Les ET, IT, ID

Les extraterrestres qui viennent d’ailleurs, les intraterrestres qui habitent sous la croûte terrestre et les interdimensionnels qui peuplent les autres dimensions sont monnaie courante à Hollywood et dans les romans, mais les grands journaux et les revues sérieuses les boudent. Malgré les multiples demandes de divulgation, les gouvernements gardent le secret. Cheminement a voulu examiner la situation grâce aux articles qui suivent.

Le phénomène extraterrestre

La plupart des études gouvernementales du phénomène OVNI démentent l’existence d’objets volants non identifiés. Or, depuis la deuxième guerre mondiale, des millions de personnes sur la planète ont vu de tels engins, des milliers de personnes ont eu des rencontres directes avec des ET (extraterrestres), des milliers de photographies ont été prises dont de nombreuses sont demeurées « inexplicables ». Aussitôt qu’on commence à étudier le phénomène OVNI/ET, on se rend rapidement compte que les preuves sont amplement suffisantes et que nos gouvernements sont fermement décidés à étouffer l’affaire. Pourquoi tout ce mystère?

Alors que les autorités refusent encore d’admettre leur existence, les médias nous servent des romans, des revues, des jeux vidéo et des films parlant d’extraterrestres aux mille et un assaisonnements. Prépare-t-on notre jeunesse à accepter plus facilement ce que leurs parents ont encore de la difficulté à intégrer? Nouveau mystère…

Pour clarifier un peu la situation, j’ai pigé chez quelques auteurs se spécialisant dans le domaine pour voir quelles sont leurs conclusions sur le phénomène OVNI/ET. La première, l’américaine Ellen Crystall, PhD, a non seulement étudié ce domaine depuis 1971, mais elle a vu personnellement des ovnis des milliers de fois et a pris plus de 1 500 photos de ceux-ci. Parcourant bénévolement les États-Unis pour rencontrer d’autres témoins de tels phénomènes, elle est devenue une des sommités dans ce domaine. Voici un résumé de ses principales conclusions (Ellen Crystall, PhD, Silent Invasion, p. 164) :

  • Plus de 15 formes différentes d’OVNI ont été répertoriées jusqu’à ce jour : triangle, losange, rectangle, boomerang, octogone, (circulaire, ovoïde, soucoupe, cigare) ainsi que des formes hybrides possédant parfois des attachements et des appendices.
  • Ces ovnis imitent parfois les avions grâce à des lumières similaires. Cependant, leur vol est habituellement silencieux.
  • Le recouvrement extérieur des ovnis est invisible à l’œil humain à moins qu’il ne soit illuminé, En fermant toutes ses lumières, un ovni devient instantanément invisible, mais il est encore présent dans notre espace-temps.
  • Les ET semblent surveiller certaines personnes en particulier. Le gouvernement américain semble surveiller les mêmes personnes.
  • Des installations souterraines sont installées dans plusieurs endroits où on voit régulièrement des ovnis. Elles sont reliées entre elles par des extensions du système minier déjà en place. (Ces installations sont souvent reliées à des bases militaires, des manufactures ou des aéroports. NDR)
  • Le nombre d’ovnis est trop grand et leur activité trop évidente pour qu’ils passent inaperçus des autorités gouvernementales. Il est donc certain qu’une entente est en place entre des hautes instances du gouvernement et les ET afin que ces derniers puissent continuer leurs activités sans interférence et sans publicité.
  • Plusieurs personnes enlevées par les ET rapportent qu’ils travaillent avec d’autres humains à bord des ovnis. Il se peut donc que des humains à la solde des ET œuvrent aussi dans la société et possèdent même des positions de pouvoir.

Jacques Dumont, un auteur québécois très calé dans le domaine, nous offre lui aussi ses conclusions à la fin du livre OVNI, siècle de recherches (p. 279) :

  • Nous retrouvons les traces d’une activité extérieure à notre civilisation à travers toutes les époques qui ont marqué notre histoire, depuis la plus lointaine antiquité, Les différentes cultures confrontées à ces « ingérences » en firent une description qui intégrait les éléments de la culture immédiate.
  • La nucléarisation de notre civilisation coïncide avec une intensification de ces interventions, qui donna lieu à la naissance d’un phénomène populaire nouveau, auquel nous avons donné une appellation imagée : celle de soucoupe volante. Les performances extraordinaires de ces engins, ainsi que leurs intrusions nonchalantes dans des espaces aériens contrôlés, ont déclenché une véritable course aux renseignements.
  • Les données recueillies par les différentes agences de renseignements sur l’aspect physique et les performances de ces appareils, ont inspiré la construction par les puissances militaires d’engins discoïdes, destinés à égaler les caractéristiques de vol observées chez ces mystérieux objets. Il est probable qu’à la fin des années cinquante, divers prototypes firent leur apparition dans l’espace aérien des principaux pays industrialisés, ajoutant ainsi un élément de plus à la confusion déjà grandissante du public face à ces observations.

Les questions du genre « Qui sont-ils? Pourquoi sont-ils ici? Pourquoi restent-ils cachés? Pourquoi nos leaders mentent-ils à leur sujet? » flottent encore dans l’air et on ne peut que spéculer les réponses. Certains en font des « sauveurs de la planète », d’autres des « envahisseurs démoniaques ». Peut-être, comme les humains, sont-ils parfois « bons » et parfois « méchants », selon leur race, leur personnalité ou la situation du moment. S’ils restent si discrets, c’est tout simplement qu’ils ont peur que les humains s’éveillent et qu’ils réalisent que leur nature divine leur permet de se prendre en main eux-mêmes, sans l’aide paternelle ou la dictature féroce d’être venus d’ailleurs. Avant de connaître les extraterrestres, il serait temps d’apprendre à se connaître soi-même et d’explorer notre propre divinité créatrice!

« Peu importe « leur » but véritable, ce sont nos propres croyances et aspirations, la nature même de notre propre humanité, qui est ici manipulée.

Nous ne pouvons nous libérer de cette manipulation qu’en cherchant à comprendre le phénomène, ce qui implique nous comprendre nous-même. » (Michael Craft, Alien Impact, p. 299)

Un regard védique sur les planètes et leurs effets

Le 12 août, la communauté hindoue du monde entier a tenu son jeûne à la mémoire du Seigneur Ganesh, le Dieu de l’astrologie védique. Selon la tradition, ceux qui veulent obtenir sa bénédiction vont prier, méditer et chanter son nom de l’aube au crépuscule.

L’astrologie védique repose sur la position réelle des constellations et des planètes. En tenant compte de ce facteur dans le calcul du thème astral védique d’une personne, il faut reculer chaque planète d’environ 23 degrés par rapport à sa position dans le thème astral tropical, mieux connu en Occident. Prenons un exemple. La planète Jupiter se trouve dans le signe du Lion selon l’astrologie tropicale. Cependant, selon l’astrologie védique, Jupiter est en Cancer, c’est-à-dire dans le signe précédent. Nous avons cru bon d’expliquer brièvement cet aspect de l’astrologie védique, car beaucoup de gens familiers avec l’astrologie tropicale et la position des planètes pourraient croire que nous avons mal calculé les positions planétaires mentionnées dans le présent article.

