Les baleines et les dauphins – Le temps nous est compté

Il y a longtemps que nous entendons parler du rôle important que jouent les baleines et les dauphins. Certains affirment que les dauphins possèdent une intelligence phénoménale et ont développé des moyens de communication bien au-delà de notre compréhension. Pour les autochtones, ce sont des animaux magiques au grand pouvoir.

Dans la lignée des bonnes résolutions à prendre, un message important me semble devoir être transmis à large échelle. Le temps nous est compté, et ce sont les décisions que nous prenons maintenant qui seront souvent notre boussole pour demain.

Saviez-vous que les dauphins et les baleines font un travail aussi magnifique qu’important pour notre belle planète? Ils sont les garants de l’équilibre géomagnétique de celle-ci, de concert avec quelques maîtres, incarnés ou non.

Saviez-vous qu’ils ont prévu de bientôt quitter le plan terrestre? Leur travail semble effectivement toucher à sa fin, car nous sommes désormais prêts à prendre la relève.

C’est une des raisons pour laquelle certains d’entre nous sommes aujourd’hui sur terre.

La plupart de ceux-ci, volontaires ou désignés d’office de par leur lieu d’origine stellaire, se sentiront de temps à autre appelés à se retirer pour méditer. Ce sera certainement dans un endroit en particulier et dans une direction précise, suite à un appel que nous apprendrons à déchiffrer assez rapidement, et auquel il sera primordial de répondre. Lorsque ce sera le cas, soyez conscients que vous reprenez le flambeau d’un collègue qui va se reposer après avoir travaillé sur un point de méridien précis du treillis magnétique de la terre, et que vous œuvrez pour aider à maintenir l’équilibre de la planète.

Ce seront peut-être des méditations très courtes, mais je sens qu’elles sembleront parfois fort longues à ceux qui nous entourent, pouvant aller jusqu’à trois jours ans repos ni nourriture. Notre entourage en sera plus affecté que nous, si nous n’avons pas mis en place un endroit calme et retiré pour l’occasion.

Pour le moment, les baleines et les dauphins ont surtout besoin de l’assurance de notre bonne volonté à cet égard. Elles aimeraient savoir que nous choisissons d’assumer ce travail avec confiance, constance et force, et qu’elles peuvent se retirer rassurées et heureuses.

Pensez-y, préparez-vous et répondez à l’appel!

Pulsion de vie

Combien de fois avons-nous souri ou même ri aujourd’hui? La joie nous dynamise et nous donne le goût de vivre. Elle est naturelle et potentiellement présente à l’intérieur de chacun de nous. Elle provient, en bonne partie, de notre pulsion de vie. Elle s’anime spontanément à travers nos gestes et nos attitudes. Il nous est plus facile d’être joyeux quand nous sommes spontanés.

La présence à nous-mêmes et la spontanéité sont nécessaires pour être joyeux, car la joie se vit dans le moment présent. Si nous projetons notre mental dans le futur, celui-ci s’active et crée de la distorsion. Nous avons alors de la difficulté à expérimenter la joie. De même, si nous sommes préoccupés par des « j’aurais dû faire ceci ou cela », nous limitons, en nous, la circulation de l’énergie de la joie.

Il nous est possible d’éprouver de la joie par le toucher, car le fait de toucher consciemment une personne, un animal ou encore une plante nous enrichit intérieurement. La vue stimule aussi la joie lorsque nous sommes conscients que nous regardons. Si le décor de notre vie défile devant nous, sans échanges nourrissants, c’est que nous ne sommes pas conscients que nous observons. Par la qualité de notre présence, nous captons, ici et là, le contact vivifiant d’un regard, d’une couleur, d’une fleur, d’un sourire, d’une situation cocasse, etc.

À l’audition de certains sons, nous nous sentons nourris et ravis quand nous sommes attentifs et présents. Certains sons activent des zones du cerveau reliées à la joie et au plaisir. Les sons sont des particules vibratoires variées dans leur forme et leur dimension qui pénètrent à l’intérieur de nous, par chaque fibre de notre être. Ils peuvent, par leur répétition, programmer la joie, la détente, la colère, l’agressivité en nous. Soyons attentifs aux sons qui sont diffusés dans notre environnement de vie.

Très souvent, nous expérimentons la joie de vivre à travers ce que nous goûtons. Chaque aliment représente une somme de vibrations. Nous ne pouvons goûter ce que nous mangeons si nous ne sommes pas présents à ce que nous absorbons, alors nous éprouvons le besoin de consommer des aliments en grande quantité. Amenons notre conscience dans notre bouche, dans nos yeux, dans notre sens de l’odorat lorsque nous mangeons. De plus, chaque fois que nous sourions, nous nous plaçons en état d’ouverture à la communication. Choisissons de sourire, car chaque sourire augmente le bien-être et la joie.

Le sens externe de l’odorat contribue également à notre joie de vivre. Les essences parfumées produisent, en nous, des sentiments et des sensations variées. Chaque odeur correspond à une somme vibratoire en particulier. Certaines favorisent l’épanouissement, d’autres, le bien-être, d’autres, la détente et d’autres, l’élévation de nos vibrations qui nous donne la paix. Soyons attentifs aux odeurs qui produisent en nous ces états d’expansion. Multiplions-les consciemment.

En somme, tout ce qui nous ravit et nourrit notre âme, que ce soit l’odeur d’un parfum, l’écoute d’une musique, la contemplation d’une œuvre d’art, le silence ou le dépouillement matériel, tout ce que nous captons par nos sens externes, tout ce qui crée du ravissement dans notre cœur stimule notre joie de vivre.

La détente aide à la joie. Les tensions intérieures que nous ressentons nous torturent. La détente augmente la compétence, la capacité d’attention, la concentration et le plaisir que nous éprouvons en effectuant une tâche.

