La lithothérapie : le doux murmure des pierres

L’origine des pierres semi-précieuses
Les pierres semi-précieuses sont des cristaux. Tout comme les cristaux, ou flocons de neige, les pierres semi-précieuses se forment suivant une configuration précise et particulière, propre à chaque type de pierre. Les règles mystérieuses qui régissent la formation des cristaux ainsi que d’une multitude d’éléments de la nature relèvent de ce que plusieurs appellent la « géométrie sacrée ». Cette géométrie sacrée, inhérente à la Création, se manifeste dans la symétrie des ailes d’un papillon ou encore dans la forme hexagonale des alvéoles d’une ruche, dans la symétrie des feuilles d’arbres, du corps animal ou du corps humain, pour ne citer que quelques exemples.

Les pierres semi-précieuses sont une des nombreuses manifestations des règles de la géométrie sacrée. Issues des matériaux et des forces qui ont créé et modelé notre planète  — la formidable pression des couches terrestres et des plaques tectoniques, les minerais, le feu, l’air, l’eau, le choc des corps célestes qui s’y sont écrasés, le champ magnétique de notre Soleil — elles sont, comme le dit Judy Hall dans son ouvrage La Bible des cristaux, « l’ADN de la Terre ».

Pourquoi utiliser des pierres semi-précieuses?
Les pierres semi-précieuses et les cristaux en général ont souvent touché la psyché humaine au fil des siècles et des millénaires. On a reconnu intuitivement la majesté et le mystère de leur origine. On leur a ainsi souvent conféré un statut privilégié dans les sociétés. Elles ont été l’apanage des plus puissants et des plus craints : régents, shamans, sorcières.

Aujourd’hui encore, on peut être sensible à ce qu’elles inspirent et à ce qu’elles génèrent en nous et autour de nous. On fait appel à leur beauté pour des raisons esthétiques, mais on s’en entoure aussi en raison des émotions qu’elles éveillent en nous : bonheur, bien-être, sérénité, congruence. Ces émotions, elles-mêmes sources d’énergie, peuvent être thérapeutiques et nous mener à un plus grand bien-être. C’est ce à quoi s’intéresse la lithothérapie.

Comment choisir une pierre semi-précieuse ou un cristal?
Il existe plusieurs façons. Un répertoire de cristaux peut nous aider à en choisir un dont les propriétés correspondent à l’objectif que nous souhaitons atteindre. On peut aussi choisir un cristal en fonction de notre signe du zodiaque. La méthode que je préfère consiste à choisir au hasard une pierre qui m’interpelle. Judy Hall recommande de manipuler les cristaux jusqu’à ce que l’un d’eux provoque des picotements dans les doigts. La taille ou la beauté n’est pas synonyme de puissance. Même les plus petits cristaux peuvent être très efficaces.

Un cristal souvent utilisé : le quartz
Le quartz prend souvent la forme de longs cristaux pointus, transparents ou laiteux. Il peut aussi être coloré. Les quartz roses ou fumés, par exem­ple, sont aussi très populaires.

Judy Hall explique que, « de par sa forme cristalline particulière de spirale hélicoïdale, le quartz est l’amplificateur curatif et énergétique le plus puissant de la planète ». On lui attribue des propriétés énergétiques importantes lorsqu’il est, par exemple, combiné à des aiguilles d’acupuncture ou encore lorsqu’on le tient dans la main; le champ biomagnétique de l’individu s’en trouverait doublé. L’énergie des cristaux de quartz, grâce à la piézoélectricité, active le mouvement de nos montres et de certains ordinateurs.

Il existe beaucoup d’énergies autour de nous, bien que ces énergies soient­ imperceptibles à l’œil nu. Nous pou­vons les capter et les transformer. Après tout, l’arbre transforme bien l’eau, le sol et les rayons du soleil en écorce, tronc, branches et feuillage.

1 HALL, Judy, La Bible des cristaux, volume 1, 16e édition, Guy Trédaniel Éditeur, 2012, p. 14.

Vivre dans une mini-maison, un choix novateur!

Vivre dans un espace plus petit mais tout aussi fonctionnel, de plus en plus de Canadiens y songent. Le mouvement « Tiny House » a pris son essor aux États-Unis en 2008, lors de la crise économique. Au Canada, le mouvement gagne en popularité depuis les cinq dernières années, princi­palement dans l’Ouest canadien. Au Québec, les municipalités vont maintenant devoir réviser leurs lois afin de permettre davantage la construction de mini-habitations. Un des aspects soulevés auprès de la ville de Gatineau est l’acceptation de la mini-maison à titre de deuxi­ème unité d’habitation sur un lot où se trouve déjà une maison. Le projet est présentement à l’étude.