Selon l’astrologie védique, le 1er août 2002, plusieurs planètes étaient regroupées en Cancer, signe d’eau régi par la Lune qui représente nos émotions et nos sentiments. La conjonction de nombreuses planètes est synonyme de rencontres intenses. Pendant l’été., cette force dirigeante a été l’inspiration et l’intuition, conjuguée à une sensibilité excessive pouvant conduire à des déferlements émotifs nuisibles aux relations intimes. Pour l’automne, cette force dirigeante sera la régénération et la transformation.

Le 28 juin, la planète Jupiter, associée à Brahaspati, le Dieu de la vertu, s’est installée en Cancer, signe des plus favorables dans lequel elle peut exprimer toute sa noblesse et sa nature expansive. Elle y restera jusqu’au 23 juillet 2003. Jupiter représente notre but; ce but s’ennoblit lorsque Jupiter est en Cancer. Ceux qui sont nés avec ce placement planétaire peuvent devenir enseignants universels, philanthropes et guérisseurs. Jupiter se traduit par gourou, c’est-à-dire qui chasse la noirceur. Durant le transit de Jupiter en Cancer, on peut s’attendre à exprimer le meilleur de nous-mêmes. Nous pouvons alors poser des gestes nobles qui nous vaudront respect et gratitude pour le bon travail que nous aurons accompli.

Cependant, par polarité, Jupiter affecte le Capricorne, signe à l’opposé de sa position actuelle en Cancer. Jupiter en Capricorne est considéré en chute, placement difficile qui peut créer certaines difficultés. Selon le dicton, celui qui a mérité les plus grands honneurs a aussi relevé les plus grands défis. Par conséquent, ce placement nous donnera une foule d’occasions de devenir soit égoïste, soit altruiste.

Nous avons le choix d’opter pour le bien-être de la collectivité ou de rechercher la réalisation de nos propres désirs. Le défi sera de voir si nous percevons objectivement la vérité dans chaque situation, pour ensuite prendre des décisions judicieuses fondées sur notre perception.

Jupiter, planète bénéfique synonyme d’expansion, de bonté, de gentillesse et de générosité, s’opposera aux desseins égoïstes de certains individus. Nous aurons l’occasion de faire de grandes choses pour notre famille, nos amis et l’humanité.

Remercions Dieu de ce placement positif. Les bouleversements politiques que nous vivons n’ont pu qu’être amplifiés par le transit précédent de Jupiter en Gémeaux, placement difficile dans un signe ennemi. Jupiter était alors incapable d’exprimer sa nature bénéfique, et le déroulement des événements semblait indiquer nous nous dirigions vers une destruction massive. Pendant un an, Jupiter en Cancer contribuera à éviter le pire, en nous donnant un environnement stable où règneront la moralité et la décence dans l’esprit de chacun et, espérons-le, dans celui des dirigeants mondiaux.

Jusqu’au 17 août, Mars, la planète de l’énergie, de la vitalité, du courage et de l’action, était placé dans le signe émotif du Cancer. Dans ce signe, la nature bouillante et belliqueuse de Mars peut pousser à réagir instinctivement et défensivement. Incapable de fonctionner dans la joie, on peut souffrir d’angoisse. Mars est maintenant en Lion jusqu’au 4 octobre, placement beaucoup plus favorable qui nous permettra de viser nos objectifs avec plus de détermination.

Après avoir séjourné un peu plus de deux ans en Taureau, Saturne est entrée en Gémeaux le 10 juillet 2002 où elle restera jusqu’au 23 août 2004. Sature et Mercure (la planète qui régit Gémeaux) sont des planètes amies synonymes d’intelligence, de sagesse, d’esprit analytique et de planification stratégique pour la réalisation d’un but constructif. Cette période sera favorable aux mineurs et aux géologues pour trouver les richesses du sol, car Saturne en Gémeaux peut donner des indices quant aux secrets de Mère nature.

Rahu et son opposé polaire Ketu sont des planètes fantômes. Ce sont des points d’intersection où l’orbite de la Lune croise l’écliptique à l’équateur céleste ainsi que l’orbite du Soleil. Leurs effets sont toutefois bien réels et significatifs. Rahu est en Taureau depuis le 13 mars 2001 et y restera jusqu’au 11 septembre 2003. Ce placement nous donnera des bases solides sur lesquelles nous pourrons atteindre nos objectifs.

À l’instar de Saturne dont les stratégies sont infinies, Rahu peut entraîner des gains inattendus et tourner des situations négatives en victoires. Son placement dans le signe du Taureau, régi par Vénus, indique que Rahu nous permettra de jouir d’une réalisation matérielle et physique. Bien qu’il puisse régner méfiance et nervosité dans nos contacts avec autrui, Rahu en Taureau apporte la stabilité.

Sur le plan personnel, l’opposé de Rahu, Ketu en Scorpion indique que nous devons rester impersonnel dans l’exécution de nos tâches. Nous devons faire preuve d’intégrité et reconnaître que la manière d’atteindre un objectif est tout aussi importante que sa réalisation.

Soulignons toutefois que chacun de nous réagit différemment aux stimulis planétaires. Par conséquent, les tendances mentionnées dans cet article sont des lignes directrices. Il n’existe aucun absolu et il est nécessaire d’examiner l’incidence des planètes à mesure qu’elles transitent le thème astral d’un individu pour déterminer avec plus de précision la réaction qu’il aura ou les effets qu’il ressentira.

Vers une médecine de l’âme

La rencontre d’un maître

Il me fait plaisir de vous présenter dans cet article un maître spirituel, le Dr Zhi Gang Sha, un scientifique et un grand sage réunis en une personne.

Qu’est-ce qu’un maître spirituel maîtrise au juste? De quelle nature est cette maîtrise spirituelle? Depuis quelques années déjà, les sciences pures et dures, notamment la physique, nous donnent une réponse : il maîtrise le champ de conscience unifié, c’est-à-dire le champ universel cosmique que la physique quantique appelle le champ quantique (Quantum Field).

Étant dans un cheminement de conscience depuis belle lurette comme beaucoup parmi vous, je cherchais à comprendre les différentes facettes de ce qu’on appelle la guérison : le plan physique, émotionnel, mental, spirituel. Dans les années 90, je participais à une étude clinique sur la guérison à distance (Remote Healing) organisée par des chercheurs d’un centre hospitalier à San Francisco. L’étude, qui se déroulait selon les normes très strictes d’expérience clinique, révélait clairement que les interventions à distance contribuaient d’une manière significative au bien-être des patients atteints de sida. À l’époque, aux yeux de certains scientifiques, cette étude était considérée une aventure « flyée ».

Aujourd’hui, dix ans plus tard, il est à la mode de se référer à la physique quantique, au champ unifié, au point zéro, à la non-localité et aux découvertes des cinq dernières années en neurosciences. Elles ont révolutionné notre perception de nous-mêmes, de nos forces insoupçonnées en tant qu’humains et notre conscience du cosmos. L’étude du phénomène de la guérison est enfin sortie de l’obscurité du placard où elle avait été reléguée. Les recherches scientifiques récentes invitent la médecine traditionnelle à faire le saut quantique dans une conception nouvelle de l’être humain et de ses forces de guérison : reconnaître l’interdépendance de tous avec tous, la signature d’une énergie universelle qui nous relie, du plus petit insecte, du grain de sable aux galaxies lointaines et autres univers.

