L’épi…….…quoi? L’épigénétique ou la primauté de l’environnement dans l’expression des gènes

L’épigénétique est une nouvelle branche de la biologie qui étudie les mécanismes moléculaires par lesquels l’environnement contrôle l’activité des gènes.

Simplement, en d’autres termes, l’épigénétique par le préfixe « épi » qui veut dire au-dessus de, signifie au-delà de la génétique.

Le concept révolutionnaire de l’épigénétique est que les gènes ne peuvent s’activer ou se désactiver d’eux-mêmes. Ils ont besoin d’un signal environnemental. Par exemple : les gènes associés au cancer ne peuvent s’activer d’eux-mêmes, ils ont besoin d’un signal environnemental.

Depuis la découverte des gènes (ADN) en 1953 par Watson et Cricks, on croyait à tort que nous étions victimes de nos gènes, de notre hérédité. Après plus de 10 ans de recherche sur le génome humain, de nouvelles informations démontrent l’invalidité du déterminisme génétique. Seulement 5 % des maladies seraient de vrais défauts génétiques s’exprimant alors dès la naissance. 95 % de la population possèdent des gènes adéquats. Cependant des facteurs environnementaux peuvent affecter l’expression de leurs gènes pourtant normaux… et permettre l’apparition de maladies telles que le diabète, l’Alzheimer, les maladies cardiovasculaires, divers cancers…

Ces influences environnementales peuvent modifier les gènes sans en changer leur structure de base. Ainsi pour chaque gène, on a répertorié la possibilité de plus de 2 000 variations. Ces variations étant transmissibles aux générations futures.

Deux expériences convaincantes

Ces deux souris Agouti âgées d’un an ont les mêmes gènes et cependant, leur expression génétique est toute autre. L’une a un pelage jaune, est obèse, diabétique et est sujette au cancer comme le sont habituellement les souris Agouti. L’autre souris a le pelage brun, non obèse, et présente peu d’incidence au diabète et au cancer. Cette dernière est issue d’une mère Agouti ayant reçu pendant la gestation une alimentation riche en suppléments tels l’acide folique, B12, bétaïne et choline. Ces substances ont la particularité d’intensifier les liaisons des protéines régulatrices des chromosomes, ceci ayant pour effet de modifier ou d’inhiber l’expression génétique.

Que penser encore des travaux surprenants effectués par John Cairns en 1988. Il a mis des bactéries incapables de digérer le lactose dans un milieu où la seule nourriture disponible pour survivre était justement le lactose. À son grand étonnement, les bactéries ne sont pas mortes, elles se sont même multipliées. Dans cet environnement hostile, elles ont réussi à créer de nouveaux gènes leur permettant de produire l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose. Cette expérience a dérangé les dogmes génétiques de l’époque où l’on croyait que les mutations génétiques n’étaient que le fruit du hasard.

Quels sont donc ces stimuli ou signaux environnementaux pouvant modifier nos gènes pourtant adéquats pendant les 20…30…40…50…60…premières années de notre vie?

Ils incluent nos choix alimentaires, notre consommation d’alcool, drogues, tabac, notre capacité à éliminer les diverses toxines provenant de notre environnement extérieur et intérieur. Si vous n’êtes pas convaincus que nous vivons dans un environnement toxique, sachez que le cordon ombilical d’un bébé naissant contient plus de 280 subs­tances toxiques. Vos pensées, vos émotions, vos croyances conscientes et inconscientes sont transformées en champs électromagnétiques et en sécrétions de neuropeptides qui baignent vos tissus incluant vos gènes et affectent instantanément votre biologie. Même la réalité émotionnelle de votre mère ayant façonné votre vie intra-utérine fait partie des signaux environnementaux affectant votre vie actuelle.

Vos cellules baignent-elles dans un environnement chronique de stress, de peur, de peine, de colère, ou dans un environnement de support, de confiance, de joie ou d’amour? Qu’en est-il de votre environnement biomécanique?

Les accidents, les chutes, les traumatismes physiques incluant ceux de l’enfance peuvent laisser leurs empreintes dans votre structure corporelle et affecter les diverses fonctions cellulaires. La matrice corporelle vivante, via son tissu conjonctif forme le cytosquelette (squelette cellulaire) qui rejoint le squelette nucléaire (noyau de la cellule) abritant les gènes. Ce réseau microscopique squelettique participe activement à toutes les réactions biochimiques cellulaires. Structure et fonction sont intimement liées. Fascinant n’est-ce pas?

