Le chanvre : un tissu écoresponsable à découvrir

Vous êtes à la recherche d’un vêtement qui fait du bien à porter, autant sur le plan des sensations que sur le plan éthique? Le chanvre est fait pour vous! La fibre de chanvre, en plus d’être agréable sur la peau, constitue une option écologique. Cette merveilleuse plante aux mille et une vertus peut être transformée en papier, en cordages, en cosméti­ques, en peintures ou vernis, en résine plastique, en pétrole (et tous­ ses dérivés), en produits d’habitation, en nourriture, en médicaments ainsi qu’en tissus. Le chanvre produit une fibre souple totalement naturelle qui est respirante, confortable et extrêmement résistante : une autre merveille de la nature.

Pas moins de 80 % de tous les textiles et tissus, ainsi que toiles et cordages, étaient faits de chanvre avant sa prohibition, en 1938. Les vêtements de chanvre sont plus soli­des, plus chauds et plus absorbants que la plupart de ceux faits d’autres fibres. Le chanvre ne produit pas d’électricité statique et il bloque les rayons UV. La culture d’un hectare de chanvre produit jusqu’à 1 000 kilogrammes de fibre, soit environ deux fois plus que le coton et le lin. De plus, il n’appauvrit pas le sol; il lui redonne jusqu’à 60 % de ses nutriments lorsqu’on laisse les feuilles et les racines se décomposer dans les champs après la récolte. Comme toute plante, le chanvre consomme, durant sa croissance, du CO2 (gaz carbonique) pour créer ses cellules. De ce processus se dégage de l’oxygène qui enrichit l’atmosphère et assainit l’air, contrairement à la production de tissus issus de l’exploitation pétrolière (nylon, polyester, lycra, spandex). Un autre avantage écologique impor­tant :­ la culture du chanvre ne nécessite pas l’usage de produits chimiques. Le chanvre peut être cultivé dans presque tous les pays; il peut pous­ser dans à peu près tous les climats. Le Canada et les pays de l’hémisphère Nord produisent une fibre de qualité supérieure. Le coton étant plus soyeux,­ on voit souvent l’alliage coton/chanvre. Ce mélange naturel donne un vêtement à la fois confortable et résistant, tout en réduisant la pollution causée par la production du coton. La fabrication d’un tissu 50 % chanvre/50 % coton favorise une réduction de 50 % des herbicides, pesticides et fongicides couramment utilisés. En Amérique du nord, la culture du coton est responsable de pas moins de 50 % des produits chimiques utilisés dans le domaine de l’agriculture. Le coton est une plante très sensible et vulnérable, contrairement au chanvre.

Cette fabuleuse plante est l’alliée de l’humain depuis belle lurette! Selon les experts, elle est la plus ancienne fibre utilisée par l’homme; des hiéroglyphes égyptiens et des idéogrammes chinois en  attestent. De nos jours, plusieurs compagnies l’utilisent dans la confection de vêtements stylisés des plus confortables. Au Québec, nous avons la chance d’avoir les compagnies Abaka et Respecterre, et Nomads Hemp Wear en Colombie-Britannique. De plus en plus de compagnies se spécialisent dans l’usage de la fibre de chanvre partout dans le monde. Merci à tous ces protagonistes!

Le chanvre est une option des plus sensationnelles du point de vue de l’écologie; l’avenir nous réserve assurément un retour vers cette ressource naturelle. En étant des plus accessi­bles, grâce à sa capacité de croissance­ rapide et vigoureuse sur toutes les surfaces cultivables de la planète, elle garantit une production constante sans aggraver l’état de notre environnement. Cette plante aux usages multiples nous fournit une fibre naturelle et organique qui respire et qui peut être recyclée. Les entreprises qui l’exploitent sont ferventes de l’écologie, et les gens qui l’adoptent, des amoureux de l’environnement. Le vêtement de chanvre est agréable à porter contre la peau tout en ayant le potentiel de nous la sauver. Il est un mariage parfait de l’esthétique et de la cons­cience environnementale. L’essayer, c’est l’adopter!

Partez à la découverte du chanvre :
-www.abaka.ca
-nomadshempwear.com/

5 plantes pour purifier votre chambre

Merci à consoGlobe pour l’autorisation de publication.

