Est-ce possible de retrouver l’harmonie familiale en 2014?

Les enfants difficiles sont des enfants vivants et différents ! Une de leurs principales préoccupations est la recherche et l’assurance de l’amour des parents, malgré tous leurs mauvais coups.

Les parents épuisés sont des parents occupés et préoccupés ! Une de leurs principales préoccupations est de s’assurer de l’amour de leurs enfants, malgré toutes les règles et la discipline qu’ils imposent.

Oui … mais… S’occuper d’un enfant est le travail le plus merveilleux et le plus important qui soit.

Effectivement… C’est aussi l’un des plus exigeants, surtout qu’il vient sans mode d’emploi.

Donc, voici le premier mode d’emploi pour parents exemplaires :

  • S’assurer de prendre soin de soi, se ressourcer, se respecter, RESPIRER!
  • Apprendre à être reconnaissant envers soi-même!
  • Comme parent, j’ai le droit à l’erreur…

Quelques conseils stratégiques :

  • Travailler la constance, la cohérence et la cohésion parentale par rapport au respect des règles et de la discipline.
  • Prioriser, c’est-à-dire, aller au plus important et « choisir ses batailles ».

Une discipline saine rend le milieu familial réconfortant pour nos enfants, car ils ont besoin de se sentir « encadrés » pour se sentir rassurés. Une discipline positive et efficace ne se limite pas à obliger l’enfant à nous obéir, mais l’éduque et l’oriente. Notre rôle d’éducateur consiste aussi à apprendre aux enfants les interdits. Toutefois, il est sain qu’ils puissent exprimer leurs frustrations. L’enfant qui ne peut le faire va réagir comme une « cocotte-minute » sans soupape et au bout d’un certain temps, il explose. Si, en revanche, il peut exprimer ses émotions au fur et à mesure qu’elles apparaissent, la «vapeur » libérée soulagera la tension et permettra d’accepter les compromis nécessaires entre ses désirs et les contraintes de la réalité. Éduquer c’est donner à l’enfant des stratégies efficaces pour faire face aux difficultés et lui apprendre à s’adapter aux événements de la vie.

Parlons maintenant des enfants impulsifs qui ont du mal à contrôler leur frustration :

Pendant une colère, une vraie, votre petit ange se jette sur le plancher, il hurle et se contorsionne. LA TOTALE. Difficile de rester calme devant un tel spectacle… mais c’est pourtant l’attitude à adopter s’il n’y a aucun risque qu’il se blesse. C’est un mauvais moment à passer.

Mais que se passe-t-il vraiment?

Le tout-petit exprime un désir ou un besoin. Il ressent alors la frustration comme une véritable douleur physique. La déception, l’impuissance, la perte ou le sentiment d’être incompris stimulent son cerveau inférieur, celui des instincts primitifs. Son cerveau supérieur, là où se trouve notamment le centre de résolution de problèmes, est trop immature pour tempérer les excès du cerveau inférieur. La colère se déclenche. Les fonctions cognitives de l’enfant (sa compréhension) et son centre langagier sont neutralisés par le stress engendré par la crise. Inutile d’essayer de le raisonner. Le cerveau du tout-petit est immature. Il possède encore des réflexes dominants comme la peur et la colère. À 2 ou 3 ans, il lui est impossible de se raisonner et de comprendre qu’il est possible de refaire une tour de blocs que son frère vient de détruire… Il vit un moment angoissant.

Quand l’enfant fait une crise, il dit « ma vie est trop frustrante, je ne m’endure plus ».

Mettons-nous, un instant, dans la peau de l’enfant. Comment auriez-vous réagi si on vous avait refusé un biscuit alors que vous aviez faim? Si on avait éteint le téléviseur au milieu d’une émission? Si on vous avait dérangé tandis que vous parliez au téléphone?

Reconnaître que la situation est frustrante devant l’enfant suffit donc, parfois, à éviter la crise. De la compassion, mais pas de soumission. Tout permettre à l’enfant n’aide pas, mais demeurer ferme, en démontrant un peu d’empathie, peut ramener l’enfant au calme.

Dans le développement normal de l’enfant, l’agressivité physique augmente jusque vers l’âge de deux ans, c’est le moyen qu’emploieront souvent les enfants de deux ans pour obtenir ce qu’ils veulent. Soixante-dix pour cent des enfants âgés de 17 mois et quatre-vingt pour cent des enfants âgés de 30 mois s’empareront de force d’un objet convoité tenu par un autre enfant. Toutefois, chez la plupart d’entre eux, ces crises cessent vers l’âge de quatre ans. Ce changement correspond à l’acquisition de certaines aptitudes nouvelles comme le langage, qui permet à l’enfant d’exprimer sa frustration de façon plus  constructive et de mieux gérer l’intensité de ses émotions.

Répétez-vous encore une fois : « C’est un mauvais moment à passer ». Comme parents, n’oubliez jamais de bien RESPIRER!!!

Mais l’harmonie familiale dans tout ça?

Plus de calme, de compassion et de discipline = moins de crises.

Moins de crises = plus de temps pour jouer avec vos enfants!

S’intéresser au jeu de l’enfant, c’est s’intéresser à l’enfant tout entier, puisque le jeu le rejoint dans sa globalité.

Découvrir le plaisir de jouer avec vos enfants est un moyen extraordinaire de vous lier à eux et de profiter pleinement du temps qui passe.

Profitez du jeu pour rire et vous amuser comme lorsque vous étiez petit(e)s!

