Amadouez le stress

Le stress est une réaction physiologique qui permet au corps de s’adapter en situation menaçante. Pour Hans Selye, qui a consacré sa vie à la recherche sur le stress, cette réaction est unique, ou non spécifique, et vise l’adaptation à un problème, sans tenir compte de ce que peut être ce problème.

Les agents stressants (ou chocs), eux, sont très variés; ils vont des changements climatiques aux produits chimiques, en passant par les agressions physiques et les émotions. Notons que le pouvoir de l’agent stressant dépend parfois de l’interprétation que l’on en fait. Les défis considérés contrôlables ne sont pas nuisibles et s’avèrent même stimulants. Pa contre, une situation dans laquelle on se sent pris au piège peut causer un stress chronique qui mettra la santé en péril. Voici comment.

Lorsqu’un agent stressant affecte l’organisme, le cerveau l’analyse et produit une réponse qui sera transmise à l’hypothalamus. Cet organe, qui relie le cerveau au système glandulaire, met en branle le jeu hormonal, qui lui mettra le corps en alerte afin de répondre adéquatement à la sollicitation. Plusieurs changements physiologiques permettent alors à l’organisme de fuir ou de combattre le danger : accélération du rythme cardiaque, transpiration, dilatation des conduits bronchiques, réduction de la production d’urine, ralentissement des systèmes sexuel et digestif et augmentation du taux de sucre sanguin. Une fois l’organisme hors de danger, les taux hormonaux se rétablissent et tout rentre dans l’ordre. Vie et mort d’un stress aigu…

Par contre, si le choc se prolonge, se répète ou est trop intense, le stress chronique s’installe. Ce type de stress, entretenu par des chocs que l’individu ne peut ni fuir ni combattre, entraîne un déséquilibre glandulaire et des réactions adaptatives inadéquates. S’ensuivront la destruction de la résistance, puis la maladie.

Les premiers signes du stress
Lorsqu’insidieusement le stress commence à faire ses ravages, le corps envoie ses premiers signaux de détresse. Prenons le temps de l’écouter…

  • Diminution de la résistance à l’infection : vulnérabilité aux rhumes, grippes et autres infections;
  • Forte sécrétion d’hormones thyroïdiennes et stimulation du système nerveux sympathique : nervosité, tristesse, fatigue, dépression, insomnie et anxiété qui à leur tour peuvent causer de l’hypertension occasionnelle;
  • Réduction de la sécrétion d’endorphines : plus grande sensibilité à la douleur;
  • Réduction des hormones sexuelles : baisse de libido;
  • Désordres endocriniens : hypo et hyperglycémie;
  • Diminution de la mémoire, de la concentration et perte de motivation;
  • Contraction des organes digestifs : nausées, crampes d’estomac et diarrhée;
  • Mauvaise assimilation des nutriments : chute des cheveux.

La maladie s’installe…
Si les premiers signaux d’alarme n’ont pas été perçus comme tels, les problèmes chroniques s’installent faisant état du pouvoir destructeur du stress.

  • Réduction des réponses immunitaires : maladies auto-immunes, allergies et développement de cellules anormales (cancer);
  • Besoin chronique d’insuline : diabète;
  • Irritation chronique du système digestif : ulcères;
  • Taux de cholestérol systématiquement élevé : durcissement des artères et crises cardiaques;
  • Hypertension chronique et épaississement du sang : troubles cardio-vasculaires;
  • Forte sécrétion d’hormones pro-inflammatoires aux dépends des hormones anti-inflammatoires : arthrite rhumatoïde, asthme, colite ulcéreuse…

Quelques moyens simples et naturels pour affronter le stress

  • Consommer des aliments complets, non raffinés, exempts d’excitants et d’additifs. Les farines et céréales de grains entiers regorgent de vitamines B, essentielles à l’équilibre nerveux. Les huiles de première pression à froid améliorent la qualité des cellules nerveuses.
  • Prendre ses repas à heures régulières afin d’éviter les chutes de sucre sanguin. Un taux de sucre stable est indispensable à l’équilibre nerveux, le glucose étant, avec l’oxygène, le principal aliment des cellules nerveuses.
  • En période de stress, la prise de suppléments peut s’avérer essentielle. Un complexe de vitamines B ainsi que le magnésium permettent au système nerveux de mieux faire face au stress.
  • Les plantes adaptogènes, telles que l’astragale, les ginsengs, le suma, l’ashwaganda et le Rhodiola permettent une meilleure adaptation de l’organisme au stress. Elles aiguisent nos ressources physiques sans provoquer d’excitation, de nervosité excessive ou d’anxiété.
  • Avoir des heures de sommeil suffisantes (sept à huit) et régulières contribue à une meilleure résistance aux chocs. Le système glandulaire est conditionné par le rythme lumière/obscurité.
  • S’adonner régulièrement à une activité physique favorise l’élimination des hormones de stress et augmente l’oxygénation au cerveau.
  • Pratiquer la relaxation et la méditation contribue à l’appréciation du moment présent, ce qui réduit les sources de stress générées par notre tortionnaire intérieur, communément appelé mental…

Les bienfaits du ressourcement

Se ressourcer, c’est revenir à ses racines, à sa source pour retrouver la voie de son cœur et de son pur esprit. Les conditions de vie actuelles sur terre maintiennent l’illusion et conditionnent l’être humain à maintenir un état de survie et d’obligation de toutes sortes. Ce manque de liberté et de spontanéité naturelle diminue la vitalité, la créativité et la joie. Les résultats nous les connaissons tous : stress, dépression, burnout, maladie dégénérescente, vieillesse et mort. Ces états déséquilibrés sont devenus normaux dans la conscience humaine, et tous s’attendent tôt ou tard à les subir. Cette impuissance garde prisonnier la vérité profonde de l’être.

