Dessiner pour se transformer : Le désir de créer

Le besoin de créer est un besoin fondamental de la personne. Que ce soit par les arts (peinture, écriture, musique, etc.), le travail ou même la cuisine, l’humain a le constant besoin de créer et de s’exprimer. Ce besoin existe depuis l’aube de l’humanité. Il suffit de penser à nos lointains ancêtres du Neandertal et leurs dessins sur les murs des grottes préhistoriques pour nous en convaincre.
(Clément Boily, Extrait du texte Le besoin de créer)

« Je ne suis même pas capable de faire une ligne droite! » Voilà une phrase que j’entends très souvent de la part de personnes ayant le profond désir de s’adonner à une activité artis­tique mais n’osant jamais. Ce seul commentaire dénote un préjugé très courant envers la création artistique. Il présuppose d’abord qu’il devrait être facile de faire ainsi une ligne droite. Ce qui est évidemment faux. Personne, même les plus grands artistes, ne peuvent faire une vraie ligne droite, à moins d’utiliser une règle.

En réalité, ce commentaire est rarement la vraie raison qui empêche les gens de pratiquer quelque chose qu’ils désirent. Il exprime en fait l’attitude avec laquelle la personne aborde le dessin ou la peinture. Cette expression signifie en fait « je ne veux pas dessiner si je ne peux pas obtenir le résultat que je veux ». L’attention est totalement portée sur le résultat et non sur le plaisir tout simple de dessiner. On veut que le résultat ait une utilité, qu’il y ait une raison au moins esthétique. On laisse ainsi dans l’ombre toute la partie « plaisir de faire », le processus même de création.

Pour illustrer ce point, pensez à une autre activité que vous pratiquez régulièrement pour le plaisir. Par exemple, vous aimez peut-être le jogging ou la natation ou toute autre activité similaire. Pensez à ce qui vous fait plaisir dans la pratique de cette activité. Comment conciliez-vous, par exemple, le fait d’aimer faire du jogging alors que vous êtes incapable de faire le marathon de New York? La raison en est très simple, vous mettez peu d’emphase sur le résultat et beaucoup plus sur le plaisir de « simplement courir ». Vous n’essayez pas de vous comparer à Bruni Surin. Vous vous comparez à vous-même. Vous portez attention à l’effet bénéfique que l’activité a sur vous et non à un résultat extérieur.

Si vous abordez la création artistique­ avec le même esprit, en mettant de l’importance sur le processus (le plaisir de créer) et non sur le résultat, vous verrez une profonde différence. Une certaine détente dans la cré­a­­tion­ va s’installer pour faire place au plaisir simple de créer. Et le meilleur résultat sera à l’intérieur de vous: vous aurez permis l’expression « sacrée et libre » de votre créativité.

Ce commentaire du début exprime aussi autre chose. Il cache la per­ception que la personne a d’elle-même : elle considère qu’elle n’a pas de talent artistique. Pour elle, le fait de ne pas savoir faire une ligne droite illustre bien son manque de talent. Voilà ici un autre préjugé important concernant la création artistique. On confond toujours créativité et habileté. Le fait d’être plus ou moins habile en dessin ne veut pas dire qu’on n’a pas de créativité. Et qui plus est, c’est souvent l’opposé. J’ai souvent constaté qu’avoir de la facilité à dessiner vient limiter la créativité en ce sens qu’on a tendance à simplement « reproduire » ce que l’on voit. Il sera très difficile d’aller au- delà et de laisser exprimer sa créativité plus librement. C’est cette libération de la forme, que les premiers artistes de l’art moderne ont eu le courage d’entreprendre. Et de la même façon, ça nous demande un certain courage pour oser créer en ne se souciant pas de l’exactitude des formes dessinées.

J’ai illustré ici quelques exemples de blocages qui peuvent inhiber vos élans de création. Il y en a bien d’autres. En voici quelques-uns dont certains trouveront sûrement un écho en vous :

Les croyances erronées 

  • pour dessiner il faut avoir du « talent »,
  • quand je dessine, je dois nécessairement produire quelque chose de « beau »,
  • ce n’est pas utile,
  • je n’ai pas le temps, c’est une perte de temps,
  • je n’ai aucune créativité.

Les attentes

  • je veux que le résultat soit certaine façon, je suis déçu si ce n’est pas le cas,
  • j’ai peur de ne pas « réussir » ce que je veux entreprendre,
  • je voudrais faire comme les artistes professionnels, je me compare.

Les critiques et les jugements

  • je ne suis pas bon,
  • ce que je fais n’est pas beau,
  • je suis incapable de faire ceci ou cela,
  • etc.

Chacune de ces affirmations (ou négations) mériterait d’être scrutée et approfondie pour en découvrir les peurs cachées, les croyances incon­­s­cientes, les jugements sous- jacents, etc. Dites-vous simplement que derrière toute « excuse » justifiant votre non action envers votre désir de création, se cachent des raisons plus profondes et souvent incons­cientes qui elles briment votre liberté d’expression.