Un cadeau non planifié

La créativité pour moi est libératrice. C’est cette faculté qui nous pousse à faire quelque chose qui dépasse notre capacité. C’est créer un espace où il n’y en a pas. La créativité est un don de manifestation, une urgence de manifester au-delà des confinements de la personnalité qui nous est communiquée par la Force de Vie.

Cette pulsion nous ouvre à une dimension plus profonde et nous permet d’élargir notre champ de possibilités. C’est un peu de cette façon que je procède quand j’accompagne les gens et les invite à s’ouvrir à d’autres solutions, à d’autres façons de voir, d’agir, de penser que celles dans lesquelles ils se sont confinés, par choix, obligation ou croyance.

Voici un exemple de ce que j’entends par créativité profonde :
J’approchais de la fin de ma maîtrise après quatre années d’intense travail de rédaction et de recherche et on m’avait dit qu’il était important que je me donne, ainsi qu’à mon conjoint, un cadeau à la hauteur des sacrifices et des efforts que nous avions investis dans ce projet. J’avais la conviction profonde que c’était la chose à faire. Drainée par le travail professionnel, les longues heures de travail de rédaction de thèse et les responsabilités familiales, je ne me sentais ni l’énergie ni la force d’entreprendre les démarches pour trouver un cadeau à la hauteur, sans compter la dépense financière que cela générerait. De surcroît, je n’avais aucune idée qui me venait en tête. Je savais également que mon conjoint dont la patience et le support étaient demeurés sans failles tout au long du projet devait participer au choix de la récompense.

Je me suis dit : « Je crois que c’est une bonne suggestion, mais je n’ai ni l’énergie, ni le temps pour organiser un événement d’une telle intensité. Alors je me suis fait la réflexion : « Si c’est la bonne chose à faire, je m’en remets à la Vie pour me montrer le chemin ».

Deux semaines plus tard, je m’installe sur une terrasse près de la rue Bank pour le lunch. Deux femmes s’approchent et me demandent si elles peuvent s’installer à ma table. “Mais bien sûr”, leur dis-je. Pendant qu’elles bavardent, je continue discrètement et nonchalamment à manger mon sandwich, perdue dans mes pensées. Une des femmes, pleine d’enthousiasme, commence à raconter à son amie combien elle est heureuse du voyage qu’elle vient de faire. « Partout où je me tournais, c’était WOW, lui dit-elle, regarde mes photos. À Sedona nous avons pu louer le 1er étage d’un condo à proximité des rochers rouges et peux-tu croire que le propriétaire parle français! L’endroit était merveilleux, et tout ça pour un prix beaucoup moindre que l’hôtel et nous avions accès à toutes les facilités en bicyclette ». Mes antennes se lèvent et je sors de ma rêverie!  Je me surprends à lui dire : « Madame, pourriez-vous me laisser voir vos photos? » « Bien sûr » qu’elle me répond. Les photos sont remplies de fleurs exotiques de l’Arizona, dont les formes et couleurs sont plus belles les unes que les autres. Je me suis dit qu’une place où tout est WOW ça doit être vraiment beau. « Madame, me donneriez-vous les coordonnées du propriétaire qui vous a loué le condo? » Sans hésiter, elle me griffonne l’information sur un bout de papier. Et me voilà partie!

De retour à la maison je réfléchis à la possibilité de me rendre à Sedona. Le Grand Canyon est un des endroits au monde que j’ai toujours voulu visiter et je sais que mon mari photographe adore l’escalade, la randonnée en nature et les expéditions.  Il y a bien des chances qu’il soit enchanté par l’idée. Je vois son visage s’éclairer dès que je lui mentionne le Grand Canyon.

Un appel à Sedona me confirme que le condo est disponible aux dates où nous aimerions nous rendre. Une agence de voyages tout près du bureau m’offre aussi d’excellents billets à un tarif très raisonnable. La Vie vient de répondre à mon appel! Le Grand Canyon c’est quelque chose de grandiose, assurément à la hauteur des efforts mis dans le projet de maîtrise et la vie me l’apporte sur un plateau d’argent.

Pour compléter le tout, j’avais fait la connaissance dans les mois précédents, à un séminaire international à Minneapolis, d’un homme qui habitait Phoenix et qui y travaillait comme guide touristique. Il m’avait donné sa carte en me disant « Donnez-moi un coup de fil si jamais vous passez par là, ça me fera plaisir de vous faire visiter l’endroit. » Et bien, qui croyez-vous était à l’aéroport à notre arrivée à Phoenix avec sa van touristique, prêt à nous faire visiter Phoenix, pour la seule journée où nous y étions avant notre départ pour Sedona?

On pense qu’on doit avoir tout planifié, avoir un plan clair et tous les éléments en main avant de passer à l’action. La réalité c’est que tout part de cette pulsion, de l’intention, d’une conviction profonde que c’est la bonne chose à faire en sachant que la Vie va nous supporter si c’est un désir valable qui contribue à notre avancement spirituel.

C’est ça travailler à partir de la créativité de l’Âme. La capacité de manifester est une des qualités fondamentales de l’Âme que nous sommes. L’Âme a la capacité de créer ses univers aussi petits ou aussi grands qu’elle le désire. Mais le mental qui essaie de la restreindre aux limites connues doit d’abord céder la place. C’est ça penser « en dehors de la boîte ».

