Que doit-on apprendre de la souffrance?

Toutes les voies spirituelles enseignent que la nature de l’ÊTRE toujours en paix est pure joie. « La paix se caractérise par la joie (UCEM). » L’Esprit, source vitale, est Amour. La conscience a besoin d’accepter l’Amour pour s’éveiller de la séparation d’avec l’Esprit. Ressentir l’amour du pur-esprit à travers une seule expérience suffit pour mettre en doute tout le reste.

Comment la souffrance est-elle possible? Malgré tous les moyens inventés pour contrer la souffrance,­ et ce, à tous les niveaux, non seulement persiste-t-elle, mais elle semble­ s’amplifier et constamment changer de forme. Quand une solution fait disparaître un mal-être, un autre apparaît sous une différente apparence. Parce que la cause au niveau de l’esprit n’est pas relâchée. Tous les efforts produits pour fixer quelque chose qui n’est pas réel (comme la souffrance, qui est l’opposé du bonheur) préservent une illusion. De la même façon, tous les moyens inventés à ce jour pour se protéger contre la peur, également illusoire, la renforcent. Un cours en miracles démontre que la peur est le résultat du déni de l’amour de soi. La peur derrière toute souffrance semble nous priver de la paix et de la joie que procure toujours l’amour.

Se protéger contre la peur, au lieu de se laisser guider par l’amour, perpétue la souffrance et renforce la confusion mentale. Ce champ de bataille intérieur, provoquant conflit par-dessus conflit, forge un monde illusoire. Au niveau de l’esprit, chacun est libre. Il suffit de faire un nouveau choix : tourner son attention vers l’Amour du Soi pour recevoir Sa guidance au lieu de se perdre en suivant la peur de l’ego, et mettre fin à la souffrance qui est une question de désir, non de savoir-faire.

La plus grande illusion est de croire que la source de toute souffrance dépend de quelque chose qui est séparé de sa volonté. Cette méprise résulte de l’ignorance, causée par l’oubli de l’ESPRIT : sa RÉALITÉ. Le « soi » personnel, l’ego, identifié au corps, préoccupé uniquement par sa survie, voile le Soi au niveau de l’esprit. La chose à laquelle il est le plus difficile de renoncer est l’identification à l’ego parce que la voix dans sa tête, perçue comme réelle par la conscience, se défend constamment contre la peur de disparaître. Comme la voix de l’ego ne peut survivre qu’en niant l’Amour du Soi, sa Présence est perçue comme une véritable menace. Cette menace est ressentie comme la peur de mourir. Qu’adviendrait-il sans ego?

Lorsque l’allégeance à l’ego, cause de ses souffrances, est abandonnée, la conscience s’unit au Soi et ressent la sécurité, car il n’y a pas d’autre alternative. La paix intérieure est le signe indéniable de l’unité avec Soi-même, le pur-esprit, entièrement amour. Rien de réel ne peut être menacé. « Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu. Sans ego, tout serait amour (UCEM). »

Un cours en miracles donne un moyen sûr pour neutraliser les défenses de l’ego : le pardon. Cette voie sert à corriger ses fausses perceptions : c’est le miracle. Le miracle défait, au niveau de l’esprit, ses pensées d’oppositions, permettant de perce­voir au-dehors, le reflet de l’amour de Soi, au-dedans. « Toute pensée aimante est vraie. Tout le reste est un appel à la guérison et à l’aide, quelle qu’en soit la forme qu’il prenne (UCEM). » En choisissant de pardonner la paranoïa de l’ego, au lieu de la défendre en se jugeant ou en jugeant ses pairs, l’Inspiration divine prend la relève pour le plus grand bien de tous. Ainsi, la conscience inspirée par le Divin Amour s’éveille tout en douceur de son rêve de séparation.

Marcher, un acte de créativité existentiel

Les poissons nagent, les oiseaux volent et nous, les humains, nous marchons. Marcher est notre principale activité et donc l’expression la plus évidente de notre attitude face à la vie. De plus, nous sommes les seuls mammifères à marcher sur deux pattes. C’est toute une affaire, quand on y pense! Toute cette lourde et grande structure anatomique est non seulement posée sur deux toutes petites surfaces, mais elle a aussi le projet audacieux de se déplacer! Il n’est peut-être pas étonnant que nous mettions tant de temps avant de faire l’apprentissage de cette formidable posture d’« être humain debout et ambulatoire ». Quand les autres mammifères à quatre pattes se déplacent aisément dès la naissance, le petit de l’humain a besoin de temps et de persévérance pour arriver à faire ses premiers pas. Cela relève du miracle, car marcher sur deux jambes, c’est accepter d’être en état constant de déséquilibre. Quelle est-elle, cette vive intelligence qui œuvre dans l’ombre pour que nous en venions à marcher sans même y penser? Et pourtant, notre civilisation est en train de se sédentariser au point de perdre le sens profond de la marche.

