La géobiologie et les enfants

Votre enfant refuse-t-il parfois d’aller dormir dans sa chambre?

Votre enfant revient-il parfois dormir dans votre lit sous prétexte qu’il a peur du monsieur ou de la vieille dame qui se trouve dans sa chambre… parce qu’il a peur… parce qu’il ne peut pas dormir?

Est-ce que votre enfant se déplace dans son lit? Vous le couchez correctement et après quelque temps, il est couché au pied du lit ou de travers dans son lit?

Votre enfant a raison la plupart du temps… Oui, bien sûr, il peut faire un peu de manipulation, surtout si votre enfant est un enfant de l’ère du Verseau, mais généralement, ses raisons sont fondées.

Plusieurs raisons peuvent être invoquées. L’enfant ressent l’énergie beaucoup plus que l’adulte, mais il ne sait pas ce que c’est. Il a peur, mais il ne peut pas vraiment identifier sa peur… Il se réfugie auprès de ses parents ou d’un grand frère ou grande sœur pour se sécuriser.

  • En géobiologie, l’enfant peut ressentir les énergies négatives qui émanent d’un courant d’eau souterrain, de croisements de réseaux telluriques, d’un courant électrique à proximité de son lit ou dans le sous-sol, sous son lit.

Par exemple, un lit placé au-dessus de la fournaise peut créer des perturbations pour le dormeur. La fournaise, étant une masse métallique importante, accumule une énergie électrostatique qui se libère vers le haut. Il est important de fixer une mise à la terre à cette masse ainsi qu’à tous les conduits métalliques pour canaliser cette énergie à la lettre plutôt que de la laisser s’échapper vers le haut et déranger les dormeurs.

Souvent, il s’agit d’un courant d’eau souterrain, une source qui passe sous la maison. Cette énergie en interaction avec les réseaux telluriques peut créer des lézardes dans les fondations ou sur le plancher de béton. C’est comme si vous dormiez sur une ligne à haute tension.

Si le lit est dans le sous-sol, à proximité de l’entrée électrique, il est certain que le dormeur en est affecté négativement. Il est préférable de placer le lit à 2 mètres (6 pieds) de la boîte électrique (boîte avec les disjoncteurs ou fusibles).

  • Le vide d’air bouché : un matelas soufflé avec de l’air doit être désoufflé et soufflé à nouveau au moins à chaque mois. Sinon, l’air devient vicié et crée des perturbations au dormeur. Dans le même ordre d’idées, un ballon de soccer ou autre, placé sous le lit de l’enfant, dérange également le dormeur.
  • Les ondes de formes : nous devons comprendre que tout est vibration, donc, la musique, les paroles et les formes créent des ondes positives ou négatives. D’ailleurs, le Dr Emoto le démontre avec l’eau. Les cristaux obtenus par l’eau gelée, indique clairement la présence de vibrations négatives ou positives selon que l’eau est en présence d’un élément positif ou négatif. Ainsi, les formes dessinées sur un vêtement ou sur une affiche, les représentations diaboliques (si chères aux ados) et les « clavardages » sur Internet, sont d’autant de possibilités d’amener dans la maison, des énergies de toutes sortes.
  • Les énergies subtiles : « Quand on ne peut pas le voir, ça n’existe pas »… disent les sceptiques. Eh bien, les sceptiques seront confondus quand ils vivront l’expérience des énergies subtiles.

Il est possible que ces énergies soient des entités (fantômes). OUI, ça existe. L’esprit de personnes décédées qui errent sur la terre pour toutes sortes de bonnes raisons. Généralement, ces âmes errantes veulent aller vers la lumière et ne savent plus comment s’y prendre. Elles demandent de l’aide aux humains qui ont généralement peur de ces formes d’énergie qu’on ne peut pas voir. Votre enfant, avant l’âge de raison, peut les voir. C’est souvent la raison pour laquelle il a peur et vient se réfugier dans votre lit. Ne le disputez pas, écoutez-le, demandez-lui ce qu’il a, pourquoi il a peur. Ne lui dites pas qu’il n’y a rien et qu’il n’a pas raison d’avoir peur; il sait qu’il y a quelque chose et si vous lui dites qu’il n’y a rien, il perdra confiance en vous et se fermera tout en souffrant en silence. Demeurez ouvert(e) à leur propos. Vous pouvez lui dire que vous ne voyez rien et que les adultes ont perdu cette possibilité de voir ces formes d’énergie. Sécurisez-le et de votre part, n’ayez aucune crainte.

Les entités sont inoffensives. Elles utilisent l’énergie des être vivants dans l’environnement pour se manifester. C’est la raison pour laquelle certaines personnes en manque d’énergie se sentent si fatiguées en leur présence. Elles sont des énergies qui veulent être aidées. Vous n’avez seulement qu’à les inviter, d’une façon ferme et douce à aller vers la lumière… et ils vous écouteront et partiront. Les fantômes, comme on les nomme, sont très obéissants, ils ne sont plus au niveau du mental ou de l’ego. Ainsi ils répondent au pied de la lettre à vos demandes. Assurez-vous de formuler la bonne phrase pour vous assurer que l’entité partira vers la lumière.

  • Par ailleurs, si votre maison est une maison perturbée par d’autres énergies, il est possible que des portes d’énergie se soient créées et qu’elles permettent à d’autres entités de venir dans votre maison. Pour ce faire, vous pouvez consulter un spécialiste de la géobiologie pour évaluer et corriger cette situation.
  • Je me permets cependant de porter à votre attention les personnes qui se disent capables de travailler avec les entités… les grands rituels avec toutes sortes de moyens (chandelles, sel, mantra, etc.) ne sont pas toujours les meilleurs moyens. Généralement, un spécialiste de la géobiologie utilise des moyens simples basés sur des expériences scientifiques (les choses les plus simples marchent généralement le mieux).
  • Photo numérique : Nous avons noté un curieux phénomène. Avec une caméra numérique de qualité, on aperçoit souvent des bulles sur la photo et ce n’est pas dû à la lentille ni à un problème physique connu. Nous avons remarqué une curieuse coïncidence, quand il y a ces bulles sur la photo, nous mesurons la présence d’entités avec l’antenne de Lecher. En leur montrant la vibration du chemin de la lumière, elles partent. Par la suite, nous prenons une autre photo identique et nous constatons qu’il n’y a plus de bulles sur la photo…
  • C’est une expérience que nous poursuivons. Si vous avez des remarques à formuler à cet effet, Il me fera plaisir de recevoir vos commentaires.

Le guerrier spirituel au contact des éléments

« Apprendre signifie expérimenter, le reste c’est seulement de l’information. » – Albert Einstein

Le guerrier part à la conquête. Il se trouve en lutte, en combat, en guerre. Il est toujours vigilant, attentif à ce qui se passe autour de lui. Il vit en état d’éveil constant, il guette son ennemi, conscient du danger qui l’entoure. L’ennemi pourrait attaquer ou le poursuivre à n’importe quel instant. Alors, il dit être prêt à se défendre. Il a besoin de vaincre, il doit gagner sa bataille. Le guerrier s’engage corps et âme dans sa cause jusqu’à risquer sa vie pour elle.