Vous constaterez ici que, juste l’idée de s’adonner au dessin ou à la peinture déclenche déjà des réactions, des jugements, des peurs. Imaginez maintenant ce que le fait de passer à l’action pourrait alors provoquer.

C’est justement là le miracle de l’expression par les arts : une transformation personnelle. Une fois passée la peur du départ, l’activité de création devient un merveilleux instrument d’expression, de découverte et de transformation de soi.

Marcher, c’est retrouver l’être essentiel

Merci au magazine Psychologies.com pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.psychologies.com en inscrivant le titre de l’article dans la case recherche.

Plus qu’une simple activité physique, la marche est avant tout un précieux outil pour éveiller ses sens et se reconnecter avec sa nature profonde. Pierre-Yves Brissiaud, psychothérapeute et auteur de Marche et Méditation (Éd. Jouvence, 2005), revient sur les bienfaits insoupçonnés de nos balades.

En quoi la marche nous permet-elle de nous retrouver?
Pierre-Yves Brissiaud : Depuis toujours l’homme est en quête de sens. Sans sens, nous tombons dans l’absurde. Pourtant, la démarche mécaniste de nos vies nous a bien souvent mené à faire ce que nous avons à faire, sans chercher le véritable sens de nos actions. Marcher permet de s’installer dans une réflexion en créant un temps dans le temps, en créant une rupture, en entrant dans un autre rythme. Cette réflexion peut commencer par des questions simples : est-ce que je marche vite ou plutôt lentement? […]

Avant même d’être instigatrice de réflexion, la marche n’est-elle pas surtout un éveil des sens?
Pierre-Yves Brissiaud : Quand nous marchons, l’éveil de nos sens n’est pas forcément une finalité. Lors d’une balade, nous allons d’abord renouer avec la sensorialité. La marche va être le lieu d’échange entre notre environnement extérieur et intérieur, nous permettre de comprendre les interactions entre « le dedans » et « le dehors ». Le vert tendre d’une clairière peut m’apporter une grande sensation de tendresse, l’odeur de l’herbe peut réveiller des souvenirs et susciter une émotion profonde. Mais ce n’est là qu’une première étape. Car marcher va également nous permettre de mettre le corps en mouvement, de sortir de l’immobilisme et de réveiller l’être. C’est seulement alors que nous sommes à même d’écouter les sens pour méditer, de prendre conscience d’une profondeur supplémentaire de notre être, de nous éloigner des sentiments de surface. La méditation relève de cette intentionnalité posée entre moi et moi-même, c’est une autre recherche, une réflexion du sens ET de la spiritualité.

Est-ce la condition préalable à « la réconciliation profonde de notre nature avec Dame Nature » dont vous parlez dans votre ouvrage?
Pierre-Yves Brissiaud : Je pense qu’il faut revenir aux cultures ancestrales pour comprendre ce lien puissant entre la nature et nous. Selon la culture Tao, nous sommes le tout dans le tout, une partie de cet uni­vers. Identiquement, les Indiens d’Amérique ne concevaient pas de séparation entre Mère Nature et leur propre nature. Aujourd’hui encore, leur philosophie est omniprésente. […] Effectuée dans un lieu serein, la marche va nous permettre de renouer avec notre profondeur, notre environnement intérieur.

En quoi la marche est-elle, comme vous le décrivez, un acte « existentiel »?
Pierre-Yves Brissiaud : La marche nous met en relation avec l’essence même de l’existence, cette partie subtile de l’être dont le citadin est souvent coupé, du fait de son rythme de vie, de son environnement. Comme nous le mentionnions précédemment, marcher constitue l’acte de mettre l’être et la locomotion au ralenti, de créer une rupture de rythme pour mieux exprimer ce que nous sommes. […]

En quoi le chemin que nous empruntons en marchant symbolise-t-il notre cheminement intérieur?
Pierre-Yves Brissiaud : Il y a là une dou­ble problématique. La marche peut d’abord relever de la spiritualité : marcher d’un endroit à un autre, nous donner un but, c’est réveiller une partie de notre symbolique intérieure et nous permettre de cheminer avec elle. Mais nous pouvons aussi chercher à nous déplacer pour lâcher prise, marcher sans but pour nous « vider la tête ». C’est l’association de ces deux types de marche qui donne à la pratique tout l’intérêt et le plaisir que nous pouvons en tirer. La marche ne nous laisse jamais indemnes, elle a toujours un effet sur nous. […]

Au final, que peut nous apporter la marche, au quotidien?
Pierre-Yves Brissiaud : En nous reconnectant avec notre nature profonde, la marche va nous permettre de l’importer dans notre quotidien, de déplacer notre expérience de la profondeur dans une sphère habituellement plus légère. Après avoir marché, peut-être aurons-nous moins envie d’être influencés, la superficialité et l’apparence aurons moins d’importance, contrairement au partage et à la réflexion.

