Être en relation

J’en ai plein les bras, pourtant j’ai des idées plein la tête. Wow, il est possible de sortir de la spirale quotidienne des relations souffrantes!

Créer de nouvelles manières d’être en relation. Tout un contrat quand nous sommes envahis par le temps, la politique, le travail, l’ordinateur, les enfants, etc.

Voici quelques idées rafraîchissantes :

  • Vouloir nous rapprocher des autres et ne pas attendre qu’ils viennent vers nous.
  • Cesser les attentes.
  • Choisir au lieu d’être choisi.
  • Mettez-vous de l’humour, du plaisir dans votre quotidien?
  • Il n’y a pas de couple parfait ou d’harmonie parfaite, mais que des couples en devenir.
  • Créer de petites attentions sans penser recevoir quelque chose en retour.
  • Envoyer des petits mots de gratitude sans raison.
  • Exprimer nos sensations et nos émotions en parlant en JE.
  • Être honnête.
  • Osons être vulnérable.
  • Acceptons que chaque personne dans un couple à son sac à dos rempli d’histoires de son passé qui peuvent se réveiller à tout moment.
  • Un couple, c’est un investissement à deux, pour les bonnes raisons. Quelles sont les vôtres?
  • Mettez votre juge de côté, évitez le jugement et la critique.
  • Aimer, c’est aller vers le besoin de l’autre sans se perdre dans l’autre.
  • Attention aux scénarios de prince ou princesse charmante, de cas dramatique non dramatique. Ils jouent contre vous très souvent.
  • Est-ce que mon amour est conditionnel?
  • Êtes-vous un à côté de l’autre dans vos projets? L’important, ce n’est pas juste d’aller dans la même direction comme couple, mais d’aller à la même vitesse : sans cela, il y aura une trop grande tension d’où l’importance de la communication.
  • Planifions-nous notre intimité autant que nous le faisons pour nos vacances?
  • Nous organiser pour ne pas nous créer, ni créer à l’autre, la pression du performant et du perfectionniste.
  • Laissons bâtir et grandir l’intimité sous toutes ses facettes.
  • Cesser de penser pour l’autre. Nous ne le répéterons pas assez, car souvent nous interprétons au lieu d’aller vérifier auprès de l’autre.
  • La culpabilité est un jugement envers l’autre ou envers soi. Nous sommes pris entre deux décisions, celle que nous voulons prendre et celle que nous sommes obligé de prendre.
  • Arrêter de materner l’autre et de vouloir le protéger; il reprendra la responsabilité de sa vie et il sera plus apte à affronter ses propres défis.
  • Dire non ou dire oui quand nous n’avons plus peur de la réaction de l’autre.
  • Briser les tabous.
  • Accepter notre différence et nos points de vue. Laisser parler l’autre même si nous ne sommes pas d’accord, car pour cette personne, l’opinion qu’elle émet est quelquefois viscérale; elle apprendra alors qu’elle peut être authentique avec vous.
  • Si la relation nous tient à cœur, nous nous rendrons disponible pour la personne, autant émotivement que rationnellement et en disposition de temps.
  • Faire des consensus et non des compromis, car il y en a un qui perd à tout coup avec ces satanés compromis.
  • Faire des surprises.
  • Être flexibles?
  • Partager nos rêves individuels et ceux du couple.
  • Accepter l’aller et le retour dans vos discussions, de donner et recevoir dans vos échanges, éviter les monologues.
  • Ne pas entrer dans les souliers des autres, mais être sensibles, réceptifs et compatissants.
  • Ne pas vouloir que les autres entrent dans nos souliers, car nous oublions de nous retrouver et de toucher intimement notre souffrance.
  • Apprendre à le dire quand nous voulons nous engager ou nous désengager.
  • Reconnaître que même en étant avec quelqu’un, nous pouvons nous sentir seul.
  • Accepter que l’autre puisse être en réaction et en émotion, qu’il ne soit pas toujours en harmonie.
  • Accepter notre impuissance face à l’autre dans certaines circonstances.
  • Ce sont les dynamiques relationnelles tendues qui créent des malaises et des maladies de tous genres; c’est aussi par celles-ci que nous guérissons.
  • L’autre peut être un déclencheur émotionnel pour moi. Il éveille en moi des blessures non guéries.
  • Arrêtons de vouloir comprendre l’autre, mais essayons plutôt de nous connaître et de reconnaître ce que cette incompréhension nous fait vivre.
  • Cessons de projeter sur l’autre nos colères, nos insécurités et nos peurs en utilisant le vase communicant * et en nous déresponsabilisant de nos propres émotions. (* Vase communicant : c’est lorsque nous transférons notre émotion sur l’autre ou encore, n’étant pas conscient de ce que nous vivons à l’intérieur de nous, nous projetons alors sur l’autre. Voici deux exemples : j’ai peur et je fais peur à l’autre. Je suis en colère et je ne l’exprime pas. L’autre pourra le faire, amplifiant la colère que je garde ou refoule en moi).
  • Je brise le silence et le statu quo pour remettre du mouvement dans le couple.
  • Lors de chicane, s’occuper du problème et des mésententes sans mettre en péril l’amour que l’on a pour l’autre.
  • Évitons le boudage et l’isolement, car au lieu de rapprocher le couple, souvent cela le sépare.
  • Brisons les chaînes de la rancune et du ressentiment qui sont la prison des couples qui s’effritent.
  • Enterrez la hache de guerre et ramollir la tête dure pour avoir plus d’ouverture à l’autre.