Comment appartenons-nous à cette énergie universelle devant laquelle on pourrait se sentir infiniment petit et impuissant? Comment activer nos forces endormies d’autoguérison de manière simple? Ces questionnements m’ont guidée vers la lecture de Power Healing.

La rencontre personnelle avec Dr Sha et le début de ma formation avec lui, m’ont permis d’assembler les morceaux manquants du puzzle. De manière très simple et presque nonchalante, il communique les grandes sagesses millénaires des principes de santé et de guérison : soigner l’âme d’abord et la guérison des autres corps s’ensuivra. Power Healing donne préséance à l’âme sur l’esprit et à l’esprit sur la matière. Selon le Dr Sha, toute maladie est causée par des blocages de nature spirituelle. Bien que lui-même élevé dans la tradition bouddhiste, il n’adhère à aucune dénomination religieuse. Ses enseignements s’adressent à tout le monde, plaçant le Divin comme force universelle au-dessus des diverses croyances historiques.

La médecine de l’âme fait appel à la puissance de l’énergie de l’amour, de la compassion, de la lumière et du pardon. Avec Power Healing, Dr Sha unifie les principes de guérison connus dans un système puissant, simple et praticable. Soul Mind Body Medecinetm combine l’essence de la médecine occidentale et les secrets ancestraux de la médecine chinoise traditionnelle. Les quatre principes de toute guérison sont la puissance du corps, la puissance du son, la puissance de l’esprit et la puissance de l’âme.

Ses enseignements ont leurs fondements dans la médecine de l’espace intercellulaire du nom de Body-Space Medecinetm. Le principe est simple : les cellules actives irradient de l’énergie qui crée un champ de force. L’énergie d’un même type de tissu par exemple, forme un champ caractéristique autour de ce tissu. Chaque organe possède son champ d’une densité distincte des champs des autres organes. En physique, la théorie des champs dicte que l’énergie circule du champ d’intensité plus faible pour s’équilibrer. Dans le corps, les champs d’intensité élevée sont dus à l’hyperactivité cellulaire qui crée un trop-plein d’énergie. L’inflammation, les douleurs, les raideurs, les tumeurs sont des indicateurs des champs d’intensité élevée.

Les émotions fortes créent l’énergie excessive qui s’accumule et bloque l’espace entre les cellules. Par exemple, si vous avez tendance à vous fâcher, les cellules du foie vibrent plus fortement. Un champ de forte intensité se forme autour du foie qui inhibe les champs des autres organes : cette énergie excessive peut diminuer l’appétit ou provoquer des douleurs, l’indigestion ou des sensations de brûlures d’estomac, par exemple. Les champs de faible intensité contribuent à une réponse immunitaire affaiblie, à la fatigue, et au ralentissement d’activité organique.

Vu des yeux du maître, c’est toujours simple : l’énergie est soit bloquée ou elle circule librement, peu importe le nom que la médecine donne à la condition ou à la maladie. Que les causes soient la peur, la dépression ou l’anxiété, l’âme a toujours préséance sur l’esprit et l’esprit sur la matière. Le maître ne se perd pas dans les détails de l’anatomie émotionnelle. Le principe reste le même : la clé de toute guérison se trouve au niveau de l’évolution de l’âme. Vous voulez développer votre potentiel spirituel pour obtenir un doctorat en sciences de l’âme? Le Dr Sha nous le répète inlassablement : pour augmenter votre puissance, devenez serviteur de l’humanité! Pas besoin d’être Mère Teresa ou St-Augustin. Apprenez à concentrer votre mental sur les énergies de l’amour, de la compassion, du pardon et de la lumière, envers vous-mêmes et les autres.

« L’amour fait fondre les blocages, la compassion donne de la force, la lumière guérit et bénit, le pardon apporte la paix. »

Le message clé de Power Healing est : « Je suis capable de me guérir. Vous êtes capables de vous guérir. Ensemble, nous pouvons guérir le monde entier ».

Passer en 5e! (Shifting into 5th!)

Les humains sont des êtres de Lumière et nous partageons les mêmes composantes propres à la lumière : les particules et les ondes. C’est dans cette vérité que repose le grand défi de connaissance et d’éducation. Nous devons honorer notre existence individuelle avec son caractère unique et son potentiel miraculeux tout en honorant une réalité plus large : notre communauté, l’humanité, la terre et même plus loin…

Nos vies individuelles sont une danse composée de deux champs d’évolution qui s’entrelacent.

Premièrement, il y a en nous la somme de toutes les vies, de tous les corps et de tous les systèmes de croyances de nos ancêtres, de tous ceux qui nous ont précédés. Nous sommes le point culminant de cet arbre généalogique qui vit dans notre ADN. Nos prédécesseurs avaient comme croyances que la vie est un combat et que notre corps physique est limité. Ils croyaient en la dualité (bon-mauvais, esprit-corps, féminin-masculin, matière-spirituel, Eux-Nous). Ceci est notre héritage…

L’autre champ d’évolution est celui de l’âme individuelle qui choisit de s’incarner dans une lignée particulière dans le but d’aider cette dernière à se libérer des réalités basées sur la séparation et la lutte.

Pendant ce temps, l’humanité en tant qu’entité, a elle aussi travaillé à travers cette évolution.

D’abord, comme « Homo Érectus » qui se tient debout et qui s’éloigne du reste de notre famille terrestre et ensuite comme « Homo Sapiens » qui expérimente le monde à travers son intellect et la dualité. Le travail vers lequel nous allons est celui de « l’Homo Noëticus » à mesure que nous sommes capables d’expérimenter l’unicité et la non-dualité.

Les humains sont des êtres de Lumière et nous partageons les mêmes composantes propres à la lumière : les particules et les ondes. C’est dans cette vérité que repose le grand défi de connaissance et d’éducation. Nous devons honorer notre existence individuelle avec son caractère unique et son potentiel miraculeux tout en honorant une réalité plus large : notre communauté, l’humanité, la terre et même plus loin…

Le miracle et la bénédiction de notre interdépendance résident dans le fait qu’à chaque fois que nous prenons soin d’un individu, nous élevons l’humanité toute entière.

Nous devons accepter et comprendre la dualité avant de pouvoir la laisser aller avec amour. Le commandement de la bible « ton père et ta mère tu honoreras » nous pousse, dans les faits, à connaître et à comprendre les histoires de nos parents biologiques (et par conséquent, de nos ancêtres) et à accepter que nous avons été programmés avec les modèles (patterns) provenant de nos parents. Le seul fait d’observer comment se manifestent en nous les modèles de nos parents crée une distance entre nous et leurs réalités/dualités. Cette observation laisse de la place pour que naisse en nous la compassion envers nos parents au lieu d’une rébellion, d’un déni ou d’une résignation.

