La joie de vivre

Combien de fois avons-nous souri ou même ri aujourd’hui?

La joie nous dynamise et nous donne le goût de vivre. Elle est naturelle et potentiellement présente à l’intérieur de chacun de nous. Elle provient, en bonne partie, de notre pulsion de vie. Elle s’anime spontanément à travers nos gestes et nos attitudes. Il nous est plus facile d’être joyeux quand nous sommes spontanés.

La présence à nous-mêmes et la spontanéité sont nécessaires pour être joyeux, car la joie se vit dans le moment présent. Si nous projetons notre mental dans le futur, celui-ci s’active et crée de la distorsion. Nous avons alors de la difficulté à expérimenter la joie. De même, si nous sommes préoccupés par des « j’aurais dû faire ceci ou cela », nous limitons, en nous, la circulation de l’énergie de la joie.

Il nous est possible d’éprouver de la joie par le toucher, car le fait de toucher consciemment une personne, un animal ou encore une plante nous enrichit intérieurement. La vue stimule aussi la joie lorsque nous sommes conscients que nous regardons. Si le décor de notre vie défile devant nous, sans échanges nourrissants, c’est que nous ne sommes pas conscients que nous observons. Par la qualité de notre présence, nous captons, ici et là, le contact vivifiant d’un regard, d’une couleur, d’une fleur, d’un sourire, d’une situation cocasse, etc.

À l’audition de certains sons, nous nous sentons nourris et ravis quand nous sommes attentifs et présents. Certains sons activent des zones du cerveau reliées à la joie et au plaisir. Les sons sont des particules vibratoires variées dans leur forme et leur dimension qui pénètrent à l’intérieur de nous, par chaque fibre de notre être. Ils peuvent, par leur répétition, programmer la joie, la détente, la colère, l’agressivité en nous. Soyons attentifs aux sons qui sont diffusés dans notre environnement de vie.

Très souvent, nous expérimentons la joie de vivre à travers ce que nous goûtons. Chaque aliment représente une somme de vibrations. Nous ne pouvons goûter ce que nous mangeons si nous ne sommes pas présents à ce que nous absorbons, alors nous éprouvons le besoin de consommer des aliments en grande quantité. Amenons notre conscience dans notre bouche, dans nos yeux, dans notre sens de l’odorat lorsque nous mangeons. De plus, chaque fois que nous sourions, nous nous plaçons en état d’ouverture à la communication. Choisissons de sourire, car chaque sourire augmente le bien-être et la joie.

Le sens externe de l’odorat contribue également à notre joie de vivre. Les essences parfumées produisent en nous des sentiments et des sensations variées. Chaque odeur correspond à une somme vibratoire en particulier. Certaines favorisent l’épanouissement, d’autres le bien-être, la détente ou bien l’élévation de nos vibrations qui nous donne la paix. Soyons attentifs aux odeurs qui produisent en nous ces états d’expansion. Multiplions-les consciemment.

En somme, tout ce qui nous ravit et nourrit notre âme, que ce soit l’odeur d’un parfum, l’écoute d’une musique, la contemplation d’une œuvre d’art, le silence ou le dépouillement matériel, tout ce que nous captons par nos sens externes, tout ce qui crée du ravissement dans notre cœur stimule notre joie de vivre.

La détente aide à la joie. Les tensions intérieures que nous ressentons nous torturent. La détente augmente la compétence, la capacité d’attention, la concentration et le plaisir que nous éprouvons en effectuant une tâche.

La joie profonde s’exprime aussi par la satisfaction que nous ressentons lorsque nous savons que nous réalisons ce que nous avons à réaliser. Elle est également une attitude intérieure de reconnaissance et de satisfaction que nous éprouvons pour tout ce que nous nous sommes créé dans le moment présent.

Le rire, le jeu et l’humour nous aident à ne pas nous prendre au sérieux. Ainsi, deux minutes continues de rire peuvent nous permettre de transcender une charge émotionnelle. Un éclat de rire de quelques secondes a un effet très libérateur, car il crée une harmonisation énergétique.

Entretenons-nous la croyance que le jeu n’est destiné qu’aux enfants? Croyons-nous qu’un adulte, qui a passé le stade de l’enfance, ne doit jouer que lorsqu’il accompagne un enfant dans son jeu? Nous amusons-nous à faire rire les autres par nos mimiques, sans nous ridiculiser ou ridiculiser qui que ce soit, tout simplement par amour du jeu, de la liberté d’être et dans le but de dépasser nos limites? Nous permettons-nous de jouer plusieurs fois par semaine? Il n’y a pas d’âge pour rire, pour être enjoué, pour courir ou encore pour sauter. Depuis combien de temps n’avons-nous pas fait de mimique? Croyons-nous qu’un adulte ne puisse pas le faire? Nous offrons-nous la liberté de nous faire sourire ou de nous faire rire sans avoir peur d’être ridicule? Osons-nous être enjoués et développons-nous notre potentiel d’humour?

Il y a des liens importants à conscientiser entre l’humour et l’amour. Si nous sommes capables de lâcher prise et de jouer, de nous amuser, alors nous sommes aussi capables d’aimer spontanément. Développons notre type d’humour personnel et acceptons de rencontrer nos préjugés, nos croyances et nos peurs.

