Négocier les transitions de vie

Changer, « transiter » et s’adapter

Transitions… Voie de passage obligé vers l’acceptation et l’intégration d’un changement dans ma vie… Porte tournante entre ce que j’étais, ce que je suis et ce que je cherche à devenir…  Changer, « transiter » et s’adapter.

Confrontés à un changement, notamment la retraite, mes clients me font souvent penser à ces personnages, au cinéma, qui quittent un continent connu, seuls, sur un radeau de fortune (parfois aussi sur un magnifique voilier), vers une terre totalement inconnue. Incertains de la direction à prendre, de ce qui leur arrivera et de ce qu’ils trouveront, la majorité se lance quand même à l’aventure, avec courage et détermination. Ils ont choisi de prendre le contrôle de leur existence et ils ont bien l’intention de trouver à destination ce qu’ils sont venus y chercher, mais aussi ce qu’ils y apportent.

Contrairement à la transition, le changement est extérieur à soi. Il peut être choisi ou imposé. Choisi, il s’agit, par exemple de déménager, de chercher un nouvel emploi afin d’obtenir de meilleures conditions de vie, de se marier, de quitter une relation qui emprisonne, de prendre une retraite attendue et bien méritée ou de modifier certaines habitudes qui nuisent plutôt que servir : fumer, se mettre en colère, trop manger, manquer d’autonomie… Dans ce cas, même si la transition peut sembler difficile, puisqu’elle met la vie et les habitudes sens dessus dessous, elle porte aussi en elle beaucoup d’espoir et d’enthousiasme, voire de fierté et d’estime de soi.

La transition est bien plus douloureuse, on s’en doute, quand le changement est imposé : retraite forcée et inattendue, congédiement, promotion refusée, abandon par l’être aimé, deuil ou encore maladies et accidents graves qui hypothéqueront le reste de l’existence. Dans ce cas, elle pourra aussi s’accompagner, dans les premiers temps, de sentiments et d’émotions particulièrement difficiles : injustice, rejet, inutilité, abandon, humiliation, honte, culpabilité, apitoiement sur soi-même, tristesse, déception, amertume et solitude.

Si vous vivez une transition difficile, en connaître ses phases vous rassurera. Vous comprendrez qu’il est « normal » de vous trouver déstabilisé et dans la tourmente pendant un certain temps, mais aussi que tout se termine en général par un dénouement positif pour qui prend le contrôle de sa vie. Si cette période de transition vous semble interminable, sachez aussi que si vous la précipitez ou l’ignorez, vous risquez de prendre de « mauvaises » décisions et d’avoir à tout recommencer. Tôt ou tard, le changement vous rattrapera.

Trois phases incontournables

Dans son ouvrage « Les transitions de vie » (InterÉditions, 2006), William Bridges divise les transitions en trois phases : la fin, la zone neutre et le renouveau. Ces étapes correspondent au changement, à la transition proprement dite, puis à l’intégration du changement dans la vie, c’est-à-dire l’adaptation.

Le changement. C’est la fin; le détachement, le départ pour le grand voyage.

C’est le moment de se jeter à l’eau, de se séparer, de se détacher et d’abandonner ses habitudes sécurisantes, sa zone de confort, les lieux et les visages familiers, son statut social, le pouvoir et probablement aussi certains rêves. Déséquilibre, bouleversement, fébrilité, espoir et inquiétude font souvent partie du voyage. La personne est très préoccupée par le changement. Elle y consacre beaucoup d’énergie. Elle se sent parfois dépassée par les événements et bien seule aussi.

La transition. C’est la zone neutre; l’entre-deux, l’incertitude, seul sur son radeau.

Cette période est plutôt déstabilisante, car, tout en s’efforçant de renoncer aux anciennes façons de faire, il s’agit, en même temps, d’en trouver de nouvelles, de préparer l’avenir, de poser des jalons, de prendre des décisions et de trouver d’autres repères. La personne est physiquement détachée des gens et des choses du passé, mais elle n’a pas encore réussi à s’attacher totalement au présent.

La confusion, la fatigue, l’angoisse, l’anxiété, la nervosité et l’irritabilité sont parfois aussi du voyage, tout comme des problèmes de santé, petits et grands, associés au stress : sommeil perturbé, problèmes de mémoire, symptômes psychosomatiques et autres. Cela est normal, mais il s’agit de ne pas les laisser prendre le dessus.

Le doute l’assaille aussi de toutes parts. Bien des justifications rationnelles, une prudence exagérée ou la peur de l’opinion d’autrui se chargeront de mettre à l’épreuve sa motivation. La tentation est grande de résister au changement et de faire « marche-arrière » surtout si, en chemin, d’autres occasions et d’autres tentations plus faciles ou plus agréables se présentent, un peu comme pour vous tester. Certains voudront même attendre passivement que quelqu’un prenne les décisions à leur place.

Ces hésitations sont saines et normales puisqu’elles permettent d’éviter de commettre des erreurs, mais elles peuvent aussi pousser à l’abandon ou à faire traîner les choses en longueur au risque de les voir avorter.

L’intégration. C’est l’arrivée à destination; le commencement, le nouveau départ.

Doute, frustration, inquiétude cèdent maintenant la place à l’espoir, au soulagement, à l’enthousiasme, à la satisfaction et souvent aussi à la fierté. Tout à coup, toutes les possibilités, toutes les propositions que la vie a faites deviennent réalité. Les avantages l’emportent sur les inconvénients et les risques sur les résistances et les blocages. Les obstacles sont tombés. La vue est dégagée; le monde est différent. L’avenir semble plus serein même s’il faut encore y consacrer du temps et des énergies. Le changement s’intègre peu à peu à la vie et il n’est plus aussi préoccupant. La vie continue avec de nouveaux plans et de nouvelles façons de voir les choses, le monde et soi-même. La transition est terminée; l’adaptation est quasiment terminée.

Vive le changement! Vive la vie!

Guérir en solutionnant le conflit

« Le décodage biologique peut-il m’aider à guérir? » C’est seulement lorsque mon cerveau trouve la solution à mon conflit biologique qu’il entame le processus de guérison.