Il est évident que ces états d’être sont une caricature du plan divin. Personnellement, j’affirme que ces états sont le reflet de la non-reconnaissance de la source de vie, de ses racines profondes. J’ai ressenti et compris la vérité profonde de la source en observant la perfection de la nature. J’ai reconnu l’intelligence et la vivacité de la nature et j’ai reconnu qu’elle reflète sans l’ombre d’un doute la perfection de l’Esprit qui l’a imaginé et manifesté. La terre et sa créativité, sa beauté, sa richesse, sa jeunesse éternelle démontrent clairement l’essence de la vie infinie. Sans parler de son interrelation avec les astres qui l’entourent et le cosmos tout entier.

Je me suis donc reliée à elle consciemment, j’ai réalisé qu’elle communique directement avec l’être dans sa dimension subtile. La beauté de la nature est vibratoire et interagit à travers les sensations. Si nous prenons le temps de ressentir ces vibrations, nous réaliserons qu’elles se transforment en image et même en pensée. C’est une véritable communion qui s’actualise lorsque l’être devient de plus en plus présent à lui-même et présent à la nature qui l’environne.

C’est pourquoi aujourd’hui je vis dans un environnement naturel. Cette relation intime avec la nature m’a appris à communier avec le monde animal, minéral, l’air et l’eau. Tout est intelligent, vivant et relationnel. Aujourd’hui, les baleines font partie de mon environnement et elles participent à l’équilibre des principes masculins et féminins. En d’autres mots, elles participent à l’unité parfaite et à l’harmonie naturelle de l’être. J’ai reconnu la perfection de toutes les espèces et l’interrelation entre tous reflétant parfaitement l’amour et l’intelligence divine, notre source. Cet Esprit divin communie avec chacun de nous par l’intermédiaire de l’Âme qui nous inspire par la voie de nos intuitions et de nos rêves les plus chers.

Je vous suggère fortement de vous ressourcer régulièrement au cœur de la nature avec l’intention de communier directement à la source manifeste en vous et tout autour de vous.

Bon ressourcement!

Être soi au travail, une question d’intégrité

La vie professionnelle nous offre une place dans la société tout en nous forçant à nous positionner en permanence face aux autres (collègues, patrons, partenaires, etc.) et face à nous-mêmes. Sommes-nous à la bonne place? Où mettre la limite dans les compromis à faire au quotidien? Est-ce que nos tâches correspondent à nos compétences? Notre milieu professionnel est-il vraiment porteur, nous permet-il de développer notre plein potentiel?

Nous ne faisons pas toujours cet exercice de positionnement de façon consciente. Souvent, c’est la conformité à l’air du temps, à certaines règles non écrites qui l’emporte et peut, dans certains cas extrêmes, emporter notre équilibre, voire notre santé. La logique qui prévaut aujourd’hui dans nos sociétés occidentales est celle de la rentabilité, de la performance, de la reddition de comptes. L’équilibre travail-famille, l’expression de sa mission de vie, de sa créativité, de ses intérêts ne correspondent guère à la réalité. On en parle plus qu’on ne les met en pratique. Quelle est donc la part du choix des individus dans leur travail? Les beaux thèmes évoqués ci-dessus sont souvent contrebalancés par d’autres qui, eux, traduisent un vrai malaise : stress, absentéisme, présentéisme, épuisement voire carbonisation professionnelle (le fameux « burn out »)…

Voilà pourquoi je m’interroge en osant faire une analogie avec des situations décriées à d’autres époques. En effet, sommes-nous si loin de ce que Karl Marx appelait l’aliénation du travail? Bien sûr, le contexte du début de l’ère d’industrialisation différait de celui qu’on vit présentement… Les industriels utilisaient davantage la force physique de la main-d’œuvre. Cette dernière incluait même les enfants, était peu éduquée, s’épuisait, n’avait que peu de recours face au patronat. Les gens travaillaient comme des bêtes et gagnaient une misère à la sueur de leur front. C’était Zola. Ces situations ont déclenché des mouvements ouvriers, de véritables luttes sociales qui ont débouché sur une série de droits (temps de travail et de vacances réglementés, salaire minimum, sécurité, etc.) que nous considérons comme « acquis » aujourd’hui. Si les conditions diffèrent pour la moyenne des occidentaux, il me semble que l’autonomie des individus n’est pas plus garantie qu’à l’époque. Il existe des formes plus insidieuses d’aliénation (mentale, morale) qui n’en sont pas moins réelles. Sous une forme plus ou moins déguisée, c’est le modèle de l’entreprise qui règne en maître aujourd’hui. Nous vivons donc à l’ère d’un jargon creux, celui des séances de « coaching, team-building, e-learning » dans le cadre de « plans, stratégies, orientations » pour offrir des services « personnalisés » qui ont pour but de remettre un tant soit peu d’humain dans le déshumanisé total… L’auteur Corine Maier, dans son pamphlet « Bonjour paresse », décrit bien l’idéologie de la culture d’entreprise et son emprise pernicieuse sur les masses salariées.