Et vous, avez-vous quelques idées rafraîchissantes qui propulseront votre couple vers un amour véritable sans être dans les boucles sans fin de la souffrance relationnelle.

Les relations ne sont qu’à l’embryon des possibilités; pensons-nous réellement que nous les connaissons toutes? Utilisons notre créativité, notre imagination, notre intuition pour inventer de nouvelles façons d’être en relation et de semer la joie autour de nous. Il y a quelques théories et pratiques qui existent dans certains livres, mais le plus grand de notre travail sera de réinventer de nouvelles avenues adéquates pour le couple tout en évitant les pièges de nos parents. Si nous osons être unique, nous oserons fonctionner par essais et erreurs. C’est la meilleure façon de savoir si les idées fonctionnent pour nous. Il n’y a pas de mode d’emploi pour être en relation.

Et je termine sur cette pensée : Je t’aime trop pour ne pas réveiller ta blessure même en le faisant inconsciemment, car ce n’est pas ta blessure que je veux aimer, mais le vrai toi.

Les livres de la vie

« Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? C’est une importante question à laquelle il vaut la peine de répondre! Bien des experts s’affairent à nous donner toutes sortes de raisons sans pourtant nous satisfaire complètement… Mais malgré le fait qu’ils soient tous bien impressionnants, tous ces livres importants, ce qui m’importe le plus, ce sont plutôt les divers livres de la vie que chacun de nous contient en lui. » Pour ceux et celles qui n’étaient pas à notre antenne à la parution du dernier Cheminement, ce sont les mots par lesquels j’introduisais la thématique de cette chronique.

« Les livres de la vie » vous invite, vous, lecteurs et lectrices, à participer à un concours bien spécial : résumer en quelques mots (de 500 à 1 500, pour être plus précis) le sens de votre vie individuelle. En plus de lancer cette invitation à vous tous, j’ai aussi invité quelques amis en particulier à contribuer leur version : « Leur livre de la vie ». J’attends leurs réponses et j’espère que nous verrons bientôt ce que ça donnera!

Entre-temps, je vais commencer par partager avec vous le sens de ma vie à moi… Permettez-moi de débuter par souligner que j’ai toujours été préoccupé par cette fameuse question : elle sert à quoi ma vie? En ce qui me concerne, ma vie à moi, elle a servi (et continue de servir) à souligner le fait que – malgré les apparences – nous habitons tous plusieurs dimensions à la fois. C’est d’ailleurs le thème d’un livre que je m’affaire présentement à terminer. Il s’intitule « Kundalini Karma ». Son sous-titre : les aventures érotiques d’un mystique bien ordinaire…

Hé oui, j’ai bien dit des aventures érotiques… Si vous vous demandez qu’est-ce que l’érotisme peut bien avoir à faire avec la spiritualité, je dois m’empresser de préciser que, pour moi, la vie, l’érotisme, les dimensions parallèles et la spiritualité, c’est la même chose.

Voilà donc l’essence de mon « évangile » à moi : nous sommes sur terre pour jouir de la vie terrestre. Et l’expérience de cette vie terrestre, on en aborde la découverte au moyen de notre premier plexus : celui que les textes védiques appellent la racine, c’est-à-dire notre sexe. Ce n’est pas par hasard non plus que la psychanalyse appelle l’éros la pulsion de vie.

Tout cela pour préciser que lorsque je parle d’érotisme, je parle de spiritualité vécue à tous les niveaux de notre existence. Ce vécu, il s’exprime par la voie d’une énergie vitale qu’on appelle : esprit, âme, élan vital, etc. Moi, je préfère le terme Kundalini parce qu’il nous permet de contourner bien des idées préconçues d’origine chrétienne. J’aime aussi le terme Kundalini parce qu’il a des connotations sexuelles qui affirment que notre énergie vitale est… vitale. C’est-à-dire qu’elle s’exprime à tous les niveaux de notre être, qu’elle peut nous pogner par les tripes et nous faire sentir sa présence lors de toutes sortes de contacts. Même des contacts viscéraux et apparemment « non spirituels » tels des échanges érotiques anonymes et passagers. En d’autres mots, notre énergie kundalini est toujours là, toujours présente, toujours prête à surgir, toujours vitale.

Dans mon cas, ma vie à moi a été, pendant bien des années, une bataille quasi constante entre mes pulsions vitales (ma kundalini) et ce que je croyais être ma spiritualité. Comme tout bon petit catholique, j’avais accepté le grand mensonge : que le sexe et la spiritualité étaient deux pulsions opposées, qu’il fallait résister à l’un pour accéder à l’autre.

