubliant la réalité globale de sa vie de couple, elle se met à penser à cette phrase : « Le bonheur est un choix ». Et elle décide :  je peux choisir de me gâcher ce moment et de focaliser sur le fait que mon conjoint ne comprend pas ce que je ressens ou je peux choisir de focaliser sur le fait que la vie que je croyais perdue m’est redonnée et de profiter de cet instant pour être heureuse. Ma cliente décida de baptiser cet instant « Taxi pour le bonheur » et de s’en rappeler à chaque fois qu’elle perdrait le fil face au bonheur.

Focaliser sur ce que j’ai et non sur ce qui me manque est un choix très propice au bonheur. Cependant, cette attitude est différente de la position positiviste de « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». Il ne s’agit pas de développer une perception à « lunettes roses », de voir tout en couleur, de nier les problèmes. Il s’agit de développer une attitude courageuse et de voir que j’ai des choix même dans la pire des circonstances. Les pissenlits pousseront dans votre jardin que vous le vouliez ou non (ou les vers blancs!). Il ne s’agit pas de nier la réalité, mais de voir que j’ai le choix de l’attitude que je prendrai : faire de la salade aux pissenlits, me lancer dans un combat d’arrache-pissenlits, ignorer les pissenlits, etc. C’est une attitude qui demande un grand degré de conscience et des qualités humaines nombreuses. C’est une habilité qui s’apprend à travers des milliers de petits et grands choix.

Dans ses notes pour son livre « Freedom in jail » Assagioli, emprisonné par les nazis pour ses idées libérales déclare : « J’ai réalisé que j’étais libre, libre de prendre autant d’attitudes face à la situation que je le désirais, libre de lui donner une signification ou une autre et d’utiliser ce temps d’une multitude de façons. Je pouvais me rebeller intérieurement et maudire le sort. Je pouvais me soumettre passivement et végéter ou je pouvais m’accorder le plaisir douteux de la pitié et jouer au martyr…, je pouvais en faire une cure de repos ou une période de réflexion intense ou je pouvais profiter de la situation pour entreprendre un entraînement psychologique ou une retraite spirituelle… ».

Même face à une circonstance aussi douloureuse que la prison, « Assagioli » savait qu’il était libre de choisir d’être heureux ou malheureux. Tout dépend de nous. Victor Frankl, torturé dans les camps de concentration, déclarait : « La liberté ultime, c’est celle de choisir mon attitude intérieure, de savoir que je suis en charge de tout ce que je suis. »

Nous avons le pouvoir de choisir d’être malheureux ou de transformer la moindre situation en attaque contre nous. J’aime beaucoup la blague du mari à qui son épouse souhaite une bonne journée et qui répond en grommelant : « Il faut encore qu’elle me dise quoi faire! ». Cette boutade illustre bien la capacité que nous avons de gâcher quoi que ce soit qui nous arrive.

Nous avons aussi le pouvoir de choisir d’être heureux et de voir dans chaque situation une occasion d’apprentissage, de compassion, d’expérimentation et de croissance. Je me rappelle cet homme dans un avion qui, confronté à une hôtesse impolie et désagréable (c’était quelques jours après le 11 septembre aux États-Unis), la regarda avec gentillesse et compassion et lui dit : « Ça doit être difficile pour vous de travailler dans ces circonstances ». Immédiatement, l’hôtesse s’excusa, le remercia et effectua la suite de son travail avec beaucoup plus de doigté. Au lieu de se rebeller devant un service de piètre qualité, il avait choisi de comprendre, d’aimer, de pardonner l’erreur.

Je me souviens d’avoir eu à paraître en cour.  Les témoins de la partie adverse s’acharnaient à dresser de moi le portrait le plus noir possible afin de protéger leurs intérêts. Je me sentais jugée injustement. Puis, une amie m’a donné ce conseil de sagesse : « Prends cela comme une expérience ». Et le lendemain, je me suis présentée en cour avec cette attitude : « Je suis en train de faire l’expérience de m’aimer inconditionnellement quoi que les gens puissent dire à mon propos, vérité ou fausseté. »

Cette journée se révéla incroyablement plus positive pour moi, non pas que les témoignages aient changé, mais je ne leur accordais plus l’importance que je leur accordais auparavant. J’étais occupée à m’aimer, à me pardonner de ne pas être parfaite et à me rassurer. Je méritais mon amour et celui des autres qui désiraient me le donner.

