La posture yoga qui chemine

Bonjour chères lectrices, cher lecteurs,

Je vous présente une posture de yoga qui, ma foi, est « classique » : L’arbre. On la voit partout où il y a des illustrations de postures hatha yoga dans des livres, sur Internet et ailleurs. Peut-être que vous faites déjà du yoga ou que vous connaissez un(e) ami(e) qui pratique cet art millénaire et donc vous la reconnaîtrez tout de suite sur ce croquis.

La posture de l’arbre améliore la flexibilité des hanches, renforce les chevilles, raffermit et tonifie les muscles des pieds, du dos, du torse et, naturellement, améliore notre sens d’équilibre. Ainsi, cela nous amène à développer une meilleure concentration, tout en demeurant flexible. Essayez-la pour voir! C’est un exercice pratique pour vous garder présent dans l’instant et complètement alerte.

On peut commencer cette posture en déposant le pied juste sur la cheville, puis le mollet et enfin aplatir la plante voutaire contre la cuisse. L’important, c’est de ne pas se servir du genou pour nous empêcher de glisser. Le genou contient surtout du cartilage et des ligaments qui sont plus fragiles.

Ce que je vous propose ici, c’est d’aller en profondeur dans cette posture de yoga afin de comprendre le lien réel qui existe entre le physique et l’attitude spirituelle. À prime abord, cette posture classique en est une d’équilibre. Jusque là, ça va, c’est comme évident! D’accord? Essayez-là pour voir, quelques instants. Intériorisez-vous en la pratiquant. Entrez en contact avec votre être profond et voyez quel effet cette posture crée dans votre corps. Votre respiration est-elle harmonieuse?

Voyons ce qu’il en est du côté spirituel de cette posture.

L’arbre est flexible, même s’il n’apparaît pas ainsi à vue d’œil. Dans la vie de tous les jours, l’êtes-vous? Pour nous qui sommes des bipèdes, ce n’est pas toujours évident de se tenir en équilibre sur une jambe. Spirituellement, cela peut nous faire prendre conscience de notre aspect de résilience. Vous voyez ou je veux en venir? Lorsque nous pratiquons cet asana, est-ce que nous sommes en mesure de garder un équilibre et de nous intérioriser? Si la réponse est non, c’est qu’intérieurement nous avons une difficulté personnelle à nous « tenir debout ». Maintenant, je vous invite, la prochaine fois que vous vous trouverez en pleine nature, de refaire l’arbre (Vrksasana) afin de vérifier si vous êtes en mesure de conserver cette posture plus longtemps, d’aller plus profondément sans être perturbé par les bruits environnants ou autre distraction extérieure.

Bon yoga.

Vaincre l’obésité…

Imaginez que vous souffrez d’alcoolisme, que vous rassemblez tout le courage que contient votre être et allez consulter. L’intervenant fait preuve d’écoute active et vous accueille dans vos émotions pour terminer par : « Arrêtez de boire », on se voit la semaine prochaine. Croyez-vous sincèrement que vous serez suffisamment outillé pour y mettre fin!

Nous avons admis que la toxicomanie ainsi que l’alcoolisme résultent en majeure partie des maux de l’âme, quand l’admettrons-nous pour l’obésité? Surconsommer de façon à ruiner sa santé, causant ainsi des problèmes de santé graves. Manger afin de combler un vide ou panser ses douleurs, accepter de manquer d’énergie, de souffle ainsi que de la joie de vivre, n’est-ce pas là de l’autodestruction? Nous traitons cette problématique uniquement comme une question physique, en ayant comme unique conseil de changer notre alimentation de même que de mettre fin à notre sédentarisation.

Vous rappelez-vous « UN ESPRIT SAIN DANS UN CORPS SAIN »? Cette pensée a bien de l’âge et fut à tort condamnée aux oubliettes. La réussite d’une démarche vers un mode de vie sain qui perdure tient dans l’importance que nous nous accordons! Encore faut-il avoir le respect de notre être, afin qu’il s’adapte et apprécie les modifications que nous lui faisons subir!

S’aimer est une source de motivation inépuisable puisqu’elle change notre perception. Nous transportant ainsi de l’autopunition à se faire du bien. Regardez à l’intérieur de vous et voyez à augmenter votre confiance et votre estime. De cette façon, les livres en trop disparaîtront avec beaucoup moins d’efforts. Vous n’aurez plus l’impression de ramer à contre-courant, car enfin vous le ferez pour les bonnes raisons!