Une mini-maison comporte tout ce dont vous pourriez avoir besoin dans une maison, sans les espaces perdus. La superficie habitable varie entre 150 et 650 pieds carrés. Les mini-maisons peuvent être construites sur roues ou sur fondation. Comme leur superficie correspond à environ un dixième de celle d’une maison traditionnelle, la maximisation des espaces est privilégiée. Il n’est donc pas rare d’y trouver des articles ayant plus d’une fonction. Par exemple, l’escalier est souvent bonifié par l’ajout d’un espace de rangement sous l’escalier. Il en va de même pour les fauteuils, le lit et même le sous-plancher. Lors de la conception d’une mini-maison, l’attention portée aux détails du plan est primordiale. Il faut tirer avantage de chaque centi­mètre pour ainsi être en mesure de vivre adéquatement et confortablement dans sa nouvelle maison.

La décision de vivre dans une mini-maison est souvent liée au choix d’un nouveau style de vie. Pour vivre dans plus petit, il faut établir des priorités dans ses biens matériels et ses habitudes de vie. Entre autres, il faut être prêt à vivre davantage à l’extérieur. Bien que ces maisons soient­ de petite superficie, les options écolo­giques sont illimitées. De plus, il est possible d’équiper la mini-maison de panneaux solaires. Les coûts de chauffage s’en trouveront considérablement réduits. Dans le même esprit écologique, un système de récupération des eaux grises et noires peut être incorporé dans la construction. Il en va de même pour les eaux de pluie.

Vous souhaitez visiter une micro-maison?
Une entreprise de l’Outaouais, Lumbec Inc., a construit son tout premier prototype à l’hiver 2015. Le modèle actuel de Lumbec est construit sur roues. Sa superficie habitable est de 225 pieds carrés, répartie sur 16 pieds de longueur et 8,6 pieds de largeur. Contrairement aux roulottes, la micro-maison Lumbec est complètement isolée et est donc habitable à l’année. Il est également important de noter que chaque micro-habitation Lumbec, tant sur roues que sur fondation, est construite sur mesure.

Les mini-habitations offrent diverses possibilités d’usage. On peut choisir la mini-maison à titre de résidence principale, de mini-chalet, de bureau de travail, de commerce ou encore comme deuxième unité d’habitation. Vous songez à vivre dans une mini-habitation? La transition vers ce nouveau mode de vie laissera plus d’argent dans vos poches, vous donnera plus de temps pour les loisirs et réduira votre empreinte écologique. Au final, vous saurez revenir à l’es­sen­tiel et trouver un calme spirituel. Vivre dans une mini-maison est un choix novateur!

  Les arguments en faveur de la mini-maison
– Minimise l’étalement urbain
– Bâtie sur roues ou sur fondation
– 95 % de matériaux locaux
– 4 saisons
– Abordable
– Transportable
– Construite sur mesure
– Écologique
– Conforme au Code   de construction du Québec
– S’harmonise avec la nature
– Possibilité d’être 100 % autonome

Tout sur… la récupération de l’eau de pluie

Le Québec semble posséder d’inépuisables ressources hydriques. Pourtant, l’eau est une ressource précieuse dont la valeur ne cesse d’augmenter. Récupérer les eaux de pluie devient alors un geste à la fois écologique et économique. Lisez et lancez-vous!

Une pratique aussi ancienne que le monde
La pratique de recueillir l’eau de pluie ne date pas d’hier : on peut remonter jusqu’à trois millénaires avant J-C pour trouver des systèmes de récupération des eaux pluviales à des fins de consommation par l’humain. Aujourd’hui, on la collecte abondamment dans plusieurs parties du monde, même dans les gratte-ciels à Hong Kong!

La collecte de l’eau de pluie peut avoir pour simple but d’arroser son jardin et laver sa voiture… ou être l’unique source d’eau pour la maison­née toute entière! Entre ces deux extrêmes, il y a toute une gamme de systèmes permettant de répondre à vos besoins sans vous ruiner, et en toute bonne conscience.

Pourquoi récupérer l’eau de pluie?
Au Québec, la récupération de l’eau de pluie est une démarche éco-citoyenne dans la grande majorité des cas. Faute de facture pour l’utilisation de l’eau potable du réseau municipal sur la base de sa consommation, il faut beaucoup de motivation et de vision écologique pour entreprendre cet exercice complexe. Par ailleurs, l’approvisionnement en eau potable n’est pas (encore) une source d’inquiétude dans la Belle Province. Pourquoi alors se donner la peine de récupérer votre eau de pluie? Tout simplement parce que l’eau de qualité est bel et bien une ressource épuisable! Nos eaux sales sont traitées, ce qui consomme de l’énergie : plus on consomme, plus on doit traiter et on paye ce traitement sans le savoir, à même nos impôts.

