Pour bien se préparer à l’arrivée du printemps!

Le printemps est à nos portes après une saison hivernale longue et dure pour nos corps. Les variations de température que nous avons connues ont mis notre système immunitaire à rude épreuve, et le printemps est tout indiqué pour l’aider à se renforcer et à préparer notre corps à l’arrivée d’un adoucissement du climat. Une des possibilités intéressantes à préconiser est l’utilisation d’huiles essentielles certifiées de pure qualité thérapeutique*. Celles-ci constituent une façon naturelle, efficace et sécuritaire de prendre soin de notre santé.

Les huiles essentielles sont des composés aromatiques qui sont extraits de plantes ou de fruits soit par distillation ou par processus de pression à froid. Pensons par exemple au citron, dont l’huile essentielle se trouve dans l’écorce du fruit. Chaque huile essentielle possède des propriétés différentes, selon les composés actifs que l’on y trouve. L’arôme vivifiant du citron en diffusion saura aider à soutenir une meilleure humeur tout en purifiant l’air grâce, entre autres, au limonène.

En cette période de variations de température plus prononcées, il est important également d’aider notre système respiratoire à se prémunir contre les menaces saisonnières et environnementales. La synergie de la lavande augustifolia, du citron et de la menthe poivrée peut vous aider. En effet, la lavande est reconnue pour son effet calmant sur le système nerveux, tandis que les huiles essentielles de citron et de menthe poivrée sont reconnues pour avoir des effets positifs sur le système respiratoire. Utilisées en synergie, soit en diffusion ou en application topique, ces huiles essentielles forment un trio fantastique!

Fatigue
L’huile essentielle de basilic est excellente pour favoriser le calme et aider les glandes surrénales à mieux travailler. Les glandes surrénales sont responsables, entre autres, de produire le cortisol, l’hormone de stress. Il existe différents stress : physique, émotionnel, psycholo­gique, environnemental (exposition à des toxines). Parfaite en application topique sous la voûte plantaire. Appliquez une goutte dans l’arche du pied et massez. Vous pouvez aussi la diffuser en mettant six gouttes dans un diffuseur.

Bon printemps et bonne santé!

*Pour être certifiées de pure qualité thérapeutique, les huiles essentielles suivent un processus rigoureux depuis la pousse jusqu’à leur extraction. Leur certification passe par un laboratoire indépendant qui vérifie que les lots sont exempts de tous pesticides, contaminants ou adultération (dilution des huiles essentielles avec des com­posés étrangers). On peut se procurer ces huiles essentielles dans plus de 45 pays à travers le monde.

Ne partez pas sans votre trousse

Une fièvre, un rhume, une grippe, une entorse, une piqûre, une diarrhée ou même une brûlure, tous des cas pour lesquels il est avantageux d’avoir une trousse de remèdes homéopathiques. Voici quelques situations où les remèdes homéopathiques vous seront d’un grand secours. N’hésitez pas à communiquer avec moi pour vous procurer votre trousse.

Ces remèdes accompagnent sans danger tout traitement médical conventionnel, mais ne remplacent pas les traitements médicaux d’urgence. N’hésitez en aucun cas à faire appel à un médecin.

URGENCES DIGESTIVES
Arsenicum Album
• Dans les cas de gastro-entérites, d’eau contaminée, d’intoxication alimentaire
• Agitation physique et mentale. Anxiété désespérée (se croit perdu malgré tous les soins)
• Faiblesse, soif vive. Vomissements violents
• Selles très fétides et sensation de brûlure à l’anus

Croton Tiglium
• Besoins fréquents, soudains et violents. Jet explosif, pas fétide
• Aggravation après avoir mangé ou bu

Veratrum Album
• Diarrhée et vomissement en jet, suivi d’une sensation de vide ou de grande faiblesse dans l’abdomen
• Soif vive d’eau glacée
• Sueurs froides abondantes, surtout localisées au front

INSOLATION
L’insolation sévère nécessite l’intervention d’un médecin, mais ayez tout de même ces remèdes sous la main.