Tous ces facteurs environnementaux affectent votre langage cellulaire. Votre style de vie favorise-t-il le langage de la résistance à l’insuline précurseur du diabète ou bien le langage inflammatoire lié au développement de l’hypertension, des maladies cardiovasculaires, de la dégénérescence du cerveau, l’arthrite…Toute personne qui a un excédent de poids est une personne inflammée et cela, même si elle est sans symptôme. De nombreuses maladies qui engloutissent les budgets en santé peuvent être prévenues.

Faites l’inventaire de votre écosystème personnel. Quels sont les aspects que vous pouvez améliorer? Quels sont les endroits où vous avez besoin du support d’une personne ressource, d’un professionnel de la santé? S’il existe des situations que nous ne pouvons changer directement, nous pouvons parfois en changer notre perception intérieure et maximiser ainsi notre biologie.

Soyons proactif maintenant. Osons prendre nos responsabilités sans attendre l’apparition de symptômes, de douleurs. Les pilules miracles n’existent pas. Elles ne peuvent remplacer la correction des causes diverses.

Meilleurs vœux de conscience et de persévérance à tous.

Activons nos gènes santé!

• Alimentation quotidienne équilibrée, protéines, légumes variés minimum 5-7 t/jour, noix, fruits, eau, peu ou pas de produits laitiers, peu de féculents.

• Repos, détente, exercices.

• Faites tester votre vitamine D3 afin de supplémenter adéquatement.

• Soyez conscients de vos pensées, de vos émotions.

• Prenez soin de votre structure corporelle.

• Supportez vos fonctions de détoxination.

• Cultivez le bonheur dans toutes les sphères de votre vie.

Références :

Lipton Bruce – La biologie des croyances

Church Dawson – The genie in your genes

Pert Candace – Molecules of emotions

Ingber Donald – Mechanobiology and diseases of mechanotransduction

Lagacé Jacqueline – Comment j’ai vaincu la douleur et l’inflammation chronique par l’alimentation

Oschman James – Energy medicine, the scientific basis

www.netmindbody.comwww.awakeningpotentials.com

Votre maison a-t-elle besoin de perdre du poids?

Des questions à se poser
Tous vos espaces de rangement sont pleins? Des piles de paperasse non classées vous surveillent du coin de l’œil? Vous ne vous souvenez plus du motif sur vos comptoirs de cuisine tellement ils sont couverts? Vous avez des magazines qui datent du mariage de Lady Di? Au fond du garde-robe siègent des vieux T-shirts qui datent de votre graduation du secondaire et vous avez 40 ans?

Phénomène qui se répand
Pour la plupart d’entre nous, cette manie d’accumuler est relativement modérée. Ce qui n’est pas le cas pour les personnes aux prises avec cette compulsion qu’on nomme plus communément « hoarders » (terme américain). Ce phénomène est tel qu’il fait l’objet d’émissions de télévision aux États-Unis. Les images qu’elles contiennent nous permettent de voir l’intimité des personnes aux prises avec un problème sévère d’accumulation. Tant bien que mal les caméramans tentent de se faufiler et d’escalader les montagnes d’objets que les gens ont accumulé durant des années. Beaucoup d’entre nous regardons avec pitié et incompréhension ce triste spectacle sans trop nous demander ce qui se passe dans notre propre maison.

Quand cela devient compulsif
Quand vous assistez chez vous-même ou quelqu’un d’autre l’acquisition excessive de biens qui ne sont pas nécessaires et dont l’accumulation peut entraîner des problèmes sanitaires, de sécurité et de fonctionnement au quotidien, il devient pertinent de se poser certaines questions et éventuellement de consulter. Mais est-il nécessaire d’aller jusque-là pour ressentir un malaise face aux choses qui nous envahissent de plus en plus dans notre foyer, notre sac à main, notre garage?

Qui moi?
Nous avons tous plus ou moins des zones d’accumulation dans notre vie. Tantôt pour des raisons sentimentales, par peur du manque, d’autres fois pour des raisons utilitaires, nous nous accrochons de façon démesurée à un volume grandissant de choses dont il nous est difficile de nous départir. Nous remettons à demain des piles de petites et grosses choses au sujet desquelles nous devons prendre des décisions et surtout en fonction desquelles nous devons agir.

En se comparant à quelqu’un aux prises avec un désordre compulsif d’accumulation tel que présenté à la télévision, il nous est facile de nous dissocier de ces comportements extrêmes voire même spectaculaires. Sans pour autant avoir un désordre compulsif, nous oublions rapidement les 78 rouleaux de papiers de toilette qui reposent dans notre armoire ou bien notre quatorzième paire de gougounes, les outils, rouges à lèvres, gadgets dont nous aurions parfaitement pu nous passer.