Quel est le portrait de l’utilisation de l’eau dans une résidence typique au Québec?
Chaque Québécois consomme plus de 400 litres d’eau chaque jour[3], sans compter les entreprises; ce fait nous classe parmi les plus grands consommateurs d’eau au monde (juste après les États-Unis).

Nous utilisons de l’eau potable pour de nombreux usages pour lesquels elle n’est pas nécessaire. En effet, moins de 1 % de l’eau domestique traitée sert à la consommation. Par contre, en été, le jardinage compte pour approximativement 30 % de la consommation d’eau. (…)

Gaspillage d’eau : les autres peut-être… mais pas moi!
La perception qu’on a de notre consommation d’eau diffère grandement de la réalité. Si on vous demandait votre consommation journalière, diriez-vous que vous consommez davantage que la moyenne québécoise ou que votre consommation est en deçà? Nous ne pouvons pas tous consommer moins que la moyenne! Voyons voir : vous arrosez votre jardin et votre belle pelouse trois fois par semaine au cours de l’été? Vous lavez votre voiture une fois par semaine?

Un boyau d’arrosage standard de ¾ de pouce permet l’écoulement de 1 440 litres par heure. Arroser son jardin pendant 2 heures nécessite donc près de 2 900 litres, soit 8 700 litres par semaine ou 113 000 litres au cours de 13 semaines que dure l’été. Pour la voiture, ce serait environ 6 000 litres. Ce serait donc 119 000 litres par été, en supposant que vous n’arrosez pas au printemps ou en automne et que vous ne lavez votre voiture que sous un beau soleil d’été.

En revanche, le Québécois moyen consomme 400 litres par année, dont 30 % pour les utilisations extérieures, soit 44 000 litres. Vous consommez donc 2,7 fois plus que la moyenne, malgré votre assurance du contraire!

Note : Pour lire l’article dans son intégra­lité, rendez-vous sur le site de Écohabitation (www.ecohabitation.com) et inscrivez le titre de l’article dans la case “recherche par mots clés”.

Par Denis Boyer (Écohabitation) avec Manuel Desrochers et la collaboration d’Emmanuel Cosgrove et Emmanuelle Walter (Écohabitation)

Comment tirer profit des couleurs en décoration selon leurs effets?

Depuis sa création, l’humain a toujours été fasciné par le monde des couleurs. Au fil des ans, grâce aux avancées scientifiques, les chercheurs ont réussi à en démontrer les effets physiologiques et psycho­lo­giques. Alors que certains effets sont favorables, d’autres peuvent nous être nuisibles, et c’est pourquoi il importe de les connaître quand vient le temps de relooker son domicile.

Le rouge est la couleur considérée comme la plus puissante; je vous conseille donc de l’utiliser en accent. Stimulante et énergisante, cette teinte chaude peut vraiment nous réchauffer, car elle fait augmenter notre rythme cardiaque et notre force musculaire. C’est un choix judicieux pour les salles d’entraînement, pour toute personne frileuse ou pour aider votre adolescent à sortir du lit! Que cela ne vous étonne pas, le rouge suscite l’amour et le désir; il est donc tout indiqué pour la chambre à coucher. Dans la cuisine, il éveille l’appétit, tout comme le jaune et le vert. Il est à proscrire si vous souffrez d’hypertension, de migraines, de problèmes de sommeil, d’épilepsie et pour les enfants hyperactifs!

Le jaune, souvent associé à la joie de vivre, est pourtant la couleur la plus malaimée de tous. Il gagne toutefois à être utilisé pour apporter de la vivacité. C’est un excellent choix pour un bureau, car il stimule l’intellect et éveille sans exciter. Dans les pièces communes, il apporte une belle énergie qui suscite de bons échanges. Lors des périodes plus dépressives, c’est l’idéal pour remonter le moral. Seule mise en garde, évitez-le dans la chambre à coucher si vous souffrez d’insomnie, car il stimulera trop votre petit hamster, c’est-à-dire, votre mental hyperactif.

En tant que couleur froide, le bleu est reconnu pour ses qualités apaisantes et offre les effets contraires au rouge. Dans une chambre à coucher, il vous fera tomber directement dans les bras de Morphée. Toutefois, il peut littéralement donner « les bleus » (la déprime) et est donc à éviter pour les personnes à tendance dépressive. Si vous avez une famille trop énergique, le bleu dans les pièces communes saura calmer l’atmosphère. Dans les endroits trop chauds, il apportera une sensation de fraîcheur.

Le vert est la couleur de l’équilibre, du calme et du ressourcement. Il est tout indiqué pour des lieux de relaxation, car il aide aussi à réduire la tension artérielle. Rappelant la nature, il est idéal pour atténuer l’omniprésence d’un milieu urbain. Si l’ambiance familiale est tendue, l’utiliser dans les pièces communes vous sera très favorable pour apaiser les tensions.