Comment expliquer les guérisons dites miraculeuses « que la médecine ne peut expliquer » comme il s’en passe à Lourdes ou d’autres lieux de pèlerinage réputés? En fait, il se peut que ma foi et ma volonté soit tellement grandes, mon attention tellement intense, mon détachement tellement total, et il se peut aussi qu’une intervention divine donne un petit coup de pouce, de sorte que mon cerveau résout le conflit, consciemment ou non. Et oui, il se peut que je ne sois pas conscient du conflit que je viens de résoudre, ni de la blessure émotionnelle que je viens de régler, ni de la relation entre les deux. Alors on parlera de miracle. Il se peut même que cela soit officiellement déclaré comme tel.

Qu’en est-il des guérisons obtenues par Claude Sabbah, ce chef de file incontesté de la Biologie Totale (http://www.biologie-totale.org/) et par bien d’autres qui appliquent les mêmes approches. Même si la médecine traditionnelle ne peut expliquer ce qui se passe dans le cas de telles guérisons, il ne s’agit pas de miracle, mais tout simplement d’une connaissance du fonctionnement des lois de la biologie.

Les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer ont mis en évidence la relation qui existe entre les conflits relationnels et psychologiques et la maladie. Ses recherches l’ont amené à énoncer ce que l’on appelle la loi d’Airain du cancer. Selon cette théorie, « il y a une corrélation qui se vérifie toujours » entre le type de conflit vécu, l’endroit du cerveau où la rupture du champ électromagnétique se produit, vérifiable à partir de scanner, et l’organe touché par le cancer ».

On m’a rapporté des cas de guérison survenus en lisant « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies». Simplement en lisant l’information contenue dans le livre, ces personnes ont pris conscience du conflit à l’origine de la maladie et ont pu d’elles-mêmes changer leur interprétation de ce qui l’avait provoqué, et la guérison s’est installée. En fait, le cerveau est prêt à accepter la solution.

Un élément est souvent mis de côté par les personnes qui travaillent en décodage biologique, ce sont les émotions reliées au conflit. Ainsi, même si je connais le conflit relié à la maladie qui m’afflige, les émotions qui y sont rattachées peuvent être enfouies au fond de moi, ce qui maintient le conflit actif et, par le fait même, la maladie. L’interprétation du conflit n’active pas nécessairement l’émotion qui y est rattachée. Par exemple, le conflit relié au diabète est « résistance et répugnance ». On peut chercher longtemps avant de trouver l’événement qui y est relié. Mais si je demande à quelqu’un « Quel événement as-tu vécu avant le déclenchement du diabète et qui t’a amené à vivre de la tristesse profonde? », la personne répond habituellement avec assez de précision et se souvient de l’événement. En fait, même s’il est exact que le conflit biologique est « résistance et répugnance », il est plus facile d’identifier l’événement qui m’a amené à vivre de la tristesse profonde. Ceci explique pourquoi le livre « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » permet parfois d’identifier plus facilement les émotions vécues que ne le ferait une explication du conflit biologique.

Il est important de savoir que lorsqu’un surstress psychologique est vécu, mon cerveau transfère ce surstress psychologique en un stress biologique sous forme de maladie, libérant ainsi le cerveau de ce stress. Il se peut alors que l’importance de certains événements vécus soit minimisée, parce que « je ne sentirai plus ce stress » dans mon cerveau. C’est important de tenir compte des émotions pour pouvoir aller sur le chemin de la guérison.

Il peut être important de se rappeler les étapes à franchir pour obtenir une guérison : la connaissance, l’ouverture, l’acceptation, le lâcher prise et enfin, l’action.

Références : Le langage de la guérison, Jean-Jacques Crèvecœur, Éditions Jouvence, p. 62.

Créer sa vie, vivre sa joie

En général, pour la majorité des gens, la joie c’est un bel été presque sans nuage. De retour de vacances, les gens sont radieux. Ils ont pu profiter des activités extérieures et ont vu leurs enfants s’amuser dehors. La joie, on en parle dans tous les magazines, car le culte du bonheur nous obsède. Nous avons tous notre petite idée sur ce qu’il faut faire pour être plus joyeux, plus heureux. Cependant, vivre sa joie au quotidien nous semble souvent irréalisable. Pour y arriver, il faut une certaine réflexion. Cela demande de s’arrêter, de se donner des outils et de passer à l’action afin de CRÉER SA VIE.

La joie est au rendez-vous de chacune de nos journées. Pourtant, nous ne la voyons pas, nous ne la sentons pas et nous ne la ressentons pas. Privés de la légèreté que la joie procure, nous alourdissons notre corps et notre esprit d’une peau de chagrin qui, à la longue, nous désespère et nous démotive. Brisée par la fatigue, notre créativité personnelle et professionnelle s’effrite.

Nous avons alors deux réactions possibles : nous sommes victimes des autres et des événements ou nous prenons notre vie en mains de façon responsable. Être victime comporte ses avantages, car cela nous permet de nous déculpabiliser de notre passivité. Cette voie amène également son lot d’épreuves :  maux physiques de toutes sortes, malaises psychologiques, maladie, appauvrissement dans tous les aspects de notre vie qui, poussée à l’extrême, pourra mener à la mort.

Puisque la « victimite » nous apporte plusieurs malaises, il importe de voir notre responsabilité dans tous nos choix de vie. Cela nous permettra du même coup de transformer nos réactions de peurs pour qu’elles soient un moteur au lieu d’un frein.  Il faut apprendre à se servir de la peur et du plaisir pour élucider la dualité de notre perception. Ce sont des énergies puissantes qui servent à nous immobiliser ou à nous refocaliser vers une nouvelle approche de la réalité. Elles nous permettent de regarder la situation au lieu de nous maintenir dans une vision limitée de notre personnalité.

Notre corps exprime le reflet exact de ce qui se trame au niveau de nos émotions et de nos pensées. Ainsi, les systèmes nerveux, hormonal et immunitaire nous indiquent les malaises et les blocages. Si nous tentons de refouler des émotions, ces systèmes se mettront en branle pour exprimer le trop-plein emmagasiné. Chaque situation vécue commande donc de faire le choix entre vivre et survivre. Ce qui permettra ce choix, c’est justement l’option que nous choisirons : être victime ou être responsable.

