Vieillir sans rétrécir, est-ce possible?

Les divers stress de notre vie marquent notre corps en cau­sant, entre autres, un rétrécis­sement qui risque d’affecter mobilité, vitalité et perception de soi.

Vieillir a des conséquences sur la flexibilité, la motricité globale, la coordination, la force, l’équilibre, l’endurance et la dynamique vitale. 

Vous connaissez le proverbe anglais use it or loose it? Il signifie que moins on bouge, plus on perd notre mobilité. Il est donc important d’en prendre conscience et d’accueillir les transitions et les transformations inévitables avec compassion.

Une réalité hétérogène
Évidemment, nous ne vieillissons pas tous de la même manière. Le vieillissement dépend de notre hérédité et de nos habitudes de vie. Il dépend également de chaque individu, tant dans la perception de soi que dans la façon d’intérioriser les stéréotypes que véhicule la société à propos du corps vieillissant ou d’y résister.

Nous avons chacun une histoire de vie et des expériences très variées du mouvement, ce qui fait que les transformations se font à des rythmes différents chez chacun. En outre, la perception des changements corporels varie selon notre vision personnelle et la vision sociétale du vieillissement.

Deux visions opposées du vieillissement
La vision déterministe  repose sur des valeurs âgistes, c’est à dire sur des stéréotypes négatifs à propos de l’âge. Cette vision porte un regard négatif sur le vieillissement, se concentre sur les pertes avec une perception de cette étape de la vie comme une maladie incurable. 

Cette vision est très puissante dans l’inconscient collectif. Le discours normatif qu’elle engendre repose sur les valeurs du no pain no gain. Autrement dit, pour réussir, il faut se dépasser sans cesse et pousser sur soi pour avancer. Sans nier le plaisir de relever des défis, ce dépassement exige des forces qui ne sont plus au rendez-vous avec la même intensité. Elle colore la façon dont le corps est perçu et peut affecter le regard que nous portons sur nous-mêmes et avoir des conséquences sur l’estime de soi. 

Le rétrécissement de soi peut devenir synonyme de perte, d’échec, de honte et d’exclusion sociale. La vision normative d’un corps parfait, qui doit rester jeune et en santé, influence la perception de soi, nous maintient dans une image extérieure à soi pour laquelle il faut faire de nombreux efforts pour s’y conformer. Beaucoup d’énergie est ainsi mobilisée à maintenir l’apparence de la jeunesse. Et c’est toute une industrie qui influence cette vision et qui en profite. Cette dernière nuit, bien évidemment, à l’accueil de cette transition vers la maturité et de notre processus de transformation personnelle.

La vision développementale, quant à elle, repose sur des valeurs oppo­sées : quel que soit notre âge, nous pouvons toujours apprendre à changer, développer de nouvelles habitudes, diminuer les effets du rétrécissement et parfois le rendre réversible pour continuer à mordre dans la vie.

Vieillir est un processus qui commence dès la naissance. Notre façon de vivre et notre façon de penser ont créé des habitudes et influencent notre façon d’être au monde. Certaines seront utiles, d’autres vont être à l’origine de limitations. Et c’est normal! 

Les recherches en neurosciences ont démontré que notre cerveau est plastique, c’est à dire capable de réorganiser ses connexions en fonction de notre expérience. Ce qu’on a appris et ce qui nous a limité peut se désapprendre au profit de nouveaux apprentissages libérateurs, lesquels engendrent une nouvelle façon de bouger. Toute nouvelle expérience créatrice va créer des nouvelles connexions neuronales et enrichir notre mobilité avec un gain dans l’estime de soi et le sentiment de liberté. 

C’est une invitation à développer une conscience de notre corps, à diversifier nos expériences, à apprendre d’elles et à continuer à avancer dans la vie avec courage et curiosité malgré la fragilisation et un ralentissement physique.

Vieillir sans rétrécir aux possibilités infinies jusqu’à un âge avancé, qu’en pensez-vous?

Reprendre son pouvoir

Supposons que le monde soit responsable de ma paix inté­rieure… le bonheur ou le malheur dépendrait alors de celui-ci. En pareil cas, je serais dans un état de frayeur et d’impuissance sans répit, puisque tout change, tout le temps.

