Le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité – Osez l’homéopathie!

Le trouble du déficit de l’attention avec (ou sans) hyperactivité est le trouble neurocomportemental le plus fréquent chez les enfants : de 5 % à 10 % d’entre eux en seraient atteints. Les statistiques surprennent et choquent. Que faire en tant que parent? Vers qui se tourner? L’homéopathie peut-elle être une option intéressante pour les familles concernées? Certainement.

En 2005, on a publié les résultats d’un essai clinique en chassé-­croisé­­ ­avec placebo ayant duré 12 semaines et auquel ont parti­cipé 62 enfants âgés de 6 à 16 ans. Leurs symptômes, notamment l’impulsivité, l’inattention, l’hyperactivité et les sautes d’humeur, ont diminué d’au moins 50 %.

L’homéopathie agit profondément sur le système nerveux central de l’enfant, ce qui permet d’améliorer son comportement en faisant diminuer, entre autres, son impulsivité, son anxiété et, par le fait même, son agitation. L’homéopathie est appréciée, efficace, sans effets secondaires et sécuritaire pour les enfants.

L’état pathologique de l’enfant hyperactif se manifeste, sur le plan comportemental, par son inattention, son hyperactivité et son impulsivité, ce qui lui nuit évidemment dans ses apprentissages autant en milieu scolaire qu’à la maison. L’homéopathe peut prescrire plusieurs remèdes qui conviennent à cette condition selon la cause et les modalités entourant l’agitation de l’enfant.

Rappelez-vous ceci : l’homéopathie est une forme de traitement qui soigne le patient dans sa globalité. Comme je l’ai déjà mentionné dans l’un de mes articles précédents, durant la consultation, je prends en considération à la fois les aspects psychologique, émotif et physiologique de l’enfant. En se fondant sur la loi de la similitude, l’homéopathe cherche une substance (végétale, minérale ou animale) qui se trouve dans la nature et qui produit un effet similaire à celui qui se manifeste. J’explique d’ailleurs ce principe sur mon site Web, http://votrehomeopathe.ca/, que je vous invite à visiter.

Bonne rentrée scolaire à tous!

 

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Frei H, Everts R, et al. Homeopathic treatment of children with attention deficit hyperactivity disorder: a randomised, double blind, placebo controlled crossover trial. Eur J Pediatr. 2005;164(12):758-67

 

Votre sommeil est dans votre assiette

Ce que nous mangeons influence directement notre sommeil, et la qualité de notre sommeil influence en retour ce que nous mangeons. Bien que méconnus, les liens entre l’alimentation et le sommeil sont indissociables.

L’insomnie peut être causée par divers maux liés à l’alimentation, notamment le reflux gastro-œsophagien, les carences alimentaires et les déséquilibres hormonaux. On traite alors ces maux en priorité pour soulager l’insomnie. Parfois, le simple fait de revoir ses habitudes alimentaires permet d’enrayer l’insomnie. Par ailleurs, nos choix alimentaires peuvent aussi bien favoriser le sommeil que lui nuire.

D’une part, les troubles du sommeil peuvent occasionnellement résulter d’une carence en nutriments, entraînant alors un déséquilibre de la chimie du cerveau, puis une difficulté à s’endormir ou à demeurer endormi. Ils peuvent également découler de diètes trop faibles en calories, en glucides et en eau pure. D’autre part, la science a confirmé que le manque de sommeil pousse non seulement à manger davantage, mais à choisir des aliments riches en calories, en gras, en sucre et en sel (fast food et junk food). Ces choix peuvent donner lieu à la prise de poids, laquelle nuit au sommeil. On se retrouve alors dans un cercle vicieux.

Alors, quoi manger, en quelle quantité et à quel moment pour bien dormir? Rappelons-nous cette règle d’or : ne pas faire le plein une fois rendu à destination. Bien que nous fassions souvent le contraire, le souper devrait être le repas le plus léger de la journée, autant pour ce qui est de la quantité que de la digestibilité des aliments. À l’inverse, ne pas manger suffisamment le soir risque aussi de nous empêcher de bien dormir, la faim engendrant la sécrétion d’une hormone stimulante.