Aconit
• Congestion brutale, peau rouge, chaude et sèche
• Pouls rapide, grande soif et beaucoup d’anxiété

Belladonna
• Congestion brusque et violente
• Fièvre, visage rouge, luisant et chaud
• Malaise léger ou grave
• Abattu
• Aggravé par le mouvement, la lumière ou le bruit

Gelsemium
• Faiblesse générale avec tremblement localisé ou généralisé

PIQÛRE DE MOUSTIQUES
Appliquez une petite quantité de gel Dapis sur les piqûres. Appliquer de nouveau au besoin.

BRÛLURE DE LA PEAU PAR LE SOLEIL
Cantharis : Pour éliminer la douleur et prévenir les ampoules

Belladonna : Si la douleur, la rougeur et l’enflure persistent. Appliquer un gel d’Aloe sur la peau

COUPS ET BLESSURES
Arnica
• Premier remède à donner
• Soulage la douleur
• Favorise une guérison rapide
• Diminue l’hémorragie
• Extraction dentaire, traumatisme, chute, effort violent et prolongé
• Accouchement et intervention chirurgicale

Si vous allez à la plage ou en voyage, ou pour toute situation d’urgence, ayez votre trousse avec vous. Bonne santé à tous!

La détox ultime

Mars est le mois de la nutrition.
Les « détox » ont gagné en popularité ces dernières année. Il y a la détox hypotoxique, la détox au jus, la détox aux fruits et la détox au chou! Mais quel est le meilleur moyen de permettre au corps se détoxifier de l’intérieur?

Je vous parlerai donc aujourd’hui de la détox ultime : le jeûne de courte durée. C’est la plus facile, la plus économique et, à mon avis, la plus efficace qui soit. En prime, elle vous fera économiser du temps. Tout ce dont vous avez besoin, c’est de volonté. Laissez-moi maintenant vous expliquer comment j’ai découvert le jeûne, pourquoi on préconise un jeûne de 24 heures et, finalement, comment procéder.

Lors de mon plus récent voyage en Inde, j’ai eu l’opportunité de jeûner durant neuf jours. J’ai tout de même eu droit à deux grands verres d’eau aromatisée au jus d’une demi-orange durant les quatre derniers jours; je sais, j’ai été gourmand. Puis, j’ai mangé 100 % cru durant 12 jours. L’objectif n’était pas de perdre du poids, mais bien de me détoxifier. À noter que j’étais sous supervision. Je ne vous recommande pas d’essayer cela à la maison. Je vous recommande par contre un jeûne d’une durée de 24 heures, si vous êtes en bonne santé générale. Évidemment, il est toujours prudent de demander l’avis d’un professionnel de la santé compétent au préalable.

Pourquoi un jeûne de 24 heures?
De plus en plus d’études démontrent les bienfaits d’un jeûne de courte durée. En effet, le jeûne aurait des effets bénéfiques sur le système immunitaire, réduirait l’inflammation et ralentirait le vieillissement prématuré du corps. Il préviendrait même le développement de certaines cellules cancéreuses. Comment? En stimulant un processus appelé autophagie. Sans faire un exposé universitaire sur le fonctionnement de la cellule et de ses diverses composantes, disons que l’autophagie serait une sorte de « recyclage » des cellules. Certains éléments défectueux de la cellule sont détruits pour faire place à de nouvelles composantes plus efficaces et plus en santé. Un peu comme un feu de forêt permet à la forêt de se doter de nouveaux arbres plus en santé. Ainsi, l’autophagie contribue à éliminer les régions toxiques de la cellule pour éviter des infections. C’est pourquoi je considère le jeûne comme étant la détoxification ultime.

Comment jeûner?
• Premièrement, il faut préparer le corps et avoir une bonne hygiène de vie générale. Réduisez votre consommation de caféine et d’autres stimulants durant un mois avant un jeûne (vous ferez ainsi une mini détox). En effet, il est très difficile de jeûner pour une personne qui boit plusieurs tasses de café ou de thé par jour.
• Supposons que vous désirez jeûner demain. Vous souperez ce soir et ne mangerez de nouveau qu’au souper demain. Pour vos deux soupers, consommez des aliments faciles à digérer, tels que fruits et légumes biologiques crus (rappelez-vous que l’objectif est de se détoxifier, pas d’ingérer des pesticides chimiques!), et peu de viande et de grains.
• Durant le jeûne, assurez-vous de boire beaucoup d’eau. Apportez une bouteille d’eau avec vous si vous sortez.
• Si vous ressentez une grande baisse d’énergie, consommez de l’eau chaude (pas bouillante) et ajoutez-y une cuillerée à soupe de miel.
• Deux heures avant de recommencer à manger, buvez de l’eau chaude additionnée du jus d’un demi-citron biologique. Cela aidera à réveiller doucement votre système digestif.
• Vous pouvez faire ce jeûne deux fois par mois. La première fois est la plus difficile. Vous constaterez que le corps possède son propre égo (sourire).