Elle nous offre la possibilité de véritablement sortir du nid parental. C’est alors que nous pouvons commencer cette aventure vers la découverte de qui nous sommes vraiment! Nous n’avons plus besoin d’accepter le scénario de la dualité qui consiste à choisir entre ceci ou cela. Nous pouvons créer nos propres recettes pour manifester nos propres réalités. Alors que nous nous glissons hors de la dualité, nous transportons avec nous tous nos ancêtres et la Terre entière puisque nos corps sont fabriqués à partir d’elle. Nous sommes la Terre en évolution à travers nos corps et nos vies!

La réalité de l’unicité est faite d’Amour, de Gratitude et de Compassion.

Tandis que la programmation de nos ancêtres se résorbe, nous n’avons plus besoin de ces identités basées sur la peur et la non-acceptation de l’Autre. Les relations basées sur des paradigmes de contrôle et de dominance vs le rôle de victime se transforment en de nouvelles possibilités infinies de donner et recevoir de façon inconditionnelle. À mesure que les murs de la séparation s’écroulent et que les cœurs s’ouvrent, nous pouvons laisser le passé derrière nous avec gratitude et aller en paix vers le futur…

Nous avons présentement l’honneur et la responsabilité d’être incarné dans une période de l’histoire de la planète attendue depuis très longtemps. Dans les traditions autochtones, ceci est vu comme le passage à la 5e ère, ou la 5e race de l’humanité.

En tant qu’individu, nous sommes face à un potentiel d’expansion extraordinaire de notre perception de la réalité. On pourrait dire que nos systèmes nerveux sont rebranchés afin de transporter un voltage beaucoup plus élevé. À mesure que le champ magnétique de la terre se transforme, il n’est pas surprenant de sentir que nous perdons notre sens de l’équilibre et de notre direction. En même temps il nous est demandé de finalement devenir des adultes dans notre relation avec le divin. La responsabilité de notre bien-être spirituel a longtemps été entre les mains des rabbins, des prêtres, shamans, gourous et autres figures d’autorité spirituelle parentales. Nous pouvons désormais, avec dignité, être responsables de notre spiritualité. Elle repose solidement sur nos propres épaules, nourrie par nos cœurs libres et ouverts.

Et plus il y a d’humains qui marchent sur notre Terre dans la manifestation claire de leur véritable Identité, avec un cœur ouvert, plus le monde se transforme. Ceci est le but de l’enseignement, tel que je le perçois…

L’Oméga ici et maintenant!

La pensée scientifique newtonienne, celle que nous avons apprise dès le primaire, explique l’univers comme étant un gros sac de billes colorées. Les bleues pour l’eau, les brunes pour la terre, les rouges pour les pommes, et les jaunes pour la lumière. Tout est morcelé, séparé et indépendant. Les mouvements sont désordonnés, voués au hasard et à une bataille sans fin entre l’énergie et l’inertie.

Une grosse bille dure peut écraser une petite bille friable. Cette loi-là, on la connaît bien : c’est celle de Darwin et de l’évolution des espèces en fonction de la survie du plus fort, du plus adapté au milieu. De plus, grâce aux travaux de Lipton, par exemple (La biologie des croyances), on commence à reconnaître que les cellules et les individus qui fonctionnent en groupe, en association, survivent mieux. C’est la loi de la coopération, la loi de la fourmilière, ou celle du troupeau.

On sent déjà, dans cette deuxième loi, comme une aération. On a même l’impression illusoire de sortir de cette vieille énergie de la loi du plus fort. On rêve d’une société où tout fonctionnerait d’une façon fluide, chacun ayant sa mission, son rôle bien défini. Mais les humains ne sont pas des fourmis ou des moutons. Demandez à n’importe quelle personne qui a vécu dans un pays communiste ou un écovillage, et vous verrez que la vie de ruche humaine n’est pas une sinécure. Mais qu’est-ce qu’ils ont de si différent, ces satanés humains, pour ficher en l’air toute tentative d’organisation logique? Rien ne fonctionne et rien n’a jamais fonctionné, avec ces chimpanzés améliorés! L’intelligence et l’inconscience font un bien curieux mélange! La terre craque de partout, sous la pression de ce macaque sagace qui détruit son milieu à qui mieux mieux, à coups de bombes atomiques, d’OGM, de chemtrails et de vaccins épicés au HIV. Mais où va-t-on et que ferons-nous quand toute la planète sera rendue physiquement invivable?

Bien sûr, il existe toujours la fuite. On se vautre dans les petits problèmes mesquins, les évasions fiscales, cocaïnomanes ou orgasmiques et on oublie le grand, le gros, le seul problème : qui est l’Homo sapiens, cet « homme sage » dont la proverbiale sagacité l’a amené au bord du précipice? Et si cette descente aux enfers était non seulement voulue, mais nécessaire pour atteindre le fameux point Oméga?

Teilhard de Chardin, philosophe, scientifique et théologien a écrit en 1955 « Le phénomène humain », où il présente pour la première fois son Point Omega. Selon lui, « L’évolution est une montée vers la Conscience ». Et cette conscience, elle vit dans l’humain et possède une triple propriété : « 1) de tout centrer partiellement autour de soi ; 2) de pouvoir sur soi se centrer toujours davantage ; et 3) d’être amenée, par cette surcentration même, à rejoindre tous les autres centres qui l’entourent ». Chez l’humain, l’égocentrisme est à son paroxysme. C’est moi, moi et encore moi! Mais cette tendance est parfaite. Elle a une raison d’être puisqu’elle permet de se connecter ultimement à tout. Et cette fusion de l’humain avec le Tout divin, ce passage de la conscience individuelle à la conscience collective, que Teilhard de Chardin entrevoyait comme la suite logique de l’expérience humaine, il l’a appelée le Point Oméga, de la dernière lettre de l’alphabet grec.

« Omega (…) ne peut être qu’un centre distinct rayonnant au cœur d’un système de centres. » (Teilhard de Chardin, « Le phénomène humain »)

OK, je sais que cette explication n’apporte pas du bacon sur la table. Elle ne vous enlève pas votre mal de tête et encore moins votre mal de vivre. Aurobindo a pu éclairer ma lanterne avec des explications un peu plus précises, heureusement. Je vais vous résumer ses idées en un éclair… L’évolution a toujours eu un but ultime. L’augmentation de la conscience. Le divin est partout, partout, et en moi itou. Il est dans l’améthyste, la fourmi, l’éléphant, et le chimpanzé amélioré que je suis. La différence, est que l’éléphant ne sait pas qu’il est divin et moi OUI – en tous cas, certains d’entre nous le savent et les autres s’en doutent! Si je sais que je suis divine, je peux décider de me comporter différemment, en être divin, justement. Et c’est là que ça devient intéressant :

« Je deviens ce que je vois en moi-même. Tout ce que la pensée me suggère, je peux le faire ; tout ce que la pensée me révèle, je peux le devenir. Telle devrait être l’inébranlable foi de l’homme en lui-même, car Dieu habite en lui.» (Satprem, « Sri Aurobindo ou l’aventure de la conscience »)

Là, je commence à allumer. Tant que je me prends pour un animal intelligent, je me comporte comme tel. Je travaille, je souffre, je vieillis et je meurs. Je suis dans la survie jusqu’au cou. La survie, c’est la route de la mort. Je pense constamment au pire et je le planifie à longueur de journée. « On ne sait jamais… Un accident est si vite arrivé! » Prudence, méfiance, prévention et protection sont des mots de singe peureux qui pense pouvoir atteindre l’illumination par la méditation, le végétarisme et l’amour inconditionnel avec la voisine d’en face plutôt que de faire face à ses vraies peurs et les régler une fois pour toute. Tant que je pensais que j’étais faite d’un paquet de petites molécules, je comptais mes calories et je mangeais bio pour rester mince et ne pas mourir intoxiquée. Mais depuis que la physique quantique m’a prouvé que la matière est une illusion vibratoire et que le petit sac de peau que j’appelle mon corps est relié à tout… depuis que je comprends que ce que j’appelle la réalité est un gros jeu vidéo 4-D (longueur, largeur, profondeur, temps), je commence à entrevoir la vie d’une autre façon et je peux alors choisir de me comporter différemment.

