L’astrologie physique et métaphysique

Le ciel nous offre à chaque instant son magnifique spectacle. Comment ne pas se laisser interpeler par cet étrange tableau qui nous domine et qui évolue sans cesse.

Du jardinier au poète, du scientifique au mystique, chacun y est sensible et y va de sa perception. Ce qui représente pour certains un vaste tableau mathématique est plutôt perçu par d’autres comme un lieu de mystères quasi-insondables.

Il en va de même pour l’astronome et l’astrologue. Alors que le ciel pour le premier ne représente qu’une mécanique complexe, pour l’autre, il cache beaucoup plus que cela. Et pourtant, à l’origine, une seule et même réalité observable. C’est ce qui a fait dire à Jean Bouchart d’Orval : « Il n’y a pas un monde extérieur et un monde intérieur, il n’y a pas un monde matériel et un monde spirituel. Il y a le monde et deux façons de l’approcher ».

Pour l’astrologue, ces deux approches ne peuvent que se compléter. Il ne lui suffit pas de connaître la réalité objective, telle qu’analysée et mesurée par le scientifique. Il veut aller au-delà de ce qui est accessible à ses seuls sens physiques, à sa seule intelligence. Une fois le quoi et le comment établis par l’astronome, l’astrologue cherche le pourquoi. Il propose de se servir du visible pour accéder à l’invisible… de la nature pour accéder au surnaturel. Son défi, sa mission : trouver un sens à ce mécanisme observable.

Chacun détiendrait donc une part de l’énigme. Et c’est en rassemblant les parties qu’on trouve le tout. Comment ce monde extérieur, cet univers de planètes et d’étoiles qui nous accompagne à chaque seconde, pourrait-il évoluer indépendamment de nous? L’astrologie cherche le lien. Se fondant sur la loi de la synchronicité établie par Jung, il devient pour elle évident que le ciel de chaque naissance correspond dans son état à celui de l’être s’incarnant au même moment. Dans L’homme à la découverte de son âme, Jung écrivait : « Nous sommes nés à un moment donné et nous avons, comme les crus célèbres, les mêmes qualités de l’année et de la saison qui nous ont vus naître. ».

Il y aurait donc résonnance, symbiose entre ce qui est en haut et ce qui est en bas. Entre le macrocosme et le microcosme. L’astrologie moderne en fait son fondement, rassurée de reconnaître là une des plus vieilles doctrines de l’ésotérisme. Ce scénario orchestré par une intelligence qui nous dépasse, semble ne rien laisser au hasard : rien, pas même le ciel qui préside à chaque naissance.

Chaque figure céleste, chaque planète sera étudiée dans sa symbolique. Chacune devenant une composante, une facette de cette « mécanique intérieure » reflétée comme par magie à l’extérieur. Le ciel et son langage particulier permettant ainsi que l’être soit perçu – ou percé – dans ses facettes les plus insoupçonnées. Du plus évident au plus secret. De plus humain au plus subtil. Du physique au psychique, au métaphysique.

En étudiant cette géométrie céleste, l’analyste se retrouve toujours fasciné, souvent troublé même, par les révélations de ce puissant outil de connaissance. Il découvre la grandeur de cet univers qui le dépasse. Il se sent à la fois bien petit et grandi par ce contact avec l’infini. Il remercie la science de l’amener, lui et celui qui se prête à une telle démarche, un peu plus loin dans la compréhension de l’âme humaine… et par la même occasion vers la compassion. Car celui qui comprend ne juge pas.

Changements durables

« Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement. »

Tout comme la mort et les impôts, le changement est inévitable. Cependant, ce dernier est toujours positif et adéquat.

En effet, lorsqu’il y a changement, il y a adaptation; soit pour garder une situation intacte devant de nouveaux éléments, soit pour améliorer le résultat obtenu face à une quelconque insatisfaction. Il est une partie intégrante de la vie : même Dame Nature s’adapte et s’ajuste constamment.

Un élément de la vie qui ne change pas meurt. Il en est de même pour l’être humain : quiconque ne change pas, meurt. Quiconque n’évolue pas ou n’est pas dans l’action se laisse mourir à petit feu. Pourtant, beaucoup de gens redoutent le changement comme la peste!

Je crois sincèrement que les gens redoutant le changement ont une réaction basée sur une peur de perdre les éléments positifs qu’ils ont déjà : ils ne veulent pas tenter une nouvelle approche, même si elle semble davantage favorable, par crainte de ne pas récolter autant d’éléments avantageux et ainsi ressentir une insatisfaction plus grande qu’en présence de la première situation.

Alors, ils « procrastinent », se créent des excuses et/ou racontent des histoires telle que « Je suis bien quand même. » ou « Ce n’est pas si pire que ça. ».

J’ai la solution pour vous!

En fait, il y a plusieurs solutions pour améliorer une situation tout en s’assurant de gagner davantage que l’on perd. Ce que je vous propose est une démarche de 7 questions qui vous permettra d’y voir plus clair tant qu’aux points saillants assurant un changement durable, de qualité et positif pour tous.

Répondez à ces questions calmement et en privé (vos réponses sont personnelles) et notez le tout afin de vous y référer plus tard.

  1.  Quelle est la situation problématique et qu’est-ce que je veux obtenir en termes de résolution?

Répondez à cette question en une seule phrase contenant les points les plus importants de façon à bien cerner le problème tout en gardant un regard positif sur les résultats voulus. Utilisez une formulation positive : « J’ai xyz, mais je veux abc parce que def! ».

Vous devez inclure les éléments nécessaires pour qu’un lecteur puisse clairement identifier « Qu’est-ce qui cloche? » et « Que veut-il/elle? ».

  •  Pourquoi je veux obtenir ces résultats?

Identifiez LA raison qui vous pousse à vouloir changer votre situation et à obtenir ces résultats spécifiques. Qu’allez-vous en tirer? Élaborez les résultats souhaités ainsi que les émotions que vous allez ressentir lorsque vous obtiendrez la résolution désirée.

  •  Qu’est-ce qui m’empêche de régler la situation dès maintenant?

Soyez honnête! La première réponse qui vous viendra à l’esprit sera « En fait, rien. Je manque seulement de motivation. » ou un style semblable. C’est de la foutaise!! Vous ne manquez pas de motivation pour vous faire à manger lorsque vous avez faim, n’est-ce pas?!? Ce n’est pas un surplus de motivation qui vous manque, c’est un changement de priorité. Lorsque l’atteinte de vos résultats sera en première place de vos priorités, vous adapterez votre situation beaucoup plus facilement.