Nous avons tous connu des moments de joie intense, où nous nous sentions heureux et comblés. Malheureusement, ces états joyeux ont tendance à être éphémères. Le rythme de vie effréné que nous menons nous contraint trop souvent aux obligations, au stress et à l’insatisfaction, ce qui nous laisse peu d’énergie et de temps pour cultiver la joie. Pourtant, dans notre vie de tous les jours, il est possible de retrouver et surtout à maintenir la joie, la joie véritable, celle qui est source de bonheur et de plénitude. Grâce à des moyens à la portée de tous, nous pouvons relever le défi de la joie au quotidien et ainsi exprimer l’essence de notre être véritable.

La ménopause… au masculin

Un sujet que bien des hommes évitent, c’est bien les caprices de leur corps vieillissant. Le tour de taille qui épaissit, les cheveux qui amincissent, l’augmentation du cholestérol, un besoin pressant d’uriner, la dysfonction érectile et la chute de libido sont des symptômes de l’andropause.

Des humeurs instables se cachent derrière la carapace de l’Ego auquel s’ajoute à cela le désir ardent de demeurer viril et invincible tel un dieu grec. Même si l’ère de l’homme rose est en vogue, il reste que la masculinité stéréotypée persiste encore en ce qui a trait à la santé.

Sachez mesdames que les hommes subissent également à leur façon un changement de l’état hormonal. L’andropause est un phénomène masculin connu par le corps médical depuis 1952! Oui, c’est vrai qu’ils portent 40 livres de masse musculaire de plus que nous et produisent 10 fois plus de testostérone qui fait d’eux une espèce enviable. Mais cela n’ajoute point d’année à leur vie. Le métabolisme de testostérone fluctuant transforme nos mecs en bêtes aussi susceptibles que nous.

Bien que les femmes consultent au moindre petit inconfort durant la péri-ménopause (laquelle s’étale sur 10 ans au moins), les hommes attendent que le glas sonne avant d’agir!

Messieurs, si vous êtes concernés, consultez!

Pour mieux vivre les étapes du vieillissement, la prévention s’impose. Sans l’aide de suppléments, le corps ne pourrait éloigner les dégâts des maladies cardiovasculaires, du diabète ou du cancer.

Malheureusement, les solutions à ces problèmes de santé ne se conjuguent pas au singulier. Une prise en charge globale comprend plusieurs recommandations nutritionnelles associées à des changements significatifs du mode de vie.

On connaît très bien maintenant le rôle du régime alimentaire pour contrer le vieillissement précoce. Certains aliments et suppléments s’avèrent plus salutaires à la santé hormonale masculine.

Le mec Combo
D’après des articles dans les prestigieuses revues scientifiques « The Lancet » et « The Journal of Clinical Nutrition », la carence en vitamine E triplerait les risques de maladies cardiaques. D’autres études ont démontré que la prise de sélénium diminuerait l’incidence du cancer de la prostate de 63 %. Le sélénium et la vitamine E travaillent de pair pour réparer les dommages causés à l’ADN par un trop-plein de radicaux libres.

Ensemble, ils constituent une composante du système glutathion peroxydase qui se veut l’élément actif cellulaire détoxifiant le plus puissant pour combattre le stress du vieillissement.

Le sélénium se retrouve principalement dans les noix de Grenoble, du Brésil, le jaune d’œuf et les fruits de mer. La vitamine E pour sa part abonde dans les graines de tournesol, le germe de blé, les avocats et les amandes. Un supplément quotidien de ces deux alliés est sans conteste un gage de prévention.

 Le zinc est un autre élément minéral à ne pas négliger. La prostate et l’hypophyse sont les tissus glandulaires les plus riches en zinc. Le zinc joue un rôle de première importance dans le métabolisme de l’insuline et de la testostérone. Le zinc stabilise donc les hormones de la prostate, ralentit la progression du cancer, stimule le système immunitaire et améliore le fonctionnement du pancréas. Avis à ceux qui engraissent à vue d’œil et dont les taux de cholestérol et de sucre font des siennes; le zinc mérite sa place. De plus, il semblerait y avoir une corrélation entre la baisse de testostérone et un taux de mauvais cholestérol selon une étude menée au Centre des lipides du Québec. Bien qu’un supplément de 25 à 30 mg par jour serait recommandé, vous pourriez choisir d’inclure dans votre assiette les fruits de mer, les huîtres, les graines et le beurre de citrouille ainsi que le yogourt.

Rouge comme une tomate
Quatre tomates par jour, contiennent suffisamment de lycopène pour réduire la tension artérielle…

Pour une fois, cuit c’est mieux! Une étude menée à l’Université d’Illinois à Chicago a déterminé que le taux de lycopène redoublait avec la cuisson.

Le lycopène est une substance phytochimique antioxydante que l’on retrouve dans les tomates et la pastèque. Ce principe actif réduit le risque de cancer de la prostate.

Vert d’envie
Légumes feuillus et crucifères (brocoli, chou-fleur, chou frisé, chou de Bruxelles, navet, radis et cresson…) sont fortement recommandés pour leur pouvoir envieux d’éloigner les toxines et les radicaux libres.

Puissants antioxydants et détoxifiants, ces légumes contiennent des substances riches en soufre et des phytonutriments que l’on a surnommé « indoles ». L’indole –3- carbinol régularise le trop-plein d’estrogènes qui accompagne souvent la chute de testostérone à l’andropause. Le déséquilibre d’estrogènes contribue au développement du cancer de la prostate.

Comment harmoniser la transition de l’andropause et ralentir la chute de testostérone?

La testostérone est une hormone qui a du caractère… du mordant; un caractère mâle quoi!

Elle tonifie, raffermit, stimule… excite! Malheureusement, cette hormone mâle diminue progressivement de 2 à 3 % par année à partir de l’âge de 40 ans. Il faut donc voir à ce que ce déclin ne se fasse trop tôt.

Y mettre du piquant
L’ortie piquante (Urtica dioica) compte parmi les plantes des plus efficaces. La feuille et la racine contiennent des principes actifs dont des flavonoïdes et des stérols. Ceux-ci contribuent à libérer la testostérone et à empêcher qu’elle s’accumule dans la prostate où elle deviendrait inactive et éventuellement cancérigène.

L’ortie peut se prendre en infusion, en gélules standardisées à 120 mg 2 fois par jour ou encore en teinture-mère.

