Être soi-même

Être soi-même, c’est savoir manifester sa personnalité telle qu’elle est, sans artifice, sans masque, sans hypocrisie.

Être soi-même, c’est ne pas fléchir devant les influences indues, tout en sachant respecter les autres.

Être soi-même, c’est avoir confiance en ses moyens, en ce que l’on fait, en ce que l’on pense, sans pour autant rejeter bêtement l’opinion des autres. Mais pour être soi-même, il faut se connaître, ce n’est pas facile parce que généralement, on a tendance à s’entretenir d’illusions sur sa petite personne. Il faut en tenir compte.

Pour être soi-même, il faut s’accepter tel qu’on est, il ne faut pas chercher à devenir ce qu’on n’est pas ou à se faire passer pour un autre, ou pis encore, à se prendre pour un autre.

Pour être soi-même, cela implique une volonté de faire éclore les talents et les qualités dont on dispose et en faire le meilleur usage.

Être soi-même, c’est ce qu’on a dans son jardin, et non ce qu’il y a dans le jardin de l’autre.

Votre plus grande victoire sera votre capacité d’avoir pu développer votre confiance.

Soyez patients, les transplantations se font difficilement, c’est votre persévérance et votre ténacité qui vont vous permettre d’être vous-même.

L’état de plaisir

Il y a LES plaisirs et il y a LE plaisir.
Le 1er suggère une panoplie d’activités qui nous procurent de l’agrément, tandis que le 2e nous ramène plutôt à un état, à quelque chose qui est généré de l’intérieur.

Il n’y a pas de plaisir sans état de légèreté, ni aucune légèreté possible tant que l’on est absorbé par le passé ou le futur. Comme ces derniers constituent le champ d’activité du mental, on en vient au constat que le plaisir, en tant qu’état, ne peut exister qu’en dehors de la tête et surtout au présent.

Avec la vie que nous menons, pas étonnant de devoir en arriver à se réserver des plages de temps (quelle expression relaxante!…) qui seront consacrées uniquement au plaisir.

D’ici à ce que nous redevenions comme des enfants qui passent avec légèreté d’un moment présent à l’autre, nous risquons souvent de faire passer le plaisir sous la table, si nous ne posons pas des gestes concrets pour lui faire une place.

S’arrêter est vital
En effet, il faut d’abord reconnaître son besoin de s’arrêter, de s’amuser, de prendre soin de soi comme prioritaire à celui de prendre soin des autres, avant de décider de libérer du temps pour le faire.

Nous sommes à ce point conditionnés à performer et axés sur les tâches que nous avons besoin de moyens concrets pour nous rappeler que la non-action, la détente et le plaisir sont des éléments essentiels à notre équilibre, non seulement physique, mais aussi émotionnel et psychique.

Vous souvenez-vous de l’adage : « il n’y a pas de mal à se faire du bien! »? N’y a-t-il pas une saveur de culpabilité dans cette phrase? Avons-nous besoin de nous justifier pour nous accorder le droit au plaisir, à la jouissance d’être en vie, sans lien avec l’obligation d’un résultat?

Pourtant, les vibrations du plaisir sont encore là, dans la mémoire cellulaire des enfants que nous avons été et elles ne demandent qu’à être réactivées.

Les incidences d’épuisement professionnel ayant monté en flèche ces dernières décennies ne sont certes pas étrangères à la popularité grandissante des spas domestiques, des spas nordiques, des relais santé et des établissements qui dispensent des soins corporels.

Nous avons besoin de nous évader du tourbillon du quotidien (dans un bon bain tourbillon…) car souvent nos bonnes intentions de nous réserver du temps se font gruger par les imprévus. Ainsi les moments pour soi se retrouvent tout au bas de la liste des priorités, ne faisant qu’élargir le cercle vicieux.

À notre défense, il faut bien reconnaître que notre éducation ne nous a, en général, pas beaucoup orientés vers la notion de plaisir; ce qui fait que plusieurs vivent le paradoxe d’avoir à faire un effort afin de créer une place pour le plaisir dans leur vie.

À la rencontre se soi
En tant que personne-ressource « jouvaillant » dans un spa (mot sandwich de mon cru alliant jeu et travail), je rencontre bien des gens qui s’offrent un séjour pour la première fois. Je n’ai encore entendu personne dire qu’ils ont trouvé le temps long; au contraire, ils souhaitent revenir!

Que se passe-t-il quand on s’accorde une pause de ce type?

On se donne l’occasion de se rencontrer soi-même, de prendre le temps de se ressentir, de vraiment se reposer, de prendre du recul pour faire le point.

Bien sûr, une cabane en forêt ferait aussi bien l’affaire, mais comme nous vivons dans une société de performance et de pression, le premier besoin qui émerge est souvent de se dorloter et de se faire dorloter quand on le peut. Toute cette approche de cocooning est bien plus qu’une mode; elle répond à un besoin profond de trouver un équilibre à nos vies trépidantes.