Le mauve est la couleur qualifiée de mystérieuse. Il nous invite à l’introspection et, comme le bleu, il est excellent pour stimuler la créativité, la réflexion et le sommeil. Dans la chambre à coucher, c’est la couleur qui éveille le plus la passion et la sensualité, devant le rouge, ce qui vous étonne peut-être.

L’orangé apporte la plupart des bienfaits du rouge, mais de façon moins intense. Quant au rose, il est la seule couleur chaude qui peut être apaisante. Il est particulièrement reconnu pour aider à combattre le stress. Attention toutefois, s’il est trop présent, il pourrait devenir stimulant, comme le rouge.

Peu importe leurs effets, les couleurs vous parlent selon votre vécu et votre état d’âme. Alors, écoutez votre petite voix intérieure, car elle sait lesquelles vous font du bien à quel moment. De plus, pour un bon équilibre, l’humain doit s’entourer de toutes les couleurs, mais comme on dit, il faut savoir bien doser. Il vous appartient donc de trouver, dans le cercle chromatique et selon ce qu’il vous inspire, le dosage qui vous convient le mieux.

Comment tourne la roue de votre vie?

Votre vie tourne-t-elle rondement? Réussissez-vous à y maintenir un équilibre? Êtes-vous satisfaits de votre vie? Il se peut que tout roule parfaitement et, si c’est le cas, bravo. Cependant, si votre vie ne roule pas comme vous le souhaiteriez et que vous aimeriez y apporter des changements, mais ne savez pas par où commencer… la roue de vie peut être un excellent outil pour vous donner la petite poussée dont vous avez besoin pour vous mettre en mouvement.

En coaching, la roue de vie est l’un des premiers outils que j’utilise avec mes clients, car elle permet d’évaluer très rapidement le degré de satisfaction et d’équilibre dans notre vie. La roue de vie a six rayons qui délimi­tent chacun une sphère de notre vie (voir diagramme 1).

À vous, maintenant! Prenez le pouls de votre vie.

Pour chacune des sphères de votre vie, donnez-vous un indice de satisfaction, allant de zéro à dix, en vous demandant : « Quel est mon niveau de satisfaction face à cette sphère de ma vie? »

Le niveau 10 signifie extraordinaire, « Je ne peux imaginer que les choses aillent mieux »; 1 signifie un grand déséquilibre, « Ça ne peut être pire »; 5 signifie passable, « Il y a des aspects susceptibles d’amélio­ration ». Allez-y spontanément, laissez venir ces notes à votre esprit sans trop rationaliser.

Sphère physique – Comment vous sentez-vous physiquement, mentalement et émotionnellement? Dormez-vous bien la nuit? Êtes-vous en bonne condition physique? Gérez-vous bien votre stress?

Sphère financière – Quel est votre degré de satisfaction par rapport à vos revenus? Avez-vous des réserves? Gérez-vous bien votre argent? Avez-vous trop de dettes?

Sphère professionnelle – Votre carrière est-elle satisfaisante? Maximisez-vous vos forces? Êtes-vous reconnus dans votre milieu de travail?

Sphère relationnelle – À quel degré vous sentez-vous comblés et épanouis dans vos relations? Avez-vous un cercle d’amis? Passez-vous assez de temps avec votre conjoint, vos enfants?

Sphère loisirs et détente – Avez-vous des activités pour vous ressourcer et vous nourrir? Prenez-vous suffisamment de vacances? Avez-vous du temps pour prendre soin de vous?

Sphère développement personnel et spiritualité – Apprenez-vous des choses nouvelles? Votre vie a-t-elle un sens? Vivez-vous en accord avec vos valeurs? Avez-vous des opportunités de croissance?

À votre gré, vous pourriez subdiviser certaines sphères. Par exemple, la sphère relationnelle peut se diviser en plusieurs sous-sphères : sociale, affective ou familiale.

Maintenant que vous avez donné un indice de satisfaction pour chacune des sphères, tracez une ligne entre les deux côtés du rayon (voir diagramme 2). Le résultat obtenu vous permet de visualiser votre situation actuelle.

Et alors, comment ça roule? Si cette roue était celle de votre bicyclette, est-ce qu’elle roulerait parfaitement? Avez-vous une crevaison? Quel rayon de votre roue aurait besoin d’un coup de pouce? Quelles sphères nécessi­tent une attention immédiate? Pour chaque sphère choisie, quels sont les changements que vous aimeriez apporter pour augmenter votre niveau de bien-être dans votre vie en général et tendre vers un meilleur équilibre?

En souhaitant que cet exercice ait réussi à vous donner la petite poussée dont vous aviez besoin pour vous mettre en mouvement, bon cheminement.  NOTE : Cet exercice peut être refait au cours de l’année.

