Être bien, ça s’apprend

L’attitude joue un rôle important dans votre bien-être. Voici quelques façons d’améliorer votre attitude et votre vie.

Avoir confiance en la vie et en soi
Imaginons un père de famille qui est licencié à la suite d’une faillite et qui ne reçoit pas d’indemnité de départ. Il peut choisir de faire confiance à la vie en se disant qu’il pourra y faire face et qu’il apprendra quelque chose de cette expérience ou il peut s’apitoyer sur son sort.

S’il choisit la première attitude, il cherchera un nouvel emploi en sachant que l’Univers le mènera vers ce qu’il y a de meilleur pour lui. Il acceptera probablement la première offre qui lui sera faite, même si elle ne répond pas à toutes ses attentes, en gardant à l’esprit qu’il n’y a pas de hasard et qu’il pourra décider de chercher un autre emploi éventuellement s’il ne convient pas. En agissant de la sorte, il met toutes les chances de son côté pour découvrir son potentiel et apprendre quelque chose de nouveau.

S’il opte pour la seconde attitude, se démoralisera, ce qui aura des conséquences néfastes sur sa vie et sur celle de ses proches. De plus, les gens qui s’apitoient sur leur sort ont souvent tendance à être pessimistes, même lorsque de belles choses se produisent dans leur vie. Ainsi, au lieu de dire MERCI pour les bons moments, ils sont toujours méfiants, peu importe la situation.

Assumer ses responsabilités
Devenir une personne responsable est une décision difficile à prendre, car notre ego cherche facilement à culpabiliser. Être responsable, c’est savoir que nous créons notre vie, que nous attirons tout ce qui nous arrive, afin de prendre conscience de ce qui se passe véritablement en nous. C’est savoir que l’extérieur reflète notre intérieur. C’est assumer toutes les conséquences de nos décisions.

Une personne responsable ne vit pas de culpabilité envers elle-même et n’essaie pas de rendre les autres responsables de ses malheurs. Certes, il est normal de vivre de la colère dans certaines situations. Par contre, afin d’être bien dans sa peau, chacun doit assumer ses responsabilités afin de cesser de vivre du stress et des émotions.

Lorsque vous agissez pour vous faire aimer ou pour ne pas vous sentir coupable, vous ne respectez pas vos besoins et vous attirez des personnes qui ne vous respectent pas. Plus vous deviendrez responsable, moins vous croirez que les autres sont responsables de votre bonheur et, par conséquent, vous ne vous sentirez plus obligé de vous occuper du bonheur des autres. Vous saurez qu’ils sont, comme vous, responsables de leur propre bonheur et des choix qu’ils font. Chacun crée sa propre vie. Lorsque vous êtes prêt à assumer les conséquences de vos décisions et à laisser les autres assumer les leurs, vous saurez que vous êtes une personne responsable.

Avoir des projets et des objectifs
Le fait d’avoir des objectifs qui vous enthousiasment est un signe d’amour envers vous-même. Quels sont vos objectifs actuels, à court, à moyen et à long terme? Il peut s’agir d’un projet de rénovation, d’une sortie, de vacances, de l’écriture d’un livre ou d’un apprentissage. Ces projets peuvent ne jamais se réaliser. Ce n’est pas le résultat qui compte, mais bien l’enthousiasme que ces projets génèrent. Vous pouvez même changer d’idée en cours de route. L’important est de vous rappeler que vous méritez de vous créer une belle vie remplie de joie et de bonheur et d’avoir des projets et des objectifs, ce qui vous permettra de conserver votre énergie, votre santé et votre jeunesse.

Les trois attitudes abordées dans cet article ne représentent que quelques-uns des moyens que vous pouvez utiliser pour ÊTRE BIEN, mais je suis certaine que, si vous les mettez en pratique votre vie s’améliorera grandement.

Perdre du poids, un jeu d’hormones!