Le bonheur profond est bien au-delà des états d’effervescence. Il se manifeste dans les états de bien-être intérieur, de quiétude, de paix, de silence, de contemplation, de recueillement et de contentement. Prenons le temps d’être présents à nous-mêmes dans tous nos petits plaisirs quotidiens.

Accueillons pleinement les états de joie que nous vivons spontanément. Stimulons notre joie de vivre et entretenons des attitudes intérieures qui la favorisent. Multiplions les petits moments où nous sommes heureux. Ainsi, nous développons une habitude à être heureux et satisfaits. Nous pouvons également bénéficier de la joie de vivre qu’émanent les autres lorsque nous éprouvons de la difficulté à être joyeux. Conscientisons que ce sont certaines de nos façons d’être et de faire qui nous empêchent de ressentir la joie de vivre.

Nous seuls pouvons créer notre joie de vivre et notre bonheur. Faisons-nous plaisir, amusons-nous. Répandons autour de nous des sourires égayés, des regards accueillants, des touchers chaleureux. Soyons une présence émanant la joie de vivre. Faisons-le pour nous, mais aussi par amour pour tout ce qui existe sur notre planète.

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?

Allons donc! Une telle question est superflue pour les gens conscients que nous sommes! Ne savons-nous pas hors de tout doute que le bonheur vient de l’intérieur?

Mais qui peut se vanter d’être totalement heureux?

N’y a-t-il pas encore quelques zones sombres en nous, habitées par des croyances aux racines tenaces, par le souvenir d’expériences décevantes et blessantes?

Il faut bien se l’avouer : il y a encore quelqu’un là-dedans qui attend que la vie lui soit favorable, qui espère gagner à la loterie, autant celle de la vie que celle qui distribue des millions. On veut tellement s’améliorer, on fait tellement d’efforts pour être meilleurs que, secrètement, on se dit qu’un jour la vie nous récompensera par le bonheur, la chance, l’amour et l’abondance.

Oui, bien sûr, un peu de tout cela se manifeste dans nos vies, mais jamais en proportion du travail que l’on fait sur soi. Parce qu’on est des êtres évolués, on sait qu’il est vain de verser dans le sentiment d’injustice, d’envie ou de révolte. Pourtant, au plus profond, existe encore une insatisfaction, un goût un peu amer de n’être pas comblés.

Faudrait-il en faire encore plus? Nous voilà épuisés juste à y penser!!!

Heureusement que le printemps arrive à la rescousse avec son énergie de renouveau et de ses symboles forts tels : ressusciter et sortir de sa coquille comme le poussin. Ainsi, le temps passé à l’intérieur du tombeau ou de la coquille, période ô combien indispensable au processus, pourrait symboliser notre ménage du printemps.

Dans tout bon ménage, on se départit de ce qui ne nous sert plus et on nettoie à fond ce qu’on veut conserver. C’est tout dire!

Au fond, ce qui nous empêche d’être heureux tout le tour, c’est d’abord le fait de croire que nous devons faire quelque chose de plus ou de différent. Je crois sincèrement que la plupart d’entre nous en avons assez fait et qu’il est grand temps de nous arrêter et de mettre l’accent sur ce qui nous stimule, nous rend créatifs et nous faire rire. Les mots renaissance, renouveau et résurrection nous invitent à un retour aux sources, c’est-à-dire à qui nous étions avant de commencer è tout faire pour essayer d’atteindre un état qui nous était dicté de l’extérieur.

Parce que nous faisons partie du grand tout, nous sommes déjà parfaits et chacune de nos caractéristiques, fut-elle jugée positive ou négative, a sa raison d’être dans le plan que l’âme a élaboré pour la présente incarnation.

Nous n’avons rien à corriger; nous avons plutôt à devenir conscients de toutes nos composantes et à les accueillir avec l’immense amour que nous portons.

En amenant, par exemple, à la conscience une fausse croyance du type : « je n’en fais pas assez ou ce serait trop beau », les cellules impliquées sont sollicitées et peuvent être transmutées.

Pour ce faire, il suffit de s’asseoir mentalement dans le fauteuil doré de notre dignité humaine et de notre divinité; puis d’inonder ces cellules de l’amour total dans lequel elles baignaient au moment où la source les a créées. Et comme tout nettoyage digne de ce nom nécessite les produits les plus puissants, n’hésitons pas à appeler à la rescousse l’énergie du Christ, de Marie, des Archanges et des Guides de lumière qui nous sont familiers. Pourquoi ne pas donner un congé pour l’éternité à tous les groupes de cellules concernées par les peurs et les restrictions de toutes sortes. À chaque limitation conscientisée, sa séance de transmutation.

C’est ainsi qu’avec le support de l’amour/accueil de soi, nous redevenons comme des enfants : confiants, insouciants du lendemain, spontanés, joyeux et heureux de vivre. L’enfant ne cherche pas à être quelqu’un. Il vit chaque moment, les joies et les peines, avec intensité. Il nage dans la plénitude et n’a jamais besoin de se demander ce qu’il devrait faire pour être heureux, car il fait spontanément et sans compromis ce que lui dicte son être.

Qui suis-je? De quoi ai-je besoin pour me sentir heureuse? Seule la personne qui pose la question peut trouver la réponse. Un geste posé à chaque jour pour se rapprocher de ce qui nous rend heureux peut faire toute la différence.

L’âme pousse de l’intérieur pour se réaliser à travers les diverses expériences qu’elle attire à nous. Le bonheur, c’est quand la personnalité cesse de résister et collabore à la mission que l’âme cherche sans relâche à accomplir.