Être, c’est danser!

Comment chaque individu peut-il découvrir ses talents, puis aller au-delà et effectuer un pas de plus pour les faire reconnaître et respecter par ses pairs? Comment se réaliser dans la vie? Comment vivre avec les harmonies du cœur, du corps et de l’esprit?

Comme experte-conseil en communication, j’interviens en entreprise auprès de centaines de gens annuellement. Je m’intéresse et m’attarde au mieux-être. Je résume mon approche par la lettre M :

M pour mieux, M pour magnétisme et M pour mouvement.

Mieux parce que je suis convaincue que si les gens sont bien dans leur peau; ils seront bien avec les autres. Ils vont créer du bien-être autour d’eux, plutôt que de générer, par exemple, de l’agressivité. Ils vont affecter les gens et non les infecter.

M pour mouvement parce qu’on doit bouger et suivre le rythme. J’en viens souvent à comparer la communication à la danse. Dans les deux cas, il faut entrer en relation avec l’autre, être au moins deux! Il faut pouvoir s’adapter aux pas de l’autre. Pour faire sentir l’autre bien dans la danse. Individuellement, elle nous rapproche de l’autre. Collectivement, elle nous unifie pour partager nos peurs, nos joies et notre besoin d’appartenance. Oser s’exprimer à travers la danse est libérateur. Pour ma part, je le fais au sens propre, comme au sens figuré.

Le meilleur agent de transformation, c’est d’être soi-même. On est tous unique. On a besoin les uns des autres pour obtenir ce que l’on veut vraiment, mais fondamentalement on a besoin de mieux se parler et de mieux se connaître. Je résume cela avec les 3 « M » : M-toi, M-moi et M ce que tu fais.

Je rencontre une foule de personnes qui n’aiment pas ce qu’elles font J’observe dans les organisations un problème grave de santé mentale. Je suis d’avis qu’un travailleur ou une travailleuse doit oser envisager quitter son emploi, si il ou elle ne s’y sent pas bien durant les sept à neuf heures de présence. On pouvait lire dans la revue « Commerce » de mars-avril 2008, les extraits d’une étude conduite par la firme Watson Wyatt. On y relatait que les problèmes de santé engendrent une perte de productivité qui s’élève environ à 10 millions de dollars par an pour une entreprise de taille moyenne (250 employés et plus), et cela inclut les problèmes de santé mentale.

Allez-y, dansez pour favoriser l’engagement envers vos proches, vos amis, vos collègues; pour vous autodévelopper et vous distinguer et optimiser ses talents. Pour ma part, j’ai un leitmotiv que j’ai même osé transformer en une chanson originale dont voici un extrait :

« M pour une vie exponentielle
Intensément, libre et rebelle
Ose pour une fois, explose-toi!
M pour une danse perpétuelle
Passions multidimensionnelles
Ose pour une fois, explose-toi! ».

Créer sa passion!

Vous est-il déjà arrivé de vous lever un matin avec une joie profonde vous habitant? Aucune raison particulière, juste un état de bonheur et d’enthousiasme qui vous fait voir le soleil derrière un nuage et aplanit tous les obstacles.

Cette expression affective qui donne des ailes est merveilleuse. Lorsque celle-ci se révèle à moi, j’en reconnais un signe de transformation, de mouvement, de passer à l’action et plus… C’est la passion qui s’exprime alors en moi avec grande puissance, pour soutenir un processus créatif.

Je suis une passionnée.

Au fil de ma vie, j’ai dû apprendre à maîtriser cet état affectif dont la flamme brûlait parfois trop fort, m’éloignant de l’équilibre ou nuisant à mon jugement. Aujourd’hui, je peux affirmer vivre mes passions avec conscience et joie.

Mon regard sur la passion et ses effets repose sur une cueillette enrichie d’expériences : les miennes et celles des autres. Mes observations me font définir la passion comme un courant d’énergie d’intensité forte et favorable à la vie, qui génère des états susceptibles d’entretenir le mieux-être, la santé et la réalisation de soi.

La passion nécessite d’être en contact avec notre sensibilité, d’en explorer les trésors voire même de découvrir les ressources derrière notre vulnérabilité. Certaines personnes blessées, se cachant derrière des masques de contrôle et de peur, refusent le contact avec cet espace inconnu d’eux-mêmes. J’ai traversé cette barrière freinant l’accomplissement. Je demeure observatrice de possibles rechutes.