Est-ce que notre réalité quotidienne ne reflète pas pour bon nombre d’entre nous cet état de lutte, de guerre constante face à la vie? Vivre comme si toute la vie était un coup de dé, laissé à la chance, soumis au hasard, obligé aux malédictions imprévisibles et incontournables d’un destin incertain?

La lutte pour gagner du temps par exemple, la vigilance d’être presque parfait, irréprochable aux yeux des autres, le combat pour être le premier arrivé, pour avoir sa part du bonheur. Vaincre l’ennemi qui se cache sous des formes multiples, N’est-ce pas aussi vivre constamment dans le sentiment épuisant d’attaque ou de défense? Déconnectées de leurs racines véritables, les forces psychiques du guerrier se transforment en ennemis intérieurs. Il vit en bataille contre lui-même et devient la proie des poursuites impitoyables de ses propres créations mentales.

Vivant éloignés de la terre (voir même du sol) comme la plupart d’entre nous, nous demeurons pourtant des enfants de la terre. Nos racines psychiques traversent bel et bien l’asphalte et le béton et sont ancrées dans le sol, au-delà des fondations de nos maisons. Les racines de nos forces intérieures ont commencé à pousser à l’aube de la création de notre planète Terre. Cachées dans nos cœurs, elles attendent de nous donner leur nourriture, de nous rappeler à qui nous sommes reliés et qui nous supporte vraiment.

Cachée dans nos cœurs dort notre appartenance à l’environnement naturel. Nous avons tous la capacité d’utiliser nos sens du toucher, de la vue, de l’odorat, du goût, de l’ouïe avec bien plus d’acuité, de sensibilité et de précision que nous le faisons habituellement. Nos sens sont endormis et n’attendent que leur éveil.

« Les Indiens d’Amérique constituent un modèle éloquent d’une vie guerrière vécue dans le respect de la vie animale et végétale, grâce à une conscience de l’unicité du monde. […] Nous, nous sommes parvenus à dompter la nature extérieure, mais notre nature intérieure vit encore dans un état primitif, et elle nous violente sans cesse. » – Guy Corneau, père manquant fils manqué

Le guerrier fait partie de nos archétypes, c’est-à-dire des forces profondes qui nous poussent à l’action et qui guident nos décisions. Ainsi, il représente la fierté, le courage, la discipline, la simplicité, l’engagement, la persévérance, le dépassement et ultimement la quête de la paix.

Le guerrier spirituel est en quête de l’esprit ou de l’essence des choses dans l’action. Il apprend à apprivoiser les forces de l’esprit qui habitent toute forme de vie dans l’action concrète et continue. Il est le modèle d’une vie incarnée humaine guidée par les principes spirituels dans l’ici-maintenant.  Ses actes manifestent ses valeurs. Le guerrier spirituel sait qu’il n’y a pas un « là-haut meilleur » à atteindre et un « ici-bas ingrat » à endurer. Il se sait intégré dans les cycles de la vie qui demandent le changement constant. Sa spiritualité n’est pas une quête illusoire et linéaire qui croit évoluer vers un état « plus parfait », « plus haut », « plus harmonieux », « plus avancé ».

Le guerrier spirituel utilise son pouvoir intérieur personnel pour se relier au monde, Dans cette perspective, la Terre n’est pas une affaire à gérer pour créer des profits « durables ». Elle est un corps vivant auquel nous appartenons comme n’importe quel brin d’herbe. Le cordon ombilical qui nous relie à la Terre est le même pour tous.

Ces quelques lignes reflètent ma propre quête comme thérapeute et intervenante : comment, dans mon cheminement personnel, intégrer corps-esprit-âme dans le moment présent? Est-ce possible d’aider une personne à retrouver son équilibre et sa santé mentale, si la planète Terre, notre environnement premier, à l’extérieur de ma salle de consultation est malade?

Il me semble que nous avons besoin d’expériences concrètes pour nous relier à notre source de vie humaine, c’est-à-dire à l’environnement naturel, et de retrouver l’énergie de manifestation qui unit le ciel et le sol, le cerveau gauche et le cerveau droit, le Yin et le Yang, le principe féminin et masculin. L’environnement naturel, les éléments sont l’expression de ces forces universelles qui nous maintiennent et qui sont nos matériaux de construction humaine. Comme disait Hubert Reeves : « C’est à la démesure du ciel que nous devons notre existence ». – Poussières d’étoiles

La géobiologie maintenant

Oui, le moment présent, c’est le seul que je peux vivre et avec lequel je peux m’accomplir dans cette incarnation. Depuis des décennies, je m’intéresse à la géobiologie, au Feng Shui, à l’environnement et depuis les dix dernières années, j’intègre toutes ces connaissances à l’humain.

Tout est synergie. Tout influence le tout et tout est influencé par TOUT. J’en conviens, ça fait bien des toutous…

Mais, justement parce que je prends conscience de cela, je me rends compte que tout mon environnement est le reflet de ce que je vis à l’intérieur de moi. Pour savoir si je vis dans un environnement sain, je n’ai qu’à évaluer ma condition de santé dans tous les domaines de ma vie. Cette observation m’amène à constater dans mon environnement les choses que j’ai à changer. S’il y a un objet que je n’aime pas, pourquoi est-ce que je le garde? Si telle ou telle chose ne me convient pas, pourquoi je persiste à me convaincre que je dois la préserver? Quand je fais du ménage dans ma maison, c’est en moi que je fais également ce ménage (première intervention en Feng Shui). Quand je réaménage tel ou tel secteur de ma propriété, je change ce secteur de ma vie… Si j’accumule des choses (des au cas où…), je fais stagner le Chi et je bloque la circulation énergétique dans ma vie et dans mon corps.

Je me rends compte que j’évolue de plus en plus et que le lieu où j’habite s’harmonise et devient celui que je veux créer. Mon environnement se modèle à ce que « je suis » ou bien je me modèle à mon environnement. Lequel est lequel? Ce n’est pas important puisque les deux agissent en synergie et crée ma vie. Ma programmation m’amène à me faire vivre des choses qui demandent des efforts. Je sais, avec ma tête, que dans les lois spirituelles du succès de Deepak Chopra, il y a celle du moindre effort. C’est cette loi que je m’efforce d’ailleurs de pratiquer. Quand mon énergie est en synergie harmonique avec mon environnement, je peux me créer une vie avec facilité et sans effort, dans l’abondance, l’amour et le bonheur.

Comme j’ai toujours privilégié les études et l’apprentissage des connaissances, je me suis longtemps accroché à cette opportunité d’apprendre. Je constate que seul mon mental fut comblé de ces connaissances. J’apprenais et je me gargarisais de mon savoir sans intégrer ces études à ma vie.

L’univers, ayant le sens de l’humour, m’a permis de me créer des expériences pour mettre à exécution le processus d’intégration. Je me rends compte que tout ce que j’apprends et tout ce que j’enseigne provient de la vérité d’une ou de quelques personnes…

J’ai donc choisi de prendre du recul face à la formation et d’intégrer ce que j’avais appris depuis des décennies. Par cette recherche, j’apprends à créer ma vérité. J’ai remarqué avec des recherches, des expériences et des pratiques basées sur ces techniques, sciences, approches, connaissances des autres, conférences, etc. que chacun construit sa vérité en fonction de ses besoins, de ses goûts, de ses aspirations et de sa propre quête de la vérité.