Et si notre mission était directement liée à ce qu’on aime le plus et en même temps à ce qui nous fait le plus peur?

Je reçois ce que je m’offre

Plusieurs d’entre nous essaient encore de saisir le sens de la loi de l’attraction. On a beau mettre en pratique ce qui est écrit à ce sujet, ça ne semble pas fonctionner pour tout le monde. Je crois qu’on tente de le comprendre avec notre mental, qui nous fait croire que c’est compliqué quand, au contraire, c’est tellement simple.

Je marchais dans la forêt et lors de ces randonnées, j’ouvre toujours mon cœur pour recevoir un message des arbres. Les arbres ont une intelligence que je respecte grandement. Alors, le message que j’ai reçu fut celui-ci : « Je reçois ce que je m’offre ». Je me suis assise et j’ai regardé ce que j’avais vécu lors de ma dernière année. Tout ce que j’ai reçu, vécu, je l’avais créé. Une séparation, des périodes de lassitude, des périodes de grandes joies, couper les liens avec ma famille biologique. Je me suis mise à ressentir chaque expérience, et j’ai constaté qu’au moment où je vivais cette expérience, je croyais que la vie était sévère avec moi. Mais j’ai pu entrevoir que tout ce qui m’arrivait avait son origine en moi-même. Ce n’est pas la vie qui m’imposait ces changements.

J’ai pu voir la simplicité de la loi de l’attraction. Je me suis offert ces changements avec mes pensées et je les ai reçus dans chaque expérience. Je ne me sentais pas bien où j’étais. Mon Être a compris mon tourment et les pensées se sont envolées vers l’énergie qui flotte autour de moi pour me ramener l’expérience dont j’avais besoin, pour me donner à nouveau un bien-être qui est l’état naturel qui nous habite.

Nous sommes présentement dans la nouvelle énergie, ce qui signifie simplement être maître de soi, choisir pour soi, créer sa propre vie. Le doute déchire toute création que l’on veut expérimenter. L’énergie qui nous entoure est là pour nous servir. Elle est neutre et elle flotte sans idée préconçue, accessible pour tous. Quand on saisit le sens du lien qu’on a avec notre grand univers, on peut finalement s’offrir ce que l’on choisit et le recevoir. On est vraiment maître de toute situation. Ce qu’on attire, on l’a choisi avec nos pensées. Et avant tout, on doit se rappeler que « croire, c’est voir ».

Il faut cesser de chercher à comprendre avec notre mental. Chaque fois qu’on se dit « Je ne comprends pas », on se trouve au niveau du mental. Et à tout moment où tout devient compliqué, c’est le mental qui est au volant. On ne pourra jamais saisir son sens sans le ressenti. C’est la route intérieure. Ressentir est le chemin facile de la connaissance. Ressentir veut dire dépasser les émotions pour continuer à découvrir ce qui veut se révéler sous ces émotions qui parfois nous aveuglent sur notre route. Par exemple, disons que j’ai une lourdeur ou une pression au niveau du plexus solaire. Parfois, on peut choisir de fuir en s’occupant avec des tâches diverses. Mais si je m’assois et je respire continuellement, une émotion apparaîtra. Disons que c’est de la frustration. Si je persiste à respirer, là c’est une peur qui remonte. Je continue mes respirations pour me rendre à la source de la lourdeur. C’est vraiment à ce niveau sous les émotions que je trouve toutes les réponses, où je peux créer ce que je veux et que je connecte avec mon univers. C’est dans ce sanctuaire qui m’appartient que tout y est.

J’ai vraiment compris cette phrase « Je reçois ce que je m’offre ». Je suis entièrement responsable de ma vie. Je regarde maintenant mon avenir dans mon présent. Qu’est-ce que je veux m’offrir ici maintenant et que je crois que je veux recevoir? Car je le décide, je le ressens et j’ai confiance que c’est en devenir. Donc, tous les matins, à la première lueur du jour, je décide ce que je veux m’offrir durant cette nouvelle journée qui s’annonce. Je le peux, je le permets, donc je reçois ce que je m’offre. Et pour cette année, en ouvrant mon cœur, en prenant de l’expansion intérieure, je ressens, en respirant profondément et je m’offre une vie remplie de cadeaux que je choisis personnellement. C’est facile et tellement simple.

Le stress et les émotions

Le stress et les émotions sont des états bien réels et souvent nécessaires et bénéfiques lorsqu’ils sont bien gérés. Je répète, lorsqu’ils sont bien gérés! Ils nous poussent à s’améliorer et à trouver des solutions à nos problèmes. Malheureusement, le stress et les émotions sont souvent gérés de façon inadéquate.

Le rythme de vie accéléré que l’on s’impose pour différentes raisons nous maintient dans un état de stress ou émotif trop constant ou parfois trop aigu. Dans une situation récurrente de stress continu, le système nerveux devient très sollicité et surstimulé, ce qui demande beaucoup d’énergie au corps parce qu’il est toujours en mode de survie et aux aguets. En phase de stress ou suite à un choc émotif, le cerveau capte un signal de danger, ce qui se fait souvent à l’insu de la personne et de façon inconsciente, et il déclenche une réaction appropriée de fuite ou d’attaque.