Se protéger sous le palmier
Le palmier nain (Serenoa repens) est une des meilleures plantes pour la santé de la prostate. C’est le leader incontesté parmi les plantes médicinales puisqu’il a été prouvé scientifiquement aussi efficace que les médicaments utilisés à cet effet. (Proscar par exemple). On a largement prouvé son efficacité et sa tolérance remarquables. Le fruit du palmier nain a des propriétés anti-inflammatoire et anti-œdème améliorant les symptômes reliés à l’hyperplasie de la prostate. Le fruit contient un taux élevé d’une composante de gras (b-sitostérol) aidant à stabiliser la testostérone saine et empêche sa conversion en DHT (dihydrotestostérone), une forme cancérigène de testostérone. Ceci a pour effet d’augmenter la libido, de réduire le mauvais cholestérol et d’améliorer la fonction de la vessie. Une dose de 320 mg d’extrait standardisé suffit!

Une autre plante qui a fait ses preuves et dont les propriétés sont similaires, c’est le prunier africain (Pygeum Africana). Elle soulage également les symptômes génito-urinaires et améliore la qualité de vie sexuelle.

Adrénaline trop…c’est trop!
Le stress contribue au déséquilibre de la testostérone. Le vieil adage « l’ambition tue » se prête bien à celui qui se pousse à outrance pour performer.

L’adrénaline comme la testostérone trop… c’est trop! Ces deux hormones de performance ont des effets dévastateurs lorsqu’elles coulent en abondance dans les veines. Bref, respirer par le nez, ralentir le rythme et surtout ajouter de l’humour… et de l’amour à sa vie demeureront toujours de conseils judicieux.

Finalement, sachez chers hommes, qu’en dépit de votre dédale hormonal, vous n’êtes pas moins masculin à nos yeux. Vous serez toujours beaux, grands et forts. En retour, on vous demande donc autant indulgence à notre égard.

La zoothérapie, ça vous dit quelque chose?

C’est l’utilisation stratégique d’un animal pour traiter un problème humain (Roy 92). C’est en 1867 au centre Bethel, centre de traitement pour l’épilepsie, que l’utilisation d’un animal dans un contexte thérapeutique fût découverte.

De nos jours, la zoothérapie est de plus en plus présente. Ce mode d’intervention fait partie du vaste répertoire des thérapies dites complémentaires. C’est-à-dire qu’il est possible d’utiliser les animaux de manière stratégique pour accompagner un traitement d’ordre plus médical. Par exemple, utiliser un animal comme agent de motivation et d’accompagnement pour faire de l’exercice dans des sessions de physiothérapie. De plus, les animaux sont flexibles et peuvent être incorporés dans un processus de travail avec les enfants, les adolescents, les adultes, de même que les aînés. Bref, c’est accessible à tous. Plusieurs spécialistes identifient la simplicité, la commodité et la polyvalence comme des qualités fondamentales et uniques à cette forme d’intervention. Tous ceux qui aiment les animaux peuvent bénéficier des nombreux effets thérapeutiques de la présence de ces petites bêtes. C’est le lien affectif que nous entretenons avec les animaux qui les rend puissants comme outils d’intervention.

Voici brièvement dans un premier temps, la liste des animaux recommandés selon les divers besoins et types de personnalités, et dans un deuxième temps, présentés sous forme abrégée, les impacts positifs reconnus sur la santé physique et psychosociale des personnes impliquées (Bouchard, Delbourg, 1995).

Chats
Pour les personnes plus introverties et réservées. Demande un minimum de temps d’entretien.

  • Diminue le stress
  • Peut-être un substitut à un enfant, à un conjoint ou un ami disparu
  • Facteur d’apaisement et de divertissement
  • Contribue au sens des responsabilités.

Chiens
Les chiens de grande taille conviendront généralement aux personnes extroverties, sociales, qui aiment le grand air. Les chiens de petite taille sont pour leur part idéaux pour les gens vivant dans un milieu plus limité par l’espace et ayant un mode de vie plus sédentaire. Pour toutes les espèces canines, les maîtres doivent accorder au moins 2 à 3 heures par jour à l’entretien général (nourrir, brosser, marcher, jouer, etc.).

  • Diminue la tension artérielle
  • Favorise l’exercice physique
  • Stimule les échanges sociaux
  • Donne un rôle social valable aux gens seuls
  • Stimule la bonne humeur.

Oiseaux
Animal à recommander aux personnalités plus sédentaires ou aux personnes allergiques. Les personnes doivent disposer de 30 minutes par jour au moins à consacrer à leur animal.

  • Stimulation visuelle et auditive
  • Amélioration de l’état psychologique
  • Éveil de l’intérêt et du sens des responsabilités
  • Apprentissage du deuil
  • Dérivatif à l’angoisse
  • Compagne de vie.

Poissons
Pour les personnes qui ont une personnalité anxieuse. À utiliser également dans les endroits générateurs d’anxiété chez les sujets qui sont susceptibles.

  • Le son de l’eau et du filtreur a un effet calmant sur le cerveau
  • L’observation des poissons a un effet hypnotique et, par conséquent, procure la détente
  • Réduit le stress dans les cabinets de médecin, de dentiste, à la cour de la justice, à l’école et aux services des urgences
  • Stimulation de l’ouïe et de la vue
  • Augmente le sens des responsabilités.

Cochon d’Inde (petit mammifère)
Pour les personnes curieuses, qui disposent de 30 minutes par jour.

  • Compagnon de jeux
  • Stimulation tactile, visuelle et auditive
  • Apprentissage du deuil et de la sexualité chez les enfants.

Chevaux
Pour les personnes en perte d’autonomie physique ou mentale qui peuvent avoir accès à un cheval.

  • Stimulation fonctionnelle du corps (personnes handicapées physiques)
  • Apprentissage de l’abandon et de la confiance
  • Éveil de l’intérêt
  • Activité de réminiscence pour les aînés (moyen de transport de jadis).

Les stimulations tactiles, visuelles et affectives que procure la présence des animaux sont souvent suffisantes pour améliorer la qualité de vie des personnes. Ce n’est pas sorcier et c’est efficace. Cela démontre qu’un élément de réponse face à des problèmes souvent complexes peut être quelques fois très simple. En conclusion, laissez entrer la tendresse d’un animal. Après tout, ce petit compagnon peut améliorer votre vie.