Heureusement pour moi, il fut un moment où cette charade pseudo-spirituelle a enfin été mise en évidence… Ma libération a commencé en 1969 lorsque j’ai découvert « la métaphysique ». (Les enseignements particuliers auxquels je fais ici allusion étaient offerts par un organisme qui s’appelait la Société bartonienne de métaphysique. Cette société fut très importante pour moi, car elle domina mon existence jusqu’à sa disparition en 1984.)

Peu importe les détails, toujours est-il que mon évolution spirituelle fut soudainement accélérée par la découverte de ce groupe de métaphysiciens. Quel plaisir de découvrir un groupe de « maniaques » qui, comme moi, s’étaient sentis isolés dans leur cheminement spirituel… Quel soulagement d’apprendre que nous n’étions pas seuls à combattre nos fantômes! Nous étions en fait toute une génération à remettre en question les préceptes d’un catholicisme archaïque, d’un christianisme périmé, d’une spiritualité erronée.

C’est au sein de cette métaphysique dite bartonnienne que je commençai à explorer le monde des phénomènes psychiques. Je découvris, entre autres l’importance des rêves spirituels, du visionnement d’auras et de la projection astrale. On y mentionnait aussi le yoga et l’énergie kundalini.

Vu mon cheminement particulier, l’approche kundalini me plut dès le départ. Enfin une spiritualité émancipée, une spiritualité qui expliquait que l’énergie vitale se manifeste sous plusieurs formes en commençant par l’érotisme et la sexualité. Allais-je enfin pouvoir réconcilier mes deux pôles opposés? Ma réponse à cette époque? Oui et non.

Oui, j’allais enfin pouvoir commencer à réconcilier mes pôles opposés… parce que la kundalini présentait l’énergie dans un contexte inclusif : on admettait la présence d’une énergie universelle qui, en soit, n’est ni « bonne » ou « mauvaise », elle existe.

Mais malheureusement, cette introduction au kundalini allait aussi me désappointer parce qu’elle était enseignée par des individus qui, comme moi, étaient encore sous le joug d’un christianisme erroné. Nos enseignements étaient inclusifs, mais notre comportement affirmait le contraire. Consciemment, on acceptait toute énergie comme étant neutre, mais émotivement on continuait de penser que nos besoins physiques étaient inférieurs et moins spirituels.

Heureusement, cette situation allait changer de façon dramatique en 1973. Nous allions vivre une série d’événements uniques qui allaient complètement transformer notre vécu et radicalement changer notre perspective. Ces événements furent si dramatiques qu’ils continuent d’influencer ma vie à moi, et ce, même 30 ans plus tard. J’ai aussi découvert depuis que plusieurs autres individus (et même des organisations) ont vécu une transformation semblable durant ces mêmes années.

C’est de ces événements bizarres que j’ai l’intention de vous parler lors de notre prochaine chronique. Je parlerai aussi du fait que le cheminement amorcé à cette époque fut accéléré de façon considérable pour moi lors de deux autres événements psychiques majeurs. Un de ces événements eut lieu en 1981 à la tombe de Tutanhkamen, l’autre est survenu lors d’un massage érotique en 1995. Tous deux m’ont offert des preuves irréfutables que l’énergie kundalini existe et qu’elle est puissante, transformatrice et… merveilleuse.

Au plaisir de communiquer de nouveau avec vous lors du prochain Cheminement. Entre-temps, n’oubliez pas de nous écrire et de partager avec nous votre cheminement, votre livre de la vie.

Au plaisir de vous lire!

À propos du karma…

Depuis l’avènement de l’ère du « nouvel-âge », on entend de plus en plus parler du karma. Qu’en est-il vraiment de ce fameux karma? Plusieurs religions de l’Extrême-Orient mentionnent dans leurs enseignements l’existence du karma, mais, de façon générale, elles en parlent d’une façon négative, d’une dette que l’on doit payer.

La loi du karma est une loi spirituelle et pour bien comprendre cette loi, on doit se rappeler que notre vrai moi, est l’âme divine que nous sommes. Dieu a créé les mondes inférieurs pour permettre à l’âme d’expérimenter son état divin (amour pur) et d’arriver à le manifester en tout temps. Dans son grand amour pour l’âme, Dieu lui a permis de faire ses expériences en toute liberté en lui donnant le libre choix dans la façon de le faire et en prenant le temps qu’il lui faudra. Pour aider l’âme, Dieu a établi des lois spirituelles dont la loi du karma pour la responsabiliser dans ses choix.

Karma est un mot de langue sanskrit qui veut dire action. La loi du karma est une loi spirituelle qui nous responsabilise vis-à-vis nos pensées, nos paroles et nos actions. C’est la loi de cause à effet, la loi du retour. De façon encore plus simple, comme le dit Saint-Paul, dans un de ses épîtres aux Corinthiens « vous récoltez ce que vous avez semé ». Cette loi, comme vous le réalisez certainement peut être aussi positive, que négative, dépendamment de ce que l’on a semé.