Donc, selon Teilhard de Chardin, Aurobindo et bien d’autres, je suis divine et je suis en pleine transformation. Point de départ : le singe! Point d’arrivée : l’être divin incarné dans la matière! « Oui, c’est bien joli, tout ça, mais avons-nous des indices que ce phénomène est à portée de la main? » Je pense que nous sommes entourés d’indices! On n’a qu’à regarder le taux de divorces et de suicides, le nombre de « drop-out », de contestataires, de déprimés, de drogués, ou de chialeux! On dirait que c’est toute l’humanité qui se réveille d’un long sommeil simiesque pour monter à l’assaut de sa nouvelle conscience. C’est le brouhaha final qui précède le Point Omega (T. de Chardin), l’homme supramental (Aurobindo) ou la jument ailée (Ghislaine). Il y a une raison à tout ce bordel, parce que c’est quand ça va mal que je me pose des questions et que je passe à l’action. Comment? Teilhard de Chardin est ténébreux dans ses explications. Aurobindo parle de foi, de sincérité et d’abandon. Personnellement, j’aime bien la solution suivante :

« Pourquoi me transformer? POUR M’ACCOMPLIR. Voilà le but ultime de ma démarche et de ma présence sur terre.

À chaque fois que je me guéris d’une peur, d’une croyance, d’une émotion, je transforme de l’ombre en lumière. (…) Ce que je fais en moi se manifeste sur la planète toute entière.

Plus je m’accomplis, plus j’élève mon taux vibratoire, et plus j’élève le taux vibratoire de la planète.

(Ghislaine Lanctôt, « Que diable suis-je venue faire sur cette terre? »)

Pourquoi la « planétisation » est inévitable?

L’idée d’un thème sur la planétisation m’est venue soudainement. À ce moment-là, je n’avais encore aucune idée de ce que le mot « planétisation » voulait dire. Lorsque j’ai mentionné ce terme à l’équipe de Cheminement, personne d’autre n’avait encore entendu ce terme, mais nous étions tous intrigués par sa signification implicite. Depuis, j’ai découvert que le mot avait été inventé par Teilhard de Chardin, le philosophe-théologien-scientifique renommé qui a bâti sa réputation en posant comme hypothèse l’idée que l’évolution était tout autant un processus spirituel que biologique.

Les choses deviennent plus complexes

Selon les scientifiques et les philosophes, l’univers a commencé de façon simple et a évolué graduellement pour devenir quelque chose de plus complexe. C’est un de ces rares concepts sur lequel même théologiens et physiciens ultramodernes sont en accord : au début, l’univers n’était rien d’autre qu’un point d’énergie qui a explosé en d’innombrables particules de matière et d’énergie.

Ce nuage de matière et d’énergie a continué son évolution en se combinant en d’innombrables permutations pour former les étoiles, les planètes, les comètes et les astéroïdes. L’une de ces planètes était la Terre. À mesure qu’elle a évolué et changé, elle a donné naissance à la géographie qui nous entoure ainsi qu’à toutes les formes de vie avec lesquelles nous partageons cette belle sphère.

Tout ce que nous savons au sujet de la vie supporte l’idée que celle-ci a évoluée à partir de formes extrêmement simples (telles que les êtres unicellulaires) jusqu’aux êtres plus complexes (tels que les humains, les baleines et les dauphins). Étant donné le fait que l’évolution se poursuit depuis des milliards d’années, la terre et tous ses habitants vont continuer d’évoluer et de changer. Nous avons donc toute raison de croire que, pour les générations futures, notre génération actuelle paraîtra plutôt primitive et non évoluée.

Les choses s’accélèrent

Maintenant que nous savons que cette planète entière est impliquée dans un procédé continuel de changement, un facteur important à considérer est celui-ci : à quelle vitesse ce changement se produit-il? Encore une fois, il y a une évidence considérable qui indique que le processus d’évolution accélère sans cesse depuis le Big Bang. En d’autres mots, plus les choses changent, plus elles tendent à changer rapidement.

En outre, non seulement le changement se produit-il plus rapidement, il se produit à un rythme exponentiel : l’ampleur de chaque nouveau pas dépasse de beaucoup le pas précédent. Cette hypothèse semble être complètement supportée par des recherches continuelles qui se font dans les diverses branches de la science. Par exemple, il y a beaucoup d’évidence qui démontre que les virus peuvent muter à un taux alarmant. C’est ce qui leur permet de contrecarrer les antidotes que la science médicale moderne met dans leur chemin.

Cette accélération du changement s’effectue encore plus rapidement dans les domaines qui ont trait à l’humanité même. Tandis que toutes les sociétés ont démontré une capacité d’adaptation aux changements, la société moderne, elle, change à un taux ahurissant. Ce rythme de changement est encore plus accéléré par la rapidité accrue de notre développement technologique. Vous n’avez qu’à vous rappeler de tous les changements que vous avez vus durant votre propre vie. Quand était la dernière fois où vous avez utilisé un téléphone à cadran rotatif? Une machine à écrire? Ou une bande magnétique à 8 pistes? Ou encore, quand était la dernière fois ou vous avez utilisé une disquette d’ordinateur? La plupart des adolescents d’aujourd’hui peuvent à peine reconnaître ces instruments!

Les choses se diversifient

Non seulement les choses évoluent-elles à un rythme de plus en plus accéléré, elles se dispersent également dans toutes les directions et d’une façon telle que la vie et le monde qui nous entoure deviennent de plus en plus diversifiés. Encore une fois, il y a plein d’évidence pour supporter cette théorie dans tous les secteurs de la vie.

Au microscope, de nouvelles formes de vie apparaissent continuellement. Au niveau économique, la planète entière évolue de nouveaux modèles de production, de commerce et de consommation que personne ne pouvait concevoir il y a même quelques décennies. Des modèles semblables de diversification apparaissent également au niveau social et culturel à mesure que les diverses races et les cultures se croisent et se mélangent.

Évidemment, les innovations technologiques telles que l’Internet servent à alimenter cette diversification encore plus à mesure que les groupes et les individus de partout sur le globe découvrent que « c’est ok d’être différent ». Les blogs et les groupes de discussion prolifèrent partout. Le mantra qui domine dit : fais ta propre affaire.

Les choses convergent

Il est assez curieux de voir qu’autant les choses changent, accélèrent et se diversifient, la vie converge également de façon particulière pour refléter un autre aspect du processus d’évolution. En d’autres mots, juste comme les choses semblent s’éloigner de plus en plus, en réalité, celles-ci se rapprochent de plus en plus étroitement ensemble.