Pourquoi la recherche intérieure maintenant

Depuis des siècles, les traditions spirituelles ont prévu que le temps que nous vivions actuellement serait un temps de changement majeur au niveau de la conscience. Si l’on observe ce qui se passe autour de soi, il ne fait aucun doute que nous sommes dans un temps de changement accéléré. À tous les niveaux, il semblerait qu’aujourd’hui tout va plus vite. Les générations précédentes vivaient dans un contexte social humain, et même géographique, qui changeait peu et très lentement. Cette lenteur donnait l’impression d’une relative stabilité à la vie extérieure. Par contre, actuellement, le fait que tout autour de soi peut changer très rapidement fait qu’on ne peut plus se rattacher aussi facilement à cette illusion de sécurité et de permanence que donnait le monde extérieur.

De plus, nous sommes tous soumis à une avalanche d’informations ce qui, bien que présentant de sérieux inconvénients, ouvre malgré tout l’esprit en offrant la possibilité de contacter des aspects très divers de la vie.

Un autre aspect de notre monde actuel est qu’il s’est construit durant le siècle dernier à partir d’un point de vue matérialiste. On nous a fait croire que le bien-être matériel nous apporterait le bonheur. Ceci a généré une société de recherche du plaisir à court terme à travers des satisfactions extérieures : possessions matérielles, loisirs, apparence entraînant la séparation, la compétition et générant une montagne de stress et d’anxiété. Dans nos pays industrialisés, beaucoup sont arrivés à posséder un certain confort matériel en jouant le jeu de la consommation, pour s’apercevoir que cela ne réglait en rien ni leur besoin de bonheur ni leur besoin de liberté.

Face à cette déception et au milieu de ce tourillon de changements et d’informations venant de tous côtés, beaucoup sont amenés à se poser de plus en plus intensément les questions fondamentales qui résident au cœur de chaque être humain : qui suis-je? À quoi sert ma vie? Qu’est-ce que je fais sur cette planète? Quel est le sens véritable de mon existence? S’apercevant que le monde extérieur ne peut nous assurer ni sécurité ni bonheur profond et durable, de plus en plus de personnes choisissent maintenant de se tourner à l’intérieur d’elles-mêmes pour trouver des réponses qui soient plus vraies et plus authentiques que celles que le monde extérieur nous donne de façon stéréotype.

Ce changement majeur d’attitude n’est pas seulement l’apanage de quelques individus. Il se retrouve dans le monde entier et il est essentiel qu’il se propage de plus en plus. En effet, tout le pouvoir matériel qu’a développé l’humanité doit être accompagné d’un changement de conscience, sinon l’humanité se dirige vers des temps de plus en plus difficiles.

À cause de toute cette technologie, l’humanité se trouve dans une situation telle que, pour la première fois dans l’histoire qu’on lui connaît, elle a la possibilité de créer une abondance sans précédent, mais aussi la possibilité de s’autodétruire. La présence des armements nucléaires et le phénomène de la pollution, pour ne citer que ceux-là, sont deux conditions qui menacent le sort de l’humanité. L’état de pauvreté de milliards d’êtres humains, l’esclavage qui règne encore dans beaucoup de parties du monde, avec la violence et la peur, font que l’avenir de l’humanité semble parfois très précaire. D’un autre côté, nous sommes capables de générer une abondance sans précédent, chose qui est rarement reconnue. Une statistique très simple illustre bien ce fait : pour assurer la nourriture, les soins médicaux et l’éducation de base à l’ensemble de la population du monde, il suffirait de prélever 4 % du montant des 225 plus grosses fortunes existant actuellement dans le monde*. Cela aussi fait réfléchir. Pourquoi des milliards d’individus continuent-ils à vivre dans le dénuement et la souffrance? Ce n’est pas une question de manque de moyens, mais une question de manque de conscience. Lorsque l’humanité sera collectivement en mesure de vivre dans le respect, le partage, la compassion, la créativité, l’intelligence aimante, le sens du service et la non-séparativité, alors tous les problèmes seront résolus. Le changement de conscience que beaucoup font actuellement à travers une recherche intérieure authentique, est le levain** qui devrait permettre ce changement de conscience collectif. La véritable recherche intérieure n’est donc pas seulement une affaire personnelle, une recherche pour son propre bien-être et son propre « salut ». Cette recherche, qui devrait permettre l’installation de justes relations humaines par la manifestation concrète des valeurs de l’âme dans le quotidien, est maintenant essentielle à la survie même de la planète et à la création d’un monde nouveau de paix et de liberté.

*  Statistiques des Nations Unies, rapportées dans Le monde diplomatique, novembre 1998.

**  Voir : La liberté d’Être

Quoi de neuf dans l’océan du stress?

Oui, le stress et sa gestion est comme un océan : une vaste étendue d’eau dotée d’un mouvement incessant sous forme de vagues qui ne se lassent jamais de venir balayer des rives tantôt encombrées, tantôt sereines. Un océan parce que, depuis 10 ans, un accroissement mirobolant de l’intérêt envers le phénomène du stress est venu inonder la littérature marquant les progrès des différentes sphères de gestion des milieux de travail… Le résultat de cette recherche effrénée en cette fin de siècle : nombreux sont les intervenants à classer le stress extrême parmi les plus grands dangers pour la santé.

Bien sûr, il y a encore plusieurs mers obscures dans cet océan du stress, mais les effets dévastateurs sur la santé sont de plus en plus clairs et limpides. Le docteur Martin Shain, LL.D., en dit ceci : « Lorsqu’il est vécu comme une surcharge chronique, il peut entraîner de graves problèmes de santé mentale et physique, des accidents, ou une baisse de l’efficacité et de la productivité, dont les répercussions sont néfastes tant pour l’individu, la famille et l’entreprise que pour la société en général ».

Sans vouloir s’attarder sur ces effets polluants, il est important de souligner l’ampleur et la sévérité de l’impact sur la santé des humains de la dernière décennie de ce siècle. En voici quelques exemples : accroissement des risques de maladie cardiovasculaire, diminution de la résistance aux maladies infectieuses, aggravation et/ou apparition d’affections comme l’asthme, la dermatite, la fatigue et/ou la douleur chronique, danger de sombrer dans des assuétudes de toutes sortes, y compris les antidépresseurs, anxiété/dépression/hostilité dégénérant parfois en violence.