S’il vous était impossible de rester complètement à jeun en raison de votre niveau d’activité, je vous suggère de manger uniquement des fruits biologiques crus durant cette période de 24 heures. C’est une bonne façon de faire son premier jeûne. Rappelez-vous que la première fois est la plus difficile.

En terminant, le jeûne de courte durée permet au corps de se revita­liser, de se reconstruire et de se purifier. C’est une façon simple de « catapulter » votre santé.

Bonne détox ultime!

Le tulsi, une plante formidable

Il y a de ces plantes sur la planète qui ont une aura fantastique. Leur goût est délicieux, le bien-être qu’elles procurent est presque instantané et, surtout, notre santé globale s’améliore graduellement après les avoir consommées pendant un certain temps. Parmi ces quelques alliées végétales bénies se trouve le tulsi.

Originaire de l’Inde et consommé par l’homme depuis près de 5 000 ans pour ses nombreux bienfaits, le tulsi (Ocimum tenuiflorum ou Ocimum sanctum), aussi appelé « basilic sacré », est une plante de la famille des Lamiacées, donc cousine directe du basilic que nous utilisons en cuisine. Ses feuilles, tiges et fleurs sont surtout utilisées en infusion, bien qu’on puisse les consommer directement lorsqu’elles sont fraîches. Son goût est agréable et aromatique, sans amertume, aux notes rappelant le camphre, le laurier, le thym et le clou de girofle.

Vénéré autant dans les maisonnées que dans les temples, le tulsi qu’on surnomme en Inde « la reine des plantes » a des vertus précieuses et presque divines. L’ayurveda, méde­cine traditionnelle indienne, lui attribue d’ailleurs des bienfaits de taille : purifier, parfaire l’équilibre de l’organisme et prolonger la vie. De son pays d’origine, son utilisation s’est répandue rapidement en Égypte, en Grèce, en Rome antique, ainsi que dans toute l’Asie et même jusqu’en Europe du XVIIe siècle, tous considérant que cette plante avait une valeur inégalée. Dès lors, on lui a attribué des valeurs purificatrices, digestives, vitalisantes et apaisantes. En plus de la consommer en infusion, on l’utilisait même dans les embaumements pour ses principes antibactériens et ses principes de conservation. Aujourd’hui, bien qu’avec la science on arrive à isoler les composantes médicinales de cette plante, ce sont surtout les interactions entre les différents éléments que contient le tulsi qui créent un effet particulièrement miraculeux lors de sa consommation régulière. Parmi ces éléments, on retrouve les vitamines A et C, l’eugénol, l’acide ursolique, le camphre, des antioxydants, du calcium, du phosphore et divers minéraux et oligo-éléments.

Voici les principaux bienfaits quel’on attribue au tulsi :

• équilibre l’organisme et ses défenses immunitaires;
• purifie et détoxique;
• combat les troubles de digestion;
• a un effet antibactérien, antiviral, antiparasitaire et désinfectant;
• lutte contre les infections,notamment le rhume, la grippe et la toux;
• tonifie l’organisme sans créer de surexcitation ou d’irritabilité;
• a un effet anti-inflammatoire,antidouleur et antinévralgique;
• contribue à réparer et à modérer les troubles allergiques;
• protège le système cardiovasculaire et stabilise la tension artérielle;
• combat les effets du diabète et stabilise la glycémie;
• agit sur le vieillissement et améliore la longévité;
• est un antioxydant majeur;
• lutte contre les maladies neurodégénératives;
• apaise l’esprit, est antistress et antidépressif;
• améliore la qualité du sommeil.

Les contre-indications du tulsi touchent principalement les femmes enceintes, qui ne devraient pas en consommer, et les personnes souffrant de diabète. En raison de la chute de la glycémie que cause le tulsi, celui-ci peut créer une perturbation lors de traitements éventuels à l’insuline.