Reconnaître que ses pensées sont la seule cause de son état d’esprit est essentiel pour reprendre son pouvoir. Cause et effet ne peuvent être séparés ni différents. Contrôler les effets de ses pensées d’opposition, c’est manifester la volonté d’être victime et responsabiliser le monde pour son manque de paix. Ce système de pensée au cœur de tous les conflits alimente culpabilité et peur et fait tourner la roue du temps. Le bon usage du temps consiste à reconnaître l’amour, son héritage naturel, en acceptant d’abandonner ses résistances.

Chacun d’entre nous symbolise un infime fragment de la dualité de l’esprit dont le monde reflète la complexité. Les opposés ne seront jamais compatibles. Tenter de réconcilier l’amour et la peur est impossible  : en présence de l’un, l’autre disparaît. Toutefois, seul l’amour est réel. Je n’ai pas souvenir du début de la dualité de l’esprit, mais j’ai cons­cience des pensées d’opposition.

J’ai dit que tu n’avais que deux émotions, l’amour et la peur.* La perception de la souffrance, quelle que soit son apparence, reflète des pensées empreintes de peur projetées hors de l’esprit. La projection fait la perception.* De la même façon que personne n’est conscient que l’esprit projette ses rêves la nuit, nul n’est conscient qu’il observe ses projections, durant le jour.

Dans l’univers spatio-temporel, « le rêve », la souffrance est perceptible à cause des pensées qui la sous-tendent. Chacun est libre de garder les pensées qu’il choisit de croire, mais l’expérience démontre qu’une pensée aimante donne paix et joie. En revanche, une pensée sans amour crée un mal-être au-dedans reflété au-dehors. Reprendre son pouvoir consiste donc à abandonner les pensées qui s’opposent à sa paix d’esprit.

En éveillant sa conscience, ses relations se transforment de champs de bataille en classes de pardon. Auparavant, je défendais mes réactions égotiques projetées sur autrui, mais perçues faussement comme des attaques provenant de l’extérieur. Dorénavant, j’observe mes réactions sans y donner suite. Elles s’apaisent doucement. Voici le changement qu’apporte la perception vraie : ce qui était projeté au-dehors est vu au-dedans, et là le pardon le laisse disparaître.*

C’est la voie de la responsabilisation donnant paix et liberté. C’est simple, mais pas facile en raison de l’orgueil. Reconnaître ses projections, c’est admettre ses erreurs de jugement. Cet aveu demande humilité.

Les miracles m’ont démontré que le pardon rétablit ma paix intérieure, sans effort. Le véritable effort consiste à l’accepter, car le pardon menace l’ego qui ne peut survivre sans jugement. Mais plus je suis témoin de miracles, plus ma cons­cience s’éveille. À présent, le monde n’est plus le centre de mon intérêt. C’est ma paix d’esprit qui détient la première place. Tout en vaquant à mes activités quotidiennes, mon attention reste tournée vers l’intérieur observant les réactions de l’ego, sans jugement. C’est mon véritable pouvoir.

Quand la voix du jugement se tait, inévitablement, la paix se fait sentir révélant ma réalité spirituelle inaltérable. C’est ma sécurité absolue. Sans défense, l’amour du Soi inspire ma conscience pour mon plus grand bien et celui de tous. L’amour est la voie dans laquelle je marche avec gratitude.*

De tout cœur merci pour toute l’aide reçue.

*Extraits de Un cours en miracles

La nouvelle civilisation de l’ère du Verseau

L’ère du Verseau consistera en une nouvelle forme de civilisation qui n’a quasiment aucun point commun avec celle que nous connaissons actuellement. En voici quelques indications, non exhaustives, issues de mes recherches et de mes perceptions lors de séances de méditation. 

L’ère du Verseau fonctionnera très différemment de la nôtre, dans le sens où il n’existera plus ni race ni peuple. Les gens vivront ensemble, regroupés par affinités de famille spirituelle. Et dans tous les domai­nes, il y aura « collaboration », comme si deux civilisations étaient jumelées, unies : celle des êtres humains et celle des Anges. 

Les êtres humains vivront dans la fraternité. Aujourd’hui, force est de constater que nous en sommes loin. Nous développons plutôt l’individualité et, par conséquent, l’individualisme (qui en est la déviance, néanmoins nécessaire jusqu’à un certain point). Tant que nous ne nous connaissons pas assez, que nous ne savons pas ce que nous avons à faire sur la Terre et que nous ne nous engageons pas vraiment dans certaines missions où nous portons complètement ce que nous avons à faire, nous ne pouvons aller vers la fraternité.