Donc, identifiez ce qui vous empêche d’atteindre votre but. Est-ce une gestion de votre horaire qui laisse à désirer ou bien une liste de priorités désuète? Peut-être qu’il vous manque un soutien familial ou que votre environnement immédiat est voué à votre échec (par exemple, si vous voulez mieux gérer votre poids, est-ce que vos placards sont remplis de « chips », de friandises et de calories vides?).

  •  Qu’est-ce que je veux exactement?

Assurez-vous de répondre à cette question de façon positive avec des termes bien précis et un baromètre de réussite mesurable et réaliste pour vous.

Pour la perte de poids, décidez un poids-cible ainsi qu’un temps limite pour l’atteindre.

Pour un redressement de finances, choisissez un montant exact à une date précise.

Peu importe l’ampleur de votre défi, il doit être positif, mesurable et réaliste pour vous (non pas selon l’opinion des autres… qui vous sous-estiment de toute façon!).

  •  Comment puis-je atteindre mon objectif?

Élaborez toutes les façons qui vous viennent à l’esprit pour réaliser votre objectif, même si ces solutions peuvent vous sembler inadéquates ou impossibles. En période de remue-méninge (« brainstorming »), une idée folle conduit souvent à un nouveau compromis très acceptable. Notez une dizaine (10) d’alternatives pour votre défi.

Ensuite, classez ces solutions en trois catégories d’importance : « Pas mon style. », « C’est difficile, mais réalisable! » et « FACILE!! ». Assurez-vous d’en avoir au minimum 5 pour la deuxième catégorie ainsi que 2 « FACILE!! ».

Maintenant, éliminez la première catégorie, prenez un engagement envers les solutions de la deuxième (par exemple : solution pour gérer mon poids = courir, engagement = « Je vais courir 3 fois par semaine pendant 30 min! ») et PASSEZ À L’ACTION DÈS MAINTENANT POUR VOS 2 « FACILE!! ».

  •  Comment est-ce que je me sens lorsque j’avance vers votre objectif?

Prenez le temps de savourer votre progrès, aussi minime qu’il peut sembler.

Après une bonne période d’exercices, prenez le temps de masser vos muscles endoloris. Suite à votre dépôt dans un compte d’épargne ou à un paiement pour régler vos dettes, saisissez l’opportunité de ressentir de la fierté en vous.

L’important est de faire du progrès. Aussi longtemps que vous l’apprécierez, vous continuerez d’avancer.

  •  Comment l’atteinte de mon objectif servira à mon environnement?

Élaborez plusieurs résultats positifs et agréables que vous et votre environnement obtenez à chaque gain que vous faites. Qu’apportez-vous à votre entourage? Une nouvelle motivation? Un exemple de persévérance?

Et lorsque vous aurez atteint votre objectif, qui l’appréciera avec vous?

Comment allez-vous vous sentir lorsque ces personnes célèbreront avec vous?

EXERCICE
Vous vous doutez probablement de l’exercice que je vous propose de faire en ce début de Nouvel An!!

Allez-y : choisissez une situation qui vous semble problématique, où vous vivez quelques insatisfactions et répondez aux 7 questions.

Agissez DÈS MAINTENANT avec vos « FACILE!! » et appréciez votre progrès envers vos engagements et aucun obstacle, aucune situation problématique vous semblera insurmontable à nouveau.

Sur ce, je vous souhaite un excellent début d’année 2011 remplie d’atteintes d’objectifs!!

Prenez bien soin de vous, cher(e) ami(e)!

Photo 101 : Découvrir les ombres

Un des principes de base de la photographie est l’utilisation de la lumière. Photographier la lumière naturelle ou utiliser des lampes ou des « flashes » afin de créer une lumière artificielle. Puis apercevoir des ombres, jouer avec les intensités pour trouver des contrastes, puis enfin mettre en relief un ou des aspects précis de la scène devant nous… Fascinant cet art!

La présence de la lumière dans nos vies est habituellement facile à remarquer, mais la présence des ombres l’est un peu moins. Et si vous leviez vos yeux de ce texte et regardiez autour de vous pour trouver des ombrages, des ombres? Il faut vraiment être attentif. Le dessous d’une feuille de papier, le reflet d’un coin de meuble, sous un cadre, à côté de votre verre de jus, sous vos doigts, les voyez-vous? S’arrêter pour voir différemment, voir les ombres autour de nous, nous plonge dans un autre monde quasi parallèle. « Où étais-je toutes ces années? Je n’avais jamais remarqué ce monde d’ombres autour de moi… magnifico! »

Ce qui est intéressant avec les ombres, c’est qu’elles n’existeraient pas s’il n’y avait pas de lumière. Aussi, elles se déplacent au rythme de la lumière, un soleil à gauche, une ombre à droite! Une danse finalement! L’une ne va pas sans l’autre. Nous pouvons les apprécier, car elles sont là pour l’autre, bien différentes et bien complémentaires.

Si nous prenions ce principe et l’amenions dans le monde de la croissance personnelle, question de s’amuser un peu. Nos ombres. Nos ombres personnelles. C’est Carl Jung qui a, entre autres, bien fait connaître ce concept. Il soutient qu’il y a une partie de nous que nous refoulons, une partie mise à l’abandon par nos perceptions des pressions de l’éducation ou de la société et qui est perçue comme « négative » et inappropriée, Jung appelle cette partie « l’ombre ».

Dans la vie de tous les jours, ça pourrait ressembler à quoi? Eh bien un exercice intéressant à faire, si ça vous tente, est de vous imaginer dans un endroit sécurisant, ayant peut-être même bu un verre de vin; vous êtes décontracté, la vie est belle et vous êtes soudainement « autorisé » à juger les autres.  Oh-Oh. « Moi juger les autres? Non, je ne juge jamais, je ne pense pas pouvoir faire cet exercice… » Bon. Allez. Vous êtes seul(e) dans la pièce, dans le présent, en confidence face à vous-même et vous avez le droit de juger. Vous vivez la scène? Vous vous sentez prêts? Voici la question :  Qui, autour de vous, vous énerve, vous tape sur les nerfs royalement, vous irrite, vous emmerde, vous étourdit, et pourquoi? Comme vous avez maintenant le droit de juger, je vous invite à prendre un bout de papier et un crayon et à vous laisser aller dans cet exercice de jugement autorisé. Décrivez ce qui vous énerve chez telle ou telle personne. Des points brefs. Je vous attends. Revenez quand vous aurez terminé d’écrire environ 10 traits de caractère qui vous horripilent, lâchez-vous « lousse »…

Bon! Ça va? Pas trop ébranlé? Vous avez aimé l’exercice dans le fond, avouez-le! C’est bien. Maintenant, relisez votre liste en vous détachant des gens qui y sont décrits. Relisez votre liste, en inspirant par le nez. Ces caractéristiques représentent votre ombre personnelle. « Huh? Mon ombre? » Oui, et pourquoi la vôtre? Parce que vous l’avez trouvée vous-même, seul(e). Ce sont des trucs qui vous dérangent et qui ne dérangeraient peut-être pas quelqu’un d’autre. Ces caractéristiques font partie intégrale de vous et la plupart du temps, à un niveau très inconscient. Vous êtes en présence de votre ombre. Ouch. La plupart d’entre nous réagissons de la même façon : « Ben voyons, quessé ça ce test-là? Ce n’est pas moi DU TOUT! Je vais déchirer la feuille et passer à autre chose, pour qui elle se prend celle-là avec sa psychologie à 5$… » OK, et c’est correct.