L’accompagnement spirituel… chemin de libération

Il existe, de nos jours, plusieurs pistes qui sont proposées afin de nous permettre de bien trouver une réponse à nos questionnements existentiels ainsi qu’à nos problèmes ponctuels. L’«accompagnement spirituel » est une solution qui existe parmi toutes les pistes suggérées dans la société afin de permettre aux personnes de retrouver le chemin de la dignité et de l’épanouissement. S’il permet souvent de trouver une réponse ponctuelle à un problème­ actuel, il favorise surtout, au rythme­ de chacun(e), une rencontre profonde­ avec soi, avec l’A(a)utre et avec la Création.

L’accompagnement spirituel repose sur trois importantes prémisses de base :

  • C’est dans une relation que les personnes ont été blessées, et c’est par une autre relation signifiante qu’elles pourront retrouver le chemin de la Vie et de la Paix intérieure.
  • L’accompagnateur(trice) aide la personne à libérer toute la dimension spirituelle, car…
  • toute son approche, son attitude, son éthique, sa manière d’être reposent sur sa conception de l’être humain, même si la personne accompagnée n’en est pas nécessairement consciente.

L’accompagnateur reconnaît que la personne qui est devant lui n’est pas uniquement un corps et une psyché (une psychologie et une intelligence), mais qu’elle porte au plus profond d’elle-même une autre dimension qu’on pourrait qualifier de « cœur profond » où habite « une haleine de vie », un souffle de vie qu’on identifie difficilement, mais qui guide nos choix pour répondre à nos besoins les plus fondamentaux. Ce souffle de vie intérieur que nous sentons porte plusieurs noms : Dieu, Esprit, énergie, etc…

L’important dans une démarche d’accompagnement spirituel n’est pas de convaincre d’adhérer à une forme de pensée ou à une religion, mais bien d’être avec l’autre afin de bâtir une relation qui permettra à « l’être parole » qu’est la personne accompagnée d’advenir et de favori­ser une marche de libération­ sans aucun prosélytisme. L’accompa­gnateur spirituel n’est pas un coach de vie, un psychologue, un thérapeute ni un directeur de conscience. Il est une présence, une écoute qui permet à la personne de vivre une désaliénation qui l’a positionnée dans un enfermement dont il est difficile de sortir.

La personne accompagnée ne sait plus qui elle est. Sans s’en rendre compte, elle a mis en place tout un système en fonction de la perception qu’elle a d’elle-même et des interprétations et jugements des autres. Elle porte une souffrance bien enracinée qui, au cours de son histoire, l’empêche de se conscientiser et l’empêche d’adhérer en toute liberté à son identité propre.

Dans le cadre d’une démarche d’accompagnement spirituel, la personne est appelée à se transformer, et non à changer, par la mise en lumière de ses charismes et de son désir profond, qu’elle pourra définir grâce aux découvertes qu’elle fera, et arrive ainsi à « voir autrement » la beauté de LA Vie et de SA vie. Elle se réalise progressivement en suivant tout un cheminement personnel fait de choix de vie, de doutes, de risques, etc…

Accompagner et décider d’être accompagné, c’est faire le choix de marcher ensemble afin d’entreprendre et de parcourir un trajet commun qui amène à l’affranchissement mutuel par le partage.

L’accompagnement spirituel s’adresse à toute personne en recherche, peu importe où elle se situe dans sa quête spirituelle. Un sentiment profond m’habite : j’ai la ferme conviction qu’il existe en chaque être humain une part constitutive essentielle qui se nomme… la dimension spirituelle et qui est la source de toute transformation vers la Vie. Il ne reste qu’à « oser » un voyage dans le monde merveilleux de sa propre vie et à goûter ainsi à LA VIE.

La simplicité volontaire, un art de vivre!

Si l’on doit à Richard B. Gregg, un américain disciple de Gandhi, l’expression « simplicité volontaire », on doit à Duane Elgin et à son livre The value of Voluntary Simpli­city, publié en 1936, la popularité qu’a connue cette expression au début des années 80, et à Serge Mongeau la paternité de ce courant au Québec, également dans les années 80.

Qu’est-ce que la simplicité volontaire?
Selon le Réseau québécois pour la simplicité volontaire, cette philosophie de vie privilégie l’être plutôt que l’avoir, le « assez » plutôt que « le plus », les relations humaines plutôt que les biens matériels, le temps libéré plutôt que le compte en banque, le partage plutôt que l’accaparement, la communauté plutôt que l’individualisme, la participation citoyenne active plutôt que la consommation marchande passive. La simplicité volontaire est aussi un courant social important, qui tente de répondre à des problèmes de société de plus en plus pressants (course folle de la vie moderne, endettement excessif, insatisfaction malgré une consommation débridée, épuisement professionnel, gaspillage, épuisement des ressources naturelles, etc.)