Calmer le consommateur en nous
Mais pour cesser l’accumulation, regardons aussi chaque geste qui nous amène à ramener quoi que ce soit chez nous. Il est souvent difficile pour le commun des mortels de maîtriser tous les désirs irrationnels qui l’habitent tant notre environnement social s’évertue à nous pousser à consommer toujours plus et le plus vite possible. Pourtant nous sommes les seuls à pouvoir mettre un stop à l’accumulation excessive dans notre vie. D’autant plus que sous ce comportement se cache souvent quelque chose de plus profond au plan humain.

Les bénéfices de lâcher prise sur l’accumulation :

Gain d’énergie : nous le savons au fond de nous que nous devons le faire et en le remettant continuellement à plus tard nous grugeons nos réserves d’énergie.

Aller de l’avant : il est difficile de laisser entrer de nouvelles choses, situations, relations, opportunités dans notre vie quand elle est déjà pleine à craquer.

Faire circuler l’abondance : dites-vous bien que vos vieilleries sont les trésors de quelqu’un d’autre.

Légèreté et beauté : visuellement et physiquement nous nous sentons et respirons mieux dans un espace libre.

Gain de temps : ne plus être obligé de chercher, de fouiller, de déplacer les nombreuses choses qui encombrent notre quotidien.

Par où commencer?

• Prenez conscience que vous avez accumulé dans une ou plusieurs sphères de votre vie. Choisissez avec soin tout le nouveau qui entre.

• Commencez par un petit « dossier » et, armé de votre nouvelle confiance, allez graduellement vers plus grand. Je vous suggère de ne pas commencer par un garage tellement plein qu’il n’a jamais vu la couleur de votre voiture.

• Demandez de l’aide. Vous avez peut-être une amie, un frère qui pourrait vous aider à vous sentir moins seul devant une tâche qui peut sembler insurmontable.

• Donnez-vous un objectif de temps et d’action réaliste divisé en plusieurs petites tâches.

• Consultez si vous vivez des angoisses et insécurités profondes à l’idée de vous libérer d’une accumulation exagérée qui entrave votre fonctionnement.

Que pourriez-vous sortir dès maintenant de votre aire de vie pour vous rendre plus léger et vous permettre de faire entrer du nouveau?

Un jour à la fois…

Le pendule vient de basculer vers l’intensification, laquelle incite à poser un geste concret pour la protection de notre environnement. La nature vient de parler haut et fort. Ce n’est plus quelque part ailleurs, c’est maintenant dans notre cour. L’époque dominée par les climato-sceptiques est maintenant révolue. Il fallait le voir et le vivre pour le croire. Une petite fin du monde est devant nous. Beaucoup de ce qui était ne sera jamais plus comme avant. La nature a parlé ici… et pourtant, depuis si longtemps, on nous a parlé de ses souffrances. Mais bon, c’est un peu comme l’écoute des symptômes de notre propre corps : notre sensibilité et notre écoute sont défaillantes. Pourquoi donc?

Dorénavant, place aux visionnaires, aux rêveurs, aux tisseurs du renouveau qui habitent en chacun de nous. La saison est fertile pour agir et semer une graine. Pourquoi ne pas en profiter pour ajouter à votre geste délicatesse et sensibilité pour l’amour de l’humanité et de la nature, pour une reconstruction harmonieuse et durable ou simplement pour que le meilleur soit possible. 

Comme pour la rivière qui coule, notre chemin collectif continue d’évoluer sur ce précieux joyau qu’est notre demeure, notre très chère Terre-Mère.

Un bel été à tous, un jour à la fois…

L’épigénétique : votre fourchette influence votre ADN!

« Ce n’est pas de ma faute, c’est dans mes gènes! » est une phrase que j’entends souvent en clinique. Pour certains, cela signifie que l’on peut manger pratiquement n’importe quoi sans prendre une once tandis que pour d’autres, il existe un plus grand risque de développer certaines maladies.

Et si nos gènes ne contrôlaient pas notre destin et que des actions comme celles liées à notre alimentation pouvaient changer leur expression? Cela pourrait avoir toute une influence sur la façon dont on pourrait prévenir et traiter plusieurs problèmes de santé.

On appelle « épigénétique » cette science qui étudie l’influence de notre environnement sur nos gènes, tandis que la nutrigénomique étudie plus spécifiquement l’influence de notre alimentation sur eux.