Se donner du temps, se faire masser, flâner dans un bain, tout cela prend soin des signaux d’alarme lancés par le corps.

Cependant, bien des gens arrivent sur la table de massage en état de contraction tellement avancé, qu’ils devront expérimenter douleurs, malaises et grande fatigue avant de pouvoir ressentir les réels bienfaits d’un massage. En effet, quand on a dépassé ses limites, c’est la fatigue qui ressort aussitôt que l’on s’arrête pour prendre une petite vacance…

C’est au moment où l’on accorde un peu plus de temps aux choses « non productives » qu’on se rend compte à quel point le bien-être et le plaisir sont essentiels à un état de bonheur, celui qui n’a rien à voir avec les facteurs extérieurs.

C’est au-dedans que ça se passe…
Ce n’est pas par hasard que la tendance des spas innovateurs soit axée depuis une dizaine d’années sur un bien-être plus intérieur. On n’hésite pas à parler de l’âme et de l’être dans les publicités, ce qui est devenu une recherche d’équilibre dans notre monde occidental.

Continuons de chercher, car il y a un plaisir bien plus profond et durable que les multiples plaisirs que notre civilisation du loisir tente de nous vendre comme étant essentiels à notre bonheur.

S’arrêter et se donner l’espace de se ressentir est une première étape et les moyens que l’on choisira pour atteindre ce but doivent passer par la facilité et le plaisir, car si vous pensez : il faut que je me mette en forme, il faut que je me trouve du temps, vous passez à côté du plaisir.

Alors demandez-vous : qu’est-ce que je pourrais inclure dans mon quotidien que j’aurais du plaisir à refaire? Est-ce de prendre des bains relaxants, de me faire masser régulièrement, de pratiquer le tai chi, le chi Kung, le yoga, la méditation? Ou est-ce qu’une activité créative me permettrait mieux de laisser ma tête de côté pour quelques heures?

La régularité dans quoi que ce soit mène à une habitude, ou au mieux, une seconde nature. En arriver au point de sentir un malaise dès qu’on est à côté de ses pompes est une grande victoire, car cela révèle que c’est enfin l’être qui mène et non le faire. Notre société moderne cherche à redécouvrir une vérité si simple : la joie et la légèreté font partie intégrante de l’être. Après tout, nous ne sommes pas des « faire humains », mais bien des êtres humains!

Les secrets d’une belle peau!

La peau doit être hydratée chaque jour, c’est pourquoi les crèmes hydratantes ont été inventées. Avec elles, la peau conserve son éclat, sa douceur et traverse mieux les années. Utilisez de préférence un cosmétique bio, c’est le respect de l’homme et son environnement. Il permet d’entrer en contact, en harmonie avec soi-même. Pour les gens soucieux de leur santé…, c’est l’union entre la nature et le corps dans toutes ses essences vivifiantes corps, âme et esprit.

Comment choisir ses cosmétiques?

Un cosmétique naturel bio ou standard ? Cette différence vient de la qualité des ingrédients ainsi que du processus de fabrication. Par exemple, un produit naturel bio contient souvent jusqu’à 35 % de principes actifs alors qu’il n’est pas rare d’en trouver moins de 1 % dans un produit standard. Choisir entre la nature ou la chimie? Opter pour la qualité avant tout.

Évitez les produits chimiques allergisants et irritants, les dérivés de pétrole comme le propylène glycol, huile minérale, paraffine (paraffinum liquidum), la famille des parabènes et des silicones, alcool, PEG, EDTA, DMAE.

Un cosmétique naturel bio,c’est l’absence de chimie et de matières synthétiques dans sa composition. Son aspect (texture, consistance, couleur) peut parfois varier selon la saison de récolte, mais ces variations légères, loin d’être considérées comme défauts, sont plutôt des preuves de la qualité des ingrédients plus vivants.

La certification ne peut confirmer l’efficacité d’une formule finale. Il existe de très bons produits, naturels et éthiques, qui ne sont pas certifiés. Bref, favorisez les cosmétiques des entreprises de chez-nous en qui vous avez une grande confiance et lisez bien les étiquettes.

Le prix ne fait pas la qualité d’un produit ; au contraire, vous payez le marketing de l’entreprise et le transport (Europe). Mieux vaut investir consciencieusement dans un produit de qualité et à prix raisonnable (30 à 50 $), sans agents nocifs que d’endommager votre peau!

Les composantes d’une crème

L’eau florale (hydrolat) ou infusion de fleurs est un gage de qualité.