Quant au dosage, il faut consommer l’infusion en quantité modérée, c’est-à-dire tout au plus quelques tasses par jour. Comme pour tous les produits de phytothérapie, il faut rester à l’écoute de son corps lors de la prise d’un nouveau remède et en ajuster la quantité en fonction des effets ressentis.

Le « basilic sacré » est une plante formidable et hors du commun. Ses multiples bienfaits ont une grande valeur pour la santé globale. Je vous invite donc à découvrir cette nouvelle et précieuse alliée.

Printemps et médecine chinoise

Les arbres bourgeonnent, les pelouses retrouvent leur couleur, les femmes sont en fleur, et les hommes ont le cœur léger. Comme un brin de renaissance, on s’emporte joyeusement dans la planification des vacances estivales ou de nouveaux projets.

Parmi les cinq éléments de la médecine chinoise, le bois est à l’œuvre. Le grand bois qui s’érige avec force et détermination fait s’élever les esprits. Avec la montée de l’énergie yang et la douceur encore active de l’énergie yin, la création émerge, et on assiste à un magnifique spectacle d’éclosion.

Pour soutenir le bois, l’heure est venue de se remettre à une activité physique plus intense afin :

  • d’améliorer la circulation;
  • d’oxygéner son corps;
  • de libérer les toxines;
  • et, surtout, de dissiper le froid accumulé pendant l’hiver.

Tout cela permet au corps de vibrer à la même fréquence que l’énergie régénératrice qu’est le bois. Pour ce qui est de l’alimentation, on peut se tourner vers tout ce qui contient de la chlorophylle : les légumes verts, la germination et les pousses qu’on peut faire soi-même. Voyez quelques trucs simples pour faire de la germination et vos propres pousses sur le site Web du Cheminement : Faire de la germination, Faire ses propres pousses et Recette de nettoyage du foie.

Le foie et la vésicule biliaire sont les organes associés au bois. J’explique ci-dessus l’importance de faire bouger l’énergie des méridiens de ces deux organes. Si l’énergie est retenue, on observera une stagnation du bois qui prendra la forme d’allergies saisonnières, de migrai­nes, d’un transit intestinal perturbé ou d’une lassitude énergétique.

L’objectif de l’énergie bois printa­nière est de laisser la création se manifester avec une ferveur naturelle, voire passionnée. Il en va de même pour les engagements professionnels. Se brancher aux projets qui nous allument est essentiel pour soutenir le mouvement de croissance exponentielle du bois. La vitesse augmente, les segments fusionnent, l’ensemble se greffe naturellement. Il vaut mieux bien choisir les projets qui nécessitent notre contribution et notre entière concentration tout en ayant du plaisir.

Voici un topo sur la personnalité de type bois :

  • Je gère des projets.
  • J’aime planifier et m’assurer du bon fonctionnement à chaque étape.
  • J’ai du plaisir à m’exprimer.
  • Je prends une direction claire et affirmée.
  • J’ai généralement de l’ambition.
  • Je suis dévoué au développement d’une vision.
  • J’exécute les tâches avec rapidité et aisance.
  • J’aime le mouvement et l’activité.
  • Je suis de nature plutôt sociable et entraînante.

Le type bois est à la tête de grands mouvements, sans pour autant être à l’avant-plan. Il peut être exigeant, mais il comprend bien que l’action collective est à la base de la réussite de ses engagements. Selon les ascendances de sa personnalité ou son expérience dans le domaine, il mènera ses projets avec conviction et malgré les embûches. Si cette description vous correspond, vous faites partie de la famille des Bois.

Restez à l’affût du prochain article sur l’élément feu de la médecine chinoise dans l’édition d’été.

Deux livres coups de cœur à propos du cancer

Nous sommes malheureusement tous touchés de près ou de loin par le cancer. La lecture de livres sur le sujet est cruciale pour tous, tant pour la personne qui a reçu un diagnostic de cancer que pour ses proches et pour quiconque veut, à titre pré­ventif, optimaliser sa santé.