Ma passion au quotidien

J’ai besoin des élans que me procure cette flamme sacrée qu’est la passion. Bien entendu, je ne me lève pas chaque matin exaltée! Lorsqu’ils se manifestent, les états que génère ma passion me font signe d’avancer vers une étape ou un projet nouveau. Je m’installe en réceptivité, pour méditer, afin de me laisser imprégner de la voie à emprunter.

Mon corps vibre alors au diapason de mon âme. Rien ne peut faire obstacle à ce qui est à être ou à faire. Chargée d’un sentiment bienfaisant devant l’action juste à entreprendre, au moment juste je suis guidée. Tout devient simple et facile. Je vis l’invulnérabilité dans ma vulnérabilité. Là et seulement là, dans cet instant présent de réalisation et de création, je passe de la mort à la vie, de l’ancien au nouveau, de la source vers la manifestation…

Quelle joie, quel bonheur dans l’instant présent! Il ne suffit que de quelques instants de contact avec cette flamme qui danse en moi, pour colorer ma journée en soleil ou me guider sur une nouvelle route peu fréquentée…

La création est source de mieux-être et de vie. C’est merveilleux de s’y abandonner. Le lâcher prise qui accompagne ce processus est essentiel toutefois, afin de maintenir actifs en soi les bienfaits d’un processus de création et de mise en action, sinon c’est la peur avec tout le contrôle qui en découle, qui risque de détruire les cadeaux d’une passion accueillie avec méfiance.

La vie sait où elle nous amène. La confiance est nécessaire pour apprendre à vivre notre passion, que ce soit dans un bref instant de son expression ou à plus long terme, à travers chaque journée, alors que notre travail devient le fruit savoureux de notre passion manifestée et que celle-ci nous dirige judicieusement vers une récolte en devenir.

Lorsque le travail devient plaisir… je me repose à travailler!

Mon plaisir passe par un sentiment de liberté que je m’accorde, en vivant ma passion avec authenticité. J’aime écrire, créer, propulser, explorer, donner vie à mes rêves pour en faire des projets concrets et ensoleillés. J’ai besoin pour cela de me détacher des émotions limitant ma capacité à m’exprimer.

Mon travail découle directement de ma passion. J’aime et j’apprécie la vie, l’humain. Je l’assiste selon mes compétences et connaissances, afin qu’il vive avec passion sa vie. Je suis passeur de la flamme, lorsque la réceptivité de l’autre est au rendez-vous. J’ai énormément de plaisir et de joie à créer des outils et à mettre en œuvre des actions visant l’atteinte de mes objectifs en ceci.

Vivre sa vie avec passion est un art qui demande d’en apprivoiser les règles. Il est aussi risqué de se perdre dans le noir de l’ignorance de soi.

Les émotions, mouvement de la vie, influencent nos choix et peuvent embrouiller notre vision du chemin à suivre. Ces énergies doivent être canalisées avec conscience, pour permettre une perception claire de notre réalité et de celle qui nous entoure.

Il s’avère nécessaire de développer un bon ancrage, en demeurant en contact avec notre corps physique, la matière qui nous accueille dans sa polarité, nos sens et notre spiritualité qui ne demande qu’à nous aider à vivre mieux, en équilibre, heureux et riches en tout.

Nous passons beaucoup de temps au travail, autant en faire une source de joie. Plusieurs personnes ne voient en leur travail qu’un labeur quotidien, source de revenus pour satisfaire leurs besoins, souvent entretenus par une peur de ne pas être comme les autres ou de ne pas avoir ce qu’ont les autres…

Créer son travail est un grand cadeau qui demande un exercice permanent de connexion avec sa passion. Lorsque la flamme demeure présente pour en alimenter la chaleur, un nombre croissant de gens souhaitent venir s’y réchauffer. Chez la personne qui n’a pas nécessairement l’esprit entrepreneur, la flamme sacrée existe aussi. Ce feu danse en chacun. Il ne suffit que d’un souffle nouveau pour en raviver l’intensité et alimenter la vision d’un projet à construire, d’une tâche à accomplir, d’une étape à traverser, d’un rêve à réaliser…

Votre passion au quotidien, un défi pour nourrir votre vie!

L’héritage de la naissance

Plusieurs croient que le nouveau-né n’est plus ou moins qu’une quantité de photoplasme, qui sent peu, qui n’entend rien et qui réagit peu ou pas du tout à son environnement. C’est tout à fait le contraire : il a une « vitrine sensorielle » qui lui permet de réagir comme il ne le fera sans doute jamais plus… expérimentant la vie sans le voile des idées.