Lorsqu’on parle de santé, la perte de poids est souvent l’un des premiers objectifs. On se dit que l’on va manger moins et bouger plus. Même si cela semble simple, nous connaissons tous quelqu’un qui a tout essayé, même manger 900 calories par jour et tenter d’en dépenser 600 par l’exercice, sans succès. La perte de poids, c’est beaucoup plus qu’une question de volonté ou de calories. Certains aliments, même ceux considérés comme étant santé influenceraient nos hormones, mais aussi notre appétit. Les hormones de stress, thyroïdiennes, l’insuline ou encore la leptine peuvent nous jouer des tours et rendre l’atteinte d’un poids santé plus difficile.

Un jeu d’hormones
Plusieurs hormones jouent un rôle central dans la perte ou le maintien du poids, mais les deux principales sont l’insuline et la leptine.

• L’insuline est produite par le pancréas. Elle sert à transporter le sucre que l’on mange, et le surplus de sucre sera transformé en gras grâce à notre insuline.
• La leptine est produite par les cellules adipeuses et est appelée hormone de satiété. Elle est sensée dire au cerveau que nous avons assez mangé ou que nous avons stocké suffisamment de graisses; un dérèglement influencera donc notre appétit.

Un coup de pouce pour nos hormones
Aider à régulariser vos hormones en réduisant l’inflammation causée par l’alimentation et en évitant de consommer trop de glucides (sucres) — Si vous consommez des glucides, assurez-vous de les manger avec des aliments denses en nutriments, comme des protéines, des fibres et des bons gras, qui aideront à retarder l’assimilation des sucres ou faciliteront leur utilisation.

Autres petits conseils pour aider vos hormones
• Manger des aliments non transformés et surtout des végétaux de toutes les couleurs.
• Chaque fois que vous mangez de la viande ou des protéines, mangez aussi une généreuse portion de légumes pour aller chercher plus de nutriments.
• Combinez vos fruits avec des noix pour les accompagner de bons gras et de fibres.
• Ajoutez toujours un bon gras à votre repas pour avoir de l’énergie plus longtemps et pour favoriser l’absorption des vitamines.
• Ne négligez surtout pas votre sommeil.

Feng Shui hivernal

La saison du cocooning n’est-elle pas idéale pour revisiter notre intérieur? Autant l’hiver nous invite à aller dehors pour nous oxygéner, à faire circuler la vie dans notre corps, autant il nous donne envie de nous retrouver dans un intérieur douillet bien Feng Shui, oxygéné par un bon chi (énergie de vie).

Comment en arriver à créer un tel intérieur? Demandons-nous si ce qu’on voit autour de soi nous fait ressentir une lourdeur intérieure. Si c’est le cas, il est temps d’agir. Un intérieur vivant est énergisant.

Alors, on commence par une tournée des garde-robes et des tiroirs. Pourquoi conserver des vêtements et accessoires au cas où… je maigrirais… je grossirais… je retournerais au travail? Quand je regarde ces vêtements que je ne peux plus porter, je regarde un passé qui n’est plus. C’est une énergie stagnante.

Donner ce qui ne me convient plus m’allège et donne une nouvelle vie aux vêtements qui seront portés. Une fois terminée la tournée des endroits où s’accumulent les choses… vestiaire d’entrée, garde-robe de la chambre des invités où se retrouve parfois le débordement du mien, je respire enfin. En plus, je fais de la place pour du nouveau, car on sait que la vie n’aime pas le vide.

Je continue ma tournée des pièces où se trouvent des objets décoratifs, des tableaux. Ces objets représentent-ils des souvenirs heureux? Est-ce que je les vois encore? Ont-ils vraiment une signification pour moi? S’agit-il de cadeaux dont je me sens coupable de me défaire? Le simple fait de les changer d’endroit peut changer l’atmosphère et renouveler mon énergie. Quand je déplace un objet de façon consciente, je lui donne une nouvelle signification, une nouvelle vie. Les objets qui ne bougent pas créent une énergie stagnante.