J’aimerais donc attirer l’attention sur deux livres parus en 2016. Il s’agit de l’excellent ouvrage de Kelly A. Turner, Ph. D., intitulé Rémission radicale, survivre au cancer malgré les pires pronostics, et du dernier livre de Josée Blanchette, journaliste au Devoir, intitulé Je ne sais pas pondre l’œuf, mais je sais quand il est pourri. Comme cette dernière a elle-même survécu à trois cancers, son livre contient beaucoup d’informations pertinentes, et elle en dit qu’il est le livre qu’elle aurait aimé lire à 23 ans, lorsqu’elle a été atteinte de cancer pour la première fois.

Comme nous le rappelle Dr Richard Béliveau, nous portons tous en nous, à partir de l’adolescence, des cancers microscopiques qui peuvent rester latents et indétectables, et dont un système immunitaire en santé peut très bien s’accommoder, et 75 % des cancers pourraient être prévenus grâce à la modification de notre style de vie.

Kelly Turner, chercheure spécialisée en oncologie et consultante en médecine intégrative ou fonctionnelle, a analysé plus de 1 000 cas de rémission radicale. Elle a parcouru le globe pour interviewer une centaine de thérapeutes alternatifs. Elle a répertorié 75 facteurs physiques, émotionnels et spirituels ayant joué un rôle dans le processus de guérison des survivants. Parmi ceux-ci, elle a retenu neuf facteurs clés mis en œuvre par les personnes qui s’en sortent.

Pour chacun de ces facteurs, elle présente les études scientifiques les plus récentes, les traitements complémentaires existants et les témoignages de cas de rémission radicale. Les neuf facteurs clés sont : changer radicalement son alimentation, prendre en main sa santé, suivre son intuition, ajouter des suppléments et des plantes médicinales, cultiver les émotions positives, miser sur le soutien social, approfondir sa spiritualité et avoir de bonnes raisons de vivre.

Une rémission est qualifiée de radicale lorsque le cancer disparaît alors que le patient n’a reçu aucun traitement médical classique, que le cancer résiste aux traitements de la médecine classique, mais disparaît quand le patient se tourne vers une approche de médecine alternative, ou encore qu’un patient souffrant de cancer a recours à la fois à la médecine classique et à des approches alternatives dans le but de renverser un pronostic statistiquement négatif (c’est-à-dire que le cancer laisse au patient moins de 25 % de chances de survivre cinq ans).

Ce livre est rempli d’espoir. Il constitue un outil important d’inspiration, de motivation et de prévention. Les cas présentés sont impressionnants. Ils nous font voir la magnificence et le savoir-faire trop souvent méconnu et sous-estimé de l’intelligence innée des forces vitales qui nous habitent.

Notre corps est composé de matière faite de molécules, d’atomes et de particules subatomiques. Il est un continuum énergétique en communication constante avec son environnement. Les connaissances scien­tifiques actuelles font clairement apparaître un lien entre le cancer et l’épigénétique. L’alimentation, le repos, le sommeil, l’exercice, la gestion du stress conscient et inconscient, la capacité à éliminer les toxines et l’équilibre structural neuro-vertébral sont des facteurs épigénétiques, c’est-à-dire qu’ils influencent directement l’expression de nos gènes pour le meilleur ou pour le pire. À nous de faire quoti­diennement de bons choix. Dans cette optique, vous trouverez de l’information pertinente dans les livres mentionnés ci-dessous.

Puisse la lecture de ces livres apporter­ paix et espoir à chacun de vous et participer à l’émergence d’une médecine plus inclusive, axée sur la prévention et sur le soutien absolu des forces vitales humaines.

Marie-Monique Robin, Notre poison quotidien. La responsabilité de l’industrie chimique dans l’épidémie des malades chroniques.
Dr David Perlmutter MD, Grain Brain : the surprising truth about wheat, Carbs and Sugar – your Brain’s Silent Killers. Version française : Ces glucides qui menacent votre cerveau.
Dr David Perlmutter, L’intestin au secours du cerveau. R. Béliveau et D. Gingras, Prévenir le cancer.

La numérologie peut-elle avoir un effet sur votre santé?

Absolument, sur tous les plans et beaucoup plus qu’on le pense. La numérologie étant une science et une connaissance profonde de qui nous sommes, elle influe directement sur tous les aspects de notre santé tant physique que psychique.