Si vous avez décidé de continuer à lire cet article, poursuivons : Comme nous voyons seulement ce que nous possédons d’abord en dedans de nous-mêmes, c’est une très belle façon d’apprendre à se connaître. « Oh qu’il est généreux ce collègue! » Vous êtes donc, vous-même, une personne généreuse. « Ah, cette femme est contrôlante, une vraie Gère-Mène! » Euh… oui… les chances sont, que vous soyez vous-même un peu contrôlante, mais que vous évitiez à tout prix de reconnaître cet aspect en vous. Ceci étant dit, vous préférez projeter votre propre ombre sur un bouc émissaire, à côté de vous. Plus facile de blâmer les autres que de se regarder dans le blanc des yeux, j’avoue. Apprendre à se connaître par la présence des autres dans notre vie, un outil bien précieux.

Selon Debbie Ford, l’ombre c’est un peu comme un ballon de plage que vous tenez en dessous de l’eau dans la piscine. Si vous l’enfoncez, le plus creux possible, qu’est-ce que le ballon voudra faire? Oui, bondir et ressortir. Et plus il sera enfoui profondément, plus fortement il voudra ressortir, « watch out » quand ça va sortir! Donc si vous décidez de refouler de la colère, de la honte ou de la peur et d’y accorder trop d’importance face aux autres émotions, elle ressortira toujours plus forte à un moment donné ou à un autre.

Maintenant que vous avez votre ombre sur un bout de papier, mais surtout, dans votre conscient, vous avez deux choix. Continuer vos occupations de la journée et tout simplement oublier tout ceci, ou décider consciemment, d’y donner un peu d’attention pour faire du chemin personnel. Prendre connaissance de ses propres démons, les apprivoiser tranquillement.

À force de fermer des portes dans notre propre château, parce que nous n’aimons pas notre colère, notre paresse, notre image, notre faiblesse, nos peurs ou autres, on finit par vivre dans un 1 et demi. Nous devenons des robots automatiques et non authentiques, plein d’illusions face à ce qui est acceptable ou non. Dépoussiérons ces ombres! Enlevons des barricades! Ouvrons des portes, une à la fois! Pardonnons-nous. Faisons entrer le soleil dans toutes les pièces de notre château personnel en glissant des petites pointes d’inconfort à l’occasion, pour nous dégourdir les puces, pour redécorer…

Voir, reconnaître, comprendre et finalement aimer son ombre personnelle est un acte très courageux. Quand on y pense, le courage c’est de faire un pas en avant, vers l’inconfort, vers l’inconnu… peu importe où l’on pose son pas… peu importe la longueur de son pas… Il s’agit d’ouvrir le conscient…

En terminant, comme tout bon photographe, vous comprendrez que si nous avons une ombre, c’est que la lumière n’est pas bien loin! Dans mon prochain article, je parlerai de la lumière. Yé! De notre lumière personnelle. Oui, un sujet plus rafraîchissant et tout aussi important. Mais pour le moment, revenons à nos moutons, partons à la découverte des ombres… qu’elles soient autour ou à l’intérieur de nous… Bonne découverte!

Quel arbre êtes-vous?

Ah! Ces Gaulois qui avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête. Dans cette civilisation, les druides reconnaissaient que chaque être humain était symbolisé par un arbre, avec ses propriétés, ses défauts et ses qualités. Il y a des arbres disciplinés, des arbres décoratifs, des solitaires et d’autres qui se plaisent en groupe. L’un a le bois tendre et l’autre plus résistant. Celui-ci fait des pommes, celui-là de la sève sucrée et l’odeur du pin n’est pas celle du noisetier. J’ai trouvé cet horoscope, dont je ne peux identifier la source, mais je suis certaine qu’avec un peu de recherche, vous trouverez les explications complémentaires pour chaque arbre…

Première catégorie
Sève de l’intelligence intellectuelle
esprit d’analyse, déduction, réflexion
Cyprès – ce fidèle
25 janvier au 3 février, 26 juillet au 4 août
Érable – un cerveau
11 au 20 avril, 14 au 23 octobre
Micocoulier – un optimiste
9 au 18 février, 14 au 23 août
Olivier – un sage
23 septembre, équinoxe d’automne
Pin – un raffiné
19 au 28 février, 24 août au 2 septembre
Pommier – l’amour
23 décembre au 1er janvier, 25 juin au 4 juillet
Sapin – ce mystique
2 au 11 janvier, 5 au 14 juillet

Deuxième catégorie
Sève de l’intelligence imaginative
esprit de synthèse, intuition, fantaisie
Bouleau – créateur
24 juin, solstice d’été
Charme – esthète
4 au 13 juin, 2 au 11 décembre
Frêne – ambitieux
25 mai au 3 juin
22 novembre au 1er décembre
Noisetier – magique
22 au 31 mars, 24 septembre au 3 octobre
Peuplier – pessimiste
4 au 8 février, 1er au 14 mai, 5 au 13 août
Saule – mélancolique
1er au 10 mars, 3 au 12 septembre
Sorbier – sensible
1er au 10 avril, 4 au 13 octobre

Troisième catégorie
Sève de l’intelligence pratique
organisation, observation, réalisme
Châtaignier – justicier
15 au 24 mai, 12 au 21 novembre
Chêne – forte nature
21 mars, équinoxe de printemps
Figuier – sentimental
14 au 23 juin, 12 au 21 décembre
Hêtre – ingénieux
22 décembre, solstice d’hiver
Noyer – lunatique
21 au 30 avril, 24 octobre au 2 novembre
Orme – moraliste
12 au 24 janvier, 15 au 25 juillet
Tilleul – faux bourgeois
11 au 20 mars, 13 au 22 septembre

Comment effectuer des changements en soi… dans sa vie

Pouvons-nous accepter l’idée que nous n’avons rien à changer en soi? Nous sommes divins, nous sommes parfaits et notre soi possède toutes les qualités intrinsèques à sa nature divine : la bonté, la compassion, la générosité, la sincérité, l’honnêteté, la vérité, etc. Tout ce que nous avons à faire est de cesser de résister à qui nous sommes. Renversons la vapeur et utilisons notre énergie à faire grandir l’abandon et la confiance en notre soi divin et en l’univers.