Une belle façon de dynamiser le chi d’une pièce est l’éclairage. Je mets de l’ambiance dans mes pièces au moyen de touches lumineuses, par exemple en éclairant un tableau ou une plante. Je les appelle mes bouquets de lumière.

Il existe plusieurs outils Feng Shui. Le premier et le plus important est certainement le chi. Une circulation d’énergie ni trop lente, ni trop rapide, ni encombrée signifie un chi fluide, la vie qui circule bien.

D’autres outils Feng Shui, comme votre élément personnel ou votre année de naissance, aident à choisir les matériaux, les couleurs et les formes de vos objets. L’élément personnel se trouve à partir de votre date de naissance.

Comme en acupuncture, les éléments sont : Terre, Métal, Feu, Bois et Eau. Il est facile de trouver son élément personnel chinois en faisant une recherche dans Internet ou en consultant des livres traitant de Feng Shui. Attention, l’année chinoise ne commence pas toujours à la même date; assurez-vous de regarder un calendrier chinois.

Plusieurs personnes me posent la question : où placer mon lit? On peut aborder la question de deux façons : en fonction de la pièce ou selon vos directions personnelles favorables.

La meilleure disposition du lit est la place de pouvoir. Appuyez la tête de lit contre un mur sans porte ni fenêtre, c’est-à-dire un mur plein. De votre place dans le lit, vous voyez la porte d’entrée et la fenêtre. Évitez de placer la tête de lit sous une fenêtre ou d’avoir les pieds dirigés vers la porte.

Pour trouver sa direction personnelle favorable, il faut faire un calcul simple en fonction de sa date de naissance en année chinoise, laquelle ne commence pas toujours le même jour en février ou en janvier. Pour éviter de faire des erreurs dans le calcul, qui diffère selon qu’on est une femme ou un homme, je vous invite à m’envoyer par courriel vos jour, mois et année de naissance. Je me ferai un plaisir de vous donner votre direction personnelle favorable pour la position de votre lit.

Cinq questions pour rester motivé après un échec

Vous est-il déjà arrivé d’abandonner un projet lorsque vous avez senti que vous n’y arriveriez jamais? Lorsque vient le temps d’apporter des changements dans sa vie, l’échec fait partie du processus et peut avoir un effet démotivant si vous n’y êtes pas préparé. Le présent article vous présente cinq pistes de réflexion qui vous permettront de transformer l’échec et de continuer à aller de l’avant selon les choix que vous aurez faits.

1. Quelles sont les leçons que je peux tirer de cet échec?
De toute évidence, vous avez appris de cette expérience. Einstein lui-même recommandait de passer à autre chose rapidement, mais sans oublier la leçon tirée de l’échec. L’apprentissage peut se faire en vous demandant comment vous auriez pu agir, répondre ou intervenir différemment, en évaluant la procédure que vous avez suivie, en révisant vos capacités, connaissances ou qualités personnelles, ou en analysant le contexte environnemental ou organisationnel. Tirer une leçon de ses erreurs, c’est inévitablement investir dans sa progression personnelle. En faire part à ses pairs, c’est faire preuve d’encore plus d’humilité…

2. Quel sens prourrais-je donner à cette expérience?
En prenant du recul par rapport à la situation, vous en aurez une perspective différente, à l’instar du pilote d’hélicoptère qui observe la situation de loin. Le recul vous permet non seulement d’accepter l’échec, mais également d’ouvrir la possibilité de changer le plan de match. Ainsi, peut-être développerez-vous une nouvelle stratégie, ajusterez-vous le tir ou encore aurez-vous fait la rencontre d’une personne importante. Ce sont tous des sens différents et valables.