La marche résume notre façon bien personnelle d’aller vers et dans le monde. Elle exprime de façon directe comment nous créons notre existence. L’inverse est tout aussi vrai : en retrouvant le plein potentiel de notre marche, nous pouvons récupérer notre pouvoir de créativité existentielle. La première clé est notre capacité à nous engager pleinement dans l’acte de marcher, car nous ne sommes pas conçus pour ne marcher qu’avec nos jambes; c’est tout notre corps qui avance et s’investit à 100 % dans cette action. Marcher provoque alors de la joie lorsqu’on s’y engage de tout son être. Et s’engager dans sa marche, c’est s’engager dans son existence, c’est incarner dans notre mouvement de vie nos valeurs profondes.

C’est en marchant que l’on revient chez soi : en soi. Avec une grande simplicité, la marche permet de nous établir à chaque pas dans l’ici et maintenant. Le passé terminé et l’avenir inexistant, il n’y a vraiment que le présent. On avance alors avec légèreté sans traîner le sac à dos du passé et libéré des attentes face à l’avenir. On peut alors enfin profiter du paysage et commencer à remarquer les signes sur notre route qui nous indiquent la direction de notre vie.

À chaque pas, la plante de nos pieds touche le sol et nous embrassons toute la vie de la terre avec notre présence. Nous pouvons parcourir le chemin de notre vie comme des somnambules ou bien nous pouvons nous éveiller à chaque pas. Lorsque toute notre attention participe à la marche, les pensées et les histoires du mental se calment; nous respirons, nous réalisons le privilège d’être vivant et nous revenons à notre vraie nature. C’est comme si nous devenons notre marche.

Rappelons-nous que nos pas sur cette planète laissent notre empreinte. Alors, que souhaitons-nous laisser en héritage? Car nous foulons le sol de nos ancêtres et nous sommes nous-mêmes les ancêtres de demain. Nous pouvons aussi marcher pour ceux et celles qui ne peuvent plus marcher et leur offrir notre marche en offrande.

Peut-être notre humanité a-t-elle besoin d’apprendre de nouveau à marcher afin de créer un monde plus humain? Profitons ensemble de ce temps de l’année pour nous remettre à marcher et pour retrouver cette qualité inhérente à notre humanité : nous sommes à la fois le cheminement et le chemin. Marcher, c’est créer un espace pour être pleinement humain, car ainsi debout, entre le Ciel et la Terre, nous assumons notre nature terrestre et notre nature céleste. Marcher est la toute première danse qui célèbre ce que nous sommes véritablement : cette rencontre amoureuse entre le Ciel et la Terre. Nous pouvons dès maintenant choisir de marcher tous ensemble dans la fraternité, créant pas à pas notre paradis terrestre.

L’enfant oublié

Silence obligé d’un dimanche solitaire, un silence à remplir ou à écouter, laisser aller les pensées, les offrir au vent, écouter ce qui vient et entendre ce que le bruit enterre.

Marcher dans la nature, écouter les oiseaux qui ne chantent que des sons joyeux et se laissent flotter au gré du vent. Traverser un ruisseau, voir une grenouille étendue sur le dos qui accueille le soleil en plein cœur.

Marcher en silence dans la montagne et entendre craquer les très vieux arbres qui nous saluent en passant. Marcher encore un peu et trouver un lac silencieux, caché à l’ombre des bouleaux qu’on découvre dans toute sa somptuosité. Un lac à se mirer, à se regarder vraiment et voir son cœur d’enfant qui chuchote des mots d’amour dans le vent.

Bonjour, dit le cœur d’enfant. Je suis si content de te retrouver, tu as traversé beaucoup de pays sans moi. J’aimerais te serrer fort contre moi et te dire combien je t’aime. J’aimerais te tenir la main pour toujours et marcher avec toi dans tous les chemins de ta vie. J’aimerais découvrir avec toi le monde et te montrer toutes les possibilités de ta vie. Si tu me laisses parler, je t’aiderai et tu seras heureux.

Et le cœur d’enfant parlait, racontait des histoires de vie et dit tout ce qu’il savait de l’être venu le rencontrer. L’être l’écoutait avec émerveillement, surpris de retrouver son cœur d’enfant sur ce lac au sommet de la montagne.

C’est vrai, dit-il, je t’avais oublié. Comment ai-je pu faire cela? Comment ai-je pu m’en aller sans toi et croire que je suis plus grand que toi?

Ça ne fait rien, dit l’enfant, l’important est que tu m’aies retrouvé et que nous puissions continuer la route ensemble. Il te fallait juste un peu de silence pour m’entendre et un lac dans la montagne pour me voir. Maintenant que tu connais le silence, tu pourras toujours m’entendre. Je serai toujours là pour toi.