Pour quelqu’un d’épuisé, ça ne pouvait être mieux. Je n’avais eu ni à chercher où nous irions en voyage, ni le lieu d’hébergement, le vol était venu facilement et à bon prix et nous avions même un comité d’accueil fortuit à notre arrivée prêt à nous faire voir l’essentiel de Phoenix avant de nous déposer à une auto louée en direction de Sedona, avec plein d’informations sur le Grand Canyon.

Voici comment j’ai appliqué les trois postulats qui sont à la base de l’approche Morita, une des deux facettes de la psychologie japonaise.

1.         Connais ton but : célébrer la fin de ma maîtrise, mes 60 ans et mes 15 ans de mariage en grand.
2.         Accepte ton émotion : je suis épuisée, sans aucune idée, sans énergie et serrée financièrement.
3.         Fais ce que dois : je reconnais l’importance de le faire et m’engage avec la Vie à célébrer l’événement même si je n’ai aucune idée comment le réaliser et reste à l’affût des indices et moyens que la Vie me donne pour réaliser cette intention. Puis je passe à l’action.

Et ce n’était qu’un pas vers une plus grande réalisation.

Ce que je vous propose pour 2014, c’est d’explorer les techniques innovatrices, non traditionnelles et profondément efficaces de la psychologie japonaise pour vous permettre de sortir des sentiers battus et vivre de grandes et belles réalisations.

L’énergie primale au service de sa vie personnelle

Cette énergie originelle (primale) est au-dedans de toute chose vivante, et comme il n’y a pas de matière morte, cette énergie est au centre de tous les atomes et de toutes nos cellules. Cette énergie emplit tout l’espace, elle se manifeste comme l’électricité, la chaleur, la lumière, etc.

Cette force vitale est la force par laquelle s’accomplit toute activité du corps, tout mouvement, tout fonctionnement, conscient ou inconscient. Cette énergie est présente dans l’air que nous respirons, dans l’eau que nous buvons ainsi que dans tous les aliments, d’où notre organisme l’absorbe pour l’utiliser au fonctionnement de notre corps physique, aussi bien au point de vue physiologique que mental. Cette énergie peut être transférée d’une personne à une autre, de différentes manières. Habituellement, on se sert de « passes », et on dirige ainsi un courant de force vitale dans la partie malade, pour stimuler et mettre en activité les groupes de cellules déséquilibrées. Cette énergie peut aussi être envoyée à distance vers une autre personne, sous forme de télépathie. Dans ce cas, le subconscient agit et accomplira l’œuvre. Sa réponse est automatique!

Dans les temps les plus reculés, l’imposition des mains a été pratiquée par les Indiens, Égyptiens, Juifs, Chinois, etc. À cette époque, la guérison par ce procédé était la prérogative des prêtres et des sages. Hippocrate disait : « Les affections dont souffre le corps, l’âme les voit clairement les yeux fermés. » Des médecins, des sages, et même chez les Anciens, savaient parfaitement quels bienfaits les frictions des mains sur le corps peuvent produire sur la circulation. Des médecins expérimentés croient que la chaleur qui émane des mains, quand on les impose sur les malades, est très salutaire et calmante. Plusieurs praticiens en métaphysique ont constaté maintes et maintes fois que les mains avaient une singulière propriété de drainer hors de la partie malade, des déchets, des impuretés, lorsqu’on les appliquait localement ou lorsqu’on étendait les doigts vers elle.

Tous les praticiens d’expériences en métaphysique savent qu’il est possible d’implanter la santé dans un corps malade, par certains gestes, paroles, et par contact, tout comme certaines maladies peuvent être transmises d’une personne à une autre. Esculape et les anciens druides traitaient les maladies par le souffle dirigé sur la partie malade et par des effleurements des mains.

Rappelons-nous que cette force vitale, nous l’obtenons par l’air que nous respirons, par la nourriture que nous mangeons et l’eau que nous buvons. Nous absorbons une certaine quantité inconsciemment, mais quand nous respirons, mangeons et buvons en faisant usage simultanément de notre pouvoir visuel, nous absorbons une quantité supplémentaire de cette énergie que, par nos pensées, nous pouvons emmagasiner consciemment dans nos centres nerveux (chakras) qui, avec notre cerveau, servent de réservoir à cette énergie vitale. Une personne en bonne santé possède une réserve importante de cette énergie primale. Et celle-ci, non seulement imprègne tout le corps, mais encore vibre et s’irradie à une certaine distance hors de son corps. Aussi, la mauvaise santé et la faiblesse sont des signes que la force vitale est déficiente, que la circulation de quelque chose a été interrompue, et qu’il y a stagnation quelque part.

En dépit de ce que peuvent penser ou dire certains médecins, l’énergie primale ou force vitale peut être transférée d’une personne à une autre, et elle peut aussi être augmentée de façon artificielle : « guérison magnétique ». Cette force primale ou Prãna, coule tout naturellement dans les canaux qui sont faits pour la recevoir, les systèmes sympathiques ou autonomes. Un bon guérisseur en métaphysique est tout simplement celui qui est un bon canal par lequel peut couler l’énergie originelle, sous une forme concentrée – si  l’on peut parler de forme en la circonstance. En d’autres termes, le guérisseur est celui qui a amplifié ses fils électriques de telle sorte qu’ils peuvent recevoir et transmettre un voltage supérieur à celui qui est habituel.

L’étude révolutionnaire qui a inauguré une nouvelle ère de compréhension

En 1903, une étude novatrice a été faite sur les personnes aveugles. L’étude a révélé que certaines personnes qui ont été privées de la vue étaient encore capables de sentir ou percevoir des objets dans la chambre d’une manière qui défie l’explication scientifique. C’est à partir de cette étude que le terme « sixième sens » est né pour décrire la capacité des gens à percevoir de l’information au-delà des cinq sens normaux.