La joie profonde s’exprime, aussi, par la satisfaction que nous ressentons lorsque nous savons que nous réalisons ce que nous avons à réaliser. Elle est, également, une attitude intérieure de reconnaissance et de satisfaction que nous éprouvons pour tout ce que nous nous sommes créé dans le moment présent.

Le rire, le jeu et l’humour nous aident à ne pas nous prendre au sérieux. Ainsi, deux minutes continues de rire peuvent nous permette de transcender une charge émotionnelle. Un éclat de rire de quelques secondes a un effet très libérateur, car il crée une harmonisation énergétique.

Entretenons-nous la croyance que le jeu n’est destiné qu’aux enfants? Croyons-nous qu’un adulte, qui a passé le stade de l’enfance, ne doit jouer que lorsqu’il accompagne un enfant dans son jeu? Nous amusons-nous à faire rire les autres par nos mimiques, sans nous ridiculiser ou ridiculiser qui que ce soit, tout simplement par amour du jeu, de la liberté d’être et dans le but de dépasser nos limites? Nous permettons-nous de jouer plusieurs fois par semaine? Il n’y a pas d’âge pour rire, pour être enjoué, pour courir ou encore pour sauter. Depuis combien de temps n’avons-nous pas fait de mimique? Croyons-nous qu’un adulte ne puisse pas le faire? Nous offrons-nous la liberté de nous faire sourire ou de nous faire rire sans avoir peur d’être ridicule? Osons-nous être enjoué et développons-nous notre potentiel d’humour?

Il y a des liens importants à conscientiser entre l’humour et l’amour. Si nous sommes capables de lâcher prise et de jouer, de nous amuser, alors nous sommes aussi capables d’aimer spontanément. Développons notre type d’humour personnel et acceptons de rencontrer nos préjugés, nos croyances et nos peurs.

Le bonheur profond est bien au-delà des états d’effervescence. Il se manifeste dans les états de bien-être intérieur, de quiétude, de paix, de silence, de contemplation, de recueillement et de contentement. Prenons le temps d’être présents à nous-mêmes dans tous nos petits plaisirs quotidiens.

Accueillons pleinement les états de joie que nous vivons spontanément. Stimulons notre joie de vivre et entretenons des attitudes intérieures qui la favorisent. Multiplions les petits moments où nous sommes heureux. Ainsi, nous développons une habitude à être heureux et satisfaits. Nous pouvons, également, bénéficier de la joie de vivre qu’émanent les autres lorsque nous éprouvons de la difficulté à être joyeux. Conscientisons que ce sont certaines de nos façons d’être et de faire qui nous empêchent de ressentir la joie de vivre.

Nous seuls pouvons créer notre joie de vivre et notre bonheur. Faisons-nous plaisir, amusons-nous. Répandons autour de nous des sourires égayés, des regards accueillants, des touchers chaleureux. Soyons une présence émanant la joie de vivre. Faisons-le pour nous, mais aussi par amour pour tout ce qui existe sur notre planète.

Tous les chemins mènent à Rome…

Dieu sait combien de chemins j’ai essayé pour comprendre ce monde dans lequel nous vivons. Car comprendre ce monde est essentiel pour vouloir y appartenir. Et quand on le comprend vraiment, est-ce qu’on veut finalement en faire partie? Ou est-ce que l’on pousse un peu plus loin notre recherche pour se rendre compte que notre vraie famille n’est peut-être pas celle que l’on pense?

Le sentiment d’appartenance se développe, s’apprivoise, s’inspire. On n’appartient pas à une communauté ou à un groupe sans en saisir le but et l’essence. Et dès notre tendre enfance, on cherche à se sentir inclus, accepté, intégré. Ce sentiment débute dans notre propre lignée familiale se développant graduellement vers d’autres groupes selon nos attirances et nos préférences. Que ce soit le volley-ball ou le reiki, le crudivorisme ou le bingo, le couple ou le bouddhisme, l’être humain a un désir profond de vouloir appartenir à ce qui lui ressemble et ainsi ressentir cet esprit de « famille » lorsqu’il choisit de s’associer à des gens avec qui il a des intérêts communs.

Se situant au troisième niveau de la pyramide de Maslow, le sentiment d’appartenance est un besoin naturel des êtres de ce monde, une poussée intérieure qui nous entraîne vers la découverte de soi à travers les autres. Ce sentiment d’appartenance représente toutefois le reflet d’un sentiment plus profond qui habite en nous, mais qui ne se dévoile pas facilement si l’on reste attaché à la forme et si l’on ne gratte pas un peu dans son contenu. Est-ce qu’au fond, ce désir d’appartenance ne cacherait pas un plus grand désir, celui d’appartenir à notre vraie famille? Tous les êtres humains ont en commun le désir de retourner à l’Unité, à la Source, à Dieu et c’est dans cette perspective que le désir d’appartenance qui nous habite peut servir éventuellement vers un but plus global, celui de dépasser la perception de ce monde et de voir chacun d’entre nous pour ce qu’il est réellement, un esprit parfait, immuable, innocent, éternel.

Nous ne sommes pas séparés, nous ne l’avons jamais été. La science quantique, celle qui étudie l’infiniment petit, explique très bien cette idée de non-séparation. Seule la forme (le corps, le monde que l’on perçoit) nous trompe à ce sujet, tentant de démontrer que nous sommes différents et séparés. Nous croyons tous avoir des intérêts différents, des désirs d’appartenance propres à chacun de nous, mais c’est dans l’approfondissement de notre spiritualité que nous finissons par réaliser que nous voulons tous retourner à la Maison, que nous avons tous le même but commun, celui de retourner à la perception juste, celle que nous venons tous de la même famille, non pas une famille de formes, mais une famille de l’esprit.