L’être prit la main de l’enfant et redescendit la montagne avec lui. L’enfant si heureux de lui tenir la main était bavard et lui racontait plein de choses sur l’être, lui rappelant de beaux souvenirs.

– Te souviens-tu quand tu étais petit comme tu aimais aller jouer au bord du ruisseau et trouver des grenouilles, jouer à cache-cache avec elles et faire croa, croa, comme elles? L’être rit.

– Te souviens-tu comme tu aimais chanter parce que tu avais l’impression d’exprimer toute la vie en toi? L’être sourit et se sentit rempli.

– Te souviens-tu des jours entiers passés à écouter de la musique et à écrire de la poésie? L’être s’émerveillait.

– Te souviens-tu comme tu aimais te retrouver avec quelques amis et discuter de la vie, donner ton opinion sur tout? L’être fut touché.

– Te souviens-tu comme tu aimais jouer avec les chiens et courir avec eux, les prendre par le cou pour te réchauffer? L’être se sentit réconforté.

– Te souviens-tu comme tu aimais te moquer en imitant les gens? L’être rit à nouveau.

– Combien tu aimais lire des histoires et en raconter…

À mesure que l’enfant lui racontait toutes ces choses qu’il aimait, l’être fut touché en plein cœur et se sentit renaître à chaque souvenir. Il renaissait en lui dans son cœur d’enfant et s’unissait à lui. Dans les jours et les mois qui suivirent, l’être fit tout ce qu’il aimait, ce qu’il avait oublié et trouva que le silence était merveilleux, car il entendait son cœur d’enfant qui lui apportait tout ce qu’il avait besoin pour exprimer la joie de sa vie et la réaliser.

Il remercia ce dimanche de silence qui avait parlé plus fort que le bruit et garda dans sa main pour toujours celle de l’enfant qui rayonnait en lui, et il en fut plus fort toute sa vie.

L’amour de soi sans condition, comment y parvenir?

« Je m’aime, un peu, beaucoup, à la folie… pas du tout! »

Peut-être vous arrive-t-il d’effeuiller la marguerite en tournant la ritournelle vers vous? Peut-être aussi avez-vous tendance à utiliser les mentions « J’aime » sur vos comptes Facebook et Instagram comme baromètres de votre degré d’amabilité?

Dans les deux cas, il est fort probable que l’amour que vous vous accordez en soit un qui fluctue au rythme des pétales ou au gré des circonstances extérieures, voire virtuelles.

Comment alors transformer cet amour volatile en un amour stable et durable? Il ne s’agit pas d’une incitation au narcissisme, mais plutôt d’une invitation à vous rendre moins tributaire du regard des autres et plus autonome sur le plan affectif. Cela revient à apprendre à être en relation avec vous, d’abord, pour ensuite entrer véritablement en relation avec les autres. Vous aimer pour aimer mieux.

S’il existe maintes façons d’améliorer son estime de soi et sa confiance en soi, certaines étapes s’avèrent utiles pour arriver à mieux vous aimer.

La prise de conscience
Pour parvenir à l’amour de soi, il faut d’abord apprendre à se connaître dans son intégralité; avec ses côtés sombres et lumineux. Prendre ainsi conscience de ses forces, aussi bien que de ses difficultés. C’est aussi reconnaître les zones sensibles ou les blessures que l’on porte et le vécu souvent souffrant de colère, d’envie, de culpabilité ou de peurs qu’elles éveillent dans nos relations.

C’est aussi prendre conscience et observer les réactions souvent automatiques avec lesquelles nous nous défendons, telles que la bouderie, l’évitement, le blâme, le commérage, etc., et qui contribuent à entretenir nos insatisfactions en relation et à perdre le pouvoir sur soi.

Accueillir et accepter ses imperfections
La seconde étape du processus est l’accueil et l’acceptation de qui l’on est dans notre entièreté. C’est à partir de la réconciliation avec soi de ces deux parties – nos forces et nos difficultés – que s’exprime notre unicité porteuse de créativité.

Cela peut demander d’accueillir la honte que l’on ressent face à notre côté ombragé ou encore faire le deuil d’un idéal de perfection de soi, que l’on a pu s’exiger pour mériter l’amour d’autrui.

« Née d’une expérience de vie douloureuse, la peur de l’humiliation et du jugement entraîne la tendance au perfectionnisme, à la recherche de performance et au besoin de prouver. Elle amène la personne habitée par cette peur à croire qu’il faut être parfait pour être aimée », explique Colette Portelance, auteure du livre La communication authentique.

S’assumer et se responsabiliser
Enfin, de ce processus menant à une meilleure connaissance et à l’acceptation de soi émanent souvent des besoins. Ironiquement, il arrive souvent que la négation de nos besoins et les jugements que l’on porte sur eux sont à l’origine de nos réactions défensives. On s’attend à ce que les autres les devinent pour ne pas avoir à montrer notre vulnérabilité.