Le lait : de la colle, des hormones et du pus…

Merci à Le Nouveau Paradigme pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.2012un-nouveauparadigme.com/

Parlons un peu des bébés
De nombreux bébés sont maintenant violemment allergiques aux laits en poudre pour biberons et les pédiatres font changer de marque… et c’est pareil; le nourrisson se prend un bel eczéma que le médecin va s’appliquer à faire rentrer avec… un corticoïde qui va transformer l’eczéma en asthme (beaucoup plus grave) – et tout cela à partir d’un enfant qui était en parfaite santé et qui avait simplement le tort d’essayer d’éliminer le poison avec lequel on le nourrit. Mais alors, qu’en est-il des bébés qui réagissent aussi au lait du sein de leur mère? Peut–être leur faudrait-il changer de mère (je veux dire de nourrice); car rappelez-vous que tout ce que la mère consomme passe dans le sein. Si la mère consomme des épinards, son lait est aux épinards, des carottes, du lait à la carotte, et du lait de vache (pourri)…! À noter que j’ai vu des bébés allergiques à tout produit laitier quel qu’il soit et qui ont parfaitement poussé sans problèmes avec des purées de légumes.

Les vaches à lait sont des vaches malades!
La multinationale Monsanto a produit une hormone de croissance destinée à augmenter la production de lait. Grâce à ses bénéfices colossaux, elle a pu soudoyer les autorités sanitaires et politiques pour qu’elles laissent mettre sur le marché ce produit sans avoir évalué sa toxicité. Les éleveurs auxquels on a imposé cette hormone de croissance se sont retrouvés avec des vaches qui produisaient 40 à 50 litres de lait par jour (auparavant, elles en donnaient au plus 14 litres). Il a fallu traficoter génétiquement un nouveau type de vaches, les Holstein, avec les pattes plus longues afin qu’elles ne se marchent pas sur les pis; les pauvres bêtes ne pourraient pas suivre sur le plan alimentaire, même en broutant 24 h sur 24 si l’on ne les complémentait pas avec des farines. À savoir qu’une vache normale vit 25 à 30 ans, et celles-là sont usées à la corde en…..7 à 8 ans.

Par ailleurs ces vaches sont sujettes­ à de nombreuses infections, si bien que l’on a dû utiliser des antibiotiques en quantité. Les taux d’antibiotiques dans le lait sont 100 fois plus élevés qu’il y a 25 ans et les autorités sanitaires se sont contentées d’élever les normes limi­tes autorisées. Aux USA, sur les 23 000 tonnes d’antibiotiques fabriqués chaque année, près de la moitié est utilisée pour le bétail. Il est hallucinant de constater qu’aux USA 80 % des vaches souffrent de leucémie. Alors, comment le lait de ces vaches peut-il être sans danger pour l’homme?

Le cancer du lait
Quand les études scientifiques ont montré que cette hormone de croissance stimulait chez l’homme le développement de cancers lymphatiques, l’association des médecins américains, l’O.M.S et les autorités sanitaires ont préféré fermer les yeux car les intérêts économiques passent avant la santé des populations. Depuis 1994, année où l’hormone de croissance obtenue par génie génétique fut autorisée pour stimuler la production des vaches laitières, une véritable épidémie de cancers lymphatiques a frappé les USA. Ce type de cancer, rare jusqu’alors, tue plus que les cancers du sein, de la prostate, du pancréas et des organes génitaux réunis. Les citoyens améri­cains sont devenus, sans le savoir, des cobayes qui absorbent de l’hormone de croissance à travers les produits laitiers qu’ils consomment.

Hormones de croissance, on l’a échappé belle!
Pourtant l’Europe a résisté et, malgré la pression des multinationales américaines (notamment le dossier fourni par Monsanto qui ne comptait pas moins de 23 000 pages) la commission du Marché Commun qui a étudié la question a refusé l’utilisation de l’hormone de croissance car elle estimait que les preuves de son innocuité n’étaient pas suffisantes. Avec la passion d’un détective, Cohen, « l’homme anti-­lait », révèle ce qui nous attendait sinon : « Alors qu’aux USA, du temps de nos parents, une femme sur 20 était atteinte de cancer du sein, aujourd’hui une femme sur 3 est touchée ! Quand on pense aux milliers d’enfants souffrant de leucémie et traités par des chimiothérapies hypertoxiques, on a le cœur brisé devant tant de mépris de la santé publique.

Tout bien pesé, la différence n’est pas si notable avec la France, une partie de ce lait aux hormones serait-il arrivé chez nous par l’intermédiaire de produits transformés ?

Nota : En cas de cancer, la première chose à supprimer TOTALEMENT, ce sont les produits laitiers, puisqu’ils sont bourrés d’hormones de croissance. Espérer une guérison sans cette suppression draconienne est une utopie qui semble ignorée de la plupart des médecins.

Tous collés à la caséine!
Près de 80 % des protéines du lait et du fromage sont constituées de caséine, qui est une puissante colle, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière. Essayez d’arracher une de ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle! On utilise aussi la caséine pour coller les meubles, et nos grands parents s’en servaient pour coller les papiers peints! Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme. Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène/anticorps fait sécréter de l’histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus, et surtout d’inflammations (sinusites otites, bronchites, maladies en ite….). De nombreux chercheurs pensent que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l’on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier permet la plupart du temps le soulagement rapide de ces affections. Depuis des années, je préconise, pour nettoyer les colloïdes laitiers du système lymphatique, du CALCAIRE DE VERSAILLES 8 DH (en pharmacie) – 1 ampoule au lever.