3. Quels sont les avantages de ne pas avoir réussi?
Croyez-le ou non, il y en a! Walt Disney a dit à ce sujet : « Toutes les situations d’adversité, tous les problèmes et obstacles que j’ai rencontrés dans ma vie m’ont rendu plus fort. » Concentrez-vous donc sur cet aspect positif, et vous verrez votre énergie remonter. Parfois, le statu quo n’est pas un mauvais choix. Permettez-vous de vous poser la question « Quels sont les avantages de ne pas avoir réussi? », et vous verrez votre attitude changer face à l’échec.

4. Comment pourrais-je m’y prendre différemment?
Il peut être intéressant de regarder la situation sous un autre angle en déterminant les avantages auxquels vous devrez renoncer en raison de cet échec. Par la suite, demandez-vous s’il n’y aurait pas une autre façon d’obtenir ces avantages manqués ou perdus. Henry Ford a dit : « La défaite est la chance de recommencer plus intelligemment. » Le chemin pour atteindre votre destination est peut-être plus facile que vous ne l’aviez imaginé au départ…

5. Se pourrait-il qu’une partie de moi ne voulait pas réussir?
La Loi de l’attraction fonctionnant invariablement, tout comme la loi de la gravité, la non-manifestation de votre choix peut être due à des pensées non bénéfiques que vous entretenez. Se peut-il qu’une partie de vous ne souhaitait pas cette réussite? Soyez honnête. La peur du succès est la troisième plus importante peur chez l’humain (après la peur de mourir et celle de parler en public). Si c’est votre cas, je vous encourage à travailler cette peur parce qu’aujourd’hui, il s’agit d’un échec, mais plus tard, si vous souhaitez avancer et transformer votre vie, vous devrez dépasser cette peur limitante.

Souvenez-vous de ce qu’a dit Benjamin Franklin à ce sujet : « Il y a bien des manières de ne pas réussir, mais la plus sûre est de ne jamais prendre de risques. » Alors, cet automne, foncez, amusez-vous et agissez comme si vous en étiez à votre première année à l’école élémentaire : donnez-vous le droit de ne pas être parfait!

Accueillir le printemps

Quel bonheur! Ma saison préférée, saison d’éveil et de renaissance, est de retour. La sève reprend sa montée dans les arbres, et les bourgeons feront bientôt leur apparition. Le soleil prend de la force, et les oiseaux le célèbrent.

Après une période de cocooning, c’est le retour à l’action. La Vie reprend ses couleurs, respire, vibre de toute sa création, et tous nos sens s’en enivrent. L’heure est au changement, car le même processus de transformation se produit à l’intérieur de nous. Nos cellules vibrent elles aussi à l’énergie de la nouvelle année et des pleines lunes intenses. Je ferme les yeux et je vois mes cellules devenir de plus en plus lumineuses. Et je les entends qui me crient : « Éveille-toi! ».

À l’écoute de sa créativité
En vous tenant à l’écoute de ce qui se passe à l’intérieur de vous, vous ressentirez peut-être un besoin d’action, une envie d’agir, de transformer, d’être en mouvement. C’est l’énergie de changement qui se fait sentir. Que changeriez-vous mainte­nant dans votre vie, même en faisant le plus petit pas possible, pour mettre à profit cette belle énergie de joie, de créativité et de renouveau qui s’impose présentement à nous afin de vivre plus de joie?

Vous avez le goût de peindre, de danser, de jardiner? Laissez éclater la créativité qui vous habite et qui vous guidera sur le chemin d’une passion vitalisante.

Poésie printanière
Enfin, pour célébrer ce printemps 2017, je vous propose un petit exercice d’écriture créative : l’acrostiche.

Un acrostiche est une liste de mots placés à la verticale, un poème ou une strophe dont les lettres initiales de chaque ligne forment un mot. Il existe d’ailleurs plusieurs variantes de cette technique.

Par exemple, un mot qui m’interpelle est éveil. Je prends les lettres de ce mot, je les place les unes en dessous des autres et je trouve des mots ou de courtes phrases qui commencent par la première lettre.