Or, assumer pleinement qui l’on est, avec ses forces, avec ses difficultés ou avec ses limites, et prendre la responsabilité de ses besoins, qu’ils soient ou non comblés par l’autre, c’est déjà une grande preuve d’amour, d’importance et de respect que l’on se témoigne.

Il peut aussi être utile, à travers ce processus de découverte de soi, de s’entourer de personnes bienveillantes ou de chercher une aide professionnelle qui saura favoriser ce travail de prise de conscience, d’accueil, d’acceptation et de responsabilisation.

Autrement, la prochaine fois que vous apercevrez une marguerite, posez un geste d’amour en vous l’offrant!

Astrologie, au-delà des apparences

L’astrologie, discipline millénaire, est une grille de lecture du ciel, de nativité et d’instants. Le ciel d’un moment, qu’il s’agisse d’un thème de nativité ou d’un événement, reflète les configurations du ciel dans un instant précis. Il est établi selon la date, l’heure précise et les coordonnées terrestres : latitudes et longitudes du lieu.

Une carte de nativité établit les rythmes du natif, ses potentiels, ses périodes d’expansion, d’introspection, de crises et les étapes dans sa trajectoire professionnelle, comme personnelle. Un ciel de nativité repose sur des rythmes de durées variables, dont certains sont très éloignés des repères créés par l’homme : les calendriers. En effet, l’élection d’une carte du ciel enregistre des configurations astrologiques disposant d’une validité bien au-delà d’une année civile. Ainsi, au cours de la vie, des contextes astrologiques durables sensibilisent la personne à des expériences. En raison de leur persistance et de leur caractère, ces expériences, plus ou moins rapidement conscientisées, participent à l’évolution de l’être.

À l’instar du thème de nativité identifiant les phases d’évolution, l’astrologie mondiale cerne les rythmes à échelle collective. Les configurations mondiales reflètent les périodes d’essor ou de ralentissement économique et social, de crises, de stagnation, de renouveau ou de prises de conscience collectives. Les configurations astrologiques mondiales, avec leurs différents rythmes, entrent en résonance avec les cartes de nativité. Le thème astrologique de naissance évolue alors dans ce grand tout.

Le temps d’une vie
La pratique de l’astrologie requiert patience et assiduité pour son assimilation. En moyenne, une quinzaine d’années sont nécessaires pour comprendre la complexité du mécanisme et la subtilité des aspects astrologiques.

Aucun don n’est requis pour acquérir des connaissances en ce domaine. L’astrologie et la voyance sont deux pratiques distinctes, la première s’étudiant et la seconde résultant d’un don. Cependant, la lecture astrologique permet de cerner des périodes et peut se révéler complémentaire à la voyance.

À travers le monde, différents courants et écoles astrologiques composent l’astrologie à laquelle l’étudiant adhère selon sa pensée et sa philosophie. Le temps d’une vie, on n’aborde qu’une parcelle de l’immensité de l’astrologie. La course de certains astres et cycles astrolo­giques autour du Zodiaque est si lente qu’une personne ne peut les voir en intégralité de son vivant.

La discipline repose sur les bases issues du savoir des anciens astrologues, puis s’enrichit des expériences apportées au fil des générations. Nul doute que le savoir astrologique actuel, dispensé par les astrologues contemporains, sera affiné par les futures générations.

Au-delà des apparences
La pratique de l’astrologie propose un voyage au cœur de l’être. Lire un ciel fait vaciller les idées préconçues, car la lecture astrologique va au-delà des apparences. Elle met en exergue l’origine des attitudes et des réactions.

L’astrologie identifie les mécanismes intérieurs et les sensibilités de l’être humain. Les configurations retranscrivent ses rythmes, ses aptitudes, ses élans, son adhésion à un mode de vie, ainsi que ses points de force et de vulnérabilité.

Sa pratique invite la personne à se voir sous un nouvel angle et à poser un autre regard sur les autres. L’astrologie est une expérience éveillant la tolérance. Découvrir sa carte de nativité et celles de ses proches est une plongée dans les coulisses émotionnelles.

En raison de sa capacité à identifier les périodes, l’astrologie offre une perspective telle une vue en hauteur des situations. Elle permet de relativiser les épisodes délicats de l’existence qui sont à l’origine de changements positifs.

Accueillir l’astrologie
Encore décriée dans notre société, dans le folklore populaire, elle incarne l’image d’une pratique basée sur la superstition ou les croyances. Des idées reçues et entretenues par les générations et un manque d’information sur les capacités de l’outil astrologique nourrissent une image erronée. Réduite à l’horoscope, sa dimension reste encore méconnue du grand public.

L’astrologie est reçue différemment selon les zones du globe comme en témoigne sa reconnaissance en tant que science en Inde en 2011. Souhaitons que le xxe siècle continue d’accueillir convenablement cet outil intelligent.