Et le calcium? Une croyance bien enracinée!
Le calcium du lait se métabolise mal chez les adultes, aussi a-t-il tendance à se déposer d’une façon désordonnée un peu n’importe où dans les coins tranquilles, plutôt que là où il faut – c’est ainsi que se développent des exostoses, des becs de perroquet, et même la maladie de Paget où le calcium de la colonne vertébrale migre vers l’aorte par un phénomène électrolytique.

Alors où donc trouver le précieux calcium? Mais dans tous les légumes!!! Il y en a partout!

La médecine vibratoire

Merci à Pacific Essences pour l’autorisation de publication.

Qu’est qu’une Essence?

Historique :

Pacific Essences® a été fondé en 1983 pour explorer le potentiel curatif des plantes sauvages de la côte ouest du continent américain. En 1985, nous avons introduit les essences de la mer – une première mondiale et une première dans la pharmacopée de la médecine vibratoire.

Pacific Essences® sont des remèdes vibratoires fait à base de plantes, d’organismes marins et de minéraux. Les essences retiennent la subtile empreinte de leur source qui permet d’agir sur notre système énergétique pour le maintien de l’équilibre de notre vie. Elles peuvent avoir un effet sur tous les plans : physique, émotionnel, mental, et spirituel. Elles facilitent l’harmonie et l’équilibre.

Une essence, par définition et par sa nature, contient la valeur intrinsèque de quelque chose. C’est donc dans son être sa façon d’être reconnu comme individuel et unique dans l’univers. On peut aussi l’appeler vibration. Tout élément physique en a une ainsi qu’une structure et une apparence physique. L’organisme humain lui aussi manifeste une vibration qui sera différente en temps de stress qu’en état de décontraction.

En état de mal-être, notre vibration est affectée de manière significative. Les essences restaurent l’harmonie dans notre mode vibratoire et sont donc un outil précieux pour ceux qui se sentent impliqués dans la guérison et la transformation de soi. Ces essences fonctionnent sur nos facultés conscientes et inconscientes et permettent des réponses individuelles à chaque situation.

Les bénéfices que nous retirons en utilisant les essences sont à la fois mentaux, émotionnels, spirituels et physiques. Dr. Edward Bach, un homé­opathe et physicien britanni­que, a été le premier à introduire les remèdes des fleurs dans la médecine occidentale. Il a découvert que nos modes mentaux et émotionnels qui accompagnent une maladie physique sont des indicateurs importants pour les causes sous-jacentes de cette maladie, et qu’en adressant ces problèmes grâce aux essences de fleur il pouvait avoir un effet positif sur la guérison. Il en est venu à croire que la cristallisation des modes mentaux et émotionnels étaient la première phase d’autre forme de manifestation d’une maladie, d’un mal-être.

Une essence est l’empreinte énergétique de la force vitale d’une plante, d’un organisme marin, d’une gemme ou d’un minéral. La substance porteuse est l’eau, le solvant universel, qui est combinée en proportion adéquate à du brandy agissant comme préservatif.

Bien que toutes les essences tendent à toutes se ressembler et à avoir le même goût, elles ont toutes des moyens différents d’interagir avec le corps, le mental, les émotions et l’esprit humain.

La thérapie par les essences est basée sur deux principes :

1. Le corps humain a une habilité naturelle à se guérir par lui-même.
2. Les essences peuvent activer se processus naturel.

Le vrai bénéfice de l’utilisation des essences est de soutenir le processus de développement personnel dans le processus de réalisation de soi et de complétude. En harmonisant en douceur notre mental, nos émotions, notre physique et notre esprit, de nouvelles façons de répondre aux défis de la vie sont maintenant disponibles.

Une essence ne peut pas faire de mal. Si une énergie n’est pas nécessaire, nous ne pouvons pas l’absorber. En devenant de plus en plus conscient de notre individualité et de son mode de fonctionnement, il devient facile de choisir un remède pour une situation particulière, basé seulement sur une des corré­lations disponibles sur ce site. Il est aussi possible de choisir un remède intuitivement, ou avec un pendule, or encore grâce à d’autres méthodes sensorielles. Dans certaines circonstances, un remède nous vient à l’esprit et donne une confirmation de plus à la cause d’un problème sous-jacent.

Les essences sont des outils puissants dans le domaine de la médecine complémentaire. Elles peuvent être utilisées par tout un chacun ou par des praticiens pour promouvoir la guérison de la personne dans son entier.

18 règles de vie du Dalaï-Lama

« Un exemple puis­sant de ce que la compassion signifie, il est une source d’inspiration qui nous encourage à parler en faveur de la liberté et de la dignité de tous les êtres humains. » – Barack Obama

Au début des années 2000, le Dalaï Lama a publié les 18 règles de vie suivantes.

Règle de vie n°1 : Souvenez-vous que le grand amour et les grands ouvrages impliquent de grands risques.