Afin de mieux comprendre ce concept particulier, il nous faut entrer dans le monde de la mécanique quantique, le monde d’Alice aux pays des merveilles. Dans le monde d’Alice, tout est actuellement l’opposé de ce qu’il semble être. Les choses qui apparaissent très larges sont actuellement très petites. Les choses qui semblent petites sont énormes. Les choses qui sont vites sont lentes, etc…

C’est un fait que, plus on observe le monde des particules quantiques, plus on s’aperçoit que le cosmos ressemble au monde magique et farfelu dont parlaient autrefois les légendes autochtones. Dans un tel monde, le détachement objectif auquel aspire tous les scientifiques est impossible puisque l’énergie obéit aux attentes de ceux qui les observent. Et plus, on s’acharne à expliquer la matière de façon ultra-scientifique, plus nos théories semblent abstraites, immatérielles et même « spirituelles »…

Il en résulte que le monde entier semble tourner à l’envers. Alors que les scientifiques s’expriment de plus en plus en termes de « conscience cosmique », certains théologiens commencent à accepter l’existence des phénomènes parapsychiques, les banquiers s’ouvrent à la sagesse du développement durable et les gourous spirituels prêchent la moralité de la prospérité et l’inévitabilité de l’expansion. Les urbanistes se précipitent à la découverte de nourriture biologique et les gens de la campagne voyagent à travers le monde par les raccordements d’Internet haute vitesse. L’est rencontre l’ouest. Le nord découvre le sud. Et les quatre coins de la planète se fusionnent ensemble dans de nouvelles combinaisons inattendues et des permutations jamais encore imaginées auparavant. Le démuni s’éveille à sa prospérité inhérente et le riche embrasse sa simplicité intérieure.

En route vers notre Point Omega

Que penser de tout ça? Que va-t-il advenir de notre belle planète? Trouverons-nous une façon de vivre en harmonie avec ses innombrables espèces? Et quel sera le sort de l’humanité? Une chose est certaine : notre planète toute entière se précipite vers son avenir à un rythme de plus en plus acharné. Atteindrons-nous un point de destruction ou un point de perfection? Arriverons-nous à ce fameux « Point Oméga » dont parlait Teilhard de Chardin? Ce sont là des questions bien pertinentes dont les réponses sont encore en voie de devenir.

Ce qui importe le plus dans tout ça, est le fait qu’un nombre croissant d’entre nous sommes de plus en plus convaincus que tout est parfait et que tout se déroule comme il se devrait. En dépit de toutes les apparences du contraire, le monde n’est pas en train de se détruire, il est plutôt en train de se réinventer. Cette conviction est une perspective qui prend de l’essor dans maints milieux et est proclamée par des maîtres de diverses disciplines. Le gourou Esther Hicks résume la situation assez bien lorsqu’elle dit : « L’univers est en expansion parce que l’expansion est inévitable ». Ou, pour le dire encore dans les mots de Ramtha, un autre maître spirituel : chacun de nous est en train de découvrir la joie de « faire connaître l’inconnu ». Pour ma part, il m’est difficile d’imaginer une période plus excitante de notre histoire. Je me réjouis du fait que chaque nouvelle génération m’apparaît de plus en plus évoluée, de plus en plus connectée et de plus en plus prête à affronter le changement non pas comme une corvée, mais plutôt comme une occasion d’embrasser la vie et de célébrer l’univers.

À la vitesse de la Lumière

Réalisez votre conscience divine. Jenvisage une nouvelle race d’êtres qui vivent une vie divine dans un corps divin, métamorphose ultime – la réelle incarnation de la Vérité de pure conscience. Bien sûr, pour cela, l’humain doit être prêt à cesser de se mentir, à être authentique et ensuite à faire le Travail. Apportez la Lumière pure dans la matière, sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel, jusqu’à devenir une incarnation de pure Lumière. Acceptez d’activer la conscience de l’âme individuelle, d’éveiller l’étincelle divine; cet éveil permet au potentiel divin en chacun de se réaliser.

C’est la prochaine étape de l’évolution; réaliser que vous êtes divins. Le temps est venu. La race humaine est à une croisée des chemins, posant pied sur la grande spirale du chemin de l’illumination, vers l’or étincelant du destin qui l’attend. Vous avez là une opportunité extraordinaire de réaliser votre plénitude, votre glorieux potentiel, d’utiliser une connaissance avancée, divine, pour résoudre les si nombreux problèmes environnementaux, sociaux et médicaux.

Les trames énergétiques autour de la terre subissent des changements majeurs. Une nouvelle sphère d’énergie est disponible et la possibilité de s’accorder à cette vibration rend le travail beaucoup plus facile pour tous. Ainsi, le processus évolutif de l’humanité et de la terre est accéléré.

Le karma de la planète Terre

Pourquoi la planète se transforme-t-elle si rapidement à l’heure actuelle? C’est qu’elle a aussi un karma. Avant de nous incarner, nous signons tous un contrat avec nous-même. Quand la Terre fut créée, elle dit : « D’accord, je veux bien m’endormir. Que le libre arbitre s’exprime. Mais un jour je me réveillerai. » Tout comme la Belle au bois dormant, elle n’est pas morte. La Terre s’est endormie pour laisser s’accomplir le libre arbitre, cadeau de cette planète.

Maintenant, la Terre a commencé son éveil à une autre dimension. Elle a des chakras, une aura, une grille énergétique semblable à des méridiens. Tout cela est en train de se réveiller et plus la conscience de la Terre se réveillera, plus tout ce qui est mauvais (que nous, êtres humains, avons mis en elle) explosera. Donc, il y aura toutes sortes de chaos sur la Terre. Ne croyez pas que Dieu vous punit; c’est simplement la Terre qui vomit tout ce qu’elle n’est pas. Vous faites des thérapies, elle fait sa thérapie à sa façon! Et elle deviendra très belle, beaucoup plus lumineuse et en beauté.

Le libre arbitre est la clé de votre évolution. D’immenses choix vous attendent. Les êtres humains sont capables de coopérer consciemment avec la puissance de l’évolution; celle-ci n’a plus besoin d’être aveugle ou instinctive. Vous seul pouvez accélérer le processus et parfaire le « futur ». Pour ce faire, vous devez amener de plus en plus de Lumière dans votre matière, dans sa texture. Faites descendre le feu sacré, le feu de la vie, dans la matière et vivez librement sur ce plan en n’ayant plus peur de la mort. Alors ce sera le paradis sur Terre.

Tout peut arriver. C’est une question de volonté – et cela arrivera seulement si les humains en font le choix. Avancez, allez au-delà des cinq sens. Une vibration plus élevée est à votre disposition pour la grande Union, qui est impossible à ressentir par les cinq sens. Ainsi, votre karma sera lavé à grande vitesse.