Il faut donc tout mettre en œuvre pour que notre menu enclenche la sécrétion des bonnes hormones au bon moment : les hormones stimulantes le jour et les hormones apaisantes le soir. On connaît bien l’effet négatif de certains aliments sur le sommeil, comme le café, le thé, les boissons gazeuses et les boissons stimulantes. Mais savons-nous que l’orange, par exemple, qui regorge de vitamine C, est un stimulant et peut nuire au sommeil si elle est consommée en soirée, contrairement à la clémentine qui peut le favoriser grâce au brome et à la vitamine B qu’elle contient? Que la menthe, même prise en tisane pour relaxer, peut également stimuler? À l’opposé, sait-on vraiment ce qui favorise le sommeil? Qu’une banane, conte­nant du tryptophane, du magnésium, du potassium, tout en étant facilement digestible, est une excellente collation le soir? Que, contrairement à bien d’autres épices stimulantes, la sauge en assaisonnement dans certains plats favorise le sommeil et la digestion? Que certains aliments, dont les cerises, contiennent de la mélatonine, l’hormone du sommeil?

Considérer la composition des aliments nous donne les clefs pour élaborer un menu nous permettant d’être stimulé et plein d’énergie le jour et apaisé pour mieux dormir le soir venu. Outre les suppléments et facilitateurs de sommeil connus (valériane, passiflore, camomille, tilleul, verveine, fleur d’oranger, etc.), on peut miser sur un agencement stratégique d’aliments toute la journée, en se rappelant que, pour s’endormir, il faut sécréter de la mélatonine, elle-même synthétisée par la sérotonine, cette dernière l’étant à partir du tryptophane.

Nous avons le pouvoir de bien faire fonctionner les mécanismes du sommeil en apportant au cerveau les éléments indispensables à la production des hormones apaisantes. On choisira donc des aliments permettant de maximiser l’apport en tryptophane, en magnésium, en calcium et en vitamine B6 en portant une attention particulière à l’équilibre protéines-glucides. On fera le plein de protéines le matin et le midi pour stimuler l’éveil et on prendra des repas plus glucidiques le soir pour favoriser le sommeil. Bon appétit… et bonne nuit!

Formation Se nourrir pour dormir, samedi 15 octobre 2016 en Outaouais­ Guide pratique Se nourrir pour dormir­ (Institut SOMNA, 2015)

Cinq façons d’être réellement dans le moment présent

Être dans le moment présent se résume à vivre l’intensité de la vie, à vibrer avec cette vie qui est à l’intérieur de nous et qui nous entoure. J’ai une confession à vous faire : je ne lis pas de livres à ce sujet. Être dans le moment présent est bien plus qu’un processus intellectuel, c’est un processus qui se vit. Voici mes cinq trucs faciles mais très efficaces pour le vivre.

Prendre une douche froide
C’est la façon la plus facile et la plus rapide d’être à 100 % dans le moment présent. Nous savons que le mental a son ego, mais avez-vous déjà remarqué que le corps a également un ego? En effet, le corps aime rester bien au chaud dans les couvertures… Et beaucoup moins sauter dans une douche froide. La douche froide vous demandera du courage les premières fois. Ensuite, cela sera de plus en plus facile. Croyez-moi.

Voici comment procéder :
Commencer par prendre votre douche à une température un peu plus basse qu’à l’habitude, puis de plus en plus basse. Vous serez surpris de voir à quel point il deviendra facile de réduire la température de l’eau à mesure que les jours passe­ront. Après vous être rincé, sortez du jet de la douche, coupez presque tout l’apport en eau chaude et passez successivement sous le jet les parties du corps suivantes : pieds, jambes, mains, bras, poitrine, dos et, finalement, tête et corps entier. La douche froide procure également plusieurs bienfaits physiologiques, mais on y reviendra à une autre occasion.

Observez cette fraction de seconde où votre souffle sera coupé par le choc thermique. Ensuite, votre inspiration et votre expiration deviendront très profondes. Vous serez à 100 % dans le moment présent. Vous ne penserez ni au passé ni au futur. Rien d’autre n’existera que le présent.

Jouer avec des enfants
Les enfants devraient être nos plus grands professeurs et gurus! Avant l’âge de cinq ans et avant que nous commencions à leur transmettre nos façons de vivre, nos stress et nos peurs, ils vivent naturellement dans le moment présent. Observez les enfants lorsqu’ils s’amusent. Mieux encore, jouez avec eux. Ils sont dans le présent.