On ne peut pas juger du chemin que chacun prendra pour réaliser son désir d’appartenance. Mais nous pouvons voir chaque chemin comme un rappel qu’en chacun de nous existe ce besoin de retourner vers la Source. Ainsi plus je prends conscience de Qui je suis et par le fait même de Qui nous sommes, plus je me rapproche de ce sentiment d’appartenance originel. Utilisé avec justesse d’esprit, ce sentiment nous rapproche de notre prochain et nous permet de voir chacun d’entre nous, sans exception, comme une partie intégrante de la confrérie universelle.

En dépassant nos perceptions erronées et au lieu de penser à eux comme des personnes apparemment séparées, et en les voyant comme étant ce qu’ils sont réellement, c’est-à-dire parfaits esprits, nous en viendrons à nous penser nous-mêmes et à nous expérimenter de cette façon. « Comme tu le vois, ainsi tu te verras toi-même. » C’est une loi irréfutable de l’esprit, un chemin qui mène indéniablement vers l’Unité, la Source de tout, UN.

Contrôle du stress et connaissance de soi

Qu’est-ce que c’est que ça? De quelle potion magique ou méthode abracadabrante va-t-il nous parler celui-là? Eh bien, d’aucune. De quoi va-t-il nous parler alors, me direz-vous. C’est simple. Du Gros Bon Sens.

En tout premier lieu, soyons honnêtes avec nous-mêmes, il n’y a pas de recette miracle pour traiter le stress. Il n’y en a pas de potion magique. Il n’y a pas de méthode infaillible et universelle fonctionnant pour tout le monde sans regard sur qui vous vous êtes. Alors, de quoi vais-je vous entretenir? Je vous l’ai dit Du Gros Bon Sens. De la simplicité qui crève nos yeux. Bon, ceci étant dit, trêve de blabla, abordons le sujet.

Pour bien contrôler une chose, il faut bien la connaître, n’est-ce pas? Par exemple, pour bien conduire une automobile, il suffit d’apprendre à la connaître. Si on a bien fait nos leçons, on ne cherche pas de midi à quatorze heures pour comprendre que si je tourne la clé, le moteur démarre. Est-ce possible que pour nous, le principe soit similaire? Voyons voir.

Partons du principe que l’être humain possède quatre personnas, quatre facettes, qui forment un tout, c’est-à-dire soi. Ces quatre personnas étant la facette personnelle, professionnelle, familiale et sociale.

Maintenant, admettons que nous avons fait le tour des quatre facettes de notre moi avec toute l’honnêteté dont il est nécessaire. De plus, si nous pouvons constater d’évidence les liens qui unissent et interagissent entre ces quatre facettes, nous est-il possible d’affirmer avoir les outils indispensables à la connaissance de soi et en faire d’emblée une réalité? J’en suis convaincu.

Suite à cette démarche de la connaissance de soi, qui, notons-le, n’est pas facile admettant le fait que l’on se doit de voir et d’accepter toutes ses qualités et ses petits défauts, peut-on affirmer que le fait de mieux et bien se connaître nous donne la possibilité de pointer les différentes sources de stress qui nous accablent et de les mieux comprendre. Et finalement, si c’est mieux comprendre, est-ce mieux contrôler? Il me semble que la réponse est évidente.

Je ne vous ai pas donné de pilule (une maladie, une pilule, ben voyons), pas de recette magique, de potion, ou de ce que vous voulez bien imaginer. Je vous ai simplement parlé de Gros Bon Sens. Je ne vous ai pas dit que j’ai pondu la méthode miracle, loin de moi cette idée. En fait, ce que je vous dis, c’est qu’il est possible de mieux gérer votre stress par une meilleure connaissance de soi. Une méthode qui peut s’avérer longue et difficile pour certains et pour d’autres, non. Une façon de faire sans pilule, sans médication. Un principe qui ne crée pas de béquille et qui ne masque pas la vérité.

Selon certains, l’être humain est le seul être vivant doté de conscience. Est-ce pour cela qu’on doit se compliquer la vie?

La spiritualité : ma passion, mon souffle de vie

C’est par l’entremise de la croissance personnelle que ma spiritualité s’est renouvelée! En effet, en apprenant à mieux connaître mon petit « je », j’ai graduellement ressenti qu’il y avait un plus grand en moi qui ne demandait qu’à se laisser découvrir.

Au fil de ma quête d’absolu, j’ai compris que la spiritualité n’aurait de sens pour moi que si elle servait à améliorer qui je suis et qu’elle était vécue librement contrairement à lorsque j’étais enfant où vivre ma spiritualité impliquait l’appartenance à une religion et l’observance des commandements, ceci devant m’assurer une place au paradis. Je suis arrivée à la réalisation que la spiritualité était davantage une façon de voir la Vie et de la vivre, de comprendre la place que j’y occupais et le rôle que j’avais à y jouer.

Ce rôle consiste à spiritualiser notre corps, à en faire un espace sacré pour ensuite pouvoir spiritualiser notre environnement rapproché et, par extension, l’ensemble de la planète. La planète entière est appelée à devenir un espace sacré où seules les âmes ayant appris à aimer, donc les humains devenus des êtres de lumière, pourront continuer d’y séjourner.

Et comment nous spiritualiser et spiritualiser notre planète? Voici quelques exemples :

  • en refusant de laisser la peur, la frustration et la colère polluer notre espace intérieur;
  • en refusant de garder rancune envers une personne qui nous a fait volontairement du tort;
  • en cessant toutes médisances, calomnies et bavardages inutiles;
  • en offrant toujours le meilleur de soi, même quand on considère être mal payé pour nos services. Souvenons-nous que si notre compte de banque du plan matériel n’est pas toujours aussi garni que l’on souhaiterait, toutes bonnes actions posées sans attentes rapportent des dividendes importants qui sont déposés directement dans notre compte de banque spirituel. Rien, absolument rien ne passe inaperçu. Tout est su et inscrit dans le Grand Livre. Ceci n’est pas une métaphore ni une allégorie. C’est bien réel.