Maintenant, après des années de recherche, d’observation, d’essais, de pratique et d’expérience j’ai découvert qu’il y a effectivement 12 sens. Sept d’entre eux ont été perdus il y a plus d’un siècle, lorsque cette étude n’est pas allée plus loin en essayant de comprendre et de les expliquer.

Ces 7 sens perdus ™ sont :
1. Le sens de l’imagination — communément appelé le « sixième sens », il relie les sens physiques et les sens non physiques.
2. Le sens de l’équilibre — calibre nos mondes intérieurs et extérieurs. Il travaille en collaboration avec le sens de l’imagination pour créer un pont entre les cinq premiers et les derniers sens.
3. Le sens de la vie — aussi appelé le sens de la lumière et l’obscurité, calibre et observe la force de vie. Il est lié et relié à la vue mais ne l’implique pas. Son attribut symbolique est le  plexus solaire, le troisième chakra (MANIPURA).
4. Le sens de la voix — ce sens est à l’écoute à la fois de la voix de l’âme, la voix de la passion, et la douleur spirituelle. Il est également relié mais n’est pas lié au bruit. Son attribut symbolique est la gorge, le cinquième chakra (VISHUDDA).
5. Le sens du mouvement — il est lié et correspond à l’odeur, il n’a pas de frontières. Son  attribut symbolique est la racine, le premier chakra (MULADHARA).
6. Le sens de la chaleur — il est lié au toucher et peut être calibré par la couleur. Son attribut symbolique est le cœur, le quatrième chakra (ANAHATA).
7. Le sens de la substance – le sens de l’importance, le sens de l’âme, il est connecté au goût. Son attribut symbolique est le sacré, le deuxième chakra (SWADHISTANA).

Ces sens ont été inconsciemment utilisés depuis des milliers d’années
Ces sens ont aidé les clairvoyants, médiums, guérisseurs d’énergie, les prophètes, et les chamans à acquérir les habiletés dont ils disposent.

Si vous avez étudié ou travaillé avec le Reiki, Qi Gong, ou n’importe quel type d’énergie de guérison, vous aussi avez utilisé ces sens inconsciemment.

Les gens qui sont en mesure de voir l’avenir, de parler aux gens « de l’autre côté », de lire les fluctuations d’énergie, des auras, ou qui sont en mesure de décrire des objets à distance, utilisent ces sens d’une manière ou d’une autre.

Le sens de la vie est souvent inconsciemment utilisé par des guérisseurs, intuitifs médicaux, des médecins et professionnels de la santé pour évaluer le niveau de vitalité de leurs patients.

Albert Einstein et le regretté Steve Jobs utilisaient le sens de l’imagination pour être capable d’accéder à un tout nouveau monde. Ils croyaient que l’imagination et l’intuition étaient plus importantes que la logique. Ils ne connaissaient probablement pas ces autres sens, mais ils ont réalisé une chose – que leurs cinq sens limitaient la capacité de leur esprit à obtenir les solutions qu’ils recherchaient.

Lequel de ces 7 sens perdus pensez-vous utiliser inconsciemment au travail ou dans votre vie?

À qui confier vos aspirations professionnelles?

Cette question peut vous sembler banale mais en fait, elle est essentielle si vous désirez évoluer au niveau professionnel de façon harmonieuse. Si vous êtes mal entouré, vous risquez de répéter les erreurs de la majorité des gens et prendre plus de temps que nécessaire pour atteindre vos objectifs. Pour certains, l’intuition leur a toujours bien servi mais parfois parents, patrons, conjoints et/ou même amis ne sont pas toujours les meilleurs conseillers…

Souvenez-vous de la maxime : « On ne parle que de soi »!
En vous fiant uniquement à votre entourage, êtes-vous convaincu que vous recevrez toute l’attention et l’information dont VOUS avez besoin pour prendre une décision éclairée? Êtes-vous assuré que la personne qui vous écoute et vous offre conseils et recommandations le fera dans VOTRE intérêt et qu’elle ne parlera pas pour elle-même. En portant attention aux cinq (5) critères suivants, vous pourrez soutenir vos choix de façon plus rationnelle tout en développant votre confiance dans les personnes à qui vous confierez ce que vous avez de plus cher : vos rêves et ambitions de carrière.

1-Vérifiez l’éducation
Les parents sont les meilleurs pour offrir leurs conseils. Ils ont une opinion sur tout, disent vous connaître mieux que quiconque MAIS sont-ils réellement bien informés du domaine d’expertise que vous convoitez? Possèdent-ils l’information pertinente et à jour sur le marché de l’emploi qui peut vous aider à prendre des décisions dans votre domaine d’expertise ou ne feront-ils pas simplement vous projeter leurs peurs et/ou croyances sur certains métiers? Attention! Le meilleur service qu’ils  pourraient vous rendre, c’est admettre leur ignorance et vous référer à des personnes de leur entourage qui oeuvrent dans ce domaine d’expertise et qui sauront très bien vous renseigner. À ce titre, même le père de René Angélil n’approuvait pas le choix de carrière de son fils. Ce n’est donc pas un sujet unique…

2-Confirmez l’expérience
Connaissez-vous des millionnaires qui demandent des conseils financiers à de jeunes finissants nouvellement embauchés dans les institutions financières? Pourquoi demanderiez-vous conseil à des gens qui n’ont pas « encore » réussi dans le sujet qui vous intéresse? Pour leurs connaissances certainement mais probablement pas pour l’expérience. Vous avez donc intérêt à parler à des gens qui sont passés par là et qui ont réussi!