« Oui, mais moi j’ai des responsabilités et des problèmes à régler. La vie, ce n’est pas seulement s’amuser, » me direz-vous. Vous avez parfaitement raison. Permettez-moi de vous poser la question suivante : Combien de temps passez-vous chaque jour à vous amuser dans le moment présent comme le ferait un enfant (à votre manière, bien entendu)? Délaissez Facebook et allez jouer. Pratiquez une activité non électronique qui vous plaît. Rien de compliqué : dessinez, chantez, dansez, peinturez, bricolez, faites des vitraux, cuisinez, etc. Nul besoin de performer, seulement de vous évader (sans souci) et d’apprécier ce moment parce que, en vérité, c’est le seul qui existe… Le futur et le passé sont du domaine de l’imagination et de la mémoire.

Pratiquer une activité sportive intensive/participer à des compétitions
Cet été, j’ai eu l’opportunité d’essayer un nouveau sport : le Paintball. Mettons de côté l’aspect violent du sport, voulez-vous? Quand vous vous trouvez sur un champ de bataille,­ avec des balles de peinture qui sifflent dans vos oreilles, vous n’avez pas le choix, vous devez absolument être dans le moment présent! Autrement, une balle de peinture vous ramènera rapidement à la réalité. Ouille!

Peu importe le sport d’équipe que vous pratiquez, vous n’avez pas le choix, il vous faut être à 100 % dans le moment présent. Vous ne pouvez pas vous permettre de vous laisser distraire par ce que votre sœur ne vous a pas dit l’autre soir à propos de son état émotionnel ou par le beurre d’amande que vous avez oublié d’acheter ce matin ou par ce que les autres pensent de vous.

Si vous pratiquez une activité physique en solitaire, il est facile d’être dans le moment présent, de vous adonner pleinement à cette activité et d’en augmenter l’intensité.

Observer intensément
Il s’agit d’une technique que j’ai apprise pendant mes programmes de détoxification (physique et mentale) en Inde. Les enfants s’en servent tout le temps. En fait, il suffit d’observer avec nos yeux d’enfants qui s’émerveillent facilement et qui remarquent tous les détails. Ce matin, juste avant de m’installer pour écrire cette partie de l’article, mes yeux d’enfant se sont ouverts.

Dans le jardin, j’ai vu une libellule géante passer près de moi. Elle s’est posée sur une branche toute proche, et je suis resté immobile. Je l’ai contemplée. Elle était énorme et brune. Ses ailes se déployaient comme pour dire : « Je suis la reine des libellules! » Elle restait là. Elle faisait du bruit en mangeant! Je n’avais jamais entendu cela.

Lorsqu’elle termina son magret de moustiques à l’orange (pourquoi pas?), elle s’envola et vint se poser encore plus près de moi pour que je puisse mieux l’admirer. Je pouvais voir son long abdomen prendre de l’expansion et se réduire, au rythme de sa respiration. Son thorax arborait un léger duvet blanc qui dansait au gré du vent. On aurait dit qu’elle était coiffée d’un casque d’aviateur, et sa tête était soutenue par un petit cou qui bougeait aussi rapidement que celui d’une mésange.

J’ai donc passé quelques minutes à l’observer. Je ne pensais à rien. Je laissais venir à moi ces informations sans réfléchir. Je ne pensais pas à ouvrir mon cœur ni à le remplir de gratitude (pas que ce soit une mauvaise chose, mais mon attention aurait été détournée), ni à « enre­gis­trer » cet événement dans ma mémoire pour écrire ces lignes plus tard, ni même à me dire que je perdais mon temps et que je pourrais être plus productif en faisant autre chose. Non, j’étais complètement plongé dans le moment présent. Avec la reine des libellules en plus! Toute mon attention était dirigée, comme un laser, vers des menus détails que je ne remarque pas la plupart du temps. Bref, j’étais complètement fasciné.

Nul besoin d’attendre la libellule magique ou la pleine lune mystique pour se laisser fasciner. Il suffit de sortir de sa tête et de regarder intensément ce qui nous entoure comme si c’était la première fois. Des feuilles, une chaise, un bout de tissu. C’est aussi simple qu’observer votre main durant quelques minutes. Vous n’avez pas idée à quel point la main est un instrument prodigieux et à la fine pointe de la technologie. Votre main mérite bien quelques minutes­ de votre attention. Observez-la comme si on venait de vous installer une main toute neuve.