Choisir d’être heureux ne veut pas dire que nous serons heureux à chaque minute ou devant tout ce qui nous arrive. Une personne dont l’enfant vient de mourir a certainement le droit et le besoin de crier sa douleur. Cependant, même une perte horrible peut amener à une évolution profonde, à des changements personnels, à une sérénité intérieure si on prend le courage, le temps et l’énergie de transformer cette perte en gain. Je le sais d’expérience.

La première étape sur le chemin du bonheur consiste donc à savoir que nous avons le pouvoir de choisir, nous avons le pouvoir de transformer nos attitudes et notre vie. Nous ne sommes pas victimes d’un destin capricieux qui accorde aux uns le bonheur et à d’autres le malheur. Bien sûr, à court terme, nous pouvons être heureux ou malheureux selon les circonstances et les événements de notre vie. Nous avons tous nos malheurs et nos moments de dépression et il est inutile de nous blâmer lorsque la douleur nous accable. Cependant, à long terme, une sérénité profonde et un bonheur durable sont des objectifs qu’il est possible d’atteindre.

Le bonheur n’est pas le résultat de la loto de la vie où nous avons été chanceux ou malchanceux. Le bonheur est la conséquence de la mise en œuvre de certaines attitudes qui non seulement augmenteront notre bonheur quotidien, mais nous aiderons à atteindre une attitude de joie et de sérénité profonde que les circonstances extérieures pourront affecter, mais jamais détruire. Cette attitude demande de faire un premier choix de courage, de transformation personnelle, de conscience et d’amour : « Je choisis d’être heureux et je sais que cela dépend de moi ». Je vous souhaite de faire ce choix et j’essaierai de vous y aider dans la « Chronique du bonheur » qui paraîtra dans les mois qui suivent dans la revue Cheminement et où j’exposerai les différentes attitudes qui, selon mon expérience avec mes étudiants et mes clients, mènent au bonheur. Soyez heureux! C’est le chemin!

Que nourrissez-vous : La fin du monde ou la naissance d’un nouveau monde?

Oui, nous vivons des temps de turbulence, c’est évident! Nos vies, nos manières de penser, nos attitudes, nos croyances, tout y passe. Partout où se porte notre regard, nous voyons des gens aux prises avec des difficultés matérielles, émotionnelles ou mentales. Mais justement… Comment est-il ce regard? Car c’est lui qui crée le sentiment que nous éprouvons et qui revient ensuite, comme une boucle, teinter à nouveau notre vision des choses. Un cercle vicieux, qui se nourrit de lui-même, qui se confirme, se valide d’avoir porté ce regard…C’est bien là toute la définition de ce qu’est un cercle vicieux, ou vertueux!

Le sentiment qu’on porte en soi, qui teinte le regard sur la vie, crée ensuite notre réalité, puisque, par magnétisme, on attire à soi les mêmes vibrations qu’on émet, souvent bien inconsciemment.

Comment est mon regard sur le chaos qui règne en ces temps dans pratiquement tous les aspects de la Vie sur cette planète et sur ce que nous sommes en train de traverser?

Est-ce que je ne vois que guerres et catastrophes? Est-ce que je vis dans l’inquiétude, la peur, la préoccupation, l’urgence de faire quelque chose sans même savoir quoi? Est-ce que je me sens impuissant devant l’ampleur de ce qui m’apparaît comme un désastre?

Ou est-ce que je vois le désir de l’humanité à vouloir sortir enfin des prisons qu’elle s’est créées? Est-ce que je perçois le chaos comme une étape normale de déstructuration des conditions rigides d’existence, de cette matrice inhumaine qui prévaut depuis si longtemps? Est-ce que je me réjouis de ce vent de liberté qui souffle sur les pays dirigés par des dictateurs? Est-ce que je ressens de l’optimisme à voir les gens parler de plus en plus de ce qui les fait vibrer et de vouloir vivre ce qu’ils portent dans leur cœur? Est-ce que je célèbre mes pas et ceux des autres pour nous affranchir des croyances limitatives et gagner peu à peu notre liberté, tant intérieure qu’extérieure?

Deux regards, deux réalités… Que choisissez-vous?

De ce choix si important dépendra non seulement notre vie, mais aussi ce que collectivement nous nous donnerons à vivre. Car, étant tous reliés ensemble, le choix personnel participe au choix collectif. Et ce choix collectif manifestera une réalité planétaire.