Ces réactions engendrent souvent des situations difficiles à gérer, car derrière ces émotions se cachent souvent des mémoires de traumatismes ou de blessures vécues dans l’enfance ou dans les générations antérieures qui ont été réactivées par un événement extérieur perçu inconsciemment comme étant menaçant et dangereux. L’impact de ce stress ou de ces émotions est lourd pour le corps. Le cerveau mobilise beaucoup d’énergie pour combattre ce soi-disant danger. La circulation sanguine augmente dans les membres inférieurs et supérieurs et dans la région du cerveau responsable de la motricité pour parer efficacement au danger perçu et ressenti. Les organes vitaux, la concentration, ainsi que les facultés intellectuelles passent en second ordre et sont ralentis. Le système immunitaire est affaibli, ce qui rend le terrain favorable aux infections, aux douleurs et à la MAL À DIT.

De plus, les glandes surrénales fonctionnent en excès pour faciliter l’adaptation au stress, mais comme celui-ci est constant, elles s’épuisent et remplissent moins efficacement leurs fonctions et là s’installe un cercle vicieux, car la personne a de plus en plus de difficultés à gérer son stress ou ses émotions. Dans ces conditions difficiles, l’organisme s’affaiblit et cela fragilise les différents systèmes du corps par des blocages d’énergie cristallisée qui se sont installés dans le corps physique. C’est à ce moment qu’apparaissent différents troubles et malaises tel que douleur lombaire et cervicale, épicondylite, mal de tête, troubles émotifs, anxiété, insomnie, troubles digestifs, etc.

Les défis de la vie demandent beaucoup d’énergie et de courage, souvent un petit changement sur nos habitudes de vie autant au niveau physique qu’au niveau de nos agissements peut avoir un grand effet positif sur notre état et sur celui de nos proches. Nous sommes tous humains avec nos forces et nos vulnérabilités et non des machines, c’est pourquoi il est très important de prendre soin de soi à tous les niveaux et surtout de notre meilleur ami, notre corps!

Le summum de la vie

Dans un monde présentement chaotique, où tout semble s’écrouler, le chemin clair et paisible… se retrouve en soi.

Nous sommes présentement dans une nouvelle étape de changements. Regardez autour de vous. Que remarquez-vous? Vous remarquez qu’il y a des maladies, des pertes d’emploi, des bris de relations, des familles séparées et différents niveaux de dépression. Tous ces défis nous donnent la chance de décider de continuer de la même façon ou alors, de nous élever vers un nouveau niveau d’expression. En fait, tout cela nous ramène à une chose importante : qui nous sommes vraiment – et le fait de s’aimer soi-même – Les défis nous posent plusieurs questions : « Est-ce que je me nie? Est-ce que je me mens? Qu’est-ce que je désire vraiment? Est-ce que je choisis le rôle de victime ou est-ce que je prends en charge toutes mes créations? Est-ce que je suis à la merci des autres ou même, de la vie? Est-ce que je vais lâcher prise? ». Ces questions viennent de votre Esprit et elles demandent réponse.

Pouvez-vous imaginer une vie où les gens s’aiment eux-mêmes et aiment les autres, avec un tel respect que les jugements, les principes, les modèles s’effondrent, afin que nous soyons tous libres d’être et de permettre aux autres d’être? Eh bien, c’est vers cela que nous amène la nouvelle énergie de 2012. Cela a lieu depuis 2007. C’est pourquoi j’accepte les défis qui m’arrivent et qui ouvrent mon cœur afin de prendre de l’expansion, en unité avec la vie, partout.

Le discernement est essentiel pour reconnaître ce qui nous appartient et ce qui appartient à l’autre. Partout, sur la planète, tout est chaotique. Cela ne vous appartient pas. Ne le faites pas vôtre. Soyez un observateur, pendant que vous décidez qui vous désirez être et pour savoir où vous en êtes. Ce qui se passe présentement doit arriver. Si vous écoutez vraiment votre être intérieur, vous reconnaîtrez que vous avez désiré le changement. Nous voulons tous être libres, nous voulons connaître l’amour, nous voulons nous tenir ensemble. Au niveau de l’âme, c’est notre plus grand désir. L’année qui vient et celles qui suivront nous rempliront d’espoir pour une nouvelle vie, remplie de joie. Pour certains, il y aura des moments de grande conscience tandis que d’autres, étant récalcitrants aux changements, se trouveront en plein chaos et dans la confusion. Plusieurs quitteront même le plan terrestre. Et, vous savez quoi? Ce n’est pas important, car cela ne vous appartient pas, à moins que vous ne le fassiez vôtre et que vous lui portiez toute votre attention. Choisissez de vous harmoniser et de vous équilibrer vous-mêmes en étant à l’écoute de votre antenne intérieure, qui sait toujours ce dont vous avez besoin. Prenez du temps pour être seul avec vous-même, soyez bon envers vous-même, mais, plus encore, soyez conscient de qui vous êtes, à ce moment présent.

Ce qui importe le plus, dans l’année qui vient est d’approfondir la compréhension de votre soi, dans le but de croître spirituellement.

Connectez-vous à votre âme et laissez-vous guider vers la transformation, vers l’amour et le respect de soi.

Libérez-vous des drames de la vie, apprenez à interagir avec les expériences de la vie.

Prenez le temps nécessaire pour trouver les réponses aux plus grandes questions de votre vie.

Choisissez d’évoluer et de croître dans la nouvelle conscience.

Transformez les situations chaotiques, pour vous connecter à votre lumière intérieure.