« Tout ce que j’ai appris, je le remets en question, je ne prends rien comme une valeur absolue. » Je m’ouvre donc à apprendre de plus en plus vers ma vérité.

Je me permets de recommander ceci à chacun : oubliez tout ce que vous avez appris dans votre vie et choisissez de vivre ce que vous avez vraiment le goût de vivre, en honnêteté avec vous-mêmes, tout en respectant votre environnement.

Ainsi, la géobiologie, le Feng Shui, les différentes approches de santé et de mieux-être deviendront pour vous des outils que vous pourrez utiliser pour votre plus grand bien et non pour vous créer des obligations à agir, faire, changer ou être comme certaines personnes ont décidé que vous deviez agir, faire, changer ou être…

« Le gros bon sens »
Chaque personne possède ce que je nomme le gros bon sens. Il fluctue d’un humain à l’autre, mais dans l’ensemble, on arrive à un dénominateur commun qui respecte tout un chacun. Évidemment, l’ego des hommes prend souvent le dessus pour imposer sa vérité.

Faisons une petite réflexion…
« Je suis seul dans un lieu où une catastrophe naturelle a balayé la terre. » Je suis dans ce lieu et je choisis de vivre et de me créer ma vie… Quel est mon premier réflexe? Comment je choisis d’agir? Qu’est-ce que je recherche en premier lieu? Quel besoin j’essaie de combler? Est-ce que je passe ma journée à faire des réunions pour décider qu’est-ce que les autres doivent faire pour moi?… Il n’y en a pas d’autres, je suis seul,… actuellement…

Qu’est-ce que je fais dans ma vie actuelle qui ne répond pas à ces questions ou qui répond à ces questions???

Je crois que je commence par respirer, regarder le ciel et les environs où je peux trouver l’eau qui va m’abreuver. Je regarde si la nature a quelques pousses qui peuvent me nourrir et je cherche dans l’environnement immédiat les matériaux nécessaires pour me construire un abri. Pour cet abri, je choisis un lieu protégé des froids du nord, des vents dominants, tout en laissant entrer la lumière et la chaleur du soleil. Je n’ai pas besoin de boussole, ni d’instruments précis ou compliqués, seulement mon intuition, mon intelligence et du gros bon sens. Ainsi, mon environnement me fournit tout ce dont j’ai besoin pour me permettre de vivre de mieux en mieux.

C’est là, la base du Feng Shui et de la géobiologie, le gros bon sens. Ce ne sont pas les dragons, tortues, tigres, animaux ou amulettes de toutes sortes qui m’apportent ce dont j’ai besoin, seulement mon pouvoir intérieur.

Comment est-ce que je me sens face à de telles éventualités?

Est-ce que je sais quelle plante peut me nourrir sainement en évitant les empoisonnements, allergies ou incompatibilités?

Est-ce que je connais les matériaux dont j’ai besoin pour me vêtir ou pour construire l’abri qui me protégera?

Est-ce que je connais un moyen de purifier l’eau rapidement pour m’abreuver?

Est-ce que je connais un moyen de faire du feu sans briquet ou allumette?

Enfin, quelles sont les connaissances simples que je dois acquérir pour vivre heureux?

Ce n’est pas nécessaire d’attendre une catastrophe pour vivre heureux. La plupart des gens s’inquiète de manquer d’argent pour payer le loyer ou l’hypothèque, pour payer l’auto, les cartes de crédit, etc. Alors qu’on ne mentionne jamais l’inquiétude face à l’air qu’on respire…

Savez-vous que si demain, l’argent disparaît de la planète, on commence à vivre; mais que si l’air disparaît, nous mourrons tous… Je crois qu’on met les valeurs à la mauvaise place, la plupart du temps…

Pour ce numéro spécial sur les valeurs de base de notre vie, la qualité de l’air, RESPIRER, la qualité de l’eau, S’ABREUVER, la qualité de la terre, SE NOURRIR, les produits de notre environnement, S’ABRITER, il est essentiel de revenir à cette source qui nous est offerte par notre mère-terre, mais que nous négligeons toujours… Revenir à la source, à la base de la pyramide de Maslow pour répondre aux besoins essentiels, avant de faire des éclats d’ego avec nos trouvailles mentales.

Merci de m’avoir lu, bon Feng Shui et vivez que diable!

Véhicules électriques

Comme les lecteurs de Cheminement s’intéressent de plus en plus aux alternatives écologiques, nous comptons vous offrir régulièrement un article qui vous fera connaître de nouvelles inventions québécoises dans le domaine de l’énergie. Ce premier article, déjà paru dans le journal Le Reflet, en 2005, vous fera connaître les inventions de Paul Laprade. Celui-ci nous promet la première auto québécoise toute électrique pour 2007. De plus, elle sera complètement fabriquée au Québec et elle sera presque silencieuse! Voyons maintenant où il en est rendu dans ses expériences à travers l’article de Nicolas Landry.

Une invention qui cache de grandes ambitions – La Prairie – Paul Laprade se donne deux ans pour construire rien de moins que la première voiture électrique de conception entièrement québécoise.

Sa toute dernière invention, l’Electric Big Wheel (EBW), représente la dernière étape pour ce passionné de mécanique et d’électricité avant d’entreprendre ce qu’il appelle « le gros projet ». Depuis 1996, il a pondu une demi-douzaine de prototypes, entièrement mus par énergie électrique, auxquels il a sans cesse apporté des améliorations.

« J’apprenais en faisant ceux-là, explique le Laprairien en montrant les photos de ses premières expériences, fabriquées avec des pièces de trois-skis et des roues de tondeuses. Ils fonctionnaient bien, mais auraient coûté trop cher à commercialiser. Si j’ai décidé de me lancer avec le EBW, c’est pour financer le gros projet. Ça fait depuis l’âge de sept ans que je l’ai dans la tête. »

L’Electric Big Wheel « pour la route », contrairement à son petit ancêtre qui doit se limiter aux pistes cyclables et aux sentiers hors-piste, se vendrait environ 12 000 $. Il serait muni d’une transmission manuelle à six vitesses au volant, de trois roues traditionnelles et de freins régénérateurs, c’est-à-dire qui renverraient l’énergie aux batteries lors du freinage.

Le moteur sera alimenté par l’énergie de quatre à huit batteries d’automobile standard de 12 volts qui auraient une autonomie de 150 kilomètres. La monoplace pèserait aux alentours de 225 kilos et pourrait circuler aussi bien l’hiver que l’été.

« À une vitesse de 100 km/h, il en coûterait environ un dollar pour parcourir 100 kilomètres! », s’exclame M. Laprade, qui se voit déjà se moquer du prix de l’essence. […]

L’inventeur (le EBW est breveté provisoirement en Amérique) travaille à temps plein sur son plus récent bolide, depuis qu’il a perdu son emploi avec la fermeture de l’usine Maxwell House de Ville LaSalle, en avril dernier. « On a tous une destinée dans la vie. La mienne, c’est de construire des voitures électriques, croit-il fermement. J’étais prêt, je savais depuis un bon moment que je m’en allais en affaires. »

Dans son sous-sol, Paul Laprade possède tout l’équipement nécessaire pour modeler et assembler lui-même toutes les composantes de l’EBW. Le petit véhicule est propulsé par l’énergie d’une batterie qui génère une puissance de 1 750 watts et peut ainsi atteindre une vitesse de 30 km/h. L’accélérateur est contrôlé sur le manchon droit du guidon et le frein du côté gauche. Il est possible de rouler pendant deux heures avant d’avoir à recharger la batterie.