Pour que le karma prenne tout son sens, on doit l’associer à la réincarnation de l’âme de vie en vie, pour continuer ses expériences et apprendre ses leçons. Je pense que c’est la seule façon logique d’expliquer ce qu’on perçoit comme injustices sur cette terre, telles les guerres, les riches vs les pauvres, la personne en santé vs la personne malade, les catastrophes, etc. C’est à cause de cette loi que le hasard n’existe pas, car tout ce qui nous arrive a une raison et est relié à ce que nous avons semé dans cette vie ou dans une vie antérieure. Je sais que pour beaucoup d’entre nous, il est difficile d’admettre cette forme de responsabilité, mais que nous y croyons ou pas, que nous l’acceptions ou pas, cette loi du karma existe et règle nos vies sur cette terre, qui nous sert de lieu d’apprentissage.

Chaque âme a son livre comptable (livre karmique) et est débitée ou créditée selon ses choix. Dans les mondes inférieurs, la loi karmique est gérée par des entités que l’on nomme les seigneurs du karma. Il est aussi important de prendre conscience que nous n’avons de dette envers qui que ce soit et que les seigneurs du karma ne jugent pas nos choix, mais nous aident à prendre conscience des conséquences et des effets, qui nous reviendront un jour.

La majorité d’entre nous connaissons cette loi, inconsciemment. Nous avons entendu une personne dire, ou avons dit nous-mêmes ce genre de phrases : « Lorsque tu craches en l’air, cela te retombe sur le nez », « Celui qui vit par l’épée, meurt par l’épée » ou « Celui qui sème le vent récolte la tempête ».

Un grand sage a dit un jour, en parlant de la loi du karma « La semence est volontaire, mais la récolte est obligatoire ».

Les livres de la vie

Ça sert à quoi, une vie? C’est une importante question! Une question à laquelle il vaut la peine de répondre! Une question qui nous hantera tous. Et ce, durant toutes nos vies! Ça sert à quoi, une vie? Quelle est notre raison d’être? Pourquoi sommes-nous sur terre? Bien des experts s’affairent à nous donner toutes sortes de raisons sans pourtant nous satisfaire complètement… à ceux et celles d’entre nous qui sont encore catholiques, leur curé dira : le but de notre vie est de servir le Seigneur. Si par contre, c’est la chanson qui nous inspire, les poètes s’empresseront de nous dire : l’important, c’est la rose. Et à ceux et celles qui préfèrent leur vérité un peu plus exotique, divers gurus de tout emblée vont annoncer : le sens de la vie est de contempler le sens de la vie. À ceux qui ne croient qu’à la science, les spécialistes en laboratoire nous diront que notre histoire n’est au fond qu’une question d’évolution en nous affirmant que le but de notre existence est de reproduire la race humaine. Mais tout ça, ça ne nous donne pas satisfaction. Au risque de tourner en rond, on se repose la question avec un peu plus de précision : c’est bien beau tout ça, mais elle sert à quoi, ma vie? C’est la question que je me suis, moi aussi, posée. Maintes fois dans ma vie.

Mais ça sert à quoi, une vie? C’est la question que je me suis posé à la mort de mon père. Elle sert à quoi, ma vie? Et il m’a répondu, mon père! C’est vrai! Contrairement à ce que bien des gens peuvent vous avoir dit : la ligne n’était pas occupée! Mon père qui est au ciel, il m’a répondu! Vous aussi, vous pouvez l’essayer : sortez votre cellulaire imaginaire et composez avec moi : 1 800 JE-SUIS-1!, Allez-y, n’hésitez pas! C’est même un numéro sans frais. Demandez votre question : ça sert à quoi, ma vie?

Et c’est ainsi qu’est née l’idée de base de cette chronique. Vous avez certainement entendu parler de divers bouquins tous intitulés « Le livre de la vie ». Comme on sait par expérience, tous ces livres prétendent, eux aussi, nous révéler le sens de l’existence. Mais malgré le fait qu’ils soient tous bien impressionnants, tous ces livres importants, ce sont plutôt les divers livres de la vie que chacun de nous contient en lui qui importe le plus.

Cette chronique affirme et démontre le fait que chacun de nous, si humble soit-il, contient en lui (ou elle) un « Évangile ».

Au plaisir de vous lire!

Véhicules électriques

Comme les lecteurs de Cheminement s’intéressent de plus en plus aux alternatives écologiques, nous comptons vous offrir régulièrement un article qui vous fera connaître de nouvelles inventions québécoises dans le domaine de l’énergie. Ce premier article, déjà paru dans le journal Le Reflet, en 2005, vous fera connaître les inventions de Paul Laprade. Celui-ci nous promet la première auto québécoise toute électrique pour 2007. De plus, elle sera complètement fabriquée au Québec et elle sera presque silencieuse! Voyons maintenant où il en est rendu dans ses expériences à travers l’article de Nicolas Landry.