La spiritualité devient donc vivante lorsque l’être humain ouvre sa conscience à la présence divine en soi et aligne sa pensée sur des intentions bienveillantes génératrices d’équilibre. Dès lors, notre vie est vouée à créer davantage d’harmonie en soi-même d’abord et autour de soi ensuite. Par le fait même, la spiritualité se révèle un mode de vie supporté par la conscience de la présence divine en chacun et en toutes choses. Dès que nous alignons nos pensées sur l’omniprésence de l’Esprit de Dieu en tout, certains gestes, certaines paroles deviennent caduques, et ce, par choix. Ne correspondant plus à l’harmonie que nous désirons créer et dans laquelle nous aspirons à vivre, ceux-ci se révèlent contre-productifs.

Mon cheminement m’a démontré que la spiritualité est une disposition de celui qui tourne son esprit vers Dieu dans la conscience d’être issu de cette Réalité, d’y être éternellement relié et d’en être constamment nourri. Pour y parvenir, nous avons besoin d’être au courant des jeux de l’ego pour aller au-delà de l’illusion qu’il engendre voulant que nous sommes séparés les uns des autres, qu’il y a soi et les autres. La séparation n’existe pas, car l’amour Dieu unit et rassemble. À preuve, vous avez sûrement vécu l’expérience de revoir un ami après plusieurs années d’éloignement et, qu’au moment des retrouvailles, c’était comme si vous vous étiez vus la veille. Ni le temps ni la distance n’avaient eu d’impact sur la qualité de l’amour qui vous unissait.

Existe-t-il une façon de savoir que l’on est véritablement relié à Dieu? Comment savoir que « ça » existe? Bien que la réponse à ces questions soit simple, son assimilation ne l’est pas.

C’est par notre capacité d’aimer de manière inconditionnelle d’abord et de manière universelle ensuite que nous finissons par ressentir notre filiation divine, notre lien avec Dieu. Cette capacité s’active lorsque nous choisissons d’aimer, et pas avant. Ce choix se révèle donc absolument essentiel, un tournant majeur dans la façon de vivre notre vie. Dès lors, nous n’attendons plus d’être aimés avant d’aimer.

L’amour étant le sentiment avec la plus haute vibration que nous puissions éprouver en tant qu’être humain, il s’avère le baromètre par lequel il est possible d’estimer où nous en sommes sur la voie de notre Réalisation. Et il ne s’agit pas ici de l’attachement émotionnel que nous éprouvons pour nos proches. Le genre d’amour dont il est question ici transcende les liens familiaux et conjugaux. Plus notre capacité d’aimer s’améliore, plus nous ressentons le lien nous unissant non seulement à Dieu, mais à toutes ses créations, ceci incluant chacun de nous. C’est l’amour universel dont Jésus a été le meilleur exemple pour notre époque.

Jeune enfant, j’ai lu une biographie de Mère Teresa dans laquelle il était noté qu’elle passait des heures à prier (et souvent au détriment du temps qu’elle aurait pris pour manger!), prières qui lui donnaient la force, disait-elle, de poursuivre son œuvre auprès des plus démunis. À cette époque de ma vie, je n’ai pas réellement compris ce pouvoir de la prière et de quelle façon elle constitue une nourriture aussi vitale pour notre âme que la nourriture matérielle l’est pour le corps. Aujourd’hui, je peux affirmer que ma forme de spiritualité est devenue une nourriture sans laquelle je ne serais guère mieux qu’une morte vivante. Elle me donne la force de poursuivre ma route évolutive. Je ne suis pas une Mère Teresa, mais je fais mon gros possible pour être la meilleure Mère Odette (!) quotidiennement.

Être transparent

Chaque jour, il devient de plus en plus évident que nous évoluons maintenant dans une ère de transparence. La corruption de nos gouvernements et corporations partout dans le monde est en train d’être exposée et ce que l’on croyait la réalité de ce monde se révèle comme une illusion. Dans les temps à venir, beaucoup plus encore sera dévoilé et le niveau de confiance que nous avons eu dans le monde extérieur sera remis en question. Nous vivons une période de grande dualité et seulement par notre propre discernement, nous pourrons reconnaître la vérité.

C’est une période où, en toute honnêteté, nous ne pouvons plus nous qualifier d’êtres spirituels tout en nourrissant, envers nous-mêmes et les autres, des jugements et/ou des pensées et émotions négatives. Nous parlons d’unicité et d’amour inconditionnel, mais nous persistons toujours à placer des conditions pour ceux avec qui nous partageons cet amour et cette attention.

Le temps est ici et maintenant pour que l’humanité s’éveille à la réalisation de qui nous sommes, non seulement à temps partiel durant la méditation, en prière, en atelier ou à l’occasion d’une bonne journée, mais à temps plein, à chaque moment. Impossible dites-vous? Bien, la première étape de notre formation et reprogrammation est de modifier notre langage et de réexprimer cette pensée d’impossible en fort probable : affectueusement, j’appelle ce processus le camp d’entrainement spirituel. Une bonne amie dit souvent : « Nous sommes semblables à des bulbes de tulipes, qui ont été plantés à l’envers ». Jusqu’à ce que nous devenions conscients que nous devons faire de nouveaux choix, nous avons de la peine à voir la lumière. Seulement par le contact et le ressenti du divin intérieur, nous pouvons évoluer de la croyance à la connaissance que nous sommes des être spirituels menant une vie dans un environnement humain. Tout être de ce monde désire l’amour, la joie, la prospérité, la santé et l’abondance, mais trop peu d’entre nous avons reconnu que c’est notre droit divin. Nous pouvons tout réaliser en évoluant au-delà de la conscience de pauvreté.