Ce que l’on mange, notre niveau d’activité physique, la qualité de notre sommeil, nos pensées et nos relations avec les autres auraient le pouvoir d’allumer ou d’éteindre certains gènes. Oui, comme un interrupteur. Nous avons donc la capacité d’allumer les gènes qui nous prédisposent à certaines maladies comme la dépression ou le diabète. Par exemple, les bleuets, le thé vert ou encore les sulforaphanes du brocoli sont reconnus pour aider à réparer les dommages à notre ADN grâce à leur richesse en antioxydants, en prévenant entre autres le déve­loppement de certains cancers. Nous n’avons donc pas besoin de nous asseoir et d’attendre de devenir malades : nous pouvons agir dès maintenant.

On est ce que l’on mange, mais connaître l’impact que peut avoir notre alimentation sur nos gènes donne une autre perspective à cette idée. D’après le biologiste cellulaire Dr Bruce H. Lipton, le secret de la vie résiderait dans nos membranes cellulaires et non dans notre ADN comme on l’a pensé pendant longtemps. Les membranes de nos cellules reçoivent des signaux de l’environnement avant d’exprimer ou non certains gènes. Heureusement, grâce à l’épigénétique, nous pouvons influencer nos gènes par le biais de notre alimentation et de notre style de vie. Nos gènes ne sont pas notre destin, mais la première ébauche du scénario d’un film. Beaucoup de changements sont possibles lors du processus de création, c’est-à-dire de notre vie. Alors à nous de faire nos choix.

L’expression des 4 éléments au cœur de soi

Tout autour de nous, le vivant de la nature nous enchante par sa capacité infinie de créer au moyen des quatre éléments. Contemplons un instant la terre avec ses espèces d’arbres, de plantes, de fleurs, de fruits… l’eau avec ses différents ruisseaux, lacs, mers, pluies… le feu avec ses flammes de soleils, de bougies, de feux de joie, de volcans… et l’air avec ses nuances de brises, de vents, d’ouragans, de souffles… Or, tout cet environnement qui nous entoure se trouve également en nous parce que nous sommes aussi composés de terre, d’eau, de feu et d’air. Chaque personne possède en elle-même des caractéristiques des quatre éléments en proportions diverses et selon une sorte d’alchimie combinatoire complexe qui lui est unique. Il y a en chacun de nous un élément qui s’exprime avec davantage de force, ce qui fait de nous des personnes dites de terre, d’eau, de feu ou d’air.

Il est intéressant d’aborder le mystère que nous sommes à nous-mêmes dans cette perspective et de voir quels sont les éléments qui s’expriment aisément dans notre vie et lesquels demeurent timides ou inhibés. On dit que les difficultés de la condition humaine sont souvent la conséquence d’un déséquilibre significatif de l’expression d’un des quatre éléments. La bonne nouvelle est que nous sommes des êtres en perpétuelle transformation et qu’il est toujours possible d’inviter un des éléments à prendre plus de place dans notre existence. Cette mosaïque­ du caractère fascine depuis longtemps de nombreux penseurs, dont les célèbres Carl Gustav Jung et Gaston Bachelard.

Les gens du type terre savent entrer de plein pied dans la dimension physique de l’existence. On les reconnaît à leur capacité efficace de réalisation. Trop de « terre » dans le caractère rend toutefois la personne sérieuse, rigide, sèche, pragmatique, matérialiste, prise par le travail et par le côté pratique des choses. Inversement, le manque de terre a pour effet de déconnecter la personne de la réalité. Celle-ci se trouve rapidement déracinée. Elle a de la difficulté avec les structures et les règles et elle peut aussi ignorer des besoins de base nécessaires à son bien-être, comme bien se nourrir, se reposer, se soigner.

Les gens du type eau se reconnaissent à leur capacité impressionnante de naviguer dans les situations con­flictuelles et d’apporter des solutions aux difficultés. Ces personnes sont très proches de leurs émotions, car l’eau se meut aisément et son langage est celui de la profondeur et de la subjectivité. Trop d’eau rend la personne très sensible; celle-ci absorbe tout autour d’elle et est encline à la mélancolie. Le manque d’eau s’exprime par un peu d’empathie, de sensibilité et de compassion ainsi que par la peur de ressentir.

Les personnes « de feu » sont remplies d’enthousiasme et vivent avec intensité. On admire leur capacité à s’engager et à entrer rapidement en intimité avec ce qui est. Passionnées et vibrantes, elles attirent. Un excès de feu rend colérique et impulsif, alors qu’une carence de feu s’exprime par le pessimisme accompagné de la peur de la rivalité et de l’autorité.

Les gens du type air savent prendre de la perspective, raisonner et même rêver. Un trop-plein d’air rend le système nerveux fragile et sujet à l’épuisement. La personne devient peu expressive en ce qui concerne la vie affective et a de la difficulté avec l’intimité. Le manque d’air crée de la méfiance et une difficulté de coopération.