Choisissez de vous éveiller et de donner de l’expansion à votre conscience, en ressentant ce qu’il y a à l’intérieur.

Reconnaissez votre propre pouvoir et apprenez à l’utiliser avec sagesse.

Devenez responsables des choix que vous faites, soyez vrais envers vous-mêmes et devenez le maître de votre vie.

C’est possible et accessible. Choisissez, décidez et expérimentez. Unissez le mental et l’âme pour permettre à votre conscience de prendre de l’expansion, car ce sont des étapes nécessaires pour vous aimer vous-mêmes et pour aimer l’autre.

Là où l’amour réside, l’harmonie existe et la peur disparaît. Soyez tolérants envers les autres. La compassion fait en sorte que nous acceptons ce que l’autre vit.

Tenons-nous la main et marchons ensemble vers la lumière de l’ère nouvelle.

L’éveil de conscience et l’amour de soi sont d’une grande importance pour la liberté d’être et l’acceptation des grands changements planétaires.

Trouver votre sentier sacré à l’intérieur de vous

Ce n’est pas une tâche facile de prendre le temps requis pour nous connaître pleinement. Aller au-delà du mental et rechercher sa propre vérité requiert du courage et de la force, mais la récolte est toujours fructueuse. Aller à l’intérieur de soi signifie faire face à son propre soi pour y découvrir de vieux souvenirs qui ont pu nous faire souffrir ou pour affronter la douleur que nous avons laissé dormir à l’intérieur de nous, par peur de la ressentir à nouveau. Le processus que nous entreprenons nous amène à avoir une meilleure vision, à visualiser encore mieux qui nous sommes et enfin à nous faire comprendre ce qui est arrivé, sans focaliser sur les résultats. Tous, nous voulons les résultats, sans avoir à prendre le temps qu’il faut pour que cela s’accomplisse, mais c’est par le processus que nous croissons et que nous intégrons l’expérience. À partir du moment où nous disons « oui » à la vie, nous disons « oui » à chacune des parties de notre être. Puisque le fait de vivre une vie magnifique prend son origine à l’intérieur de nous, le chemin de la liberté vient donc d’un passé qui nous a fait sourire, d’un passé qui nous comble, nous donnant un futur que l’on crée en prenant la responsabilité de tout ce qui nous arrive et en sachant que nous sommes responsables de ce qui nous attend, créant ainsi ce que nous voulons.

Nous sommes si nombreux à être perdus, ne sachant pas ce que nous devrions faire, ni ce que nous devrions être. Vous pouvez trouver toutes vos réponses à l’intérieur de vous, en acceptant où vous êtes et en vivant pleinement ce qui se présente. Que ce soit d’anciennes émotions ou sentiments, acceptez où vous êtes, ce que vous ressentez et entendez, écoutez attentivement ce que votre corps et votre âme essaient de vous communiquer, cela vous amènera sur votre sentier sacré, sentier qui vous est personnel.

Donnez-vous la permission de pleurer, de crier, de vous sentir frustré. Il est sain d’avoir ces sentiments, de traverser ces émotions et de les laisser s’échapper de vous. En les acceptant, nous pouvons les laisser aller, faisant ainsi place à de nouvelles expériences et à l’amour. Vous ne pouvez vraiment vous aimer que lorsque vous acceptez toutes les parties de vous-même, qui vous êtes, qui vous avez été et qui vous deviendrez. Prenez conscience que toutes les expériences, toutes les personnes que vous rencontrez dans votre vie sont un cadeau qui vous est offert à vous, personnellement. Toutes ces personnes sont des anges vous faisant cadeau d’une leçon qui vous fera croître. Ce que vous décidez de faire de ces expériences bâtit vos lendemains. Affronter vos peurs est le plus beau cadeau que vous puissiez vous faire, car nous sommes tous des êtres aussi importants les uns que les autres et tous, sans exception, nous possédons la vérité en nous. La lumière nous traverse tous lorsque nous nettoyons de plus en plus nos âmes et que l’intelligence suprême nous habite, nous donnant les réponses que nous recherchons tant.

Vous n’êtes pas votre personnalité, vous n’êtes pas votre ego. Nous sommes d’essence divine et nous possédons le pouvoir divin et la connaissance divine et ceux-ci attendent d’être éveillés pour être utilisés pour nous-mêmes et pour l’humanité. Nous devenons un avec la conscience divine lorsque nous laissons aller notre ego. La première étape vers l’intégration de notre vrai soi (qui est pur amour) est d’en devenir conscient. Et rappelez-vous qu’une fois l’intégration faite, vous n’avez plus jamais à refaire ce processus. Cette expérience n’a plus jamais à être répétée. La confiance et la foi croissent alors comme une fleur s’épanouissant à l’intérieur de vous. Nous pouvons finalement marcher consciemment sur notre sentier sacré, avec amour et connaissance, sur ce merveilleux plan terrestre, ensemble… unis.

L’art de bien vivre les transformations

Que l’on soit enfant, adolescent ou adulte, des événements de la vie nous obligent à changer. Que ce soit la maladie, les deuils, les séparations, les problèmes scolaires ou au travail, les handicaps ou autre perte, nous réagissons. Nous vivons alors des moments de déni, de colère et de tristesse qui peuvent avoir un côté destructeur et augmenter notre souffrance. Cela prend parfois beaucoup de temps avant d’accepter que ces étapes de vie nous rendent plus humains, à l’écoute de soi et des autres, nous préparent pour la suite qui peut être merveilleuse une fois la porte franchie.