Notre conscience vibre avec la connaissance de qui nous sommes. Tant que nous n’aurons pas accepté que nous sommes créateurs de notre réalité, et tant que nous vivons dans la peur, le doute, le jugement et toutes les pensées et émotions négatives et limitantes de l’humain, c’est ce que nous allons continuer à attirer dans notre vie. Notre réalité est une réflexion de notre monde intérieur : tout dépend du choix que nous faisons de placer notre attention sur le positif ou sur le négatif. Ne te concentre pas sur où tu ne veux pas aller! Choisir le positif demande de la volonté, un engagement et de la foi : on commence par choisir le positif de plus en plus et éventuellement, ça devient une seconde nature. Une fois que nous réalisons que nous sommes nos pensées et notre ressenti, et que nous rayonnons cette vérité vers le monde extérieur, comme un aimant, cette vérité est ce que nous attirons de retour dans notre vie.

Être transparent, c’est quand nos pensées, nos paroles et nos actions sont en harmonie. Nous changeons notre monde en rayonnant le pouvoir, l’amour et la lumière que nous sommes.

Ferme tes yeux. Amène ta conscience au centre de ta poitrine, le cœur cosmique. Visualise ou ressens quelque chose de beau qui t’amène de la joie et de la paix. Ressens la sensation que cette beauté t’apporte et dis-toi, je suis amour pur… je suis lumière pure… je suis lumière cosmique… et reconnais que tu es divin.

La joie de vivre

Combien de fois avons-nous souri ou même ri aujourd’hui?

La joie nous dynamise et nous donne le goût de vivre. Elle est naturelle et potentiellement présente à l’intérieur de chacun de nous. Elle provient, en bonne partie, de notre pulsion de vie. Elle s’anime spontanément à travers nos gestes et nos attitudes. Il nous est plus facile d’être joyeux quand nous sommes spontanés.

La présence à nous-mêmes et la spontanéité sont nécessaires pour être joyeux, car la joie se vit dans le moment présent. Si nous projetons notre mental dans le futur, celui-ci s’active et crée de la distorsion. Nous avons alors de la difficulté à expérimenter la joie. De même, si nous sommes préoccupés par des « j’aurais dû faire ceci ou cela », nous limitons, en nous, la circulation de l’énergie de la joie.

Il nous est possible d’éprouver de la joie par le toucher, car le fait de toucher consciemment une personne, un animal ou encore une plante nous enrichit intérieurement. La vue stimule aussi la joie lorsque nous sommes conscients que nous regardons. Si le décor de notre vie défile devant nous, sans échanges nourrissants, c’est que nous ne sommes pas conscients que nous observons. Par la qualité de notre présence, nous captons, ici et là, le contact vivifiant d’un regard, d’une couleur, d’une fleur, d’un sourire, d’une situation cocasse, etc.

À l’audition de certains sons, nous nous sentons nourris et ravis quand nous sommes attentifs et présents. Certains sons activent des zones du cerveau reliées à la joie et au plaisir. Les sons sont des particules vibratoires variées dans leur forme et leur dimension qui pénètrent à l’intérieur de nous, par chaque fibre de notre être. Ils peuvent, par leur répétition, programmer la joie, la détente, la colère, l’agressivité en nous. Soyons attentifs aux sons qui sont diffusés dans notre environnement de vie.

Très souvent, nous expérimentons la joie de vivre à travers ce que nous goûtons. Chaque aliment représente une somme de vibrations. Nous ne pouvons goûter ce que nous mangeons si nous ne sommes pas présents à ce que nous absorbons, alors nous éprouvons le besoin de consommer des aliments en grande quantité. Amenons notre conscience dans notre bouche, dans nos yeux, dans notre sens de l’odorat lorsque nous mangeons. De plus, chaque fois que nous sourions, nous nous plaçons en état d’ouverture à la communication. Choisissons de sourire, car chaque sourire augmente le bien-être et la joie.

Le sens externe de l’odorat contribue également à notre joie de vivre. Les essences parfumées produisent en nous des sentiments et des sensations variées. Chaque odeur correspond à une somme vibratoire en particulier. Certaines favorisent l’épanouissement, d’autres le bien-être, la détente ou bien l’élévation de nos vibrations qui nous donne la paix. Soyons attentifs aux odeurs qui produisent en nous ces états d’expansion. Multiplions-les consciemment.

En somme, tout ce qui nous ravit et nourrit notre âme, que ce soit l’odeur d’un parfum, l’écoute d’une musique, la contemplation d’une œuvre d’art, le silence ou le dépouillement matériel, tout ce que nous captons par nos sens externes, tout ce qui crée du ravissement dans notre cœur stimule notre joie de vivre.

La détente aide à la joie. Les tensions intérieures que nous ressentons nous torturent. La détente augmente la compétence, la capacité d’attention, la concentration et le plaisir que nous éprouvons en effectuant une tâche.

La joie profonde s’exprime aussi par la satisfaction que nous ressentons lorsque nous savons que nous réalisons ce que nous avons à réaliser. Elle est également une attitude intérieure de reconnaissance et de satisfaction que nous éprouvons pour tout ce que nous nous sommes créé dans le moment présent.

Le rire, le jeu et l’humour nous aident à ne pas nous prendre au sérieux. Ainsi, deux minutes continues de rire peuvent nous permettre de transcender une charge émotionnelle. Un éclat de rire de quelques secondes a un effet très libérateur, car il crée une harmonisation énergétique.

Entretenons-nous la croyance que le jeu n’est destiné qu’aux enfants? Croyons-nous qu’un adulte, qui a passé le stade de l’enfance, ne doit jouer que lorsqu’il accompagne un enfant dans son jeu? Nous amusons-nous à faire rire les autres par nos mimiques, sans nous ridiculiser ou ridiculiser qui que ce soit, tout simplement par amour du jeu, de la liberté d’être et dans le but de dépasser nos limites? Nous permettons-nous de jouer plusieurs fois par semaine? Il n’y a pas d’âge pour rire, pour être enjoué, pour courir ou encore pour sauter. Depuis combien de temps n’avons-nous pas fait de mimique? Croyons-nous qu’un adulte ne puisse pas le faire? Nous offrons-nous la liberté de nous faire sourire ou de nous faire rire sans avoir peur d’être ridicule? Osons-nous être enjoués et développons-nous notre potentiel d’humour?