La direction pour la manifestation de notre plein potentiel nous arrive de l’intérieur à tout instant, ainsi que l’énergie pour actualiser ces pas.

La première étape consiste à accepter de devenir qui je suis et à dire oui à l’expression de mon être créateur.

Une des raisons majeures pour lesquelles il nous est difficile de nous percevoir différemment et d’accueillir le meilleur dans notre vie est la culpabilité ou le ressentiment que nous entretenons face à nous-même. La culpabilité bloque l’éveil de conscience et l’ouverture à l’énergie du présent. Elle nous retient prisonnier du passé.

Ces sentiments résultent des erreurs et fautes que nous pensons avoir commises autrefois. Nous avons fait de notre mieux à chaque instant; nous avons agi selon notre perception et notre ouverture de conscience du moment. Tout ce que nous avons été, tout ce que nous avons accompli fait en sorte que nous sommes qui nous sommes maintenant… en train d’écrire cet article, ou en train de le lire! Tout devait se passer exactement comme c’est arrivé. Nous devenons qui nous sommes et nous sommes toujours à la bonne place au bon moment, en train d’accomplir l’action juste… qui nous amène au prochain moment, à la prochaine action, étant de plus en plus éveillés, conscient aimant.

Ainsi la seconde étape consiste à se pardonner. Tout ce qui s’est passé était nécessaire pour apprendre à pardonner! Se pardonner nous donne la permission d’être ce que nous choisissons d’être; nous donne le droit de disposer librement de nous-même, dans le présent.

Tirons une leçon de ces supposées erreurs du passé et commençons enfin à vivre en harmonie avec nous-même.

Prendre l’habitude de se pardonner nous amène à nous accepter, à laisser le meilleur émerger de nous. S’accepter fait en sorte que nous n’avons plus besoin de nous pardonner, parce qu’il n’y a plus de blâme, de condamnation.

Accordez à cette seconde étape une attention particulière. Passez en revue tous les événements ou situations du passé pour lesquels vous vous en voulez. Écrivez par exemple : « je ne me suis pas pardonné de »… ou « je m’en veux encore de »… ne négligez rien. Accordez-vous le pardon avec une grande compassion et toute votre sincérité. Ressentez profondément votre pardon. Puis enveloppez-vous de l’amour du Divin, à votre façon.

Plus vous prendrez l’habitude de vous pardonner, moins vous serez enclin à juger les autres. Car accepter les comportements d’autrui est l’indicateur de votre degré de bien-être et d’amour de vous-même. L’étape du pardon sincère envers vous-même étant accomplie, vous sentirez en vous une toute nouvelle liberté d’être.

L’étape suivante consiste à exprimer votre intention clairement et simplement (à voix haute de préférence) du changement désiré et à demander l’aide de votre soi divin et de l’univers. Exemple de formulation : « j’exprime l’intention de trouver un nouveau travail… (mentionnez les caractéristiques désirées) et je demande l’aide de mon soi divin et de l’univers (ou des êtres de lumière, selon vos croyances) pour savoir comment. Je vous remercie! ». Exprimez cette intention chaque jour pendant la période nécessaire pour convaincre tout votre être afin qu’il collabore entièrement à cette création.

Soyez ouvert et réceptif à toutes indications et signes intérieurs et/ou extérieurs. Agissez selon ces indications!

La quatrième étape consiste à appliquer cette vérité au changement désiré : « Tout ce sur quoi vous concentrez vos pensées s’amplifie en vous et dans votre vie ». Méditez profondément sur cette vérité. Observez votre vie et constatez-en la véracité.

Toute création s’effectue à trois niveaux : d’abord dans la pensée, puis par la parole et enfin par l’action. L’action complète la manifestation.

Face au changement que vous désirez, quelle est la nature de vos pensées? Vous désirez, par exemple, plus de prospérité dans votre vite. Concentrez vos pensées sur la prospérité ou sur la peur du manque? Par l’écrit, amenez au conscient toutes les croyances profondes qui disent que vous ne pouvez vivre la prospérité. Changez-les. Soyez reconnaissant pour tout ce que vous avez déjà. Cultivez des pensées d’appréciation pour les objets, les événements et les gens dans votre vie. Ce ne sont que quelques exemples pour concentrer vos pensées sur ce que vous voulez voir s’amplifier dans votre vie. Mais laissez votre soi divin vous surprendre par sa créativité et accueillez toutes les façons innovatrices qu’il va vous inspirer pour faire grandir en vous l’état de prospérité. Créez ensemble toutes sortes de moyens originaux et joyeux pour penser le plus souvent possible à la prospérité. Élaborez votre propre définition et manifestez-la!

Faites-en un jeu, une aventure de création, au lieu d’une tâche ardue et culpabilisante. Suivez la voie du moindre effort, du lâcher prise et de la joie.

L’étape suivante est de créer par la parole. Écoutez ce que vous dites aux autres! Parlez-vous en termes de prospérité ou de manque?

Vous allez enfin concrétiser le changement par des actions. Vous allez, par exemple, payez vos factures avec amour et appréciation, en remerciant d’avoir à votre disposition tout l’argent nécessaire pour les acquitter. Encore une fois, votre soi divin vous guidera envers les actions appropriées.

Restez en contact avec le changement désiré; évaluez régulièrement vos progrès et appréciez-les. Encouragez-vous! Félicitez-vous! Donnez-vous du support, soyez votre propre entraîneur(e)!

Vous êtes un être créateur illimité! Nourrissez votre esprit le plus possible de cette pensée. Il n’y a rien que vous ne puissiez changer en vous et dans votre vie, si vous y consacrez l’énergie nécessaire. L’univers vous supporte totalement. Je vous souhaite d’heureux et joyeux changements. Faites pour vous ce qui compte vraiment.