Le piège de consulter des personnes non expérimentées c’est qu’elles peuvent vous induire en erreur par ignorance, vous faire perdre un temps fou avec de fausses informations et vous mettre sur des pistes non valides. Mieux vaut utiliser ces ressources à d’autres fins en utilisant leurs connaissances, les outils informatiques et/ou la documentation mise à jour mais pour des recommandations de fond, recherchez des gens d’expérience.

3-Demandez des références et contactez-les!
Êtes-vous certain que vous pouvez faire confiance à cette personne? Parfois les gens qui vous veulent du bien ont une intention que vous ignorez. Sachez les détecter.  Un exemple que l’on retrouve souvent est celui du gestionnaire qui dit vouloir soutenir votre carrière mais qui a également des objectifs de rendement à rencontrer. Bien que ces personnes peuvent soutenir votre plan d’apprentissage, il n’en demeure pas moins qu’elles ont également leur propres objectifs à atteindre.

Développez le réflexe de questionner d’autres personnes qui ont vécu le même soutien que vous recherchez. Préparez-vous des questions et vérifiez si cela concorde avec les intentions de la personne qui vous conseille. S’ils ont été satisfaits des conseils reçus, ils vous le diront et vous saurez que vous pouvez faire confiance à cette personne.

4-Validez la valeur des avis et conseils
Jaser promotion ou recherche d’emploi avec un collègue ou un ami, c’est fréquent. À l’heure du diner ou durant une pause, c’est plutôt facile, rapide (et gratuit) d’échanger avec ces personnes. Mais est-ce que ces personnes détiennent réellement l’expérience et une méthodologie de travail pour bien vous guider? S’offrir les conseils d’un expert pour des questions aussi importantes que votre vie professionnelle et la gestion de vos talents représente un investissement au même titre que de suivre une formation universitaire. Bien sûr, cela implique des coûts à court terme mais au bout du compte, c’est vous qui aurez une plus grande confiance dans vos choix, démontrerez une meilleure estime personnelle et qui vivrez avec des décisions à long terme qui respecteront vos intérêts, priorités, valeurs et objectifs. Est-ce que cela a vraiment un prix?

5-Validez le système de valeurs et de croyances
Enfin, c’est important que la personne qui vous conseille comprenne et tienne compte de votre situation globale. Ça peut paraître banal mais votre situation personnelle influencera vos choix. Ainsi, les choix d’une personne célibataire et sans enfants seront différents qu’une personne qui a des enfants et qui consacre la majeure partie de ses temps libres à sa famille.  Leurs valeurs diffèrent, les solutions et les options étudiées varieront aussi… Vous vous devez de trouver quelqu’un qui saisira votre situation personnelle, la respectera et l’intégrera dans les solutions d’ensemble qui vous seront présentées.

Enfin, vous aurez beau passer à travers ces critères et établir une liste détaillée de points à surveiller, il n’en demeure pas moins que votre intuition demeure un élément de réflexion pour votre prise de décision car il n’y a qu’une seule personne qui détient toute l’information pour prendre les bonnes décisions concernant vos aspirations professionnelles : c’est VOUS-MÊME!!!

Lorsqu’il est question de planifier votre vie professionnelle, d’obtenir des conseils pour prendre des décisions qui influenceront le cours de votre vie professionnelle ou encore de vous préparer pour un changement de carrière, faites-vous un devoir d’être exigeant. Utilisez les forces de chaque personne à votre avantage, bâtissez votre plan stratégique pour arriver à vos fins en questionnant les plus expérimentés et en demandant à lire et à vous informer davantage sur le sujet. Et surtout, apprenez à vous connaître, à vous faire confiance et à vous écouter. Si l’expert qui vous accompagne dans l’atteinte de vos aspirations professionnelles vous respecte, vous saurez que vous êtes entre bonnes mains.

Sur la même fréquence…

J’entends votre question. Pourquoi sur la même fréquence? Pour agir en conformité avec ma « mission »! Sur la même fréquence… Oh combien j’aime cette phrase, car elle résume en quatre mots ma disposition intérieure.

Nous émettons tous une certaine « fréquence radio ». Si nous sommes branchés sur une certaine « fréquence radio », alors nous ne pourrons capter que celle-ci, et nous capterons également toutes les autres personnes qui émettent cette même « fréquence radio ».

Ma fréquence radio se nomme « passion ». J’attire donc à moi des gens qui sont sur cette même fréquence « passion » et qui enrichissent ma vie. Je me sens utile à leur propre cheminement et cela crée chez moi un sentiment d’accomplissement. Et que dire de toutes les rencontres incroyables et extraordinaires qui me propulsent dans des moments de grâce!

Trois verbes d’action sont au cœur de mon travail : imaginer, concevoir, communiquer. Trois qualités me sont indispensables : le sens de l’écoute, le sens du visuel et la créativité.

L’inspiration est l’un des piliers de la créativité. Le dictionnaire la définit comme « une idée qui pousse à la création » ou encore  « un enthousiasme, souffle créateur qui anime l’écrivain, l’artiste, le chercheur ».