« Pistes cyclables, terrains de camping, terrains privés. La possibilité qu’offre le EBW, c’est d’aller partout, c’est la liberté totale, se réjouit son créateur. Comme il entre dans la catégorie des APTME (appareils personnels de transport motorisé électrique), il est tout à fait légal, sauf sur le réseau routier.»

Une courte promenade au volant de la monoplace suffit pour constater qu’elle attire les regards. « Avec ça, tu te fais plus regarder qu’avec une Porsche décapotable sur Saint-Denis. Je n’ai jamais été aussi populaire! » rigole M. Laprade, qui fait le bonheur des jeunes adolescents de son quartier. Le modèle de série se détaille à près de 4 000 $, mais est présentement en vente au prix réduit de 2 485 $ à la clinique des petits moteurs à Sainte-Catherine.

Nicolas Landry, journal Le Reflet, édition du 23 juillet 2005

Lorsque j’ai rencontré Paul Laprade à la conférence sur les énergies libres, il m’a dit que des gens réservaient déjà pour avoir une de ses futures automobiles électriques qui sortiront, selon lui, en 2007. Vous pouvez obtenir plus d’informations sur les véhicules de Paul Laprade en visitant son site : www.electricbw.ca. Vous pouvez aussi le joindre au courriel : paul_laprade@hotmail.com

Cheminement rencontre

L’entrevue exclusive de Cheminement…
Masaru Emoto

Né au Japon en 1943, Dr Emoto est un docteur en médecine alternative et un chercheur de renommée internationale. Son best-seller, Messages from Water, a été traduit en 23 langues. Ses livres, ses DVDs et son apparition dans un film qui fait présentement le tour du monde, What the Bleep Do We Know? lui ont permis de publiciser ses théories révolutionnaires sur l’eau. L’article de Michel Dandurand, que vous venez sûrement de lire dans cette édition, nous donne un aperçu des points importants qu’Emoto a pu prouver grâce à ses recherches. Cependant, pour comprendre les résultats qu’il a obtenus, il ne faut pas lire Emoto, ou l’écouter, mais plutôt en faire une aventure visuelle. En effet, ses livres et son site (www.hado.net) nous offrent un bouquet de merveilleuses photos de cristaux d’eau.

Comme ses recherches sont bien compilées dans ses multiples livres et son site, je vous encourage à fouiller pour découvrir ses théories de base. J’ai voulu, grâce à cette entrevue, pousser plus loin, me faire le porte-parole de ceux et celles qui connaissent bien Emoto, pour lui poser des questions fondamentales sur sa compréhension de l’univers et de l’humain. Denis Manseau, l’éditeur de Cheminement, et moi-même l’avons donc rencontré juste avant la conférence qu’il donnait à Ottawa, lors de sa tournée nord-américaine. Nous tenons à remercier sincèrement sa traductrice, Kimiko Miyazawa, dont le secours fut inestimable lors de cette rencontre exceptionnelle. Mado Sauvé

Cheminement : Avec votre nouvelle compréhension au sujet de l’eau, comment pouvez-vous expliquer l’interaction entre l’humain et son environnement?

Emoto : Notre univers est tout simplement un miroir de nous-mêmes. Nous sommes faits de vibrations et celles-ci entrent en résonance avec notre entourage. Par la loi des similitudes, notre entourage est donc directement transformé à notre image. L’eau retient des informations pendant des siècles, peut-être même depuis que l’humain existe. Nous ne comprenons pas encore très bien comment ces vibrations accumulées dans l’eau nous affectent vraiment. Nous ne comprenons même pas encore réellement ce qu’est l’eau!

Cheminement : (je fais alors le dessin d’une molécule d’eau : H – O – H et Emoto commence à rire) :  Penser que l’eau ressemble à ce dessin est ridicule! Nous ne comprenons même pas encore ce que sont vraiment ces atomes d’hydrogène et d’oxygène.
À quoi l’eau ressemble-t-elle donc, selon vous?

Emoto : Quand je regarde l’univers, je cherche le créateur. Comprendre qui est le créateur, c’est comprendre d’où vient l’eau. Dans toutes les religions, on parle du début de la création comme émanant du son ou de la lumière. Il s’agit ici de deux vibrations. Pour que ces vibrations se propagent dans la matière, le médium est l’eau. On trouve de l’eau dans tout ce qui existe sur notre planète, même dans les pierres ou les diamants. C’est donc en partie grâce à l’eau que tout a été créé.

Plus le taux d’eau est grand, plus l’être meurt vite. Un diamant peut durer des milliards d’années, alors qu’un humain survit environ 100 ans. Cependant, plus une chose renferme d’eau, plus elle est flexible. Les bébés sont faits de 80 % d’eau alors que les adultes en ont 70 %. Ce pourcentage descend tranquillement avec l’âge. À mesure que le corps devient moins aqueux, moins flexible, on apprend moins, on vieillit et le changement devient difficile. Savez-vous, en passant, qu’on a récemment prouvé qu’un tube d’eau passe en plein centre de la molécule d’ADN dans chacune de nos milliards de cellules? La lecture et la transformation du code génétique passe donc aussi par l’eau.

Cheminement : Présentement, quel et le projet qui vous tient le plus à cœur?

Emoto : Il faut changer drastiquement notre façon de vivre si nous voulons pouvoir survivre en tant qu’espèce. Comme les enfants sont plus flexibles, plus aptes à changer rapidement, c’est à eux que je désire m’adresser. Mon projet le plus cher est de publier des livres pour enfants avec les explications de mes découvertes sur la pensée humaine et sa capacité à transformer l’eau, et donc toute la planète. Ces livres seront écrits en plusieurs langues et distribués gratuitement à 650 millions d’enfants sur la planète. J’ai présenté ce projet récemment aux Nations Unies et je ramasse maintenant des fonds pour y arriver.

Cheminement : Certains penseurs, comme Aurobindo et Eckart Tolle, pensent que nous sommes à la veille de l’émergence d’une nouvelle espèce humaine qui fonctionnera totalement différemment. Qu’en pensez-vous?

Emoto : Il faut, je crois, un environnement favorable à cette émergence. Pour changer l’environnement, il faut changer la société et l’humain qui l’a créée. Vous connaissez l’équation d’Einstein : E = mc2? Évidemment le « E » représente l’énergie, le « M » la masse et le « C2 », la vitesse de la lumière au carré. Je vous suggère de la voir différemment : Energy = Man x Consciousness2 (Énergie = Humain = Conscience2).

Quand on pense que l’humain moyen se sert de 3 % de son cerveau et que seulement 3 % de son ADN est actif, cela ne donne pas beaucoup d’énergie. Pourtant, c’est cette énergie issue de l’humain qui influence présentement toute la planète. Imaginez maintenant qu’on se serve du 97 % de cette conscience qui stagne depuis des milliers d’années. Si on place 100 % de cette conscience et qu’on la met au carré, cela fait assez d’énergie pour changer radicalement notre environnement et d’une façon extrêmement rapide. Pour cela, je compte sur les enfants! Ils savent intuitivement qu’en changeant leur vie, ils vont changer la planète. Tout ce dont nous avons besoin, c’est d’être dans l’action!