L’argent

Connaissez-vous beaucoup de gens qui entretiennent un rapport sain avec l’argent? En fait bien peu sont vraiment à l’aise avec l’argent. Soucis, inquiétudes, stress, comptes en souffrance, dettes impayées, pirouettes pour économiser, liberté réduite due au budget… Même ceux qui en ont beaucoup craignent de le perdre. Comment peut-on en arriver à danser… avec l’argent?

L’argent est perçu très négativement. Les jugements abondent. Il est sale. Il cause bien des maux, des querelles… On assiste au dévoilement de fraudes. On aime peu le commerce ou la vente. On refuse d’en avoir beaucoup, surtout en spiritualité car nous sommes détachés des biens de la terre! Finie l’époque où la spiritualité est associée au dépouillement et à l’ascétisme, où l’argent est vu comme impure. La dualité spirituel/matériel a fait son temps. De plus, l’être que je suis n’est pas conditionné par l’argent que je possède ou que je gagne.

L’argent est neutre. Il est une manifestation de l’amour comme tout le reste d’ailleurs, un véhicule d’énergie qui souligne l’échange. L’usage que nous en faisons et l’esprit qui anime nos gestes lui donnent une couleur (une odeur). N’empêche qu’on en a encore besoin pour vivre!

Notre relation à l’argent nous montre notre rapport à la vie, notre confiance fondamentale ou notre peur du manque, état viscéral de survie qui nous sert de moteur la plupart du temps. Juste de prendre conscience de nos choix motivés par la survie est tout un défi, tout autant que décider de stopper cette roue. Quitter la survie pour commencer à vivre implique une mort, moment où la roue s’arrête avant de repartir dans l’autre direction. Tel est le vrai sens de lâcher prise.

Les échanges

L’argent permet les échanges de biens, de services, de connaissances. On peut échanger aussi par d’autres moyens. Dans le passé il y a eu le troc. La végétarienne que je suis n’est pas intéressée par le troc avec des poulets d’où l’avantage d’utiliser des unités. Aujourd’hui existent des réseaux d’échanges dont : JEU, SEL, BECS, RÉEL et plusieurs autres à travers le monde. Ces groupements mettent en commun les offres et les demandes de leurs membres au moyen d’un bulletin mensuel. Les transactions se comptabilisent en monnaie locale : Heures, Points, Faveurs, selon l’organisation. Ces réseaux valorisent les ressources, les talents, les disponibilités de chacun qui sont une richesse pour d’autres. L’énergie y circule aisément dans la mesure où on s’implique.

La manifestation

Nous avons tous fait l’expérience de désirer une chose et de la voir se manifester peu de temps après. Il y a quelques années, je me suis retrouvée sans auto ni argent pour m’en procurer une autre. Il me fallait une voiture et je sentais qu’en deux semaines la situation serait réglée. Croyez-le ou non, quinze jours plus tard j’avais l’argent et… les clés. L’expérience m’a permis de prendre conscience un peu plus du processus de manifestation, source réelle de l’abondance. Une intention profonde, hors de tout doute, un état d’abandon et de foi totale en la Source, une écoute intérieure attentive et une vigilance quant aux signes extérieurs ont fait partie de mon apprentissage. Suivre mon senti, le mental au repos, aura été ma clé.

La vision

En anthropologie, on observe que les chasseurs cueilleurs vivent selon des valeurs particulières : « « À chacun selon ses besoins et de chacun selon ses moyens ». Nous en sommes bien loin en tant que civilisation évoluée, plutôt préoccupés par nos intérêts personnels.

Ma vision de la nouvelle terre (ascensionnée) est la suivante : à l’instar des chasseurs cueilleurs, chacun a ce dont il a besoin et contribue selon ses moyens. De plus, je pense que si chacun d’entre nous est en contact avec son énergie, sa source d’abondance (hors de la survie), il pourra donner ses surplus sans compter sachant qu’il aura accès à tout ce dont il a besoin.

Imaginez un peu un immense entrepôt où chacun dépose ses surplus et prend ce qu’il lui faut!

Imaginez vivre sans comptabiliser, sans commercer, donner simplement et recevoir du même coup! Ce n’est plus « Payer au suivant » (titre de film), mais plutôt Donner au suivant, pas juste à la télé, mais aussi dans notre vie de tous les jours.

Il ne sera plus nécessaire d’utiliser des moyens d’échange, car chacun offrira ce qu’il est, ce qu’il a et recevra ce dont il a besoin. On peut déjà le vivre maintenant, à toute petite échelle, avec notre entourage. Pourquoi pas!

Décembre, mois des bilans financiers… Je vous souhaite de vibrer la joie dans votre relation avec l’argent comme à l’audition d’une pièce musicale ou lors d’une randonnée en nature.

Vibrer la joie, partout, toujours.

La voie de l’amoureux

Le printemps : une belle saison pour cultiver l’éros.

Commençons par faire la différence entre éros et libido.

Libido : énergie sexuelle qui alimente la force de vie.

Éros : énergie du cœur qui alimente la puissance amoureuse.

Chacun sait que l’on peut éveiller la libido par des moyens chimiques ou artificiels, mais sait-on que l’on peut booster sa libido avec l’éros, son énergie-cœur?

Comment? En nourrissant son envie d’avoir envie.

Comment?

1) Par le plaisir d’être en vie.

Comment être puissamment érotique, c’est à dire un grand amoureux, une grande amoureuse, si on n’est pas d’abord et avant tout un amoureux de la vie? Si on n’est pas heureux d’être né?

Première étape : dire un oui inconditionnel à sa naissance en dépit de ses parents, de sa famille, de son passé… Tant qu’on ne s’est pas réconcilié avec son incarnation, la pulsion de mort dominera la pulsion de vie dans nos échanges et l’éros aura bien du mal à convaincre notre libido de s’activer.

Pour pouvoir dire oui à sa naissance, il importe de guérir ce que j’appelle la nostalgie de l’ailleurs – renoncer à l’absolu, au désir d’avoir ou d’être « tout », sous toutes ses formes : besoin de fusion et/ou de perfection, en bref renoncer au prince charmant, à la princesse de rêve ou au couple parfait…

2) Développer son corps amoureux en apprenant à relier par la pensée le cœur et le sexe.

« L’énergie suit la pensée » : si vous amenez votre conscience sur votre envie d’avoir envie, et votre pensée sur la région du cœur, vous déclenchez l’éros, la pulsion amoureuse. L’énergie-cœur qui en découle va dynamiser l’énergie sexuelle… et on constatera ce que je défends ici, à savoir que la libido dépend beaucoup plus de la tête, du bon usage de notre cerveau, qu’on pourrait le croire… sans oublier le cœur au passage!