Les plantes sont souvent sollicitées pour leurs qualités esthétiques au sein de la maison. Mais elles le sont aussi pour l’amélioration de la qua­lité de l’air qu’elles procurent permettant d’instaurer un environ­nement plus serein. Or, une telle atmosphère est essentielle dans une chambre (surtout si on y travaille!). Voici les 5 plantes les mieux adaptées à cette petite pièce…

La menthe purifiante
Pour éliminer toute forme de tension naturellement, optez pour la menthe. En effet, les feuilles de menthe émettent un arôme si puissant qu’elles calment les nerfs et soulagent les éventuelles nausées. Faciles à entretenir, il suffit de placer la menthe dans un pot bien drainé et s’assurer qu’elle reçoit suffisamment de lumière naturelle toute l’année.

Les plantes dépolluantes ne sont pas très connues et pourtant elles ont le mérite d’être esthétiques et d’aider à améliorer la qualité de l’air de l’air domestique. Le cactus est une plante dépolluante originale et que certains adorent.

Le cactus comme plante dépolluante
Placer un cactus près de votre ordinateur ou de l’écran de télévision peut vous protéger des champs électroma­gné­tiques. Pour entretenir un cactus, rien de plus simple : il suffit de ne pas trop l’arroser (une fois par mois est suffisant) et de le placer à la lumière naturelle.

La dimension esthétique d’une plante dépolluante est très importante car qui aimerait des plantes disgracieuses pour purifier l’air de la maison? C’est sans doute ce qui explique le succès des violettes africaines comme plante purifiante.

Les violettes africaines, les plus belles des plantes purifiantes
Les violettes africaines font partie des fleurs d’intérieur les plus cultivées au monde. Elles sont parfaites pour la chambre à coucher. Elles nécessitent peu d’eau (arrosage à l’eau tiède quand le terreau est sec) et ne sont pas exigeantes quant à la température de la pièce. Cependant, elles exigent beaucoup de lumière. Non seulement ces fleurs sont reconnues pour leur beauté, mais aussi pour leurs capacités à débarrasser l’air des polluants.

Les plantes d’intérieur sont souvent choisies sur leurs seules vertus esthétiques. Elles le sont de plus en plus pour améliorer la qualité de l’air intérieur. La lavande est particulièrement appréciée pour améliorer l’atmosphère d’une pièce…

La lavande purifie vos pièces
Parfumée et colorée, la lavande est une excellente­ façon de rafraîchir une chambre. Placée près d’une fenêtre, la lavande, qui nécessite peu d’eau pour vivre, lutte également contre le stress, la nervosité et les éventuelles angoisses. Pensez à sécher quelques fleurs et les mettre en sachets pour les tiroirs et les placards.

Comment dépolluer et améliorer­ l’atmosphère de la maison? En choi­sissant des plantes dépolluantes qui vont améliorer la qualité de l’air et instaurer un environnement plus agréable. Voici le fameux aloé vera, une plante des plus adaptées à votre intérieur.

L’Aloe vera diffuseur de bienfaits
Ce n’est plus un secret, l’Aloe vera est une pharmacie à elle toute seule. Tout comme le cactus, elle lutte efficacement contre les ondes électromagnétiques issues de l’ordinateur et de la télévision, mais aussi contre les acariens. Par­fait pour votre chambre à coucher! De plus, l’Aloe vera n’est pas très exigeante, bien que la lumière lui soit nécessaire.

20 conseils pour habiter plus sain

Merci à Géobiologie Magazine pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.conscienceverte.fr, en cliquant sur l’onglet Géobiologie magazine, puis sur numéro 1 et Les 20 conseils de Géobiologie Magazine pour habiter plus sain.

Pollution électromagnétique
1. Ne positionnez aucune rallonge électrique derrière la tête du lit ou sous celui-ci.

2. Pas de radio-réveil branché sur le courant électrique à moins de 0,80 m du dormeur, car il rayonne un champ électrique et un champ magnétique. Un radio-réveil fonctionnant sur piles ne rayonne pas.

3. Un lit électrique (ou un fauteuil électrique) sur deux rayonne un champ magnétique en permanence au niveau des reins du dormeur, car il reste sous tension. Pour éviter ce risque important, brancher le lit sur une prise commandée. Cet accessoire, adaptable à toutes les prises, est très peu onéreux. Il permet, au moyen d’une télécommande, de couper l’alimentation électrique du lit quand on est couché et de la rétablir pour se lever.

4. Si vous faites construire une maison en bois, n’utilisez pour réaliser l’installation électrique que des fils, câbles ou gaines blindés afin d’éviter le risque d’une importante pollution électrique. Le bois, du fait d’un taux d’humidité permanent de ses fibres (environ 12 %), a l’étonnante propriété de coupler les champs électriques.

5. Ne vous attablez jamais devant un four micro-ondes en fonctionnement, car il rayonne un champ magnétique jusqu’à environ 1,50 m.