Les huiles et beurres végétaux sont une source précieuse, et sont produits par des organismes vivants (graines et fruits). Sur la peau, une huile végétale de première pression à froid et bio contient d’excellentes propriétés, dues aux agents actifs importants qu’elle contient. Votre peau en tirera le plus grand bénéfice. L’huile de jojoba, tournesol, avocat, rose musquée, ricin, sésame, argan le trésor naturel de la beauté, beurre de karité et cacao sont une grande richesse dans les produits.

Les émulsifiants, c’est-à-dire l’alcool acétyle, l’acide stéarique et la cire d’abeille sont d’excellents ingrédients pour les cosmétiques, car ils laissent la peau douce et veloutée.

Les parfums (fragrances) sont très allergisants… à éviter. Entrez au paradis des fleurs, des herbes par les huiles essentielles et profitez tout naturellement de leur délicat parfum.

Les principes actifs, suite aux exagérations, à la désinformation et aux manipulations publicitaires, ils ont un rôle largement surestimé. Optez plutôt pour les huiles essentielles bio, particulièrement efficaces, un des rares ingrédients hautement actifs, à franchir la barrière cutanée et offrir des bénéfices aussi rapides.

Les conservateurs naturels sont le sorbate de potassium, l’extrait de pépin de pamplemousse et les huiles essentielles.

Le stretching

Si vous avez un chat, ou que vous avez eu la chance d’en observer un, vous aurez vite compris que lorsqu’il veut se déplacer, après s’être immobilisé (tiens encore un ‘tit somme), jamais il ne le fait, sans auparavant, s’être étiré dans tous les sens.

Ainsi, ses premiers pas hors de son poste douillet n’ont rien d’incertain et de rouillé

Il en est ainsi de tous les animaux dotés d’une colonne vertébrale.

Le stretching, c’est quoi?
C’est l’étirement d’un muscle ou d’un groupe musculaire dans le but d’augmenter l’amplitude du mouvement.

Vous connaissez sans doute les multiples bienfaits du stretching quotidien, en voici donc quelques-uns :

  • Détend l’esprit et tonifie le corps;
  • Réduit les tensions musculaires et aide à relaxer;
  • Augmente l’amplitude de mouvement (éventail);
  • Aide à prévenir les claquages (*) ou autres accidents musculaires, ligamentaires ou tendineux;
  • Stimule la circulation (augmente l’oxygénation et accélère l’élimination des toxines);
  • Prévient la dégénérescence;
  • Augmente la proprioception (*);
  • Réaligne les fibres musculaires et aide à défaire les adhérences;
  • Diminue la pression à l’intérieur des articulations.

Il y a donc une amélioration de la force, de la mobilité, de la rapidité, de la résistance, de la souplesse, et de la coordination. Le stretching peut se faire « à froid », mais il faut redoubler de prudence. Un muscle réchauffé a un coefficient d’étirement plus élevé qu’un muscle froid. Avant toute activité physique, votre période de réchauffement inclura une session de stretching,

La seule loi à respecter est la loi de non-douleur. Le fait de dépasser les limites d’étirement peut provoquer un réflexe de protection involontaire qui pourrait causer une contraction musculaire, et risquer une blessure.

Précautions
Le stretching n’est pas une compétition. Une respiration lente et profonde est de mise, ainsi qu’une bonne visualisation du muscle ou segment que vous étirez. Deux ou trois respirations profondes et lentes sont de bons indices de durée pour votre étirement. Écoutez bien votre corps!

Les trois phases

  1. Positionnez le muscle ou le segment correctement et l’étirer doucement. N’oubliez pas de respirer!
  2. Gardez la position pendant trois respirations lentes et profondes (ne jamais bloquer la respiration lors d’un étirement).
  3. Entrez et sortez de l’étirement de façon lente, fluide et non saccadée.

Le stretching, c’est une affaire journalière, et après quelques jours, vous verrez des améliorations marquées. Et que dire, après quelques semaines, quelques mois!

Retournons examiner les chats de nouveau… ils s’étirent avec langueur délibérée et avec plaisir; on le sent rien qu’à les regarder.

Il ne nous reste qu’à faire comme la famille des félins.

(*) distension d’un ligament, d’un muscle.

(**) proprioceptif : se dit des sensations issues des muscles et des canaux semi-circulaires qui renseignent sur l’attitude, les mouvements, l’équilibre.

Le jardinier

Le jardinier raconte métaphoriquement l’accomplissement joyeux, déterminé et patient de l’être qui prépare et cultive sa condition humaine, sa terre bénie, pour y faire germer puis épanouir sa nature première. Ce texte exprime, selon notre inspiration, le parcours de celui qui entreprend consciemment et activement la voie sacrée, celle de la grande libération.

Puisse le jardinier vous donner l’élan d’amorcer le défrichement de votre terre bénie ou vous motiver à poursuivre avec enthousiasme son ameublissement et sa culture.