Rappelons que nous avons tous en nous une énergie masculine et féminine, un yin dans le yang et un yang dans le yin, et qu’il y a donc deux Mars et deux Vénus dans la danse amoureuse d’un couple! L’homme comme la femme doit apprendre à connecter leur énergie-cœur à leur énergie sexuelle, l’organe cœur à l’organe sexe, à partir de l’envie d’avoir envie et du plaisir d’être en vie, s’ils veulent se rencontrer vraiment pour une relation sexuellement durable.

3) S’engager à travailler sur son féminin-masculin intérieur reste la condition sine qua non pour devenir entier et ne pas attendre de l’autre notre complétude.

Il s’agit là d’en finir avec la plainte et l’insatiable besoin d’attention, propre au féminin négatif, de ceux que j’appelle les passifs-agressifset de sortir du rapport de force, dominant-dominé, qui caractérise le masculin négatif des doux-tyrans.

Travailler à cela ouvre une danse plus harmonieuse entre le donner et le recevoir, le prendre en charge et le prendre soin du plaisir à faire plaisir à l’autre (à ne pas confondre avec le vouloir plaire).

« Aimer, c’est prendre soin de la solitude de l’autre sans prétendre la combler » dit l’écrivain Christian Bobin… J’ajouterai qu’aimer, c’est aussi prendre en charge son envie d’avoir envie sans attendre que l’autre la réveille…

On ne naît pas amoureux, on le devient en s’ouvrant à l’infini du désir, au voyage inachevable de la jouissance… Jouissance de l’artiste, la part créative en chacun de nous, qui sait que pour cultiver un talent, on ne doit jamais cesser de faire ses gammes.

Il nous arrivera en chemin de rater des notes, d’avoir à retravailler notre partition, à revenir sur des passages de plus en plus subtils du passif-agressif ou du doux-tyran : autant d’efforts pour des moments de grâce où l’on se dira que le chemin en vaut la peine. Et comme amoureux, comme amoureuse, on sera de plus en plus fier(e) d’être en cohérence et en congruence avec l’idée d’une vie réussie : une vie où l’on aura appris à mieux aimer et à mieux se laisser aimer… imparfaitement, mais créativement.

Vivre à deux

« Si vous choisissez de vivre une relation où tout n’est que splendeur, victoire, harmonie, unité et divinité, l’échange sera si merveilleux et si puissant que vos deux souffles se fondront dans l’univers. » Sa Sainteté Sai Maa Lakshmi Devi

S. S. Sai Maa est une visionnaire dynamique et un maître spirituel vouée à l’illumination globale et à l’élimination de la douleur et de la souffrance dans le monde. Depuis un peu plus d’un an, elle visite régulièrement le Québec et nous prodigue généreusement ses remarquables enseignements. Pour Sai Maa, nos relations amoureuses, comme toutes nos expériences terrestres, constituent une merveilleuse opportunité d’incarner l’amour et de le mettre en action.

En Amérique du Nord, ce début de nouveau millénaire est marqué par un nombre faramineux de personnes seules. Célibat, divorce, veuvage, près de la moitié de la population adulte chez nous avance seule dans la vie. Cette situation est unique à notre époque et reflète les profonds changements survenus depuis un demi-siècle dans nos comportements amoureux.

Il n’en demeure pas moins que la plupart d’entre elles continuent d’espérer l’amour, d’aspirer à filer le parfait bonheur à deux. Ceux et celles qui cheminent sur la voie spirituelle ne font pas exception. Ils rêvent eux aussi au paradis en couple. « Une relation est une opportunité   c’est votre âme qui vous fait entrer en relations et qui vous permet de vous relier à la création même. »

D’un autre côté, ceux qui ont trouvé le partenaire ont-ils véritablement trouvé l’amour? Agissent-ils dans la conscience que leur amour représente un lien privilégié à la création, au Divin? En plus des nombreux obstacles à la fluidité de nos relations amoureuses causés par la vie moderne, nos propres peurs, nos blessures, nos conceptions erronées de l’amour et du couple compliquent généralement les choses.

« Je suggère donc à ceux qui choisissent de vivre une relation de réfléchir au manque que leur partenaire est censé combler… Soyez conscients que si vous ne vous aimez pas, il vous est impossible d’aimer votre partenaire; et si vous vivez dans la peur, vous ne pouvez ressentir l’amour de votre partenaire. »

Bref, peu importe où on se situe dans notre évolution personnelle, qu’on soit préoccupé par notre carrière, submergé par nos obligations familiales ou écrasé par des problèmes d’argent, de santé, la quête de l’amour parfait comporte des pièges autant que des opportunités.

« … vous craignez de vous retrouver seuls face à vous-mêmes… N’entamez pas de nouvelle relation avec vos anciens schémas. Quand vous commencez à rêver de nouvelles rencontres, interrogez-vous sur vos motifs… Réalisez que chaque relation est sacrée, nouvelle, divine, unique et n’oubliez pas qu’il est important de communiquer. Vous croyez peut-être que vous n’avez pas de besoins, mais observez-vous bien. Des deux côtés, un vide cherche à être comblé et là n’est pas la vérité d’une relation. »

Comme elle le fait souvent, Maa nous ramène à nous-mêmes. Elle nous invite fortement à tourner le regard vers l’intérieur, à contacter notre soi. Maa écrit : « Comprenez bien que votre priorité est d’être en relation avec votre soi supérieur et de prendre soin de la divinité qui est en vous. » Selon Maa, il est impossible de vivre harmonieusement une relation amoureuse épanouissante si nous ne nous sommes pas permis de vivre cette relation avec nous-mêmes d’abord et avant tout.

Sans cette base solide que constitue l’estime de soi se manifestant à travers l’amour de soi, on établit généralement des relations amoureuses où nos aspirations profondes demeurent inassouvies. Contrairement aux croyances populaires traditionnelles, s’oublier pour le bien du couple ou de l’autre comporte de sérieux dangers. Maa explique que « s’oublier est une grosse erreur. Comprenez que lorsque vous l’aimez au point de vous oublier, vous oubliez d’honorer votre soi supérieur. Si vous oubliez votre soi, comment la relation peut-elle s’enrichir? ».

Une fois énergisées par les valeurs fondamentales du respect (de soi et des autres), d’intégrité et d’ouverture libérées de la peur, nos relations amoureuses se transforment en manifestations divines. En fait, en activant nos qualités universelles telles que l’amour, la compassion et le pardon, Maa nous invite à mieux comprendre et réaliser qui nous sommes réellement et pourquoi nous existons. Ses paroles sont empreintes de la connaissance universelle et contribuent à activer les qualités les plus élevées en chacun de nous.