Règle de vie n°2 : Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

Règle de vie n°3 : Suivez les 3 R : 1. Respectez-vous. 2. Respectez les autres. 3. Responsabilité pour toutes vos actions.

Règle de vie n° 4 : Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un formidable coup de chance.

Règle de vie n°5 : Apprenez les règles de façon à savoir comment les contourner correctement.

Règle de vie n°6 : Ne laissez pas une petite dispute gâcher une grande amitié.

Règle de vie n°7 : Lorsque vous réalisez que vous avez fait une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

Règle de vie n°8 : Passez un peu de temps seul chaque jour.

Règle de vie n°9 : Soyez ouvert au changement, mais ne perdez pas de vue vos valeurs.

Règle de vie n°10 : Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.

Règle de vie n°11 : Ayez une vie hono­rable.  Ainsi lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous pourrez en profiter une seconde fois.

Règle de vie n°12 : Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie.

Règle de vie n°13 : Lors de diffé­rends avec vos proches, concentrez-vous uniquement sur la situation présente. Ne ressassez pas le passé.

Règle de vie n°14 : Partagez vos connaissances. C’est une façon d’atteindre l’immortalité.

Règle de vie n°15 : Soyez doux avec la terre.

Règle de vie n°16 : Une fois par an, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.

Règle de vie n°17 : Rappelez-vous que la meilleure des relations est une relation où l’amour réciproque va au-delà du besoin réciproque.

Règle de vie n°18 : Jugez votre succès selon ce que vous avez dû sacrifier pour y arriver.

Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com/regle-de-vie-18-dalai-lama.html

5 plantes pour purifier votre chambre

Merci à consoGlobe pour l’autorisation de publication.

Les plantes sont souvent sollicitées pour leurs qualités esthétiques au sein de la maison. Mais elles le sont aussi pour l’amélioration de la qua­lité de l’air qu’elles procurent permettant d’instaurer un environ­nement plus serein. Or, une telle atmosphère est essentielle dans une chambre (surtout si on y travaille!). Voici les 5 plantes les mieux adaptées à cette petite pièce…

La menthe purifiante
Pour éliminer toute forme de tension naturellement, optez pour la menthe. En effet, les feuilles de menthe émettent un arôme si puissant qu’elles calment les nerfs et soulagent les éventuelles nausées. Faciles à entretenir, il suffit de placer la menthe dans un pot bien drainé et s’assurer qu’elle reçoit suffisamment de lumière naturelle toute l’année.

Les plantes dépolluantes ne sont pas très connues et pourtant elles ont le mérite d’être esthétiques et d’aider à améliorer la qualité de l’air de l’air domestique. Le cactus est une plante dépolluante originale et que certains adorent.

Le cactus comme plante dépolluante
Placer un cactus près de votre ordinateur ou de l’écran de télévision peut vous protéger des champs électroma­gné­tiques. Pour entretenir un cactus, rien de plus simple : il suffit de ne pas trop l’arroser (une fois par mois est suffisant) et de le placer à la lumière naturelle.

La dimension esthétique d’une plante dépolluante est très importante car qui aimerait des plantes disgracieuses pour purifier l’air de la maison? C’est sans doute ce qui explique le succès des violettes africaines comme plante purifiante.

Les violettes africaines, les plus belles des plantes purifiantes
Les violettes africaines font partie des fleurs d’intérieur les plus cultivées au monde. Elles sont parfaites pour la chambre à coucher. Elles nécessitent peu d’eau (arrosage à l’eau tiède quand le terreau est sec) et ne sont pas exigeantes quant à la température de la pièce. Cependant, elles exigent beaucoup de lumière. Non seulement ces fleurs sont reconnues pour leur beauté, mais aussi pour leurs capacités à débarrasser l’air des polluants.

Les plantes d’intérieur sont souvent choisies sur leurs seules vertus esthétiques. Elles le sont de plus en plus pour améliorer la qualité de l’air intérieur. La lavande est particulièrement appréciée pour améliorer l’atmosphère d’une pièce…

La lavande purifie vos pièces
Parfumée et colorée, la lavande est une excellente­ façon de rafraîchir une chambre. Placée près d’une fenêtre, la lavande, qui nécessite peu d’eau pour vivre, lutte également contre le stress, la nervosité et les éventuelles angoisses. Pensez à sécher quelques fleurs et les mettre en sachets pour les tiroirs et les placards.

Comment dépolluer et améliorer­ l’atmosphère de la maison? En choi­sissant des plantes dépolluantes qui vont améliorer la qualité de l’air et instaurer un environnement plus agréable. Voici le fameux aloé vera, une plante des plus adaptées à votre intérieur.

L’Aloe vera diffuseur de bienfaits
Ce n’est plus un secret, l’Aloe vera est une pharmacie à elle toute seule. Tout comme le cactus, elle lutte efficacement contre les ondes électromagnétiques issues de l’ordinateur et de la télévision, mais aussi contre les acariens. Par­fait pour votre chambre à coucher! De plus, l’Aloe vera n’est pas très exigeante, bien que la lumière lui soit nécessaire.

20 conseils pour habiter plus sain

Merci à Géobiologie Magazine pour l’autorisation de publication.