Énergie
Vitalité
Équité
Imaginaire
Liberté

Et voici que le printemps s’éveille
Voyageant à travers la nature
Et le corps des êtres terrestres
Il fait éclater l’amour vrai et la joie
Libérant une créativité au service de la Vie

Sur une belle feuille blanche, laissez-vous aller à écrire ou à dessiner ce qui vous vient spontanément et faites un premier pas…

Des pensées en santé

Nous sommes tous semblables, humains et humaines : nous avons dans la tête un poste de radio qui nous envahit du matin au soir de pensées non sollicitées. On dit que la plupart des gens reçoivent 50 000 pensées par jour. De surcroît, une étude démontre que 98 % de ces pensées ont déjà été diffusées et que 80 % s’avèrent négatives. Quelle confusion cela crée dans notre pauvre tête! On sait bien que ces pensées insidieuses peuvent miner l’estime de soi et biaiser notre façon de percevoir l’autre et le monde. Comme personne n’a encore trouvé le bouton magique pour éteindre ce constant bavardage intérieur, regardons ce que nous pouvons faire pour retrouver la capacité de penser sainement.

Cette métaphore de radio nous rappelle qu’heureusement, nous ne sommes pas nos pensées et qu’avec un peu de patience, nous avons au moins le pouvoir de baisser le volume ou de changer la fréquence. Veillons d’abord à ne pas nourrir notre imaginaire de négativité en faisons attention aux lectures et aux images auxquelles nous nous exposons : livres, articles, média sociaux, journaux, publicités, films, musiques, vidéos, etc. Nous devenons facilement ce que nous consommons. De même, les conversations qui jugent, critiquent et disqualifient nous restent dans la tête et nous éloignent de notre humanité bienveillante, alors qu’il y a tant de lectures et de musiques pour élever notre humeur et réveiller notre joie de vivre.

Une pensée est un nuage qui passe dans le ciel de notre conscience. Si on ne lui accorde pas d’attention, elle passera son chemin sans nous perturber. Mais certaines pensées souvent récurrentes viennent se coller à notre identité. Elles arrivent à adhérer parce qu’elles correspondent à une façon conditionnée de penser le monde que nous avons empruntée à un moment de notre vie afin de survivre et d’assurer notre sécurité.

Que se passe-t-il ensuite? La pensée négative va se joindre à une sensation corporelle pour créer une émotion. Comme le suggère l’étymologie du mot, une émotion est une énergie en mouvement. On peut tout de même admirer ce réseau cohérent du « ressenti » de notre corps qui est là pour nous informer de nos besoins et nous guider dans nos décisions. Ainsi, la sensation de bien-être et de plaisir est simplement le corps qui dit oui, alors que l’inverse est signe que la pensée nous éloigne de notre vérité. Notre mal-être intérieur pro­vient souvent du fait que nous croyons à des pensées qui sont fausses. On peut ainsi commencer à douter des affirmations qui se répètent dans notre tête, à jouer à en démasquer la fausseté et à examiner avec intérêt la conclusion sur la réalité qui les a fait naître.

Tout cela devient de plus en plus facile avec la pratique de la méditation au quotidien. Lorsqu’on médite,­ l’immobilité du corps invite l’im­mobilité du mental. C’est comme prendre un bain de douce présence dans cet espace lumineux de silence qui est ce que nous sommes avant que l’on pense. Des pensées vont bien sûr nous emporter loin du présent; alors, avec amour, on se ramène ici et maintenant. Peu à peu, les pensées vont perdre leur capacité de nous éloigner de nous-mêmes. Peu à peu, le mental hyperactif, reconnaissant ses limites, va commencer à se taire et s’incliner devant la présence silencieuse et sacrée de notre Être. Et alors, nous retrouverons notre légèreté et notre réelle capacité de réfléchir en nous servant de notre magnifique faculté de penser.