Un groupe composé de personnes qui savent vraiment qui elles sont et ce qu’elles ont à faire sur Terre forme véritablement un « groupe fraternel ». Mais, pour en arriver là, il faut d’abord travailler sur soi afin d’apprendre à se connaître. De fait, pour faire partie d’un groupe de manière juste, il faut savoir ce que l’on a à donner, car un vrai groupe se fonde sur le partage de dons entre tous ses membres. La complémentarité ainsi obtenue empêchera toute compétition. 

Les entreprises n’auront rien à voir avec celles d’aujourd’hui, et le travail sera également totalement différent. En fait, dans une entreprise du futur, les êtres humains et les Anges travailleront, fabriqueront et créeront ensemble. Notre plus proche colla­borateur pourra très bien être un Ange. L’objectif sera fixé ensemble et sera atteint ensemble. Cela peut sembler fou, mais ce sera une réalité.

La nature sera très importante dans cette future civilisation. Actuellement, l’être humain, ou le scientifique qui travaille dans la nature, croit que la nature n’est qu’une « mécanique », donc il l’asservit.

Or, la nature n’est pas une chose : elle est constituée d’une multitude d’êtres vivants visibles et d’êtres vivants invisibles. Ainsi, lorsque l’être humain l’asservit, il fait en sorte que des milliards d’êtres vivants deviennent ses esclaves, sans même qu’il ne s’en rende compte…

À l’ère du Verseau, ce ne sera plus le cas : les humains travailleront en collaboration avec les Anges, ainsi que les êtres de la nature, qu’ils entendront et verront. Plutôt que de les asservir et de les réduire à l’esclavage inconsciemment, ils leur demande­ront conseil (comment s’occuper de certaines plantes, par exemple). Ils collaboreront vraiment avec eux, dans une totale entraide, ce qui permettra de développer de nouvelles sources d’énergies, impossibles à imaginer actuellement.

De même, le fonctionnement des machines du futur sera très différent. Nous n’aurons plus besoin d’appuyer sur un bouton pour leur mise en marche. Ce sera plutôt un rituel spécifique qui rendra la chose possible grâce à une force de pensée et à une vibration venant de nous.

Bien entendu, il ne s’agira pas de n’importe quelle pensée ou vibration : ce sera un bien, une vertu,une pensée d’amour ou d’espérance qui correspondra peut-être à une certaine forme symbolique.

Ces quelques exemples vous montrent que nous ne vivons pas encore dans l’ère du Verseau. Mais d’ici quelques siècles, nous nous rapprocherons de ce mode de fonctionnement. Et d’ici un petit millier d’années, nous le vivrons pleinement.

Surtout, ne l’oublions pas : c’est dès maintenant, dans cette vie, qu’il faut préparer l’ère du Verseau si nous voulons qu’elle existe vraiment.

Verdissons le centre-ville de Gatineau dès 2020

Enjeu

Le climat détermine de plusieurs manières la façon dont nous conce­vons, construisons et vivons dans nos villes. Avec les changements en cours, nous devons repenser nos habitudes urbaines, autant sur le plan personnel que sur le plan de l’aménagement de notre territoire.

Chaleur extrême, inondations, vents violents, pluies diluviennes et perte de la biodiversité en sont quelques exemples… Ces événements peuvent survenir à n’importe quel moment, et les zones urbaines et leurs résidents y sont particulièrement vulnérables. Le défi des changements climatiques présente toutefois une occasion d’améliorer la santé, la sécurité et la qualité de nos milieux de vie. Depuis 2017, le Conseil régional de l’environnement et du dévelop­pement durable de l’Outaouais (CREDDO) accompagne les communautés et les municipalités de la région dans l’adaptation aux changements climatiques en leur proposant des projets de verdissement urbain qui assureront la qualité de vie des générations actuelles et à venir.

Développé en 2017, le Programme Airouvert a pour objectif d’augmenter la qualité des milieux de vie et la durabilité des centres urbains au moyen du verdissement. Les projets réalisés en partenariat avec les communautés et ses acteurs locaux se distinguent par leur approche participative. Avec ces derniers, nous identifions les besoins et les problématiques liées aux changements climatiques et à la qualité de vie afin d’y trouver des solutions grâce aux arbres.

L’actualité du programme Airouvert

Pétition pour le verdissement de l’Île de Hull grâce à la plantation de près de 2 000 arbres

La communauté du centre-ville de Gatineau est fragilisée par de nombreuses problématiques écologiques, dont la plus importante est l’augmen­tation des îlots de chaleur. Cette problématique affecte le patrimoine et la santé de centaines de milliers de personnes chaque année au centre-ville, qu’ils y vivent, qu’ils y travaillent ou qu’ils ne soient que de passage. 