La plupart de nous ne comprenons pas l’agonie du nouveau-né, même si celui-ci pleure ou crie « à fendre l’âme ». Le traumatisme de la naissance ne peut être imaginé. Il faut le revivre pour savoir la douleur endurée pendant des heures par des contractions massives. Imaginez que vous êtes pris dans un canal étroit (si vous êtes mal dans un tunnel, c’est un retour à votre naissance) où vous devez pousser ou être poussé par quelqu’un. Imaginez être suffoqué par un anesthésique puissant qu’on a donné à votre mère (vous n’avez qu’à vous rappeler votre peur d’aller en salle d’opération et voilà une résurgence de votre naissance) : imaginez que vous combattez pour avoir de l’air (le vertige ressenti en haut d’une tour). Imaginez qu’on vous étire sans cérémonie par des forceps autour de la tête, ensuite qu’on vous tient tête en bas, dans une pièce froide, une tape vigoureuse sur le fessier, que vous êtes donné à un étranger qui vous ouvre la bouche pour y faire entrer un tube pour dégager les muqueuses et pour finir le plat, qu’on vous enlève à la seule personne que vous connaissiez par un senti qui ne s’exprime pas. Que ce soit pour une minute ou plusieurs heures, cette séparation semble interminable (pensez à toutes les fois que quelqu’un vous quitte après une visite et le vide que vous ressentez). Tous les bruits, toutes les perceptions sont agressantes. Aucun bébé n’est capable d’intégrer ou de digérer cette douleur traumatique. C’est pourquoi tout le processus de naissance de la conception à la naissance peut être le fondement pour toute maladie physique et/ou mentale.

Nous savons maintenant que le traumatisme de la naissance est engravé dans le système nerveux en développement du nouveau-né. Cette empreinte détermine toutes ses réponses physiologiques et neurologiques, formant la personnalité et le type physique, et dirigeant également le type de pathologie physique et/ou mental développé ultérieurement. Que nous soyons des voyageurs invétérés, des travaillants compulsifs, des fumeurs, des outremangeurs, des alcooliques, des asthmatiques; que nous soyons du genre agressif et ambitieux ou soumis et pessimiste, que nous soyons enclins à développer un cancer, un ulcère, l’épilepsie, une névrose ou une psychose, pourrait être prédéterminé, non seulement génétiquement, mais par l’expérience de nos premières heures de vie.

Ultimement, c’est l’état de santé de la mère, ce qu’elle vit et comment elle le vit, la sorte de personne qu’elle est physiquement et psychologiquement, qui « façonne » le développement de son enfant. Ce n’est pas juste son comportement ultérieur avec son bébé, mais bien les changements chimiques dans la matrice de la mère qui seront imprimés dans le fœtus qui se développe via la circulation sanguine. La grossesse de la mère et l’expérience de la naissance dictent à 85 % comment nous agissons et réagissons pour le reste de nos jours. Donc en admettant que la mère souffre d’une névrose particulière, elle la transmettra à son enfant. D’ailleurs, dans des études sérieuses menées partout dans le monde, on a pu démontrer que plusieurs caractéristiques, traits de personnalité et prédispositions physiologiques qu’on définit parfois comme héréditaires sont des transmissions intra-utérines, comme par exemple la maniaco-dépression.

Même quand il s’agit de prédispositions héréditaires qui ont résidence dans une famille, comme dans le cas des allergies, c’est souvent la qualité de l’environnement dans le placenta qui déterminera si les allergies se manifesteront ou pas.

Qu’on se le dise : la naissance est un combat de vie ou de mort qui occasionne la « dissociation », parce que l’expérience de naissance force l’enfant à entrer en action pour contrer la douleur. Le fait que la naissance soit un acte non verbal explique pourquoi aucune explication, aucune technique de conditionnement ne peut changer l’expérience originale. Parmi les différents liquides du cerveau, l’ocytocine, produite en grande quantité au moment de l’accouchement, contrôle le rythme des contractions de l’utérus pendant le travail. C’est en fait cette substance affluant dans la circulation sanguine de l’enfant qui provoque l’amnésie chez les nouveaux-nés. Par contre, la capacité de retrouver ce souvenir, est, quant à elle, liée à la production naturelle de l’hormone adréno-corticotrophine, qui, elle, aide à fixer les souvenirs, ce qui explique pourquoi tant de souvenirs intra-utérins sont centrés sur des événements perturbants ou traumatisants. Cette hormone dégagée par la mère, en situation de peur ou de tension, se répercute sur son enfant.