Se sentir vivant
Tel un poisson dans l’eau qui ne réalise pas qu’il est dans l’eau, une personne vivante oublie souvent qu’elle est vivante. Un des plus anciens souvenirs que je possède (je devais avoir 3 ou 4 ans) est la réalisation que j’étais vivant. Prenez une seconde pour laisser entrer en vous cette phrase : « Je suis vivant (ou vivante). » Car, un jour, vous serez mort (ou morte). Je suis désolé de vous annoncer comment se terminera le film de votre vie. Sadhguru Jaggi Vasudev disait qu’une personne qui se rend compte qu’elle est mortelle­ est une personne qui commence à vivre. Et vivre, c’est être dans le moment présent. Il nous suggérait de nous répéter quelques fois par jour la phrase : « Je suis vivant » et d’observer comment notre interaction avec la vie changeait. Cela m’a fait sourire parce que, lorsque j’étais enfant, je le faisais naturellement.

En terminant, je vous invite à incorporer dans votre quotidien les cinq techniques que je viens de décrire. Accordez une pause à votre mental. Il vous sera ainsi plus facile de vibrer au diapason de la vie qui est à l’intérieur de vous et de celle qui vous entoure. Sortons de notre cerveau éduqué et découvrons des parties du cerveau qui nous rendent encore plus vivants.

Bonnes découvertes!

Le stress et la dépression

La vie est pleine de surprises ou est comme une boîte de chocolat, comme dirait Forest Gump.

Elle a ses hauts et ses bas. Elle nous fait vivre des moments difficiles, et plusieurs personnes ont des symptômes s’apparentant à la dépression. Toutefois, il est possible de surmonter ces moments difficiles sans pour autant devenir dépressif. Malgré cela, le taux de dépression augmente depuis les 50 dernières années.

Vous connaissez les symptômes : fatigue, sommeil de mauvaise qualité, cauchemars, manque d’intérêt, manque d’énergie, difficulté de concentration, irritabilité. Les gens dépressifs ont également de la difficulté à se motiver, à se nourrir sainement et à socialiser. Quant à elles, l’anxiété et l’exténuation contribuent à entretenir la dépression. Malgré ces symptômes connus, seul un médecin peut établir un diagnostic de dépression.

Les causes les plus souvent citées de la dépression sont des expériences négatives et un déséquilibre chimique ou hormonal causé par une certaine manière de penser. Il a été établi qu’un déséquilibre chimique ou des facteurs génétiques ne sont pas en cause dans la plupart des dépressions. Un bas niveau de sérotonine est l’effet et non la cause de la dépression.

Pour ce qui est des expériences négatives, certaines personnes ayant vécu des expériences traumatisantes ne sont pas forcément dépressives, tandis que d’autres ayant tout pour être heureuses ne le sont pas. Les évènements semblent être un déclencheur, mais ne causent pas la dépression. Il semble plutôt que ce soit la façon dont nous répondons aux événements ou la signification que nous leur donnons qui cause la dépression.

Le Journal of the American Medical Association (États Unis) rapporte une étude où des médecins ont revu des dossiers médicaux couvrant une période de 10 ans, de même que des ordonnances d’antidépresseurs pour la même période. Ils ont pu constater que, dans 50 p. 100 des cas, les gens se sont vus prescrire une médication sans même avoir les symptômes de dépression, mais pour la seule raison qu’ils étaient anxieux ou souffraient d’insomnie.

Lorsque les gens ruminent ou font de l’introspection de manière négative, ils créent une excitation émotionnelle qui provoque la sécrétion des hormones de stress. Et lorsque les gens sont stressés, leur cerveau fonctionne différemment, ce qui va créer un schéma de pensée excessif ou une tendance à dramatiser. Difficile de résoudre des problèmes dans pareil cas.

Certains croient que l’origine de la dépression est d’ordre génétique. Elle est plutôt liée aux pensées, au comportement et aux relations interpersonnelles. La famille contribue beaucoup à l’apprentissage : les enfants observent les adultes et leur réaction face au stress. Même si une personne avait une prédisposition génétique, il ne s’agit que d’une prédisposition et non d’une certitude.