« Mes bien-aimés, il est très facile de savoir si vous êtes dans la vérité, car, alors, la relation vous relève, vos sentiments vous élèvent. Les sentiments qui procèdent de la vérité vous élèvent, vous donnent de l’ampleur et vous propulsent dans un état de joie intérieure, dans un enchantement intérieur qui est la réalité. »

Apprendre à mieux respirer par la gymnastique respiratoire

Quel meilleur moyen de débuter ce nouveau millénaire que celui de s’attarder à sa respiration trop souvent oubliée dans ce monde où les connaissances et la technologie prédominent. Nous devenons une société de plus en plus stressée qui cherche désespérément des moyens de se calmer.

Je vous propose de vous arrêter quelques moments pour réfléchir et prendre conscience de votre respiration. Trop souvent prise pour acquis, on en oublie toute son importance. Même s’il est maintenant clair qu’il existe un lien entre un niveau de stress élevé et différents problèmes de santé, plusieurs d’entre nous sont encore à se demander quoi faire pour arriver à se détendre dans un monde qui nous semble de plus en plus exigeant. Comment arriver à retrouver l’équilibre? En arrêtant de chercher les solutions à l’extérieur de soi et en apprenant à faire appel à une ressource inestimable que nous possédons tous, soit notre respiration.

Notre respiration est le meilleur moyen de créer et de maintenir notre énergie vitale. Trop peu de gens sont conscients qu’ils respirent mal et des conséquences d’une mauvaise respiration. Il ne faut jamais oublier que ce n’est pas parce qu’on respire qu’on le fait nécessairement bien. Notre respiration est souvent bloquée par le stress de la vie courante, par la peur, par les émotions fortes, par la douleur et les épreuves de la vie qui viennent dérégler notre respiration. Notre première réaction lorsque nous avons peur ou que quelqu’un nous surprend est de retenir ou couper notre respiration. Combien de fois par jour retenons-nous notre respiration? Ce qui en résulte est que nous respirons d’une façon courte, superficielle, rapide et l’air ne se rend pas jusqu’à la base des poumons, là où l’échange gazeux se fait entre le sang et l’oxygène pour aller nourrir toutes les cellules du corps. De là plusieurs problèmes de santé peuvent s’ensuivre.

On sait maintenant que plusieurs personnes n’utilisent que la moitié de leur capacité pulmonaire à cause du stress, de la pollution et d’une vie sédentaire. On doit se rappeler que nous pouvons vivre plusieurs jours sans manger, mais seulement quelques minutes sans respirer et la mort s’ensuit.

Rien ne révèle plus notre état intérieur que notre respiration. Si nous jouissons d’une bonne santé, d’une joie de vivre et d’un calme intérieur, notre respiration sera lente, profonde et rythmée. Au contraire, si nous sommes du type nerveux, inquiet, irritable, notre respiration sera courte, rapide, superficielle, irrégulière et nous aurons souvent l’impression de courir après notre souffle. Il est bien connu qu’un corps et un cerveau bien oxygénés nous permettent d’avoir une meilleure condition physique et mentale. Alors comment en arriver à rééduquer sa respiration qui est déréglée par le stress afin de fournir convenablement au corps la nourriture dont il a besoin, soit l’oxygène, et se réapproprier cette fonction vitale qui, lorsque bien contrôlée, a un effet direct sur notre système nerveux?

La gymnastique respiratoire, une technique de respiration et de détente, est efficace pur nous aider à retrouver une respiration profonde et à lutter, entre autres, contre le stress, l’angoisse, les attaques de panique, l’insomnie, les problèmes respiratoires. Durant les cours, à partir d’exercices lents et doux, un travail est fait pour agrandir la capacité pulmonaire et détendre les muscles de la respiration. Afin d’arriver à obtenir une respiration lente et profonde, il est important de s’attarder à deux centres nerveux importants, soit la région du cervical et du plexus solaire qui sont directement en lien avec les fonctions respiratoires. Arriver à détendre le plexus solaire, permet de faire relâcher le diaphragme qui est un muscle important de la respiration, et de nous calmer, car il s’agit aussi du centre des émotions. En prenant quelques minutes chaque jour pour pratiquer des exercices respiratoires, il est possible en peu de temps de se réapproprier une fonction vitale importante, soit notre respiration. En plus de se sentir calme, détendu, la respiration profonde améliore notre capacité pulmonaire, les troubles digestifs, la concentration, les facultés mentales, nous aide à mieux gérer nos émotions, augmente notre confiance en soi, améliore sommeil et qualité de vie.

Trop souvent la respiration est vue comme le simple geste d’inspirer et d’expirer, alors que la respiration est le pont entre l’esprit et le corps. Dès qu’il y a un changement dans notre corps, la respiration est modifiée. Par exemple, une douleur physique va immédiatement amener une respiration plus rapide et superficielle. Il en est de même pour un changement dans notre esprit. Lorsque nous devenons anxieux, la respiration est superficielle et rapide et un état calme amène au contraire une respiration profonde et lente. Si l’on s’arrête pour prendre le temps d’être à l’écoute de sa respiration et de travailler à décontracter les muscles respiratoires, tout un travail intérieur s’amorce nous amenant à faire des prises de conscience importantes au niveau de notre histoire de vie, de nos croyances, de notre style de vie et de notre besoin de lâcher prise.

Il est important de se rappeler qu’il y a des événements incontrôlables dans notre vie, comme la perte d’un être cher ou d’un travail par exemple. Par contre, nous avons du pouvoir sur notre respiration qui elle, en retour, peut nous aider à gérer notre réaction face à une situation incontrôlable afin de maintenir une qualité de vie. Pour affronter demain de façon calme et en santé, on doit reconnaître une force intérieure que chacun porte en soi et qui est trop souvent peu connue, soit la capacité de savoir bien respirer. L’oxygène est disponible gratuitement pour tous, il faut apprendre à notre corps à en profiter pleinement. Apprendre à respirer, c’est se donner le souffle d’une vie nouvelle!

Quand la décélération cause l’accélération! – La terre est en perte de vitesse

Selon les observations des scientifiques, la vitesse de rotation de la terre sur son axe diminue, ce qui fait que les journées actuelles sont plus longues que les journées d’autrefois. C’est, disent-ils, l’attraction de la lune sur les masses océaniques qui en est responsable.

Comme nous le savons, notre planète est composée d’un noyau dense, d’une croûte et d’un manteau plus ou moins solides ainsi que d’un magma liquide situé entre le noyau et le manteau. La vitesse de rotation du noyau diffère de celle de la croûte et du manteau. Ce phénomène physique de double vitesse génère un mouvement du magma conducteur d’électricité et crée ce que nous appelons le champ magnétique terrestre.