Un outil : l’illumination du cerveau

Les Maîtres savent que l’illumination du cerveau est essentielle au processus d’éveil, mais peu en ont parlé. L’Ananda Jyotir Diksha, ou Initiation à la Félicité de la Lumière, est un véritable transfert physique d’énergie. Il s’agit de l’activation et de l’ancrage de l’énergie divine dans le cerveau, le corps, le mental et la personnalité de l’aspirant. Cette énergie, qui provient du Maître et de sa lignée, initie un processus de transformation chez l’aspirant qui a pour résultat de dissiper les voiles de l’ignorance, l’obscurité et d’amener l’éveil conscient. Vous pouvez recevoir la diksha et être initié à la donner. Il y a aussi une technique de méditation pour l’illumination du cerveau, que chacun peut faire soi-même.

Le cerveau est un des éléments les plus importants pour l’éveil. Vous avez peut-être remarqué, dans les Écritures de différentes traditions, qu’on représente souvent une aura autour de la tête des Saints. Cette auréole ne vient pas du cœur; elle est issue de la glande pinéale. Cette glande contient la conscience divine dans notre cerveau. En sanscrit, on l’appelle la caverne de Brahma, la caverne du divin. Il est très important que cette glande s’éveille.

Un autre élément important est le corps calleux, qui fait le pont entre le cerveau gauche et le cerveau droit. Quand ces deux cerveaux sont en équilibre, on n’est ni logique, ni émotionnel; on est les deux, complètement équilibré.

D’autres composantes du cerveau contiennent nos mémoires et nos habitudes profondes. L’hippocampe est le siège de notre état émotionnel, particulièrement le bas émotionnel. L’amygdale et le tronc cérébral gardent des empreintes de peur très intenses. Dans ces parties du cerveau, l’énergie est très contractée. Vous pouvez faire mille efforts, aller en thérapie pendant dix ans, sans que rien n’y change. Pourquoi est-ce si difficile de changer? Tout simplement parce qu’il y a des karmas inscrits dans le cerveau qui ont besoin d’être transmutés par la Lumière. On ne peut plus méditer pendant des dizaines d’années ou entreprendre de longues thérapies. Il nous faut des outils plus rapides. La Diksha en est un qui vous transforme à la vitesse de la Lumière.

Je vous offre mon Amour dans toute sa beauté, sa gloire et sa grâce. Puissiez-vous connaître la félicité et vivre dans la brillance totale de votre propre Lumière.

Vôtre pour toujours,

Sai Maa

Malsaine, la compétition?

Nous connaissons tous l’expression « La survie du plus fort ». Mais Darwin se serait-il trompé? Les évidences commencent à monter dans ce sens. En tant qu’homme et contemporain de la révolution industrielle, Charles Darwin était prédisposé à percevoir la compétition comme la seule avenue vers la survie. Il en était de même pour les industriels, les financiers et les entrepreneurs britanniques de son époque. Ceux-ci ont profité de sa théorie de l’évolution pour justifier leur exploitation agressive des populations et des ressources de la Terre.

Les premiers peuples de la terre avaient une saine relation avec Gaïa, la Mère Nature. Elle représentait l’ordre naturel des choses. Les religions païennes enseignaient un respect profond pour la Nature et les hommes savaient qu’ils faisaient partie d’elle, ils comprenaient que leur survie dépendait de leur collaboration avec elle.

L’homme se croyait supérieur

Les philosophes de la Grèce antique furent parmi les premiers à promouvoir une perspective opposée. Selon eux, l’homme ne faisait pas partie intégrante de la nature. Il lui était supérieur. Ce fut le début d’un long processus de séparation entre l’homme et la nature. Quelques siècles plus tard, le philosophe français Descartes poursuivit cette même pensée en décrivant la Nature comme une machine qui pouvait être comprise et dominée par les humains.

Il en fut de même pour Charles Darwin qui expliqua l’évolution naturelle comme un champ de bataille compétitif où seulement les espèces les plus fortes survivaient aux dépens des autres. Cette théorie trouva oreille attentive auprès de l’élite capitaliste, manufacturiers et banquiers se sentant justifiés dans la création de leurs systèmes, puisque Mère Nature semblait combler de succès les plus forts et les plus audacieux.

Une obsession masculine

Cette vision masculine d’un monde basé sur la compétition continue toujours à distordre notre compréhension de la nature. « La survivance du plus fort » continue d’être utilisée comme justification pour perpétuer les inégalités économiques et expliquer l’agression entre les individus, les entreprises et les nations. Incapables de percevoir la vision du tout, nous continuons de ne voir que les séparations entre les espèces et entre nous tous. Nous sommes incapables de voir les connexions entre les différentes formes de vie; de même que nous échouons à développer des systèmes viables pour vivre harmonieusement entre nous.

L’inverse est vrai

Et pourtant tout dans la nature confirme que l’inverse est vrai. Il existe entre tous les organismes vivants des niveaux de coopération et d’interaction très sophistiqués. En fait, la biologie moderne démontre que la compétition n’est qu’une étape dans l’évolution de certaines espèces. Même les espèces qui nous apparaissent compétitives savent rediriger leur agression de façon à garantir la survivance du plus grand nombre.

Il importe de noter que les espèces qui ne parviennent pas à dépasser l’étape de la compétition ont tendance à disparaître.

Encore une fois, la nature suggère la mère. Elle jongle avec les ressources pour assurer le bien-être de chacun des membres de la famille. Elle s’affaire constamment à résoudre les différends afin que la survie soit un projet coopératif. Ayant mis l’évolution en mouvement, elle continue d’y investir en fournissant la conscience créative; chaque cellule, chaque planète, chaque galaxie, chaque système planétaire utilise les mêmes processus de croissance.

Une spirale de croissance

Plutôt que de rester figé sur la compétition et l’agression comme le sont les hommes, la nature a créé un cycle de vie harmonieux dans lequel tous les types de comportements ont leur place. Ce cycle prend la forme d’une spirale qui se répète en séquence et qui inclut chacune des étapes suivantes : unité, individuation, compétition, conflit, négociation, résolution, coopération, nouveau niveau d’unité, et ainsi de suite.

Évidemment, notre civilisation est encore obsédée par la compétition. C’est pourquoi nous concevons nos sociétés comme des machines agressives dans lesquelles chaque groupe et chaque individu doit se battre pour sa survie et sa suprématie. Notre histoire entière regorge de guerres interminables durant lesquelles nous nous entretuons parce que nous ne savons pas comment coopérer. On a même fait la guerre froide simplement pour décider quel système avait le meilleur modèle social! Il en va de même pour nos inventions. N’étant pas autocréatives, nos technologies deviennent vite périmées parce qu’elles sont incapables de changer et d’évoluer.

La coopération est la fondation

Encore une fois, la nature s’y prend tout autrement. Elle s’adapte et se réorganise, modifiant constamment ses diverses formes de vie de façon à leur permettre de mieux survivre. En fait, en regardant de plus près les systèmes naturels, il devient clair que la coopération est la fondation nécessaire au succès et à la survie. Il est vrai que plusieurs espèces passent à travers une phase hostile de compétition. Mais ce n’est qu’une étape dans leur évolution. Normalement, cette étape correspond à l’adolescence de l’espèce en question. Quand elles atteignent la maturité, la plupart des espèces apprennent à régler leurs conflits et à négocier des schémas de vie coopératifs pour leur bénéfice mutuel. C’est une leçon importante que l’humanité se doit d’apprendre.