Vous connaissez les égrégores? Ces amas d’énergie qui gravitent tout autour de la planète? Il y en a de toutes sortes : des égrégores d’amour, de bienveillance, de compassion, ainsi que beaucoup d’autres moins lumineux, des égrégores de peur, de domination, de tristesse, etc…

En ce moment, il en est un qui s’amplifie à mesure que la fin de 2012 approche. C’est l’égrégore de peur de la fin du monde! Et pourquoi s’amplifie-t-il? Parce que lorsqu’un être vibre dans une émotion, celle-ci ouvre un chemin vers la même vibration, créant un circuit énergétique qui alimente les deux pôles. Vous ressentez la peur? Vous vous branchez automatiquement sur cet égrégore qui fait en sorte que votre peur augmentera de manière démesurée. Vous devenez ainsi contrôlé par cette émotion intense de peur générée par tous ceux qui la nourrissent.

Parallèlement à ce mouvement de peur qui court sur la planète entière, un autre mouvement, nourri d’amour et de conscience par les êtres humains qui croient en l’avènement d’un nouveau monde et, comprenant que l’ancien doit s’effriter, crée un égrégore de paix, de sérénité et de certitude que nous allons manifester ensemble le monde auquel nous rêvons.

Sachant que nous créons nos vies, individuellement et collectivement, et que chacun de nous est aussi important que l’ensemble, que choisissez-vous de nourrir : la fin du monde ou la naissance d’un nouveau monde?

La solitude : l’apprivoiser et découvrir ses richesses

La solitude doit avoir sa place dans notre vie car si elle n’est pas liée à l’isolement, elle contribue à l’épanouissement de l’individu. Elle va donc de pair avec le maintien des relations interpersonnelles qui correspondent à nos intérêts et à nos valeurs.

Nous assistons depuis plusieurs années à une augmentation marquée de personnes vivant seules. Pour plusieurs, cette solitude a été subie et non choisie; par conséquent, elle peut être source de souffrance. Du moins dans un premier temps, car il est reconnu qu’après avoir traversé les défis qu’elle engendre, une fois apprivoisée, la solitude devient recherchée.

Vous arrive-t-il de vivre des moments de solitude souvent pénibles même si vous avez un réseau social? Cherchez-vous tout particulièrement à fuir certains moments de solitude?

Ce questionnement est, en premier lieu, une invitation à évaluer la qualité de notre rapport avec nous-même. En effet, il demeure d’une importance majeure d’acquérir une estime de soi suffisante pour devenir un ami de soi, un ami capable d’accueillir avec bienveillance nos différents états d’être. Ceci permet de mieux se connaître et de faire des choix judicieux, selon nos aspirations.

Dans le silence, il arrive très souvent que les situations non réglées surgissent dans notre conscience. Cela signifie qu’elles doivent être revisitées afin de procéder à une harmonisation. C’est peut-être le temps de revivre une douleur cachée afin de l’accueillir avec amour et defavoriser ainsi sa guérison. Et si c’était l’occasion de pardonner à une personne qui nous a blessé ou de nous pardonner à nous-même? Cet exercice libérera indéniablement des énergies qui favoriseront notre épanouissement personnel.

Paradoxalement, la difficulté à vivre des moments de solitude peut être associée à de l’isolement social dû, entre autres, à une très grande timidité ou à un manque de relations conformes à nos valeurs. Ici ce n’est pas la quantité qui compte, mais la qualité de la relation. Dans les deux cas, il existe des ressources psychologiques et sociales qui favorisent le dénouement de ces difficultés. Le plus grand défi est de faire le premier pas pour recourir à ces ressources. L’estime de soi, le désir de s’améliorer et la confiance dans la vie nous entraînent dans un mouvement d’évolution.

Parfois, on peut éprouver une sensation pénible de vide. Il est alors tout indiqué de prendre en considération ces moments de vide. C’est une invitation à établir une relation avec notre véritable nature, avec cette présence divine qui réside tout au fond de nous, c’est-à-dire notre âme.

En effet, établir un pont avec notre âme est générateur de paix et d’inspiration et favorise l’évolution de la conscience. La prière, la contemplation, la méditation, les lectures d’ordre spirituel associées à notre réflexion personnelle sont autant d’outils qui donnent accès à une énergie puissante d’ordre spirituel dont notre âme est assoiffée.