L’alimentation a également une incidence importante sur l’humeur. Les aliments sucrés ou raffinés affectent le corps. Certains se sentent mieux lorsqu’ils éliminent de leur alimentation le gluten, les produits laitiers, les œufs, le soya, les additifs alimentaires et le sucre. Souvent, les gens ont le goût de manger des aliments sucrés; toutefois, ces aliments provoquent des réactions opposées et extrêmes. De fait, les aliments sucrés vont causer une sécrétion accrue d’insuline et, conséquemment, une chute rapide de glycémie. Et s’enchaîne l’envie de manger à nouveau du sucre pour compenser la baisse soudaine d’énergie. Manger des aliments sains et naturels contribue à réduire ces réactions opposées et extrêmes et assure un apport régulier d’énergie. Les gens qui s’alimentent sainement pourront voir une amélioration de leur état et se sentir plus calmes qu’avant.

Certaines recherches démontrent que le cerveau d’une personne dépressive contient de faibles concentrations d’oméga 3. Ainsi il semble que l’apport de suppléments d’oméga 3 soit bénéfique dans pareil cas.

En sachant que la dépression est liée aux pensées et aux réactions face aux évènements de la vie, il y a de l’espoir. En misant sur ce que nous faisons, sur ce que nous pensons ou sur la manière dont nous pensons et en prenant soin de répondre à nos besoins physiologiques, il est possible de se sortir de la dépression. Chacun possède l’habileté de se sortir d’une dépression et de prévenir sa récurrence. Il suffit de suivre un processus pour y arriver.

Endormir l’insomnie

L’insomnie est l’inhabilité d’obtenir suffisamment de sommeil de qualité. Cela peut être la difficulté à s’endormir, de rester endormie, à se rendormir après s’être éveillé, mauvaise qualité de sommeil. Les statistiques démontrent que l’insomnie est un problème qui affecte des millions de personnes. C’est l’une des choses dont les gens se plaignent le plus chez le médecin. Ce dernier ne peut pas faire grand-chose, mis à part de prescrire un médicament lequel a des effets secondaires et empêche un sommeil profond et réparateur. De plus, cela ne peut être qu’une solution à court terme.

Les effets de l’insomnie sont importants. Manque de concentration, problèmes cognitifs, bien-être mental, émotionnel, physique. Certaines études démontrent que l’insomnie affecte la régénération des cellules du cerveau tout en augmentant les hormones de stress. Dormir n’est pas un luxe, mais est une nécessité.

Naturellement, il y a plusieurs causes à l’insomnie. Il y a les causes médicales, tel que l’apnée du sommeil, la douleur. Il y a les causes que nous connaissons tous : trop de café, d’alcool, mauvaises hygiène de sommeil, effet secondaire de certaine médication. Mais souvent la cause est l’anxiété, inquiétude, stress, peurs, culpabilité, deuil, colère. Selon mon expérience, l’anxiété est la source principale de l’insomnie. Les gens qui viennent me voir et disent : j’ai de la difficulté à dormir, j’ai trop de choses en tête. Je suis couché et les idées se bousculent. Une idée en amène un autre, le cerveau fait du temps supplémentaire.

Tout le monde connait les trucs habituels : ne pas manger avant de se coucher, diminuer la caféine, baisser la température de la pièce, se coucher à la même heure, de fermer tout ce qui est électronique, etc. La lumière a différentes fréquences et la lumière bleue, en particulier, a une fréquence qui empêche la création de la mélatonine. Lorsque l’on se réveille, le taux de mélatonine est bas. Au cours de la journée, la mélatonine s’élève graduellement et quand la lumière de fréquence bleue s’estompe, au coucher du soleil, la mélatonine augmente plus. Tout ce qui est électronique, TV, laptop, ordinateur, téléphones intelligents émettent beaucoup de lumière bleue. Si vous n’êtes pas capable de de vous passer de vos gadgets, il existe un filtre pour filtrer cette fréquence.

Comme mentionné plus tôt, l’anxiété est une des plus grande cause de l’insomnie. Cela devient un cycle vicieux. Plus il y a d’anxiété et de stress, moins la personne dort et moins la personne dort, plus elle devient stressé.

Voici une petite stratégie pour vous aider à mieux dormir. L’idée est de pratiquer cette méthode avant de dormir, pour vider l’esprit afin de s’endormir. En plus, c’est facile, seulement trois étapes

1. Inspirer sur le compte de quatre
2. Retenir la respiration sur le compte de sept
3. Expirer sur le compte de huit.

Lorsque nous expirons, nous mobilisons le système parasympathique, lequel nous relaxe. C’est pourquoi, on demande aux gens de respirer quand ils sont en panique. Lorsque vous faites cette technique pour quelques minutes, vous relaxez. En plus, vous occupez votre esprit à compter, donc pas le temps de penser.