Trois signaux d’alarme à surveiller pour demeurer constants dans vos choix de vie

Voilà maintenant plus de 15 ans que j’offre des services de coaching en gestion de carrière à des professionnels, et personne n’a jamais abordé la question comme je l’aborde aujourd’hui. Si vous apprenez à reconnaître ces signaux, vous serez davantage en mesure de mettre en place les stratégies que vous choisi­rez, par exemple rédiger votre plan de carrière, effectuer un retour aux études, poursuivre une recherche d’emploi ou développer une nouvelle compétence. En mettant en lumière ces trois « excuses », vous éliminerez de votre vie les fantômes qui vous empêchent de devenir la personne que vous rêvez d’être et pourrez enfin sortir de votre zone de confort et honorer les choix de vie que vous avez faits.

C’est la faute de…
Qu’est-ce qui vous empêche vraiment­ de changer d’emploi? Est-ce parce que le marché de l’emploi n’est pas bon? Le processus de sélection est trop compliqué? Il y a du favoritisme? Voilà le genre d’excuses que votre cerveau va vous envoyer pour justifier que vous demeuriez dans le même poste ou que vous restiez sans emploi.­

Plutôt que de croire à ces sornettes, regardez plutôt le marché objective­ment : des emplois, il y en a! Sortez de cette position de victime et reprenez votre pouvoir en allant chercher un soutien professionnel pour obtenir les bonnes informations et vous assurer de réussir.

Émotions négatives
Pour certains, l’ennui, la déprime, la fatigue généreront une baisse de motivation. Pour d’autres, la frustration et l’irritabilité feront oublier toutes bonnes intentions. Prenons par exemple le fait de ne pas recevoir de réponses en recherche d’emploi. Pour certains, il s’agit d’une forme de rejet ou d’abandon de la part des organismes, et cela les démotive complètement. Pour d’autres, il s’agit d’un manque de respect de la part des organismes, et cela leur fait vivre une grande frustration. Même chose lorsque vient le moment de rédiger son plan de carrière. Certains aiment avoir de la clarté dans leur vie et planifier, mais le fait de ne pas trouver de réponses rapidement dans la phase d’introspection leur fait vivre des émotions qui les rebutent et leur font mettre le projet en veilleuse.

Plutôt que de nourrir ces émotions, je vous encourage à vous préparer à l’avance et à maintenir votre niveau de motivation en définissant bien les raisons pour lesquelles vous souhaitez effectuer un changement.

Événements spéciaux
« J’attends la réponse de l’entrevue faite il y a deux semaines. » Voilà le genre d’excuse qu’une personne peut se donner pour mettre de côté son objectif de trouver un emploi. Une personne qui cherche à dévelop­per une compétence pourrait, quant à elle, se dire qu’elle commencera après l’organisation du congrès. En fait, toutes les excuses visant à repousser la mise en action dans l’immédiat entrent dans cette catégorie.

Pour remédier aux excuses, je vous suggère le slogan que la compagnie Nike a lancé en 1988 et qui perdure au travers des années : « Just do it! ». Passez à l’action dès maintenant et ne réfléchissez plus. Cette réflexion a déjà été faite, et vous avez fait le choix de passer à l’action; alors, faites-le, un point c’est tout!

Si vous entreprenez un coaching pour atteindre un objectif, vous devez être conscient que votre cerveau inventera une multitude d’excuses pour vous laisser dans vos vieilles habitu­des et inventera des justifications pour retomber dans vos anciens comportements. Apprenez à reconnaître ces signaux afin de maintenir le cap sur vos ambitions et persévérer, peu importe les aléas de la vie.

Mon animal gardien, mon animal de pouvoir

Dans la religion catholique, nous naissons tous avec un ange gardien. Bien que les entités angéliques n’existent pas dans la culture chamanique, on croit tout de même à la protection divine : celle-ci sera assurée par un animal gardien. En plus de nous protéger, ce dernier sera mandaté pour nous guider.

Comment un animal gardien peut-il protéger et guider l’humain? Ce n’est pas vraiment l’animal qui joue ce rôle, mais bien son esprit. Les peuples de la Terre croient que tout est animé par l’esprit et que c’est à travers l’esprit que tout s’unit. La plante, l’arbre, l’insecte et l’animal sont tous dotés d’un esprit, lui-même en lien avec le Grand Esprit ou la Grande Âme. Bien qu’au niveau terrestre, chaque animal de la même espèce soit différent au niveau de l’esprit, tous sont habités par le même esprit. Tous les ours seront habités par l’Esprit de l’ours, au même titre que tous les loups seront habités par l’Esprit du loup. Comme il n’y a qu’un seul divin qui se sépare pour habiter chaque être humain, il n’y a qu’un seul esprit de chaque animal qui se sépare pour habiter tous les animaux correspondants.