Il est difficile de contester cette logique. Chacun fait donc des compromis en trouvant des solutions individuelles pour s’épanouir malgré le manque d’intérêt ressenti face à son travail ou pour contrer le trop-plein de stress qu’il y vit… Yoga, entraînements variés sur machines diverses, séjours dans des spas, jardinage, patin, marche nordique, et j’en passe. Sans nier l’intérêt de ces activités, sont-elles autre chose qu’un dérivatif, qu’un pansement sur une jambe de bois, une goutte d’eau dans l’océan? Ces gestes isolés ne sont-ils pas dérisoires face à l’idéologie capitaliste, la logique implacable du « toujours plus, toujours plus vite »? Qu’en est-il du lien social, du projet de société dans laquelle on vit? Passés aux oubliettes, ces projets passent pour aussi ringards que le syndicalisme ou le féminisme…

À mon sens, s’il est une solution individuelle, elle doit comporter un aspect réflexif et une dimension éthique. Cette solution est une nouvelle forme de lutte, de combat. C’est celui de l’intégrité. Par intégrité, j’entends l’effort conscient de rester soi, de se respecter dans ses valeurs, dans ses forces et ses limites. C’est tout un programme. Sans l’intégrité, soumis à l’idéologie dominante et la pression du groupe, l’individu se perd, se soumet ou abuse de son pouvoir. Il perd ce qu’il y a de plus précieux en l’humain. Sans l’intégrité, l’influence devient manipulation, la recherche compulsive de valorisation, un manque de dignité. Être intègre, c’est donc être fidèle à soi-même, être libre, rendre service sans être servile. C’est un défi quotidien. L’œuvre d’une vie.

L’intuition… une question de bon sens

Les personnes qui développent leur intelligence intuitive réagissent mieux que les autres aux défis quotidiens. Ce véritable sixième sens, que tous possèdent mais que peu utilisent consciemment, est directement lié à la créativité et à la puissance personnelle. Malgré cela, qui n’a pas déjà rejeté ou ignoré le message intérieur qui nous avertissait et pensé – trop tard – « Je le savais », « J’en avais le sentiment ».

Du Latin intuere qui signifie « regarder, voir de l’intérieur », le Robert définit l’intuition comme « une forme de connaissance, directe et immédiate, qui ne recourt pas au raisonnement ». Faculté innée, l’intuition se manifeste généralement de façon spontanée, comme un flash soudain de conscience, de connaissance définitive, de certitude, d’évidence. Florence Scovel, une théologienne, disait que « l’intuition est une faculté spirituelle qui ne s’explique pas; elle ne fait que pointer le chemin. ».

On a beaucoup écrit sur le sujet et s’il semble que nous ayons peu d’influence sur sa manifestation spontanée, on peut faire beaucoup pour créer les conditions qui lui permettent de s’exprimer. Pour contacter cette précieuse ressource, il s’agit premièrement de se retirer du feu de l’action et de relaxer, puis de clarifier notre intention pour aligner nos antennes de perception sur l’objet ou la situation qui nous occupe.

Voici 5 étapes simples :

  1. Préparez-vous : Identifiez la question que vous voulez poser : soyez clair, bref et honnête. Obtenez des faits et de l’information sur le sujet ou la situation qui vous occupe. Selon le chercheur Jérôme S. Bruner de l’Université Harvard, plus vous en savez et devenez familier avec un sujet plus il vous sera facile d’arriver intuitivement à une décision ou à la solution d’un problème.
  2. Détendez-vous : tout ce qui vous aide à vous détendre, à ralentir votre dialogue interne, vous rapproche de votre pensée intuitive. Ne tentez pas de réfléchir ou d’analyser. Si une longue liste de choses à faire s’impose à vous, prenez des notes pour libérer votre esprit. Utilisez la méthode de méditation ou de relaxation qui vous convient le mieux. Prenez du temps régulièrement pour expérimenter le silence. Profitez de l’aide formidable que la nature peut vous apporter dans ce domaine.
  3. Soyez réceptif : Une fois bien détendu, posez votre question et contemplez les réponses que vous recevrez. Soyez ouvert aux pensées inattendues. Si vous ne possédez pas tous les faits dont vous avez besoin, ne vous laissez pas aller au stress puisque cela ne fera qu’accélérer votre dialogue interne. Tentez plutôt d’atteindre la quiétude qu’il vous faut pour balancer les choses en vous demandant : « Quelles sont mes options? Parmi celles-ci, quelles sont les meilleures? Qu’est-ce qui peut me faire le plus grand bien? » Demandez-vous toujours si vous disposez de suffisamment d’options ou de scénarios possibles. La véritable puissance émerge de la capacité de choisir les meilleures options parmi toutes celles identifiées. Si vous avez besoin de plus de possibilités, découvrez-les avant même de vous engager dans l’action.
  4. Gardez un journal : Notez les impressions que vous recevez. Elles peuvent se manifester en mots, en images, ou en sensations. Peu importe ce qui vous vient à l’esprit, écrivez-le sans vous demander ce que vous en ferez. D’écrire ainsi vous permet d’accéder à des pensées, des émotions, des idées et un sens de direction qui n’originent pas de votre conscient. Les premières réponses qui s’imposent à vous sont celles qui proviennent de votre Soi créatif! Après tout, si vous étiez investi de pouvoir – soit motivé, stratégique et sage – ne voudriez-vous pas le meilleur pour vous-même?
  5. Soyez patient : Il est fort probable que vos premières expériences ne soient pas concluantes parce que, à moins que vous soyez habitué à la méditation, votre mental va tenter de vous occuper l’esprit de son quotidien et de sa panoplie d’activités. Persévérez et vous profiterez rapidement des bienfaits du silence intérieur. Prenez aussi le temps de reconnaître le langage qui vous arrive du monde invisible. Tout comme pour les rêves, il faut apprendre à interpréter correctement les messages que l’on reçoit. Cependant, cette interprétation vous appartient en propre car, pour les mêmes images, 2 personnes y verront différentes choses. Laissez votre intérieur vous guider.