Voulez-vous une belle preuve de cela? Nous avons récemment réalisé en prenant des photos de cristaux que ceux-ci émettaient de la lumière. Ce phénomène se produisait uniquement avec certaines personnes. Avec ces individus, les cristaux se mettaient à briller. Nous avons compris que la conscience humaine est capable d’extraire de la lumière des cristaux, d’en libérer de l’énergie.

N’oubliez pas que notre corps est fait d’eau et tout ce qu’on retrouve dans la nature également. Ceci veut dire que si nous changeons notre conscience, nous pouvons transformer notre corps et le monde qui nous entoure. Une telle vérité peut être difficile à comprendre mentalement. Pour bien l’intégrer, nous devons examiner autour de nous pour sentir comment la nature évolue. Ce que nous y voyons est le miroir de ce qui se passe à l’intérieur de nous-même.

Cheminement : Si vous aviez un dernier message à nous offrir, que serait-il?

Emoto (qui répond alors lui-même en anglais) : « WE ARE ALL WATER! ». (Nous sommes tous faits d’eau!)

La nature au service de l’homme ou le contraire?

La notion d’harmonie avec la nature a été délaissée depuis belle lurette. L’homme tue, altère la nature sans aucune raison, excepté pour l’argent! La nature a été créée pour être au service de l’humain, et non pas pour en être l’esclave. Tout arbre, toute fleur, ont pour but d’aider l’homme coûte que coûte. L’arbre a une vie. Il est aussi vivant que l’homme lui-même. Seule sa forme de vie est différente. L’arbre devrait être pour l’homme un point de référence pour canaliser et étudier la valeur de ses agissements. L’arbre est bien enraciné dans la terre qui l’a fait naître et ses branches s’élancent vers le haut. Il a besoin de la terre et du ciel pour grandir. Enlevez l’un ou l’autre, et l’arbre périra. En quelque sorte, la terre en est la mère, le ciel en est le père. L’homme n’échappe pas à la règle. Souvent ses pieds sont très enracinés dans la terre, mais hélas son regard se dirige également vers le bas. Il n’aspire pas à plus haut, contrairement à l’arbre. Quand l’homme n’aspire pas vers le haut, vers son évolution, et quand il ne cherche plus à grandir, alors il stagne, à ras la terre, et il meurt aussi petit qu’à sa naissance.

La nature étant ce que l’homme est, elle a besoin de respect. Et c’est cette notion de respect de la nature qu’il est essentiel à l’homme d’aujourd’hui de retrouver, non à travers de grandes philosophies, mais à travers des gestes simples et concrets de tous les jours. La nature a en elle-même tout ce qu’il lui faut pour se développer avec les moyens mis à sa disposition. L’homme, lui, trouve que la nature ne produit pas assez, ne grandit pas à son goût. Il veut la mâter comme on mâte un chien. Alors, il ajoute à la terre toutes sortes de produits chimiques hautement concentrés, sans penser une seconde que la terre est intelligente et qu’elle sait aller chercher elle-même ce qu’il lui faut, mais à son rythme.

Force de constater que l’homme agit avec la terre souvent comme il le fait avec son corps. Quand son corps est malade, au lieu de lui laisser le temps de se remettre par le repos et des moyens naturels, il se gave d’antibiotiques et de remèdes chimiques de toutes sortes afin d’être sur pied le plus vite possible… pour se diriger vers une autre maladie, causée par sa totale ignorance des lois de la nature.

On pourrait parler durant des heures et des heures sur ce sujet, mais ce qui est important de comprendre, c’est le principe du respect de la nature. Servons-nous de la nature, elle a été créée pour être à notre service, pas notre esclave. Chaque fois que nous nous en servirons, faisons-le avec respect et avec amour, d’égal à égal. Considérons-la comme l’être que nous aimons le plus au monde, et elle nous le rendra…

Quelle couleur suis-je?

Il y a exactement trente ans, j’ai été introduite pour la première fois au concept des quatre couleurs présenté dans ces pages.  Je me souviens de mon étonnement, de mon incrédulité, et d’un certain cynisme face à ce concept.  Comment était-il possible de comprimer l’univers entier dans si peu d’espace?  Comment ma progression spirituelle, mon éveil et ma quête de découvertes intérieures pouvaient-ils bénéficier d’un tel système?  C’était, à mon sens, trop étroit.  L’immensité de l’univers en quatre couleurs?  Plutôt simpliste, non?

Je n’étais pas certaine d’apprécier me faire mettre en boîte, et identifiée par un : « Oh toi, tu es rouge », alors qu’il me semblait tellement plus « spirituel » d’être verte, la couleur des maîtres sur le chemin de l’évolution spirituelle.  Le chemin sur lequel je m’engageais à ce moment-là.

Et pourtant, ce concept des quatre couleurs m’a guidée depuis ce temps à devenir un être équilibré non seulement spirituellement, mais à tous les niveaux.  Les pieds fermement sur terre et le cœur vers les étoiles.

Le chemin de l’éveil spirituel n’est pas le même pour tous.  Et chacun, dans son unicité, doit découvrir sa propre source d’éveil.

Les nuances du bleu

Pour les bleus, l’éveil vient souvent au contact de la nature, les mains dans la terre, le cœur à la protection de l’environnement, à l’émerveillement de la merveilleuse planète sur laquelle nous vivons.  Gaïa, la mère nature, mère nourricière.  Les bleus mangent bio.  Font du trekking dans les montagnes.  S’intéressent à la santé, la leur et celle de leur planète.  J’ai dû apprendre le bleu.  Cette note est magnifique, mais elle ne me vient pas naturellement.  J’ai pris goût au jardinage.  J’ai appris à parler aux plantes, à communiquer avec les animaux et à admirer les montagnes et le ciel.  J’y ai gagné la paix de communier avec l’univers les deux pieds sur terre et j’ai découvert que même les cellules de mon corps se souviennent de la création du monde.

Les nuances du vert

Pour les verts, l’éveil vient au contact des maîtres spirituels.  C’est la note des chercheurs de la route vers l’intérieur de l’être et des maîtres à penser.  Des êtres dédiés à répondre aux grandes questions : qui suis-je, quel est le sens de ma vie, comment puis-je apprendre et manifester mon lien profond avec l’univers, existe-t-il dans l’univers un être plus grand que moi, etc.  Les grandes questions, quoi.  La quête pour la profondeur et la compréhension de l’univers dans lequel nous vivons et notre place dans cet univers.  J’aurais tellement voulu être verte!  Pouvoir facilement transmettre mes connaissances et enseigner à d’autres le chemin de l’éveil.  Mais non, quand j’essayais de transmettre ce que je savais, c’était un pauvre ramassis de prêchi-prêcha.  Mais le vert m’a ouvert la porte de l’infini, donné les réponses que je cherchais et m’a montré le chemin de l’extase.  Je suis verte de l’intérieur.