La solution? Une étude de faisabilité que le CREDDO a réalisée en 2018 en collaboration avec la Ville de Gatineau et l’Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT). Cette solution s’est avérée être la plus efficace et la moins coûteuse en ce qui a trait à l’adaptation pour le secteur concerné. En sachant que les arbres procurent de nombreux bénéfices comme l’embellissement des quartiers, le rafraîchissement de l’air et la captation de CO2, il ne reste qu’à passer à l’acte.

En signant cette pétition, vous signifiez votre intérêt envers le verdissement du centre-ville et vous confirmez qu’il y a urgence d’agir.

Lien pour signer la pétition

https://www.change.org/p/creddo-pour-le-verdissement-du-centre-ville-de-gatineau-dès-2020?

Les arbres comme solution

Plusieurs solutions sont mises de l’avant en vue de s’adapter à ces changements. L’arbre reste la meilleure technologie pour y arriver avec un excellent rapport avantages-coûts!

Effectivement, l’arbre en milieu urbain procure de nombreux services écologiques, sociaux, esthétiques et économiques.

DURABLE
Durée de vie de 20 ans à 150 ans s’il est bien choisi

EFFICACE
Peut séquestrer jusqu’à 250 kg de CO2

COMPACT
Nécessite seulement 9 m2 d’espace au sol

ESTHÉTIQUE
Apporte un plus-value à un quartier

Ils améliorent notre qualité de vie

Les arbres améliorent la qualité de vie des quartiers tout en embellissant l’espace, purifiant l’air, offrant un refuge à la biodiversité, réduisant les coûts énergétiques et favorisant le bien-être physique et mental. Il s’agit d’une solution d’investissement à long terme aux retombées mesurables.

www.creddo.ca/programmeairouvert  | www.creddo.ca

Que ta volonté soit faite et te propulse à t’épanouir

La volonté est une puissante force motrice qui nous permet d’effectuer des changements notables dans notre vie en plus de nous inciter, à évoluer et à rendre notre vie meilleure. Notre cœur nous invite à sentir ce qui est favorable et défavorable pour nous, et notre conscience nous aide à choisir les actions justes à exercer pour être en accord avec nous-mêmes. C’est toutefois notre volonté qui nous pousse à nous organiser, à persé­vérer dans l’adversité, à agir avec détermination et constance dans le but d’atteindre nos objectifs et de réaliser nos rêves.

Lorsque la volonté est jointe à une intention sincère d’offrir le meilleur de soi, de se respecter personnellement et mutuellement ainsi que de donner un sens à sa vie, le pouvoir d’action s’intensifie, et la réalisation des objectifs conduit à l’épanouissement. Comme notre bonheur est proportionnel à notre capacité d’intervenir consciemment dans notre vie, d’être fier de soi, de se sentir utile et de répondre harmonieusement à nos multiples besoins, il est non seulement bon de savoir ce que l’on veut accomplir, mais extrêmement bénéfique de se connaître pour être heureux. 

Il est essentiel, au préalable, de distinguer ses besoins de ses désirs. Il faut savoir que les besoins appartiennent à l’individu, et lui seul est responsable de les satisfaire contrairement aux désirs qui impliquent une autre personne. Plus l’être est conscient que ses besoins lui appartiennent, plus il prendra la responsabilité d’y répondre en faisant les efforts nécessaires sans attendre quoi que ce soit de l’extérieur. D’ailleurs, si l’individu ne répond pas à ses besoins dans l’espoir que les événements de la vie finissent par lui fournir ce qu’il souhaite et blâme son entourage d’être responsable de son malheur, il est fort à parier qu’il sera insatisfait de sa vie.

Il importe de partir de la réalité et de voir de quelle manière nous pouvons combler nos besoins. Puis, d’entretenir des pensées positives, malgré les résistances justifiées ou non du mental perturbateur afin de visualiser la satisfaction de nos besoins. Ensuite, de faire des choix en accord avec soi-même qui vont stimuler le sentiment de bien-être au quotidien. Sans oublier d’être patient, de respecter son rythme, ses limites et celles des autres, de collaborer harmonieusement et d’être reconnaissant de l’aide reçue.