Les flashes intuitifs peuvent apparaître spontanément durant une session de relaxation, pendant que vous êtes à la recherche d’informations ou de faits, ou encore lorsque vous mettez le problème de côté. Par exemple, l’expression « dormir dessus » est une excellente façon de laisser le processus d’incubation permettre à l’intuition de faire son œuvre. Beaucoup de personnes qui utilisent cette méthode rapportent avoir eu des réponses dans leurs rêves ou à leur réveil. Jonas Salk, le père du vaccin de la polio, disait qu’il se réveillait toujours très excité le matin, prêt à recevoir ce que son intuition lui offrirait comme cadeau.

Pour que l’intuition soit encore plus présente dans votre vie, apprenez à reconnaître sa valeur. « La seule chose qui vaille au monde, c’est l’intuition » disait Albert Einstein. Ne l’écartez pas comme quelque chose d’irrationnel ou qui n’est pas naturel. Au contraire, sachez en bénéficier et apprenez à vous reposer sur votre intuition. Provoquez les réponses dont vous avez besoin, puis agissez sur les messages qui vous investissent de pouvoir. Ils contiennent la clé d’une vie créative et puissante.

L’énergie des couleurs

Avez-vous déjà réalisé l’effet du vêtement que vous portez sur votre niveau d’énergie? Sûrement! Ou alors, vous en avez été inconscient. Il s’agit d’un phénomène tout à fait naturel puisque l’expression de soi passe nécessairement par ce que l’on a sur le dos.

Comment une couleur, un tissu, une coupe spécifique peut-elle nous énergiser? Simplement en suivant la nature de notre corps. Commençons d’abord par nos couleurs naturelles. Elles sont déterminées par le teint de notre peau, qui lui dépend de l’équilibre entre nos composantes pigmentaires qui sont : l’hémoglobine (qui confère un teint plus bleuté), la carotine (qui donne un teint plus jaunâtre) et la mélanine (qui fonce plus ou moins le teint). Notre teint peut alors être mis en valeur, soutenu, renforcé par des couleurs ayant la même luminosité ou la même intensité que notre peau.

Les couleurs possèdent aussi une fréquence, que nous percevons à l’œil nu : le spectre visible. La lumière voyage par longueur d’ondes qui correspondent à différents couleurs : notre teint possède donc sa propre fréquence qui, lorsque « harmonisée » avec les couleurs que nous portons, projette une onde sans distorsion, donc agréable à l’œil, sans stress. Nous sommes alors « sur la même longueur d’ondes » lorsque nous portons les couleurs faisant partie de nous-mêmes. C’est pourquoi certaines couleurs peuvent nous écraser, nous donner l’air malade tandis que d’autres nous rehaussent et nous procurent un bien-être total. Remarquez bien la pétillance de vos yeux, la texture plus lisse de votre peau, la blancheur de vos dents… tout est mis en œuvre pour faire ressortir la beauté et l’énergie de votre corps. Il est si simple de s’envelopper de la bonne fréquence. Alors… à vos couleurs, mesdames et messieurs!

Contrôle du stress et connaissance de soi

Qu’est-ce que c’est que ça? De quelle potion magique ou méthode abracadabrante va-t-il nous parler celui-là? Eh bien, d’aucune. De quoi va-t-il nous parler alors, me direz-vous. C’est simple. Du Gros Bon Sens.

En tout premier lieu, soyons honnêtes avec nous-mêmes, il n’y a pas de recette miracle pour traiter le stress. Il n’y en a pas de potion magique. Il n’y a pas de méthode infaillible et universelle fonctionnant pour tout le monde sans regard sur qui vous vous êtes. Alors, de quoi vais-je vous entretenir? Je vous l’ai dit Du Gros Bon Sens. De la simplicité qui crève nos yeux. Bon, ceci étant dit, trêve de blabla, abordons le sujet.