Ce qu’il faut savoir, c’est que si l’expérience elle-même n’est pas débusquée, elle demeure fixée, immuable et figée dans le temps. C’est ce qui ressemble le plus à une « machine » dans notre corps. Comme le système nerveux du fœtus est « naïf », ses mécanismes de défense ne sont pas en opération et ne peuvent donc l’aider à « désensibiliser » la haute charge physique et émotive du traumatisme de naissance. Lors de la naissance, tous les efforts du système du bébé sont dirigés vers la survie. C’est littéralement une « tempête électrique » qui reste comme tension résiduelle pour toute sa vie. Comme l’empreinte est encodée profondément dans le système nerveux, l’expérience liée à la naissance aura des répercussions de « répétons » les expériences encodées. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce n’est qu’en revisitant et en revivant un événement traumatisant que nous pouvons « l’intégrer » pour en désactiver la charge. Comme l’expérience de naissance est une mémoire corporelle, nous avons tous des déclencheurs occasionnels de cette expérience

La poésie de la vie

Je ne me rends pas toujours compte que c’est une grâce que d’être en vie. Je ne me rends pas toujours compte que la vie m’a été donnée gratuitement. Je ne me rends pas toujours compte que donner, en accord avec soi-même, c’est aller dans le sens de la vie.

Le soir, lorsque je suis couché dans mon lit, que je respire profondément et que j’entends mon cœur battre, je me dis que même si la vie est puissance, elle ne tient qu’à un fil, que la vie est fragile.

Plus je suis à l’écoute, plus je ressens, plus je considère tout ce qui m’arrive comme étant important. Ainsi, ma manière de voir change. Je ne vois plus de la même façon. Je réapprends à voir, je réapprends à vivre. La fonction de mon regard change.

Je sens que tout devient important. Tout devient important à chaque moment. Quand je vais choisir les fruits et légumes au marché, quand je marche sur le trottoir, quand je souris à un enfant, quand je répare une crevaison, quand j’attends quelqu’un, je ressens qu’il n’y a rien de meilleur. Je considère qu’il n’y a rien de meilleur que ce qui m’arrive peu importe ce qui m’arrive. La vie revêt un caractère sacré.

Je me suis rendu compte que même si je pouvais penser, décider et agir, je ne suis pas le maître de ma vie, mais que la vie est ma maîtresse. Et je ne suis pas là que pour en profiter. Je la remercie et, le plus souvent possible, je suis à son service, à son écoute. J’écoute les signes qu’elle me présente au quotidien et j’essaie de voir comment je me sens dans chacune des situations, en les vivant pleinement.

Il n’y a pas de situation idéale; il n’y a que ce qui nous arrive. Je considère ce qui m’arrive comme étant précieux. Je me considère chanceux d’être en vie et de pouvoir vivre. À simplement dire cela, je me sens plus léger. Je me sens devant de multiples possibilités, je me sens plus ouvert. Je sens que la vie est belle et généreuse, qu’il nous suffit seulement d’être présent et à l’écoute pour l’apprécier et de toujours aller dans son sens.

Je me rends compte que tout est dans la façon dont j’aborde ce qui m’arrive. Qui suis-je pour décider ce qui doit m’arriver? Qui suis-je pour me prendre pour le grand juge, le commentateur et le critique de premier plan? Certes, je ne suis pas là pour cesser de souhaiter réaliser des projets ou entreprendre des actions. Qui suis-je donc, pour vouloir tout contrôler, surtout la tournure des événements?

La vie commence maintenant. La vie est belle. La vie est pleine de possibilités. La plus grande possibilité, c’est ce que nous sommes maintenant, peu importe ce que nous faisons, ce que nous avons, ce que nous représentons, peu importe notre situation ou les problèmes qui nous accablent. Ce qui est merveilleux à constater, c’est qu’à n’importe quel des moments de notre vie, nous sommes, tout simplement. Malheureusement, nous l’oublions souvent.

La vie nous a été donnée et comme disait Nietzsche dans sa jeunesse : « Le monde te prend tel que tu te donnes. ».

Vieillir… sans devenir vieux!

Vieillir est un mot à double sens. Le premier sens est grandir et le second, dépérir. Grandir signifie augmenter, non seulement sa taille physique, mais aussi son âge, sa connaissance, sa sagesse. C’est un plus. Dépérir signifie réduire, perdre sa santé, ses facultés. C’est un moins.