Quelques inimaginables soient es fruits que vous récoltiez, s’ils sont cultivés avec foi, amour et reconnaissance nous avons la conviction qu’ils sauront vous nourrir, vous et les autres, au-delà de vos espérances les plus audacieuses.

Je suis jardinier
Je cultive l’âme
Sans gagne-pain
Ni denier
Incalculables
Sont les retombées

Je cultive sa noblesse
M’y consacre entièrement
Avec foi et ardeur
Celles de découvrir
Le potentiel pressenti
La splendeur endormie

Mon cœur résonne
À cet appel
Je m’abandonne
À ce courant
Ma vie je donne
Intégralement

Je sens l’inspiration
La vibre en profondeur
À force de volonté
De patience, de doigté
Je vois poindre du dedans
Ce qui déjà est

J’aspire à l’éclosion
Des beautés infinies
En perpétuel devenir
En amour avec tout
Avec l’univers entier
Je cultive cette terre bénie

Je laboure mon âme
Qui enserre en elle
Depuis si longtemps
L’essence divine
Je trace des sillons
Ouvre cette terre bénie

Je sarcle mon âme
Arrache les préjugés
Les attitudes erronées
Enracinées en profondeur
Je brise les lacis enfouis
Nettoie cette terre bénie

J’épierre mon âme
De ses grosses masses
Lourdes et gênantes
Freinant mon élan
J’ôte les obstacles
Dégage cette terre bénie

Je herse mon âme
Dense et grossière
Défais les mottes durcies
Par les siècles, les intempéries
J’affine la texture
Assouplis cette terre bénie

Je fume mon âme
Des meilleurs engrais
Épands à profusion
Accueil et compréhension
J’enrichis la matrice
Nourris cette terre bénie

J’ensemence mon âme
De graines sélectionnées
De pensées de paix
D’amour, de compassion
Je choisis mes cultures
Les dédie à cette terre bénie
J’arrose mon âme
De sources cristallines
Les pluies célestes
La lumière divine
Complètent l’œuvre
Je remercie

Je vois alors germer
L’essence de mon âme
Sagesse
Force et amour
Paix et joie
Elle s’ennoblit

Vient la floraison
Les parfums embaument
Les multiples coloris
Fusent de toute part
Cette joyeuse féérie
Annonce la moisson

Suit la fructification
Partout apparaissent
De nombreux joyaux
Les premières cueillettes
Offrent leurs délices
Je les reçois avec bonheur

Pousse continuellement
Ce jardin de fleurs
Un jardin de cœur
Ce jardin de fruits
Un jardin d’esprit
Riche et abondant

La maturation s’accomplit
Les joyaux foisonnent
Se diversifient
La récolte perdure
Je donne à tous les vents
Généreusement

Je suis nourri
De ces fruits bénis
Mon quotidien
S’est imprégné
De cette foi absolue
En la nature de cette terre
Je m’abreuve enfin
À la coupe de vie
De l’élixir divin
Projetée dans l’immensité
Mon âme exulte
Revient à la vie

C’est la grande fête
Des jardiniers du devenir
La célébration
De l’amour, de la vie
La consécration
De la terre bénie

En collaboration avec José Mateus

Les arbres, les essences et les enfants

Que désirent les parents pour leurs enfants?

Nous avons d’abord demandé à Linda, mère de 3 enfants âgés entre 9 et 13 ans. « Je veux que mes enfants soient en santé et heureux. Je veux qu’ils dorment bien et qu’ils soient équilibrés. Je veux qu’ils apprennent bien à l’école et qu’ils soient bien préparés pour leur avenir. »

Par la suite, nous avons parlé avec Anthony, père de 2 enfants. Il dit que son rôle premier est d’assurer la sécurité de ses enfants. « Mais à un niveau plus spirituel? » lui ai-je demandé.

Après hésitation, il répondit comme suit : « Je ne veux pas que mes enfants manquent l’opportunité de vivre l’expérience directe avec la nature. J’aimerais qu’ils connaissent ce sentiment magique d’être un avec la nature et la vie. ».

Le commentaire d’Anthony nous amène au thème clé de notre article qui se veut le début d’une série où nous aurons la chance de discuter de thèmes reliés à notre propre essence et du lien avec les arbres. Parfois submergés dans un environnement hautement développé en technologie, comment arrivons-nous à maintenir notre relation avec la nature? Quel rôle les arbres peuvent-ils jouer dans notre vie et celle de nos enfants?

Prenez un instant pour vous rappeler d’un moment où vous avez observé des enfants grimpant dans un arbre et s’amusant à se pendre aux branches. Imaginez les sentiments que ces enfants vivaient à cet instant. Il est facile de sentir le lien naturel des enfants avec la nature et les arbres. Les rires, l’énergie et la magie du moment. Comment ils s’élancent vers eux, tout comme un vieil ami que l’on retrouve après plusieurs années.