L’origine du mot inspiration vient du latin in spiritum, qui signifie  « avoir Dieu en soi ». Un concept largement répandu durant l’Antiquité voulait que l’inspiration artistique émane de Dieu. Voilà pourquoi je crois profondément que j’ai une équipe derrière moi, une équipe composée de mes guides de la créativité, car j’ai la sensation d’entrer en communication avec des sphères inconnues et d’être mystérieusement aidée dans ma création.

J’ai choisi de faire confiance à mes guides pour dépasser les moments de doute et d’insécurité lorsqu’ils se présentent. Mon désir de réussir devient alors plus grand que ma peur d’échouer. Le miracle agit et je suis impressionnée des résultats. Me voilà à nouveau sur la même fréquence, mais cette fois-ci, avec mes guides de la créativité.

Je suis heureuse et je m’accomplis dans mon travail. Je me sens privilégiée de faire ce que j’aime et de vivre de ma passion.

Un autre bonheur s’ajoute à ce bonheur déjà existant, celui de pouvoir admirer la nature depuis mon coin de travail. Une immense fenêtre laisse traverser la lumière du jour. Étant travailleuse autonome, mon bureau est à même notre maison. L’énergie de la nature et des arbres est très haute, raison pour laquelle l’on dit que la nature « ressource ». L’eau a une fréquence vibratoire très haute, raison pour laquelle il est si agréable d’être près de l’eau.

De mon coin de travail, je m’arrête pour observer la montagne, ressentir la nature et j’en suis récompensée lorsque j’ai la visite d’oiseaux, de petits suisses, de ratons laveurs, de renards, de chevreuils et de canards sur notre magnifique étang artificiel construit avec cœur par mon beau chéri. Je ressens subitement mon âme d’enfant lorsque les canards quittent l’étang pour se rendre à ma porte et y manger quelques miettes de pain. J’ai même eu l’immense joie d’observer un hibou en plein jour. Me voilà à nouveau sur la même fréquence, mais cette fois-ci, avec la nature.

Je crée ma vie et j’en suis fière et je suis remplie de gratitude pour tous les bienfaits et les cadeaux reçus par l’Univers. Un jour, j’ai choisi d’être graphiste. Ce jour-là, un déclic s’est fait et ma mission de vie a pris tout son sens. J’ai simplement compris que plus je vis ma passion, plus je me relis à moi et plus je rayonne.

NOTE : Un merci tout spécial à Carole Verdon pour sa précieuse aide à la rédaction de ce texte.

lesmotsdanslencrier@gmail.com

Donner au suivant…

Je commence en vous disant que je suis une maman de deux beaux garçons avec la chance d’avoir un conjoint extraordinaire, un emploi intéressant, un foyer chaleureux et une vie comblée. Je vis cette année en 2014 mes 40 ans de vie et je réalise à quel point j’ai la chance d’avoir une belle et bonne vie en santé.

Avec mon emploi, je me retrouve dans différentes villes au Canada et j’ai remarqué cette quantité de gens qui se retrouvent dans la rue aux abords des hôtels au centre-ville où je reste et également le long des sentiers longeant les cours d’eau là où je vais courir pour prendre un peu d’air. Le visage de ces personnes ne me laisse pas indifférente. Je ne les connais pas et ne je sais rien de ces gens mais je sais par exemple qu’ils ont besoin d’aide.

J’ai remarqué la quantité incroyable de personnes qui marchent à côté d’eux sans même les regarder ni sourire comme s’ils faisaient semblant de ne pas les voir.

Cet été, j’ai commencé à remettre une partie de mes repas à ces gens de la rue et je me suis dis qu’il y a sûrement autre chose à faire. C’est alors que j’ai décidé de créer un calendrier avec des photos portraits de moi-même dans le but de sensibiliser la population du Canada au fait que c’est facile de porter un regard sur l’autre, un jugement sans savoir ni connaître ces gens de la rue, ces sans-abris que nous côtoyons chaque jour.

Ce calendrier au titre de « CoCo 2014 Donner au suivant » relève de mon appréciation de la vie et du désir de donner un petit coup de main aux autres et surtout ce besoin d’aider les gens de la rue. Mon but est également d’offrir aux gens de la rue quelque chose qu’ils pourront vendre pour avoir un peu de sous pour manger. J’offrirai également une quantité de copies à différents centres d’hébergement pour des levées de fonds.

En espérant que mon projet aidera surtout à un des moments difficiles de l’année qu’est la saison des Fêtes.

Seule, je ne pourrai y arriver. J’invite donc la population à se procurer ce calendrier « CoCo 2014 Donner au suivant » qui a été conçu avec amour spécialement pour les sans-abris de chez nous.

Merci à tous pour votre grande générosité!

Messages des Êtres célestes

En cette période de réjouissances et de non-réjouissances pour certains d’entre vous êtres terrestres, nous vos guides célestes, nous tenons à nous adresser à vous afin de vous remémorer l’importance de ces fêtes qui vont vous permettre de vous réunir, de partager, de communiquer, de vous aimer.

Pour plusieurs d’entre vous, la course aux cadeaux est déjà commencée. Que de questionnements dans votre tête. Vous ne cessez de vous demander : « Qu’est-ce que je peux lui offrir pour lui faire plaisir? Comment je peux faire pour avoir l’argent pour choyer les miens? Que vont-ils penser des étrennes que je vais leur offrir? Seront-ils heureux de mes choix?  Me trouveront-ils généreux? » Et nous, nous éprouvons une très grande tristesse devant votre désarroi. Toute fête terrestre quelle qu’elle soit, se doit d’être l’occasion de se rencontrer, de partager, de se retrouver. Nous n’avons rien contre les échanges de cadeaux, mais lorsque cela devient la priorité, lorsque cela vous stresse, vous inquiète, nous vous disons qu’il est temps que vous compreniez le vrai sens du partage.