Profitons de l’été pour renouveler notre pacte avec l’élément qui n’ose pas s’exprimer dans notre vie, dans notre personnalité. Accordons-lui notre attention afin qu’il vienne enrichir notre existence de ses qualités. Terre, apprends- moi le service et l’art de m’incarner dans l’ici et maintenant ainsi que la capacité de concrétiser. Eau, apprends-moi à m’aimer et l’art de la fluidité afin de faire de chaque obstacle une oppor­tunité. Feu, apprends-moi l’art de vivre intensément et à aimer passionnément afin que je m’engage à fond dans mes relations. Air, apprends-moi l’art de la fraternité et celui de m’alléger et de déployer mes ailes dans le ciel de mon existence!

Ainsi, en retrouvant davantage d’équilibre en moi entre les quatre éléments, ma vie peut trouver des chemins d’expression plus faciles, plus riches et plus vivants!

Qui êtes-vous? Qui sommes-nous?

Les réponses possibles à cette question sont, bien entendu, multiples en fonction de notre point de vue.

Compte tenu de l’état actuel des connaissances dans le domaine de la santé, ma réponse à cette question est la suivante : chacun de nous est l’expression de la vie, cette force innée et intelligente, au travers de nos gènes et de notre environnement.

Arrêtez-vous un instant et réflé­chissez bien aux implications de cet énoncé.

Mes gènes sont-ils adéquats?
Est-il possible que les causes des diverses souffrances humaines, de maladies chroniques comme la fibromyalgie, le diabète, les maladies cardiovasculaires ou auto-immunes, l’arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie d’Alzheimer et le cancer, par exemple, puissent être liées à des changements dans mon environnement?

Réalisons que cette force de vie, c’est notre docteur intérieur. C’est elle qui anime notre corps et qui en régularise toutes les fonctions. Elle sait déjà tout ce que les chercheurs découvriront demain. Elle seule sait guérir. Cette force étant innée, nous la possédons tous au même degré.

Les recherches sur le génome humain­ nous apprennent que seulement 5 % des maladies sont vraiment liées à des défauts génétiques et que tous les autres dysfonctionnements (95 %) sont des effets épigénétiques, c’est-à-dire des effets directs de l’environnement sur l’expression des gènes.

Même si nous avons certaines prédispositions génétiques à divers problèmes de santé, celles-ci peuvent rester silencieuses si notre environnement cellulaire est adéquat. Les gènes ne s’activent ni se désactivent d’eux-mêmes. Un déclencheur environnemental est nécessaire. Il importe donc de déterminer quels sont les facteurs environnementaux qui affectent votre santé, votre expression génétique, et ce, à chaque instant de votre vie.

Vous avez un environnement exté­rieur comprenant la qualité de l’air, de l’eau, des aliments que vous consommez. Votre niveau d’exposition à diverses toxines, microbes, métaux lourds, OGM, pesticides, herbicides, antibiotiques, hormones… l’état de votre biomécanique corporelle, l’effet cumulé des divers traumatismes, chutes, accidents au fil de votre vie. Votre environnement intérieur comprend chacune de vos pensées, émotions, croyances conscientes et inconscientes, votre perception du stress de votre vie courante.

Chacun de ces éléments a un effet direct sur l’expression de vos gènes, sur la facilité avec laquelle votre guérisseur intérieur saura maintenir ou rétablir l’équilibre.

Il faut comprendre que l’étiquette ou le diagnostic posé sur l’ensemble des symptômes d’une condition ne nous dit rien sur la ou les causes de cet état. Il y a toujours des causes à nos dysfonctionnements. Il est important de les identifier.

Mentionnons à titre d’exemple le cas de la Dre Terry Wahls qui, en dix mois seulement, est parvenue à sa grande surprise à renverser son état débilitant de sclérose en plaques avancée en changeant son environnement cellulaire à tous les niveaux. Saviez-vous que l’on recense statistiquement plus de cas de maladie de Parkinson chez les fermiers et chez les travailleurs affectés à l’entretien des terrains de golf? Leur capacité à éliminer les toxines environnementales ne suffit pas à la demande. Que dire des nombreux cas de cancer renversés, parmi les pires pronostics, répertoriés dans l’excellent livre de Kelly Turner, Ph. D., intitulé Rémission radicale : les 9 facteurs clés chez ceux qui s`en sortent. Sept facteurs sur neuf sont d’ordre mental, émotionnel et spirituel, les deux autres étant l’exercice et l’alimentation.