Il faut considérer l’esprit de l’animal comme une médecine, et comme chaque esprit animal est différent, la médecine sera également différente. Prenons comme exemple l’aigle : si l’esprit de cet oiseau entre dans votre vie, cela symbolise votre lien avec le divin et des messages à recevoir. La médecine de l’aigle nous apprend à nous élever au-dessus des banalités de la vie. Si le chevreuil est votre animal gardien, cela signifie que vous avez besoin de douceur pour guérir certaines blessures de l’esprit. Le chevreuil nous enseigne à interagir avec les autres dans la plus grande compassion afin de toucher le cœur et l’esprit des êtres blessés. La médecine du porc-épic nous rapproche de la joie et de l’innocence de notre enfant intérieur, tandis que celle du bison nous enseigne l’abondance matérielle.

Comment découvrir et communiquer avec son animal gardien? Dans les peuples chamaniques, on croit que la vie guide naturellement l’enfant vers son animal gardien. Par des phénomènes de synchronicité, l’âme de l’enfant et l’esprit de l’animal finissent par se rencontrer et s’unir. Cette union assurera une protection contre les malheurs et lui servira de guide pour le reste de sa vie. L’animal gardien deviendra éventuellement l’animal de pouvoir de la personne et servira à remettre celle-ci dans sa pleine lumière.

Comme nous avons beaucoup perdu le contact spirituel et sacré avec la nature, il est plus difficile de nos jours de retrouver notre lien avec notre animal gardien, même si rien n’est impossible. Si vous voulez connaître votre animal de pouvoir, demandez à l’univers qu’il croise votre route. Écoutez la nature et lorsqu’un animal se présentera à vous, observez comment vous vous sentez en sa présence. Soyez également attentif à vos rêves, car il se peut qu’il se manifeste à vous sur le plan onirique.

Rencontrer en esprit l’esprit de son animal gardien est une expérience inoubliable et enrichissante. À partir du moment où le contact est fait, il est primordial que le lien entre l’homme et l’esprit de l’animal se consolide. Porter sur soi un objet représentant l’animal, méditer en lui demandant conseil, le contempler dans son habitat naturel sont autant de moyens pour renforcer le lien entre vous et lui.

Je vous encourage fortement à jouir pleinement de ce que la nature a à vous offrir, puisque beaucoup de mes clients disent que ce lien leur a permis de résoudre certains problèmes plus rapidement, d’éviter des malaises et de se sentir en forme physiquement et mentalement.

Ensemble, nous pouvons aller bien plus loin!

« Ne doutez jamais qu’un petit groupe de personnes peut changer le monde. En fait, c’est toujours ainsi que le monde a changé. » − Margaret Mead

Quel bonheur pourrait-on éprouver à grandir dans un jardin? À faire ses premiers pas dans une communauté qui accorde la plus haute importance à l’éducation, où l’enfant peut ressentir le soutien et la cohérence entre son foyer, son école et son environnement? Mais, pour réaliser ce grand rêve, il faut être plusieurs. Nous devrions pouvoir compter sur nos voisins comme sur les membres d’une équipe. Alors, il faut réapprendre à vivre ensemble, gérer nos conflits, nous exprimer, jouer, prendre des décisions… Et, j’y pense, il faut aussi repenser notre relation à la richesse, à l’équité, au partage et à
la responsabilité… Mais, est-ce que je rêve en couleur?

Eh bien, si vous partagez ce rêve aussi, sachez qu’il est possible. Oui, ce jardin, cette vie communautaire, c’est ma réalité depuis ma naissance. J’ai grandi sur 700 acres de terrain de jeu, entourée d’amis, de parents et de grands-parents. Je ne suis pas seule. Plusieurs centaines d’enfants ont cette chance, car ils sont nés au sein d’un réseau émergent de communautés durables. Ces petits villages font la promotion du respect, celui que nous devons porter à notre mère la Terre, à toutes les créatures vivant dans ce monde et à soi-même. Oui, c’est possible, effectivement, cela n’est pas pour autant toujours facile. L’élément le plus enrichissant, mais à la fois le plus complexe est le social. Heureusement, plusieurs professionnels se penchent sur la question et des éléments et outils de résolution sont accessibles. J’ai envie d’en partager quelques-uns avec vous. Après tout, nous vivons tous dans une communauté, que ce soit notre famille, notre cercle d’amis, nos collègues ou nos voisins. Nous pouvons tous profiter d’un entourage plus coopératif et plus harmonieux, car seuls, nous pouvons aller plus vite, mais ensemble, nous pouvons aller bien plus loin!

Voici quelques éléments susceptibles de faire ressortir le meilleur de vos expériences communautaires.