Pourquoi se joindre à un groupe de simplicité volontaire dans sa localité?
Les raisons sont nombreuses et résultent souvent d’intentions diverses, dépendamment des gens, de leur vécu ou de leur réflexion sur la vie. Par contre, la motivation première est souvent issue d’un intérêt particulier, comme l’environnement, ou elle découle de la spiritualité ou de la constatation que la société de consommation actuelle est un non-sens. Par contre, chaque membre finit le plus souvent par s’intéresser aux motivations des autres parce que ces objectifs sont complémentaires. S’entourer de gens qui ont des valeurs semblables aux nôtres devient une source de réconfort, puisque ces valeurs ne sont pas nécessairement prônées par l’ensemble des personnes faisant partie de notre milieu.

Mon expérience
J’ai été longtemps en quête du bonheur par l’acquisition de biens matériels, de sensations fortes et de plaisirs rapides, mais en restant toujours profondément insatisfaite et insatiable. Suite à de nombreuses lectures et de nombreux questionnements, j’ai réalisé que cette voie ne m’entraînait que vers des bonheurs éphémères et non durables. Ces réflexions m’ont donc amenée à modifier mon style de vie et celui de ma famille. La méditation me permet maintenant d’apaiser mon esprit et de cultiver ma spiritualité afin de développer une paix intérieure constante.

Mes études en naturopathie me conduisent en outre vers une alimentation et un style de vie plus sains tout en me permettant de comprendre les effets nocifs d’une mauvaise alimentation sur ma santé physique et mentale et en me faisant prendre conscience des impacts environnementaux de la surconsommation de viande, de produits industrialisés, de pesticides, etc. De plus, à tous les niveaux, je priorise maintenant les produits biologiques, écologiques et recyclés, et j’évite, dans la mesure du possible, les magasins à grande surface, visitant de préférence les commerces locaux. Enfin, pour réduire l’impact de la publicité omniprésente dans notre société de consommation, je limite intentionnellement mes heures d’écoute de la télévision et je privilégie les documentaires et les reportages éducatifs.

Amorcer une réflexion
Habituellement, dès que l’on amorce un processus de réflexion sur notre raison d’être en tant qu’être humain et sur notre impact sur la terre que nous habitons, la conscience s’ouvre indéniablement! Évidemment, ce qui s’ensuit peut amener à revoir complètement nos priorités et à apporter de nombreux rajustements à nos styles de vie. Il faut alors nous armer de patience, de tolérance et de gratitude afin d’arrimer sereinement et graduellement notre façon de penser à notre façon de vivre.

Lectures suggérées
Nous, de la simplicité volontaire, Diane Gariépy
L’ABC de la simplicité volontaire, Dominique Boisvert
La simplicité volontaire, plus que jamais…, Serge Mongeau

Une macédoine d’idées!

Notre mission : Sensibiliser, inspirer et contribuer au mieux-être
Cette mission, elle raisonne en moi et me colle à la peau. Elle est le flambeau qui éclaire le choix de nos sujets d’articles.

Lorsque nous sommes sensibilisés­ et inspirés, nous entamons un processus de réflexion qui trouve son chemin­ dans l’action, et ce sont nos actions qui nous permettent de parfaire l’être que nous sommes, des êtres en perpétuel cheminement.

Tout se place par magie
Ces quelques mots occupent une place de choix dans ma vie personnelle et professionnelle depuis que notre graphiste, Carolle, les a prononcés l’an dernier.­ Ils font appel au lâcher-prise et à une disposition intérieure : la confiance. Croyez-moi, je dois faire appel à la confiance, car chaque édition de Cheminement nous réserve son lot de surprises, de revirements de situa­tion et de stress; tel est le monde de l’édition des périodiques.

32-48
Deux chiffres magiques. Avec l’édition d’automne, nous sommes passés d’une édition de 32 pages à une édition de 48 pages. Je suis comblée. Je le souhaitais depuis un bon moment déjà. Si nous avons réussi ce tour de force, c’est grâce à l’appui de nos annonceurs. Sans eux, la gratuité de la revue serait impossible. Je les en remercie chaleureusement. Une équation existe : plus nous aurons d’annonceurs, plus nous pourrons envisager de continuer d’augmenter le nombre de pages de chaque édition et nous pourrons augmenter le nombre d’articles et instaurer de nouvelles chroniques. Nous obtenons sou­vent des commentaires à propos des publicités; elles sont non seulement belles à regarder, elles sont infor­matives et inspirantes, du point de vue de la gamme de services que nous pouvons y trouver. Et même si un service n’est pas pour nous, nous pouvons en faire profiter les autres!