Chacun de nous est un continuum énergétique intelligent en cons­tante évolution et adaptation. C’est notre responsabilité individuelle d’améliorer quotidiennement notre environnement cellulaire et celui de notre planète. De nombreux choix s’offrent à nous. Nous ne sommes plus victimes de nos gènes. Soyons proactifs. La prévention, c’est maintenant. De nombreux professionnels de la santé sont à votre service pour vous guider dans cette optique. Afin d’approfondir ces concepts, je désire porter à votre attention l’excellent DVD paru récemment, intitulé HEAL Documentary : Change Your Mind. Change Your Body. Change Your Life. Une belle brochette d’experts dans le domaine, dont Bruce Lipton, Ph. D., Deepak Chopra M.D., Gregg Braden, Marianne Williamson, Dr Joe Dispenza et plusieurs autres.

Bonne saison estivale vivifiante à tous!

Références
Dawson Church, Le génie dans vos gènes
Bruce Lipton, La biologie des croyances
Kelly Turner, Rémission Radicale
Terry Wahls, The Wahls Protocol

Ensemble, nous pouvons créer un véritable « effet papillon »!

Depuis 2002, plus de 90 % des papillons monarques en Amérique du Nord ont disparu. Heureusement,­ il existe des solutions simples et concrètes pour aider à les protéger. Vous pouvez acheter dès aujourd’hui de l’asclépiade, la seule plante dont se nourrissent les chenilles de monarques au Canada.

Et pour la première fois, vous pouvez aussi vous procurer trois nouvelles espèces de semences de plantes­ nectarifères pour protéger les monar­ques et les autres pollinisateurs.

Pour plus d’information voir :
www.effetpapillon.davidsuzuki.org
www.boutique.davidsuzuki.org

Comment jardiner sans pesticides 101
C’est le retour des beaux jours. C’est le moment d’ensemencer votre potager ou de prendre soin de votre petit bout de balcon vert. Saviez-vous que les semences que l’on achète dans les grandes surfaces sont la plupart du temps déjà enrobées de pesticides?

Avec les révélations cet hiver des médias sur l’usage abusif des pesti­cides et les conflits d’intérêts avec l’industrie, pourquoi acheter des semences enrobées de néonicoti­noïdes « tueurs d’abeilles », des pesticides dont l’efficacité a été remise en question par des centaines de recherches? Nous savons maintenant qu’il existe des alternatives saines, écologiques et plus efficaces. Pourquoi s’en priver?

Pourquoi des semences bio?
Les semences (graines) sont à l’origine de tout ce qui pousse, elles sont un vrai petit miracle qui se perpétue. Les semences certifiées biologiques offrent de nombreux avantages : elles exigent beaucoup moins d’arrosage, elles ont naturellement besoin de moins de substances de synthèse pour pousser et se contentent parfaitement de traitements biologiques.

L’organisme Équiterre a préparé, il y a quelques années déjà, un Guide pratique des trucs et conseils écolo en horticulture écologique format Pdf à télécharger. Vous y découvrirez comment entretenir votre gazon, gérer les insectes et les mauvaises herbes sans produits toxiques et pesticides. N’auront plus de secret pour vous : le travail du terrain, les engrais naturel versus les engrais chimique, le terreautage, les araignées, chenilles, fourmis, limaces, pucerons…!

À voir sur : http://equiterre.org/sites/fichiers/divers/Guide_pratique_trucs_conseils_horticulture.pdf

Ensemble, on vire au vert! Mettons l’environnement au cœur des élections
Onze groupes environnementaux et citoyens parmi les plus influents­ au Québec s’unissent pour la première fois afin de demander aux partis politiques d’intégrer 23 propositions­ jugées essentielles en matière d’environnement dans leurs plateformes respectives.

Vire au vert, c’est une campagne de mobilisation citoyenne encore jamais vue pour mettre l’environnement au cœur des prochaines élections au Québec. Le climat, le transport et l’aménagement, les pesticides et l’agriculture, la biodiversité et les forêts sont prioritaires pour vous?

Montrez votre engagement pour l’environ­nement en joignant notre communauté de citoyens/citoyennes qui agissent pour un Québec plus vert sur vireauvert.org

Si les astres disent vrais…

Tout bouge si rapidement! On dit que nous venons tout juste d’entrer dans une nouvelle période astrologique où la planète Uranus vient de faire son entrée (le 15 mai) dans le signe du Taureau. Cela s’était produit en 1934 pour une période de sept ans. Uranus sera présente dans notre ciel pour la même durée, soit de 2018 à 2025, avec une pause entre novembre 2018 à mars 2019. Loin de moi de prétendre que je suis un expert dans la lecture des astres, sauf que j’ai beaucoup aimé la pertinence des explications symboliques que j’ai lues de notre actualité collective en ces temps nouveaux. Je me permets de vous en faire part.