Note aux lecteurs : En raison de la longueur du texte de départ et de contraintes d’espace, nous n’en avons reproduit qu’un extrait. Vous trouverez le texte complet à l’adresse suivante : www.conscienceverte.fr, en cliquant sur l’onglet Géobiologie magazine, puis sur numéro 1 et Les 20 conseils de Géobiologie Magazine pour habiter plus sain.

Pollution électromagnétique
1. Ne positionnez aucune rallonge électrique derrière la tête du lit ou sous celui-ci.

2. Pas de radio-réveil branché sur le courant électrique à moins de 0,80 m du dormeur, car il rayonne un champ électrique et un champ magnétique. Un radio-réveil fonctionnant sur piles ne rayonne pas.

3. Un lit électrique (ou un fauteuil électrique) sur deux rayonne un champ magnétique en permanence au niveau des reins du dormeur, car il reste sous tension. Pour éviter ce risque important, brancher le lit sur une prise commandée. Cet accessoire, adaptable à toutes les prises, est très peu onéreux. Il permet, au moyen d’une télécommande, de couper l’alimentation électrique du lit quand on est couché et de la rétablir pour se lever.

4. Si vous faites construire une maison en bois, n’utilisez pour réaliser l’installation électrique que des fils, câbles ou gaines blindés afin d’éviter le risque d’une importante pollution électrique. Le bois, du fait d’un taux d’humidité permanent de ses fibres (environ 12 %), a l’étonnante propriété de coupler les champs électriques.

5. Ne vous attablez jamais devant un four micro-ondes en fonctionnement, car il rayonne un champ magnétique jusqu’à environ 1,50 m.

6. Ne mettez pas votre lit ou votre fauteuil contre une cloison derrière laquelle se trouve le tableau électrique

7. Si vous avez un chauffage électrique par le sol, afin d’éviter un champ magnétique omniprésent, mettez-le en marche uniquement aux heures auxquelles vous êtes absent.

8. Privilégiez toujours l’utilisation d’un téléphone filaire pour les communications longues (plus de 20 minutes) car c’est le seul téléphone sans nuisance.

Pollution électromagnétique
9. Ne dormez pas dans une pièce qui sent le renfermé. Cette odeur désagréable est celle du moisi, donc des moisissures. Ces champignons sont allergènes par leurs spores et certains, outre leur impact olfactif, peuvent avoir des effets sur la santé.

10. Renouvelez chaque jour l’air intérieur de votre habitation. Ventiler et aérer est indispensable pour habiter sain, car bien souvent l’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur.

11. Évitez de dormir dans une chambre dans laquelle vous sentez une forte odeur de neuf d’un nouveau mobilier en panneaux de particules. Cette odeur de formaldéhyde (COV) propre à la composition des colles des bois agglomérés. Le formaldéhyde, dont l’odeur est âcre et piquante (pour les yeux et la gorge), est très toxique pour l’homme. Il est préférable d’entreposer le nouveau meuble dans une pièce très ventilée pendant au moins une semaine pour permettre le dégazage d’une bonne partie de ce COV, puis d’étancher les coupes des panneaux (là où les particules sont visibles) avec un vernis ou une peinture (de préférence écologique).

Rayonnements telluriques
12. Orientez votre lit en plaçant sa tête vers le nord afin de bénéficier d’une orientation revitalisante, en accord avec celle du magnétisme naturel de la terre.

13. Évitez les lits en fer car si l’on déplace une boussole au-dessus d’un tel lit, celle-ci s’affole pour indiquer une autre direction que le nord. Nos cellules sont comme la boussole, elles n’aiment pas être désorientées.

14. Ne dormez pas régulièrement à l’aplomb d’une circulation d’eau souterraine ou d’une faille géologique. Les rayonnements telluriques sont parfois suffisamment intenses pour induire une fatigue au réveil et même avoir une implication dans l’apparition de certains problèmes de santé. A moins d’être soi-même sourcier, il n’y pas d’autres alternatives que d’avoir recours aux services d’un professionnel de la géobiologie pour connaître l’emplacement exact des rayonnements de l’eau et des failles dans la maison.

Du rêve à la réalité

Partir en voyage autour du monde pour une année, mon rêve depuis si longtemps…

Alain : Partir en voyage autour du monde pour une année, mon rêve depuis si longtemps. Un rêve qui me semblait lointain, difficilement atteignable, dans le cadre de ma vie d’employé permanent du gouvernement ayant un chez-soi confortable à Chelsea. Au fil des ans, ce cadre deviendra ma prison dorée. À couler dans mes veines pendant si longtemps, le rêve devient de plus en plus fort et m’habite entièrement. Je VEUX le réaliser et accoucher de ma nouvelle vie. Si je ne le fais pas, l’image de mon futur semble teintée de regrets… Finalement, au prin­temps 2013, tout tombe en place, et je décide de quitter mon emploi et de louer ma maison. Si ce n’est pas maintenant, à 41 ans, ce sera quand? Ce qui me semblait impossible se concrétise. C’est le voyage du mitan. Je prépare le terrain pour la seconde moitié de ma vie.