Si vous voulez enrayer le problème à long terme, et ce, sans effet secondaire, l’hypnose est votre ami. Des chercheurs des universités de Zurich et de Fribourg qui ont étudié l’effet de l’hypnose sur l’insomnie, ont constaté une amélioration de 80 % du sommeil profond, la phase du sommeil la plus réparatrice. C’est en effet pendant cette période que l’activité du cerveau et du corps ralentit, ce qui permet de se reposer. L’hypnose est le chemin pour atteindre le sous-conscient ou réside la cause du problème. Grâce à l’hypnose, nous sommes capables de nettoyer les causes émotionnelles et les croyances qui sont les causes de l’insomnie et ainsi aider la personne à se déstresser et de dormir d’un bon sommeil profond et réparateur.

L’activité physique en plein air, un entraînement à ciel ouvert

Comme à chaque année, le printemps a le don de se faire attendre. Et, dès qu’il se pointe le bout du nez, on ressent le désir incompréhensible de bouger. Certes, la pratique d’une activité physique, quelle qu’elle soit, figure parmi les habitudes de vie les plus importantes pour la santé, mais la nécessité pour l’être humain d’aller « jouer dehors » s’explique comment? Voici quelques raisons qui expliquent ce qui nous incite à nous remettre aux activités extérieures plutôt qu’à celles qui se pratiquent à l’intérieur.

Mes blues passent pus dans’porte 
Tous les êtres vivants ont besoin de lumière pour vivre, et nous n’échappons pas à cette règle. La lumière agit sur le corps humain, régularisant la température corporelle, le métabolisme, le sommeil et la sécrétion de plusieurs hormo­nes, dont le cortisol qui donne de­ l’énergie et produit la sérotonine, mieux connue sous le nom d’hor­mone du bonheur. Le manque de luminosité provoque chez plusieurs des « blues » saisonniers, accompagnés de fatigue chronique et de périodes de dépression, de stress et d’anxiété. Même si vous ne figurez pas dans cette catégorie, l’effet de la lumière sur l’humeur est sans équivoque.

Une vitamine bon marché 
L’exposition de la peau aux rayons du soleil permet de faire le plein de vitamine D, qui joue un rôle primordial dans la santé de nos os. Elle favorise l’absorption du calcium et diminue les risques de développer l’ostéoporose. La vitamine D contribue aussi à augmenter la force musculaire, à renforcer le système immunitaire, à faire diminuer les grippes et l’asthme, à ralentir le développement de maladies auto-immunes, à protéger contre le Parkinson et l’Alzheimer et à prévenir certains cancers. Puisqu’une simple exposition d’une quinzaine de minutes durant quelques jours suffit pour mettre cette super vitamine en réserve, l’activité physique en plein air devient donc encore plus bénéfique, et il est possible de le faire sans les effets néfastes d’une exposition prolongée aux rayons du soleil.

Les effets se multiplient
Quand on y regarde de plus près, on réalise rapidement que les bienfaits du grand air offrent plusieurs similitudes avec les bienfaits liés à l’activité physique. Il est donc clair que, lorsque nous pratiquons nos activités préférées en plein air, les effets positifs se multiplient. Il est cependant important de mentionner que la sécrétion hormonale augmente la glycémie du diabétique et la tension artérielle des patients hypertendus; que les surfaces inégales et glissantes peuvent occasionner des chutes et des blessures; que, même si la dépense calorique est plus importante à l’extérieur, il faut prendre en considération l’effet de la température, de la chaleur, du froid et de l’humidité sur notre corps. Il devient donc important de nous assurer que nos activités sont adaptées à notre état de santé afin d’atteindre nos objectifs en toute sécurité. N’hésitez pas à en parler à votre kinésiologue.

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Trousse de soins proposée pour passer un été agréable

 
L’été est à nos portes : le vent chaud, le bruit de la pluie, les couleurs, les fleurs, les odeurs. C’est aussi, et surtout, le temps de vacances bien méritées.

Par contre, rares sont les gens qui échappent aux piqûres de moustiques, de mouches noires ou de mouches à chevreuil. Pire encore, à celles, plus douloureuses, de guêpes, d’abeilles, de brûlots et d’autres bestioles du genre. Sur­viennent parfois aussi des éraflures, des « tennis elbow », des coups de soleil, etc. Pour parer aux mau­vaises surprises et aux désagréments,­ voici un petit guide de soins qui vous permettra de profiter en toute quiétude de la belle saison.