Vos vibrations numérologiques, votre date de naissance et tous les noms que vous avez reçus à votre naissance ont un effet réel et global sur tout votre être. Ils vous indiquent quels sont la véritable motivation de votre incarnation et votre type de personnalité, ce que vous êtes venu faire et apprendre durant votre vie, ainsi que pourquoi cela est si difficile et comment agir pour que ce soit plus facile.

Et toutes ses dispositions sous le regard de la santé vous donnent un aperçu profond de tout votre être.

Chaque chiffre et chaque lettre de tous vos noms ont un effet véritable sur votre corps, sur votre psyché et sur votre système nerveux.

Prenons l’exemple de votre prénom usuel, celui que vous entendez tous les jours depuis votre tendre enfance. Combien de personnes n’ont jamais aimé leur prénom? Cela agit profon­dément sur elles et peut même les conduire à la dépression et au dénigrement de soi. Certaines d’entre elles se sentent obligées de respecter une vibration qu’elles détestent parce qu’elles éprouveraient un sentiment de déloyauté envers leurs parents si elles changeaient le nom qui leur a été donné.

D’autres ont le « bon » prénom ou ont appris à s’en accommoder sans pour autant l’aimer, ou encore se font appeler autrement sans changer offi­ciellement de nom, ce qui crée une autre dualité. Pensez aux jumeaux ou jumelles. Ils sont nés le même jour, à moins que l’un d’eux soit né cinq minutes avant minuit et l’autre, quatre minutes après minuit. Ils ont le même chemin de vie, mais toute la différence de caractère et de comportement provient de tous les noms choisis et du nombre de lettres vibratoires liées à leurs nombres majeurs.

Votre prénom est la clé qui ouvre les portes de ce que vous êtes venu exprimer sur cette terre. Si vous n’êtes pas en harmonie avec celui-ci, cela vous affecte sur tous les plans et vous empêche d’avancer. Demandez à vos parents comment ils ont choisi votre prénom? Vous pourriez être très surpris.

C’est votre âme qui a soufflé votre prénom aux oreilles de vos parents pendant la grossesse. Ce message est plus souvent ignoré, ou pas entendu, que bien reçu.

Les parents ont parfois subi des influences de toutes sortes, tant et si bien que c’est quelqu’un d’autre – la voisine, la lignée – qui a choisi le prénom. Ou encore le prénom choisi est celui qu’on avait donné à un enfant précédemment qui est décédé.

J’ai entendu tant d’histoires de prénoms à vous faire dresser les cheveux sur la tête! Et je ne sais pas combien de personnes m’ont dit qu’elles avaient toujours détesté leur prénom. C’est un autre aspect qui fait que cela peut être très difficile de vous prendre en main ou d’exprimer ce que vous êtes venu faire dans votre vie. De plus, les nombres n’influencent pas les hommes et les femmes de la même manière.

Chaque composante d’un tableau numérologique est importante. La capacité de bien danser avec tous vos tableaux est un grand art.

En résumé, la numérologie est un formidable outil de connaissance de soi et de dépassement de soi qui agit au premier degré et silencieusement sur vous. Elle fournit des clés supplémentaires pour vous éclairer et agir sur votre état de santé.

Connais-toi et tu connaîtras l’univers et les mondes!

La conscience de soi par le mouvement, un acte politique?

Après l’attentat dans la mosquée de Sainte-Foy, dans la région de Québec, j’étais sous le choc comme beaucoup d’autres personnes. Je me sentais en désé­quilibre. J’avais envie de pleurer. Je ressentais cette folie qui avait arraché des vies humaines par un geste déséquilibré. Le respect des différences est une valeur très importante dans ma vie et dans mon travail. Et la différence venait d’être piétinée.

Sans aucune hésitation, j’ai rejoint le rassemblement au métro Parc. Je repense avec émotion à ces quelques minutes de silence durant lesquelles la foule a prié ou médité et partagé un moment de chaleur et d’humanité dans cette période tourmentée.

Ces évènements dramatiques sont souvent des moments où je me demande comment être proactive face à l’horreur. Paradoxalement, je remarque que, lors d’un évènement tragique comme cet attentat, il y a un réveil de la conscience de l’autre, différent, un réveil de l’amour universel pour chaque être humain. Et cela me rassure.