  • Rester à l’échelle humaine. Si le groupe devient trop grand, certaines situations peuvent devenir trop complexes pour être gérées de façon participative.
  • Promouvoir une communication claire et efficace qui met en lumière les différents besoins de chacun. Cela facilite et limite une grande partie des conflits.
  • Respecter l’équilibre personnel et collectif. Il est primordial de garder des moments et des espaces où l’on peut se retrouver seul afin de donner le meilleur de soi-même lorsqu’on est en groupe.
  • Partager les tâches et les responsabilités. Certaines tâches peuvent devenir accablantes si elles sont confiées à la même personne. Un exemple bien simple est le ménage des espaces communautaires. Voici une suggestion : accordez-vous un moment, avec de la musique, pour faire l’entretien tous ensemble.
  • Bien se connaître. Connaître ses limites, les respecter et arriver à bien les communiquer à ses collègues.
  • Être prêt à faire des compromis. Notre idée, plus celles des autres, peut générer des solutions gagnant-gagnant. Il faut alors accepter que tout ne soit pas toujours fait à notre façon.
  • Avoir du plaisir. Toutes les occasions sont bonnes pour célébrer le chemin parcouru ensemble.

J’aimerais terminer en partageant avec vous quelques mots sur ma passion. Depuis plusieurs années, je travaille à faire rayonner ce mode de vie. J’encourage les jeunes à voyager, à découvrir de nouveaux horizons, à trouver leur passion.

Je crois profondément qu’il est possible, ensemble, de créer des communautés où chacun a la capacité de développer son plein potentiel.

Je vous invite donc à découvrir ce magnifique réseau de communautés durables, constitué de plus de 3 000 écovillages qui m’inspire tant : GEN (Global Ecovillage Network).

Programmer sa vie

L’hiver dernier, je signais un texte sur la magie de l’âme, sur l’âme qui agit. Combien, parmi vous, ont pris le temps de capter les pensées restrictives afin de les remplacer par des pensées plus adaptées à ce que vous voulez dans votre vie? Cela n’est pas toujours évident à faire pendant l’été.

À l’ère des téléphones intelligents, nous avons tous un GPS intégré à notre appareil. Nous avons tous un tel GPS à l’intérieur de nous. Il nous est relativement facile d’activer ce GPS afin qu’il puisse nous guider vers, et surtout, dans la bonne voie pour nous. Comment faire? Pour ce faire, j’utilise une forme bien particulière d’hypnose, l’hypnose spirituelle.

Vous pouvez vous installer conforta­blement, dans un endroit calme, et fermez les yeux. Permettez à votre corps de se déposer sur la surface sur laquelle vous êtes installé. Respirez normalement, lentement. Rendez votre respiration de plus en plus abdominale… comme si vous laissiez votre ventre respirer pour vous, comme si le ventre respirait à votre place. Et, pendant que le ventre respire à votre place, prenez conscience de tout ce qu’il y a sous vos pieds… jusqu’au centre de la Terre. Ensuite, prenez conscience de tout ce qu’il y a au-dessus de vous, l’air dans la pièce, le plafond, le toit de la bâtisse, le ciel, les nuages… remarquez comment le ciel est bleu au-dessus des nuages, comment les nuages, qui sont maintenant en dessous de vous, sont blancs… comment, ils pourraient être comme un tapis de ouate blanche, un tapis moelleux. Et le soleil qui plombe sur vous, qui vous réchauffe d’une chaleur confortable… le vent doux dans vos cheveux.

Vous savez que vous êtes conforta­blement installé, en toute sécurité. Alors vous pouvez vous permettre d’explorer, vous pouvez vous permettre d’imaginer tout ce que vous voulez. Aucune limite. Vous êtes l’architecte du lieu que vous imaginez. Vous pourriez même vous permettre de voir un sentier, un sentier qui vous invite afin de marcher. Imaginez que vous vous autorisez à marcher sur ce sentier, sentier qui traverse un magnifique jardin inté­rieur… Et imaginez ce jardin intérieur. Regardez comment il est composé. Vous pouvez lui donner la forme que vous voulez, car il s’agit de votre jardin intérieur à vous. Ce jardin intérieur est le vôtre, et seulement vous pouvez y avoir accès. Vous pouvez donc vous permettre d’être vous-même dans ce jardin intérieur… aucun filtre, aucune limite, juste vous et votre imagination.

Vous pouvez vraiment vous permettre de donner la forme de votre choix à votre jardin intérieur. Vos fleurs préférées, les arbustes que vous voulez, un petit ruisseau… ruisseau d’eau pure et limpide qui coule doucement… ruisseau qui coule au fil du temps… de ce temps qui coule au fil de ce ruisseau. Et vous marchez dans votre sentier, sentier de vie qui prend la forme que vous voulez bien lui donner, sentier qui peut traverser un sous-bois, qui peut traverser un champ, un champ de fleurs, fleurs qui ondulent au rythme du vent, qui ondulent par vagues irisées, vagues qui s’étirent au fur et à mesure que le vent se calme. Ressentez l’odeur de ces fleurs qui remonte jusqu’à vos narines. Remarquez comment cet endroit est calme. Cet endroit que vous meublez en fonction de vos désirs. Sentier que vous orientez en fonction de vos aspirations, de ce que vous voulez vraiment. Permettez-vous de ressentir la plénitude et la joie de vous retrouver dans cet endroit très précis et précieux pour vous.