Uranus est une planète de changement. Agitateur des consciences qui génère toujours un principe de déstabilisation, à savoir que ce qui est installé doit être révisé, si ce n’est pas renversé. Une période où l’individu s’insère dans la collectivité et où le progrès, l’invention, la nouveauté et ce qui change sont à l’avant-plan. Uranus en Taureau est le retour des valeurs. Passer d’un monde matérialiste à un monde de créativité et d’innovation.

Le signe du Taureau est un signe de stabilité, du concret et de la durée. Il fait aussi référence aux propriétés, aux jardins, au monde agricole et à la terre nourricière. Uranus en Taureau, c’est la terre mère et le monde agricole qui sont appelés à connaître des changements.

En consultant mon périodique Ecosolutions du printemps, publié par la Fondation David Suzuki, j’ai pris connaissance du lancement du tout nouveau livre « Demain Le Québec », que je suis immédiatement aller m’acheter. Ce livre est inspiré du film « Demain », documentaire maintes fois primé des Français Cyril Dion et Mélanie Laurent qui est sorti en salle le 27 novembre 2015, notamment au cinéma  Starcité. www.demain-lefilm.com

Les auteurs de « Demain Le Québec », tous rattachés à la Fondation David Suzuki, sont allés à la rencontre de ceux et celles qui préparent le Québec de demain. Des Québécois contribuent à créer un monde plus juste, plus vert et plus démocratique. Ils œuvrent dans tous les domaines; les transports, l’énergie, les déchets, le bâtiment, l’agriculture et l’alimentation, la finance et le développement des régions ou l’innovation sociale. Leurs projets peuvent inspirer le monde entier. Tous portent en eux un élan de transformation et un potentiel de contagion qui transcendent leur environnement immédiat.

Ce répertoire d’initiatives suscite une vague d’espoir. Résultat d’initiatives créatives et d’innovations qui tentent de renverser les tendances dévastatrices qui s’accélèrent sur la planète…wow! Je vous recommande d’ajouter ce livre dans vos projets lecture de cet été.

Sur cette note positive, je tiens à vous remercier, chers lecteurs, auteurs et annonceurs qui permettez à Cheminement d’accomplir sa mission. Je vous souhaite un été rempli de moments célébrant respectueusement notre terre mère tout en levant à l’occasion les yeux avec gratitude vers les astres qui guident notre chemin collectif vers le meilleur!

Référence :
« Demain le Québec » :
En librairie ou pour information :  https://editions.lapresse.ca/products/demain-le-quebec

Source astrologique :
Valérie Darmandy | https://valeriedarmandy.wordpress.com 
Anne Jesuisjecree | http://jesuisjecree.com/

Voyage à l’écovillage

« Findhorn Fondation », en Écosse

Nous sommes à l’automne 2014. Le temps est pluvieux, mais des rayons de soleil percent à l’horizon. D’une oreille un peu endormie, j’écoute le roulement du train sur les rails. Cela fait une douzaine d’heures que je suis en voyage, et j’entame la dernière partie du trajet en direction du nord-est de l’Écosse. À l’horizon se dessinent des collines verdoyantes parsemées de troupeaux de moutons, quelques grands arbres et des falaises escarpées. À mon arrivée à Forest, un autobus me conduit au petit village maritime de Findhorn. Coincé entre la baie et la mer, celui-ci se dessine sur les collines sablonneuses.

C’est une salle comble qui m’accueille dans l’amphithéâtre de l’écovillage où sont assemblées près de 300 personnes. C’est la dernière journée de la rencontre « New Story Summit ». Les participants discutent de la transition vers un Nouveau Monde où l’humain est le gardien de la Nature et travaille à restaurer l’environnement. Un monde où l’on honore la diversité et où l’éducation, l’alimentation et les technologies sont accessibles à tous. Lors de cette rencontre, on ne fait pas que rêver, on échange des pratiques qui ont fait leurs preuves et on parle de solutions. On met la main à la pâte et on repart avec des devoirs et des projets pour augmenter concrètement notre qualité de vie tout en réduisant notre empreinte écologique. Wow, c’est tellement motivant!

Dès le lendemain, je dois déjà dire au revoir à cette équipe et me préparer à une nouvelle aventure, car le cours EDE débute. C’est ce programme qui m’a amenée à visiter cet écovillage qui forme une communauté de 500 personnes. Tout au long des cinq semaines de formation qui suivent, j’ai la chance de découvrir cet endroit magnifique.

Lors des visites, j’observe avec mes nouveaux amis le travail remarquable accompli au fil du temps par les membres de l’écovillage. Ils ont réellement revitalisé cette parcelle de terre sablonneuse. Une multitude de fleurs, d’arbres et de jardins maraîchers ont transformé l’endroit en un oasis nourricier, paradis des oiseaux.