Une invention qui cache de grandes ambitions – La Prairie – Paul Laprade se donne deux ans pour construire rien de moins que la première voiture électrique de conception entièrement québécoise.

Sa toute dernière invention, l’Electric Big Wheel (EBW), représente la dernière étape pour ce passionné de mécanique et d’électricité avant d’entreprendre ce qu’il appelle « le gros projet ». Depuis 1996, il a pondu une demi-douzaine de prototypes, entièrement mus par énergie électrique, auxquels il a sans cesse apporté des améliorations.

« J’apprenais en faisant ceux-là, explique le Laprairien en montrant les photos de ses premières expériences, fabriquées avec des pièces de trois-skis et des roues de tondeuses. Ils fonctionnaient bien, mais auraient coûté trop cher à commercialiser. Si j’ai décidé de me lancer avec le EBW, c’est pour financer le gros projet. Ça fait depuis l’âge de sept ans que je l’ai dans la tête. »

L’Electric Big Wheel « pour la route », contrairement à son petit ancêtre qui doit se limiter aux pistes cyclables et aux sentiers hors-piste, se vendrait environ 12 000 $. Il serait muni d’une transmission manuelle à six vitesses au volant, de trois roues traditionnelles et de freins régénérateurs, c’est-à-dire qui renverraient l’énergie aux batteries lors du freinage.

Le moteur sera alimenté par l’énergie de quatre à huit batteries d’automobile standard de 12 volts qui auraient une autonomie de 150 kilomètres. La monoplace pèserait aux alentours de 225 kilos et pourrait circuler aussi bien l’hiver que l’été.

« À une vitesse de 100 km/h, il en coûterait environ un dollar pour parcourir 100 kilomètres! », s’exclame M. Laprade, qui se voit déjà se moquer du prix de l’essence. […]

L’inventeur (le EBW est breveté provisoirement en Amérique) travaille à temps plein sur son plus récent bolide, depuis qu’il a perdu son emploi avec la fermeture de l’usine Maxwell House de Ville LaSalle, en avril dernier. « On a tous une destinée dans la vie. La mienne, c’est de construire des voitures électriques, croit-il fermement. J’étais prêt, je savais depuis un bon moment que je m’en allais en affaires. »

Dans son sous-sol, Paul Laprade possède tout l’équipement nécessaire pour modeler et assembler lui-même toutes les composantes de l’EBW. Le petit véhicule est propulsé par l’énergie d’une batterie qui génère une puissance de 1 750 watts et peut ainsi atteindre une vitesse de 30 km/h. L’accélérateur est contrôlé sur le manchon droit du guidon et le frein du côté gauche. Il est possible de rouler pendant deux heures avant d’avoir à recharger la batterie.

« Pistes cyclables, terrains de camping, terrains privés. La possibilité qu’offre le EBW, c’est d’aller partout, c’est la liberté totale, se réjouit son créateur. Comme il entre dans la catégorie des APTME (appareils personnels de transport motorisé électrique), il est tout à fait légal, sauf sur le réseau routier.»

Une courte promenade au volant de la monoplace suffit pour constater qu’elle attire les regards. « Avec ça, tu te fais plus regarder qu’avec une Porsche décapotable sur Saint-Denis. Je n’ai jamais été aussi populaire! » rigole M. Laprade, qui fait le bonheur des jeunes adolescents de son quartier. Le modèle de série se détaille à près de 4 000 $, mais est présentement en vente au prix réduit de 2 485 $ à la clinique des petits moteurs à Sainte-Catherine.

Nicolas Landry, journal Le Reflet, édition du 23 juillet 2005

Lorsque j’ai rencontré Paul Laprade à la conférence sur les énergies libres, il m’a dit que des gens réservaient déjà pour avoir une de ses futures automobiles électriques qui sortiront, selon lui, en 2007. Vous pouvez obtenir plus d’informations sur les véhicules de Paul Laprade en visitant son site : www.electricbw.ca. Vous pouvez aussi le joindre au courriel : paul_laprade@hotmail.com

L’amour de soi

Le connaissez-vous? Il est difficile du jour au lendemain de changer la façon de s’estimer pensez-vous! Vous avez raison! En pensant de cette manière, ce n’est pas pour bientôt cette transformation. Je vous rappelle que ce sont vos pensées qui ont tous les pouvoirs.

C’est seulement quand l’amour de soi prime que la lumière des sentiments illumine une décision.

L’amour de soi donne des ailes, du courage et la force de passer par les pires stratégies que l’autre utilisera pour vous garder sous son emprise ou encore vous faire du mal. Parfois le chantage sera son arme de défense, l’argent est l’ennemi numéro un d’une séparation. La guerre est déclarée et c’est celui qui s’aimera par-dessus tout qui en sortira grandi.

Il laissera l’autre en dépit de ses menaces pour se faire une nouvelle vie. En commençant par vous aimer, vous réaliserez comme c’est merveilleux de vivre dans la paix de son cœur, dans un environnement tranquille et de pouvoir se surpasser même si parfois les situations sont assez pénibles. Le bonheur a un prix, celui de la paix intérieure et aussi extérieure. Comment voulez-vous vivre heureux entouré de vibrations négatives de toutes sortes?