Ainsi, vous programmez votre GPS, GPS qui ne manquera pas de vous guider vers vos buts et objectifs. Ainsi, votre âme va agir, comme par magie, en fonction de ce que vous avez programmé dans votre GPS intérieur.

Vous me permettrez de reprendre une phrase célèbre : « Ainsi, aujourd’hui devient le premier jour de votre nouvelle vie. »

Entités désincarnées (défunts) et passeur d’âmes

On estime généralement que le nombre de décédés depuis les débuts de l’incarnation de l’Humain sur Terre dépasse de beaucoup le nombre actuel des habitants de celle-ci.

Pourquoi ces entités sont-elles restées « accrochées » à la Terre?
La toute première chose à savoir, c’est que la nouvelle réalité du décédé est déterminée par l’état d’esprit dans lequel il se trouve au moment de sa mort. Or, cet état d’esprit reste figé tant et aussi longtemps que le défunt ne passe pas dans la Lumière; c’est seulement là qu’il pourra poursuivre son évolution.

Il est naturel de se demander pourquoi les désincarnés (ou défunts) restent sur le plan terrestre plutôt que de partir. Les explications à ce phénomène courant sont très nombreuses. Cependant, on peut distinguer quelques grandes catégories de raisons.

La première est sans contredit la PEUR… Peur de l’enfer, peur du jugement, peur d’être puni, peur de la Lumière (eh oui, la Lumière peut sembler absolument terrifiante pour un être qui se trouve dans la noirceur).

Ensuite, il y a les entités qui n’ont pas compris qu’elles étaient mortes. En effet, plusieurs désincarnés ont du mal à réaliser qu’ils sont décédés. Ce phénomène très fréquent est pratiquement systématique dans le cas des personnes décédées subitement.

Il y a aussi les défunts qui s’accro­chent aux êtres qu’ils aiment, parce qu’ils pensent être indispensables à leur bonheur, à leur réussite, etc. D’autres entités sont, elles, motivées par la vengeance.

Certains cas sont plus lourds (plus rares aussi, heureusement). En effet, il arrive que l’entité prenne les commandes et expulse le propriétaire légitime du corps (qui n’a plus aucun souvenir de ce qui s’est produit dans ces moments-là). On parle alors de possession.

Quels sont les impacts possibles pour les vivants?
Les entités désincarnées prennent l’énergie dont elles ont besoin pour se maintenir sur le plan terrestre en « squattant » les vivants. Leur nourriture? Les émotions générées par nos pensées ou certaines de nos habitudes de vie qu’elles apprécient particulièrement pouvoir poursuivre. Ainsi, les personnes squattées sont souvent aux prises avec divers troubles ne leur appartenant pas vraiment (difficultés relationnelles, excès de nourriture, jeu, alcool, drogues, sexe, jalousie, violence, psychose, problèmes de santé, etc.).

Ce qui est dramatique c’est que, le plus souvent, ces personnes se croient entièrement responsables de leurs agissements, et elles se sentent coupables et impuissantes.

Les personnes chez qui le squattage est plus récent peuvent connaître un revirement marqué de leur personnalité et de leur caractère, et leur entourage se plaint de ne plus les reconnaître (« Ce n’est plus la même personne. Je ne la reconnais plus. »).

Il est important de tenir compte de ces phénomènes avant de se blâmer soi-même ou de blâmer les autres. Des solutions existent.

Comment aider ces humains et ces entités?
Tout le monde peut aider les entités désincarnées à passer dans la Lumière. Quand vous soupçonnez leur présence et que vous souhaitez les aider, il est important de commencer par vous protéger en demandant l’assistance de vos guides et la protection de vos anges.

Afin que les entités acceptent de partir, il faut leur faire comprendre qu’elles sont décédées, que leur chemin se trouve du côté de la Lumière, leur expliquer qu’elles ne seront pas jugées, qu’elles sont attendues… Invitez-les à regarder autour d’elles; quelqu’un qui les aime est là qui les attend.

Si vous ne vous sentez pas à l’aise pour procéder au passage, vous pouvez toujours faire appel à un « passeur d’âmes ».

Conclusion
Vous l’aurez compris… Il est très important, aussi bien pour les entités désincarnées que pour les vivants, de procéder à ce dégagement avec indulgence et compassion. Les entités reprennent alors le chemin de leur évolution et les humains peuvent reprennent leur vie en main.