6. Ne mettez pas votre lit ou votre fauteuil contre une cloison derrière laquelle se trouve le tableau électrique

7. Si vous avez un chauffage électrique par le sol, afin d’éviter un champ magnétique omniprésent, mettez-le en marche uniquement aux heures auxquelles vous êtes absent.

8. Privilégiez toujours l’utilisation d’un téléphone filaire pour les communications longues (plus de 20 minutes) car c’est le seul téléphone sans nuisance.

Pollution électromagnétique
9. Ne dormez pas dans une pièce qui sent le renfermé. Cette odeur désagréable est celle du moisi, donc des moisissures. Ces champignons sont allergènes par leurs spores et certains, outre leur impact olfactif, peuvent avoir des effets sur la santé.

10. Renouvelez chaque jour l’air intérieur de votre habitation. Ventiler et aérer est indispensable pour habiter sain, car bien souvent l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur.

11. Évitez de dormir dans une chambre dans laquelle vous sentez une forte odeur de neuf d’un nouveau mobilier en panneaux de particules. Cette odeur de formaldéhyde (COV) propre à la composition des colles des bois agglomérés. Le formaldéhyde, dont l’odeur est âcre et piquante (pour les yeux et la gorge), est très toxique pour l’homme. Il est préférable d’entreposer le nouveau meuble dans une pièce très ventilée pendant au moins une semaine pour permettre le dégazage d’une bonne partie de ce COV, puis d’étancher les coupes des panneaux (là où les particules sont visibles) avec un vernis ou une peinture (de préférence écologique).

Rayonnements telluriques
12. Orientez votre lit en plaçant sa tête vers le nord afin de bénéficier d’une orientation revitalisante, en accord avec celle du magnétisme naturel de la terre.

13. Évitez les lits en fer car si l’on déplace une boussole au-dessus d’un tel lit, celle-ci s’affole pour indiquer une autre direction que le nord. Nos cellules sont comme la boussole, elles n’aiment pas être désorientées.

14. Ne dormez pas régulièrement à l’aplomb d’une circulation d’eau souterraine ou d’une faille géologique. Les rayonnements telluriques sont parfois suffisamment intenses pour induire une fatigue au réveil et même avoir une implication dans l’apparition de certains problèmes de santé. A moins d’être soi-même sourcier, il n’y pas d’autres alternatives que d’avoir recours aux services d’un professionnel de la géobiologie pour connaître l’emplacement exact des rayonnements de l’eau et des failles dans la maison.

Les champs électromagnétiques (CEM)

C’est quoi le problème?
Ces champs, électriques et magné­tiques, sont générés par les réseaux­ électriques, une mauvaise « mise à la terre » (soit le piquet qui évacue le courant électrique dange­reux), les transformateurs de courant, le wi-fi, les fours à micro-ondes, les sèche-cheveux, les aspirateurs, les rasoirs­ électriques, les réfrigérateurs, les téléphones et antennes cellulaires… L’omniprésence de l’électri­cité­ au Québec fait de notre province le territoire le plus exposé aux CEM dans le monde!

Quels effets sur la santé?
L’Organisation mondiale de la santé­ (OMS) vient de reconnaître (31 mai 2011) les liens potentiels entre CEM et cancer. On a par exemple de fortes raisons de croire que le risque de leucémies infantiles est plus grand pour les enfants fortement expo­sés aux champs magnétiques (transformateurs, réfrigérateurs, défauts­ d’installations électriques, pylônes).­

Que faire pour y échapper?
C’est difficile, les ondes électroma­gnétiques sont partout. Néanmoins­ : évitez de dormir ou de passer de longues heures la tête à côté d’appareils électriques allumés (réveils,­ téléphones, appareils en veille); faites inspecter l’entrée électrique (dont la « mise à la terre ») de votre maison pour corriger les erreurs de câblage. Dans la chambre : ni cellulaire, ni radio-réveil fonctionnant au courant AC, ni  téléviseur! Utilisez les oreillettes filaires pour le téléphone cellulaire et ne vous déplacez pas en téléphonant (les ondes émises sont beaucoup plus fortes). Evitez le wi-fi ou au moins éteignez-le quand vous ne l’utilisez pas. Supprimez le four à micro-ondes, surtout s’il est vieillissant! Et renoncez à offrir un téléphone cellulaire à votre nièce de dix ans et demi. Le cerveau des enfants est particulièrement sensible aux ondes.