La terre Gaïenne a déjà développé un réseau coopératif extrêmement complexe de dépendances mutuelles. Elle a aussi évolué d’innombrables schémas capables de résoudre nos intérêts conflictuels. Il ne nous reste plus qu’à en devenir conscients. C’est une leçon que nos biologistes commencent enfin à comprendre. Mais elle n’a pas encore été saisie par nos diverses autres disciplines. C’est pourquoi nos psychologues et nos sociologues ont souvent tendance à soutenir qu’il n’y aura pas de fin à la cupidité économique ni aux guerres politiques. La nature a beaucoup à nous apprendre dans ces domaines. La véritable coopération économique et politique pourrait tout changer.

Quatre milliards d’années

En nous mettant à l’écoute du tissu naturel de coopération, nous découvrirons que la pollution et la pauvreté ne font pas partie du futur d’une espèce en évolution. Pour survivre, nous devons réévaluer notre rôle en tant que partie intégrante de la Nature, et non séparé d’elle. Mère Nature s’est occupée elle-même de nourrir et de prendre soin de toutes les espèces qui l’habite. Elle le fait depuis au moins quatre milliards d’années. Nous serions sages de lui porter attention. Naturellement, plus tôt que plus tard!

Réflexions sur cette époque de turbulence

Notre époque est de toute évidence le théâtre d’immenses changements de conscience. Depuis le côté intérieur, des stimulations spirituelles sont induites ayant pour effet de bouleverser nos esprits, nos émotions et nos corps. Ce qui se produit en nous se produit également dans le monde entier tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

Ces stimulations de la conscience s’apparentent à l’eau déversée sur un jardin qui permet aux bonnes comme aux mauvaises herbes de croître. Or, nous assistons autant à des déploiements de pure bonté du genre humain qu’à des atrocités les plus infâmes. De nouveaux paradigmes s’entrechoquent à d’anciennes certitudes. Des idéologies s’anéantissent pour l’émergence de nouvelles.

Le pire comme le meilleur émerge de partout, dans nos sociétés, comme dans le monde entier. Même notre planète nous transmet le meilleur et le pire d’elle-même. Autant elle nous fait goûter à ses printemps prolongés, qu’à ses cataclysmes les plus effroyables. Les cotes de la bourse nous séduisent un jour pour s’enfoncer dans l’abîme le lendemain. Nous sommes témoins de l’avidité infinie de l’homme et de sa fascination pour l’horreur, mais en même temps jamais l’humanité n’a connu autant de sages et d’êtres réalisés. Que nous réservent ces temps de chaos? Allons-nous profiter de ces bouleversements pour croître en conscience ou nous placer la tête dans le sable?

Je crois que nous avons tous une formidable occasion de tourner notre regard sur ce qui importe vraiment dans nos vies. De réaffirmer notre désir de donner un sens plus profond à notre existence et de nous engager à atteindre une plus haute maturité. Chaque épreuve qu’une personne traverse au cours de sa carrière terrestre a un but spirituel. Une qualité à développer, une force à déployer ou un talent à servir. Nous sommes collectivement éprouvés pour susciter l’éveil de nos cœurs et de nos esprits à quelque chose de plus grand. À une vision et une compréhension plus sage de la raison de notre passage sur terre. La Nature ne punit jamais. Elle cherche à entraîner dans son expansion les vies qui la composent vers un plus large dessein.

Que nourrissez-vous : La fin du monde ou la naissance d’un nouveau monde?

Oui, nous vivons des temps de turbulence, c’est évident! Nos vies, nos manières de penser, nos attitudes, nos croyances, tout y passe. Partout où se porte notre regard, nous voyons des gens aux prises avec des difficultés matérielles, émotionnelles ou mentales. Mais justement… Comment est-il ce regard? Car c’est lui qui crée le sentiment que nous éprouvons et qui revient ensuite, comme une boucle, teinter à nouveau notre vision des choses. Un cercle vicieux, qui se nourrit de lui-même, qui se confirme, se valide d’avoir porté ce regard…C’est bien là toute la définition de ce qu’est un cercle vicieux, ou vertueux!

Le sentiment qu’on porte en soi, qui teinte le regard sur la vie, crée ensuite notre réalité, puisque, par magnétisme, on attire à soi les mêmes vibrations qu’on émet, souvent bien inconsciemment.

Comment est mon regard sur le chaos qui règne en ces temps dans pratiquement tous les aspects de la Vie sur cette planète et sur ce que nous sommes en train de traverser?

Est-ce que je ne vois que guerres et catastrophes? Est-ce que je vis dans l’inquiétude, la peur, la préoccupation, l’urgence de faire quelque chose sans même savoir quoi? Est-ce que je me sens impuissant devant l’ampleur de ce qui m’apparaît comme un désastre?

Ou est-ce que je vois le désir de l’humanité à vouloir sortir enfin des prisons qu’elle s’est créées? Est-ce que je perçois le chaos comme une étape normale de déstructuration des conditions rigides d’existence, de cette matrice inhumaine qui prévaut depuis si longtemps? Est-ce que je me réjouis de ce vent de liberté qui souffle sur les pays dirigés par des dictateurs? Est-ce que je ressens de l’optimisme à voir les gens parler de plus en plus de ce qui les fait vibrer et de vouloir vivre ce qu’ils portent dans leur cœur? Est-ce que je célèbre mes pas et ceux des autres pour nous affranchir des croyances limitatives et gagner peu à peu notre liberté, tant intérieure qu’extérieure?

Deux regards, deux réalités… Que choisissez-vous?

De ce choix si important dépendra non seulement notre vie, mais aussi ce que collectivement nous nous donnerons à vivre. Car, étant tous reliés ensemble, le choix personnel participe au choix collectif. Et ce choix collectif manifestera une réalité planétaire.

Vous connaissez les égrégores? Ces amas d’énergie qui gravitent tout autour de la planète? Il y en a de toutes sortes : des égrégores d’amour, de bienveillance, de compassion, ainsi que beaucoup d’autres moins lumineux, des égrégores de peur, de domination, de tristesse, etc…

En ce moment, il en est un qui s’amplifie à mesure que la fin de 2012 approche. C’est l’égrégore de peur de la fin du monde! Et pourquoi s’amplifie-t-il? Parce que lorsqu’un être vibre dans une émotion, celle-ci ouvre un chemin vers la même vibration, créant un circuit énergétique qui alimente les deux pôles. Vous ressentez la peur? Vous vous branchez automatiquement sur cet égrégore qui fait en sorte que votre peur augmentera de manière démesurée. Vous devenez ainsi contrôlé par cette émotion intense de peur générée par tous ceux qui la nourrissent.

Parallèlement à ce mouvement de peur qui court sur la planète entière, un autre mouvement, nourri d’amour et de conscience par les êtres humains qui croient en l’avènement d’un nouveau monde et, comprenant que l’ancien doit s’effriter, crée un égrégore de paix, de sérénité et de certitude que nous allons manifester ensemble le monde auquel nous rêvons.

Sachant que nous créons nos vies, individuellement et collectivement, et que chacun de nous est aussi important que l’ensemble, que choisissez-vous de nourrir : la fin du monde ou la naissance d’un nouveau monde?