Un jour, ma fille m’a posé une question que j’évoque dans un chapitre de mon livre : « Maman, que fais-tu pour changer le monde? ». Et je lui ai répondu que chacun doit trouver sa propre façon de s’engager dans le monde pour faire changer les choses. Moi, j’ai choisi de travailler à devenir une meilleure personne, plus consciente de moi-même, des autres et de l’environnement dans lequel je vis.

Je le fais par le mouvement. Je suis éducatrice somatique. Lorsque mes élèves arrivent dans ma salle de cours après une journée de travail, le corps tendu, ils se sentent en déséquilibre, éparpillés à cause des obligations de la vie quotidienne, épuisés parfois. Ils ont choisi de s’offrir une pause pour se reconnec­ter à eux-mêmes, ressentir leur état intérieur et prendre conscience de leur respiration, de leur façon de se tenir debout, puis de leurs tensions une fois qu’ils se sont allongés sur les tapis. Arrêter de courir! Prendre du temps pour soi, revenir à la source de ce qui est essentiel. Les soucis ne vont pas s’envoler par magie, mais ce qui change, c’est la façon de les appré­hender. Ce temps qu’on se donne est une opportunité de réduire les effets du stress chronique, de prendre le temps de souffler et de retrouver ses forces. Prendre conscience de soi par le mouvement pour retrouver la fluidité dans ses mouvements, mais aussi une fluidité dans ses pensées. Il suffit d’écouter ce que ces femmes et ces hommes disent à la fin d’un cours (je suis plus souple, plus centré, j’ai plus de carrure, je me sens plus solide) pour savoir que cette qualité de présence à soi, cette force intérieure réactivée, va rayonner dans leur quotidien.

J’ai la ferme conviction que l’éveil de la conscience de soi par le mou­vement rayonne sur notre entourage. Accepter l’autre commence par s’accepter soi-même. Accueillir l’autre nécessite de développer l’habileté de s’accueillir soi-même. Cela a été la source de ma motivation quand je me suis engagée à occuper durant six ans la présidence du Regroupement pour l’éducation somatique du Québec.

Conserver ou retrouver une fonctionnalité dans ses mouvements de la vie quotidienne, se donner le pouvoir d’avancer dans la vie sans rétrécir et de rester mobile le plus longtemps possible a aussi sa place dans la prise en charge de sa santé et de son bien-être. Retrouver la paix intérieure par le mouvement contribue à bâtir un monde meilleur; c’est un acte d’amour, mais aussi, à mon sens, une action politique.

« Ch’te dit qu’à soir dans mon p’tit cœur, y fait frette » — Dédé

Bien que le changement d’heure ait quelque peu perturbé notre rythme biologique, notre sommeil et notre humeur, les journées grises à venir auront certains effets plus prolongés en raison des courtes journées de soleil durant les mois de novembre, décembre et janvier. Même si nous serons tous un peu affectés par le manque de luminosité et de soleil, certains deviendront complètement dysfonctionnels.

La dépression saisonnière
Elle est catégorisée comme un trouble affectif lié au manque de lumière naturelle, occasionnant une diminution de la synthèse de la vitamine D et une sérieuse baisse d’énergie mentale et de motivation à être actif. Bien que les mécanismes exacts de la dépression saisonnière soient encore mal compris, l’état de déprime serait dû à un déséquilibre biochimique dans le cerveau impliquant la mélatonine. Hormone du sommeil, celle-ci joue un rôle primordial dans la régulation du rythme biologique (cycle circadien) et de l’humeur. En l’absence de lumière, le corps augmente la production de mélatonine, déclenchant un état de fatigue et menant au sommeil. La présence de la mélatonine réduit considérablement la production d’endorphines et de sérotonine. Le manque de soleil, lui, réduit la synthèse de la vitamine D.

Les endorphines ont plusieurs effets bénéfiques : euphorique, anxiolytique (diminue stress et anxiété), antalgique (antidouleur) et antifatigue. La sérotonine, quant à elle, est notre antidépresseur naturel, tandis que la vitamine D favorise l’absorption du calcium et du phosphore. Elle devient une alliée importante dans la minéralisation osseuse et articulaire tout en favorisant la tonicité musculaire. Même s’il est difficile d’évaluer les besoins précis, il suffirait de 10 à­ 15 minutes d’exposition au soleil deux ou trois fois par semaine pour combler entre 80 et 90 % des besoins en vitamine D d’un adulte en santé. Cette vitamine est synthétisée dans l’organisme humain sous l’action du rayonnement UV du soleil. Ses principales sources alimentaires sont les produits laitiers, les jaunes d’œufs et les poissons gras tels que le thon et le saumon.