Partager c’est aimer. Partager par une lettre, un cadeau fabriqué par vous-même. Une simple carte dessinée avec à l’intérieur un texte d’amour et de reconnaissance pour celui à qui il est destiné, voilà un cadeau céleste. Prendre le temps de dire à ceux qui nous entourent combien leur présence est chère à nos yeux, voilà un cadeau divin.

Qui d’entre vous n’aimerait pas savoir ce que son conjoint, son enfant, ses parents, sa famille apprécie de vous? Qui d’entre vous n’avez jamais été touché en regardant un témoignage d’amour et de reconnaissance d’une personne pour une autre personne, un enfant témoignant les bienfaits que lui ont apportés ses parents ou ses professeurs?

Nous vous le disons, cessez de vous creuser les méninges. Vivez selon vos moyens.  Soyez concis dans vos dépenses. Comment pourriez-vous être heureux de donner, tout en sachant que vous en aurez pour des mois à payer ces achats? Si la personne qui reçoit votre cadeau savait quels tracas cette période de réjouissances vous occasionne, croyez-vous qu’elle serait heureuse de recevoir?

Savoir donner, c’est d’abord et avant tout se donner le droit de décider de la façon dont vous pourrez aimer ceux qui vous sont chers. Savoir donner c’est aussi apprendre à prendre sa place. Apprendre à dire ce qui est et non ce qui vous apparaît être nécessaire ou indispensable de faire pour les autres afin qu’ils vous aiment. Savoir donner c’est d’abord et avant tout donner à votre enfant intérieur de l’amour et de la compassion. 

Combien de gens sont tristes que festivités égalent achats de cadeaux? Combien de parents sont tristes de ne pas pouvoir donner autant à leurs enfants que d’autres parents le peuvent? Combien de fois lisons-nous dans votre cœur cette tristesse qui vous envahit.

Comprenez que pour nous Êtres de lumière, notre priorité est l’amour. Comprenez que vous êtes sur terre pour apprendre à vous aimer, à cesser de vous culpabiliser lorsque vous semblez ne pas pouvoir combler les attentes des autres. C’est vous et vous seuls qui vous fixez des limites trop hautes. Alors prenez le temps d’écouter votre cœur. Soyez heureux, vous le méritez.

De parent à leader… une question de perspective

Quand je travaille avec des équipes, je me surprends souvent à faire des parallèles entre gérer une équipe et élever une famille. J’ai donc pensé que je pourrais partager avec vous quelques stratégies qui font souvent partie de mes enseignements en milieu de travail et qui s’appliquent si bien à la maison. Alors chers parents, êtes-vous des leaders? Je réponds que OUI, définitivement!

Se connaître et se reconnaître
Tout comme un leader qui mène une équipe au succès, je crois que pour guider nos enfants efficacement, il est bon d’apprendre à bien se connaître : qui nous sommes vraiment, à quoi réagissons-nous, de quoi avons-nous besoin pour être en paix, quelles sont nos limites à respecter et que nous oublions peut-être parfois? Pour aider à se connaître un peu mieux chaque jour, transformez-vous en « inspecteur » qui va à la recherche d’indices : il regarde, observe sans juger, constate. Par exemple, où va votre pensée quand le professeur vous dit que votre enfant pourrait faire mieux en mathématiques? Observez sur quoi se concentre votre pensée, toujours sans vous juger, juste observer ce qui est. Ensuite si vous croyez que cette pensée n’est pas aidante, vous pourrez l’ajuster, peut-être en incluant dans votre focus toutes les matières où votre enfant réussit bien. Un autre exemple : quand vous réagissez avec frustration, observez ce qui a mené à cet état.  Est-ce une limite non respectée? Est-ce une peur non avouée? Faites cette expérience : placez-vous en mode observation pour les sept prochains jours, et voyez ce que vous apprendrez sur vous-même.

Pendant cet exercice d’observation, notez aussi vos réussites si petites soient-elles. Il serait injuste de ne noter que ce qui ne fonctionne pas; il est important d’équilibrer en notant ce qui va bien, ce qu’on fait de spécial.  Et n’oubliez pas de vous célébrer!

Accueillir et accepter
Accepter ce que nous avons reçu (les ressources) et travailler avec pour atteindre ses objectifs. C’est la phrase que je véhicule dans mes formations de leadership dans le milieu des affaires. Moi j’ai longtemps été une spécialiste de la résistance. À chaque fois qu’un professeur ou un professionnel de la santé me donnait de l’information, je devais toujours faire ma propre recherche, donner ma propre opinion pour prouver qu’ils ne comprenaient pas tout… le déni, la résistance. Avec les années, j’ai appris à mieux accueillir la réalité comme elle se présentait et à accepter ce qu’elle m’offrait, que ce soit à travers mes enfants ou dans d’autres sphères de ma vie. Je peux vous confirmer que ma vie est plus facile maintenant.