Lorsque nous sommes dans un de ces moments critiques, consulter un thérapeute pour faciliter le passage est important pour éviter que la souffrance ne s’installe trop longtemps. Certaines personnes arrivent en thérapie en disant qu’elles veulent revenir comme avant, mais ce ne serait certainement ni souhaitable ni vraiment possible. D’autres arrivent désespérées en pensant qu’elles ne s’en sortiront pas, elles n’ont plus de joie de vivre ni le goût de continuer la route parce que la souffrance est trop grande ou parce que plus rien ne les intéresse. Certains vivaient pour l’autre qui n’est plus là ou se désespèrent de voir qu’un de leurs proches n’est pas dans la norme. Ils réagissent en s’accrochant à des attitudes malsaines, développent des dépendances dont il est encore plus difficile de se sortir par la suite.

La thérapie par l’art permet aux personnes de s’ouvrir sur leurs souffrances sans nécessairement passer par la parole, vivre les émotions dans un lieu sécuritaire et accepter les étapes difficiles en étant accompagnées. De plus, le processus vécu lors de la thérapie permet de développer de nouveaux intérêts et habitudes saines lorsqu’une pratique s’établit.

Pourquoi l’art direz-vous, car souvent on pense que l’art ne sert à rien! Au contraire, les images, les sons, l’écriture, le mouvement du corps et la danse sont des outils de centration sur soi. Les sensations qu’ils procurent lorsqu’on revient à la source sans jugement, servent d’exutoire aux tensions, apportent une liberté qui aide à se sentir bien et s’accepter tels que nous sommes. Par exemple, les couleurs, les textures et les formes qui sont observées ou créées dans le contexte d’une thérapie ramènent des souvenirs, des expériences désagréables et agréables, des émotions qui cherchent à s’exprimer et lorsqu’elles le sont, un espace est libéré pour que d’autres expériences prennent place. Il ne s’agit pas de performer, mais plutôt de se retrouver et de réapprendre à s’aimer.

Pour qu’une réelle transformation prenne place, il est nécessaire de prendre du temps pour regarder, écouter ce qui est ressenti, comprendre ce qui se passe à l’intérieur de soi, demeurer sensible à ce que nous sommes sans les jugements sociaux apportés par l’éducation. Être en contact avec soi n’est-il pas en fait de vivre sans les frontières imposées de l’extérieur. Pour ce faire, il est parfois essentiel de remettre en question les valeurs reçues pour choisir celles que l’on veut conserver et ainsi arriver à un état de bien-être optimal. Réapprendre à jouer comme un enfant avant qu’il se soit fait dire qu’il chante mal ou qu’il n’est pas bon en dessin ou qu’il ne sait pas danser. Retrouver le goût de jouer pour le simple plaisir de découvrir de nouvelles couleurs, des sons et des pas de danse qui donnent le goût d’être vivant, d’apprécier tout ce que la vie a de bon à offrir.

Lorsqu’on parle de transformation, on parle de croissance et d’une compréhension du monde qui amène un mieux-être. Une image me vient à l’esprit : celle de la chenille qui devient chrysalide et qui se transforme ensuite en papillon. Je vous invite à dessiner ces trois stades et à inventer pour vous la transformation qui se vit lors de ce processus.

Imaginer les sons à l’intérieur du cocon jusqu’au battement des ailes du papillon, la transformation du corps en inventant les mouvements, les sensations et les émotions associées à se promener sur une branche d’arbre sous la forme de la chenille, vivre ensuite des mouvementas restreints et faire les efforts pour sortir du cocon avant de vous retrouver en pleine liberté, les ailes déployées en plein soleil. N’est-ce pas là un exemple de transformation réussi que nous offre la nature dans toute sa splendeur?

Avant de consulter une thérapeute par les arts, je vous invite à vous informer sur sa formation, car ce n’est pas encore un titre réservé et certains s’y improvisent sans avoir reçu les connaissances essentielles qui permettent de bien connaître le cheminement thérapeutique des clients.

Célébrer avec son clan!

Novembre s’est installé… les fêtes sont à nos portes… les arbres se sont complètement dépouillés… et pourtant la vie est là, toujours aussi vibrante, simplement enfouie au plus profond.

Parlant des fêtes, je ne sais pas si vous êtes de ceux et celles qui trouvent lourdes ces retrouvailles, ces longues soirées avec grand-mère, oncles, belle-mère, cousins, sœurs, neveux et co., certains que l’on ne reverra possiblement pas avant l’année prochaine?!?!?!

Des vieilles blagues ressortent, ainsi que d’illustres histoires. On rit. On prend un coup. On se chicane. Des froids persistent, d’autres se créent ou se dénouent. Mais, disons-le franchement, ces veillées ne nous laissent jamais insensibles. Pourquoi?

Alors qu’on dirait parfois que les arbres, une fois le mois d’octobre passé, croupissent sans vie : ternes, gelés, incolores… la réalité est pourtant toute autre. Une vie sommeille au plus profond des racines, prête à ressurgir dès les premiers rayons de chaleur. Il en est de même dans nos familles, nos clans, ces réservoirs de mémoires, d’histoires et d’événements, certains joyeux, d’autres très pénibles.