Le plus difficile sera sans aucun doute de me séparer de ma fille, maintenant adulte, durant toute une année. Mais, comme un bon ami me l’a déjà dit, « À chaque décision, il y a un renoncement ». Puis, un imprévu : je tombe follement amoureux. Vais-je mettre de côté mon rêve de vie pour une histoire d’amour? Non, c’est trop important… J’annonce donc à Emmanuelle que je pars, mais que j’aimerais partager une partie de cette aventure avec elle. Elle tergiverse et finit par accepter, emballée à l’idée de découvrir le monde. Après trois mois de riches aventures en solitaire au Cambodge, en Thaïlande et au Laos, je vais retrouver ma bien-aimée au cœur d’une des villes les plus occupées du monde, Hô Chi Minh-Ville.

Emmanuelle : Je pars rejoindre Alain au Vietnam. Je suis fatiguée, mais l’excitation de retrouver mon amoureux me vivifie! Jusqu’à la dernière minute, il y avait tant à faire : préparer une année sabbatique, clore ma session universitaire, déménager et faire mes au revoir. Enfin, par une froide nuit hivernale, je me retrouve seule à l’aéroport, avec mon sac-à-dos un peu trop lourd! J’y suis. Qui l’eût cru! Ça faisait longtemps que je rêvais de dépaysement, de partir loin et pour longtemps, mais je repoussais toujours le projet. Et puis, ce fut la rencontre, l’amour inattendu, la possibilité d’un voyage, une occasion à ne pas manquer et, surtout, à vivre! La peur et l’envie m’habitaient. Étais-je prête à mettre de côté ma carrière pour un temps, à vendre le superflu et à remiser le reste pour partir avec mon nouvel amoureux? Finalement, ma certitude s’est imposée : je veux y aller; je décide de suivre l’élan de vie qui m’appelle et je saute!

Et une rafale d’aventures mémorables s’ensuit : les péripéties du sentier Hô Chi Minh en moto, la pratique du yoga dans sa plus pure tradition, l’exubérance du Rajasthan, les grandioses chaînes de l’Himalaya et les villages perchés, la retraite de méditation à Dharamsala, la mysté­rieuse Cappadoce en Turquie, le camping, les plages et les sardines grillées du Portugal, l’effrayante « via­ ferrata » de Gruyère et sa fondue réconfortante, les caves de Châteauneuf-du-Pape et de Porto, la route de Compostelle, la Normandie de nos ancêtres et tous les accueils chaleureux sur notre parcours. Mes découvertes et aventures ont été enrichies et colorées par le partage de ces beaux moments.

Nous sommes de retour depuis quelques mois et nous tentons d’intégrer de nouvelles perceptions à notre réalité à la suite de cette pause dans notre vie qui nous a permis de nous rapprocher de nous-mêmes et l’un de l’autre. Un lien solide nous unit maintenant. Notre regard sur le monde est un peu ébranlé. Nous ne souhaitons pas rentrer dans le même carcan. Notre besoin de réussir dans la vie s’est quelque peu estompé; nous voulons réussir notre vie et nous donner l’espace pour bien vivre. Désormais, nous ne voulons plus courir, mais marcher tranquillement, et c’est maintenant que nous voulons être heureux. Vivre légèrement nous a fait goûter à une liberté que nous voulons cultiver. Être riches avec peu de besoins!

Faire le grand ménage de sa vie en éliminant les irritants

En ce début de printemps, je vous invite à faire le grand ménage de votre vie en éliminant les choses, les situations et les comportements néfastes que vous tolérez et qui vous privent de votre précieuse énergie.

La vie quotidienne est remplie de petits irritants : objets brisés ou inutiles qui encombrent votre maison ou votre bureau, piles de documents non classés, garde-robe mal rangé, garage encombré, sans oublier les bibliothèques, les tiroirs et les armoires de cuisine. Tant de projets non terminés, tels que la fameuse pile de photos à classer ou les rénovations débutées il y a longtemps. Il peut également s’agir de plus gros irritants, tels que des relations vampiriques, des personnes toxiques ou encore des habitudes nuisibles, comme toujours arriver en retard à vos rendez-vous, passer trop de temps à votre ordinateur, toujours payer vos factures en retard, etc. Pour chaque irritant non éliminé de votre vie, vous en payez le prix sur les plans physique, émotif, mental et peut-être même spirituel.

Pourquoi éliminer les irritants?
Quand les gens viennent me voir en coaching, l’un des premiers exercices que je leur demande de faire est de dresser la liste de leurs irritants. Pourquoi? Parce que je sais que mes clients auront besoin de beaucoup d’énergie pour réaliser ce qu’ils désirent vraiment. En éliminant vos irritants, vous vous réappropriez l’énergie dont vous avez absolument besoin pour réaliser les objectifs qui vous tiennent à cœur ou pour vous lancer dans de nouveaux projets.