Les hautes fréquences transitoires (HFT)
C’est quoi le problème? Les HFT font partie des CEM. Elles sont générées par les lampes fluo-compactes et les appareils électroniques (téléviseur, laveuse, gradateurs de lumière…). Cette électricité à haute fréquence dans les réseaux peut affecter la santé.­

Quels effets sur la santé?
Les HFT peuvent provoquer des problè­mes de glycémie et de géno­toxicité (d’où risque de cancers).

Que faire pour y échapper? Idéalement, il faudrait renoncer au tout-électronique… En attendant, vous pouvez acheter des lampes DELs et non fluocompactes (voir « S’éclai­rer »),­ renoncer aux gradateurs de lumières, éteindre complètement les appareils en veille et ne pas dormir à côté de sa télé, même éteinte.

Source : Écohabitation

Enlacer un arbre, une expérience à vivre…

« Je m’appelle Tristan, je suis un chêne de 90 ans. Alors qu’elle était en vacances en pleine nature sur le bord d’un lac, Carole et moi avons fait connaissance. Nous étions le 20 mars 2013, et il neigeait encore à ce temps-là de l’année. Peu de temps auparavant, elle avait lu combien nous les arbres avons de la puissance et de l’énergie à transmettre. Elle se cherchait donc un arbre. Elle m’a vu, m’a choisi, s’est collée contre moi, m’a entouré de ses bras et m’a dit : Bonjour Tristan. Ce jour-là, elle a capté mes vibrations et les a transformées en paroles. Je suis devenu son confident et son conseiller pour l’écriture du manuscrit qu’elle rédigeait. »

Voilà, c’est fait, vous connaissez maintenant l’existence de Tristan. Chaque fois que je retourne à ce chalet, je le regarde, je lui dis bonjour Tristan, je m’avance et je l’enlace.

La nature a tellement à nous offrir et à nous apprendre. Communiquer avec les arbres peut sembler ésoté­rique, mais c’est quelque chose de tout à fait naturel et que nous avons peut-être oublié. Lorsqu’on s’approche de ces êtres de la nature, on peut sentir leur énergie vivante, une sorte d’onde qui entre en contact avec notre propre énergie. L’arbre est un être sacré qui mérite d’être salué.

« Saluer un arbre est une manière de se présenter à lui, de lui témoigner votre respect et de lui demander l’autorisation d’entrer en contact avec lui. Avant de vous approcher, vérifiez bien qu’il accepte votre présence! Pour cela, mettez-vous à une certaine distance de lui, de façon à respecter son champ énergétique. Essayez de ressentir cette déli­mitation, en vous aidant par exemple de vos mains. Il est possible de ressentir une densité d’air différente à ce niveau-là. Une fois cette zone déterminée, saluez cet arbre! Vous vous sentirez ensuite comme appelé vers lui, ou bien juste accepté. » (Joëlle Chautems, Guide des arbres extraordinaires de Suisse romande)

La sylvothérapie ou « tree hugging »,­ consiste à être en contact avec les arbres afin d’en retirer un bien-être psycho-physique grâce à la puissance de l’énergie transmise. Parce qu’ils se nourrissent des radiations de la terre et des radiations cosmiques, les arbres sont un canal d’énergie vitale énorme. De nombreux auteurs ont écrit sur le sujet : Marie-Emilia Vannier, Patrice Bouchardon, Maja Kooitstra, Joëlle Chautems, pour n’en nommer que quelques-uns.

À la rencontre des arbres
A priori, une fois en forêt ou sur une terre, il importe de se mettre dans un état de calme intérieur et de ralentir le flot incessant de vos pensées. Laissez-vous conduire naturellement vers un arbre en le choisissant selon votre ressenti et en fonction de la santé qu’il dégage. Il est recommandé d’éviter un arbre mort ou malade. Asseyez-vous à environ trois mètres de l’arbre et créez un lien de cœur avec lui par la pensée. Puis, avancez-vous lentement vers lui avec respect.

Ressentir l’énergie d’un arbre
Se positionner face à l’arbre. De préférence face au nord, donc le sud dans le dos. Poser les deux mains de chaque côté de l’arbre, sans exercer de pression, en restant détendu dans tout votre corps. Fermer les yeux et respirer lentement par le nez, puis expirer lentement.

Recharger son énergie vitale auprès d’un arbre
Se placer dos contre l’arbre (de préférence face au nord, donc le sud dans le dos et, si possible, se déchausser) en gardant les jambes légèrement écartées. Il est bien de coller l’arrière de la tête à l’arbre. Laisser l’arbre vous recharger. Un plus : Poser une main au niveau du bas du dos, paume contre l’arbre, et l’autre main au niveau du plexus solaire. Pas plus de 10 minutes.