Dépression saisonnière

Plus les heures d’ensoleillement s’envolent et que, au fil du temps, l’automne puis l’hiver arrivent, plus il est difficile de faire face aux changements de température. Le Dr Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur au National Institute of Mental Health, a été, en 1984, le premier à démontrer le lien entre la lumière et la dépression. En effet, la lumière joue un rôle important dans la régulation des échanges biochimi­ques dans notre corps, notamment ceux liés au cycle éveil-sommeil et à la sécrétion d’hormones telles que la sérotonine (l’hormone du bonheur), celle-là même qui régule la production de mélatonine (l’une des hormones responsables du cycle éveil-sommeil).

Quelque 8 % de la population réagirait au manque de lumière. Entre 70 et 80 % des personnes touchées serait des femmes. Ces chiffres m’étonnent. Pourtant, nous recevons chaque année à la clinique plusieurs personnes souffrant de ce problème. Qu’est-ce qui explique qu’une personne en sera plus touchée qu’une autre? C’est sur cette base de questionnement que je vois les patients en consultation. J’ai observé et traité à ce jour plusieurs personnes souffrant de ce problème.

En homéopathie, on qualifie d’état l’ensemble des symptômes que le patient présente durant une pério­de­ donnée. Chaque patient est différent. Certes, il y a des similitudes, mais ce n’est pas ce qui nous intéresse en homéopathie. Ce sont plutôt les particularités de chacun. D’une personne à l’autre, l’état présentera ses propres modalités et particularités. Des questions et des recherches rigoureuses me permettront de trouver un remède correspondant à l’état du patient.

Les symptômes accablants de la dépression s’annoncent notamment par un manque d’énergie, par de la mélancolie et par un sentiment de vulnérabilité. Ce trouble affectif saisonnier peut donner lieu à des idées suicidaires que l’on doit prendre très au sérieux. Bonne santé à tous et à toutes!
afs-homeopathie

Qu’est-ce qu’un quartier énergétique? Comprendre les réseaux du futur

Lorsqu’on pense à un projet de construction écoresponsable, le commun des mortels pense à des aspects conventionnels : toit vert, récupération des eaux pluviales, panneaux solaires, etc. Mais en réalité, ce sont souvent les éléments cachés d’un immeuble qui le rendent plus vert. Pour son nouveau projet Zibi, le Windmill Development Group compte adopter un processus existant et unique en son genre, mais peu connu, et le développer de façon à le rendre encore plus efficace.

Le concept de quartier énergétique repose sur le principe d’une centrale énergétique pouvant générer de la vapeur, de l’eau froide et de l’eau chaude pour un quartier déterminé. Plusieurs villes et quartiers utilisent déjà ce principe pour chauffer ou refroidir, mais rarement les deux simultanément. Grâce à sa proximité de l’usine de recyclage de papiers et cartons Kruger qui utilise de l’énergie thermique comme source importante d’énergie pour sa production, Zibi sera en mesure d’utiliser les deux. En récupérant la vapeur, l’eau et la chaleur déchargées à la suite de la production, Zibi pourra les rediriger vers sa communauté au moyen de l’infrastructure existante. Les décharges seront ensuite refroidies ou réchauffées, le cas échéant, dans une usine centralisée, puis redistri­buées dans les immeubles.

Pourquoi utiliser un tel système? Parce qu’il permet de réutiliser l’énergie qui, autrement, serait gaspillée. Et parce que l’eau qui était auparavant rejetée dans la rivière trouvera un second usage. De plus, l’énergie que produit ce système permettra de réduire la charge du réseau d’énergie de la municipalité. Le système fonctionnera en tandem avec une usine de biomasse qui viendra soutenir le quartier énergétique lorsque celui-ci ne sera pas en mesure de fournir l’énergie nécessaire. Cette usine sera aussi en mesure de partager cette énergie avec l’usine Kruger et avec la ville, ce qui constituera un nouveau modèle de partage énergétique local.