L’être humain est parfaitement imparfait. Ses talents lui permettent d’être utile à la société, et ses inex­périences l’obligent à demander de l’aide afin que tous nous
puissions collaborer à notre réalisation personnelle et collective. Donc, si une compétence est manquante, l’individu peut choisir de la développer ou chercher un collaborateur qui la possède afin de mener à bien ses desseins. En s’impliquant avec fierté dans la satisfaction de nos besoins, nous transmettons le meilleur de nous-même, nous propageons de la joie et du bonheur à notre entourage tout en nous réalisant personnellement et en nous épanouissant. 

À chaque fois que je vois une personne lever les yeux au ciel en disant : « Que ta volonté soit faite », j’aimerais lui répondre : « N’attendez pas après qui que ce soit d’autre que vous pour répondre à vos besoins. Il vous suffit de poser des gestes en accord avec vous-mêmes. » Soyez conscient de ce que vous avez à offrir et ayez la volonté de le transmettre en collaborant harmonieusement avec vos semblables afin que nous soyons une humanité de plus en plus unie et épanouie. Ce sont vos efforts vers votre bien-être qui vous combleront.

Le plaisir de vivre votre vie

La vie est belle est le titre d’un livre et d’un film, mais souvent la vie est loin d’être belle et peut être tout sauf un long fleuve tranquille. Pour la plupart d’entre nous, la vie nous met face à des défis dont on se passerait volontiers au premier abord.

Qui choisit de son plein gré la maladie, la faillite, un climat de travail malsain ou un voisin détestable comme source de croissance personnelle?

Mon article a pour but de vous présenter une vision qui soit propice à vous élever au-delà des faits douloureux ou énergétivores et à trouver du plaisir à vivre votre vie malgré les obstacles. 

Être heureux et dans la joie quand les événements répondent à de grands idéaux tels que l’amour, le succès financier, la reconnaissance sociale, c’est accessible et jouissif.

Mais comment éviter le ressentiment, le repli sur soi ou le sentiment d’injustice quand tout va de travers autour de soi? 

D’abord, je vous propose de prendre conscience de votre état de jugement intérieur face à la situation, de le suspendre pour un moment et de vous montrer ouvert d’esprit.

Puis, à l’aide de votre imagination, dans un espace de non-jugement, permettez-vous de croire pour quelques instants que la vie ne veut que votre bien. Pour quelques ins­tants, permettez-vous de croire que les situations actuelles sont là pour vous aider à mieux vous connaître, à vous dévoiler des talents que vous ne savez même pas posséder. Dans cet espace – source de sagesse intérieure – posez-vous la question :
« Si j’utilisais ces situations pour me transformer et faire de moi une meilleure personne? » 

Apprendre à suivre le courant, à voir l’obstacle comme un allié peut être contre intuitif ou, pour le moins, déstabilisant au début. Cependant­ plus la personne avance dans l’acceptation de ce qui est, plus elle est en mesure de dépasser les limites que son éducation lui a imposées ou les limites qu’elle s’est elle-même imposées.

Par ailleurs, la vie est beaucoup plus mystérieuse que de se rendre du point A au point B. Si, grâce à vos cinq sens, vous percevez le monde matériel dans lequel vous évoluez, c’est bien votre sixième sens, ou votre intuition, qui vous relie à un monde plus complexe, mais non moins réel. 

Lorsqu’une épreuve pénible survient dans votre vie, vous devez vous rappeler que votre force intérieure désire votre réussite. 

En vous connectant à cette force intérieure, vous vous faites confiance et vous faites confiance au processus. Vous souffrez moins. L’énergie qui entoure votre expérience change, et l’air devient un peu plus respira­ble. Vous avez de nouveau accès à votre équilibre. Vous arrivez mieux à nommer vos besoins, à vous poser les bonnes questions, à demander à votre entourage le soutien appro­prié. Votre attitude positive encou­rage les autres à vous offrir le meilleur d’eux-mêmes. Vous devenez source d’inspiration.

Finalement, en adoptant cette atti­tude proactive, vous créez un cercle vertueux. Vous créez une énergie propice à ce que les choses bougent positivement autour de vous. Aide-toi est le ciel t’aidera, dit le proverbe. Ce ciel est à l’intérieur de vous, et vous y avez accès en tout temps. Quand les défis vous paraissent insurmon­tables, que les épreuves vous semblent injustes ou que vous avez peur, prenez le temps de vous arrêter, de vous reconnecter et demandez à votre source intérieure de sagesse
de vous aider. 

Consacrer une vingtaine de minutes par jour à se recueillir permet de développer l’amour de soi. Et ressentir l’amour de soi revient à dire… que la vie est belle!