« Ne partez jamais sans remercier l’arbre pour tout ce qu’il vous a apporté. Quand on rend visite à un arbre, c’est comme aller boire un thé chez un ami : on sonne, on attend qu’on nous ouvre la porte, on respecte son lieu, on partage, on ne fait pas que prendre mais on donne aussi de soi, et quand on repart on le salue, on le remercie pour son accueil et on lui dit au revoir. » Joëlle Chautems

Moi, Tristan, je vous le demande : Avez-vous déjà enlacé un arbre? Moi Carole, je vous dis ceci : Lorsque vous enlacerez un arbre, appuyez-vous cœur contre l’écorce, car c’est par le cœur que vous serez touchés. Le cœur, par où arrive l’émotion, par où s’évacue la peine. Le cœur, par où la vie prend tout son sens.

Créer un meilleur chez-soi extérieur certes en côtoyant les arbres, mais également un meilleur chez-soi intérieur par l’énergie captée.
Namasté.

L’emplacement et l’orientation du lit ont-ils un impact sur notre santé?

Il y a plusieurs années, alors que je débutais une formation en géobiologie avec la Française Boune Legrais, elle-même spécialiste reconnue dans le domaine, un événement imprévu est venu confirmer les toutes nouvelles notions que j’étais en train de découvrir.

L’un de mes petits-fils avait à peine quelques mois. Le soir, sa mère le couchait au milieu de son lit d’enfant. Chaque fois qu’elle allait le voir durant la nuit, elle le retrouvait dans l’autre sens et à la tête du lit. Même si elle le replaçait au centre de son lit, elle le retrouvait chaque fois dans cette même position. En faisant l’analyse de l’endroit où l’enfant dormait, je m’aperçus qu’il était couché sur ce qu’on appelle un nœud de Hartman. Les réseaux de Hartman sont des quadrillages qui recouvrent toute la planète et qui mesurent 2 mètres dans le sens nord/sud et 2,50 mètres en direction est/ouest. Les nœuds sont les points de rencontre de ces quadrillages et ils dégagent une énergie perturbée et nocive. C’est pourquoi il est important que le lit soit placé au centre d’un maillage d’un réseau de Hartman. Comme je venais d’apprendre comment détecter les zones perturbées par ce phénomène, j’ai conseillé à sa mère de déplacer la couchette de l’enfant à un autre endroit évalué comme étant favorable et, du jour au lendemain, le petit resta au milieu de son lit.

Mais alors, chaque matin, sa mère le retrouvait la tête du côté opposé. Une nouvelle analyse nous permit de constater que l’enfant se plaçait invariablement la tête au nord. Pourquoi la tête au nord? Parce que les courants d’énergie circulent du nord au sud, et le corps, étant placé dans le sens de ce courant, peut mieux profiter de ces énergies et récupérer. C’est vraiment la position idéale. En identifiant où le soleil se lève, il devient facile d’identifier le nord. En sens contraire (du sud au nord), le corps peut difficilement se ré-énergiser. On peut imaginer l’impact sur la santé d’une personne quand, nuit après nuit, elle se retrouve dans une zone non favorable à la récupération. De nombreuses personnes qui avaient des difficultés de sommeil ou qui se réveillaient fatiguées le matin ont vu une grande différence en tenant compte de cette simple recommandation.

Lorsqu’on informe les personnes nouvellement mises au courant de ces phénomènes, elles répon­­­­dent : « Mais il faudrait que je place le lit dans la porte pour avoir la tête au nord! Et comment savoir si je suis couché(e) sur un nœud de Hartman? » S’il est tout à fait impossible de placer la tête du lit au nord, la position est/ouest (côté soleil levant) devient un compromis acceptable bien que moins favora­ble. Si on soupçonne être placé sur un nœud de Hartman, on peut faire l’essai de déplacer le lit un peu vers la gauche ou la droite jusqu’à ce qu’on se sente en harmonie avec l’endroit.

En plus d’être situé dans une zone neutre, le lit ne doit comporter aucun élément métallique, pas d’appareil électromagnétique ni sous le lit ni aux étages inférieurs, pas de comp­teur électrique ni de canalisation d’eau. Ce sont tous des éléments qui ont une influence sur la qualité de l’énergie.

Si on a des doutes ou si la situation est inquiétante, il est recommandé de consulter un spécialiste qui a de l’expérience dans le domaine. Il pourra vérifier la qualité biotique de votre maison et proposer des solutions. En réalisant qu’un tiers de notre vie se passe au lit, on comprend qu’utiliser ces connaissances pour profiter au maximum de ses nuits de sommeil peut faire une grande différence dans la vie d’une personne. La santé est tellement précieuse que chacun doit penser à faire les vérifications nécessaires afin que l’énergie soit à son meilleur.