Or, actuellement et depuis quelques milliers d’années, la vitesse de rotation de la terre est en chute libre, ce qui a pour effet un effondrement du champ magnétique puisque l’intensité de celui-ci est directement proportionnelle à la vitesse de rotation. Cette intensité a ainsi diminué de 60 % en 2000 ans dont 35 % sur les 30 dernières années.

Nous savons qu’une des principales fonctions du champ magnétique terrestre est la protection de la planète des influences venant de l’espace, particulièrement des bombardements des rayons cosmiques et des particules solaires. Cette diminution de l’intensité de ce champ couplée à l’activité grandissante de l’astre solaire constitue les principales causes du réchauffement planétaire actuel. Celui-ci ne serait pas dû principalement à l’activité humaine.

Nous sommes donc bombardés de plus en plus par toutes sortes de particules cosmiques, dont les tachyons qui ont une vitesse supérieure à celle de la lumière et qui sont issus de ce qu’on appelle le champ d’énergie tachyonique. Ce champ constitue en quelque sorte le substrat universel dans lequel baignent toutes les énergies et la matière dont sont formées les galaxies. Une plus grande présence de ces hautes énergies n’est pas sans nous affecter et nous propulse certainement vers une vie différente de celle que nous connaissons. On pourrait dire qu’elle accélère notre évolution.

En étant ainsi moins protégés de ces influences, nous entrons dans une phase où nos véhicules physique et psychique doivent s’adapter pour survivre puisque tout passage d’un état à un autre engendre un déséquilibre temporaire, mais inévitable. La terre est en train de passer à une autre étape et de changer sa vibration.

Son cœur palpite
Selon les recherches scientifiques, la fréquence de la résonance de Schumann fondamentale – reconnue comme étant le pouls de la terre – augmente. Il y a quelques années et depuis des millénaires, elle se maintenait aux alentours de 7,8 Hz (vibrations par seconde) et soudainement, elle est rendue à 13 Hz. Ce phénomène est dû, entre autres, à la baisse de la vitesse de rotation planétaire et de l’intensité du champ magnétique de même qu’au bombardement de plus en plus intensif provenant du champ d’énergie tachyonique.

Nous sommes évidemment affectés par ce changement de fréquence important. Chaque cellule, chaque particule de notre corps, possède sa propre fréquence harmonisée depuis des millénaires avec la fréquence terrestre. Cette brusque modification fréquentielle engendre un stress considérable sur tout notre être et notre survie dépendra de notre capacité à nous adapter rapidement à cette nouvelle réalité.

Nous ne parlons pas ici seulement de l’adaptation physique de nos cellules et organes, mais aussi de l’adaptation de notre pensée et de notre émotivité ainsi que de notre spiritualité. Et cela s’étend aux relations entre individus, à la société, ses politiques, ses économies, ses valeurs.

Le plus important dans cette adaptation est de préserver la connexion, ou l’ouverture, entre les basses fréquences de notre appareil humain physique et les hautes fréquences du champ d’énergie tachyonique de plus en plus présentes.

Tous ces phénomènes étant naturels et s’étant déjà produits à plusieurs reprises depuis l’origine de la terre, il est certain que la planète ainsi que la vie qu’elle porte s’en sortiront. Cet événement cyclique n’affecte en rien la pérennité de la vie.

Mais pour l’individu, il en est autrement, car s’il ne parvient pas à s’adapter, il périra. La nature est ainsi faite. C’est pourquoi nous devons rechercher et développer des moyens pour nous aider dans ce processus d’adaptation.

L’évolution accélère
Il y a donc une décélération du mouvement de la terre et une accélération de sa fréquence. Ces phénomènes produisent des changements de plus en plus rapides à tous les niveaux, physique, psychique et spirituel, ou en d’autres mots, une accélération du processus évolutif.

Les conséquences physiques prévisibles sont :

  • Une modification du bouclier magnétique terrestre de protection qui, durant une période de quelques milliers d’années, laissera passer les influences cosmiques et solaires.
  • Une inversion possible des pôles magnétiques terrestres – une inversion importante se produisant en moyenne une fois tous les 500 000 ans – due au ralentissement de la vitesse de rotation et à une trop grande perturbation du champ magnétique, inversion qui viendra « déboussoler » nos technologies modernes.
  • Un bouleversement climatique à l’échelle du globe dû à l’exposition différente de la terre au rayonnement solaire et à l’inversion possible des pôles magnétiques.

Les conséquences psychologiques sur les êtres vivants devraient être :

  • Une perte de repères due au dérèglement progressif, mais rapide des rythmes psychobiologiques qui sont en relation étroite avec les rythmes de la planète.
  • Une altération des perceptions sensorielles et du fonctionnement cognitif due aux variations intenses et soudaines de l’activité électromagnétique terrestre.
  • Une réorganisation de la psyché nécessitée par tous ces bouleversements.

Notre façon, en tant qu’individu ou collectivité, de réagir à ce déséquilibre va déterminer la qualité de notre passage dans cette nouvelle vibration. Plus nous serons en harmonie avec les nouvelles énergies, plus nous pourrons facilement passer à travers ce chaos temporaire et nous adapter à cette fréquence plus élevée.

Notre capacité d’adaptation dépendra d’abord de notre ouverture d’esprit, de la prise de conscience que nous ne sommes pas, en tant qu’humains, des êtres supérieurs, dominateurs et indépendants, mais que nous faisons partie d’un tout et que nous sommes tout simplement des maillons de la grande chaîne cosmique. Notre mentalité devra s’assouplir pour accepter le fait que ces changements naturels font partie d’un plan infiniment plus vaste que nous, sinon nous en serons perturbés au point de ne pas être en mesure de compléter le passage.

Dans cette démarche adaptative, nous pouvons aussi profiter des outils que la tradition spirituelle et la science moderne mettent à notre disposition. Des techniques d’autoréalisation comme la méditation, le yoga ou le tai-chi en sont des exemples. Des technologies nouvelles favorisant l’induction d’une fréquence désirée, l’harmonisation de nos fréquences à celles du champ d’énergie tachyonique, ainsi que la protection contre les pollutions vibratoires environnantes provenant de nos maisons, voitures et lieux de travail superélectrisés, de la téléphonie mobile, des radars, des fours à micro-ondes en sont d’autres exemples.

Voilà notre défi en ce début du 21e siècle.  Saurons-nous le relever?