Les nuances du jaune

Pour les jaunes, l’éveil vient le plus souvent quand ils assument la responsabilité d’eux-mêmes, et de la gestion des richesses qui les entourent, dans un esprit d’équité et de justice.  Les jaunes sont de merveilleux gestionnaires des ressources.  Leur esprit travaille constamment à raffiner les méthodes de travail et les outils pour les rendre plus efficaces.  Les jaunes organisent, structurent, et gèrent avec sagesse et respect.  Ils sont une source d’équilibre, de saines répartitions des avoirs sur la planète.  J’ai pas mal de jaune.  En fait, j’en avais trop, trop de règles intérieures qui me coupaient du monde et qui me rendaient rigide et inflexible.  J’ai dû apprendre, en développant mon bleu et mon vert, à être équilibrée.  Maintenant le jaune est pour moi un outil pour manifester mes rêves.

Les nuances du rouge

Pour les rouges, l’éveil peut venir en regardant un film, en assistant à un spectacle ou un concert ou en écoutant de la musique.  Le rouge, c’est la passion, la créativité et les émotions; c’est le plaisir et le jeu; c’est aussi les interactions sociales, la sexualité, la sensualité, étonnement, la curiosité et le goût de l’aventure.  Les rouges sont des boules de feu en route vers l’inconnu dont le plus grand plaisir provient d’exprimer qui ils sont.  Une énergie indomptable, un enthousiasme débordant.  Dieu me protège, je suis rouge jusqu’au bout des doigts.  Pour moi, l’univers est un univers d’émotions et de passions.  La vie se doit d’être vécue à l’extrême.  L’éveil spirituel était, et est toujours, mon but ultime.  Il m’a quand même fallu apprendre à tempérer mes enthousiasmes et à garder les pieds sur terre, afin de ne pas éparpiller mon énergie et arriver à libérer ma créativité positivement.

Personne n’est d’une seule couleur.  Nous possédons tous des nuances de chaque couleur, en différentes combinaisons, qui nous permettent de comprendre les autres.  La merveille du concept des quatre couleurs est de donner une direction à notre éveil.  C’est un guide vers l’équilibre personnel et planétaire.  C’est aussi un peu une manière de comprendre et d’accepter les différentes approches autour de soi.  J’ai beaucoup appris des quatre couleurs.

J’ai appris que tous les chemins peuvent mener à l’éveil, à la connaissance de soi et de l’univers dans lequel nous vivons.  J’ai appris que ma manière de percevoir le monde n’était pas la seule valable.  J’ai appris à aimer et à apprécier la différence autour de moi et à reconnaître l’unique contribution de chacun sur le chemin de la découverte.

La vie en couleurs m’a surtout appris à apprendre, à être réceptive à mon environnement et à apprécier la beauté de l’univers sous toutes ses facettes.  Je vous souhaite bon voyage dans l’univers des couleurs du monde.

L’éco-village TerraVie

Cheminer dans la vie de… Nicole Fafard

Entrevue réalisée pour la revue Cheminement par Manon Duguay

Nous savons que tu es naturothérapeute, herboriste et peintre.  Nous savons aussi que tu travailles avec les semences ancestrales.  Et surtout, que TerraVie, ton grand projet d’éco-village, avance à grands pas.  Tu es une femme d’action qui travaille concrètement pour l’environnement.  Tu es aussi la gagnante canadienne 2008 du prix Terre de femmes offert par la Fondation Yves Rocher.

NF : Oui, j’ai cheminé d’une façon très concrète pour vivre dans des projets d’éco-villages et des projets communautaires.  Je me suis consacrée à mettre des semences dans la terre, et à voir passer les cycles de la nature.  C’est beaucoup plus réel de voir ce mouvement vers la nourriture, la santé.

MD : Où a commencé ton cheminement?  Où as-tu commencé à prendre conscience de l’environnement?

NF : J’ai étudié en littérature et en théâtre.  Mais mon cheminement n’était pas l’école, je ne m’y sentais pas bien.  Ce n’était pas ma façon naturelle d’apprendre.  J’avais le goût de voyager, alors je suis partie.  J’ai passé quelques mois dans l’Ouest canadien à apprendre l’anglais.

Puis, je me suis blessée en ski.  Une longue convalescence.  Je prenais des médicaments pour la douleur.  J’avais le nerf sciatique tellement endommagé que les médecins voulaient m’opérer.  Ils me disaient que je ne pouvais plus faire de sport, et les sports ont été un tremplin important dans ma vie.  Donc, dire que mon corps a besoin d’aide m’a demandé toute une introspection.  J’avais une décision à prendre et cet accident m’a menée vers les médecines alternatives.  Ça m’a ouvert la porte à la spiritualité.  Je considère la découverte des médecines alternatives comme un cadeau du ciel.  Tout ce questionnement m’a conduite en Californie où j’ai appris de plus en plus sur les médecines alternatives.

La vie nous guide.  J’ai fait des rencontres qui m’ont amenée à partir pour l’Australie.  Là-bas, j’ai travaillé comme gérante d’artiste pour le gouvernement australien.  J’adorais travailler avec les groupes d’un peu partout dans le monde.  Et l’aspect autochtone me parlait.  J’étais fascinée par leurs valeurs pures.  Après l’Australie, j’ai encore beaucoup voyagé, puis j’ai voulu connecter avec les peuples autochtones.

Et quand nos désirs sont clairs, la magie agit.  De retour à Vancouver, j’ai rencontré des gens qui s’en allaient visiter les indiens Hopis.  Je suis partie avec eux.  Ça été le début d’un cheminement avec les autochtones.  J’ai passé du temps avec les amérindiens au Nouveau-Mexique, et en Arizona.

Après une escale d’un an au Québec, je suis allée à Mont Shasta, un endroit reconnu pour sa spiritualité, très nature.  J’ai senti que je me reconnectais avec la nature.  Je me suis dit que si un jour je revenais au Québec, ce serait à partir de la nature.

Après le Mont Shasta, j’ai vécu 7 ans à Hawaï.  J’ai vécu dans des structures naturelles, dans la nature, avec une communauté un peu Mauï.  Au début, on était peut-être une quinzaine de personnes.  Il y avait plusieurs petites communautés avoisinantes avec beaucoup d’échanges et de collaboration.

Je sentais que je faisais quelque chose de positif.  Ça été une période magnifique.  J’ai pris le temps de m’asseoir, de regarder les grenouilles, de regarder comment fonctionnent les insectes, de reconnecter avec la nature.  J’ai pris le temps d’observer.  Là-bas, nous vivions à l’énergie solaire avec des structures qu’on construisait nous-mêmes.  Nous faisions des jardins, avec beaucoup de plantations.

J’y ai rencontré deux grands-mères très près des plantes avec lesquelles j’ai appris l’herboristerie.  Elles me disaient que ce sont les plantes qui nous enseignent et qui communiquent avec nous.  Ce n’est pas dans les livres qu’on apprend.  C’est comme ça que j’ai appris le plus au niveau de la naturopathie.

J’ai découvert les esprits de la nature, qu’ils appellent les petites algues de la nature.  J’ai pris le temps d’être là, d’ouvrir mes sens à une communication plus intime avec la nature.  Je me suis impliquée socialement.  J’y ai acquis mon expérience d’éco-village ou d’éco-communauté.  En l’an 2000, j’ai ressenti le besoin de voir ma famille, de revenir ici.  C’était difficile.  Je ne voulais pas partir des tropiques.  Mais toute ma vie j’ai fait confiance à mon intuition, alors je suis revenue.