Pour bien contrôler une chose, il faut bien la connaître, n’est-ce pas? Par exemple, pour bien conduire une automobile, il suffit d’apprendre à la connaître. Si on a bien fait nos leçons, on ne cherche pas de midi à quatorze heures pour comprendre que si je tourne la clé, le moteur démarre. Est-ce possible que pour nous, le principe soit similaire? Voyons voir.

Partons du principe que l’être humain possède quatre personnas, quatre facettes, qui forment un tout, c’est-à-dire soi. Ces quatre personnas étant la facette personnelle, professionnelle, familiale et sociale.

Maintenant, admettons que nous avons fait le tour des quatre facettes de notre moi avec toute l’honnêteté dont il est nécessaire. De plus, si nous pouvons constater d’évidence les liens qui unissent et interagissent entre ces quatre facettes, nous est-il possible d’affirmer avoir les outils indispensables à la connaissance de soi et en faire d’emblée une réalité? J’en suis convaincu.

Suite à cette démarche de la connaissance de soi, qui, notons-le, n’est pas facile admettant le fait que l’on se doit de voir et d’accepter toutes ses qualités et ses petits défauts, peut-on affirmer que le fait de mieux et bien se connaître nous donne la possibilité de pointer les différentes sources de stress qui nous accablent et de les mieux comprendre. Et finalement, si c’est mieux comprendre, est-ce mieux contrôler? Il me semble que la réponse est évidente.

Je ne vous ai pas donné de pilule (une maladie, une pilule, ben voyons), pas de recette magique, de potion, ou de ce que vous voulez bien imaginer. Je vous ai simplement parlé de Gros Bon Sens. Je ne vous ai pas dit que j’ai pondu la méthode miracle, loin de moi cette idée. En fait, ce que je vous dis, c’est qu’il est possible de mieux gérer votre stress par une meilleure connaissance de soi. Une méthode qui peut s’avérer longue et difficile pour certains et pour d’autres, non. Une façon de faire sans pilule, sans médication. Un principe qui ne crée pas de béquille et qui ne masque pas la vérité.

Selon certains, l’être humain est le seul être vivant doté de conscience. Est-ce pour cela qu’on doit se compliquer la vie?

Mal dans son corps, bien dans sa tête?

La détérioration qui s’est produite au niveau de notre alimentation n’affecte pas seulement notre santé physique, mais aussi notre santé psychologique. Si l’on regarde de plus près la subtile chimie du cerveau, on réalise bien vite que les neurotransmetteurs sont de plus en plus perturbés. « Qu’est-ce qu’un neurotransmetteur? », me direz-vous.

Un neurotransmetteur est un médiateur chimique qui assure la transmission d’information aussi bien au niveau du cerveau que dans le corps en entier. Les plus connus sont la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline. C’est précisément sur la sérotonine qu’agissent les antidépresseurs utilisés couramment comme le Prozac, le Paxil, l’Effexor, etc.

Rôle de la sérotonine :
■ Régulation de l’humeur
■ Contrôle de la satiété
■ Contrôle de l’irritabilité
■ Contrôle de l’impatience
■ Contrôle de la vulnérabilité au stress.

L’alimentation raffinée, la présence de pesticides dans les aliments et le fastfood affectent-ils la qualité du travail effectué par les neurotransmetteurs dans le cerveau? La science ne peut pas encore répondre de façon précise à cette question. Lorsque les neurotransmetteurs ne sont plus aptes à livrer leurs messages adéquatement – ou pire encore, s’ils transmettent des informations inexactes – il peut en résulter de nombreux dysfonctionnements. Par exemple, en consultation, je rencontre de plus en plus de gens qui sont « sympathicotoniques », c’est-à-dire des gens qui sont en perpétuel mouvement, dormant peu et étant toujours en état de tension ou de stress. Il en résulte de l’hypertension, une prédisposition aux maladies cardiovasculaires, de l’anxiété et des troubles du sommeil. Ces personnes ont un taux d’hormone du stress élevé dans le sang (cortisol plasmatique).

Un cercle vicieux s’installe peu à peu : les neurotransmetteurs ne fonctionnant plus normalement, la personne a de plus en plus de difficulté à prendre des décisions, elle mange moins bien et elle peut même en venir à une perte du sens de sa vie… Arrive un temps où il se produit un « court-circuit » dans le cerveau et tout saute! C’est l’épuisement, souvent appelé « burnout », un état qui flirte dangereusement avec la dépression.

Pour ma part, j’ai toujours cru qu’il existait un lien entre le dérèglement des neurotransmetteurs et le sens de la vie. Si notre « computer central » est décentré et que nos systèmes nerveux et hormonal sont déséquilibrés, il y a de fortes chances pour que nous soyons décentrés physiquement et que nous perdions le contrôle de notre existence. Et si nous mangeons de plus en plus mal, la chimie du cerveau ne peut faire autrement que de réagir devant la détérioration de la qualité des aliments.

Reprendre le volant de notre existence
Si nous reprenons le concept de santé globale – qui veut que la santé soit la résultante de plusieurs facteurs – nous devons développer le réflexe de compenser la diminution de la qualité des aliments en posant des gestes concrets dans les autres domaines de notre existence.