Devant ce portrait catastrophique et avant d’arriver à cet océan, essayons de voir quel est le fleuve le plus bénéfique sur lequel il sera possible de naviguer pour apaiser l’ouragan des effets destructeurs du stress toxique et accoster au port d’une saine gestion du stress quotidien, Tout en poursuivant le courant corporatif de l’amélioration organisationnelle des entreprises, le mouvement de l’an 2000 sera celui d’une approche plus individualisée, plus profonde puisqu’il touchera à l’être humain dans toutes ses dimensions, à la santé holistique des individus : la réappropriation de son pouvoir personnel pour l’apprentissage de l’intimité.

Nouveau et plutôt bizarre, me direz-vous? Qu’est-ce que vient faire le pouvoir personnel et plus encore l’intimité dans la gestion du stress?

Puisqu’il semble qu’on a minutieusement examiné et détaillé toutes les composantes du stress, en particulier les causes imputables à l’organisation et à la conception du travail, il serait peut-être temps de s’attarder à la principale constituante : la personne, l’individu et sa perte de pouvoir personnel face à une avalanche de demandes reliées à ses engagements personnels, familiaux, sociaux et professionnels, avec comme résultat une surcharge de sa vie et plus important encore, une perte de son identité propre et par conséquent, du vrai sens à sa vie.

Voilà le cœur de cette approche privilégiée : la perte de sens entraîne une rupture dans l’être, rupture entre moi et l’entourage, entre moi et un être suprême, entre l’ego et le vrai moi, entre la réalité administrative et les réalités socioculturelles. Sur cette rupture, vient se greffer un vide intérieur tellement profond que plus rien ne peut arriver à le combler ou le « geler ». C’est alors que la personne atteinte de ce mal a le sentiment d’être limitée, séparée (seule), mortelle et qu’elle va faire des prouesses pour cacher un état dégénérant en un désespoir sournois. La victime de stress toxique va alors désespérément nier les symptômes qui pourraient ouvrir l’écluse et laisser passer le flot d’une prise de conscience de sa force intérieure. En s’accrochant à une vie superficielle et inauthentique, elle rehaussera encore le niveau de stress à gérer; par exemple, elle passera de stratégie en stratégie pour gérer le stress (toujours à l’extérieur d’elle-même), elle se laissera voler son identité personnelle pour adhérer aux valeurs du monde extérieur. Cette perte d’identité entraîne graduellement la perte de la condition humaine et l’adaptation à une espèce de rôle de « robot », et à ce stade, le sens de sa vie est disparu.

Faire le ménage dans sa vie, c’est d’abord faire la vidange des vieilles charges émotives accumulées au fil des années à cause des pertes dans votre vie et votre entourage : décès d’un être cher, divorce, perte d’un emploi, changement dans la situation financière, etc. Chaque perte doit faire l’objet d’une démarche de deuil, qu’on le veuille ou non, qu’on le nie ou qu’on l’accepte. C’est là la condition par laquelle nous allons pouvoir passer d’une étape à l’autre dans notre vie, rebâtir un niveau d’énergie convenable et retrouver une saine capacité de faire les bons choix.

À tout moment, nous sommes forcés de faire des choix sur la façon de mener notre vie. Idéalement, nos choix reflètent nos valeurs, mais à mesure que nous laissons le stress submerger les différentes sphères de notre vie et que nous perdons le sens de notre vie habituellement guidés par nos valeurs individuelles, notre capacité de faire des bons choix s’effrite également. Retrouver son identité et devenir intime avec soi, c’est devenir conscient de ce qui est enfoui dans son for intérieur : valeurs, croyances, émotions sentiments. C’est clarifier les valeurs individuelles, c’est créer et renforcer la confiance en soi, c’est être à la fois le metteur en scène et l’artiste de sa vie, c’est se réapproprier son pouvoir, c’est devenir plus sensible aux indices, aux nuances pouvant éclairer ses choix, c’est connaître et respecter ses limites ainsi que ses forces.

Les décisions fondées sur les valeurs individuelles (il s’agit bien du critère ultime de tous nos choix) sont habituellement plus cohérentes que celles fondées sur des facteurs monétaires, politiques ou purement contextuels. De même, le fait de connaître l’importance relative des diverses valeurs individuelles permet de résoudre les conflits et le stress que génèrent la plupart des décisions importantes. La difficulté de baser ses choix sur ses valeurs individuelles, c’est de résister aux pressions culturelles et organisationnelles pour conserver les valeurs propres à chacun. C’est simple, comme le stress toxique est directement relié aux mauvais choix que l’on fait, et que les mauvais choix sont le résultat d’une méconnaissance de soi et/ou d’un non-respect de ce que l’on est, l’accession à l’identité et une plus grande intimité avec cette identité permettra à la personne d’acquérir une saine gestion de son stress.

N’oublions pas que la réappropriation de son pouvoir personnel pour une meilleure gestion du stress doit passer par une plus grande intimité avec soi et que c’est là la condition essentielle pour la redéfinition du sens de sa vie en général et du sens du travail. Ce voyage vers une plus grande intimité avec soi exige de l’honnêteté, de la persévérance et une grande capacité d’accueil de soi (oublions donc le perfectionnisme). Rappelons-nous que les bagages doivent être les plus simples possibles : un pas à la fois, au jour le jour, donc dans le moment présent, l’on fait connaissance avec soi, avec ses milieux de vie (groupes de support), son orientation sociale (ouverture à l’autre), son besoin ressenti et l’on s’engage.

Quel sera votre choix? Acteur ou spectateur?

Vous regardez passer le bateau – Vous embarquez et vous vous laissez conduire – Vous êtes le capitaine de votre navire.

Bon voyage!

Un point d’honneur d’être soi au travail

Pouvons-nous vraiment être nous-mêmes au travail? Sommes-nous même en mesure d’y parvenir? Est-ce l’idée d’être confrontés à de plus grandes difficultés plutôt qu’à des résultats positifs qui brouille nos cartes? Devrions-nous apprendre certaines règles, les suivre et les appliquer?

Renversons plutôt les questions. Quelles seraient les répercussions si nous choisissions de jouer un rôle tout autre que le nôtre? Décider d’éviter l’authenticité afin de nous protéger, serait-il admissible? Serait-ce un comportement à favoriser pour réussir?

Impossible de jouer plusieurs rôles

Personne ne peut jouer plusieurs rôles durant une même journée, pendant une semaine entière, voire même un mois. Être différent au travail, à la maison ou avec des amis est source d’ennuis et de conflits; l’acteur principal se créera lui-même des problèmes tout en s’attirant probablement certaines mésaventures, des pertes, ou pire encore, il rencontrera de grandes tristesses. C’est pourquoi toujours tendre vers l’authenticité, et être soi-même est une avenue à explorer.