Afin de contrer cet état et diminuer les symptômes de la dépression saisonnière, nous devons trouver des astuces pour augmenter la présence d’endorphines et de sérotonine ainsi que l’apport en vitamine D et sa synthèse. En voici quelques-unes :

Place aux hormones du bonheur
Nous avons tous déjà ressenti une poussée d’énergie et des picotements à la suite d’un effort physique. Dites bonjour aux hormones du bonheur! Parmi ses multiples bienfaits, l’activité physique occasionne une augmentation de la sécrétion d’endorphines et de sérotonine. Les effets peuvent durer jusqu’à six heures post-exercice. Privilégiez les exercices cardiovasculaires en endu­rance (marche, marche nordique, randonnée pédestre, ski de fond, etc.). S’ajouterons aux effets psycho­logiques, sans frais supplémentaires, des bienfaits cardiovasculaires, métaboliques et une diminution des tensions musculaires et articulaires. De plus, vous pourrez ainsi limiter le nombre de kilos qui voudront s’accumuler en prévision du temps froid. Même si les effets des endorphines augmentent avec l’intensité et la durée des activités physiques ou sportives, il est important de commencer doucement et d’augmenter progressivement selon notre forme physique et nos réalités de santé.

Allez jouer dehors
Quand ma mère en avait assez de nous voir grimper dans les rideaux, c’est alors que résonnait ma phrase préférée : « Allez jouer dehors! ». Puisque les effets de la vitamine D ne résultent pas uniquement de son apport par la nourriture, mais aussi de l’action du soleil, la meilleure façon de contrebalancer le manque de lumière et de soleil serait donc… d’aller jouer dehors. Cette exposition à la lumière naturelle déclenchera une augmentation des endorphines et redonnera vigueur et énergie à nos journées, sans oublier une immense diminution du stress de ma mère. Ouvrez toute grande la porte, on s’en va jouer dehors. Bonne santé!
afs-kinesiologie

Comment garder son côlon en santé?

Consommer de l’alcool en modération. Plus d’une consommation par jour pour les femmes et deux pour les hommes peuvent augmenter le risque de développer le cancer du côlon. Cela est particulièrement vrai si l’individu a un parent proche (parent, enfant, frère, sœur) qui a le cancer.

Des anti-inflammatoires naturels peuvent aider à réduire les polypes chez certaines personnes dont les membres de la famille ont tendance à en développer.

Le contrôle du poids et l’exercice régulier peuvent réduire le risque de développer le cancer colorectal. L’exercice, y compris la marche légère, stimule le mouvement de l’intestin, ce qui fait diminuer le temps d’exposition aux substances nocives (carcinogènes) pouvant causer le cancer. L’American Cancer Society recommande de faire, si possible, au moins 30 minutes d’activité physique cinq jours ou plus par semaine.

Les personnes qui consomment des aliments riches en gras sont plus à risque de développer un cancer colorectal. Il est important de limiter la consommation de gras saturés de source animale tels que la viande rouge. Le lait, le froma­ge, la crème glacée et les huiles de palme sont d’autres aliments contenant des gras saturés. Limitez votre consommation totale de gras à environ 30 % des calories quotidiennes, dont tout au plus 10 % provenant de gras saturés.

Les fruits, les légumes et les grains entiers contiennent des vitamines, des minéraux, des fibres et des antioxydants qui peuvent aider à se prémunir contre le développement du cancer. Mangez cinq portions ou plus de fruits et de légumes frais (plus de légumes que de fruits) tous les jours. Une variété de légumes devraient faire partie de votre alimentation : le chou frisé (kale), le persil, les épinards, l’ail, le cresson, la laitue vert foncé, les poivrons et les courges.

Le tabagisme peut augmenter le risque de cancer colorectal et d’autres types de cancer.

Le calcium, le magnésium, la pyridoxine (vitamine B6) et l’acide folique peuvent aider à réduire le risque de cancer colorectal.

Bonne santé!
afs-naturopathie