Je me souviendrai toujours d’un certain matin à l’aéroport avec ma fille de 20 ans qui refusait d’embarquer dans l’avion car elle faisait une crise d’angoisse. Comme nous étions à l’étranger et que nous revenions à la maison, il n’était pas question d’annuler le voyage. Ce jour-là j’étais vraiment inspirée et j’ai accueilli la situation telle qu’elle était en demandant à ma fille ce qu’elle se sentait capable de faire pour retourner chez nous. Elle a suggéré l’autobus (20 heures de route). Je n’ai pas résisté; je l’ai accompagnée à la recherche d’un horaire pour finalement qu’elle réalise que c’était trop compliqué et qu’elle embarquerait dans l’avion. Ça n’a pas été un vol facile pour elle, mais en accueillant sa peur et la possibilité de retourner en autobus, je créais une ouverture à solutionner plutôt qu’à contrôler. Ça été beaucoup plus facile. Quand vous accueillez la réalité, ça permet de vous mettre en mode « résolution » et d’avancer. Vous relèverez vos défis avec beaucoup moins de perte d’énergie et de bien meilleures idées.

« Faire » confiance
J’utilise l’expression « faire confiance » par rapport à « avoir confiance » parce que le verbe faire implique une décision alors que le verbe avoir implique quelque chose qui est là de façon naturelle. Vous pouvez choisir à qui vous faites confiance dans la vie en général; mais quand ça vient à nos enfants, nous nous retrouvons souvent dans nos peurs et nous oublions d’accorder notre confiance à l’enfant, à nous-mêmes, et au processus d’évolution. Ma mère disait toujours : « Francine, fais confiance à la vie ». Ce que j’en ai compris, c’est que malgré les défis que la vie nous présente, à travers nos enfants ou nos autres relations, nous pouvons faire confiance que nous serons en mesure de les relever avec force et courage. Et cette décision nous permet très souvent de transformer un scénario futur « épeurant » en scénario de possibilités. Ceux qui ont vécu des épreuves le disent toujours : « Dans cette situation, j’ai tellement appris et ça a changé ma vie…; c’était finalement un cadeau de la vie ». J’ai entendu cette phrase dernièrement d’une amie qui a survécu à un cancer du sein et qui, aujourd’hui s’en trouve transformée. Alors faites le choix de faire confiance.

Sur ce, chers parents, je vous invite à jouer à l’inspecteur et à observer vos bons coups autant que vos questionnements; sachez vous célébrer! Vous serez ainsi plus fort et mieux équipé pour accueillir ce que la vie met dans votre assiette à chaque jour. Il n’y a de solution magique pour personne, seulement des solutions réalistes. Et finalement, faites-vous confiance; vous êtes le bon parent pour votre enfant!

Intervention causale pour un changement durable

Des conditions aussi variées que : maux de dos, fibromyalgie, otite, arthrite, hypertension, syndrome métabolique, diabète, asthme, allergies, Alzheimer et maladies auto-immunitaires, peuvent avoir des causes communes liées à des facteurs modifiables du style de vie.

Saviez-vous que la majorité des cas de diabète de type II, peuvent être renversés en 2 ou 3 mois avec un changement alimentaire approprié?

Saviez-vous que des aliments de notre alimentation moderne consommés quotidiennement ont des effets pro-inflammatoires? Les principaux aliments en cause étant l’excès de carbohydrates, les grains céréaliers, les produits laitiers et les glycotoxines. L’hyperinsulinémie résultant d’un excès alimentaire en carbohydrate est une cause fréquente d’hypertension artérielle.

La nouvelle science de l’épigénétique nous enseigne que l’environnement a des effets profonds sur l’expression de nos gènes. Mis à part les 5 % de maladies ayant une cause génétique, 95 % de la population a des gènes adéquats et conséquemment à des changements environnementaux, l’expression génétique se modifie et nous amène graduellement, plus ou moins rapidement selon nos prédispositions individuelles, vers divers désordres physiologiques.

Qu’est-ce que l’environnement pour un humain? C’est toute notre vie. Toutes les sphères de notre vie en font partie. Je vous énumère quelques facteurs épigénétiques : l’équilibre biomécanique de notre structure corporelle, la dimension indivisible du corps et de l’esprit (émotions conscientes et subconscientes), l’aspect nutritionnel, notre capacité à détoxiner, l’étanchéité de la paroi du petit intestin, la qualité de notre flore intestinale qui, soit dit en passant, contient 10 fois plus de microorganismes que le nombre entier des cellules de notre corps.

L’être humain est complexe et multidimensionnel, il n’est pas malade sans raison. Il est primordial d’intervenir au niveau causal si l’on veut vraiment avoir un effet durable. Une cause peut avoir des effets multiples et des effets multiples, à première vue disparates, peuvent avoir une ou plusieurs causes communes.

Puisque la grande majorité des désordres physiologiques impliquent des processus inflammatoires chroniques, un style de vie anti-inflammatoire est nécessaire.

Comme l’absence de douleur ou de symptôme n’est malheureusement pas un gage automatique de santé, voilà pourquoi il est préférable d’être proactif et de veiller à donner à nos cellules le meilleur environnement possible.

Chacun d’entre nous est l’expression de la vie, cette force innée intelligente, à travers nos gènes et notre environnement.

Pour en savoir davantage, consultez les références suivantes :
La biologie des croyances  –  Bruce Lipton, Ph.D.
Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation  –  Jacqueline Lagacé, Ph.D
The vegetarian myth  –  Lierre Keith
Grain brain  –  David Perlmutter, MD, neurologue renommé
L’alimentation paléolithique  –  Loren Cordain
The paleo solution  –  Robb Wolf
Technique neuro-émotionnelle – www.netmindbody.com
Biomécanique corporelle – www.matrixrepatterning.com
Institute of Functional Medicine – www.functionalmedicine.org