La confiance… ou la foi

La réalisation du Soi représente le but ultime du cheminement personnel. Toutefois, le décou­ragement peut menacer à ses heures si la croyance est que ce cheminement doit se dérouler dans la joie, la paix et la facilité à chaque instant. 

La facilité peut, de fait, se créer d’un instant à l’autre. Elle produira ces moments de joie et de paix qui facilitent le cheminement dans toutes situations parce qu’indéniablement même l’être éveillé qui cultive l’harmonie en toute chose traverse des périodes  difficiles. Inutile de se cacher la vérité. Lui aussi perdra des proches, sa conjointe ou son conjoint ou son emploi, son adolescent vivra des périodes difficiles, et
la liste pourrait être sans fin.

L’impression d’avoir perdu son chemin ou d’avoir cessé d’avancer est l’une des périodes difficiles du cheminement personnel. Et cela se produit pour tous. La période peut être très courte, mais aussi très longue, en temps terrestre, selon le degré de confiance que l’être aura en lui-même et en toute personne ou être subtil.

Comment avoir confiance que tout s’arrangera et que le chemin s’éclairera facilement et rapidement? C’est là que le jeu commence et, sans le jeu, comment s’amuser à avoir confiance en soi et en ses possibilités? Comment faire confiance à ceux à qui on avait accordé sa confiance? La confiance est aussi la foi, la foi que tout est possible et que l’être humain a le potentiel infini de créer les possibilités qui lui serviront à retrouver son chemin. 

Cette citation de Martin Luther King Jr. illustre bien jusqu’où la confiance doit aller : « La foi, c’est faire le premier pas même quand vous ne voyez pas tout l’escalier. » (traduction libre)

La foi, c’est croire aux intuitions et aux inspirations qui nous parviennent quand nous choisissons d’écouter, de voir et de ressentir les mouvements et vibrations qui nous entourent. C’est aussi ça le pouvoir de cocréer, car il ne faudrait pas croire que nous sommes seuls sur la route. Il y a ces êtres en qui nous avons accordé notre confiance, qu’ils soient humains ou non. On ne peut croire à moitié que ces êtres nous soutiendront. Avoir la foi et accorder sa confiance se fait de façon perma­nente et à temps plein.

Je sais bien que parfois on peut avoir l’impression que rien ne bouge, que l’aide ne vient pas. Et si ce n’était qu’une illusion? Si vous bougiez tout simplement autrement et que l’aide reçue se présente de façon différente de ce à quoi vous vous attendiez?

Même lorsque l’être a l’impression de ne plus cheminer et de ne plus savoir comment atteindre ses buts, il est sur la bonne route. Pour y croire, il faut avoir confiance. Pour avoir confiance, il faut développer cette faculté. Pour la développer, il faut expérimenter. Et ma façon d’expérimenter, c’est le jeu. Je me suis donc amusée à vérifier mes intuitions et inspirations. Cela permet de faire différencier une idée d’une intuition. Prenons un exemple simple où votre regard est attiré vers un lampion au moment de sortir d’une pièce alors qu’il y en a plusieurs qui sont allumés. Vous avez le réflexe de l’éteindre, mais vous ne le faites pas vous disant que vous serez de retour dans une vingtaine de minutes. Dix minutes plus tard, le détecteur de fumée se met à hurler. Vous retournez dans la pièce et vous voyez que le lampion a mis le feu au contenant plastifié. Il s’agissait d’une intuition, et il fallait éteindre ce lampion avant de sortir même si rien ne laissait croire qu’il allait mettre le feu. Les intuitions sont souvent aussi banales que celle-là.

Soyez créatifs et faites confiance à vos intuitions. Qui sait jusqu’où elles vous mèneront.

L’aromathérapie et la peau

Avec l’été qui s’en vient, rempli de soleil et de chaleur, notre peau sera sollicitée de toute part. On n’a qu’à penser aux coups de soleil, aux piqûres d’insectes, à l’urticaire, aux égratignures, à l’herbe à puce, aux brûlures et autres.

La peau, étant le plus grand organe du corps, sert, entre autres, de barrière contre des agressions extérieures, de voie d’élimination des déchets et contribue à la régu­larisation de la température et à l’équilibre hydrique du corps.

Grâce à sa capacité d’absorption, la peau est une voie privilégiée en aromathérapie, car elle permet de redistribuer les essences aromatiques dans l’organisme au moyen des circulations sanguine et lymphatique. Pour cette raison, il importe de choisir des produits naturels de qualité. 