Pouvez-vous maintenant vous rappeler d’un moment où vous avez vécu ces instants magiques, soit lors d’une visite chez grand-mère, au chalet ou simplement auprès d’un arbre près de chez-vous? Quels sont vos souvenirs? Aimeriez-vous en faire l’expérience maintenant comme adulte?

Notre travail central demeure autour de cette question de lien intérieur avec les arbres : nous fabriquons des essences d’arbres dites « vibrationnelles » pour finalement enregistrer la résonance ou l’empreinte énergétique de l’arbre pour que chacun puisse en profiter. Notre projet est une prolongation du merveilleux travail du Dr Edward Bach avec ses fleurs de Bach. En plus de notre travail avec les essences, je suis photographe d’arbres, et Céline accompagne les gens qui désirent travailler au niveau de la conscience et de leur cheminement intérieur, soit par la méditation.

Au tout début, soit en 1998, nous étions déjà inspirés de développer une essence d’arbres pour les enfants. À cette époque, Céline travaillait comme jardinière à l’école Waldorf. Le philosophe autrichien, Rudolf Steiner a créé la première école Waldorf en 1919 à Stuttgart en Allemagne. Son approche holistique permet l’apprentissage au travers du développement naturel de l’enfant.

« Mon expérience auprès des enfants fut extraordinaire. Les parents étaient attentifs aux besoins des enfants et les enfants avaient la chance de bénéficier d’un environnement très nourrissant. Toutefois, il arrivait que les enfants ressentent de la peine, de l’angoisse ou de la peur sans raisons apparentes. S’ennuyaient-ils de leur mère, étaient-ils parfois fatigués, ou venaient-ils de perdre quelqu’un ou quelque chose? Toutes les raisons étaient valables.

Nous avons donc décidé de fabriquer une essence pour ces besoins. Une potion qui allait délivrer les petits de leur désarroi. Nous l’avons surnommée « Potion souriante et réconfortante pour les enfants ».

J’ai demandé aux enfants de dessiner leurs arbres favoris. Daniel, de son côté allait ressortir les arbres qui, selon lui, convenaient possiblement aux besoins énergétiques des enfants. Une fois l’exercice terminé, nous avons comparé nos résultats et avec joie, nous constations que les enfants avaient dessiné les arbres choisis par Daniel. Je vois encore le sapin de Noël, le pommier et le saule, et Daniel se permit d’ajouter un arbre favori, le noyer cendré.

Avec la permission des parents, j’utilisais cette essence avec mes enfants. Je vois encore la bouteille rangée dans une jolie boîte rouge et dorée. L’essence s’avérait utile pour soutenir les enfants lorsque ceux-ci vivaient des périodes plus difficiles. Elle apportait le réconfort et l’assurance dans le cœur des enfants. »

La fabrication des essences et comment nous pouvons retenir la mémoire des arbres est un processus assez mystérieux. Nous pourrons discuter des différents points de vue lors d’articles à venir. Ce qui nous intéresse pour l’instant, c’est de constater comment les enfants sont particulièrement sensibles aux vibrations nourrissantes et bienfaisantes des arbres. Peut-être parce qu’ils n’ont pas à confronter les doutes du mental qui empêchent parfois l’expérience directe dans la conscience de s’épanouir en eux, facilement et naturellement.

Grâce à la potion souriante et réconfortante pour l’enfant, préparée avec leurs arbres favoris, les fondations et les racines sont nourries. Dans cette essence, nous retrouvons les arbres suivants :

Le saule pleureur nous envoie le message que « tout ira bien ». Un arbre souvent relié à l’élément de l’eau, sa forme exprime les qualités de fluidité et de flexibilité et ses branches semblent s’étendre afin de mieux nous prendre dans ses bras et nous étreindre chaleureusement.

La douce et invitante présence du noyer cendré nous offre un sentiment de sécurité. Celui-ci nous invite aussi à l’imagination et permet à l’histoire de notre vie de s’épanouir tout doucement.

L’épinette bleue à son tour nous rappelle que nous sommes intimement liés à la source vitale de la vie. Cet arbre nous aide à guérir les blessures au niveau de la séparation, le choc d’être séparé de la mère, ce qui est parfois la source de la peur de l’abandon. L’épinette supporte l’enfant qui a parfois peur d’aller de l’avant, et de quitter le bercail (lorsque l’enfant débute l’école par exemple).

Finalement, le pommetier royal, avec ses exquises fleurs rouges royales, viendra compléter notre potion souriante et réconfortante pour l’enfant. Il exprime sensiblement la finesse, la délicatesse, la nature majestueuse, soit tout ce qui exprime la royauté de l’enfant et l’enfant en nous.

Avec la collaboration de Céline Cloutier

La grande union qui fait la force

Ma profession est peintre-artiste et m’étant libéré de toute organisation religieuse, je suis devenu un libre penseur. J’aurais aimé partager avec vous mes pensées ayant trait à la grande unité.