Sortez votre crayon
Les irritants peuvent toucher plusieurs dimensions de la vie : votre environnement physique, votre santé physique ou émotive, vos finances, vos relations et même vos habitudes de vie. À l’aide du tableau en page 7, faites la liste de vos irritants, petits et grands, et engagez-vous à les éliminer un à un. En les éliminant, vous créez de l’espace et vous devenez un aimant qui attire de la nouveauté dans sa vie et la rend plus excitante, tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.

Y aller à son rythme
De la même manière qu’il est inefficace de nettoyer toutes les pièces de la maison en même temps, mieux vaut éliminer les irritants un à un. Désencombrez votre vie. Faites le vide pour mieux faire le plein.

Faire le vide dans sa tête et autour de soi
Quand on fait du ménage, on se sent agréablement différent, plus léger, plus centré, on a plus d’énergie, on est plus positif, plus créatif et de meilleure humeur!

Quand commencez-vous votre ménage?
18.3 grand menage

Rentrer en soi pour mieux se dire…

Je me suis joint à un groupe de parole et de soutien du Réseau Hommes Québec (RHQ) pour la première fois il y a maintenant sept ans. Je traversais alors une période difficile de ma vie et je me sentais complètement égaré et confus. J’étais victime de crises­ d’angoisse affolantes et j’étais habité d’un sentiment d’urgence constant. Mes efforts pour reprendre ma vie en main m’ont amené à faire plusieurs lectures et à demander de l’aide. Ma psychologue m’avait suggéré la lecture du livre Père manquant fils manqué, écrit par Guy Corneau, psychanalyste et cofonda­teur du RHQ. Cette lecture a été bouleversante pour moi. À la lecture des deux phrases suivantes dans les dernières pages du livre : « La tâche des nouveaux hommes est de briser les générations de silence masculin. C’est peut-être l’acte le plus véritablement révolutionnaire que nous puissions accomplir », j’ai été inspiré d’un élan de changement qui ne s’est pas encore essoufflé à ce jour.

Malgré cet élan intérieur et la certitude de vouloir collaborer à briser le silence des hommes, j’ai vite compris­ que la tâche n’était pas simple. Loin d’être magique, ou même une simple question de volonté, il s’agit d’une démar­che d’apprentissage qui demande­ des efforts très importants. Briser le silence des hommes, c’est d’abord briser mon propre silence, sortir de mon isolement émotionnel, avoir le courage d’écouter mon ressenti et d’en parler. J’ai rapidement identifié une grande difficulté à communiquer ce que je ressentais. D’abord, tout simplement parce que je n’arrivais pas à ressentir. À la question toute simple « Comment te sens-tu? », je n’arrivais pas à répondre. Soit je ne ressentais rien, soit je n’avais aucune idée ce que représentaient mes sensations. Lorsque j’arrivais à ressentir, j’avais une grande difficulté à nommer, soit par manque de vocabu­laire, soit par peur d’être jugé, pire ridiculisé. J’avais la croyance que la peur, la peine, la colère, le besoin de reconnaissance, le besoin­ de l’autre étaient des caprices d’enfants. Une fois adulte, je devais être au-dessus de tout ça, d’autant plus que j’étais un homme.

Essentiellement, j’ai compris, à force d’écoute et d’analyse de moi-même, que j’étais paralysé par la honte. Cette honte m’amenait à m’isoler, me cacher, m’éloigner de moi-même sur le plan émotionnel. J’avais honte d’avoir besoin des autres, j’avais honte de me sentir vulnérable, j’avais honte de ne pas être à la hauteur et j’avais honte d’avoir peur. Ça été très difficile pour moi de m’avouer vulnérable alors que­ cela me plongeait dans un sentiment de honte, un sentiment que j’ai toujours cherché à éviter à tout prix. J’étais pris dans la spirale de la honte et de l’isolement.

C’est au sein d’un groupe du RHQ que j’ai trouvé un milieu favorable pour m’apprivoiser, et cela, à mon rythme. J’ai trouvé essentiel d’être accueilli sans conseil ni jugement lorsque je me dévoilais. Aujourd’hui, je suis généralement beaucoup plus en paix intérieurement. Lorsque ce n’est pas le cas, j’ai le courage de m’arrêter et de tourner le regard vers l’intérieur afin de bien sentir et comprendre ce qui se passe. J’ai développé des relations beaucoup plus authentiques, autant en amour qu’en amitié, je m’affirme plus et je suis en paix avec l’homme que je suis.

Un groupe du RHQ[1], c’est un laboratoire, un espace d’expérimentation, avec des règles qui favorisent l’inti­mité et la confiance, de même que la confidentialité, le respect et l’égalité. Le RHQ ce n’est pas de la thérapie, car les groupes ne sont pas dirigés par un intervenant. Toutefois, on dit­ souvent que la participation à un groupe a un effet thérapeutique. C’est une démarche qui demande de l’engagement et du courage, donc une certaine dose d’effort et de discipline. Croyez-moi, les bénéfices sont énormes! Je suis comptable professionnel agréé et je suis convaincu que le meilleur investissement qu’on puisse faire, c’est d’investir en soi!

1Pour obtenir des informations et/ou adhérer à un groupe en Outaouais
Ligne sans frais: 1-877-908-4545

Courriel : rhq.outaouais@gmail.com