Il est également important d’observer certaines précautions d’emploi lorsqu’on utilise les huiles essentielles sur la peau. Certaines contiennent de grande quantité de phénols ou d’aldéhydes et sont irritantes pour la peau (dermocaustique). Elles doivent donc être bien diluées pour éviter toute brûlure ou irritation et on évitera de les appliquer sur les muqueuses et les peaux fragiles.

Les essences provenant du zeste des agrumes contiennent des furocoumarines pouvant provoquer une réaction cutanée de photosensibilisation caractérisée par des rougeurs ou des taches lors d’exposition au soleil. On évitera d’en appliquer sur la peau avant une exposition au soleil.

Voici trois suggestions d’essences aromatiques pouvant vous servir cet été : 

Palmarosa (cymbopogon martinii) : antibactérienne, fongicide, cicatrisante et déodorante, utilisée en cas d’acné, d’eczéma, de plaie, de mycose cutanée, d’urticaire et de transpiration.

Petit grain bigarade (citrus aurantium ssp aurantium) : cicatrisante et régénératrice cutanée, anti-inflammatoire, utilisée pour les soins de peau, l’acné, les plaies, l’eczéma, le psoriasis.

Géranium rosat (pelargonium graveolens) : antibactérienne, fongicide, anti inflammatoire, tonique astringente cutanée, antihémorragique, utilisée en cas de blessure avec saignement, d’acné, de brûlure, d’eczéma, de mycose cutanée, de piqûre d’insecte, de psoriasis et d’urticaire.

*En tout temps, si vous ne voyez pas d’amélioration, consultez un thérapeute qualifié.

Une peau en santé est souvent le reflet d’un corps en santé. Si votre peau vous transmet des messages, écoutez-la, et prenez soin de vous.

Je vous souhaite un doux et bel été accompagné d’essences aromatiques qui sauront vous harmoniser.

Auto-immunité : quand le corps s’en prend à lui-même

Notre système immunitaire travaille sans relâche toute notre vie pour nous défendre contre les agresseurs qui pourraient nuire à notre santé. Que se passe-t-il lorsqu’il décide de s’attaquer à nous-même? C’est précisément ce qui arrive dans le développement des maladies auto-immunes. Notre système immunitaire détruit nos propres tissus comme ceux de l’intestin pour la maladie cœliaque ou ceux des articulations dans les cas d’arthrite. 

L’incidence des maladies auto-immunes a considérablement augmenté au cours des 30 dernières années affectant plus de 23 millions d’Américains. Comment est-ce possible? Même si notre génétique pourrait être à l’origine du tiers des risques de développer une maladie auto-immune, les deux tiers restants­ seraient attribuables à notre environnement, à notre alimentation et à notre mode de vie. Cela signifie que nos choix alimentaires et notre mode de vie influencent le déve­loppement de ce type de maladies. Ainsi, selon nos choix alimentaires et nos choix de vie, nous avons le pouvoir d’inverser la réponse de notre système immunitaire,

Le lien avec l’intestin
Saviez-vous que plus de 70 % de notre système immunitaire se retrouve dans notre intestin? Les aliments fournissent les nutriments nécessaires au système immunitaire afin qu’il puisse être efficace. Cependant, ces mêmes aliments, notamment le sucre et les aliments ultra-transformés, peuvent aussi être une source d’inflammation. Quant au gluten et aux produits laitiers, ils peuvent rendre l’intestin perméable, c’est-à-dire que l’intestin fuit comme s’il avait des trous. Lorsque l’intestin est fragilisé, il laisse passer des indésirables dans le sang, met le système immunitaire sur ses gardes et contribue au développement des maladies auto-immunes.

Heureusement, le retrait des aliments inflammatoires de l’alimentation et l’ajout de vrais aliments soutiennent notre santé et aident à réduire l’inflammation ce qui contribue à inverser l’auto-immunité. Une alimentation riche en nutriments, comme l’alimentation paléolithique, nourrit notre corps et l’aide à rétablir le système immunitaire. Cette alimentation aide aussi à rétablir la santé de l’intestin et à régulariser le système hormonal.

En résumé, afin de soutenir le corps pour calmer un système immunitaire en feu, il faut :

  1. Rétablir la santé de la barrière intestinale (pour aider la digestion, éliminer les intolérances alimentaires);
  2. Contrôler le taux de sucre pour limiter l’inflammation;
  3. Réduire le stress physique et émotionnel.