Il y a des liens importants à conscientiser entre l’humour et l’amour. Si nous sommes capables de lâcher prise et de jouer, de nous amuser, alors nous sommes aussi capables d’aimer spontanément. Développons notre type d’humour personnel et acceptons de rencontrer nos préjugés, nos croyances et nos peurs.

Le bonheur profond est bien au-delà des états d’effervescence. Il se manifeste dans les états de bien-être intérieur, de quiétude, de paix, de silence, de contemplation, de recueillement et de contentement. Prenons le temps d’être présents à nous-mêmes dans tous nos petits plaisirs quotidiens.

Accueillons pleinement les états de joie que nous vivons spontanément. Stimulons notre joie de vivre et entretenons des attitudes intérieures qui la favorisent. Multiplions les petits moments où nous sommes heureux. Ainsi, nous développons une habitude à être heureux et satisfaits. Nous pouvons également bénéficier de la joie de vivre qu’émanent les autres lorsque nous éprouvons de la difficulté à être joyeux. Conscientisons que ce sont certaines de nos façons d’être et de faire qui nous empêchent de ressentir la joie de vivre.

Nous seuls pouvons créer notre joie de vivre et notre bonheur. Faisons-nous plaisir, amusons-nous. Répandons autour de nous des sourires égayés, des regards accueillants, des touchers chaleureux. Soyons une présence émanant la joie de vivre. Faisons-le pour nous, mais aussi par amour pour tout ce qui existe sur notre planète.

La loi d’amour en expansion

Que l’on croie ou non en une loi, celle-ci joue quand même son rôle. Une loi, c’est une loi. Pensons à la loi de la gravité, qu’on la connaisse ou non, nous subissons l’attraction de la terre et sentons le poids de notre corps. Personne ne peut aller à l’encontre d’une loi cosmique ni même la changer. On ne peut que coopérer avec elle, s’en servir. Tout comme on peut se servir d’un poids pour faire un contrepoids. Donc, on se sert de la loi de la gravitation. C’est par un bon usage des lois cosmiques que l’homme peut développer et influencer son univers environnemental et il en est de même pour son univers interne. Toute lutte contre les lois métaphysiques reviendrait à lutter contre nous-même puisque nous faisons partie du cosmique.

Cherchons à comprendre les lois de la nature et utilisons-les pour obtenir le cheminement évolutif que nous désirons en tant que société. Nous vivons dans un univers où, rien ne se perd, tout se transforme. La plus petite de nos pensées est une onde qui voyage à l’infini. Pourquoi ne pas se servir de cette voyageuse? En imprimant au moyen de notre pensée une impulsion à cette dernière, nous pourrons employer d’une manière constructive la loi d’irradiation. Mais avant de se servir d’une loi, il est aidant de bien la connaître, car une loi ne peut être utilisée que dans la mesure où elle est parfaitement comprise. Par exemple, il nous serait impossible de résoudre un problème de physique s’il n’a pas dans un premier temps l’étude les lois qui s’y rapportent. Dans le domaine de la métaphysique, cela est encore plus vrai. Celui qui tente d’utiliser les lois sans les avoir pleinement comprises, joue à l’apprenti sorcier et risque de rencontrer le déséquilibre ainsi créé. La principale loi à connaître est la grande loi de l’AMOUR.

La loi de l’amour est favorable à l’homme puisqu’elle a contribué à lui donner la vie. Bien que cette loi soit impersonnelle, elle est juste. Impersonnelle parce qu’en tant que loi, elle est automatique et s’applique à tous. Elle est aveugle et ne peut donc faire l’objet d’aucune discrimination entre les individus qui en subissent les effets. Ainsi, la loi est la même pour tous et il n’y a aucun moyen de la contourner.

L’amour rayonne dans tout l’univers! Cela peut sembler curieux d’affirmer que notre monde est construit et repose sur l’amour. Je vous entends me dire : « Et les guerres, les haines et les luttes fratricides entre les hommes, peut-on les oublier si facilement? ». Bien que votre objection soit de taille, approfondissons le phénomène et penchons-nous sur la nature et les mobiles profonds de l’être humain.

Ça aussi, c’est une autre loi : « la pulsion unique » la source originelle d’amour. Toutes les relations humaines peuvent se résumer en une offre ou une demande d’amour. À l’image de la pulsion unique en expansion, nous souhaitons étendre notre « moi » ce qui parfois nous conduit à désirer fusionner avec l’autre, ne faire plus qu’un avec lui (pensons aux amours fusionnels). Lorsque l’autre ne partage pas ce désir de fusion, nous avons le début d’un conflit. Voilà qui explique l’origine des discordes qui engendrent les guerres…

L’amour provoque une élévation du niveau de conscience pouvant même conduire jusqu’à l’état de conscience cosmique, l’illumination. Nous avons l’impression de ne faire plus qu’un avec tout l’univers. L’amour fait partie de notre recherche d’harmonie : je t’aime parce que je suis en paix lorsque je suis avec toi. Je me sens accepté de toi, en toute sécurité, je cherche à m’identifier à différents aspects de toi et apaiser ainsi ma pulsion d’amour qui cherche à prendre de l’expansion et étendre mon « moi ».

En ce sens, la haine n’existe pas fondamentalement : c’est l’amour à l’envers! Je te déteste parce que ne me rassemblant pas, mon « moi » ne peut s’étendre jusqu’à toi.