Méditer, pour moi, est encore une partie de la grande recherche dans le monde. Mais, parbleu, pourquoi chercher toute notre vie, quand Dieu est déjà là en nous, physiquement et spirituellement en éternité! Donc pourquoi pas faire une contemplation qui est directe?

Sciences nucléaires
En science nucléaire, on est descendu dans le minuscule, en réduisant la matière physique, et on est arrivé aux quanta fantouriquement invisibles, qui ne peuvent pas être combinés avec E=Mc2 selon Einstein et ça depuis 1922! Les cellules, molécules, atomes, sous-particules atomiques, etc., sont interconnectés et interdépendants. En descendant encore, on arrive invariablement à une énergie qui doit être pure et indépendante : la source, l’Esprit suprême même! Bien simple! Tout est un!

Pensées et Quanta
Sachant que la matière a une dualité, ondes-particules, il y aura des changements quand on observe un objet, notamment les ondes disparaissent et les particules restent. On ne regarde plus : les ondes retournent. On ne regarde pas, mais on pense à l’objet. Pouf : les ondes repartent. Explication? C’est ceci : l’analogie entre les processus de nos pensées et les processus quantiques suggère que ces deux éléments se relient.

Vivre l’unité et merci à la science!

Photons
Les photons (lumière) s’entrecommuniquent instantanément. Avec d’autres mots dans la vraie réalité, il n’y a pas de vitesse de la lumière! Aye! Quelle belle surprise.

Le Connu
Kristyamistie parle toujours du Grand Gouru, tandis que selon la « vision » correcte devrait se nommer Le Grand Connu!

Le Grand Connu
Le Grand Connu surgit aussitôt quand notre savoir est intégré avec le ressenti dans notre for intérieur. Il faut être un fou radical. En vivant des évènements dans le paranormal, qui nous ont vivement marqué c’est clair. Le grand Esprit est devenu « connu » par sa présence en action.

Il est évident aussi qu’il s’intéresse à nous, nous protège et nous enseigne : Hé là-bas, ne soit pas étonné que c’est moi qui a fait ça. Dorénavant, tu vas t’en souvenir!

Le Grand Esprit s’intéresse à nous et nous protège. On ne connaît que la perfection et l’harmonie. Donc en étant rempli en nous, il n’y a pas de place pour la négativité. Il nous donne, souvent inattendu par surprise, des « petites poussées » qui nous font accélérer graduellement dans notre cheminement en s’augmentant! Quelle joie!

Le Big Bang
Eh, Quoi!? Voyons! Il n’y avait jamais un « big bang ». Tout le monde est d’accord : Dieu n’a pas de commencement et pas de fin, donc : Son énergie pareil, pas de commencement ni fin. La manifestation de cette énergie également ni commencement ni fin. La grande manifestation est l’univers, donc également ni commencement ni fin, co-existant avec le Créateur, mais invisible et spirituel (le vide mentionné dans la Bible). L’Esprit a éternellement existé et ainsi les changements, l’évolution : ni commencement ni fin. Les changements « calculés » ont graduellement formé le premier atome par condensation et les molécules et cellules suivaient et voilà le premier univers visible est né. À l’heure actuelle, les changements continuent en se répandant. Dans tous ces processus il y avait (et encore) de nombreuses explosions afin de former des galaxies après galaxies, sans oublier notre belle Planète Bleue, qui s’appelle Terre, interliée et inter-communiquant avec tout l’univers. Et sans oublier… vous inclus.

La matière noire
On a constaté assez récemment, qu’Il y a dans l’univers des champs gravitationnels étendus, entourés des champs antigravitionnels qui indiquent l’existence de corps célestes, voire même de galaxies. Le grand mystère était qu’on ne pouvait pas les voir. (de là le mot matière noire). Le télescope Hubble était supposé voir cette matière noire en ouvrant ses objectifs à infrarouges. Le résultat était cependant négatif : il n’y avait rien sur le filon. L’invisible qui « parle »! Les deux champs opposés ont quand même révélé qu’ils se balancent parfaitement en équilibre! Encore un autre plus pour l’unité. Quelle sagesse!!

Cause et effet
L’énergie pure divine est en nous physiquement et spirituellement et nous sommes là-dedans pour être alors reflété et manifesté par nous à une force équivalent à la qualité et intensité de nos convictions.

La souveraineté de l’être, une question sociale au diapason de toute l’humanité

C’est à une révolution que nous sommes appelés, car le réel changement vient de l’intérieur tant pour les êtres que pour les collectivités.

Pour moi, oser être soi au travail rejoint oser être soi dans ma communauté, dans ma société, et dans mon humanité, puisque mon travail c’est d’écrire pour une plus grande réalisation de tous, tout particulièrement dans l’espace québécois, pour finalement en arriver à une véritable réalisation collective du Québec proprement dit.