Prenons l’exemple d’une personne qui se sent totalement décentrée après avoir vécu une période de stress intense et durant laquelle elle a consommé du fastfood. Comment pourrait-elle retrouver son équilibre en portant une attention plus particulière aux six facettes du concept de santé globale? Voici ce que je lui conseillerais :

Alimentation : devenir consciente du déséquilibre et amorcer la correction en privilégiant une alimentation vivante.
Mouvement : marcher quotidiennement 30 minutes en pleine nature et en profiter pour respirer consciemment et contacter le moment présent.
Stress : identifier les stresseurs de sa vie et apporter des modifications là où cela est possible pour les diminuer.
Spiritualité : ajouter la méditation et le silence à son hygiène de vie ou pratiquer régulièrement l’exercice 6-3-6.

Cette petite progression de conscience pourrait la remettre sur son chemin de vie.

Exercice pour induire un état de relaxation : La respiration 6-3-6

■ S’asseoir.
■ La tête doit être bien centrée.
■ Faire le calme.
■ Inspirer en comptant 1-2-3-4-5-6.
■ Maintenir et compter 1-2-3.
■ Expirer lentement en comptant 1-2-3-4-5-6.
■ Répéter trois fois.

En apprenant ainsi à jouer avec les différentes composantes de notre vie, nous réalisons peu à peu que lorsque viennent des périodes plus difficiles, nous réussissons à les traverser avec plus de facilité. Il faut toujours mettre les six indicateurs de la santé en interaction et en complémentarité les uns avec les autres.

C’est ce que j’appelle guérir sa vie!

À bas la folie et osons changer!

Le changement fait peur. Il déstabilise, il insécurise et pour certains, il traumatise et paralyse.

Pourtant, c’est le changement qui nous permet de grandes réalisations. Il nous sort de notre zone de confort, nous permet de voir les choses autrement et nous force à découvrir de nouvelles avenues et de nouveaux horizons.

Une citation que j’aime beaucoup est la suivante (traduction libre de l’anglais) :

« La folie, c’est de faire les mêmes choses, encore et encore, et de s’attendre à des résultats différents. » Albert Einstein

La croissance de votre entreprise ralentit, vous perdez intérêt dans votre travail, votre couple s’habitue à vivre la routine et perd de son éclat… OSEZ CHANGER!

Abolissons l’éternel et défaitiste : « Oui, mais on a toujours fait ça de même! ». Ma réponse : « Et puis, après…!? ».

Oser changer nos habitudes, notre routine, nos processus, nos approches… requiert une bonne dose de courage, mais si le changement est bien planifié, il peut être grandement rafraîchissant, profitable et bénéfique. Toutefois, effectuer des changements de façon aléatoire sans planification préalable, sans consultation des personnes qui seront touchées et sans vision est un gage de dérapage et d’échec. Le changement demande une période d’adaptation et les gens doivent pouvoir l’apprivoiser.

Une bonne planification permettra d’amoindrir les craintes et les réticences. Il importe donc de bien écouter les commentaires et de donner une voix et une rétroaction à tous ceux qui seront concernés par la démarche. Ils vous partageront leurs appréhensions, leurs opinions et leurs suggestions sur la question et, qui sait, peut-être relèveront-ils des variables auxquelles vous n’aviez pas pensé.

Les communications sont la base de tout et, surtout dans un processus de la sorte, les gens doivent être au courant des étapes, des objectifs et des échéanciers. Il faut créer un sentiment de sécurité dans une période d’instabilité. Lourde tâche, mais le changement sera mieux accepté et vous réussirez à mobiliser les gens s’ils savent ce qui se passent. Vous éviterez ainsi des frustrations importantes.

Il ne faut toutefois pas vous laisser décourager par vos réfractaires, car peu importe ce que vous faites, il y en aura toujours. C’est à vous de les convaincre, dans la mesure du possible, que de changer, d’actualiser et d’optimiser est essentiel et même nécessaire.

Un prof m’a déjà dit : « Il y a toujours environ 4 % des gens qui ne seront pas d’accord avec nous, peu importe ce que nous faisons. Travaillons donc pour l’autre 96 % ». 

Nouvel emploi, déménagement, divorce, maladie, … toutes ces situations sont des causes importantes de stress, en bonne partie, car il nous force à changer et souvent, car nous les planifions mal. Nous aurons à faire face au changement pendant toute notre vie. Nous avons donc avantage à l’apprivoiser ou, du moins, à trouver des moyens et des stratégies pour mieux le gérer.

L’image que je me donne devant des périodes intenses de changement (et croyez-moi, les derniers 6 mois ont été assez intenses professionnellement… bien que très positifs) est la suivante : le changement est comme un grand labyrinthe qui nous conduit du point A au point B. Toutefois, ce labyrinthe peut nous jouer des tours et il s’agit, avant de commencer notre parcours, de visualiser, à vol d’oiseau, le changement souhaité, les obstacles qui pourraient se présenter et les meilleures routes à emprunter afin de faciliter notre voyage. Certes, cette période sera exigeante, intensive et insécurisante, mais l’arrivée au point B nous offrira une grande fierté et une extraordinaire satisfaction, car le changement nous aura permis d’évoluer.

Ok, je vous l’accorde, c’est un peu philosophique, mais c’est ma vision de la chose… et ça fonctionne.