Les huiles essentielles comme outils thérapeutiques de première ligne 
Une huile essentielle est une essence concentrée qui est odorante et volatile. Elle provient de plantes aromatiques dont on l’extrait par distillation. Les plantes aromatiques créent ces essences dans le but de se protéger des insectes ou d’attirer vers elles les insectes pollinisateurs.

Voici quelques suggestions (pour adultes seulement)

Chasse-moustiques : moustiques, mouches noires, brûlot, diverses mouches, punaises de lit, puces de sable, acariens, araignées, tiques, etc. Ce mélange protège aussi des infections dont certains insectes sont des vecteurs.

Clou de girofle 10 gouttes
Eucalyptus citronné 20 gouttes
Lavandin super 8 gouttes
Géranium rosat 10 gouttes
Menthe poivrée 8 gouttes
+ Huile végétale 2 c. à soupe (30 ml)

Appliquer le mélange sur la région de la peau qui est en contact avec l’extérieur.

Autre possibilité : remplacer l’huile végétale par de l’alcool. Le mélan­ger aux huiles essentielles, puis verser dans une tasse d’eau. On peut ensuite vaporiser ce mélange sur les cheveux et les vêtements.
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Références et renseignements
Michel Dominique Turbide | facebook https://www.facebook.com/profile.php?id=100008975400786

L’aromathérapie : les huiles essentielles du Québec et du monde, applications thérapeutiques; Michel Turbide, édition : Santé-Arôme, 2013

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Les saveurs des fleurs comestibles, vous connaissez?

Saviez-vous que manger des fleurs remonte à des milliers d’années?

Diverses cultures ont incorporé des fleurs dans leur alimentation traditionnelle. Les plats orientaux étaient apprêtés avec des boutons d’hémérocalles, et les Romains cuisinaient avec la guimauve et la violette. Les peuples italiens et hispaniques nous ont transmis l’idée de farcir les fleurs de courges. L’Inde et la Méditerranée, avec leurs multiples desserts à l’eau de rose ou d’oranger, font l’unanimité.

Se rendant à cette évidence, on peut se demander pourquoi on a ajouté des fleurs dans les recettes. C’est pour y ajouter leurs goûts, senteurs, couleurs et essences vibratoires. La capucine a une saveur merveilleusement poivrée, semblable à celle du cresson, et nous pouvons remplacer les câpres par les boutons floraux des capu­cines. La bourrache a le goût du concombre, et les violettes et les œillets ont un goût de thé des bois. La rose trémière, le calendula et les fleurs de lavande donnent une saveur parfumée aux rouleaux printaniers et aux desserts.

Oui, ces fleurs garnissent mes livres de recettes, et mon jardin est parsemé d’une quarantaine de variétés de fleurs. Dès que le tapis de neige fond, voilà que pointent les fameux crocus, ce safran aux couleurs de Pâques. Les phlox printaniers et les pensées garnissent bien mes soupes, « wraps », salades et gâteaux. Les hémérocalles de diverses teintes envahissent mes plates-bandes au cœur de l’été. Si vous n’avez pas déjà goûté aux lys d’un jour farcis de fromage­ de chèvre et de basilic frais, je vous les recommande fortement. N’oublions pas l’abondance de mes phlox multicolores ainsi que de mes géraniums, impatientes, bégonias et capucines rampantes qui se récoltent sous forme de sucre et de sel aux fleurs!

Ne consommez jamais une fleur qui vous est inconnue ou qui vient de chez votre fleuriste! Le goût ou la couleur n’est pas un critère permettant de déterminer si une fleur est comestible; faites attention de bien connaître vos fleurs, car elles peuvent être aussi dangereuses et toxiques que des champignons.

Les fleurs comestibles créent des mets pour fins gourmets; leurs saveurs se marient bien avec vos recettes créatives. Avez-vous déjà goûté à la liqueur de roses sauvages? C’est un petit secret que je partagerai lors de mes ateliers sur les fleurs comestibles.

alimentation

Nouveau marqueur clé « Zonuline-88 » détecte vos intolérances alimentaires et votre perméabilité alimentaire!

Voici la suite d’une histoire sans fin… L’explosion de la recrudescence des allergies et des maladies auto-immunes.