Le pouvoir bénéfique des ions négatifs

L’atmosphère contient des ions, c’est-à-dire de fines particules électrisées; les unes sont chargées d’électricité positive, les autres d’électricité négative. On serait porté à croire que les ions positifs sont positifs et que les ions négatifs sont négatifs. N’en croyez rien, le terme est trompeur! Les ions négatifs sont positifs; ils nous sont très positifs.

Les ions négatifs chargés d’oxygène sont indispensables à notre bien-être et ils améliorent notre qualité de vie en maintenant des niveaux élevés d’énergie et un état d’esprit positif. Aussi, ils permettent d’améliorer les situations d’anxiété, de stress, de perte de concentration et de mémoire.

Quant aux ions positifs, ils détruisent les ions négatifs, sont nocifs, et sont issus principalement de la pollution et des champs électromagnétiques qui nous intoxiquent.

D’ailleurs, certaines circonstances favorisent la production d’ions positifs : la pollution, le temps orageux jusqu’à ce que l’orage éclate, l’usage d’appareils électriques, les ordinateurs et imprimantes, l’éclairage fluorescent, les lignes à haute tension, le WiFi, l’air conditionné, les frottements de tissus synthétiques, la pleine lune, pour n’en nommer que quelques-unes.

Yves Guin, ingénieur en électroni­que physique, nous apprend que les écrans de nos téléviseurs et ordinateurs envoient des ions positifs en très grande quantité; on mesure 5 000 à 10 000 ions positifs/cm3, à un mètre de l’écran.

Ions négatifs, où faire le plein?
Au pied d’une cascade : 50 000 ions négatifs/cm3; en montagne et en moyenne altitude : 8 000; au bord de la mer : 4 000; en forêt : 3 000; après un orage : 2 000 à 5 000; lors d’une promenade à la campagne : 1 200.

Par comparaison, et de façon appro­ximative, cette concentration chute drastiquement à + ou – 200 ions négatifs par cm3 en ville, 150 à 200 à l’intérieur de nos logements, 100 à 150 dans une chambre à cou­cher non aérée pendant la nuit, 50 dans un bureau fermé, au travail, et 15 dans une voiture. Cette baisse de concentration d’ions négatifs entraîne fatigue, manque de con­cen­tration, irritabilité, somnolence, migraines…

« L’idéal serait qu’il y ait par cm3 au minimum 1 500 à 2 000 ions négatifs, et moins d’ions positifs », explique le Dr Hervé Robert, médecin nutritionniste.

Puisqu’en général nous passons beaucoup plus de temps à l’intérieur qu’à l’extérieur, nous sommes « sous-alimentés » en ions négatifs. Une solution s’offre à nous pour enrichir l’air de nos bureaux de travail et de nos maisons : un ioniseur. C’est un appareil qui recharge l’air en ions négatifs et rend donc l’air plus sain. Un ionisateur ne produit pas d’ions à proprement parler, mais propulse des électrons vers l’oxygène contenu dans l’air, lequel se fait transformer en ions négatifs.

Les ions négativement chargés s’attachent aux contaminants et allergènes, lesquels sont positivement chargés. Les particules formées deviennent trop lourdes pour rester dans l’air et tombent au sol, hors de l’air que nous respirons.

« Les lampes de cristaux de sel de l’Himalaya ont la propriété de générer des ions négatifs et d’assainir l’air », écrit Jacques Largeaud. Géobiologue, dans son livre : Géobiologie de l’habitat et géobiologie sacré.

En terminant, sachez qu’une bonne façon d’obtenir une dose d’ions négatifs au quotidien, c’est de prendre une douche!

Le temps du thé, une fenêtre sur l’instant présent

Le thé est une boisson différente des autres infusions. Les feuilles du théier sont riches en huiles aromatiques, tanins, caféine et en autres éléments bienfaiteurs pour notre santé globale, mais il n’est pas seulement question de ces éléments dans les différentes traditions où le thé porte une dimension plus spirituelle. Pourquoi cette boisson a-t-elle accompagné l’homme depuis plus de 5 000 ans dans ses prières et ses réflexions, ses rituels, ses moments de force et de faiblesse? De sa liqueur aromatique émane quelque chose de sacré, quelque chose d’apaisant qui nous dispose au calme et à l’éveil tout à la fois. Dans toute la simplicité d’une tasse de thé se cache plus qu’on ne le croit.