Dans une grande serre se trouve la « Living Machine » servant à traiter les eaux usées. Cette technologie utilise les microorganismes présents dans les racines pour filtrer l’eau. C’est réellement une machine à voir et une technique à étudier. Pendant le cours, nous avons même pu expérimenter et construire notre propre petit système de filtration!

Les énergies utilisées à l’écovillage proviennent de diverses sources renouvelables, mais la production se fait principalement au moyen de trois éoliennes qui sont gérées par une coopérative.

Les maisons, on pourrait en parler longtemps! Les habitants ont exploré avec passion des concepts de bâtiments écologiques divers. Voici une petite liste de techniques utilisées, pour ne nommer que celles-ci : orientation solaire passive, super isolation, matériaux locaux, serre en façade sud, conception minimaliste, habitations groupées, réutilisation de barils de whisky!

De plus, la formation nous fait découvrir plusieurs entreprises sur place, des systèmes de monnaies locales, une flotte de véhicules partagés, une école, un centre d’art… Le tout se déroule dans le centre communautaire, mais le cours nous fait également voyager. Élaboré par le réseau Gaia Education, le programme s’inspire de réalisations et de solutions proposées par une multitude d’écovillages à l’échelle internationale. Les concepts du développement durable y sont explorés sous quatre aspects principaux : écologique, social, économique et culturel. C’est une expérience des plus enrichissantes!

La tête remplie d’idées, je reviens au pays et j’entame immédiatement des démarches en vue d’offrir le 1er cours EDE au Canada.

Aujourd’hui, avec l’équipe de la Cité Écologique, notre équipe se prépare à offrir la 4e édition québécoise du cours EDE qui débutera le 6 juillet. Mon souhait : contribuer à rendre accessible ce beau rêve d’une nouvelle société plus respectueuse de notre Terre et de tous ses habitants!

On continue…

Une époque de changement. Il y en a toujours eu, sauf que jamais le rythme de ces changements n’a été aussi rapide. Nous sommes dans une ère d’adaptation sans précédent qui a des conséquences bien concrètes sur nos vies personnelles et spirituelles et très certainement sur l’écologie de la planète. Des ajustements sont, pour la plupart des gens, de plus en plus nécessaires et exigeants. Le rythme effréné est devenu la réalité avec laquelle nous devons composer. Accepter de vivre avec ce qui est là et devant nous, avec engagement et espoir, est la voie à suivre. Parce qu’au fond, nous sommes tous connectés et sur le même bateau. Et comme je ne cesse de dire à mes collègues, à mes collaborateurs et à mes bénévoles, chacun dévoué à travailler avec l’intention de contribuer au meilleur. On continue…

C’est vrai qu’on se doit de continuer en quête du meilleur, sauf qu’il semble y avoir également ce besoin de prendre du temps; prendre du temps pour s’arrêter et vérifier sa boussole intérieure. Ce contact essentiel et spirituel qui donne un sens à notre vie. Étant personnellement déjà assez sensible à mon environnement et aux énergies qui m’entourent, tout en étant aussi un peu trop perfectionniste, j’ai ce besoin constant de prendre du temps pour me connecter au plus grand que moi et au sens profond de ma place dans le ici et maintenant. Ce que le monde extérieur nous reflète, c’est que tout bouge trop vite. Les gens sont désespérément à la recherche d’un nouveau sens et d’une nouvelle direction.

Cette édition de la revue Cheminement marque la fin de sa 20e année de publication au service du mieux être et de l’éveil de la conscience. En septembre prochain débutera la 21e année… Wow! Quelle aventure et quel privilège d’avoir été inspiré à mettre sur pied ce projet!

Sa réussite repose sur la collaboration de nombreuses personnes de cœur qui y ont participé au cours des années. Je les remercie tous d’avoir ajouté leur couleur à cette belle histoire qu’est le Cheminement. Je remercie les annonceurs qui appuient le travail et les bonnes intentions de la revue. Je veux aussi dire un énorme MERCI à certains de ces annonceurs qui ont été présents dans nos pages depuis tant d’années. Vous êtes l’essence même de ce projet qui a pour but un enrichissement collectif. Un grand merci aussi à vous chers lecteurs qui êtes de plus en plus nombreux à nous lire. Merci de votre intérêt à poursuivre votre cheminement avec nous sur ce bateau qui vogue vers le meilleur. Et on continue…

Je vous souhaite à toutes et à tous un bel été de plaisir à déguster chacun des mots de nos auteurs et annonceurs dans cette édition d’été.