La définition de l’authenticité

Dans le grand dictionnaire, le mot « authentique » est défini tel que suit : Qui est original, qui n’a pas été modifié, ni falsifié. Chaque individu de par sa nature est unique, ce qui nous amène à penser qu’il est un atout important pour son entreprise. Il sera en mesure de véhiculer de nouvelles idées, concepts ou façons de faire qui lui seront bénéfiques tout en servant les objectifs de l’entreprise. Mais comment conserver cette authenticité au fil du temps?

Comparons les heures passées au travail et celles en vacances

En principe, nous pensons qu’il s’agit de deux périodes bien distinctes. Mais regardons-les de plus près et nous verrons qu’elles se ressemblent sur plusieurs points. Pourquoi? Autant au travail qu’en vacances, nous serons appelés à faire certains travaux sans pouvoir y échapper. En vacances, nous aurons des tâches à exécuter : par exemple, si nous sommes en camping, il nous faudra monter la tente, chercher du bois, préparer les repas et j’en passe. En voyage, il nous faudra faire des choix, effectuer toutes sortes de recherches, établir notre itinéraire, s’informer pour les bonnes directions, réserver un hôtel, des restos et autres, etc. Malgré ces menus travaux, jamais personne n’osera nier qu’il n’est pas en vacances.

Au travail, c’est exactement la même chose. Nous connaîtrons des moments de vacances, de repos, de détente, de plaisir, et de douceur. Sur la route du travail, on pourra observer la beauté du trajet. Aux pause-santé, apprécier un entretien avec un collègue. Préparer un dossier particulièrement motivant peut aussi nous apporter beaucoup de satisfaction; ou rencontrer un client intéressant, entre autres. Nous sommes plus souvent qu’autrement en courtes périodes de vacances. Et c’est génial! Le remarquer facilite de beaucoup la vie au travail. Tout devient plus simple, aisé, amusant, peut-être même moins décourageant et stressant. En savourant chacun de ces moments de vacances qui nous sont offerts, nous sommes mieux disposés à être authentiques. Les moments, pourtant nombreux, à travailler pendant nos vacances, passent souvent inaperçus. L’opposé est aussi vrai. Les moments de grâce et de vacances pendant nos périodes de travail, passent également inaperçus, mais cette fois-ci à notre détriment. Il nous faudra donc apprendre à les vivre consciemment, à les identifier et surtout à en profiter. Ces minutes précieuses nous feront un grand bien, et favoriseront notre créativité. La fatigue et le stress diminués par ces courtes pauses de vacances aideront notre corps et notre esprit à répondre différemment. Il nous sera plus facile de jouer la carte gagnante, celle d’être et de vivre. Et nous serons plus authentiques.

Rajouter cette notion de vacances à chaque jour n’est pas à dédaigner. Mais comment faire? Changer nos croyances serait-il une piste intéressante pour y parvenir? N’est-il pas utile, aidant et agréable de croire que chaque jour nous apportera son lot de bonheur, de joie et de détente aussi bien au travail qu’en vacances? Faisons l’exercice de nous amuser à vérifier certaines de nos croyances, et privilégions les plus profitables et les plus satisfaisantes. Nous nous autoriserons alors plus facilement le droit et la capacité d’être en vacances chaque jour. Nous nous permettrons de reprendre notre seul et unique rôle dans chacune de nos fonctions, que ce soit mère, épouse, employée, femme d’affaires, amie, confidente, père, époux, employé, homme d’affaires, ami, confident. Et notre vie s’en verra doublement enrichie et améliorée.

Les entreprises ont déjà réagi

D’ailleurs cette stratégie de vacances quotidiennes n’a rien de nouveau. Les entreprises l’ont instaurée depuis déjà un certain temps. Ne sont-elles pas de plus en plus nombreuses à nous offrir des salles de gym, ou de ressourcement offrant des jus santé, des chaises confortables, des services de conciergerie, etc.?

Pourquoi les entreprises s’affichent-elles plus coopératives, davantage à l’écoute de leurs employés et certainement moins limitatives avec leurs employés? Parce qu’elles estiment qu’un employé content a plus de chance de générer de meilleurs résultats. Et des employés valorisés et appréciés sont plus susceptibles de créer et d’être eux-mêmes.

L’entrepreneur et l’employé auront tout à gagner à valoriser la confiance et les efforts de chacun pour de meilleurs résultats : deux ingrédients nécessaires à une recette gagnante. À nous d’être sincère et de rester nous-même à chaque instant, autant dans la vie quotidienne qu’ailleurs. Travaillons comme si nous étions à chaque jour en vacances, et nous serons portés vers la réussite autant professionnelle que personnelle.

Le stress et les émotions

Le stress et les émotions sont des états bien réels et souvent nécessaires et bénéfiques lorsqu’ils sont bien gérés. Je répète, lorsqu’ils sont bien gérés! Ils nous poussent à s’améliorer et à trouver des solutions à nos problèmes. Malheureusement, le stress et les émotions sont souvent gérés de façon inadéquate.

Le rythme de vie accéléré que l’on s’impose pour différentes raisons nous maintient dans un état de stress ou émotif trop constant ou parfois trop aigu. Dans une situation récurrente de stress continu, le système nerveux devient très sollicité et surstimulé, ce qui demande beaucoup d’énergie au corps parce qu’il est toujours en mode de survie et aux aguets. En phase de stress ou suite à un choc émotif, le cerveau capte un signal de danger, ce qui se fait souvent à l’insu de la personne et de façon inconsciente, et il déclenche une réaction appropriée de fuite ou d’attaque.

Ces réactions engendrent souvent des situations difficiles à gérer, car derrière ces émotions se cachent souvent des mémoires de traumatismes ou de blessures vécues dans l’enfance ou dans les générations antérieures qui ont été réactivées par un événement extérieur perçu inconsciemment comme étant menaçant et dangereux. L’impact de ce stress ou de ces émotions est lourd pour le corps. Le cerveau mobilise beaucoup d’énergie pour combattre ce soi-disant danger. La circulation sanguine augmente dans les membres inférieurs et supérieurs et dans la région du cerveau responsable de la motricité pour parer efficacement au danger perçu et ressenti. Les organes vitaux, la concentration, ainsi que les facultés intellectuelles passent en second ordre et sont ralentis. Le système immunitaire est affaibli, ce qui rend le terrain favorable aux infections, aux douleurs et à la MAL À DIT.