Le simple fait de préparer et déguster le thé consciemment nous permet de nous centrer, d’avoir une vision claire, de nous retrouver tel que nous sommes ici et maintenant, de nous enraciner dans le présent. Ses principes stimulants dont la caféine sont balancés par ses composants protecteurs et apaisants tels que la L-théanine et le Gaba, tout ceci sans parler du Chi que contiennent ces feuilles et que l’on peut également ressentir dans de bons crus. Si on écoute bien, si on ressent plus qu’on ne pense, on percevra dans notre corps une sensation de verticalité et de quiétude après avoir dégusté quelques tasses de thé. Cette boisson, en plus d’avoir des arômes et saveurs agréables, devient alors un outil de présence.

Le moment de prendre le thé est un moment d’arrêt important dans le quotidien de plusieurs nations. Pour les amateurs, il est même vital d’en boire, il fait partie de ces moments précieux dont on ne peut se passer. Il peut être un moment de repos ou de ressourcement, d’introspection ou de partage, de silence ou de discussions. Sa liqueur colorée et parfumée prend alors le rôle d’ancrage lorsque consommée en solitaire et de facilitateur social lorsque consommée en groupe.

Parfois ritualisé, l’événement que nous appelons “cérémonie du thé” ou “temps du thé” est alors bien plus qu’un cérémonial autour d’une boisson. Il est l’expression de l’art de préparer et déguster le thé dans son aspect le plus précieux, le plus noble. Si les anciens sages taoïstes disait du thé qu’il était l’élixir de l’immortalité, c’est parce qu’il aurait la capacité de nous mettre en contact avec la nature, notre Nature véritable. Alors, le thé et celui qui le déguste ne deviennent qu’Un, dans toute la simplicité de l’Être plutôt que de l’agir. La notion taoïste du Wu Wei, du non-agir, prend alors tout son sens, à chaque gorgée.

Pour savourer pleinement l’expérience du thé, il faut commencer par le préparer avec toute notre attention. Commencez d’abord par ressentir la chaleur de l’eau qui frémit près de vous. Écoutez et regardez la beauté de la vapeur d’eau qui frise dans l’espace. En prenant les feuilles dans la paume de votre main ou à l’aide d’une cuillère, appréciez-en les odeurs, la forme et la couleur. Dans la théière chaude, elles dégageront un parfum fugace. Ne vous pressez en rien. Attendez avant de verser l’eau et humez ces arômes uniques. C’est un moment qu’on oublie trop souvent de savourer. Ensuite, vous pouvez verser l’eau doucement afin de faire tournoyer les feuilles dans la théière. Admirez leur danse au fur et à mesure que le vaisseau se remplit. C’est entre autres cette danse qui, comme par magie, inspire les feuilles à exhumer leur parfum dans l’eau. En posant délicatement le couvercle, souhaitez aux feuilles de thé de s’exprimer comme elles le désirent. Pendant leur infusion, prenez le temps de respirer, d’attendre sans attendre, d’être tout simplement. Écoutez bien, le thé vous parlera lorsqu’il sera prêt. Sans attente, sans empressement, versez le thé afin d’en apprécier toutes les saveurs et arômes.

Puis, lentement, savourez votre infusion. Buvez votre thé ou encore mieux… laissez-vous boire par lui.

Entrez dans votre zone de découvertes!

Depuis trois ans, un événement important intitulé Le forum des artisans du changement a lieu. Le saviez-vous? Après Montréal en 2011 et Val-Morin en 2012, c’est à Québec que s’est déroulé le forum 2013 en novembre dernier.

Le forum des Artisans du changement est le plus grand rassemblement de personnes qui se posent des questions et désirent poser des actions pour créer une société inspirante, une société où nos actions sont des déclencheurs pour les autres.

À quand remonte la dernière fois où vous avez été un déclencheur dans la vie de quelqu’un, en racontant un projet réussi et duquel vous êtes fier?  Jusqu’à quel point réalisez-vous la différence que vous pouvez faire dans la vie des gens? Qu’est-ce que vous êtes prêt à accomplir pour raconter votre expérience et entraîner d’autres personnes dans l’action? Voilà le but du forum des Artisans du changement : partager, s’exprimer, écouter et mettre en commun  des expériences enrichissantes et des projets nourrissants. Il n’y a pas de petits ou de grands projets, il y a des projets, ceux qu’on a réussis et ceux qu’on veut entreprendre.

Si un jour il vous est arrivé de vous lever, de vous retrousser les manches et de vous dire : « je vais faire quelque chose pour mon quartier, ma ville, mon milieu de travail, ma planète » alors, vous êtes déjà un artisan du changement car vous portez l’intention. Pour passer à l’action, joignez-vous à d’autres artisans du changement lors du forum de 2014. L’originalité du forum? Chaque participant peut contribuer à la programmation!