Je suis allée chercher mes licences en naturopathie et en herboristerie.  Je me suis remise à travailler.  J’ai loué une maison pour essayer de m’habituer à cette vie.  Je n’étais pas capable.  J’étais trop imprégnée par la vie communautaire.  La vie dans la nature me manquait.  Alors graduellement, j’ai regardé ce qui se passait au Québec.  Je cherchais des projets d’éco-village, de communautés écologiques.  Je n’ai pas trouvé ce que je cherchais.

Plusieurs personnes me disaient rêver d’une telle communauté.  J’ai fait des recherches et TerraVie a commencé à mijoter.  Dans ce temps-là, j’habitais à Val-David.  J’avais loué une grosse maison qui est devenue un genre de maison collective.  Tout de suite, il y a eu beaucoup de musique.  Je parlais de communautés.  Je demandais est-ce qu’on fait un éco-village?  C’était oui.  On a commencé à être plus concrets.  En décidant de revenir au Québec, je savais que je revenais pour accomplir quelque chose.  Je me suis dit que j’allais construire un éco-village.  Je l’ai pris au sérieux.

MD : Bâtir une communauté, c’est beaucoup de travail.

NF : À Hawaï, j’habitais sur des terrains où les gens avaient déjà fait le travail.  Ils étaient dans le quotidien du financement.  Un aspect que je n’ai jamais touché.  La mise en forme de TerraVie a été vraiment progressive.  Nous regardions des terrains en même temps que le processus évoluait.

TerraVie, c’est faire un éco-village.  Construire une petite maison écologique tout en regardant l’aspect collectif.  Quand j’habitais en Californie, et à Hawaï, j’avais assisté à des rencontres sur les fiducies foncières.  J’étais intéressée par leur fonctionnement.  J’ai fait des recherches au Québec sur les communautés basées sur des fiducies foncières habitables, il n’y en avait pas.

Au Québec, les projets étaient souvent privés.  Donc des gens qui achetaient des terrains et qui s’organisaient en communautés.  J’ai rencontré plusieurs anciens du mouvement par l’entremise de TerraVie.  Je partais d’un contexte de vivre dans la nature à Hawaï, vraiment pieds nus dans la nature.  Pour moi c’était ça l’environnement.  Et me voilà à monter une structure légale, organisationnelle et administrative, avec les gouvernements.  Il y a eu une rencontre avec André Boisclair, alors ministre de l’Environnement.  Nous avons parlé de zonage indigo et de fiducies foncières communautaires.  La réunion a été formelle, mais super sympathique.

Mettre TerraVie en place, était un besoin personnel.  Je sentais qu’il fallait être plus local ou autonome par rapport à nos ressources naturelles.  Je voulais faire des jardins, faire des échanges, comme à Hawaï où il y avait énormément de troc.  J’étais bien dans l’aspect communautaire.

Je me suis promenée dans plusieurs villes de Polynésie.  J’étais attirée vers les festivals autochtones.  Les Polynésiens sont des gens simples aux yeux brillants, toujours le sourire aux lèvres, et ils n’ont pas grand-chose.  Alors je me disais qu’il y a vraiment quelque chose, dans leur façon de vivre, qui est sain.  Le jet set moderne est plate.  J’étais toujours mieux quand je revenais dans le bois, dans la nature près de gens aux valeurs simples.  On ne peut pas retourner à la survie dans la nature où on se déconnecte des technologies.  Mais nous pouvons créer un équilibre… que ce soit un choix, comme le mouvement simplicité volontaire, ou choisir de moins consommer.  Ça veut dire être plus autoproductif au niveau de l’alimentation, encourager des produits et services locaux.

Ici, l’été, nous faisons partie des marchés à Val David.  Ils existent depuis 4 ans.  C’est le premier élan de marchés comme ça que je connais dans les Laurentides.  Les gens adorent aller acheter des produits directement des producteurs, même si ça coûte 50 cents de plus.

MD : Que cultivera TerraVie?

NF : Nous allons cultiver beaucoup de produits.  Nous étudions présentement la possibilité d’acquérir l’ancien magasin général du village.  Ça fait 10 ans qu’il est fermé.  On y ferait un café, un genre de place recyclée.  Pour les produits locaux.  Pas juste de nos projets.  TerraVie est un pont.  On veut encourager les gens locaux.  Ramener un peu cet élan de participation, de manière abordable.

Ici, au Lac des Becs-Scie, il y a beaucoup d’habitations, mais je connais peu de personnes car il n’y a pas d’endroit central pour rencontrer les gens.  Les gens se regroupent à travers les marchés qui commencent à prendre forme au Québec.  On le voit dans différentes régions.  Il y a un élan de retour à des produits sains.

Je reviens toujours à ce qui a motivé TerraVie.  Les bases sont le contact avec la nature.  Terravie est un organisme de conservation qui appartient à tout le monde.

MD : Où en est TerraVie dans son développement?

NF : TerraVie a mis en place l’aire protégée à Montcalm, la 2e aire protégée des Laurentides.  Le terrain est acheté sur les rives du Lac Brochet.  Nous avons 24 conventions vendues, pour 24 maisons pour 24 familles.  La coopérative est en place.  Les infrastructures seront aménagées cette année.  TerraVie commence à bâtir les maisons au printemps 2009, en partie avec des matériaux recyclés.  Celles-ci utiliseront l’énergie solaire.  Les plans sont faits, les critères de développement sont en place.  L’éco-village devient réalité.  TerraVie prévoit déjà l’achat de d’autres terrains.  Un modèle à suivre pour le développement d’une économie sociale durable et la création d’autres éco-villages au Québec.

MD : C’est fantastique.

NF : C’est fantastique.

Merci, Nicole!

Pour tous les détails sur le fonctionnement de TerraVie et leurs projets d’avenir, lisez l’entrevue en entier au www.cheminement.com. TerraVie : www.terravie.org.

La chose la plus précieuse au monde

Le temps est plus précieux que l’argent.

On peut toujours gagner plus d’argent, mais jamais plus de temps.

En pleine récession, où nous sommes tous touchés de près ou de loin par cette crise, je ne peux voir que des opportunités. Bien que rempli de compassion pour les gens qui se font déstabiliser par la perte de clients ou la perte de leurs emplois, je vois cette période creuse comme l’opportunité rêvée de réajuster notre tir. Non seulement au niveau du travail, mais sur la qualité de notre vie dans son ensemble. D’ailleurs, on ne le fait jamais assez souvent.

La nature humaine est ainsi faite qu’on doit se retrouver en situation de crise pour réagir ou bouger. Le confort ou « pseudo-confort » endort. Le fait que l’essence se retrouve à 1,50 $ a fait qu’on s’est tous préoccupés de l’environnement et des moteurs à essence. Quand notre conjoint nous annonce qu’il ou qu’elle nous quitte, on dit être prêt à tout faire pour changer! Notre patron veut couper notre poste ou un client veut partir? Encore ici, on est prêt à tout pour améliorer la situation.