Je vous en parle en connaissance de cause, car je suis passé aussi par cette expérience. Je suis un grand passionné dans la vie. Tout ce que j’entreprends commence avec la passion. N’est-ce pas la première énergie qui émane au début d’une relation? Ho! Combien j’en ai souffert de ce manque d’amour. Je donnais à sens unique.

C’est seulement quand j’ai réalisé que je m’étais oublié pendant toutes ces années, que j’avais oublié l’amour de moi au profit de l’autre que ma vie a basculé. Quelle surprise! Du jour au lendemain sans guerre d’intérêt, sans méchanceté, j’ai repris ce qui m’appartenais onze ans passés : l’amour de MOI. Vous savez pourquoi je l’ai fait? C’est pour la personne la plus importante, celle avec qui je vivrai toute ma vie. MOI.

C’est seulement à compter de ce jour que j’ai commencé à savourer le véritable bonheur de vivre, d’aimer. Prendre mes propres décisions, accepter seulement ce qui me convient, faire ce qui me plaît et ça en tout temps. Je ne fais jamais de compromis avec moi-même.

En amour, les histoires négatives sont de loin des drames que nous aimerions éviter, mais en général chacun a la sienne. Nous rêvons tous d’un amour parfait dont la magie perdure à tout jamais et comme une mauvaise surprise, on se rend compte de l’évidence. L’autre ne nous aime plus ou c’est nous qui avons perdu avec le temps ce grand sentiment que nous avions entretenu pendant des années.

Mille et une raisons peuvent être en cause. La passion des débuts s’est transformée avec le temps en d’autres sentiments, car l’autre a laissé sa personnalité, exprimé son caractère. Ses défauts se sont imposés à votre personnalité et vous avez dû apprivoiser la situation, ajuster vos conditions de vie pour ce nouvel amour. Peu importe ces défauts, les négociations sont possibles en amour en autant que cela ne ruine pas l’amour de soi.

S’il existait un baromètre pour évaluer les sentiments de chacun, ce serait merveilleux. On pourrait dire qu’à l’adolescence on aime à 100 %, c’est l’âge où le sentiment de l’amour est à son plus fort. En vieillissant, ce n’est pas qu’on aime moins, mais on aime différemment.

Je vous propose de faire cet exercice qui certainement changera votre vision à votre égard. Prenez plusieurs jours à le faire et faites-le en toute honnêteté envers vous-même.

Prenez une feuille vierge recto/verso. D’un côté, inscrivez vos qualités et de l’autre vos défauts. Quand je dis qualités, cela implique bien les traits de la personnalité et non les éléments physiques que vous aimez ou détestez de votre personne. Comme votre sourire, vos yeux, votre corps, etc., ceci n’étant que des atouts à votre personne.

Le même exercice peut se faire à l’égard d’un partenaire de vie quand on pense à mettre fin à une relation de couple et que notre jugement est troublé par ses comportements étranges ou des changements de sa personnalité qui nuisent à notre évolution. Attention, l’amour nous porte parfois à inscrire beaucoup de qualités, mais un désaccord avec le moi profond ressenti à répétition révèle souvent un pardon trop facilement accordé par amour.

« Le bonheur est en nous, c’est à nous de le concrétiser. »

Réflexion sur l’amour

Il n’y a qu’un seul mot AMOUR dans le dictionnaire, mais il y a des milliers, sinon des millions d’interprétation de ce mot. Notre compréhension présente de l’amour est le résultat de ce que nous avons vu et entendu des personnes qui nous entourent durant les premières années de notre vie. Bien entendu, nos expériences personnelles ont soit renchéri ou modifié notre compréhension.

Lorsque l’on regarde les personnes de qui nous avons appris, les gens qui nous entourent et notre propre vie, la question qui revient souvent est : « Pourquoi est-ce que l’amour nous fait mal et nous rend si souvent malheureux? ». Si on veut être honnête, la réponse est simple, nous mélangeons les mots : possession, attachement, contrôle, besoins et jalousie avec le mot AMOUR. L’amour n’est aucun de ces mots. L’amour est un sentiment qui ne possède pas, n’attache pas exagérément, ne contrôle pas, n’est pas là pour combler nos besoins et n’exprime pas la jalousie. L’amour vrai est un sentiment libérateur, qui permet à l’autre d’être ce qu’il est et qui nous rend heureux de voir l’autre personne heureuse, même si son bonheur ne dépend pas de nous.

En général, nous voulons quelqu’un pour combler nos besoins, pour remplir des vides que nous n’arrivons pas à remplir nous-mêmes. C’est pour cette raison que nous avons tellement d’attentes de toutes sortes envers notre conjoint ou conjointe. Nous devons aussi réaliser que dans un couple, nous ne sommes pas un, ni deux, mais trois. Il y a les deux personnes et la relation entre ces deux personnes. Ce qui se produit, c’est que très souvent, nous sommes en amour avec la relation, c’est-à-dire, tout ce qu’elle nous apporte et non avec l’autre personne.