Pour l’utilisateur-payeur, il s’agit d’un moyen d’agir sur sa consommation énergétique. En général, les gens consomment de l’électricité et reçoivent une facture d’Hydro-Québec sans vraiment y porter attention. Le chauffage est soit électrique, soit au gaz naturel, lequel provient principalement de l’Alberta. Quant au refroidissement, il est possible grâce à un climatiseur mural électrique. Le nouveau système permet d’utiliser les ressources de proximité, permettant ainsi aux utilisateurs de regarder de près les diverses sources d’énergie, ce qui crée chez eux un certain sens de responsabilité psychologique en tant que consommateur. Aussi, les utilisateurs pourront suivre leur consommation en temps réel et apporter des ajustements au fur et à mesure. Cette façon de faire permet aux gestionnaires de formuler des recommandations à l’intention des utilisateurs et de leur donner une bonne vue d’ensemble de leur consommation moyenne.

Le principe du réseau de chaleur et de froid s’inscrit très bien dans le modèle One Planet auquel Zibi adhère, modèle qui regroupe 10 principes qui soutiennent la durabilité et l’écoresponsabilité. Le réseau de chaleur est considéré comme étant neutre en carbone, puisque ses émissions proviennent des décharges d’une autre source. Le réseau de froid, quant à lui, est zéro carbone, puisque sa source d’énergie est entièrement renou­velable. Ensemble, ils forment l’un des seuls systèmes de ce genre au monde et possiblement un nouveau­ modèle à suivre pour les futurs développements immobiliers et de communauté.

Faire le grand ménage de sa vie en éliminant les irritants

En ce début de printemps, je vous invite à faire le grand ménage de votre vie en éliminant les choses, les situations et les comportements néfastes que vous tolérez et qui vous privent de votre précieuse énergie.

La vie quotidienne est remplie de petits irritants : objets brisés ou inutiles qui encombrent votre maison ou votre bureau, piles de documents non classés, garde-robe mal rangé, garage encombré, sans oublier les bibliothèques, les tiroirs et les armoires de cuisine. Tant de projets non terminés, tels que la fameuse pile de photos à classer ou les rénovations débutées il y a longtemps. Il peut également s’agir de plus gros irritants, tels que des relations vampiriques, des personnes toxiques ou encore des habitudes nuisibles, comme toujours arriver en retard à vos rendez-vous, passer trop de temps à votre ordinateur, toujours payer vos factures en retard, etc. Pour chaque irritant non éliminé de votre vie, vous en payez le prix sur les plans physique, émotif, mental et peut-être même spirituel.

Pourquoi éliminer les irritants?
Quand les gens viennent me voir en coaching, l’un des premiers exercices que je leur demande de faire est de dresser la liste de leurs irritants. Pourquoi? Parce que je sais que mes clients auront besoin de beaucoup d’énergie pour réaliser ce qu’ils désirent vraiment. En éliminant vos irritants, vous vous réappropriez l’énergie dont vous avez absolument besoin pour réaliser les objectifs qui vous tiennent à cœur ou pour vous lancer dans de nouveaux projets.

Sortez votre crayon
Les irritants peuvent toucher plusieurs dimensions de la vie : votre environnement physique, votre santé physique ou émotive, vos finances, vos relations et même vos habitudes de vie. À l’aide du tableau en page 7, faites la liste de vos irritants, petits et grands, et engagez-vous à les éliminer un à un. En les éliminant, vous créez de l’espace et vous devenez un aimant qui attire de la nouveauté dans sa vie et la rend plus excitante, tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.

Y aller à son rythme
De la même manière qu’il est inefficace de nettoyer toutes les pièces de la maison en même temps, mieux vaut éliminer les irritants un à un. Désencombrez votre vie. Faites le vide pour mieux faire le plein.