Je vous invite à prendre cette période plus difficile pour vous poser des questions sur vos relations. Surtout, sur la qualité de vos relations. Relations familiales, relation amoureuse, relations amicales et relations d’affaires. Passez-vous du temps de qualité avec des gens qui vous inspirent et qui partagent vos valeurs profondes? Ou passez-vous plutôt beaucoup de temps avec un peu tout le monde qui est sur votre passage.

On serait porté à croire qu’en affaires, tous les clients sont les bienvenus. Mais je me suis aperçu, après quelques années, que 20 % de mes clients drainaient 80 % de mon énergie. Et que 20 % de mes clients apportaient 80 % des revenus à l’entreprise. J’ai toujours tout fait ce que j’ai pu pour plaire à tous mes clients. C’est dans ma nature et dans la nature, je crois, de tous les entrepreneurs qui ont le souci du service à la clientèle et qui veulent réussir. Mais j’ai réalisé que certains clients étaient impossibles à satisfaire. Le meilleur de notre entreprise, nos meilleurs efforts collectifs, n’étaient pas encore assez bon pour eux. Je devais donc corriger la situation.

Je vous concède que je me trouvais complètement fou de considérer congédier un client. Mais la première fois que je suis passé à l’action, c’était comme si on avait enlevé un poids énorme de mes épaules. Et pour ceux qui s’interrogent, les revenus perdus ont été remplacés plus vite que je ne l’aurais imaginé. J’étais revenu aux principes de base de la loi d’attraction qui enseigne de focaliser sur le bon, le positif. Et depuis, j’hésite beaucoup moins avant de laisser aller un client.

Dernièrement, j’ai même écouté un prospect pendant 20 minutes nous expliquer dans nos bureaux ce qu’il faisait et comment nous devrions faire notre travail pour l’aider. Oui, oui! Il nous disait ce qu’il attendait de nous et ce que les autres, avant nous, avaient fait. Alors à la seule occasion où j’ai pu émettre mon opinion, il s’est vite empressé de me couper la parole pour reprendre son monologue. Il a rejeté du revers de la main ce que j’avançais comme piste de solution. Finalement, quand il n’avait plus de souffle ou de mots à dire, j’ai pris mon courage à deux mains pour lui avouer que je ne croyais pas que nous étions un bon fournisseur pour lui. Vous auriez dû lui voir la « fraise »! Je l’ai senti insulté. Mais je peux vous assurer que nous nous sommes tous les deux sauvés beaucoup de temps et de complications futures en ne faisant pas affaires ensemble.

« Plus grand est l’obstacle, et plus grande est la gloire de le surmonter. » Molière

Avez-vous besoin de « congédier » un ami? Un conjoint? Un patron? Un membre de votre famille? Le temps est précieux et les heures que vous perdez à tenter de « passer au travers » de certaines situations ne seront jamais récupérables. Surtout que ce temps précieux est gaspillé et pourrait être utilisé à vous faire plaisir. À vous rapprocher de gens qui vous ressemblent et que vous aimez. Autant dans votre travail, avec des clients qui vous font confiance et qui veulent progresser dans la direction que vous proposez. Qu’avec des amis qui vous sont chers et qui ont des valeurs que vous partagez.

Jimmy Sévigny, un conférencier-motivateur, a perdu plus de 300 livres après avoir frôlé la mort alors qu’il était adolescent et que son poids était hors de contrôle. Il demandait à une famille lors d’une consultation, qu’est-ce que vous feriez avec 86 000 $ par jour si je vous disais que rien de ce montant ne peut être gardé pour le lendemain? Tous ont répondu : « on dépenserait tout! » Et Jimmy de répondre, c’est exactement ce que vous devez faire avec le temps. 86 000 secondes à tous les jours et quand la journée est finie, rien n’est transférable ou récupérable. Réfléchissez bien à comment vous « dépensez » vos 86 000 secondes.

Bon courage et n’attendez plus pour passer à l’action. Bâtissez la vie dont vous rêvez dès maintenant.

Les champs électromagnétiques (CEM), un enjeu sur notre santé

Je reviens d’une fin de semaine de formation continue avec les naturopathes agréés du Québec. Un sujet à la table, était l’enjeu des champs magnétiques dans notre environ­nement quotidien et notre santé.

James McConnell copropriétaire de chez Sol, fait beaucoup de recherche personnelle à ce sujet : conférences, livres, articles de journaux, etc. Bref, il est très informé sur l’impact des champs électromagnétiques (CEM), les radios fréquences et les champs électriques sur la santé.

Nous baignons dans un monde électromagnétique que nous connaissons à peine.

Aujourd’hui, personne ne nous contredirait sur l’impact de la cigarette, la fumée secondaire, les pesticides, l’alcool au volant, l’alcool pendant la grossesse, une relation sexuelle non protégée, etc. Sommes-nous aussi ignorants ou indifférents vis-à-vis les CEM, comme nous l’étions dans le passé envers ces dangers reconnus de nos jours?

Qu’attendons-nous pour agir? Déjà beaucoup d’êtres humains sont incommodés par des symptômes liés aux champs électromagnétiques (CEM) et restent sans ressources. Selon des études, ils créent des malaises tels que des hypersensibilités qui s’expriment par des maux de toutes sortes et même des cancers du sein, leucémie, incidence accrue de l’Alzheimer, des possibilités de baisse de la capacité de raisonnement, jugement, mémoire, apprentissage et comportement et bien d’autres.

Nos cellules réagissent à ce bombardement de CEM. Et cette exposition quotidienne se fait de façon insidieuse, imperceptible et n’est pas atténuée par les obstacles.

L’exposition aux champs électriques, elle, est invisible mais atténuée par les obstacles physiques, et perceptible par la peau. Elle diminue d’intensité selon la distance et selon les sources. Dès qu’un fil est sous tension, il émet un champ électrique.

Nous parlons donc ici des sources de champs électromagnétiques à basses ou hautes fréquences tels que : les lignes hydro électriques, nos ordinateurs, les téléphones cellulaires, les téléphones sans-fils, les tours de cellulaires, les fours micro-ondes, nos appareils électriques, etc.

Avant les années 40-50, pas si loin de nous, ce n’était pas une préoccupation. La vie était beaucoup plus simple qu’aujourd’hui. La liste des facteurs de risque pour la santé liés à notre environnement n’était pas du même ordre.

Sommes-nous prêts à faire confiance aux standards proposés par les gouvernements, Santé Canada, l’Organisation mondiale de la Santé? Sommes-nous prêts à payer ce prix? Comme par exemple les compteurs intelligents d’Hydro-Québec, installés sans bien connaître les risques qu’ils auront sur notre santé. En Europe, les normes reliées aux champs magnétiques sont beaucoup plus sévères.

Quelques solutions s’offrent à nous : Mettre le cellulaire en mode « avion » et le porter sur soi le moins possible, débrancher le plus possible vos appareils électriques (petit four, télévision, micro-ondes, éviter d’installer un téléphone sans fil dans la chambre à coucher, débrancher l’ordinateur pour la nuit, faire faire une évaluation de votre maison par un expert en électromagnétisme environnemental.

À suivre…

NOTA : James McConnell et Marie Couture, ND.A, co-propriétaires de l’épicerie Santé Sol, ont écrit cet article ensemble.