Reconquérir l’écrit

Contrairement à la messagerie instantanée, aux publications dans les médias sociaux et à la parole, l’écrit offre le temps de se poser, de réfléchir, de ressentir, de choisir les mots et le ton. Ce n’est pas pour rien que plusieurs thérapeutes préconisent l’écriture d’un journal et de lettres (même si elles seront brûlées ou déchiquetées). Écrire force l’auteur à s’arrêter, à ralentir sa respiration et à se placer face à lui-même. 

Devant la page blanche ou l’écran vide, comment se connecte-t-on aux mots?

D’abord, pas de stress. À moins d’écrire dans le but de remporter un Nobel de littérature, écrire se fait dans le plaisir avant tout. Il n’y a pas de compétition, pas d’urgence. Même si on se donne un échéancier ou un nombre de mots à atteindre, faisons-le pour nous motiver, pas pour ajouter une pression qui risquerait de bloquer les mots avant qu’ils atteignent notre main. 

Établir un nombre de mots ou de pages à écrire chaque jour peut nous forcer à dépasser la surface et nous amener dans des zones libératrices, en plus de créer une habitude. Le cerveau demande moins d’efforts pour se mettre en mode créatif s’il sait d’avance que c’est le moment de l’écriture. 

Si on ne sait pas quoi écrire, on écrit quand même, même si c’est seulement pour dire qu’on ne sait pas quoi écrire. Éventuellement, d’autres idées arriveront, d’autres émotions monteront. Soyons à leur écoute comme on le ferait avec un enfant qui offre un pissenlit : accueillons sans jugement, avec amour. Soyons reconnaissant pour cette partie de soi qui s’invite.

Pas de stress, non plus, pour la révision linguistique. Même si on ne corrige pas ses erreurs au fur et à mesure, elles ne se sauveront pas. Il sera toujours temps d’ajouter un S ou de trouver un synonyme pendant la relecture. La révision de la langue stimule la partie cognitive du cerveau, alors qu’on veut rester connecté à la partie instinctive pour un premier jet. 

Rien ne nous oblige à écrire de façon linéaire. Les lignes droites, de gauche à droite, c’est une convention qui ne tient pas la route quand on écrit pour soi. Même chose pour la calligraphie qui frôle la perfection. Choisissons le crayon qui nous plaît, qui glisse bien sur la feuille et laissons-nous aller aux arabesques si elles nous interpellent. Varions la grosseur des lettres, leur couleur, décorons-les si l’envie nous prend. 

Même le sens n’a plus besoin d’avoir de sens. Commencer une histoire par la fin ou écrire à partir du bas de la feuille peut apporter de nouvelles idées. Si on écrit une autobiographie, on peut y aller à rebours, en commençant par le présent et en remontant le fil des années. Même chose pour une fiction : on peut écrire les parties dans le désordre. Il sera toujours temps de réorganiser le texte si on veut préparer un livre pour l’entourage ou pour un éditeur. 

Certains ont un plan en tête (parfois, aucune écriture ne semble possible sans un plan détaillé, sinon, c’est l’angoisse totale). Donnons-nous la liberté de déroger de la structure au gré des inspirations. La structure est une béquille qui peut s’avérer utile, mais à un certain moment, il faut accepter de s’en séparer pour prendre confiance en sa plume. 

La tempête d’idées demeure un dégivreur de mots efficace. On part d’un mot, d’une expression, d’une citation ou d’une image; on trace des lignes vers d’autres termes, qui génèrent d’autres idées à leur tour. On ne bloque rien, on ne juge rien. On écrit tout ce qui nous passe par la tête en encerclant chaque terme avant de passer à l’autre. Si on hésite, on dirige le regard vers un autre mot et on poursuit notre cheminement.

Éventuellement, des mots se lieront entre eux, se répèteront. Des thèmes apparaîtront, des émotions naîtront. On pourrait se surprendre à voir jaillir le mot « joie » grâce au mot « balançoire », alors que le mot de départ était « mort ». 

On peut mettre une minuterie et se donner le défi d’écrire tant que l’alarme n’a pas sonné. On peut écrire des enchaînements de mots jusqu’à être à sec d’idées. Dans ce cas, j’encourage à continuer quelques minutes; c’est souvent à ce moment que l’émotion cachée ou les idées de génie se révèlent. 

On pourra toujours s’inspirer d’un mot ou de l’ensemble du tableau pour écrire un texte par la suite. On ne sait jamais où les mots nous mènent, laissons-les nous guider!