Ainsi, la vieillesse devrait-elle être considérée comme un état de grande maturité alors que le vieillissement serait un état de dégénérescence.

En vieillissant, nous pouvons soit grandir, soit dépérir. Et nous avons le choix, celui de rester jeune toute notre vie ou de devenir vieux. Oui, nous avons ce pouvoir de choisir quel genre de vie nous voulons vivre.

Si nous entretenons des pensées créatrices, des pensées d’amour, nous choisissons la sérénité. Si, par contre, nos pensées sont destructrices et haineuses, nous choisissons la sénilité. Si nos sentiments sont joyeux et confiants, nous voilà partis pour le bonheur. Mais s’ils sont amers et inquiets, c’est le malheur qui nous guette. Et si nos gestes sont justes et sincères, nous rayonnerons de santé alors que nous deviendrons de plus en plus malades s’ils sont inadéquats et mal intentionnés.

Pour demeurer serein, heureux et en santé toute notre vie, même jusqu’à un âge avancé, ces principes de base sont très importants. Surveillons donc nos pensées, nos sentiments et nos gestes. Soyons conscients que ceux-ci peuvent nous guérir ou nous empoisonner. Des pensées pures, des émotions saines, des actions justes, voilà le secret de la santé mentale, émotionnelle et physique. Les trois sont importantes et se complètent les unes les autres.

Longue vie de bonheur!

Que le monde est beau!

La soirée est douce et accueillante pour une longue marche en solitaire. Je sortis de la cour et mon voisin, d’un grand sourire, me salua : « Salut Bob, tu vas faire ta marche quotidienne? ». Et, je lui retournai tout souriant sa gentillesse et me dirigeai vers les rues du vieux Gatineau où je déambulai nonchalamment.

Entre le son des klaxons, j’écoutais les brides de mélodies qui fuyaient avec les voitures sur le boulevard. Je trouvais cette cacophonie plutôt formidable. Chemin faisant, un jeune enfant aux yeux d’âme pure, suspendu aux bras de son papa et sa maman, me sourit et m’attira dans son cœur. Que le monde est beau, pensai-je.

Ah! Que nous sommes beaux!

Je m’engageai sur un chemin qui menait à la voie ferrée, à ce moment, le hou! hou! de la locomotive suivi du tintement cristallin des cloches vibrèrent dans l’air du soir. Qu’il faisait bon entendre les sons magiques de mon enfance.

Je m’arrêtai dans le parc et m’assis sur un banc. Les yeux fermés, j’écoutai le bruissement du vent qui transportait les secrets de l’univers, secrets qui continueraient de bruire dans le gonflement feuillu des grands peupliers et des érables jusqu’à l’effeuillement rougeâtre de l’automne. Sous le chapiteau des amoureux, un jeune couple se chuchotait leur vie et leur passion l’un pour l’autre. Les consolations d’une mère à son bébé en pleurs émergeaient du voisinage et remplissaient le parc de tendresse et d’amour.

Je me laissai caresser par la brise de la nuit, douce comme le frôlement d’un blanc duvet. Le soir vieillissait, une à une les étoiles s’allumaient sur la voûte bleu nuit, lentement, les sons s’évanouirent, puis, un murmure me pénétra, un son que je ne pouvais définir, comme une douce mélodie que l’on fredonne pour soi-même, cette berceuse divine m’envahit le cœur.

Qu’il fait bon vivre!

Fermez les yeux, ouvrez vos mains vers le ciel… le ressentez-vous? C’est la douce caresse de l’être dans lequel nous vivons, elle frôle vos paumes avec amour.

Qu’il est beau ce monde dans lequel nous vivons!

Vous ne trouvez pas!?

Vous trouvez peut-être que le monde manque d’amour et de compassion. Alors il ne tient qu’à vous de le transformer. Ne formons-nous pas tous ensemble ce monde? Que chacun chante sa joie et ouvre son cœur afin qu’il rayonne dans son petit univers personnel et bientôt ce sera le monde entier qui chantera et rayonnera.

C’est le monde que je nous souhaite.

Nous ne faisons que passer…

Notre vie est faite de rencontres. Mais les plus marquantes de notre vie d’homme ou de femme sont les rencontres d’amour. La perfection dans une relation d’amour n’existe pas. Il faut donc apprendre à renverser les moteurs, à renverser la vapeur. Aimer à partir de son centre, de son cœur. La rencontre est à l’intérieur de soi, pas à l’extérieur.