Je nous encourage donc à OSER CHANGER, lorsque nécessaire, bien sûr, mais surtout à nous ouvrir au changement et à ce qu’il peut nous apporter.

Acceptons cette turbulence qui est nécessaire pour arriver à destination, dans un contexte meilleur et avantageux.

Car si la folie, c’est de faire les mêmes choses, encore et encore, et de s’attendre à des résultats différents, je dis : à bas la folie et osons changer!

Changement de saison, êtes-vous prêts?

Il y a des choses irrémédiables dans la vie telles que l’hiver. On ne peut pas faire semblant qu’il ne fait pas froid, que la chaussée n’est pas glissante, qu’il n’y a pas de banc de neige devant l’entrée et j’en passe… Toutefois, nous avons appris à nous protéger, à affronter ces intempéries et à garder le sourire… car nous sommes prêts. En effet, les fenêtres sont calfeutrées, nous avons fait une bonne provision de bois, les pneus d’auto sont sécuritaires, nos vêtements sont chauds, et je dirais même plus, que nous narguons l’hiver car nous déployons les efforts nécessaires en investissant dans toutes sortes d’équipements pour s’amuser dehors malgré tout, et ce en tout confort.

Mais qu’en est-il de vous? Malgré que notre corps a une grande capacité d’adaptation, le supportons-nous ou en abusons-nous? Voici quelques recommandations de mises au point :

De la même façon qu’on change l’huile dans l’auto ou qu’on ramone la cheminée, il est avantageux de faire une cure de désintoxication qui servira d’abord à soulager un foie engorgé de tous nos excès (table, boisson, colère…), à supporter les reins qui font un travail merveilleux de filtration et à libérer les intestins pour permettre une meilleure assimilation des éléments nutritifs.

Tonifier notre système immunitaire et cela se fait de plusieurs façons :

  • Les bons choix alimentaires et les suppléments. En ce début de saison froide, la glande thyroïde joue un grand rôle dans notre corps, car elle fait office de thermostat. C’est elle qui règle notre métabolisme et elle est très sensible au moindre changement de température, donc nous avons intérêt à lui fournir les matériaux dont elle a besoin dont :
    des vitamines et des minéraux;
    les aliments qui contiennent de l’iode. C’est un bon temps pour découvrir les différents plats à base d’algues marines (il y a d’ailleurs de plus en plus de restaurants et de marché d’alimentation qui en propose), ou de s’offrir un enveloppement aux algues dans un centre de détente (excellente suggestion de cadeau pur Noël) ou simplement prendre des suppléments d’algues marines.
  • L’avoine et ses bienfaits. Le fameux gruau, préférable aux céréales froides, est le déjeuner le plus bénéfique pour supporter la glande thyroïde (c’est comme faire tourner le moteur de l’auto avant de partir). Cela nous rassasie et nous empêche de grignoter tout l’avant-midi, donc contribue au contrôle du poids et apporte un sentiment de satiété, notre corps n’étant plus en situation de stress (au secours, j’ai faim!). Il devient plus calme, collaborateur et performant… intéressant.
  • Les épices et les fines herbes sont aussi des nutriments très stratégiques pour notre santé. Le thym, l’origan, le piment de cayenne, la sauge ou le gingembre et j’en passe, rehaussent la saveur des plats tous ayant des vertus bénéfiques pour le système immunitaire.
  • Bien sûr, il y a tout l’arsenal de défense spécialisé important à connaître : vitamine C, capsule de yogourt, échinacée, hydraste du Canada, formule d’huile essentielle, eucalyptus, sapin, molène, lobélie. N’hésitez pas à recevoir des conseils professionnels appropriés à votre situation afin de nous assurer du succès dans votre démarche de santé.
  • Soyez à l’affût de vos pensées et émotions qui jouent un rôle primordial. On ne laisse pas entrer n’importe qui dans nos maisons, on s’informe des amis que nos enfants fréquentent. De la même façon, nous devons être vigilants pour ce qui entre dans notre esprit (les commentaires négatifs, les critiques, les messages de peurs qui nous font croire que nous sommes impuissants) ou ce qui sort de notre bouche, car nos oreilles entendent ce que l’on dit, eh oui.
  • Développez un sentiment de sécurité intérieure, une certitude authentique que nous sommes protégés, qu’il y a un sens à notre vie. Nous avons tous lu, entendu ou mieux encore, nous connaissons des gens qui, à la fin de leur vie ont témoigné de l’existence de Dieu et sont partis en paix ou ont été transformés dans des moments in extremis de leur vie. Pourquoi attendre, nous pouvons dès maintenant développer une relation intime de confiance, qui nous fortifie et nous protège.

Garde mon âme et délivre-moi! Que je ne sois pas confus ni déçu, car je cherche auprès de toi mon refuse. Psaume 25 : 20

Se récréer en se recréant?

Savons-nous vraiment nous récréer ou nous accorder des récréations? Sont-elles de bonne qualité? Nos loisirs et nos divertissements devraient-ils avoir un but spécifique : reprendre des forces ou se renouveler?

Dans l’expression « se récréer », les mots « réjouir et divertir » en sont les sens premiers selon la définition donnée sur la toile par wiktionnaire. S’y rajoute, la notion de « stimulant» au sens figuré.