En effet, j’écris pour que les signes d’identité qui servent à nous démarquer aujourd’hui, soit d’être des francophones adhérant ouvertement à une spiritualité laïque qui a rompu avec la religion traditionnelle, ne nous définissent plus, comme longtemps ce fut le cas tout au long des années qui ont succédé à la Conquête et précédé la Révolution tranquille, comme négativité. Époque où les signes identitaires – qui étaient alors d’être des Canadiens français et des Catholiques – nous définissaient comme une différence et non comme une dynamique, pour reprendre les mots de Miron. Une différence, toutefois, qui loin de nous élever comme humains, nous entraînait alors dans un processus de dévalorisation et de confusion par rapport à l’autre.

En effet, qui n’a pas entendu ces clichés désobligeants utilisés pour nous qualifier : petit Canadien français… peuple conquis… peur de s’affirmer… de s’exprimer… né pour un petit pain…, expressions auxquelles nous adhérions pratiquement nous-mêmes à force de les entendre. Et comme on sait que ce sont par les pensées et les paroles que s’installent en nos gènes, en nos cellules, une façon de se concevoir soi-même, que c’est le système de pensée auquel je vais adhérer qui va réellement me déterminer, nous nous sommes retrouvés comme peuple en bien faible estimation de nous-mêmes, puisque ce qui est vrai pour l’individu, l’est aussi pour la collectivité dont il fait partie.

Notre posture n’était donc pas des plus enviables. Et cela a duré longtemps, suffisamment longtemps pour que la transmission se fasse d’une génération à une autre jusqu’à aujourd’hui.

Bien sûr, il y a eu plusieurs moments de reconnaissance depuis une quarantaine d’années qui ont contribué à changer la donne par rapport à notre identité, mais ce qui est inscrit est inscrit et agit donc toujours insidieusement dans nos espaces souterrains.

Or, dans le contexte de grandes transformations que vit le monde actuellement, un renversement de cette situation s’impose. En effet, nous, les Québécois, avons, de par notre culture vivante et dynamique qui apporte une contribution originale de plus en plus reconnue au patrimoine de l’humanité, un rôle primordial à jouer. Il y a donc lieu de travailler à rendre raison à neuf de la pertinence de l’option véritablement souveraine, en nos êtres d’abord, de façon donc individuelle, puis ensuite de façon collective.

Mais pour rendre raison à neuf de cette option, il nous faudra accepter d’aborder la question sous un angle totalement différent de celui que nous avions l’habitude de le faire. Et il faudra surtout accepter d’assumer cet angle, car c’est là où nous sommes rendus, comme individu et comme collectivité. Oui, reconnaître que ce qui nous définit, c’est d’abord et avant tout la connaissance des énergies subtiles qui nous entourent et nous nourrissent selon le degré d’ouverture que chacun y consent. Énergies qui ne cherchent qu’à relier l’humain à son aspect divin.

Et reconnaître également que pour assumer ces énergies subtiles, l’être se doit d’être complet dans les deux principes qui le composent, soit le féminin et le masculin. Or, nous savons tous que le principe féminin a, partout dans le monde, et ce tant chez l’homme que chez la femme, été mis de côté au profit du masculin depuis fort longtemps, ce qui a entraîné l’humanité dans des énergies lourdes très éloignées de toute subtilité.

Mais voilà que la femme qu’est le Québec surgit de ses profondeurs pour en appeler à une redéfinition de ce que nous sommes. Pour appeler les êtres à se rebrancher à la réalité concrète qui se passe, là, immédiatement, entre les uns et les autres, au lieu de s’en remettre à un système nous éloignant toujours plus de soi-même d’abord, et des autres, à la toute fin.

C’est à une révolution que nous sommes appelés, ni plus ni moins. Une révolution qui montrera que la souveraineté, tant individuelle que collective, est une question sociale au diapason de toute l’humanité.

La nouvelle ère bouleverse toutes les données établies, car elle sollicite le pouvoir des sens en chacun de nous afin d’amener l’essence dans les sens, et cette essence… c’est l’amour. Ce n’est qu’en ayant le sentiment d’avoir enfin accompli ce pourquoi nous sommes sur cette terre, en tant que Québécois, que nous trouverons la paix de l’esprit qui libère. C’est la raison pour laquelle, moi, en tant qu’écrivaine, je n’hésite pas, à l’instar d’un grand écrivain comme Kerouac, à rapprocher d’une semence mystique les racines québécoises.

Voilà ce à quoi nous sommes en réalité appelés, à reconnaître nos racines.

Le beau risque

Oser être soi pour soi, c’est oser pour l’amour de sa personne, pour son bonheur, pour son intégrité, mais c’est aussi un risque à prendre, c’est se montrer tel que l’on est, sans masque, sans artifice et sans mensonge. Ce qui peut engendrer des sentiments de pitié, de rancune, de haine envers soi aussi bien que de l’amour et de l’admiration.