Là est tout le défi! Tous les enseignements ne servent à rien s’ils restent en l’air! La spiritualité n’a de sens que dans son expression au quotidien. En d’autres termes, comment être dans la conscience à tout moment et s’exprimer avec gentillesse, amour et compassion.

Dans la voie de la transformation, le quotidien est le meilleur test, loin des discours, des vœux pieux et des bonnes intentions. Transformer les poisons en miel, c’est cela l’alchimie. Lorsque le poison émerge, voilà le défi qui nous est donné pour éveiller la conscience. Et ce défi nous met directement en contact avec notre potentiel de l’éveiller pleinement. Pourquoi est-ce difficile? Parce que l’ego est toujours sur le chemin et que sa force malsaine pollue l’enseignement. C’est aussi à cause de cet ego que nous pouvons engendrer et engendrons de la souffrance.

Nous ne faisons que passer! Alors pourquoi ne pas décider, aujourd’hui, de redevenir libre d’aimer. Libre d’aimer sans limites, dans la totalité. C’est dans la légèreté et la totalité que le cœur s’éveille. Certes il s’agit d’un chemin peu fréquenté. Il demande juste de se promener dans la beauté, sans attentes et sans illusions. Mais les rencontres que l’on y fait sont sans communes mesures! Pendant la caresse, entre dans cette caresse comme dans une vie qui n’a pas de fin… Osho.

À voir le désœuvrement et la perte de repères sur la voie de l’amour de nombreux hommes et de nombreuses femmes, un constat sans équivoque : encore trop d’hypocrisie! Il y a un lourd bagage de frustration chez les hommes et les femmes. Bien souvent la sexualité dans notre société est axée sur la performance et non sur l’amour. Elle sert à évacuer la colère, la frustration, l’angoisse, l’anxiété. C’est à ce moment que la confusion s’installe entre sexe et sexualité. Et la peur d’aimer est apparaît!

En cette période de renaissance, une envie de vous rappeler les neuf portes de l’extase et surtout qu’aimer signifie, avant tout, un art de vivre. Au début de l’histoire, il convient d’accueillir le doute. C’est à ce moment qu’il faut choisir entre sécurité et inconnu. Ensuite, vient la confirmation du chemin, un signe vient confirmer ce que vous pressentiez. Apparaît ensuite l’écueil du destin, aller dans l’ombre et se relever. Intervient, alors, la mort de l’illusion, l’abandon de tout espoir. Il ne reste qu’à accepter. Cela amène à avancer les mains ouvertes dans l’espace du «  je ne sais pas ». Vous pourrez, alors, à ce moment déployer vos ailes pour, en toute liberté, aimer! Disparaître dans le vide et soudain vous éveiller. C’est alors que la rencontre du bien-aimé, devient possible; dans la même coupe, boire le même vin et partager l’ivresse. Se réjouir enfin dans l’union et s’agenouiller devant la beauté pour recevoir le cadeau!

Pour cela se souvenir que la vie humaine se résume en trois expériences culminantes : la naissance, l’orgasme, la mort. Ce n’est pas par hasard que toutes les expériences initiatiques s’apparentent à ces trois grands passages. Dans ces moments clefs, la force de la pulsion biologique nous oblige à lâcher prise. Dans ce lâcher-prise, à cause du bouleversement qu’il entraîne, notre conscience peut s’ouvrir et nous guider au-delà des limites corporelles et du mental. De ces trois expériences, seul l’orgasme a la possibilité de se répéter au cours d’une vie, ce sont donc des moments précieux! L’orgasme est un accès direct à la dimension énergétique de notre être, une porte vers la conscience. L’acte sexuel engendre la vie mais au-delà participe au mystère. L’union de l’homme et de la femme dans l‘amour crée une résonance entre le sexe et le cœur, dans cet instant sacré. Les partenaires ne font plus l’amour, mais l’amour se fait à travers eux. Ils sont, enfin, initiés au mystère de la vie.

Au-delà de la mort

Nos êtres chers communiquent avec nous au-delà de la mort. Cet article vous aidera à reconnaître ces contacts et à éliminer les peurs qui y sont souvent associées. Vous pourrez ainsi vivre ces communications avec tout le naturel qui leur est propre.