Le forum des Artisans du changement, ce n’est pas un mouvement politique, c’est un mouvement collectif pour créer des projets et tisser des liens! En participant au forum des Artisans du changement, vous rencontrerez des personnes issues de domaines très variés, vous ferez grandir votre réseau et vous aurez un impact plus grand dans votre milieu.

Un rassemblement où l’énergie positive est un moteur de changement, c’est extraordinaire.

« On se rencontre avec l’intention d’agir ensemble », affirme Marie Couture. Pour sa part, Richard Cormier s’empresse de dire : « C’est là où on apprend vraiment que l’expérience de l’un peut nous être bénéfique et vice-versa. Qu’est-ce qu’on attend pour se connaître? ».

Se brancher sur une énergie créatrice, c’est puissant et ça nous sort des sentiers battus. Le miroir du changement, quand on s’y regarde, c’est pour y voir une métamorphose, si petite soit-elle. Richard et Marie sont des artisans du changement. Et vous, comment serez-vous un artisan du changement?


NOTE : Un merci spécial à Carole Verdon, pour son apport précieux à la rédaction de cet article lesmotsdanslencrier@gmail.com

Marie Couture et Richard Cormier

Une communauté alternative, est-ce réalisable?

J’ai vécu un rêve que j’aimerais bien reproduire. Celle d’une microsociété dans laquelle quelques centaines de personnes cohabitaient. Nous étions jeunes et moins jeunes, un peu naïfs, et le cœur rempli d’espoir pour vivre l’expérience d’un monde meilleur. Tous nous avions un objectif en commun; évoluer dans la conscience de notre universalité en tant que race humaine et créer dans notre environnement une communauté alternative dans laquelle nous vivions en accord avec cette mission commune et faire du monde actuel un lieu exemplaire où nous vivions tous dans le respect et dans l’appréciation de nos différences. Nous formions un Tout. Un esprit composé qui voulait changer le monde. Notre spiritualité était une croyance dans un Maître de l’univers d’amour et de loi. Nous cherchions à incarner cette divinité dans tout ce que nous faisions. Chacun œuvrait à sa façon pour embellir et améliorer les lieux de nos microcommunautés.

Un comité de sages organisait nos objectifs à court, moyen et long terme dans la plus haute intégrité favorisant le meilleur pour tous. Nous nous percevions en tant que métaphysiciens qui appliquaient leurs plus hauts principes de vie. Notre modèle; les Atlantéens… nous nous inspirions de cette légende d’un peuple évolué qui jadis a vécu bien avant nous sur cette planète. Nos quotidiens consistaient à nous garder bien ancrés dans nos activités d’apparence routinière tout en ayant notre cœur et nos yeux vers les cieux, l’univers dans lequel nous aspirions au meilleur possible pour l’humanité.

Cette expérience fut inspirante et élevante. L’amour empathique existait constamment entre nous. Aussitôt qu’un conflit survenait nous avions la responsabilité de nous asseoir avec la personne concernée pour surmonter et solutionner ce conflit surtout dans l’intérêt de maintenir une énergie saine à l’intérieur de notre esprit composé.

Nous avions tous une responsabilité à l’égard de nos enfants pour leur permettre une croissance active et équilibrée. Tous participaient aux fonctions de soutien pour maintenir les lieux agréables pour tous. Aucune tâche n’était considérée inférieure ou supérieure à une autre. Elles étaient toutes des occasions de célébrer les facettes d’expériences qu’offre la vie… Un jour nous étions professeur et un autre jour nous collaborions aux tâches ménagères.

Nos calendriers permettaient des activités équilibrées et notre boussole… les cycles de la nature et des planètes… chaque jour du calendrier avait son énergie en fonction des astres. C’était notre diapason commun tout en ressentant que nous étions connectés au Grand Tout.

Personne ne possédait quoi que ce soit de matériel. Nos biens étaient à la disposition de tous de façon équitable et tout était disponible en fonction des besoins de chacun. L’appartenance était complète à tous les niveaux. Nos bases fonctionnelles, l’écologie, l’environnement, la croissance personnelle et la spiritualité. L’organisation fonctionnait efficacement et l’installation de technologies parmi les plus avant-gardistes était effectuée lorsque c’était possible de le faire. La joie de vivre et les plaisirs simples favorisaient l’épanouissement personnel et collectif. Une communauté alternative vivante où peut-être un jour nous choisirons d’y revivre… à suivre…

Auteur Anonyme