La planète regorge de magnifiques personnes aux expériences de vie inspirantes
Je tiens ici à remercier chaleureusement Thierry Casasnovas pour la rapidité avec laquelle il a rédigé un texte pour le « Québec »; un texte intitulé : Redevenir responsable de ses choix de vie et les assumer vraiment!

Je souhaitais mettre en place une colla­boration internationale pour amener divers contributeurs étrangers à se passer le flambeau d’une édition à l’autre.Et voilà, le ton est donné avec la première collaboration de Thierry, un homme de convic­tion qui parle avec gros bon sens et qui prône la nécessité d’une vraie réflexion sur notre mode alimentaire et nos modes de vie pour un retour à l’équilibre et à l’harmonie.

Plus près de nous, je vous invite à découvrir le cheminement d’un homme qui veut donner au sui­vant, celui de Christian Gosselin, fondateur de l’organisme Le Portail de l’Outaouais, que j’ai eu le bonheur de rencontrer pour réaliser une entrevue.

Comment j’ai été sensibilisée et ins­pirée
Un de nos arti­­cles porte sur la simplicité volontaire, ce qui m’a incitée à vouloir lire le livre de Serge Mongeau, son premier livre sur le sujet qui a été publié en 1985. Je n’avais jamais lu ce livre qui appelle à une révolution des mentalités. Engagé socialement, l’auteur prône une philosophie de vie recentrée sur les besoins essentiels, les plaisirs simples et l’engagement dans sa communauté. Un livre qui vous brasse les puces!

L’environnement, c’est notre affaire. Qu’êtes-vous prêt à transformer au quotidien? Pour avoir des idées, j’ai découvert le blog collectif Un truc par jour. Les auteurs y écrivent au gré de leurs découvertes et de leurs essais.

La puissance des mots, il faut y croire. Il ne faut jamais sous-estimer la force et le pouvoir des mots. Je vous invite à visionner une vidéo inspirante et touchante; allez sur YouTube et tapez « le pouvoir des mots ».

Le mot de la fin
Je remercie tous les auteurs qui ont contribué à faire de cette édition Automne 2015 une source d’inspiration et de sensibilisation.

Nos cinq rubriques correspondent à cinq dimensions importantes du mieux-être. Grâce à elles, Cheminement, c’est 5 magazines dans 1, au cœur de votre mieux-être!

Tout se place par magie!

Farfelu comme idée?
Si on veut. Pour moi, c’est devenu la réalité du moment présent. Et je ne suis pas le seul. Ma bonne amie Carolle le prêche haut et fort depuis longtemps, et j’admets que ça commence à ren­trer. C’est la façon dont les choses se placent maintenant. Il est certain que c’est une forme de pensée qui doit être cultivée et entretenue quotidien­nement, sauf que c’est réellement sur cette fréquence que tout est relié et que nous sommes tous connectés.

Comment ça se passe concrètement?
Je n’en suis pas sûr encore… mais plus je précise et clarifie mes choix de vie, mes idées et mes pensées du moment, plus je perçois ou j’attire vers moi des situations en lien avec mes visions et mon ressenti. Je pense que nous en sommes là, nous les humains qui évoluons vers un monde meilleur dans lequel nous nous épanouissons tous. Tôt ou tard, nous allons tous intégrer cette magie, cette divinité, ce pouvoir créateur qui sommeille en nous. Déjà, parmi les sept milliards d’êtres humains sur la planète, nous sommes très nombreux­ à constater qu’il existe, de façon palpable, une forme de pensée commune qui nous unit. Comme une station de radio qui vibre en lien avec des idées et des visions nouvelles et expansives. C’est la manifestation d’une nouvelle conscience humaine qui existe maintenant sur la planète. Comme si un nouvel éveil collectif nous faisait vibrer à de nouvelles perceptions de la réalité. Bien sûr qu’on ne parle pas de ça dans les grands quotidiens ni dans les bulletins de nouvelles à la télé le soir, sauf que ce vent, ce courant d’énergie unificatrice est de plus en plus présent et palpable, si on y porte attention dans notre intériorité et dans notre dialogue avec les autres. C’est cette fréquence qui est en train de changer le monde, même quand les gens dorment. C’est peut-être pour ça qu’il faut demeurer éveillé (hihihi).

Dans ce même ordre d’idées, cette édition de la revue Cheminement marque le début de sa 19e année de contribution à l’éveil de la conscience humaine. Malgré tous les défis et toutes les difficultés sur ce long parcours, ce début d’année amorce une expansion nouvelle que nous accueillons à bras grands ouverts. Entre autres, cette édition­ élargie présente encore plus d’articles, ce qui est rendu possi­ble par un plus grand nombre d’entreprises et d’intervenants qui annoncent leurs services. Je vous annonce aussi que de nouveaux projets s’ajouteront au cours des quelques semaines et mois à venir pour encore mieux servir cette fréquence bienveillante et évolutive­ qui nous unit.