Il en ressort, qu’aimer les autres passe nécessairement par l’amour de soi. « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » a dit le Christ. Si une personne n’aime pas son « moi », elle n’aura aucun désir de l’étendre. L’amour sera pour elle un sentiment inconnu. Cet amour de soi n’a rien d’un sentiment égoïste. Il exige un grand travail sur soi-même afin d’accepter sa personnalité avec ses qualités et ses défauts.

En mettant en pratique cette grande loi « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Nous apprenons à évoluer dans l’amour de soi et de l’autre. N’ayons pas peur de prendre soin de nous et de nous accueillir dans ce que nous vivons, dans ce que nous sommes… Nous accueillons ainsi l’amour universel qui coule en chacun de nous.

Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?

Allons donc! Une telle question est superflue pour les gens conscients que nous sommes! Ne savons-nous pas hors de tout doute que le bonheur vient de l’intérieur?

Mais qui peut se vanter d’être totalement heureux?

N’y a-t-il pas encore quelques zones sombres en nous, habitées par des croyances aux racines tenaces, par le souvenir d’expériences décevantes et blessantes?

Il faut bien se l’avouer : il y a encore quelqu’un là-dedans qui attend que la vie lui soit favorable, qui espère gagner à la loterie, autant celle de la vie que celle qui distribue des millions. On veut tellement s’améliorer, on fait tellement d’efforts pour être meilleurs que, secrètement, on se dit qu’un jour la vie nous récompensera par le bonheur, la chance, l’amour et l’abondance.

Oui, bien sûr, un peu de tout cela se manifeste dans nos vies, mais jamais en proportion du travail que l’on fait sur soi. Parce qu’on est des êtres évolués, on sait qu’il est vain de verser dans le sentiment d’injustice, d’envie ou de révolte. Pourtant, au plus profond, existe encore une insatisfaction, un goût un peu amer de n’être pas comblés.

Faudrait-il en faire encore plus? Nous voilà épuisés juste à y penser!!!

Heureusement que le printemps arrive à la rescousse avec son énergie de renouveau et de ses symboles forts tels : ressusciter et sortir de sa coquille comme le poussin. Ainsi, le temps passé à l’intérieur du tombeau ou de la coquille, période ô combien indispensable au processus, pourrait symboliser notre ménage du printemps.

Dans tout bon ménage, on se départit de ce qui ne nous sert plus et on nettoie à fond ce qu’on veut conserver. C’est tout dire!

Au fond, ce qui nous empêche d’être heureux tout le tour, c’est d’abord le fait de croire que nous devons faire quelque chose de plus ou de différent. Je crois sincèrement que la plupart d’entre nous en avons assez fait et qu’il est grand temps de nous arrêter et de mettre l’accent sur ce qui nous stimule, nous rend créatifs et nous faire rire. Les mots renaissance, renouveau et résurrection nous invitent à un retour aux sources, c’est-à-dire à qui nous étions avant de commencer è tout faire pour essayer d’atteindre un état qui nous était dicté de l’extérieur.

Parce que nous faisons partie du grand tout, nous sommes déjà parfaits et chacune de nos caractéristiques, fut-elle jugée positive ou négative, a sa raison d’être dans le plan que l’âme a élaboré pour la présente incarnation.

Nous n’avons rien à corriger; nous avons plutôt à devenir conscients de toutes nos composantes et à les accueillir avec l’immense amour que nous portons.

En amenant, par exemple, à la conscience une fausse croyance du type : « je n’en fais pas assez ou ce serait trop beau », les cellules impliquées sont sollicitées et peuvent être transmutées.

Pour ce faire, il suffit de s’asseoir mentalement dans le fauteuil doré de notre dignité humaine et de notre divinité; puis d’inonder ces cellules de l’amour total dans lequel elles baignaient au moment où la source les a créées. Et comme tout nettoyage digne de ce nom nécessite les produits les plus puissants, n’hésitons pas à appeler à la rescousse l’énergie du Christ, de Marie, des Archanges et des Guides de lumière qui nous sont familiers. Pourquoi ne pas donner un congé pour l’éternité à tous les groupes de cellules concernées par les peurs et les restrictions de toutes sortes. À chaque limitation conscientisée, sa séance de transmutation.

C’est ainsi qu’avec le support de l’amour/accueil de soi, nous redevenons comme des enfants : confiants, insouciants du lendemain, spontanés, joyeux et heureux de vivre. L’enfant ne cherche pas à être quelqu’un. Il vit chaque moment, les joies et les peines, avec intensité. Il nage dans la plénitude et n’a jamais besoin de se demander ce qu’il devrait faire pour être heureux, car il fait spontanément et sans compromis ce que lui dicte son être.

Qui suis-je? De quoi ai-je besoin pour me sentir heureuse? Seule la personne qui pose la question peut trouver la réponse. Un geste posé à chaque jour pour se rapprocher de ce qui nous rend heureux peut faire toute la différence.

L’âme pousse de l’intérieur pour se réaliser à travers les diverses expériences qu’elle attire à nous. Le bonheur, c’est quand la personnalité cesse de résister et collabore à la mission que l’âme cherche sans relâche à accomplir.

Et si notre mission était directement liée à ce qu’on aime le plus et en même temps à ce qui nous fait le plus peur?

L’aménagement intérieur, actualisation d’un cheminement

Très jeune j’étais fascinée par les différents intérieurs des gens et surprise de constater combien chacune des résidences que je visitais ressemblait à ses occupants.

Je ne suis plus étonnée maintenant de constater que la décision d’un changement dans une résidence coïncide avec quelque étape de transformation dans la vie des personnes :

  • Retour d’un long voyage à l’étranger pour le travail;
  • Changement de carrière;
  • Démarrage d’une entreprise à domicile;
  • Fin de carrière et début de retraite;
  • Déménagement;
  • Cohabitation avec un nouveau conjoint;
  • Partage d’une nouvelle maison;
  • Naissance d’un bébé;
  • Adoption d’un enfant;
  • Rétablissement suite à une rupture ou un deuil;
  • Bilan de santé : maladie grave ou chronique.