Rappelons-nous que personne ne peut combler de façon absolue cette solitude existentielle qui fait de nous un être unique et libre. Le développement de notre spiritualité est la seule réponse à ce besoin d’absolu.

La solitude nous offre une voie d’accès à la sérénité. Cette sérénité résulte de l’harmonie que nous établissons avec nous-mêmes, que nous vivons dans des relations interpersonnelles de qualité et qui se révèle tout particulièrement lors de contacts privilégiés avec notre âme. Gardons en mémoire que notre âme est une source inépuisable de réconfort, d’inspiration, de force et, par-dessus tout, de paix.

Bienvenue dans le silence

Voici le temps de l’année où la nature nous entraîne dans un mouvement de lenteur, de sobriété et de tranquillité… comme une douce invitation à rentrer à la maison. Nous sommes cette Nature qui nous entoure; elle est en nous. Seulement, notre société semble oublier ce lien lorsqu’elle poursuit son rythme effréné qui va à l’encontre du rythme ralenti de l’hiver. Tout ce qui nous entoure nous appelle à la tranquillité intérieure. Et si notre quotidien venait à répondre à cette invitation de la nature à entrer en intimité chez soi, avec soi? Si on prêtait attention au silence qui vibre en nous afin d’entendre son chuchotement?

Quand on rencontre le mot « silence », nous vient d’emblée à l’esprit la définition la plus courante : le silence est le contraire du bruit. Ce n’est pas ce silence qui nous intéresse ici, car ce silence-là est sans vie, fabriqué, « un silence de mort » comme le dit l’expression. C’est plutôt de l’autre silence, beaucoup plus rare celui-là, un silence bien vivant et bien vibrant, dont il est question. Ce silence embrasse tous les bruits, toutes les paroles et tous les cris. C’est dans ce silence que naissent et meurent tous les sons sans exception. Organique et lumineux, il nous invite à plonger en nous-mêmes dans un mouvement vertical sans équivoque qui échappe au mouvement horizontal de la pensée. En effet, lorsque notre attention suit nos pensées, c’est un peu comme si notre regard suivait notre main allant et venant devant nous. Lorsque cesse ce mouvement, le véritable silence s’installe aussitôt.

Pénétrer dans la demeure de ce silence bien vivant, c’est indiquer la porte de sortie à nos pensées et entrer dans un état de quiétude qui nous est naturel. Là, juste là, se trouve une paix, une sérénité accessible que nous sentons rapidement; il agit du retour à notre véritable nature. En fait, ce silence nous cherche; il nous connaît bien. De sa voix lointaine, il nous appelle à rentrer à la maison. Bien patiemment, il attend que nous lui accordions notre attention. La constante disponibilité et l’extrême simplicité de cet espace de tranquillité intérieure étonnent. Ce silence est irrésistible de par sa façon de faire surgir en nous la question essentielle : « Qui suis-je? » Comme notre mental ne sait pas répondre à cette question, il se tait et, en secret, le silence nous prend par le cœur et nous conduit dans son mystère. On goûte alors à une connexion à soi d’une intimité insoupçonnée. La question « Qui suis-je? » semble connaître le chemin… celui du silence.

Et si c’était là la réponse à cette question identitaire si fondamentale qui émerge tôt ou tard dans la maturité de notre quête de sens? Apprenons à entendre la beauté discrète de ce silence qui se manifeste dans un vide complètement plein. Un jour, nous sommes enfin prêts à le suivre sur la route qui mène vers la souvenance de qui nous sommes vraiment, vers la source de la vie. En visitant cette demeure intérieure du silence, nous pouvons ultimement commencer à percevoir une présence… un sentiment intense d’être en vie… une présence bienveillante et éveillée.

Dans sa grande humilité, le silence nous donne accès à ouverture remarquable, à une capacité d’aimer absolue et infinie. Il est une invitation sacrée à vivre de cette ouverture qui unifie tout ce qui est présent. Cette porte ouverte nous mène vers une nouvelle façon de vivre qui est insoupçonnée et inédite, une manière de vivre dans la réalité de ce qui est, et non dans notre mental qui rêve et qui s’illusionne de croyances et de pensées de toutes sortes.

Dans son secret, le silence nous ouvre les portes de la liberté intérieure!