L’amour est comme une sauce à spaghetti. Il y a plusieurs ingrédients et c’est ce mélange d’ingrédients bien dosés qui lui donne son goût. Les principaux ingrédients de l’amour vrai sont : la liberté, le respect, la patience, la tolérance, la compréhension, l’honnêteté, l’estime, l’amitié et la confiance. Comme dans une sauce, vous pouvez ajouter vos ingrédients personnels.

Nous devons garder en mémoire que je ne peux pas donner à l’autre ce que je ne peux me donner à moi-même en premier. En tant qu’âme et en tant qu’entité humaine, je suis complet, je ne suis pas la moitié de l’autre. Un couple qui s’aime vraiment ressemble à un chemin de fer, deux êtres qui vont dans la même direction et qui sont reliés par des sentiments, des expériences et le quotidien.

En terminant, j’aimerais vous laisser sur cette phrase : « le plus beau cadeau que je puisse faire à l’être que j’aime, c’est de choisir de m’améliorer, d’évoluer », car l’autre va en profiter et je contribue au bonheur du couple et à son évolution.

L’amour

L’amour a été écrit, chanté pour exprimer une émotion qui fait rêver
On a partagé, expérimenté à chacun sa façon l’expérience sacrée
Des bonheurs d’émotions troublantes dans l’espoir qu’ils perdurent
On a jubilé et cru en cet amour pour qu’il dure.

Un sentiment, une force, une mystérieuse énergie
Chimie vibratoire produisant des sensations
La cause d’une grande variété d’émotions
Espérant que l’amour, c’est pour la vie.

La vibration d’amour concrétise la magie du rêve
L’amour grave des empreintes énergétiques chez son penseur
Il imprime des souvenirs heureux, rare est le cœur qui en fait la grève
Une expérience malheureuse laisse parfois des traces de peurs.

L’amour est un idéal que nous envisageons
La réalité du présent qui est devenue une passion
Pour être aimé et attirer l’amour, il faut avant tout s’aimer
L’estime de soi est le reflet des personnes équilibrées.

Être aimé représente un retour de complicité
Aimer, c’est le don de soi, c’est aussi la fidélité
Être aimé, c’est une richesse inestimable
Aimer, c’est s’offrir un bonheur enviable.

L’amour de soi est un sujet presque tabou
On s’oublie pour l’autre, le sacrifice en est le prix
L’amour de soi est de passer en premier et avant tout
S’aimer, c’est immortaliser son énergie.

Arrêter de se juger, se critiquer, de s’analyser au profil des autres
Prendre sa place est celle qui vous revient de droit
Se faire plaisir et passer à l’action en sont la loi
Pourquoi s’oublier toujours pour les autres.

Toute une vie passée à aimer en s’oubliant
Où en êtes-vous maintenant
La bonté et la générosité en ont pris la place
Votre estime de soi a fondu comme un bloc de glace.

Maintenant n’est-il pas le moment de passer à l’action
Cette action que vous reportez depuis si longtemps
Vous apprécierez les grandes joies de cette décision
Comme le bonheur des premiers pas d’un enfant.

La personne la plus importante, c’est vous
Celle qui prime avant tout
Vous êtes à la fois l’amour et l’aimé
L’accepter, c’est de décider.

Le golf et la spiritualité

Lorsque j’ai débuté ma recherche spirituelle, il y a plusieurs années, j’ai réalisé que ma passion sportive, le golf, m’apprenait beaucoup sur moi-même et que ce sport était mon terrain d’apprentissage émotionnel. J’ai pris conscience que l’endroit où moi et plusieurs autres personnes avions le plus de difficulté à maîtriser nos émotions était sur le terrain de golf, lorsqu’on marquait un coup, spécialement lorsque la balle atterrissait dans l’eau ou dans le bois.

Le golf nous apprend plusieurs leçons qui vont nous servir dans notre vie quotidienne telles que :

Détachement
Se détacher du résultat du coup que l’on vient de jouer, du nombre de coups sur un trou et sur le total. Lorsqu’on n’arrive pas à faire ce détachement, que ce soit au golf ou dans notre vie quotidienne, on se crée du stress.

Responsabilité (honnêteté)
Le golf est le sport qui comporte le plus de règlements. Il y a certaines façons de faire les choses et de compter les coups. Comme dans la vie, nous sommes responsables de nos actes et nous ne devons pas se tricher ou tricher les autres.

Conscience de soi
Comme dans notre vie, au golf nous devons être conscient de nos forces et de nos faiblesses, de les accepter et de décider comment s’améliorer ou pas.

Discipline
Il existe un code d’éthique à suivre et le respect des nombreuses règles établies. Il revient à nous seul de prendre la décision de s’y conformer et surtout de le faire.

Persévérance
Le golf est le sport le plus technique que je connaisse. Pour exceller le moindrement, le golfeur doit persévérer, car comme pour toute amélioration dans la vie, cela prend du temps, rien ne se fait sur un claquement de doigts.