C’est étroitement lié à l’évolution de notre alimentation. D’abord, à l’abondance du sucre. Ensuite, aux produits alimentaires industriels. Auparavant, quand on mangeait un plat, on savait ce qu’il y avait dedans. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Les plats préparés contiennent de très nombreux ingrédients. Par exemple, quand vous mangez un poulet tout prêt, vous ingurgitez aussi des protéines d’œufs, du sucre, de la poudre de lait, du gluten et des additifs… La liste des ingrédients rajoutés est très longue. Cette alimentation moderne agresse les muqueuses et peut être allergisante.

La flore et la muqueuse intestinale sont indissociables; elles dialoguent constamment. Les problèmes peuvent donc venir des deux côtés. On sait aujourd’hui que les maladies auto-immunes et inflammatoires et les allergies sont dues au fait que la muqueuse est trop poreuse. La muqueuse devient perméable et laisse passer les aliments dans l’organisme. Le système immunitaire réagit; il sécrète des anticorps qui contribuent à l’apparition de dysfonctionnements immunitaires. Et je ne parle pas des toxines qui surchargent le foie.

Les probiotiques contenus dans les yogourts peuvent avoir un effet bénéfique. Le problème, c’est qu’ils sont associés à un produit laitier. Ça signifie donc qu’il ne faut pas avoir d’intolérance au lactose ou être allergique aux protéines du lait, ce qui est assez fréquent chez les personnes qui ont des problè­mes de santé. Pour toutes ces raisons, j’ai personnellement du mal à recommander les laits fermentés probiotiques. Ils contiennent des sucres et des édulcorants qui nourrissent les pathogènes. Les probiotiques agissent en apportant des bactéries et contribuent à corriger la perméabilité de l’intestin. Ces bonnes bactéries protègent la muqueuse et empêchent les organismes pathogènes de s’y fixer et de déclencher des diarrhées. Enfin, elles peuvent engendrer une concurrence pour la nourriture et empêcher ainsi la colonisation de la flore par des bactéries néfastes.

Dans l’alimentation occidentale moderne, il y a de moins en moins de bactéries. Il est donc logique qu’il y ait un grand engouement pour les probiotiques.

natu
 

Commotion cérébrale… j’oublie mes mots et j’ai mal à la tête!

Nous connaissons tous de près ou de loin une personne qui a vécu un traumatisme crânien, que se soit en faisant du sport (hockey, soccer, football, ski, patin de fantaisie, etc.) ou à la suite d’un accident. Pareils traumatismes laissent des traces souvent observées sur de longues périodes.

Confusion, troubles de mémoire, affaiblissement, somnolence, attitude hébétée, mal de tête, insomnie, vertige et même nausée sont autant de symptômes que le malade éprouvera ou d’états dans lesquels il se retrouvera.

Que faire dans de telles situations?

L’homéopathie détient plusieurs remèdes pour remédier à ces symptômes. Un des remèdes les plus connus, et sûrement un des plus utilisés pour soulager ces états, est sans contredit l’arnica.

L’arnica est une plante originaire des régions montagneuses de l’Europe et du sud de la Russie. Voici quelques-unes de ses propriétés médicinales :

• L’arnica peut être donné sous forme d’onguent et de compresses pour soulager les contusions, les entor­ses et les douleurs muscu­laires.
• II stimule également la circulation sanguine.
• Anti-inflammatoire, il accélèrela résorption des hématomes.
• En usage interne, on le prescrit en solution homéopathique contre les commotions, les blessures ou les douleurs.

Il n’y a pas que l’arnica qui puisse aider dans de telles situations. On trouvera aussi des remèdes tels que l’aconit, l’hypericum et le natrum sulph, entre autres. Ce sera à l’homéopathe de déterminer le choix d’un remède similaire à l’état du patient. Sachant que l’homéopathie repose sur la loi de la similitude.

Travaillant auprès d’ostéopathes, je me fais souvent demander d’intervenir dans de telles situations, et il s’avère que ces remèdes aident beaucoup; ils font diminuer considérablement, voire disparaître complètement les symptômes dus à la commotion. Toutes les modalités entourant l’état du blessé sont prises en compte, les symptômes bizarres comme ceux qui sont plus communs.

Le travail de l’homéopathe est de savoir cerner, tel un détective, ce qui fait souffrir le patient. Un travail valorisant, étant donné les résultats fort positifs que donnent de tels traitements.
 
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