Ces événements marquent un début, un renouveau après un passage.

Si mes vêtements et les couleurs que je porte parlent de qui je suis et de comment je me sens, que dire du lieu où j’habite?

Au-delà de mes vêtements, je m’extensionne un peu plus encore d’une coquille dont je m’entoure : appartement, condo, maison jardin, unifamiliale ou à revenus, chalet, etc…

Mon intérieur me ressemble-t-il? Est-il vraiment mon prolongement? Est-ce que je m’y reconnais? Y suis-je confortable pour mes activités et mon style de vie?

À certains moments de notre vie, changer les couleurs, modifier l’espace, déplacer le mobilier, créer une nouvelle atmosphère peut devenir un besoin. La rénovation intérieure correspond à une étape importante dans ma vie que je suis en train de rénover. L’aménagement intérieur est en relation avec mon cheminement intérieur.

Lorsque je me sens prête à effectuer un changement dans une de mes pièces, je concrétise dans la dimension physique une guérison, une transformation ou un renouveau intérieur qui s’est déjà manifesté sur un plan subtil. Le changement peut être majeur comme déplacer des murs, transformer une cuisine ou ajouter une pièce et aussi mineur que déplacer des objets et les repositionner autrement ou simplement acheter de nouveaux tableaux plus représentatifs de mes aspirations, des objets qui me parlent ou encore des plantes pour apporter plus de vie.

Tout ça parle d’une transformation, d’un mouvement intérieur.

Je transpose à l’extérieur, dans mon environnement immédiat, ce que je suis à l’intérieur, ce que je vis! J’incorpore dans la matière ma transformation, mes émotions, mon vécu.

Je matérialise des formes, des couleurs, des espaces qui reflètent mon changement intérieur.

Je m’amuse à observer dans quelle partie de ma maison je suis tentée d’apporter des changements.

À chacun des étages et à chacune des pièces de la maison s’attache une signification symbolique. Sans doute pourrais-je y juxtaposer des correspondances à ma vie personnelle.

Les étages

Le sous-sol et le grenier
Les objets que j’y entasse font partie de mon passé. Que représentent-ils? Réveillent-ils une mémoire heureuse ou est-il temps de les laisser aller?

Le rez-de-chaussée
Lieu d’ébauche des projets qui se réaliseront dans les faits.

L’étage supérieur
Lieu de conceptualisation des projets.

L’escalier
L’ascension, lieu de passage à un état de plus grande conscience, il est bon de placer un cristal au-dessus de la première marche pour aider l’énergie à se projeter vers le haut et l’aider à circuler.

Les pièces importantes

L’entrée
Lieu d’accueil, lieu d’ouverture. Suis-je prêt à recevoir l’abondance de la vie? J’affirme que mes portes intérieures sont ouvertes pour accueillir des expériences heureuses et des relations saines avec moi d’abord puis avec ma famille, mes amis et mon entourage.

La cuisine
Lieu de transformation, lieu d’alchimie. La nourriture symbolise la santé. Une bonne santé donne une belle qualité de vie. Garder notre cuisine propre et en ordre, faire fonctionner régulièrement le four et chacun des ronds de la cuisinière aide à maintenir la circulation de l’énergie vitale qui nourrit notre santé intérieure et notre prospérité.

La salle à manger
Lieu de partage et de convivialité où je nourris mon corps, mon cœur et mon esprit. Il est vital de vivre des expériences qui nourrissent mon âme chaque jour. Quand je prends plaisir à l’expérience nourrissante de partager un repas dans un endroit plaisant et serein, je deviens plus conscient de la qualité de l’énergie vitale de ma nourriture.

Le salon ou séjour
Symbole de mon moi social et public. C’est l’endroit pour montrer qui je suis et ce que j’aime. Est-ce que je suis aussi bienveillant et amical pour moi que pour mes amis? Est-ce que je m’honore avec amour et respect comme je le fais avec mes invités? Quand j’affirme que je m’aime inconditionnellement comme je suis maintenant, je renforce mon habileté à m’aimer et à aimer les autres.

La chambre à coucher
Oasis d’intimité et de régénération. Le premier endroit où j’ouvre les yeux le matin et le dernier où je les ferme le soir. Je mérite une chambre confortable et sensuelle pour me sentir magnifiquement bien chaque matin et chaque nuit.

La salle de bain
Lieu d’évacuation et de purification de mon corps.

Mon travail intérieur consiste ici à l’écoulement et au nettoyage des forces de ma vie. Suis-je drainé de quelque façon émotionnellement, mentalement, spirituellement? Je nourris mon énergie vitale et ne laisse personne me dévitaliser.

Le bureau à domicile
Lieu de mon pouvoir personnel, mon empire personnel d’où je conduis mon succès vers l’extérieur. Si j’ai un travail public, mon bureau devrait se situer à l’avant de la maison, près de la porte d’entrée. Pour un travail plus contemplatif ou méditatif, mon bureau devrait se situer à l’arrière de la maison, un endroit plus calme. Est-ce que je crois en moi? Est-ce que j’entretiens la vision du succès? Ai-je clairement défini mes buts? Je médite sur la façon d’aligner mes buts personnels et mes buts professionnels.

L’ordre et l’harmonie dans nos pièces reflètent l’ordre et l’harmonie de notre intérieur.

J’observe autour de moi dans ma maison si ce que je conserve fait partie de ce que je vis intérieurement.

C’est un privilège de pouvoir transposer, dans la réalité physique, la représentation de changements intérieurs. N’est-ce pas une pleine participation au projet de création et au maintien de la vie en nous et autour de nous?