Le terme « recréer » signifie reconstruire, refaire. Nous l’employons généralement dans le sens figuré, comme dans les expressions, « il s’est recréé une vie », ou celle-ci, « toujours, il recrée le même scénario ». Pourtant, l’humain voit toute l’importance de se renouveler, d’évoluer, d’avancer et surtout d’innover. En fait, n’est-ce pas là, le vrai sens du mot « vivre »? Pourrions-nous arriver à nous récréer tout en nous renouvelant, et tout en étant vraiment vivant.

Ce qui semble difficile pour la plupart, est de différencier la meilleure façon d’arriver à se récréer et à se recréer. L’un ne découle pas nécessairement de l’autre : le repos bien mérité ne nous amène pas toujours à nous renouveler, ou à créer, ou à imaginer de nouveaux scénarios.

Se récréer et se recréer devraient se faire la tête reposée.

Afin que nos moments de récréation nous soient vraiment profitables pour se recréer, il nous faudrait d’abord être détendu et serein. Trop souvent, ces périodes sont décidées pour se remettre en forme, ou se reposer, ou reprendre son souffle, et par le fait même, avons-nous l’habitude de penser, pour se renouveler et se recréer. Ce qui à mon avis, n’est pas tout à fait juste.

L’épuisement est porteur de biens mauvais conseils. Comment éviter les périodes de stress et de fatigue? C’est assez simple. À partir du principe où nous vivons chaque moment consciemment, c’est-à-dire avec une attention éveillée, ces périodes sont alors de beaucoup diminuées. Toute notre pensée se doit d’être complètement vouée à chaque instant, à chaque moment, à chaque « ici et maintenant ». Bref, il nous faut être attentif à ce que nous faisons, disons, sentons, vivons, etc. Une telle pratique et une telle attention permettent d’écarter la fatigue. Celle-ci a alors inévitablement beaucoup moins d’emprise sur nous. Pourquoi? Tout simplement parce que l’instant présent devient notre seule et unique tâche, et principale activité. Conséquemment, il transforme ou transcende le quotidien en récréations et recréations lesquelles, il va sans dire, deviennent sources de créations et de renouvellement. Comment? Nos journées sont alors allégées de toute difficulté puisqu’en une seule minute, et en un seul instant, les problèmes sont nettement diminués et évidemment beaucoup moins lourds à porter. Dorénavant, recréer, inventer et se renouveler sont des actions facilement envisageables. Il n’en reste pas moins qu’il nous faille être vigilants pour s’assurer d’une attention « attentive » à chaque instant vécu.

La récréation ne doit pas être de tout repos. La récréation sera alors choisie et notée à l’agenda non pas pour s’accorder un temps de repos ou un temps pour reprendre son souffle, mais plutôt pour choisir de vivre des moments de très haute qualité, différents de ceux reliés à nos tâches usuelles. Et ce temps, et ces conditions privilégiées seront sources de nouvelles idées, projets, et plans. Tout bonnement sans avoir à remettre tout en question ou en branle-bas de combat, les idées jaillissent, sans heurts, sans conflit tout comme l’eau creusant son nid. L’acteur principal se verra doublement gagnant : heureux et reposé pour bien profiter de ce temps de qualité en récréation, en moments de grâce et d’extase. En plus, il verra son intuition se raviver, des idées stimulantes nettement plus claires rejaillir, et sa vision totalement différente et innovatrice l’amener vers de nouveaux horizons.

Qu’en est-il alors du repos du guerrier bien mérité? Vivre et surtout bien vivre, c’est se reposer dans le présent, dit un proverbe indien. S’épuiser, c’est penser à hier ou à demain. C’est aussi regretter le passé, et avoir peur du lendemain. Dorénavant, chaque jour et chaque instant seront définitivement colorés de joie et de légèreté sans aucune attache avec le passé et le futur. Ainsi, ils se changeront en suite d’espaces de renouvellement. Par conséquent, les loisirs et les récréations seront des périodes propices à l’imagination et à la nouveauté, encore faut-il, ne pas être épuisé, ou au bout du rouleau.

Dorénavant, il faudra s’appliquer à vérifier notre attention afin que celle-ci soit toujours attentive à « l’Ici et Maintenant ». Ce faisant, se récréer deviendra un moment favorisé non pas pour se reposer ou reprendre ses forces mais plutôt pour se recréer. Ces périodes seront d’excellentes sources de création, propices à des idées innovatrices, originales et prolifiques. Se récréer permettra alors, non seulement de se recréer, mais de voir plus clair. Activer des agents libérateurs et bienfaiteurs, développer de nouveaux créneaux seront aussi d’autres agréables effets non négligeables. En plus, il sera beaucoup plus aisé de prendre de nouvelles avenues jusqu’alors impensables pour le développement de notre entreprise ou pour l’amélioration de nos propres aptitudes.

À partir du moment, où l’on porte toute notre attention sur le moment présent, nous créons, et nous nous récréons. Et ces conditions magiques sont aussi essentielles et importantes que de se nourrir, se vêtir, manger, dormir, etc. Ces périodes n’auront alors qu’un seul but : bien les vivre pour bien créer. Un souffle nouveau et merveilleux se manifestera alors au travers des créations et récréations.