Les âmes de nos êtres chers décédés ont plusieurs moyens de communiquer avec nous. Il nous suffit de reconnaître ceux qui nous facilitent la tâche. Comme tout phénomène énergétique, c’est une question de vibration et de compatibilité qui fera qu’un moyen spécifique sera privilégié. Voici quelques formes que peuvent prendre ces contacts :

  • Les rêves, contacts d’âme à âme ou des transmissions de symboles;
  • via la nature, ex. : les oiseaux, les papillons;
  • le contact sensoriel, par l’entremise de nos corps, ex. : les frissons, les caresses;
  • les médias, ex. : chansons à la radio, messages sur panneaux publicitaires;
  • les phénomènes paranormaux, ex. : téléphone qui sonne, lumières qui clignotent, objet qui bouge, « toc-toc » dans la nuit;
  • la télépathie, en direct ou à travers un médium ou un canal qui se dévoue à ces communications;
  • les enfants, ils sont des canaux purs.

Il y a deux types de contacts : les messages d’amour et de paix et les appels à l’aide. Souvent, nos êtres chers feront un effort particulier suite à leur décès, afin de partager avec nous les bienfaits de l’au-delà. Ils veulent nous transmettre leur amour et nous rassurer sur la continuité de la vie après la mort. Suite à ces contacts, nous baignons dans l’amour et nous ressentons une grande paix. D’autres contacts sont plutôt des appels à l’aide. Si nous étions plus nombreux à les reconnaître et à réagir en apportant l’aide nécessaire, notre monde en serait embelli. Ces libérations sont importantes pour soi, pour nos êtres chers et pour la terre qui rayonnera de plus en plus.

Voici quelques façons d’identifier la nature d’un contact :

  • Vérifier l’état de l’être cher quand vous l’apercevez. S’il paraît rayonnant, souriant, bien habillé, les yeux clairs, etc., soyez assuré que tout va bien. Si l’être vous apparaît mort, recroquevillé, triste, fatigué, vous pouvez apporter de l’aide.
  • Écoutez les mots. Si vous entendez des messages de joie, de paix et d’amour, réjouissez-vous. Si vous entendez plutôt des messages tristes ou négatifs, c’est un signe que vous pouvez apporter votre aide.
  • Portez attention à ce que vous ressentez et vérifiez si vous recevez des frissons. Si vous vous sentez bien, ou que les frissons vous parcourent le corps de haut en bas, votre être cher vous contacte des hautes sphères et vous êtes assuré que tout va bien. Si au contraire, vous ressentez un malaise ou que les frissons sont du bas vers le haut et ne dépassent pas le plexus solaire, apportez de l’aide.

À cause de notre prédisposition humaine à être dans notre corps mental (nos pensées) ou dans notre corps émotionnel (nos sentiments) plutôt que d’être dans notre corps physique (notre sanctuaire), nous avons tendance à magnétiser dans nos auras toutes sortes de visites du monde astral. L’énergie est magnétique et c’est pourquoi, si vous êtes aux prises avec des dépendances ou si vous refoulez vos émotions, vous pouvez avoir magnétisé dans votre aura des êtres décédés avec les mêmes problèmes.

Les pratiques qui suivent serviront autant pour la libération de vos êtres chers que pour le nettoyage de votre aura :

  • Aussitôt que vous devenez conscient que vous avez reçu un S.O.S., prenez le temps de vous recueillir et transmettez par votre pensée que vous reconnaissez le contact.
  • Centrez-vous, car c’est à partir de votre centre que vous pouvez diriger l’énergie.
  • Visualisez un couloir de lumière (vous pouvez allumer un lampion). Puis, invitez l’être à se présenter à la lumière. S’il y a résistance, demandez à l’être s’il connaît quelqu’un qui est décédé. Sa pensée fera apparaître des êtres. Invitez l’être à se joindre à eux, puis laissez aller.
  • Vous pouvez réciter des prières pendant neuf jours, un lampion allumé. Le Notre Père est particulièrement bien indiqué, mais toute prière encouragera l’élévation de l’être.
  • Une dernière technique très efficace, mais qui demande plus d’entraînement et de volonté, est celle de maintenir vos vibrations dans les sphères élevées de la paix et de l’amour et ainsi devenir un havre d’élévation pour ceux qui en ont besoin.

Rappelez-vous que les relations peuvent continuer au-delà de la mort. Il est donc important de résoudre certains conflits, de pratiquer le pardon et le lâcher prise, et de s’assurer que nous avons bien vécu notre deuil. Remerciez vos êtres chers après chaque contact, un simple adieu (à Dieu) suffira pour les rediriger vers les hautes sphères d’amour et de lumière.

Bonne canalisation!