Notre famille, c’est nos racines. Peu importe qui en furent les membres : heureux ou tristes, pauvres ou prospères, malades ou en santé, réussissant professionnellement ou procrastinant toute leur vie, ils ont réussi à la perfection une chose… transmettre la vie… puisque nous sommes là.

Ceci dit, nous sommes arrivés dans le monde, issus de personnes parfaitement imparfaites, souvent chargés de fardeaux et de drames non résolus. Il est enrichissant de découvrir les histoires d’enfants morts jeunes, de femmes mortes en couches, de suicides, d’incestes, de morts à la guerre, d’immigration, d’adoption, de violence, d’alcoolisme, etc. Toutes ces histoires traînent dans notre arbre généalogique et, sans que nous nous en rendions compte, affectent notre qualité de vie, voire nous empêchent de nous réaliser comme nous le souhaiterions.

Je n’ai pas encore répondu à la question d’avant, à savoir pourquoi les réunions familiales viennent tant nous toucher. J’y arrive. Du fait que nous soyons issus de ces personnes, il résonne encore en nous des drames non résolus, voire des événements difficiles qui se soient passés entre nous. Passer une soirée en leur présence ne peut que réactiver ces souvenirs ou ces mémoires.

Avez-vous déjà senti ou pris conscience que, malgré que vous vous soyez dit que vous ne ressembleriez jamais à papa (ou maman), vous aviez eu le malheur de reproduire leurs attitudes ou destins?!. Vous souriez… moi aussi. Et ce qui pèse sur nos boutons, lors des fêtes de famille, demeure le miroir que nous nous offrons l’un à l’autre.

Mais pourquoi reproduisons-nous ce que nous détestons pourtant? Simplement parce que notre survie dépend du clan. Je m’explique. Lorsque vous êtes une gazelle ou un gnou, par mégarde isolé de votre troupeau, et qu’arrivent des lionnes ou des hyènes, vous devenez leur proie facile et trouvez la mort. Une partie du cerveau humain, appelé reptilien, sait très bien qu’être isolé du clan signifie mourir. Vous me suivez??? Étant donné que l’espèce humaine est la plus dépendante de ses parents, et ce, pour la plus longue période de vie, se retrouver hors de son clan égale la mort. C’est ainsi qu’inconsciemment nous adoptons des attitudes, caractères, visions, opinions, comportements familiaux, rôles… nous permettant d’appartenir à notre famille. Avez-vous déjà eu l’impression que quelque chose vous collait à la peau, que vous ne marchiez pas dans vos bottines, que malgré tout le travail sur soi accompli, une incompréhension et un questionnement persistaient et que vous n’arriviez pas à atteindre vos buts (former un couple, vous placer professionnellement, avoir de l’argent, prendre votre place dans la vie…)??? Dans mon bureau privé, j’entends régulièrement ces phrases.

Mon intérêt, comme thérapeute, a toujours été d’aller à la cause des maladies, souffrances, patterns et échecs répétitifs. Au fil des ans, j’ai découvert diverses approches intéressantes, mais celle qui a porté de puissants fruits, rapidement, concerne le travail sur le transgénérationnel… il s’agit des CONSTELLATIONS FAMILIALES.

Même s’il est très difficile de décrire ce travail ici en quelques lignes (je vous encourage à aller sur Google et taper « constellations familiales »), je vous dirais qu’il s’agit de « mettre en scène » une partie de nos ancêtres, à l’aide des participants, afin de voir ressurgir des liens qui nous unissent à certains d’entre eux, des loyautés inconscientes qui nous empêchent de nous réaliser et bloquent nos vies. Les Constellations Familiales permettent de mettre à jour des loyautés invisibles pour nous en libérer afin de nous accomplir dans nos vies.

C’est un travail puissant, très libérateur, que tous devraient connaître puisque nous traînons des fardeaux qui ne nous appartiennent pas étant, depuis la nuit des temps, issus de familles!

Au plaisir de partager avec vous ma passion… et joyeuses fêtes de famille!

La liberté

La vie, c’est la respirer en toute circonstance, en tout moment. Que la fleur qu’on te présente soit ouverte ou fermée, elle a son odeur, sa forme, son unicité. Il suffit de l’apprivoiser, de l’expérimenter pour ensuite la laisser partir et la laisser changer. Tu peux choisir d’être la tige ou le pot. Mais là tu la portes, tu en deviens responsable et tu perds ta propre force. Deviens simplement le jardin qui savoure toutes les différentes fleurs sans en posséder une. Dieu est notre jardin et nous sommes tous les semences pour devenir qui l’on veut et ce que l’on veut. Qui es-tu dans le jardin de la vie? As-tu semé la liberté de vivre et de goûter en acceptant ce qui se présente devant toi. On se faufile tous dans une danse de partage, sans jamais rester à la même place. C’est la confiance et la foi qui nourrissent la terre sous nos pieds et qui nous amènent là ou l’âme nous dirige. L’esprit veut simplement faire l’expérience de notre expression vers le chemin de la connaissance de notre divinité.

Oublie pour un instant ton corps physique. Que reste-t-il? Un grand soleil lumineux qui possède l’Intelligence Suprême. C’est dans cette sphère qu’on doit se baigner par l’intuition pour nous guider à chaque tournant. À ce moment-là, on n’a plus à prier Dieu, on le devient. Quand cette conscience s’intègre, l’expansion de notre être attire exactement les énergies qui forment un pont qu’on traverse, laissant derrière les barrières que l’humain crée. Ça c’est la liberté. Accepter d’être éclairé par les rayons de notre soleil intérieur et choisir, décider la joie qui a toujours été dans chacune de nos cellules.