Respect
Je dois apprendre à respecter les personnes avec qui je joue, en adoptant un comportement convenable, en étant honnête en comptant mes coups, tout en suivant les règles établies, tout comme lorsqu’on vit en société.

Avoir un but
Au golf, la personne qui n’a pas de but ne pourra pas s’améliorer, tout comme dans la vie, la personne qui n’a pas de but n’ira nulle part et deviendra un robot se contentant d’exister. La même chose s’applique pour la personne qui désire partir en voyage, tant qu’elle n’aura pas décidé de sa destination, elle restera chez elle à penser.

De plus, le golf est bon pour la santé, car si on arrive à un certain détachement des résultats, on se détend et on élimine le stress. Pour vraiment apprécier le sport et la vie, on doit éliminer de nos pensées les mots compétition et comparaison. Selon mes informations, si on marche le parcours d’un 18 trous de golf en portant son sac sur l’épaule ou en tirant le chariot, on peut perdre entre 1 000 et 1 500 calories. Enfin, les terrains de golf sont situés en pleine nature où l’air est généralement plus pur.

Je souhaite que le golf vous serve, comme à moi, de terrain de connaissance de vous-même, et qu’il vous permette de vous améliorer.

Ces passions du mental qui nous détruisent

Nous savons tous que dans les mondes spirito-matériels et spécialement dans notre monde physique, deux forces contraires s’affrontent continuellement, la force positive et la force négative. Notre mental est le terrain de la guerre entre ces deux forces. La force négative essaie de nous contrôler et de contrôler notre vie intérieure et extérieure, en se servant de ses armes de destruction, les cinq grandes passions. On sait que le rôle de la force négative est de maintenir l’âme, c’est-à-dire nous, le plus longtemps possible dans un état de conscience limité et centré sur l’extérieur. Cette force sait très bien que lorsque nous nous concentrons sur l’extérieur, nous ne pouvons pas évoluer spirituellement et nous apprenons très peu de nos expériences.

Les cinq passions du mental qui nous empêchent d’évoluer et qui nous détruisent intérieurement sont :

L’orgueil (vanité) : c’est la passion la plus difficile à faire disparaître de notre vie. La vanité nous empêche de voir la vérité, d’admettre nos fautes et nos faiblesses. Elle nous rend très sensible à la critique et nous fait souligner les fautes des autres. La vanité nous fait vivre dans une image que nous projetons et nous empêche d’être nous-mêmes. Nous donnons beaucoup d’importance à ce que les autres pensent de nous, ce qui fait que le mensonge et l’hypocrisie deviennent nos compagnons de vie, car nous avons donné notre pouvoir aux autres.

La colère : la colère engendre la rancune et la haine vient nous habiter et nous gruge intérieurement comme un cancer. La colère détruit la paix, réduit l’amour en cendres et monte les gens les uns contre les autres. Elle déforme notre jugement et nous amène à tomber dans les commérages, la calomnie, la moquerie, les jurons et le ressentiment. Rebazar Tarzs, un grand maître spirituel, a déclaré : « Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises colères et il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons de se mettre en colère ».

L’avarice : en nous concentrant sur l’accumulation de biens matériels, l’avarice nous enchaîne à tout ce qu’on peut posséder et fait descendre un voile sur les valeurs supérieures de l’existence. Nous devenons des esclaves du monde matériel et la peur de perdre quoi que ce soit nous amène à tricher, à mentir, à la corruption, la supercherie, etc.

La luxure : la luxure produit un appétit anormal pour les actes destructifs et dégradants de la vie. Cela peut être un désir brûlant pour les drogues, l’alcool, le tabac, la gloutonnerie et aussi le sexe anormal, La luxure nous fait redescendre au niveau animal et nous maintient dans cet état de conscience.

L’attachement : l’attachement est une aberration mentale, qui contrairement aux autres passions, s’insinue lentement dans la vie de ses victimes. Le but de l’attachement est de nous fixer sur les valeurs inférieures de l’existence, y compris celles de notre environnement, de nos associations et de nos relations avec autrui. L’attachement excessif à une personne, un bien ou à une position installe en nous la peur de perdre, l’anxiété, la jalousie et nous cause de très grandes douleurs, pouvant aller jusqu’au suicide et au meurtre en cas de perte. L’attachement fausse la vérité et nos évaluations.

Ces cinq passions, lorsqu’elles ne sont pas contrôlées, nous détruisent physiquement, émotionnellement, mentalement et spirituellement. La majorité de nos souffrances y sont rattachées.

La meilleure façon de s’en débarrasser, est de nous concentrer sur leurs opposés, les cinq grandes vertus de l’âme. Elles sont l‘humilité, le contentement, le non-attachement, le discernement et la tolérance (patience).

Pour bien pratiquer ces vertus, on doit comprendre et accepter que nous sommes responsables de ce qui nous arrive et sortir de l’état de victime de la vie et des autres.

Bonne évolution!