Quelques-uns de ceux-ci­ seront matérialisés par l’entremise d’une nouvelle collaboration avec France Hutchison, coach, auteure et confé­rencière, qui s’est jointe à l’équipe de Cheminement et avec qui nous relancerons cheminement.tv pour que­ France puisse réaliser son grand souhait, soit s’entretenir avec le plus grand nombre possible de colla­borateurs d’ici et d’ailleurs pour leur offrir une visibilité plus large en produisant des vidéos, ainsi qu’en les appuyant par de nouveaux services de formation et de webinaires pour mieux servir la population ainsi que tous les intervenants. De plus, tout prochainement, nous envisageons une distribution élargie de la revue.

Nous vous invitons à demeurer en liaison avec nous pendant tous ces mouvements expansifs et rassembleurs. Et bien sûr, par-dessus tout, nous souhaitons vous rencontrer pour­ échanger et pour discuter de vos idées ou projets et vous offrir l’occasion de manifester votre souhait de travailler et de collaborer à ce mouvement qu’est Cheminement sous une forme ou sous une autre.

Au plaisir de vous rencontrer bientôt!

Les choix de carrière diversifiés, c’est gagnant!

Saviez-vous que…
Un métier est dit non traditionnel pour les femmes lorsqu’on y trouve moins de 33 % de femmes. Il y a des métiers non traditionnels dans tous les secteurs d’activité de notre économie. Les secteurs de la construction, de l’automobile et de l’informatique, par exemple, sont des secteurs où l’on trouve très peu de femmes.

De nos jours, lorsqu’une jeune femme pense à ses choix professionnels… est-ce qu’elle envisage toutes les possibilités?

Les statistiques nous démontrent que non. Certains métiers qui sont majoritairement exercés par des hommes sont la plupart du temps mis à l’écart par les jeunes femmes.

Pourquoi? Les préjugés et les stéréotypes concernant les rôles féminins et masculins qui existent dans notre société expliquent en grande partie cette décision. Il reste encore des ghettos d’emplois très présents dans notre société. Les femmes choisissent des métiers ou des professions traditionnellement liés aux rôles féminins, et les hommes, eux, s’orientent vers les métiers traditionnellement masculins.

L’adolescence est une période privilégiée pour le choix de carrière, et à cette étape de leur vie, les jeunes sont très sensibles à l’image qu’ils projettent et à l’opinion de leurs ami(e)s. On dit souvent qu’il faut un village pour faire l’éducation des jeunes. L’encouragement des parents et des personnes proches est un facteur décisif. Tous peuvent contribuer et aider en ayant l’esprit ouvert… À bas les préjugés!

Et si on proposait aux jeunes filles des activités et des loisirs diversifiés pour laisser libre cours au développement de leurs intérêts et de leurs goûts? Laissez vos filles expérimenter des tâches différentes à la maison : peindre leur chambre, utiliser un marteau pour effectuer une réparation mineure, observer pendant que vous faites l’entretien de l’auto… Encouragez leurs rêves!

De belles carrières attendent les jeunes femmes qui osent!

Une majorité de ces métiers et professions offrent de bonnes perspectives d’emploi et des conditions de travail avantageuses. Ils sont en demande dans notre économie, ce qui veut dire que les salaires sont bons, qu’on travaille à temps plein et qu’il y a des possibilités d’avancement.

Les femmes qui choisissent d’élargir leur éventail de choix de carrière ont accès à un bassin de possibilités de métiers et de professions en lien avec leurs intérêts et leurs aptitudes… et elles peuvent travailler dans des milieux où les dynamiques sont différentes.

Avantage pour les entreprises : des équipes plus efficaces et productives

Les forces et faiblesses des femmes et des hommes peuvent être complémentaires et contribuer beaucoup à la productivité des équipes de travail.

Des employeurs ont observé que la mixité hommes-femmes dans une équipe apporte des diversités de visions très utiles dans la résolution de problèmes. La mixité peut aussi contribuer à améliorer l’ambiance de travail et l’attention portée à la santé et à la sécurité au travail…

De plus, les employeurs qui embauchent des femmes ont accès à un bassin de main-d’oeuvre plus large. Dans les contextes de pénurie, c’est un avantage non négligeable!

Des entreprises ont même développé des pratiques d’embauche gagnantes pour attirer la main-d’oeuvre féminine dans les métiers non traditionnels : affichage de postes « unisexes », sensibilisation de l’équipe de travail, traitements égalitaires et conditions de travail adaptées. Bravo à ces entreprises pionnières!

Option Femmes Emploi est une organisation régionale qui vise l’autonomie économique des femmes et la valorisation de la main-d’oeuvre féminine par une offre de services de développement professionnel et d’entrepreneuriat.

www.optionfemmesemploi.qc.ca