Ce sanctuaire privé qu’on a tous ne connaît que la joie. Quand on s’y connecte, le reste est farfelu, insignifiant. On coule avec les évènements sachant qu’ils m’amènent au bout de mon être, là où l’on veut tous s’y rendre. J’y suis déjà à chaque fois que je suis consciente, que je prends part à la nature, aux cours d’eau, aux caresses du vent, à respirer la vie.

L’Intelligence existe en tout. C’est une toile qui tisse chaque mouvement. Cette Intelligence, si je la reconnais, elle me porte comme un nuage. Je reste alerte et je m’amuse dans l’illusion du quotidien, détachée, le cœur ouvert à vivre l’expérience présentée. Car chaque expérience, c’est moi qui l’ai créée. Je choisis par mes pensées. Donc, la grande question est « qu’est-ce que je veux au niveau de mon être et non pas de l’avoir? » Mais en premier, je choisis de m’aimer. L’amour, étant la fabrication de la vie, me donnera tout si mes choix sont dans l’amour.

La beauté attire la beauté. Devenir un enfant émerveillé m’entourera que de beauté. Choisir consciemment élimine les peurs.

J’ouvre grand le cœur laissant aller les résistances de l’humain, car ma divinité est le conducteur dans ma direction de vie. Je saute, j’y vais, je fonce, je ris, je crée, j’expérimente. Comme l’enfant qui joue dans un parc de jeux. Que je me sens libre quand je respire cette aventure en amour avec le tout. Je suis….qui je suis.

Voilà, laisse-toi aller, vas-y, sois libre et ouvert.

Les jeux divinatoires

Depuis la nuit des temps, les humains utilisent des objets et des rituels pour tenter de percer les mystères du passé, du présent, du futur, du monde invisible et de l’âme. Ce sont les jeux divinatoires, qui étaient auparavant réservés aux chamanes, devins et magiciens. Maintenant, il est commun de trouver sur la table des Québécois moyens un jeu de cartes divinatoires. Les boutiques ésotériques offrent de nos jours une panoplie toujours grandissante de ces jeux. Qui d’entre nous n’a pas encore eu la chance de se faire « tirer aux cartes » par une voyante ou, tout simplement, une amie? Cheminement a voulu explorer plus à fond ce monde en effervescence. (Mado Sauvé)

Les jeux divinatoires, que je préfère appeler des oracles, sont d’excellents outils pour la croissance personnelle de ceux qui s’ouvrent à leur mystère. Lors des ateliers que j’anime à ce sujet, les gens m’ont dévoilé leurs motivations pour apprendre à utiliser ces jeux. Ce sont des outils pour se connaître, faire des déblocages et des prises de conscience, développer l’intuition ou nous relier à notre Soi Supérieur. Ils aident à comprendre le présent par rapport au passé et au futur et mettent au clair ce que nous savons déjà. Ils facilitent la communication et nous aident à briser la glace socialement.

Ce sont parfois des instruments de méditation. Comme les ados s’y intéressent, les parents peuvent s’en servir pour améliorer leurs rapports avec eux. Ils facilitent la résolution de problèmes, la prise de décisions; ils donnent de la perspective et construisent un pont entre le conscient et l’inconscient. Ce sont de bons outils pour approfondir diverses voies : la kabbale, le zen, les mythologies (celte, etc.), la psychologie, la magie, les templiers, etc. Ce sont de bons outils professionnels et thérapeutiques pour ceux qui veulent faire carrière dans ce domaine.

Finalement, d’autre gens viennent par curiosité, par influence d’un proche, pour le plaisir ou par hasard. À la fin de ces soirées d’initiation aux jeux divinatoires, tous s’accordent pour dire que même si leur utilisation procure un vrai plaisir, ce sont aussi des outils initiatiques sérieux et qui commandent notre respect. Si on veut bénéficier de ces outils précieux, il est important d’être en accord avec une transformation, d’un vécu intensif et une conscience élargie.

Le choix de l’oracle est une étape importante. Il devrait y avoir une attirance indéniable entre la personne et l’outil. De nos jours, nous bénéficions d’un choix extraordinaire de jeux divinatoires. Chacun peut donc trouver quelque chose à son goût. Les jeux peuvent s’utiliser de diverses manières :

– approche intellectuelle

– approche intuitive

– transfert de connaissance d’un proche ou d’un ancêtre

– initiation en vivant avec l’oracle au quotidien

– association les approches entre elles

Il est important de choisir une méthode qui vous plaît et de répéter les mêmes écarts de divinations afin de les maîtriser. Au début, il est préférable de s’abstenir de consulter trop de livres et d’auteurs différents. Vous pourrez le faire avec moins de confusion plus tard, quand vous aurez acquis une bonne base de connaissances. Ce renouveau d’intérêt pour les arts divinatoires peut être lié au besoin que nous avons de nous retrouver. Ces outils se révèlent à nous comme des amis longtemps égarés. Leur apparition précède les civilisations égyptiennes. Ils ont survécu à l’épreuve du temps et c’est cette ancienneté qui incite notre respect. Je vous souhaite un cheminement valorisant avec l’outil de votre choix.