C’est oser être soi-même tel que. C’est oser montrer sa peine. C’est oser avouer ses faiblesses. C’est oser demander de l’aide. C’est oser déplaire aux autres. C’est oser dire non. C’est oser avouer que l’on aime. C’est oser abandonner ceux qu’on aime, et j’en passe… puisque ce verbe se conjugue avec tous les verbes.

Oser être soi pour soi, c’est oser être authentique dans le plus profond de son âme.

C’est se connecter à ses plus grandes aspirations, ses désirs et ses rêves.

C’est se tracer une ligne droite et la suivre quoiqu’il advienne.

C’est se respecter, s’accepter, s’aimer et suivre ses intuitions.

Oser faire le premier pas pour soi est essentiel à notre bonheur.

Oser être soi, c’est s’aimer au plus haut niveau, se faire confiance, oser sauter dans l’inconnu en sachant que tout ira bien.

Autrement dit, être soi c’est le plus beau cadeau qu’on peut se donner puisqu’il nous guidera dans nos choix de vies.

Le nettoyage… intérieur

Les cures pour se purifier l’intérieur du corps ne se comptent plus sur les tablettes des magasins de produits naturels. Il y en a pour tous les goûts, avec ou sans artichauts, avec des plantes ou bien des fibres…

En effet, le printemps arrivé, beaucoup de gens ressentent le besoin de perdre les quelques kilos que l’alimentation d’hiver nous a fait emmagasiner afin de conserver les calories qui gardent au chaud. Bien que leur popularité ait considérablement augmentée depuis une dizaine d’années, les cures ont toujours existé. Le carême n’est-il pas un bon exemple d’une cure sous forme de jeûne qui vise à la détoxification?

Dans les faits, le corps tend à se détoxiner, c’est-à-dire à éliminer ses toxines, au fur et à mesure. Les organes actifs dans la détoxination sont le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau. En naturopathie, on les appelle les émonctoires. Parmi tous les produits en vente qui visent un bon nettoyage, l’eau pure s’avère le meilleur allié pour nettoyer l’intérieur du corps et faciliter le travail des reins, des intestins et de la peau. Une circulation sanguine adéquate et un système lymphatique fonctionnel supportent la détoxination. De l’exercice régulièrement, des bains chauds et froids en alternance contribueront à ce que les émonctoires fonctionnent régulièrement. Le brossage de la peau à sec est particulièrement efficace pour stimuler le travail de l’élimination des toxines par la peau, tout en encourageant la circulation sanguine.

« Pour une personne qui meurt de faim, des milliers mourront d’excès de nourriture » Pfarrer Künzle

Le jeûne est une méthode de détoxination et de purification très efficace. Dans certaines cultures anciennes, le jeûne était utilisé à des fins spirituelles, pour nettoyer et renforcir le corps et l’esprit. Aujourd’hui, les preuves de son efficacité sont très bien documentées. Pour plusieurs maladies, le jeûne est d’un précieux support : arthrite, problèmes de peau, inflammation chronique, constipation, migraines, calculs à la vésicule biliaire et aux reins, cancer, et autres. Bien que le jeûne ne soit pas recommandé à tout le monde, c’est une pratique qui amène souvent vers une alimentation plus saine et libère de la dépendance à la nourriture, à l’alcool et aux drogues. On en profite aussi, pour amorcer une réflexion sur soi, sur ses propres tendances à compenser par la nourriture. Si le jeûne s’avère trop difficile pour une personne dévitalisée ou malade, la cure de jus frais comme un mélange de carottes, betteraves, céleris, gingembre et pommes, assure un bon nettoyage tout en fournissant une bonne quantité de minéraux et de vitamines. On peut même ajouter un peu de lait de soya pour ajouter une valeur protéinique au mélange. Ou encore la recette de jus vert qui suit qui, en plus d’être un délice du palais, procure un profond nettoyage tout en douceur.

Si vous choisissez de faire un jeûne ce printemps, consulter un professionnel de la santé qui saura vous accompagner dans ce processus de nettoyage… intérieur.

Jus vert délicieux

Mélanger dans un mélangeur :

Une poignée de persil frais et biologique

Une poignée de germinations de tournesol ou de sarrasin (ou d’autres verdures)

Un fruit biologique (kiwi, mangue, banane, poire, ananas…)

Le jus d’un 1/2 citron ou d’une 1/2 lime

Une cuillère à thé d’huile de lin

Un verre d’eau pure

Optionnel :

Quelques amandes trempées la veille

1 cuillère à thé de graine de salba moulues

1 cuillère à table de cacao cru en petits morceaux

Déguster à petites gorgées le matin à jeun de préférence.