De plus, les glandes surrénales fonctionnent en excès pour faciliter l’adaptation au stress, mais comme celui-ci est constant, elles s’épuisent et remplissent moins efficacement leurs fonctions et là s’installe un cercle vicieux, car la personne a de plus en plus de difficultés à gérer son stress ou ses émotions. Dans ces conditions difficiles, l’organisme s’affaiblit et cela fragilise les différents systèmes du corps par des blocages d’énergie cristallisée qui se sont installés dans le corps physique. C’est à ce moment qu’apparaissent différents troubles et malaises tel que douleur lombaire et cervicale, épicondylite, mal de tête, troubles émotifs, anxiété, insomnie, troubles digestifs, etc.

Les défis de la vie demandent beaucoup d’énergie et de courage, souvent un petit changement sur nos habitudes de vie autant au niveau physique qu’au niveau de nos agissements peut avoir un grand effet positif sur notre état et sur celui de nos proches. Nous sommes tous humains avec nos forces et nos vulnérabilités et non des machines, c’est pourquoi il est très important de prendre soin de soi à tous les niveaux et surtout de notre meilleur ami, notre corps!

Une flore intestinale… qu’est-ce que ça mange en hiver?

Afin de favoriser une bonne digestion et de maintenir son côlon en santé, celui-ci a besoin d’un allié, c’est-à-dire sa flore microbienne ou sa flore intestinale dont il était pourvu dès la naissance. Ces micro-organismes qui peuplent notre système digestif, mènent une vie très intense. Ils peuvent être bénéfiques ou pernicieux dépendamment de l’état de son milieu. Sa population au niveau du tube digestif est de 100 000 milliards d’individus dont 400 espèces différentes. Proportionnellement, nous devrions avoir de 80 % à 85 % de bactéries amies vs 15 % à 20 % de bactéries putréfactives. Trop souvent malheureusement, ce pourcentage est inversé. La paroi interne du côlon étant un filtre très fragile, ne devrait laisser passer à travers sa muqueuse que les nutriments essentiels et faire obstacle aux toxines. C’est donc dans son déséquilibre qu’il transforme et laisse passer les microbes qui s’y trouvent. Il devient alors le siège de plusieurs maladies, du fait qu’il augmente considérablement la prolifération de bactéries pernicieuses qui sont propagées insidieusement dans tout notre organisme. C’est pourquoi son état est très précieux et comporte de graves répercussions sur la santé en général. Saine, la flore intestinale riche en immunoglobuline, neutralise les micro-organismes pathogènes (causant des maladies). La constipation ou la diarrhée sont des signes d’une flore intestinale dérangée à cause du phénomène d’absorption par les intestins des matières fécales.

Facteurs causant son déséquilibre
Le stress, la consommation de médicaments, la surconsommation de protéines, les aliments contaminés par des bactéries et des pesticides de toutes sortes, colorants, additifs, conservateurs alimentaires et toutes autres substances indésirables que l’on retrouve légalement dans les aliments de consommation, la pollution de l’air, et enfin l’hypochlorhydrie (excès d’acidité gastrique).

Bienfaits d’une flore saine
Facilite la digestion en permettant une utilisation maximale des aliments ingérés par leur dégradation finale pour être finalement assimilés par notre organisme et en produisant des enzymes digestifs.
Aide à maintenir un taux de cholestérol acceptable dans le sang.
Prévient les infections, en tapissant le tube digestif, elle obstrue les pores dans lesquels pourraient adhérer des micro-organismes pernicieux (effet de barrière).
Redonne au côlon son mouvement original (le péristaltisme) prévenant ainsi constipation, diarrhée, etc.
Contrecarre l’action des agents irritants grâce à ses propriétés antibiotiques et antibactériennes naturelles, prévenant irritations, inflammations, etc.
Contribue à rétablir un ph normal dans le système gastro-intestinal et les conduits urinaires.
Contrôle la croissance des micro-organismes responsables de la production de toxines dans le côlon et évite la putréfaction des aliments dans l’intestin (gaz, ballonnement, etc.).
Renforcit le système immunitaire; selon Kousmine, le milieu intestinal est un champ de bataille immunologique majeur de notre organisme. On peut dire que 70 % de notre système de défense se trouve au niveau du système digestif.

Comment peut-on reconstruire sa flore?
Plusieurs aliments ou suppléments particuliers ont des propriétés thérapeutiques qui ont été vérifiées.
Le réjuvelac; eau fermentée obtenue à partir du blé germé. Lors de cette fermentation, l’acide lactique produit détruit les bactéries nuisibles.
Le kéfir; champignon à bactéries. Le Dr Mokom a consacré sa vie à la recherche sur le kéfir. Il a guéri plusieurs maladies grâce à cette fermentation.
Le filia; ferment lactique, détruit les bactéries intestinales nuisibles et assure un environnement sain et favorable à l’assimilation, la production de vitamines et l’élimination des toxines.
Le jus d’herbe de blé (ou d’orge); obtenu à partir de jeunes feuilles de céréales cultivées, assure une régénération totale de la flore intestinale.
Les lactobacillus, acidophilus et bifidus ou probiotiques; (communément appelés capsule de yogourt) culture pure de bactéries nécessaire au fonctionnement intestinal et présentant de nombreuses vertus thérapeutiques.

L’irrigation colonique est une autre façon de prendre soin de sa santé intestinale. Par l’élimination des déchets parfois accumulés depuis des années, elle élimine microbes, toxines, mauvaises bactéries, champignons à levure, parasites et tout autre micro-organisme pouvant affecter votre organisme. Aussi, l’hygiéniste du côlon devrait procéder à un implant de bactéries lactiques après chaque irrigation pour s’assurer d’une saine reconstitution de la flore intestinale.

Étant l’hôte dès notre naissance d’une flore intestinale, il nous incombe la tâche tout au long de notre vie de la maintenir en équilibre pour toutes les raisons que je viens de vous énumérer. Votre santé dépend de la qualité et de la quantité de ces micro-organismes bénéfiques qui œuvrent sans cesse pour vous. De là, l’importance de votre alimentation… la flore intestinale est ce qu’elle mange…