Faire le vide dans sa tête et autour de soi
Quand on fait du ménage, on se sent agréablement différent, plus léger, plus centré, on a plus d’énergie, on est plus positif, plus créatif et de meilleure humeur!

Quand commencez-vous votre ménage?
18.3 grand menage

La force du printemps…

Le printemps donne naissance, l’été fait croître, l’automne récolte et l’hiver conserve.Huang Di Nei Jing

Le printemps, nous l’attendons tous et toutes depuis de longues semaines. Nous sentons le besoin de marcher sur la terre ferme, de capter les premiers rayons enivrants du soleil, de voir la neige fondre, d’apercevoir l’herbe écrasée et trempée, mais tellement annonciatrice de toute la vie qui sommeille sous la terre et de tout ce frétillement d’énergie et d’éclosion à venir.

Je frémis de bonheur à la pensée d’entendre le chant des oiseaux et le vrombissement de l’oiseau-mouche, de ressentir la force de vie des bourgeons, de me laisser enivrer par le vent doucement tiède, de plonger mes pieds dans un ruisseau glacial, de croquer dans du gingembre sauvage, de me délecter de sirop d’érable et, le summum du bonheur, de humer mes doigts que je viens tout juste de frotter sur des jeunes pousses de sapin. Je ne peux passer sous silence toutes les fleurs et plantes médicinales qu’il est bon de cueillir et d’admirer. Mais attention! Certaines sont en voie d’extinction, et nous nous devons d’en stopper la cueillette; je pense notamment à l’ail des bois et au sabot de la Vierge, fleur d’une perfection inouïe et d’un réconfort absolu, seulement à l’admirer et à m’envelopper de son aura bienfaisante.

Et puis, chaque printemps, j’en profite pour faire le grand ménage… pas seulement de l’intérieur de ma demeure. J’aime aussi décrasser ma vie; il y a toujours des recoins qu’on a consciemment négligés. Le printemps vient forcer le passage de l’inertie à l’action! La force du printemps. Cette force se traduit dans nos actions, dans nos projets et dans nos élans. À ce propos, il y a 29 ans, j’ai écrit un roman, roman qui a été publié au printemps 2013 et dont l’histoire se déroule au printemps. Pour continuer sur le thème du printemps, mon roman Les désordres du cœur se trouve maintenant, à mon grand bonheur, sur les tablettes de la librairie Archambault, à Gatineau, et j’en suis très fière.

À l’aube de mes 59 ans, je peux dire que le printemps est une saison où je renais, je me renouvelle, je change d’âge, une saison où mon goût du changement est à son plus fort!

En cette saison particulièrement euphorique, soyons d’attaque pour nettoyer et aérer notre demeure, épurer notre organisme, revivifier notre corps, décrasser certains aspects de notre vie, renaître et grandir. Célébrons la vie et le renouveau. Ça sent la terre, ça sent le bois, ça sent la vie, ça sent la créativité! Vivez le printemps avec vos cinq sens!

Les désordres du cœur, Carole Verdon

Texte de l’image:

À l’approche de son trentième anniversaire, Marie prend peu à peu conscience que sa vie ne la satisfait plus. Mère de trois enfants, épouse d’un homme plus âgé qu’elle qui travaille beaucoup et s’absente fréquemment, elle s’interroge sur le sens de son existence.

À Cape Cod, face à la mer, où elle a décidé de se ressourcer, une rencontre inattendue lui donne des clés pour répondre à ses questionnements. Mais saura-t-elle trouver le chemin qui lui convient sans faire souffrir ceux qu’elle aime?

Je ne pouvais pas m’arrêter, je voulais continuer ce beau voyage en compagnie de ces personnages attachants. C’est un roman qui enchante par sa fluidité, son rythme, son écriture vivante, touchante, je dirais même sautillante. C’est un « page turner » !!!

Roseline Guindon

En vente chez Archambault
SUCCURSALE DE GATINEAU